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Welcome to the real world. It sucks. You’re gonna love it! • Jude

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MessageSujet: Welcome to the real world. It sucks. You’re gonna love it! • Jude Ven 9 Fév - 4:40


“I think if I've learned anything about friendship, it's to hang in, stay connected, fight for them, and let them fight for you. Don't walk away, don't be distracted, don't be too busy or tired, don't take them for granted. Friends are part of the glue that holds life and faith together. Powerful stuff.”  
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La mante religieuse dévore son partenaire après la copulation, pour une raison qu’aucun scientifique n’a su expliquer aux fils des années. Un comportement primitif qui lui a valu son nom et sa réputation aux fils des années, sans que personne ne se pose de question sur les raisons qui poussent cette créature à faire un tel actes de cannibalisme. C’est la nature. Voilà, c’est comme ça et c’est tout. Plus récemment, on a découvert que l’insecte ne mange son partenaire que lorsqu’elle serait observée. Une créature qui n’apprécie pas être vu en pleine action, cachant les traces de son crime en dévorant la tête de son partenaire, comme une adolescente ment effrontément à ses parents sur ses relations avec l’un des garçons de sa classe. Pourtant, aux yeux de l’entomologiste, l’insecte a des raisons plus intéressante que l’humain de faire un tel geste, sans vraiment savoir ce qui l’attire exactement dans ce comportement que plusieurs qualifierait d’immonde, de morbide ou d’immorale. De toute façon, qui a dit que les animaux ont une morale? Si on peut se méprendre au sujet d’un chien qui sait montrer de l’altruisme et de fidélité, si on peut croire que le rat, capable d’entre-aide avec sa propre espèce, peut avoir une âme, une conscience morale, ce n’est pas le cas des insectes, beaucoup trop primitifs, beaucoup trop simple d’esprit. Les yeux rivés sur la bestioles devant lui, celle qui vit dans un vivarium dans un coin de son bureau, celle qui lui tient compagnie et qui écoute toutes ses théories abracadabrantes que personne n’écoute jamais. Lochan se sent étrangement proche de cette création sans aucun autre but dans la vie que de survivre. Il sait que ça peut paraître étrange, voir dépressif, mais il ne réfléchit pas comme ça. Son cerveau n’est pas programmé pour réfléchir comme les gens qui vont et viennent autour de lui, il le sait bien. Pendant des années, il n’a pas compris exactement ce qui se passait avec lui, pourquoi il avait du mal à créer des liens avec les gens qui faisaient pourtant partie de sa vie. Aujourd’hui, c’est plus claire, plus évident. Son cerveau ne fonctionne pas comme celui de tout le monde. Il suffit de l’écouter parler pour le réaliser, il suffit de le voir essayer tant bien que mal de suivre une conversation simple pour comprendre que ce n’est pas aussi simple que ça pour lui. Il n’a jamais eu beaucoup d’amis, il n’a jamais connu l’amour, le vrai, celui qui est si simple et si pure, il n’a jamais eu de véritable petite-amie. Et aujourd’hui, il se trouve dans un mode de vie qu’il ne comprend qu’à demi. Marié à une femme qu’il n’aime pas, du moins, pas comme un mari se doit d’aimer sa femme, Lochan essaie de faire des efforts tous les jours pour lui prouvé à quel point il lui est reconnaissant. Ça ne fonctionne pas réellement. Parce que si Briséis a fait ce sacrifice en toute générosité, le jeune homme ignore exactement quoi faire pour lui témoigner sa gratitude dans la limite du possible. Oh certes, il a songer parrainer un panda en Chine et lui donner le nom de la jeune femme en guise de cadeau, mais Jude lui a dit que ce n’était pas la meilleure des idées. Lui offrire une mante religieuse ou une colonie de fourmis rouge ne sont pas non plus une bonne idée. Nathan lui a longtemps répété qu’il est le seul à avoir une fascination aussi défini pour les bestioles et que la majorité de la population mondiale les déteste profondément. Ce qu’il a encore du mal à comprendre, quand il y pense. Sans doute parce qu’il voit leur utilité à grande échelle, parce qu’il comprend que sans les insectes, ils ne seraient rien. Qu’ils auraient des soucis majeur dans plusieurs sphères de leurs vies, le manque de sources de nourriture dû à l’absence de pollinisateurs, la décomposition impossible des corps après le décès, la survie des sols...La liste est longue, mais personne ne s’en rend pas compte réellement. C’est la vibration intempestive de son téléphone cellulaire qui le tire de ses pensées et le jeune homme observe l’écran de son iphone avec curiosité. Le prénom de son meilleur ami s’affiche en lettres blanches, suivit d’un message stipulant qu’il est en retard pour leur rendez-vous de la soirée. Paresseusement, il jette un regard à l’heure, réalisant qu’il est beaucoup plus tard qu’il l’a d’abord cru. Dépliant sa haute carcasse, Lochan glisse son téléphone dans la poche arrière de son jeans avant de retirer son sarrau blanc et de l’accroche à la patère avant de se diriger vers la porte. « À demain, Mantis.» Il n’a que lui pour nommer une créature que d’autres trouveraient insignifiante. Un surnom issus de ce créature extraterrestre aux allures d’insectes du fameux film avec l’arbre parlant. Il ne lui faut pas si longtemps pour se rendre au point de rencontre avec Jude. Le pub est loin d’être à sa pleine capacité et c’est heureux, surtout pour lui qui n’apprécie pas réellement les foules ou les endroits du genre. Casanier n’est pas réellement le mot qui pourrait être utilisé pour le décrire, mais il n’est pas non plus de ces gens extraverties qui aiment se retrouver dans les foules, qui aiment avoir du bruit et du mouvement autour de lui. Ça le rend nerveux, ça le pousse à s’isoler dans cette bulle créée juste pour lui, dans ce silence qui vibre dans ses oreilles quand il décide de se couper du monde pour se préserver d’une agression qui n’en est pas une. Il lui faut que quelques secondes pour repérer Jude en grande discussion avec une grande blonde plantureuse qui n’est visiblement pas Hazel. « Tu devrais laisser la chance aux autres de charmer les jolies jeunes filles, Jude. » Ses lèvres se tordent en un sourire moqueur alors que ses prunelles croisent rapidement celle du journaliste avant de les baisser sur ses mains alors que la blonde s’éloigne avec un sourire charmeur, comme si elle a comprit qu’elle n’est plus vraiment la bienvenue à la table. « Désolé d’avoir fait fuir ta futur conquête. Je peux retourner dans mon bureau si tu préfères discuter avec les jolies blondes qui ne sont pas Hazel….» Il n’y a pas de reproche dans sa voix, Lochan n’est pas en mesure de faire de reproche à qui que ce soit. Ce n’est pas anodin dans les cultures d’avoir plus d’une femme, la culture de laquelle il est issu ne punit pas la chose non plus. Il sait que Jude est un homme à femme, s’il n’apprécie pas vraiment le fait qu’il n’est pas honnête avec sa petite-amie, mais il ne juge pas non plus, ne se donnant pas l’autorisation de le faire.

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