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[CASSANDRA] COUAC

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MessageSujet: [CASSANDRA] COUAC Mar 30 Jan - 8:05

COUAC —

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— Stanislas & Cassandra
Tout tournait autours de lui, où était-il et dans qu'elle merde c'était il encore fourré ? Il entendait la sirène assourdissante d'un camion de pompier et il lui fallut quelques minutes avant de réaliser que c'était lui qui était allongé sur un brancard, pourquoi diable n'arrivait-il pas à se lever ? Un des pompiers lui intima de rester allonger, que bouger ne ferait qu'aggraver sa blessure. Stan ferma les yeux, tentant de recoller les morceaux de sa mémoire. Il avait du partir sur une intervention, une fusillade dans une banque à South L.A, il se rappelait être intervenu avec sa brigade puis... plus rien. Un de ces salopards avait certainement dû le toucher. Le lieutenant de police n'arrivait pas à se relever pour examiner sa plaie, il n'arrivait donc pas à voir l'étendue des dégâts ni la balle logeait dans sa poitrine. La douleur fut si vive, intense, rapidement il replongea dans le noir profond, ne sachant pas où on l'emmenait et ce qu'on allait faire de lui. Il entendait vaguement la voix d'un de ses collègues qui lui intimait qu'il était là et que tout se passerait bien mais bizarrement, Stanislas n'y croyait pas vraiment, il avait de la pitié dans sa voix et peu de conviction, il décelait aisément que ça ne serait pas si facile qu'il le disait.

Lorsque le grand blond ouvrit les yeux, la première chose qu'il remarqua fut la pâleur de la pièce, c'était d'un triste. Murs blanc, plafonds blanc et s'il avait pu se pencher il aurait certainement pu remarquer que le carrelage ne dénotait pas avec le reste de la pièce. Ca sentait affreusement l'éther et il ne lui fallut pas longtemps pour que ses sens se mettent en alerte. L'hôpital. Stanislas détestait cet endroit, il détestait les mèdecins, et tout ce qui avait un rapport général avec le médical tout court. Il fronça les sourcils, visiblement décidé à ne pas rester. Arrachant les sondes qui le retenait, il se leva de son lit, encore ensuqué par l'anesthésie qu'on lui avait infligé pour retirer la balle de sa poitrine. Une douleur lancinante le fit grimacer mais il s'en fichait pas mal, il voulait sortir de là. Et un verre de whisky aussi. Stanislas ouvrit la porte de sa chambre, ne se rendant pas compte du ridicule de sa tenue: une robe médical blanche et les fesses à l'air. Façon il s'en fichait, ça tuerait personne de voir son cul. Marchant dans les allées de l'hôpital, il aperçu une infirmière, aux longs cheveux bruns, dos à lui. Il se décida finalement à lui demander ou se trouver le coin bar parce que ça faisait maintenant un petit moment qu'il cherchait et il s'était perdu plusieurs fois.

-S'cusez moi, c'est où l'accueil ? J'ai soif.


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MessageSujet: Re: [CASSANDRA] COUAC Dim 18 Fév - 18:49

COUAC
STANISLAS & CASSANDRA

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]A mother"s love for her child is like nothing else in the world. It knows no law, no pity, it dares all things and crushes down remorlessly all that stands in it's path. ✻✻✻ Pour une fois, le service des urgences ne ressemblait pas à une ruche, bourdonnant d'activités. Rien de plus grave qu'un poignet fracturé. C'était donc, une journée à marquer d'une pierre blanche. Mais ce calme était synonyme de tempête. Le service n'était jamais calme pour longtemps et généralement, c'était pour mieux faire entrer une tornade via les portes automatiques de l'accueil. La sirène d'une ambulance résonna au loin, annonçant une urgence vitale. Les ambulanciers avaient appelés plus tôt pour que l'hôpital libère un bloc opératoire pour une extraction de balle. En effet, une fusillade avait eu lieu dans le quartier de South L.A et un officier avait été touché. Le brancard fit son entrée et mon regard se posa, rapidement, sur le visage endormi de l'homme blond allongé dessus. Puis, ce fut la fin. Quelques malades supplémentaires affluèrent jusqu'en fin d’après midi, mais rien de plus en ce qui concernait l'agitation. Je pus alors prendre le temps d'avoir une pause, passer au petit coin et ensuite de remplir tranquillement mes transmissions concernant chaque patient, vérifier si je n'avais rien oublier dans ce que j'avais coucher sur le papier. Appuyé sur le comptoir de la secrétaire, le nez dans ma paperasse, une voix me parvint aux oreilles. « S'cusez moi, c'est où l'accueil ? J'ai soif. », entendis-je dans mon dos, je me retournais alors, lentement, pour faire face à mon interlocuteur et lui indiquer la direction de la cafétéria. Cependant, mon cœur fit un bon dans ma poitrine, l'homme qui se tenait devant moi était, non seulement, un patient, mais aussi l'officier de police qui était passé sur le billard, il y a de cela quelques heures. Je me raclais de la gorge avant de prendre la parole. « Vous ne devriez pas être ici, encore moins debout. », lâchais-je, platement. Je regardais autour de moi. Comment un patient comme lui pouvait-il se balader ainsi dans les couloirs de l'hôpital ? Personne ne l'avait-il remarquer ? Personne n'avait entendu les moniteurs de sa chambre qui devaient biper ? J'inspirais lentement pour m'intimer au calme, pour ne pas le brusquer. Je lui souris avant de reprendre la parole. « Et si je vous raccompagnais à votre chambre et que je vous apporte de quoi boire ensuite ? », proposais-je en m'avançant vers lui. Je glissais ma main sur son biceps pour l’entraîner doucement à ma suite. Je n'étais pas certaine que cette tactique fonctionnerait, mais cela valait le coup d'essayer après tout. « Vous n'avez pas mal ? », demandais-je, doucement. Après tout, il venait tout juste de se faire opérer et de ce que j'avais entendu, ils avaient extrait une balle de son thorax. Une opération pareille peut vous clouer de douleur pendant quelques jours, mais l'homme en face de moi semblait affaibli mais réellement douloureux. « Je m'appelle Cassandra, et vous ? », continuais-je, tout en marchant. J'espérais que faire la conversation le distrairait, mais je n'étais pas certaine que j'arriverais à le duper. Après tout, il semblait avoir arracher les sondes qui le reliait à ses perfusions et moniteurs. Généralement, ce n'était pas les patients les plus calmes qui faisait cela.
✻✻✻
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