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say what you want, i'm not ready to let you come back ○ (adelaide stewart)

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MessageSujet: say what you want, i'm not ready to let you come back ○ (adelaide stewart) Lun 29 Jan - 18:10

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ADELAIDE STEWART & NEAL WHEELER ※
“But please don’t leave someone wondering what they have done wrong.” he said. “Don’t just walk away and make them feel that they will never be enough. As if they were just some pieces of paper fallen out of your notebook. As if they were just a flower you took out of your vase.” he looked at her. With sadness in his eyes—with pain showing in the way he speaks. Then he continued, “Please. If you can avoid it, just please don’t hurt people the way you hurt her”


Aussi loin que Neal Wheeler pouvait s’en souvenir, il avait toujours eu l’impression de faire partie des gens chanceux. Des individus n’ayant pas connu de grands traumatismes, des êtres ayant certes vécu des peines, mais ayant eu la chance de pouvoir compter sur des personnes pour l’aider à surmonter chaque épreuve. Même quand Liv était partie, qu’il avait senti dans sa poitrine tous les fragments de son cœur en train de se briser, même à la mort de Dean, il n’avait pas été seul. Et ses amis l’avaient aidé à se relever. C’était grâce à toutes ces personnes dans son univers, tous ces êtres auxquels il avait offert une place à ses côtés, qu’il était parvenu à aller mieux. A s’en sortir. Quand il avait découvert qu’il était père, ce petit être si fragile devant sa porte, il n’avait guère été rempli par la solitude. Rapidement Roxanne s’était transformée en cette mère de substitution pour sa fille, elle l’avait aidé lorsqu’il ne savait pas quoi faire, quand il angoissait car Grace pleurait trop longtemps, quand elle paraissait malade, quand elle ne voulait pas manger. Puis surtout elle avait vécu avec lui tous les moments de bonheur, les premiers pas dans la maison, les premiers mots prononcés, les premiers rires. Au fil des années, elle était devenue telle une mère pour la petite blonde. Une mère pour remplacer celle qu’elle n’avait pas. Celle qui était partie et qui avait fini par réapparaître devant chez lui, sept ans plus tard. Depuis qu’il l’avait vu, s’il avait osé en discuter avec sa meilleure amie et certains de ses amis, il n’avait pas dit le moindre mot à Grace, ne sachant pas comment aborder ce sujet épineux. Ni comment avouer à sa princesse qu’Adelaide était revenue. Il avait peur du mal que cela pourrait lui faire. De la douleur que les retrouvailles risquaient de provoquer. Car il était persuadé, il avait cette intime conviction, que le retour d’Adelaide n’allait pas apporter que de la joie à Grace. C’était impossible qu’il explique pourquoi, mais il avait cette voix protectrice dans sa tête qui lui répétait d’être prudent. Et comme toujours,  le bien-être de sa fille était sa priorité, alors il avait fait le choix de se taire, même s’il se doutait que cela n’était pas permanent. Qu’un jour viendrait où il devrait se mettre à parler pour ne pas voir la bombe éclater autour de lui. Pour le moment, il n’était pas encore prêt et il préférait savourer tous les petits instants de bonheur avec Grace. Toutes les soirées qu’ils passaient ensemble. Toutes les fois où il la regardait avec cet amour paternel, comme il le faisait à présent tandis qu’elle jouait dans le parc avec son chien. Il l’observait lui renvoyer la balle au loin et l’appeler de sa voix cristalline, avec un grand sourire de bienheureux pendu sur ses lèvres. Il était heureux de la voir si épanouie, il était fier d’être son père quand il réalisait quelle petite fille elle devenait à mesure du temps. Contrairement à d’autres parents, il n’avait pas eu le temps de se préparer, ne souhaitant même pas devenir père, il n’avait pas lu tous les manuels sur le sujet, mais petit à petit, il avait appris. En même temps qu’elle grandissait, il avait évolué lui aussi, il s’était transformé en un autre homme et il était loin ce temps révolu où il passait tant de mois sur d’autres terres à explorer des pays différents de son Amérique natale. Autant par envie que par obligation, il avait mûri pour offrir un foyer aimant à Grace. Et quand il était avec elle, il n’avait aucun regret. Peu importe si cette paternité lui avait été presque imposée, cette bombe pourtant explosive était certainement la meilleure chose qui avait pu lui arriver. Parce qu’à aucun moment, il ne voulait renoncer à la chaleur que Grace amenait dans son cœur. Dans son existence, elle était son tout. Cette petite pièce qui lui avait permis de terminer le puzzle de sa vie. « Papa tu viens jouer avec nous ? », le petit ton fluet de la blondinette vint jusqu’à ses oreilles et les yeux baignés de cette lueur joviale, il la regarda quelques secondes avant de se lever. « J’arrive »,  un grand sourire dessiné sur son visage, il vint la rejoindre, puis une fois près d’elle, il la porta quelques secondes dans les airs, bercé par les rires de sa fille. Mais en remarquant la silhouette féminine quelques mètres plus tard, il la reposa rapidement au sol. Il ne savait que trop bien qui était cette femme, et intérieurement il se doutait de la raison de sa venue. Une venue qui lui déplaisait. Et qu’il redoutait depuis plusieurs jours. « Je reviens, continue de jouer avec Flash », le regard tourné vers la petite blonde auprès de lui, il attendit son approbation avant de se mettre en route. Les traits plus crispés  qu’auparavant, sans l’ombre d’un sourire, il vint se poster devant Adelaide, contrarié de la retrouver dans ce lieu de joie. « Pourquoi t’es là ? », demanda-t-il d’un ton autoritaire, plantant ses prunelles dans les iris de la jeune femme. Le cœur s’accélérant dans sa poitrine, il avait peur de ce scénario qui se dessinait dans sa tête. De cette douloureuse sensation qui tordait ses entrailles. « C’est un hasard que tu sois là ou tu nous suis ? », jamais il n’avait cru au hasard , encore moins quand elle lui avait expliqué plus qu’ouvertement son désir d’être dans la vie de Grace. Mais dans cette équation, il ne se concentrait pas sur les besoins de son ex, uniquement sur la protection de sa fille.
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MessageSujet: Re: say what you want, i'm not ready to let you come back ○ (adelaide stewart) Lun 12 Fév - 3:11

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ADELAIDE STEWART & NEAL WHEELER ※
“But please don’t leave someone wondering what they have done wrong.” he said. “Don’t just walk away and make them feel that they will never be enough. As if they were just some pieces of paper fallen out of your notebook. As if they were just a flower you took out of your vase.” he looked at her. With sadness in his eyes—with pain showing in the way he speaks. Then he continued, “Please. If you can avoid it, just please don’t hurt people the way you hurt her”


J’avais toujours aimé sentir les rayons du soleil sur mon visage, et aujourd’hui ne faisait pas exception. Sur mon banc, je profitais de la douce chaleur pendant qu’Henry trottait tranquillement devant moi. Il semblait que j’avais adopté un chien peu aventureux. Il ne s’éloignait jamais bien loin, et il me suivait d’une pièce à l’autre dans la suite du Marmont. Je n’avais jamais eu le droit d’avoir un animal de compagnie lorsque j’étais enfant, alors je découvrais la joie que cela procurait. Et il fallait avouer que c’étais amusant de voir ce petit chien me suivre partout. Depuis que j’étais revenue à Los Angeles, je me sentais particulièrement seule. C’était difficile d’être à la fois si proche et si loin de Grace. La discussion que j’avais eu avec Neal m’avait bien fait comprendre que j’allais devoir me battre pour voir ma fille, et ma quête était solitaire. Alors, j’avais mis toutes les chances de mon côté : j’avais décroché un poste d’enseignant à UCLA dans le département d’astrophysique, j’étais sur le point de trouver une maison sur les hauteurs de la ville, et j’avais un avocat pour m’aider à faire valoir mes droits. Je faisais tout ce que je pouvais pour prouver à Neal que je méritais de voir ma fille, ou au moins, pour le prouver à un juge. J’avais commencé à développer une routine, mes journées commençaient par une promenade avec Henry, puis j’allais à la fac donner mes cours, ensuite je rentrais et me baladais avec Henry ou aller faire quelques emplettes pour trouver mes futurs meubles, je regardais des films, lisaient des livres pour faire passer le temps, et je me couchais prête à remettre cela au lendemain. Je baissais la tête pour observer Henry. Il semblait vouloir se balader un peu, alors j’attrapais sa laisse et me levais de mon banc. Je le suivais sans trop regarder où il allait, il était tout joyeux dans l’herbe du parc. Il n’y avait pas grand monde à se promener aujourd’hui alors je sursautai lorsqu’un homme se planta face à moi sans crier gare. « Pourquoi t’es là ? » demanda-t-il sèchement. Je levais la tête. « Neal ? » Je fis un pas en arrière pour m’éloigner de lui. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait là, devant moi. Lui qui voulait absolument que je reste le plus loin possible de lui. « C’est un hasard que tu sois là ou tu nous suis ? » J’étais plus que surprise par ses interrogations. J’étais venue me promener avec mon chien, je n’étais pas là à le suivre. Cependant, je comprenais qu’il n’était pas seul, et que Grace était avec lui. Je regardai par-dessus son épaule et vis que quelques mètres plus loin Grace jouait avec un chien, ignorant complètement que sa mère était là. Je reposais mes yeux sur Neal. « Je suis venue promener mon chien. Je ne te suis pas. Je ne vous suis absolument pas. Ce serait idiot de faire ça. » Répondais-je aussi sèchement. Mon cœur battait la chamade, et mes yeux avaient du mal à rester fixé sur Neal, je voulais voir Grace. Elle était plein de vie, elle riait, jouait. Elle était tellement belle à voir ainsi. « Tu ne lui as toujours pas parlé de moi j’imagine… » dis-je à mi mots. J’étais fixée sur Grace, je voulais profiter de la voir le plus possible. Je ne savais pas quand serait la prochaine fois où j’allais pouvoir l’apercevoir. Evidemment j’aurais voulu pouvoir lui parler, la prendre dans mes bras, mais je savais pertinemment que c’était impossible avec Neal qui se tenait devant moi. « Je vais rentrer, ce n’est pas la peine qu’on se prenne la tête ici, pas devant Grace. » J’appelais Henry pour lui indiquer que l’on allait rentrer, mais il avait d’autres idées, et soudain, il s’élança en direction de Grace et de son chien. Henry avait déjà côtoyé d’autres chiens, mais il était plus petit que le chien de Neal, alors sans réfléchir je m’élançais derrière lui en l’appelant, lui ordonnant de revenir. J’oubliais totalement Neal et courrais après mon chien, qui était déjà arrivé à la hauteur de Grace. Elle se baissa pour le caresser. Je retenais mon souffle. J’arrivais devant eux et restée figée. Elle était tellement belle. Au loin, je n’avais pas réellement réalisé que je voyais ma fille pour la première fois en presque huit ans. Mais là, elle était si proche que j’aurais pu la toucher. Mon cœur s’emballait dans ma poitrine, mes larmes montaient dans mes yeux, je restais figée. J’étais incapable de dire quoique ce soit. « Comment il s’appelle ? » demanda Grace en souriant. Elle s’adressait à moi. Me parlait. Elle n’avait aucune idée de qui j’étais. Elle pensait que j’étais une inconnue dont le chien venait de s’enfuir, et c’était en partie vrai. Je me raclai la gorge avant de lui répondre : « Henry… Il… Il s’appelle Henry. » Je me sentais bête devant Grace. Je ne savais pas quoi faire. Partir sans un mot semblait mal venu et impoli, mais lui faire la conversation me terrifiait. « Il est mignon » dit-elle ensuite. « Oui. Il est très mignon. Et très gentil. Et habituellement, il m’écoute et il ne s’enfuit pas comme ça » continuais-je avant de lâcher un petit rire nerveux.
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