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it's gonna be easier somehow ☽

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MessageSujet: it's gonna be easier somehow ☽ Sam 13 Jan - 11:37

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it's gonna be easier somehow
JASON HOLLISTER AND CATRIONA MILNAO ※
Snow Angel Boy with the train track eyes, For how long have you been searching for an exit? I too sought the Grim Reaper, Found his reflection in Pills and toilets and oncoming traffic; I forgot that I was not alone, That so many of us render. Pillows and coat hangers and glove compartments Into weapons of self-destruction; Next time, I’ll share my story, Listen to yours, And maybe we’ll realize that we are not enlightened, But we are the ones who are blind


Les soirées de Catriona Milano n’étaient jamais bien calmes, car cela était loin de lui ressembler. La solitude non plus n’était pas un trait connu de la jeune femme … Ses talons raisonnent dans les couleurs, sur le sol en marbre blanc du Casino qui appartenait à sa famille. D’une démarche assurée elle avance, un dossier entre les mains, ses pas tous calculés, elle n’était pas n’importe qui. Si elle était non seulement une jeune fille qui portait un nom lourd de conséquences, elle était aussi celle qui tenait entre ses mains tout l’argent qu’amassait ce complexe de plaisir. Elle avait mis un certain temps à trouver ce qu’elle souhaitait faire, quel place elle voulait prendre dans ce business que sa famille possédait depuis des générations et cela était finalement à ses yeux apparu comme une évidence. Car si la plupart des femmes de son âge étaient attirés par la mode et les hommes, Catriona elle démontrait un plaisir particulier pour l’argent et les armes. Rien ne pouvait être plus concret que cela, et rien ne surpassait le plaisir de tenir le poids lourd d’une arme, le fait de presser sa paume contre le metal froid et la puissance que cela pouvait lui apporter. Rien à part peut être les talents tout à fait exceptionnels d’un homme, mais cela était encore aujourd’hui assez difficile à trouver. Pourtant quand on la voit ainsi traverser ce long couloir représentatif du mouvement art déco qui dominait lors de la création de l’hôtel, on pourrait ce faire la mauvaise impression, celle que l’on c’est toujours fait sur elle, à tord. Elle ressemblait avec ses longs cheveux dorés à un ange tout droit descendu du ciel, sa peau claire et aussi fine que de la porcelaine semblait être venue d’un autre monde tandis que son regard bleu océan pouvait traverser une âme. L’erreur était compréhensible, normale peut-être finalement. Qui pouvait ce douter aux premiers abords qu’elle était capable de tirer une balle entre les deux yeux d’un homme, sans aucune hésitations ? Quand elle ce trouve dans le casino, elle ne porte pas d’armes. Un choix qu’elle n’approuve pas vraiment car elle ce sent toujours plus complète quand elle sent la froideur du métal contre sa peau, mais cela n’irait absolument pas avec le personne qu’elle représentait et pourrait de ce fait effrayer les clients qui arpentaient les mêmes couloirs qu’elle. Mais elle n’avait pas seulement besoin d’une arme pour ce défendre, elle l’avait répété à de plusieurs reprises à son aîné, que malgré sa prédilection pour les chambres automatiques, elle savait parfaitement ce défendre seule. Ce n’était pas quelque chose qu’il ignorait pour l’avoir déjà vu faire à de plusieurs reprises, et pour lui faire assez confiance lorsqu’elle devait s’occuper de certains problèmes. Caïn le savait mais avait insisté pour qu’elle soit suivie dans tout l’établissements par deux hommes de confiances, portant des costumes parfaitement taillés, et ne laissant pas de doutes possibles quand à leur capacité de vous arracher les membres au cas ou quelqu’un ce comporterait mal avec la jeune femme. Cela allait de paire avec l’image que l’on avait d’elle, ce petit être frêle et fragile qui malgré son poste important au sein de cette compagnie qu’était celle des Milano, ne semblait être qu’une âme que l’on pouvait amener à sa cause. Elle avançait donc dans ses couloirs fermés jusqu’alors au public, suivie de loin par ceux qu’elle appelait son ombre. Eux-mêmes savaient parfaitement que la première personne qui viendrait à la toucher sans sa permission n’aurait plus de main pour le faire une nouvelle fois, ils le savaient parce qu’ils l’avait déjà vue à l’oeuvre. Mais ils faisaient leur boulot car c’était le patron qui le leur avait donné, et qu’on ne désobéissait jamais au patron. Enfin arrivée dans l’ascenseur ils entrent à sa suite, elle ne leur adresse jamais un regard car elle préfère oublier qu’ils sont là. «  Ce soir, je serais au Viper.  » déclare t-elle froidement en regardant devant elle après avoir appuyé sur le bouton qui l’intéresse. Elle devait rendre ce dossier à son assistante, et une fois cela fait elle irait dans ce bar qui était le synonyme même pour certaine personnes d’un joyeux enfer. Elle y connaissait ses habitués, ses employés, ses propriétaires. Elle n’aimait pas toujours y passer trop de temps car cela revenait à ce mêler à une foule qu’elle n’appréciait guère, mais pour trouver sa proie pour la nuit c’était un endroit des plus parfaits. Car certains d’entre eux ne savaient pas qui elle était, ne connaissait pas son nom et n’avait qu’une seule pensée en la voyant : la posséder. Et c’était au final ce qu’elle cherchait aussi, à ce qu’ils baladent leurs lèvres sur son corps, et qu’ils lui fournisse un certain plaisir. Un plaisir que seul des hommes pouvaient lui donner. Dans le reflet des miroirs elle voit ses molosses hocher la tête, ils savaient qu’ils ne la suivrait pas une fois qu’elle aurait quitté l’enceinte du casino. Car ils ne la suivait pas toujours partout, pas quand elle rentrait chez elle, pas quand elle était en mission pour sa famille, pas non plus quand elle ce rendait au Viper, car elle y était en sécurité. Le lieu appartenait à Anton Sheffield, un client de la famille, mais surtout un ami de son frère en qui ce dernier semblait parfois avoir confiance. Caïn n’était pas le genre d’homme à faire confiance à n’importe qui … Et puis surtout, il y’avait Jason Hollister. Cet homme qui était le seul à n’avoir jamais couché avec elle! C’était presque un exploit quand on pensait à l’attirance qu’ils avaient eu l’un pour l’autre au début, il était impossible de passer à côté de ce corps absolument parfait qu’il possédait en dépit des cicatrices que l’on pouvait voir sur lui, et celles qu’il possédait à l’intérieur de lui. Peu de gens avaient aux yeux de Catriona la place que le jeune homme possédait, ils ce ressemblaient l’un et l’autre plus qu’ils ne voulaient bien le voir et c’était finalement ce qui les rassemblait. Si elle savait que son frère ne laisserait personne toucher à un seul de ses cheveux, il en allait de même pour le jeune homme qui était le bras droit et l’homme de confiance d’Anton Sheffield. Quand les portes de l’ascenseur s’ouvre, elle voit tout de suite le visage de son assistante, un fin sourire sur ses lèvres ne semblant pas encore comprendre que ce n’était pas le genre de Catriona de sourire de la sorte dans le cadre du travail. Cette jolie rousse était nouvelle, encore apprentie aux habitudes de l’ange sans coeur. Bientôt elle apprendrait qu’elles ne seraient jamais amies, que jamais elle n’aurait un sourire chaleureux, et surtout que jamais elle ne l’appellerait par son prénom, faisant semblant de l’oublier mais connaissant les moindres détails de son histoire. Car on ne recrutait jamais n’importe qui, ici. C’était la fin de sa journée, elle savait qu’il était tard, trop tard pour terminer de travailler mais sa vie ce situait là dans ses murs, dans le nom qui brillait sur la devanture. Quelques minutes plus tard elle est au volant de sa décapotable traversant les rues de la ville, prenant ce chemin qu’elle connaissait par coeur à présent. On lui avait déjà retiré des points, son permis parfois car elle ne respecte jamais la limitation de vitesse mises en place par l’état. Leurs contacts dans la police remettait cela en ordre, souvent, mais elle s’en fichait. Il ne lui fallut donc pas plus de deux minutes pour arriver sur place, déboutonnant sa chemise blanche et la laissant choir sur les places arrières elle sort de sa voiture avec une grâce qu’elle tient de sa mère. Ses talons rouges s’écrasent sur le bitume tandis que quelques têtes ce tournent vers elle. Si le Viper n’a pas de portier comme la plupart des hôtels dans lesquels elle avait pour habitude de ce rendre, elle voit rapidement un jeune homme arriver jusqu’a elle.  «  Principessa.  » s’exclame t-il solennellement. Elle lui lance ses clefs qu’il attrape au vol, il y’avait toujours la présence des Milano dans cette ville. Laissant ses cheveux balancer sur son dos dénudé, elle avance jusqu’à l’entrée ne prenant pas part à cette queue qu’elle ne faisait jamais, un regard suffit pour qu’on la laisse passer en lui souhaitant la bienvenue. Elle venait souvent ici en réalité, que ce soit la nuit noire ou parfois en pleine journée pour parler affaires. Mais ce soir elle n’était pas là pour cela. A peine descend t-elle les quelques marches présentes devant elle, que la chaleur du club l’attaque comme une bouffée de sueur et d’alcool. Elle ne c’était pas attendu à autre chose mais cela lui tira un semblant de grimace, tandis qu’elle de dirigea directement vers l’endroit ou elle allait toujours. Il était hors de question pour elle de ce mêler au commun des mortels au bar, tous ce précipitaient, ce poussaient pour avoir leur part alors qu’elle préférait qu’on lui amène. Passant devant cependant elle lance un coup d’oeil, cherchant Talia Shephard du regard. Elle aimait être servie par des femmes, et surement Talia savait déjà qu’elle était présente. Qui plus est Caïn semblait porter à la jeune femme un intérêt particulier, alors Catriona veillait sur elle, de loin. Si elle voit de loin du monde installés sur ses canapés qui sont toujours les siens cela ne la chagrine pas, car elle partageait ce coin avec Anton et Jason la plupart du temps, ainsi que leurs amis ou ceux qu’ils faisaient passer pour leurs amis. Ce n’est que lorsqu’elle reconnaît des silhouettes féminines qu’elle fronce les sourcils. Déjà ? Certes il était peut être deux heures du matin, mais il était trop tôt, la soirée ne faisait que commencer. Debout à côté du dit-canapé elle avise donc deux femmes allongées sur un homme. Elle n’a pas de doutes sur l’identité de celui-ci, reconnaissant cette main qui agrippe le fessiers imposant de la brune. C’était pitoyable … De chacune de ses mains elle attrape les deux tignasses qui semblent accrochés à cet homme qui ne demandait que ça. «  La fête est finie, allez donc chercher votre dignité ailleurs.  » le choc est plus que visible sur les trois visages, qui ne pensaient pas être arrêté de la sorte, encore moins par elle. Ce relevant tant bien que mal puisqu’elle n’a pas lâché prise dans cet amas de cheveux, les deux prostituées qu’elles étaient surement s’apprête à dire quelque chose mais s’arrêtent en reconnaissant le visage de Catriona. Elles étaient donc bel et bien des femmes de plaisir, puisque déjà elle avait eu recours à elle, Tanya et Mira. Toute deux ne disent pas un mot, et ne demande pas leur reste quand Catriona les lâche. Elle les regarde ce mêler à la foule avant de reporter son regard vers son ami. Caïn lui avait dit que quelque chose semblait ne pas aller avec lui, Anton lui avait fait part que Jason était différent ses derniers temps. Mais le regard vide qu’il avait, malgré la colère évidente qui allait ce manifester contre d’avoir gâcher son plaisir, en disait long. «  Je te croyais plus sélectif que ça Jason, rhabille toi!  » déclare t-elle avant de ce tourner vers le bar, et faisant un signe de main à Talia qui était finalement bel et bien présente ce soir. Jason ce relève, elle n’en avait rien à faire que les boutons de son jean soient défaits pour que les filles aient pu faire leurs petites affaires. A dire vrai, elle l’avait déjà vu nu lors de mauvaises périodes de sa vie, et cela n’avait rien changé à ce qu’elle ressentait pour lui. Catriona était capable d’aimer, peu de gens pouvaient s’en vanter, mais Jason faisait partit de ce petit cercle, comme un membre de sa famille finalement. Un regard sur la table lui fait comprendre bien plus de choses encore, passant un doigt dans la poudre blanche qui s’y trouve elle la fait glisser entre son pouce et son index avant de l’éparpiller dans l’air. « Tu m’explique ? » déclare t-elle tandis qu’elle s’assied en face de lui, les jambes croisées, le regard rivé sur lui. Jason avait des addictions, comme toutes personnes en ce monde. Mais il savait les contrôler, il savait ne pas faire n’importe quoi. Hors l’homme qu’elle avait devant elle aujourd’hui était loin d’être l’homme qu’elle connaissait.
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