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smile, camera is on us (henrila)

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MessageSujet: smile, camera is on us (henrila) Mer 10 Jan - 19:00

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smile, camera is on us, they've got questions
henry windsor and ludmila alexander ※
yes, yes, no comment. camera ready. question time. funny answers. maybe someday, they'll leave us be, and we can go to lunch and not get asked stupid things about ourselves.


Mila et moi allions régulièrement au restaurant ensemble lorsque j’étais à Los Angeles. C’était un moment privilégié pour nous deux. J’essayais de garder un semblant de normalité avec elle, même si depuis le décès d’Eva, tout avait changé ; nous nous étions rapprochés, oui, mais nous nous étions aussi renfermés sur nous et ne laissions plus grand-chose transparaitre de nos douleurs. Ma mère était la seule personne qui savait qu’Eva et moi avions été plus que des amis, je n’avais jamais trouvé la force de l’avouer à Mila et Wes, je ne leur avais jamais raconté ce qu’il s’était réellement passé ce soir-là. A chaque fois que je voyais Mila, mon cœur se serrait de culpabilité ; mais ces derniers temps, il battait la chamade quand je la voyais. Mon sourire était multiplié par dix et je me sentais revivre. Elle était la femme parfaite, et je m’en étais rendu compte, enfin. Je voyais bien qu’elle n’avait d’yeux que pour Wes pendant longtemps, mais tout était fini entre eux. Wes avait tourné la page, elle aussi semblait-il. Peut-être avais-je une chance. Je lui tenais la porte pour sortir du restaurant, un rayon du soleil se perdit dans sa chevelure noire et vint se poser sur son visage. Je devais avoir l’air d’un idiot en la regardant, mais je m’en fichais. Je sentis le flash d’un appareil photo m’éblouir et secouais la tête. « Et merde… » murmurais-je à Mila. Je souriais aux photographes poliment puis tournai la tête pour parler à Mila : « Ils sont là pour toi, ou pour moi ? » dis-je en riant. Je m’amusais des paparazzis. Il semblait qu’ils n’avaient pas mieux à faire que suivre le petit prince anglais et l’héritière, je trouvais cela bien drôle sachant que nous étions dans la cité des stars. Les photographes commençaient à poser des questions, tous en même temps, je ne comprenais rien du tout. « S’il vous plait ! une question à la fois ! » criais-je dans leur direction. « Prince Henry, quel est votre avis sur le contexte politique entre votre pays et l’Ukraine ? Que pensez-vous des fiançailles de votre frère héritier à la couronne ? » demanda un des journalistes. Je levais les yeux au ciel discrètement. Toujours les mêmes questions depuis la visite de mon père en Ukraine et les manifestations qui avaient suivi, et évidemment, les fiançailles de mon frère. Monsieur le futur roi s’est trouvé une fille et va l’épouser. Le plus amusant dans cette histoire reste le fait que Wesley était le plus proche de l’autel d’entre nous trois, mais voilà que Robert lui a volé la vedette. Je passai ma main dans mes cheveux avant de répondre : « Je suis ravi que mon frère se marie. Sa fiancée est formidable et je leur souhaite tout le bonheur du monde. Quant à la situation entre le Royaume-Unis et l’Ukraine, je n’ai rien à dire, je laisse notre gouvernement gérer la situation, et ils le font à merveille. » Je m’apprêtais à avancer quand les journalistes se décidèrent à poser des questions à Ludmila. Elle n’allait pas y échapper et un sourire amusé se dessinait sur mes lèvres alors qu’elle répondait aux questions.
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MessageSujet: Re: smile, camera is on us (henrila) Mer 10 Jan - 21:26

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smile, camera is on us, they've got questions
henry windsor and ludmila alexander ※
sometimes in life there really are bonds formed that can never be broken. sometimes you really can find that one person who will stand by you no matter what; maybe you’ll find it in a spouse and celebrate it with your dream perfect day, but there is also the chance that the one person you can count on for a lifetime, the one person who knows you, sometimes better than you know yourself, is the same person who’s been standing beside you all along.


Dans cette immense salle remplie de couples, d’amis venus se retrouver, de collègues partageant un repas, la diversité était de mise, chaque personne ayant possiblement une raison différente de se trouver ici, d’avoir choisi ce restaurant. Il y avait nécessairement les amateurs de gastronomie française recherchant les saveurs venues directement des cuisines parisiennes, les curieux à la recherche d’un nouvel endroit où déguster de bons repas puis il y avait les derniers simplement installés sur les chaises pour partager un bon moment. Ludmila Alexander était tout à la fois. Si chez elle, la nourriture était légion et qu’elle ne refusait aucune occasion de découvrir un nouveau restaurant dans lequel elle ne s’était pas encore rendue, elle appréciait davantage le fait d’organiser ces déjeuners ou ces dîners avec Henry Windsor. Même si elle savait qu’à la seconde où elle mettait un pied dehors en sa compagnie, la tranquillité disparaissait, il restait son plus vieil ami. Cet ami qui l’avait vu grandir, qui avait été celui la suivant toujours depuis le jour où leurs chemins s’étaient croisés. Il était le reflet de cette époque qui avait disparu, de ce temps où Eva était toujours près d’elle, où son cœur battait si furieusement pour Wes, mais peu importe tous les souvenirs que la présence d’Henry provoquaient, il comptait pour elle, plus que toute la tristesse que la mort d’Eva avait entrainé chez elle, plus que cet organe vital qui avait été brisé huit ans plus tôt. Dans toutes les tempêtes et cela malgré les milliers de kilomètres entre eux, le prince anglais avait été une constante, cette ligne linéaire qui lui rappelait qui elle était. Il était celui pour qui les portes de son univers étaient restées ouvertes. Même lorsqu’il avait quitté les Etats-Unis pour retrouver sa terre natale, ce royaume dont il était l’un des héritiers, ils ne s’étaient jamais quittés, profitant des voyages dans les meilleures destinations du globe pour se retrouver. Le temps n’avait pas eu d’emprise sur leur amitié et maintenant qu’ils avaient le bonheur de fouler le même sol, il était plus qu’hors de question pour elle de ne pas jouir de ces retrouvailles. Durant tout le repas, ils avaient attiré les regards, riant aux éclats à cause d’un blague enfantine, mais surtout parce qu’il était Henry Windsor, un prince d’Angleterre et qu’elle était Ludmila Alexander, l’une des héritières préférées du pays. Un duo capable de provoquer l’intérêt dans tous les esprits amateurs de célébrité. Et de ragots. Après avoir laissé son ami payer l’addition, comme il réclamait à le faire à chaque fois, tandis qu’elle trouvait ce geste inutile, elle se dirigea vers la porte du restaurant, prête à retrouver la chaleur agréable de la vie californienne. Cependant tandis qu’il lui tenait la porte et qu’elle s’avançait vers l’extérieur, elle comprit trop rapidement que sa quête de calme n’était pas écoutée, les yeux aveuglés par un flash d’appareil photo pointé en leur direction. « Et merde… », elle n’en pensait pas moins, n’ayant aucune envie de se voir apparaître dans un quelconque magazine à scandales dès le lendemain. C’était son quotidien, un statut avec lequel elle se devait de vivre tous les jours et cela depuis son enfance, néanmoins si elle s’était accoutumée par obligation, elle n’appréciait pas d’être constamment suivie pour une raison futile. « Ils sont là pour toi, ou pour moi ? », égoïstement elle préférait qu’ils soient présents pour lui, n’ayant aucune envie de répondre à des questions plus bêtes les unes que les autres. Malgré tout, elle n’était pas naïve et elle ne se faisait aucune illusion à ce sujet. « Pour nous deux non ? », répondit-elle le visage tourné vers celui du blond, un petit rictus planté sur ses lèvres. Les voix autour d’eux s’amplifièrent, l’amas de silhouettes les encerclant presque, les empêchant alors de trouver une stratégie de fuite, Henry ayant décidé de ne pas suivre les protocoles de la couronne anglaise en se passant de son personnel de sécurité. « S’il vous plait ! une question à la fois ! », elle avait beau savoir que c’était le rôle du jeune homme de faire preuve continuellement de courtoisie à l’encontre des journalistes, elle ne pouvait que l’admirer pour le calme dont il faisait preuve, tandis qu’elle rêvait de s’en aller loin. Très loin. « Prince Henry, quel est votre avis sur le contexte politique entre votre pays et l’Ukraine ? Que pensez-vous des fiançailles de votre frère héritier à la couronne ? », face à cette question un léger sourire se manifesta sur sa bouche et elle adressa un regard moqueur mais compatissant à Henry  qui était forcé d’affronter des interrogations ne le concernant pas. « Je suis ravi que mon frère se marie. Sa fiancée est formidable et je leur souhaite tout le bonheur du monde. Quant à la situation entre le Royaume-Unis et l’Ukraine, je n’ai rien à dire, je laisse notre gouvernement gérer la situation, et ils le font à merveille. », tout dans sa voix et son attitude reflétait celle du prince parfait parce que depuis l’enfance on lui avait appris quoi dire ou comment le faire. Et elle avait beau l’avoir observé maintes fois dans une situation de la sorte, notamment quand ils étaient adolescents, elle aimait ce spectacle qu’il offrait. Car il prouvait à tous qu’il n’était pas que le prince fêtard enchaînant les conquêtes dans chaque ville où il se rendait. Imaginant qu’il en était terminé de ce moment désagréable, elle fit un pas en avant, ce qui suffit à faire renaître l’intérêt des photographes vers elle. « Que pensez-vous du retour du prince Wesley en Angleterre ? Etes-vous déçue ? Ou au contraire ce repas avec le prince Henry est-il annonciateur d’un rapprochement entre vous ? », le plus discrètement possible elle leva les yeux vers le ciel, sentant une pointe dans sa poitrine à l’énonciation du prénom de son premier amour. Le visage impassible, c’était dans son intérieur qu’une averse s’abattait. C’était tout ce qui lui était le plus désagréable la jeune femme n’aimant pas qu’on évoque son passé ou qu’on lui rappelle qu’elle avait été abandonné quelques années plus tôt. Son cœur se serra mais habituée à jouer la comédie, elle n’en montra rien. « La place du prince Wesley est en Angleterre là où on l’attend et où il se doit d’être avec son peuple. Quant  au prince Henry et moi-même, nous avons toujours été proches cela ne date pas d’aujourd’hui vous savez », volontairement elle tournait les choses à sa manière, évitant habilement de s’étendre sur un sujet désagréable en restant floue. Parce qu’elle ne souhaitait pas leur offrir matière pour de possibles rumeurs à son sujet, lassée qu’on lui prête des relations avec des hommes dont elle avait croisé la route. « Cela veut donc dire qu’il se passe quelque chose entre vous ? Certaines sources mentionnent une histoire entre le jeune avocat, Myles Larson et vous, alors qui devons-nous croire ? », à l’évocation du prénom de Myles, son muscle cardiaque loupa un battement et ses traits se crispèrent jusqu’à serrer fortement sa mâchoire. Elle ne désirait pas le voir être entraîné dans cette mascarade, parce qu’il ne le méritait pas. Qu’il n’était pas né pour cet univers, contrairement à Henry et elle. Même si elle savait que la principale raison de cet instinct de protection qui l’habitait était ailleurs, quelque part cachée non loin de son organe vital, là où elle ne savait guère exactement comment qualifier l’attachement qu’elle avait envers lui. Là où aucun mot ne définissait ce flirt se transformant peu à peu. Alors elle ne souhaitait pas en parler, en ayant assez de tout ceci, de tous ces essais pour empiéter sur sa vie privée, pour découvrir tous ses plus grands secrets. Elle était cette bête de foire exposée à un public en quête d’aventures, elle était cette star de reality show filmée tous les jours pour faire plaisir à des gens oubliant qu’elle était un être humain. Qu’elle n’était pas que l’héritière Alexander. Au quotidien, elle était Ludmila, cette princesse fragile naviguant entre des angoisses terrifiantes et des bonheurs agréables. « Vous devriez songer à ne pas insinuer ce que je n’ai pas dit et à arrêter de vous concentrer sur des questions inintéressantes. Ma vie privée ne regarde que moi, tout comme les personnes que je fréquente. Le jour où j’aurais quoi que ce soit à rendre public, je songerai à le faire, maintenant je vous invite à ne pas mêler le prince Henry, ni Myles Larson à cette quête des plus ridicules sur ma vie amoureuse. », son ton était plus froid, un brin dur, démontrant aisément l’agacement qui s’était installé dans son esprit. Les yeux rivés sur les journalistes qui la fixaient, elle ne pouvait qu’imaginer ce qu’ils allaient écrire dès le jour suivant. Sauf qu’elle n’en pouvait plus et qu’elle ne désirait plus afficher un sourire poli à ces individus ayant provoqué plus de chaos qu’ils ne le croyaient. Se désintéressant de ces amateurs de balivernes, elle fit un signe de tête à Henry pour l’inciter à tenter de se sauver de ce guêpier dans lequel ils étaient. De ce sable mouvant dans lequel ils étaient embourbés. Et s’il y avait bien quelqu’un en qui elle croyait à cette seconde pour y parvenir, c’était lui.
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