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j'ai le mal des chimères, le coeur en flammes. (HASAN)

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MessageSujet: j'ai le mal des chimères, le coeur en flammes. (HASAN) Mer 10 Jan - 1:29

@hasan mahdavi
J'ai le mal des chimères
Le coeur en flamme, des étincelles
Il faut qu'elle freine, si je ferme les yeux, elle m'appelle
Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle
Divine idylle

Millicent s'observe encore un petit peu dans le reflet du miroir en se demandant si tout est ok, si sa tenue est jolie, si elle lui va bien, avant de s'arrêter pour se dire qu'elle n'a rien à gagner ce soir, que ça ne sert à rien. Elle abandonne la contemplentation de son top court en dentelle et de son jean pour attraper son sac et quitter l'appartement avant de harpenter les rues de Los Angeles à la recherche d'une pâtsserie qui pourrait faire ce qu'elle souhaite. Bizarrement, elle n'a pas eu le réflèxe de chercher sur internet avant de partir et le regrettee assez, d'habitude c'est comme ça qu'elle passe sa vie entière, à chercher ses informations sur son téléphone. S'insultant mentalement, Millie opte finalement pour le sortir maintenant et cherche quelle boulangerie pourrait lui fournir des éclairs, certainement sa pâtisserie préférée, et lance google map lorsqu'elle a une boulangerie pas trop loin. Quelques minutes plus tard, l'anglaise sort de la boutique avec son paquet entre les mains, un taxi qu'elle appelle et l'adresse de Hasan dans le GPS. Tout est parfait. Elle ne prête pas vraiment attention à ce qu'il se passe sur son téléphone, son regard fixé sur la fenêtre à se demander encore et toujours si c'est une bonne chose, une bonne idée, de le retrouver comme ça. Ca n'a rien d'une véritable séparation et pourtant c'est bien elle qui y a mit fin à cette relation. Millie n'ose pas s'avouer une certaine faiblesse, encore moins donnée par un homme, et ne peux vraiment se résoudre à se pencher trop sur le sujet. C'est pour ne pas souffrir, rendre le taureau par les cornes avant que Hasan n'ai pût faire quoi que ce soit envers elle qui l'aurait fait le détester. Au moins, à présent, elle est toujours en bon terme avec lui et c'est l'important. Parfois un peu trop en bon terme mais elle ne va pas trop s'étaler sur ça non plus. Et ses pensées s'évaporent lorsque le taxi s'arrête devant l'immeuble de Hasan, qu'elle règle le montant et sort de la voiture sans rien oublier derrière elle, qu'elle monte jusqu'à l'étage en question et inspire un peu avant de frapper à la porte. Elle attend, sagement, pince une seconde ses lèvres avant de secouer sa tête pour effacer tous les signes de nervosité qui pourraient s'installer  sur son épaule comme un petit démon. Sa tête se redresse automatiquement vers la porte qui s'ouvre sur Hasan et le sourire qui s'installe sur ses lèvres à elle comme un automatisme, finalement c'est plutôt naturel de le retrouver, c'est toujours trop naturel. Sans attendre une invitation, elle entre, plaçant le carton de pâtisseries entre les mains du pakistanais, son sourire fièle au poste. "Happy birthday ! You finally reach my age, congratulations." Elle lance avec un petit rire et presse ses lèvres contre sa joue, entre dans l'appartement en presque maîtresse des lieux, ex-maîtresse plutôt, et pose son sac dans un coin avant de soulever un joli carton rigide de couleur noir et frappé des initiales Yves Saint Laurent alors qu'un sourire joue sur sa bouche. "For you. It's not a birthday without gifts, am I right?" Elle souffle dans sa direction en lui laissant le carton entre les mains avec la surprise qu'elle contient, s'impose déjà dans la cuisine et retrouve ses habitudes pour préparer le café qu'elle n'a pas pensé à prendre en passant, ça n'aurait pas fait de mal un bon latte macchiato au caramel mais elle hausse des épaules pour elle-même. La prochaine fois. Elle ouvre alors la boîte de pâtisseries et sourit face à l'étage d'éclairs de plusieurs couleurs, elle n'a pris que ça mais à des goûts différents. "Chocolate, coffee, caramel beurre salé, violet, coconut, crème brûlé, raspberry and, finally, cherry, this one is for me, sorry. I took eight of them because, well, you know, you like when stuff comes in pair." Millicent souffle avant de se tourner vers Hasan et de sourire doucement.
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MessageSujet: Re: j'ai le mal des chimères, le coeur en flammes. (HASAN) Mer 10 Jan - 3:31

@millicent jones
Say, go through the darkest of days
Heaven's a heartbreak away
Never let you go, never let me down
Oh, it's been a hell of a ride
Driving the edge of a knife
Never let you go, never let me down
Don't you give up, I won't give up
Let me love you.

Sa gueule de bois lui a tapé sur le crâne toute la journée, façon marteau-piqueur dans un chantier. Une bière et une aspirine plus tard, rien ne s'est arrangé et, assit sur son tabouret, la guitare sur ses genoux, Hasan s'est principalement contenté de faire glisser ses doigts dessus plutôt que de jouer l'accompagnateur d'une voix dont il ne gardera probablement pas de souvenirs beaucoup plus clairs que ceux de sa soirée d'anniversaire, la veille. Quelques photos ont fait vibrer son téléphone dans l'après-midi, des notifs Instagram ou Facebook de photos où on l'a tagué et qui, tantôt, ont su provoquer son sourire ou ses soupirs, avant de se retrouver enfoncer dans sa poche à nouveau. Ça aussi, des fois, vaut mieux les oublier. Régulièrement, son regard a tourné vers l'horloge du studio dans l'impatience d'enfin voir les aiguilles indiquer les huit heures qu'il voulait voir pour pouvoir s'engouffrer dans son Uber et retrouver l'opportunité de se laisser couler sur son canapé quelques minutes, avant que Millie n'arrive. Quand, enfin, déboule l'heure de la délivrance, c'est en se substituant à la plupart des regards pour s'éviter les aux revoirs qui s'attardent et allongent le temps qu'Hasan s'est frayé un chemin jusque dans la rue, téléphone vissé à la main et étui à guitare fermement maintenu dans l'autre. Le trafic de Los Angeles est suffisamment à chier pour le faire arriver chez lui une demi-heure plus tard quand, d'ordinaire, dix minutes auraient pu suffire à l'amener à destination ; encore s'estime-t-il heureux de ne pas y avoir passé une heure, comme c'est déjà arrivé. Règlement par carte, le chauffeur arque un sourcil dans l'attente d'un pourboire qu'Hasan oublie de lui donner, sortant de la voiture dans un état oscillant entre être profondément plongé dans ses pensées et encore sensiblement bourré de la veille, son mal de crâne continuant de se prendre pour un pivert. Le bruit des clefs lui indique qu'il a bien visé quand, une fois la porte d'entrée passée, il les envoie valser sur le meuble posé contre le mur. Direction la cuisine, il se fait couler un verre d'eau, récupère une nouvelle aspirine, qu'il observe se dissoudre à l'intérieur de son verre avec un soupir presque las. Ça ira mieux dans quelques minutes. Normalement. Une fois prêt, il avale le verre cul sec et le laisse claquer contre le bois de l'îlot central, retirant sa guitare de son étui pour la reposer sur son portant, entre les deux autres. Lentement, l'anglais commence à sentir les effets du médicament sur son organisme, retrouve un peu plus de lucidité et, dans une impression un peu tordue, sent les effluves d'alcool enfin débarrasser le plancher pour laisser place à un autre genre de sensation. Entre cette petite pointe de stress plus excitante que réellement inquiétante, cette impatience qui bientôt deviendra une envie que la Terre cesse de tourner, au moins pour un temps. 9Pm s'approche et, quand le poing de Millie s'abat sur la porte, Hasan passe une main dans ses cheveux rapidement et va lui ouvrir. Il prend le temps d'observer son visage, quelques secondes à peine, et sent naître sur le sien l'écho de ce sourire qu'elle lui offre. La délicatesse de leur situation laisse place à l'évidence qu'il ressent pourtant à chaque fois qu'elle s'approche et, se décalant pour la laisser entrer et prendre possession des lieux comme elle a toujours su le faire, il récupère la boîte cartonnée qu'elle lui glisse entre les mains. « Thanks princess. » Il s'apprête à ouvrir la boîte pour constater ce qu'il y a dedans quand elle se rapproche de lui de plus belle, échange les boîtes qu'ils tenaient dans la main en lui faisant arquer un sourcil quand son regard se pose sur celle nouvellement en sa possession. Assez grande, assez lourde, aussi, et dont il reconnaît au premier coup d’œil les initiales qui y sont frappées. Son sourire s'étire un peu plus tandis qu'il relève les yeux vers elle. « One of yours ? » La boîte fermement tenue, il ne l'ouvre pas tout de suite et préfère, avant, la rejoindre dans la cuisine sans s'inquiéter de la voir s'agiter entre les placards et la cafetière. Approchant de l'îlot, il pose le carton dessus, lève les yeux vers elle avant de les rebaisser en direction du cadeau et de l'ouvrir, haussant les sourcils en apercevant le cuir plié. Ses doigts s'enroulent autour des épaules de la veste et la sortent pour pouvoir l'observer, son regard s'arrêtant sur tous les détails de la création. « Fuck, it's beautiful. » Posée sur le meuble, ses doigts glissent sur le cuir et redessinent les contours du « Heaven » inscrit dans le bas du dos, avant qu'il ne l'enfile finalement pour essayer. « What you think about it ? Proud of your creation ? » Les lèvres d'autant plus étirées, il s'avance vers elle pour déposer un baiser au coin de ses lèvres, avant de se reculer pour prendre connaissance visuelle des pâtisseries qu'elle a ramenées, sans retenir un souffle amusé à l'entente de la remarque sur les chiffres. « Yeah, you have a serious problem with that shit. » Sans vraiment attendre, il glisse un doigt sur le bout d'un des glaçages pour goûter, hoche la tête en signe d'approbation et se tourne vers elle. « Thanks for all, Jonesy. » luttant contre l'envie de poser ses lèvres sur les siennes.
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MessageSujet: Re: j'ai le mal des chimères, le coeur en flammes. (HASAN) Mar 30 Jan - 18:11

C'est toujours un peu délicat mais Millie essaye de ne pas s'en préoccuper, essaye de glisser un sourire sur ses lèvres qui vient plutôt naturellement finalement alors qu'elle commence à lui parler, lui souhaitant un joyeux anniversaire déjà et lui donnant les pâtisseries qu'elle a pris pour lui. Pour eux. Le surnom qu'emploie Hasan flotte un peu dans son esprit, fait bouger un petit truc au fond d'elle alors qu'elle revient vers lui pour échanger leurs boîtes, récupérer celle avec la nourriture et lui tendre plutôt son cadeau. Ca lui semble bien mieux comme ça. La boîte frappée aux initiales d'Yves Saint Laurent semble interpellé Hasan qui finit par lui demander si c'est une de ses créations et un sourire amusé étire les lèvres de la blonde qui hoche légèrement de la tête. "Yeah, of course, you're my favorite model." Elle ne peux s'empêcher de rajouter dans un murmure, pourquoi le cacher après tout ? Et son sourire s'étire davantage alors qu'elle l'observe quelques secondes et se rappelle qu'elle doit faire couler le café, ce qu'elle se dépêche de faire, prenant ses aises comme si elle n'avait jamais quitté l'appartement finalement. Mais l'attention de Millicent est vite reprise par Hasan qui sort la veste de son emballage et l'observe, la laissant derrière à retenir son souffle en espérant, sincèrement, que le cadeau lui fait plaisir. Visiblement, le brun fini rapidement par donner signe que oui et un sourire soulagé étire les lèvres de l'anglaise qui s'approche d'un pas pour l'observer. Son air change pour devenir plus amusé, plus nuancé aussi, alors qu'il lui demande si sa création lui convient et elle pouffe légèrement de rire. "It suits you very well, so I can say I'm proud of it, yeah." Un soupire s'échappe de ses lèvres alors que son souffle se bloque un peu lorsqu'il s'approche et l'embrasse au coin des lèvres, se battant dans un effort considérable pour ne pas juste l'attirer à elle et l'embrasser convenablement. Un cadeau d'anniversaire. Mais Millie sort de ses pensées pour se rapprocher des éclairs et en faire la liste complète, s'arrêtant sur le fait que celui à la cerise était clairement le sien, elle partagera sans doute mais c'est clairement son préféré et son nom est inscrit sur le glaçage. Avec un sourire amusé, Millicent le voit goûter du bout du doigt alors qu'il se moque de cette histoire de chiffres, la laissant rouler des yeux. "Sure, yeah, I'm the one with a problem." Elle répond dans un souffle léger en se rapprochant un peu de lui pour observer à son tour les pâtisseries, lui jetant un regard en coin quand il la remercie. "Don't." Millie souffle en retour et se détourne en se mordillant la lèvre, déjà assez frustrée de ne pas avoir partagé son anniversaire avec lui avant de se dire qu'il avait certainement trouvé mieux à faire. Et que ce n'était plus de son ressort de s'en soucier et d'en éprouver une certaine tristesse pointée de jalousie. Non, vraiment plus. Sans un mot de plus, la blonde se dirige vers la cuisine et revient finalement avec les deux cafés et fait un peu la moue. "Can we eat on the couch please?" Et elle montre le canapé du menton, ne lui laissant pas vraiment le choix puisqu'elle se recule déjà avec une petite moue, les cafés entre ses doigts qu'elle va poser sur la table basse du salon, le laissant emmener les éclairs jusque ici, elle pose aussi le rouleau de papier qu'elle a trouvé dans la cuisine et qu'elle avait coincé sous son bras pour ne pas le faire tomber. Un sourire étire les lèvres de Millicent qui attend, finalement, que Hasan la rejoigne sur le canapé.
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MessageSujet: Re: j'ai le mal des chimères, le coeur en flammes. (HASAN)

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