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You have bewitched me body and soul • Connor

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MessageSujet: You have bewitched me body and soul • Connor Dim 7 Jan - 0:32


“I'm selfish, impatient and a little insecure. I make mistakes, I am out of control and at times hard to handle. But if you can't handle me at my worst, then you sure as hell don't deserve me at my best.”  
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Le soleil éclatant chauffe sa peau à travers la fenêtre de leur chambre, venant chatouiller ses paupières encore closes. Eden s’enfonce un peu plus dans les coussin du lit moelleux et maintenant froid. C’est ce détail particulier et inhabituel qui la tire véritablement de son sommeil léger. Elle ouvre les yeux lentement, laissant la lumière du jour agresser ses iris de façon désagréable pour finalement voir le paysage. La vieille, Connor avait fait des pieds et des mains pour qu’elle ne sache pas où elle se trouvait. Il avait loué la limousine avec les vitres les plus teinté qui soit, malgré que leur avion a touché le tarmac après le coucher du soleil, de sorte que la seule chose qu’elle a pu déceler de ce nouvel environnement fut l’odeur sucrée des fleurs qui bordent l’entrée de la maison qu’il a loué pour le weekend et le bruit des vagues. Ce n’est pas une première. Son époux a cette habitude de la surprendre assez souvent, de l’emmener en vacances sans qu’elle ne sache ce qu’il planifiait pour eux. Elle apprécie ces moments, ces petites parenthèses, loin des responsabilités du travail ou celles qui viennent avec le fait d’être parents. Isaac est chez ses grands-parents paternels, un endroit où il va être trop gâté, elle le sait, mais ne s’en fait pas pour lui. De toute façon, que l’enfant se trouve dans la famille de Connor ou dans la sienne, il est toujours trop gâté. On lui permet toutes ces choses que Eden lui refuse en temps normal, parce que bien que mère poule, elle ne peut pas lui céder tous ces caprices d’enfants de cinq ans non plus. Ces moments où elle peut avoir Connor pour elle seule sont ses favoris. Non qu’elle n’apprécie pas leur vie de tous les jours, la dynamique familiale, les responsabilités, son travail, mais elle aime particulièrement avoir l’impression qu’ils sont de nouveaux mariés, qu’ils ne sont rien d’autre que des gens qui s’aiment. Ces moments lui fait oublier les embûches que leur couple a pu subir avec les années. Il faut également avouer que c’est un plaisir de l’avoir à elle seule, d’avoir toute son attention sans qu’un téléphone ne sonne, sans un voyage obligatoire à quelque part, sans un adorable gamin demandant qu’on pense un bobo ou qu’on lui donne une pomme. C’est d’autant plus plaisant qu’elle sait que ces moments sont d’une courte durée, sans lui laisser le temps s'ennuyer de son fils ou de sa vie. La brunette s’extirpe du lit et s’aventure dans cette demeure inconnue qu’elle n’a fait que entrevoir la veille. Encore une fois, Connor semble s’être surpassé en surprise, choisissant une petite maison sur piloti au allure adorable, digne d’une carte postale qui fait naître un sourire sur ses lippes. Par la fenêtre, elle peut voir la mer d’un bleu turquoise, plus claire que celle de la Californie. Des fleurs exotiques et colorées bordent les bosquets dans une image typique des photographies de livres de voyages. Elle suit le bruit qui provient de quelque part dans la maison et trouve son époux dans la cuisine, une montagne de fruits et d’autres victuailles posés sur la table alors qu’il semble occupé à faire du café. Une routine qu’ils n’ont pas, même à la maison, leurs vies respectives trop prenantes pour prendre le temps de manger correctement. À vrai dire, dans la maison des Ashmore, seul Isaac a droit à des repas équilibrés et qui ont du sens. Eden s’approche de lui, se hissant sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur les lèvres de l’homme de sa vie en guise de bonjour, ses mains se nichant sur sa nuque pour la maintenir en équilibre. « Bonjour. » susurre-t-elle contre ses lèvres tout en souriant avant de prolonger un peu plus le baiser jusqu’à ce que l’air manque dans ses poumons. C’est alors et seulement à ce moment-là qu’elle se laisse tomber sur ses talons, s’éloignant un peu de lui, non de gaité de coeur, mais elle sait qu’ils pourront chercher la chaleur de l’autre comme bon leur semblerait pendant ces quelques jours coupés du monde. « Alors, si tu me disais finalement où nous sommes ? Tu ne vas pas rester mystérieux jusqu’au retour à la maison quand même!» Du moins, elle n’espérait pas, parce qu’elle brûle de curiosité. Elle a plus ou moins une idée de l’endroit où se trouve, un île de l’océan Pacifique, quelque chose comme Tahiti ou Hawaï, mais rien de plus. Eden se détourne légèrement de lui pour attrapée une fraise dans l’une des assiettes et la porter à ses lèvres, goûtant le fruit sucré avec un plaisir certain. Non qu’elle a un amour inédit pour les fraises, mais tout aujourd’hui lui semble plaisant, de la présence de son homme près d’elle au décor exquis qui se dessine par la fenêtre. « Tu as prévus des trucs particuliers, aujourd’hui ? » De nouveau cette curiosité joyeuse, cette petite lueur brillante dans les yeux qui s’estompe à la minute que ses prunelles s’attardent sur l’étendue d’eau bleue par la fenêtre. Eden et l’eau, c’est bien loin d’être une grande histoire d’amour. C’est plutôt l’inverse. Elle ignore exactement d’où vient cette phobie irrationnelle pour le liquide vitale, mais elle sait qu’elle ne l’aime pas du tout, qu’elle en a une peur bleue. Elle panique chaque fois que quelqu’un emmène Isaac à la piscine ou à la plage, elle casse les oreilles à Laurel avec des règles de sécurité élémentaire chaque fois, au point qu’elle s’étonne que sa soeur ne lui demande pas de se la fermer quelques minutes ou encore que ça ne déclenche pas la troisième guerre mondiale. Elle aime la vu de l’océan, mais pas s’en approcher. Elle sait que jamais Connor n’aurait planifié d’activités aquatiques avec elle, beaucoup trop prévenant pour faire une telle chose. Il est le premier à prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas l’inquiéter davantage, elle n’a donc rien à craindre sur le sujet. Elle reporte son attention sur lui, acceptant la tasse fumante qu’il lui tend et porte le café noir à ses lèvres avec envie avant de la déposer sur la table, ses mains venant reprendre leurs places sur le corps de Connor. « Parce que j’aurais bien une idée ou deux de comment passer le temps. » Il y a une note subjective dans sa voix, un sous entendu amusée qui n’est amplifié que par sa tenue légère et ses cheveux légèrement en bataillent qu’elle a éloigné de son visage d’un mouvement de main un peu plus tôt. Après tout, ils sont seuls, aussi bien en profiter, non ?


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MessageSujet: Re: You have bewitched me body and soul • Connor Mar 9 Jan - 21:52

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you have bewitched me body and soul
EDEN ASHMORE AND CONNOR ASHMORE ※
And when things fall apart, I want you to catch every fragment of my scattered heart, and when you have all of them in both of your hands, I want you to take care of them like they’re your own precious stars, and when the sun rises again in the cold morning of tomorrow, I want you to put them down and watch me throw away all my—hidden—sorrows, and when I started to heal— to put the pieces altogether, I want you to know that I promised to stay with you, no matter how many times I’ve tried to walk away from you



Les yeux à demi clos, les muscles de son corps encore endormis, il sentait déjà les rayons du soleil traversant la fenêtre pour réchauffer sa peau dénudée. Un halo de lumière éclairant le corps gracieux étendu à ses côtés. Cet épiderme si doux que ses doigts aimaient parcourir fréquemment, traçant des dessins invisibles sur chaque centimètre de ce corps qu’il avait appris à connaître par cœur, que ses lèvres avaient goûté à des milliers de reprises par des baisers enflammés. Elle ne le remarquait presque jamais, mais chaque matin avant de poser un pied hors du lit, d’affronter une nouvelle journée loin d’elle, il prenait ces quelques secondes pour l’observer, pour laisser ses iris contempler la splendeur de cette créature lovée à ses  côtés. De cette femme qui n’était pas qu’une banale conquête avec laquelle il avait pu partager une nuit endiablée par le passé, elle était cette femme qui était la sienne. Cette femme à laquelle il avait uni son existence. Cette femme qui avait trouvé la clé de son cœur et qui avait fini par en devenir la propriétaire. Malgré toutes les erreurs qu’il avait pu commettre par le passé, ce visage pas toujours agréable qu’il dévoilait au commun des mortels, il y avait cette personne différente qui se réveillait face à cette brune qui avait gravi les marches les unes après les autres pour le rejoindre sur le sommet de l’Olympe. Son épouse qui était son égale, cette partenaire dont il avait besoin pour s’améliorer. Pour être un autre homme que ce requin visible dans les locaux d’Ashmore Industries. Jamais il avait pu regretter son mariage avec Eden Ashmore, ni ce choix qu’il avait fait en renonçant à cette existence passée où de nombreuses femmes foulaient ses draps. Il avait rangé dans un lointain placard ses mauvaises habitudes, cette passion si prononcée qu’il avait pour les relations éphémères, mais qui ne lui manquaient pas maintenant qu’il avait trouvé cette femme à aimer. Cette femme à chérir. Pourtant, malgré tout cet amour qui emplissait ses entrailles, il avait commis le pire des péchés des années plus tôt, cette trahison détruisant ce fil reliant les deux époux, brisant cette confiance aveugle qu’elle avait en lui. Alors rongé par les remords, la culpabilité frappant lourdement sa boîte crânienne, depuis cette soirée où il avait fait basculer son mariage du mauvais côté, il tentait autant qu’il le pouvait de prouver à Eden à quel point il était prêt à se repentir. Parce que si en se perdant dans une étreinte charnelle avec Ophelia, il n’avait que souhaiter provoquer de la souffrance chez Evan, c’était finalement chez sa femme que la douleur avait été plus grande. Et dans cette rivalité constante avec son propre frère, il l’avait comme ôté de l’équation, oubliant cette promesse qu’il avait fait à cette déesse vêtue d’une robe blanche. Si fréquemment, il l’avait regretté et ce week-end qu’il avait concocté pour l’anniversaire d’Eden était une nouvelle preuve de toutes les attentions qu’il était capable de faire pour elle. La laissant endormie dans ce lit immense, il se faufila hors de la pièce, contemplant ce paysage si paradisiaque que leur offrait cette maison qu’il avait choisi avec tant de précision. Quelques jours hors du temps, loin du quotidien si stressant de Los Angeles, des responsabilités que leur statut imposait, c’était tout ce qu’il désirait pour eux deux. Ses pas le menèrent dans la cuisine, sa main attrapant alors un grain de raisin dans l’immense panier de fruits trônant sur la table, puis décidé à préparer un petit-déjeuner , à continuer de se montrer attentionné, il commença à faire du café. Les deux époux n’ayant que rarement le temps de partager ce rituel matinal ensemble car chaque matin à peine avait-il enfilé l’un de ses indénombrables costumes sur mesure qu’il quittait leur demeure pour se rendre dans les bureaux d’Ashmore Industries. Même s’ils appréciaient ce mode de vie, ils avaient besoin de ces moments à deux, de se retrouver en tant que couple. D’oublier tout le reste pour retourner dans cette petite bulle loin du monde. Entendant des pas derrière lui, il se retourna, contemplant longuement cette femme qui s’approchait de lui et un grand sourire se dessina sur ses lèvres, juste avant qu’elle ne vienne l’embrasser.  « Bonjour. », ses mains se faufilèrent dans le dos de cette magnifique brune, se logeant dans la chute de ses reins, le souffle entremêlé à celui de son épouse. « Bonjour madame Ashmore », dit-il avant de venir goûter de nouveau à la saveur si délicieuse de ses lèvres. Et la voyant s’éloigner de lui, ses iris continuèrent de la suivre, admirant la grâce de ses mouvements, la beauté d’Eden même lorsqu’elle se tenait dos à lui.  « Alors, si tu me disais finalement où nous sommes ? Tu ne vas pas rester mystérieux jusqu’au retour à la maison quand même!», un sourire amusé s’ancra sur sa bouche, se délectant de la curiosité qu’il avait fait naître dans l’esprit de sa femme et de la réussite de sa surprise. Durant plusieurs semaines, il avait tout organisé, ne délaissant pas cette tâche à l’une de ses assistantes parce qu’il préférait que tout vienne de lui. Qu’il soit le maître de tous les détails pour cet anniversaire qu’il rêvait parfait. Et même une fois à bord de l’avion privé tandis qu’elle l’implorait de tout lui dire avec cet éclat dans les prunelles qui d’ordinaire l’aurait fait craquer, il n’avait rien dit. « Le principe des surprises c’est de garder le secret, tu le sais bien. Et il est peut-être possible que nous soyons partis pour Bora Bora. », le choix de la destination avait été le plus difficile à définir, le couple ayant eu maintes fois l’occasion de parcourir le globe pour découvrir les paysages les plus majestueux. Mais telle une évidence, il s’était rappelé de leur premier séjour à deux, et il avait compris qu’il tenait l’endroit parfait pour ce long week-end.  « Tu as prévus des trucs particuliers, aujourd’hui ? », si en temps normal il se laissait emporter par une vie millimétrée, où chaque journée était minutée, où tous les rendez-vous étaient notés dans un agenda carré, il avait choisi pour eux de laisser place à une spontanéité qui les caractérisait si peu, mais qui leur était peut-être nécessaire pour profiter pleinement. « Hmm je me suis dit qu’on pouvait faire tout ce que tu souhaitais. Après tout c’est ton anniversaire non ? », un éclair brillant se noya dans ses iris et il pensa uniquement au dîner qu’il avait tout de même pris soin d’organiser pour le soir même, avec cette vue à couper le souffle que leur terrasse allait leur offrir. Remplissant la tasse d’Eden avant la sienne, il prit soin de s’approcher près d’elle et de lui tendre,  tout en la regardant avec ce désir qui n’avait pas faibli avec les années. Elle déposa de nouveau ses mains contre lui,  provoquant cette chaleur qu’elle-seule parvenait à éveiller en lui, dont elle était l’unique inquisitrice.   « Parce que j’aurais bien une idée ou deux de comment passer le temps. », il n’en doutait pas, son cœur montrant son accord par ses pulsations qui s’emballaient. Lui aussi il comptait profiter de cette solitude si rare, encore plus maintenant qu’ils avaient Isaac pour s’ajouter dans cette équation pleine d’obligations. Il passa sa main sur la joue de la jeune femme, caressant sa peau douce telle de la soie, cet éternel sourire de séducteur pendu sur sa bouche. « Ah bon et bien quelles sont les idées que tu as dis-moi ? Peut-être que tu peux m’en faire part pour que je puisse te dire si elles sont envisageables », murmura-t-il à quelques centimètres seulement de son visage, tandis que son autre main parcourait le tissu si léger recouvrant le corps d’Eden. Son plus grand désir était de ne surtout pas la quitter, de se délecter de chaque seconde que l’univers leur accordait. Rien que tous les deux avec personne pour venir les perturber.
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