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The flame in the flood • Ophelia

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MessageSujet: The flame in the flood • Ophelia Sam 6 Jan - 21:21


“Just because we don’t talk any more, doesn’t mean that I’ve forgotten about you. It doesn’t mean that I no longer care. Truth is, I still do. I do my best to check up on you, to see how you’re doing. To see if you’re okay, but every time I get the urge to talk to you, it suddenly hits me that we’re strangers. You don’t want me in your life, hence the reason why I’m no longer a part of you. But, even though everything’s changed; I just want you to know that I’m still here. I’ll still be here for you. I’ll still lend you my shoulders and my ears. I don’t care what time it is, what I’m doing. Don’t hesitate for talk to me because, half the time, I wish that you were talking to me. I just really miss your presence. I miss you being my best friend. I just miss you in general.”
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Pour la quatorzième fois en vingt-cinq minutes, les prunelles de la femme d’affaire se pose sur l’écran inerte de son téléphone portable, espérant avoir un message de son époux en déplacement pour le travail. Elle n’est pas réellement inquiète pour lui. Connor est un grand garçon, il sait ce qu’il a à faire, ces déplacements sont fréquents, elle le reconnait et chaque fois, elle ne peut s’empêcher de ressentir cette petite pointe d’inquiétude dans le fond de sa poitrine, bien différente de l’inquiétude maladive qu’elle peut avoir pour son fils. Eden sait qu’il s’agit d’un manque de confiance plus qu’autre chose, de ses propres démons qui la hante quand il n’est pas avec elle, de cette sensation de trahison quand il rentre tard du travail ou qu’elle voit ces inconnues le détailler de la tête aux pieds dans les soirées mondaines.  Elle sait que ce manque de confiance en lui est infondé, que Connor lui a prouvé des dizaines, sinon des centaines de fois, qu’il ne comptait pas refaire cette bêtise qu’il a fait avec Ophelia des années plutôt. Cependant, ce souvenir a toujours un goût amer sur sa langue, quelque chose de déplaisant qui reste ancré en elle comme  une impression désagréable qui ne la quitte pas. Si elle a pu réparer les pots cassés avec son mari, s’ils s’en sont sortie plus fort, plus solide que jamais, fondant cette famille à deux, cet univers qui leur appartient qu’à eux et à eux seuls dans ce petit cocon familiale qui rime avec bonheur, la brunette n’a pas réussi à tout oublié, à faire comme si rien ne s’est passé pour ternir ce bonheur.  Chassant ses inquiétudes au loin, elle se penche sur la paperasse qui s’étend devant elle, préparation de la prochaine rencontre avec le conseil d’administration de la société Pearson qui aura lieu plus tard cet après-midi. Une rencontre de routine dévoilant les chiffres du dernier mois et les actions du prochain dans les diverses sphères, rien de bien terrible, mais qui demande quand même une certaine préparation, bien que par habitude, Eden tient tous ces dossiers à jour à chaque semaine, étant ainsi capable de rendre des comptes à celui qui lui en demanderait à l’improviste. Au début, elle a cru que Laurel serait celle demandant le plus de compte rendu, celle qui voudrait savoir où va la compagnie, quels actions ont été approuvés et tout ce charabia d'actionnaire principal qui ne sait pas trop si elle doit faire confiance en sa directrice général ou non.  Étrangement, cette partie de leur relation se porte bien, sans trop d’accrochage, sans trop de dispute, bien que ce n’est pas non plus la grande joie et une relation soudée. Elles se supportent, on des conflits aussi, mais rien de majeur, jusqu’à présent. Laurel et elle ont vécus bien pire que ces disputes mineures, leur relation connaissant plus de bas que de haut, même avec les années. Elles n’ont jamais été de ces fratries qui se tient les coudes dans les moments difficiles, bien au contraire, Eden fut l’une des premières à jeter la pierre à sa soeur dans bien des occasions, non qu’elle est en paix avec elle-même avec cela, mais il s’agit de sa façon à elle de pousser Laurel, même si celle-ci ne veut pas être pousser, même si celle-ci ne veut qu’une grande soeur qui la soutient.  Il est triste de savoir que les seuls moments où elles ont agit de la sorte fut après la tromperie de Connor, après que son mariage soit que des lambeaux dont elle essayait de retenir les morceaux. Cette relation est l’une des choses qu’elle regrette le plus, bien qu’elle ignore comment faire pour changer les choses avec sa cadette, ayant l’impression que les pots ne peuvent être entièrement réparés après toutes ces années. « Miss Ashmore ?» Eden relève la tête vers sa secrétaire à l’air déconfit, la tête qu’elle prend chaque fois qu’elle s’en veut de la déranger dans quelque chose alors qu’elle a eu l’ordre de ne pas le faire si ce n’était pas une urgence. « L’enseignante de votre fils est au téléphone, elle dit qu’il est malade. » Elle fronce les sourcils, à la fois intriguée et inquiète. Isaac se portait parfaitement bien trois heures plus tôt quand elle l’a déposé à l’école. Quelques mots échangés avec sa secrétaire et elle prend la ligne, s’en voulant d’avoir envoyé son fils à l’école s’il est malade. Vomissement, fièvre et maux de ventre sont rapidement énuméré comme symptôme et en parfaite maman poule, Eden consent à aller chercher son rejeton à l’école.  Isaac est de ces petits garçon plein de vie qui adore bouger et apprendre de nouvelles choses, l’école, il adore ça. Il aime se faire des amis, arrive à la maison chaque soir en lui expliquant les matières enfantines qui lui sont enseignées, se faisant un grand plaisir d’expliquer à ses parents la magie des additions et des soustractions comme si les grands n’ont jamais appris de tels notions. Ce n’est pas dans son caractère de se plaindre de maux qui n’existent pas pour rentrer plus tôt à la maison. D’autant plus qu’il sait que ça ne passerait absolument pas avec ses parents. Eden a beau le couver un peu trop et Connor le gâte sans doute trop également, mais quand il s’agit de l’école et de son éducation, la mère de famille est aussi intransigeante qu’elle peut l’être avec ses employés. À son arrivé à l’école, elle est accueillit par la directrice  de l’établissement, une femme à l’air sévère et tendre à la fois, un peu comme ces vieilles religieuses d’une époque révolu. « Je vous demanderai de bien vouloir me suivre, s’il vous plaît, madame. Isaac est à l’infirmerie. L’infirmière croit judicieux de lui faire voir un médecin le plus rapidement possible. » Ce n’est probablement pas les mots les plus rassurants qu’elle a entendu aujourd’hui. Suivant la vieille dame jusqu’à la salle où se trouve son petit garçon, elle sent son inquiétude grimper en flèche à chaque pas jusqu’à ce que ses prunelles tombent sur le visage luisant de sueur de l’enfant. « Maman ?» Un gémissement plus qu’une question. Isaac à la main crispée au niveau de son nombril, des larmes coulant sur ses joues brûlantes. « Ça fait bobo, maman. » Elle s’approche de lui, le serrant contre sa poitrine en lui caressant les cheveux, incapable de faire fit de la boule d’angoisse dans sa poitrine. Pas de cet angoisse étouffante dont souffre certaines personnes, mais d’une angoisse propre à une mère dont l’enfant ne se porte pas bien. « Je sais mon chéri. On va te remettre sur pieds, d’accord ?» Il ne répond pas, se contente de pleurer contre l’épaule maternelle. Il ne lui faut que bien peu de temps pour mettre Isaac dans la voiture et prendre le chemin de l’hôpital où il est rapidement pris en charge par l’équipe pédiatrique, les médecins parlant de radiographies, de prises de sang, de possibilités de maladies ou de troubles quelconque dont elle n’entend rien. On finit par la faire attendre en dehors de la salle d’examen. Ses doigts pianotent sur le clavier de son téléphone, laissant un message à son époux qui se trouve dans une autre ville, à des centaines de kilomètres de la maison avant d’essayer de rejoindre Laurel par téléphone. Elle coupe la communication avant que la boite vocale ne se fasse entendre et recommence une seconde fois avant de se résigner à lui laisser un message un peu brouillon en lui demandant de la rappeler avant de faire la même chose avec Evan. Elle n’est pas réellement surprise. À cette heure, ils doivent tous être au boulot à faire des choses bien plus importantes que de regarder leurs téléphones au trois secondes comme elle peut le faire beaucoup trop souvent. Parcourant une nouvelle fois le couloir, faisant les cent pas devant la réceptionniste agacée, Eden compose un numéro avant de l’effacer, recommence une ou deux fois avant de porter l’appareil à son oreille. Trois sonneries se font entendre, à chacune d’entre elles, son muscle cardiaque bat un peu plus fort, jusqu’à ce que la voix qu’elle entend de plus en plus rarement dans son quotidien se fait tendre. Elle est soulagée de voir que son interlocutrice à décidé de prendre l’appel et non de la dédaigner comme le veut leur relation depuis des années maintenant. « Phee ? C’est moi….Eden. » N’est-il pas idiot de devoir spécifier cette information à la personne qui fut sa meilleure amie pendant des années ? Et pourtant, elles en sont là. « Je suis désolée de te déranger, vraiment, mais Connor est à l’extérieur de la ville et ma soeur est injoignable et...» Elle se perd, bafouille, se mord la lèvre. La situation est ridicule, mais elle est certaine que Ophelia peut entendre la panique dans sa voix, une panique qu’elle n’arrive pas vraiment à cacher ou à contrôler. « Et Isaac est à l’urgence. Je  sais que c’est égoïste de ma part, mais je me demandais si tu voulais bien m’y rejoindre ?» Entendre la voix de son ex belle-soeur est un plus grand réconfort qu’elle aurait pu le croire, quelque chose qui apaise un peu son inquiétude qui grimpe en flèche dans la dernière demi-heure et qui, elle se doute, n’est pas prête à redescendre à un niveau plus acceptable dans les prochaines heures.

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MessageSujet: Re: The flame in the flood • Ophelia Mar 9 Jan - 21:23

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The flame in the flood
EDEN ASHMORE AND OPHELIA BARON ※
JUST BECAUSE WE DON’T TALK ANY MORE, DOESN’T MEAN THAT I’VE FORGOTTEN ABOUT YOU. IT DOESN’T MEAN THAT I NO LONGER CARE. TRUTH IS, I STILL DO. I DO MY BEST TO CHECK UP ON YOU, TO SEE HOW YOU’RE DOING. TO SEE IF YOU’RE OKAY, BUT EVERY TIME I GET THE URGE TO TALK TO YOU, IT SUDDENLY HITS ME THAT WE’RE STRANGERS. YOU DON’T WANT ME IN YOUR LIFE, HENCE THE REASON WHY I’M NO LONGER A PART OF YOU. BUT, EVEN THOUGH EVERYTHING’S CHANGED; I JUST WANT YOU TO KNOW THAT I’M STILL HERE. I’LL STILL BE HERE FOR YOU. I’LL STILL LEND YOU MY SHOULDERS AND MY EARS. I DON’T CARE WHAT TIME IT IS, WHAT I’M DOING. DON’T HESITATE FOR TALK TO ME BECAUSE, HALF THE TIME, I WISH THAT YOU WERE TALKING TO ME. I JUST REALLY MISS YOUR PRESENCE. I MISS YOU BEING MY BEST FRIEND. I JUST MISS YOU IN GENERAL


On était en plein milieu de la semaine. En général le planning de la jeune femme était une torture extreme, elle ne savait pas le nombre d’heures infimes qu’elle avait du avoir dans la semaine. Il devenait pour elle de plus en plus difficile d’assumer les voyages, les décalages horaires et toutes ses autres conneries qui s’apparentaient à la normalité pour la présidente qu’elle était. Finalement elle n’était qu’à la tête d’un parti, et si elle osait s’en plaindre une fois car il est dans la nature de tous de ce plaindre, on lui rétorquerait que ce n’était pas en ce plaignant comme une femelette qu’elle arriverait à être présidente du monde libre. De toute façon, depuis longtemps elle avait bien compris que personne ne croyait que cela arrive vraiment. Car il était une chose qu’elle préside les Républicains, une autre de la voir un jour présider un pays. Ce monde dans lequel avait grandit devenait pour elle de plus en plus difficile à supporter. Peut être parce que pour la première fois de sa vie elle ce sentait seule, affreusement seule. Divorcer était peut être la meilleure décision qu’elle avait à prendre, cela paraissait évident quand on savait à quel point cette mascarade était devenue ridicule. Etait-ce normale de continuer à ce sentir mal pour autant ? Elle avait du mal à ce souvenir d’un instant de sa vie ou elle c’était sentie aussi seule, aussi désarçonnée. Elle n’adressait dernière que très peu la parole à son père, les révélations qu’elle apprenait jours après jours à son sujets devenaient trop difficile à supporter. L’image de cet homme qu’elle avait pourtant admiré toute sa vie et sur qui elle avait pris exemple, ce craquelait de plus en plus chaque jours … La déception était plus tranchante qu’elle n’aurait cru, pourtant habitué à ce qu’on lui brise le coeur d’une façon ou d’une autre, cette fois-là elle ne s’y était absolument pas préparée. Car de toutes les personnes peuplant cette planète, il restait le seul et l’unique en qui elle pensait avoir confiance, même si ils n’arrivaient pas toujours à s’entendre sur tout, même si il était bornée et qu’il prenait parfois les mauvaises décisions. Elle l’aimait. Elle l’aimait comme une petite fille qui toute sa vie avait cherché à le rendre fier, et voilà comment il le lui rendait. Une douleur lui tire dans l’omoplate, elle grimace et ça ralentit. Son statut de femme divorcée lui non plus n’était pas chose aisé à supporter … Elle s’y était attendu, elle c’était préparée à ce qu’on la lynche en publique, qu’on la piège en télé, mais cela était peut être trop proche de l’annonce de son incapacité à avoir des enfants, on ne l’épargnait pas. Elle ne c’était pas attendu à moins, mais cela ne changeait en aucun cas le fait que cela faisait mal, au plus profond de son âme, et qu’elle était seule. Complètement seule. Kai la rejetait en bloc, continuait de lui balancer à la figure des mots qu’elle imaginait faux, mais qui commençait à sonner comme du vrai à ses oreilles. Il arpentait des chemins dangereux qui ne lui apporterait peut être pas ce qu’il cherchait. C’était dur. Dur de savoir son frère aussi mal dans sa peau, dur de ne pas être capable de faire quoi que ce soit pour l’aider. Et encore une fois elle gardait en elle, tout ça. Depuis toujours on lui avait répété qu’elle été une femme forte, certains s’en étonnait parfois, mais jamais on ne lui laissait l’occasion d’être faible. Jamais elle ne pouvait comme l’entièreté des êtres vivants avoir un moment ou elle ne ce sentait pas bien. Sa relation avec Evan avait été ses cinq dernière années d’une complexité qu’elle ne pouvait expliquer, mais au moins elle avait pris l’habitude qu’il soit à ses côtés. Même si ils ne parlaient plus de tout et de rien comme ils avaient pu le faire au début de leur mariage. Cela lui manquait. Cela lui manquait d’avoir un allié envers et contre tout, et cela faisait mal de ce sentir seule. Elle lâche un long soupir …. «  Je vous ai fait mal ? » la voix aiguë de la masseuse résonne dans la pièce, Ophelia relève la tête avant de lui dire de continuer que ce n’était pas elle. Non de toute évidence, comme toujours le problème venait d’Ophelia et personne d’autre. Elle avait pris la décision de s’octroyer une heure de massage dans le centre de la ville, car elle en ressentait le besoin et qu’elle ne ce souvenait plus de la dernière fois ou elle avait réellement pris du temps pour elle. Elle ne passait plus beaucoup au manoir, et ne faisait que bouger, partout. Alors c’était le seul échappatoire un tantinet agréable qu’elle avait trouvé. Deux secondes à peine plus tard, son téléphone sonne. Elle c’était promise de ne pas répondre, à qui que ce soit, car elle avait fortement besoin de ce temps pour elle même si elle continuait de ce lamenter sur son sort telle une gamine. Mais en voyant le numéro affiché à l’écran elle ce redresse, et l’attrape sans même réfléchir une seconde. «  Phee ? C’est moi….Eden.  » Les mots de son ancienne meilleure amie résonne, de toute évidence si elle avait décroché c’était parce que son nom c’était affiché. Eden ne l’avait plus appelé depuis … Depuis longtemps, à raison. « Je suis désolée de te déranger, vraiment, mais Connor est à l’extérieur de la ville et ma soeur est injoignable et... » Si cela fait plus de cinq ans maintenant qu’elles ne ce sont pas autrement adressé la parole que pour ce dire bonjour, ou au revoir de loin, Ophelia reconnaît une certaine panique dans la voix d’Eden Ashmore. Elle qui avait reçu une éducation similaire à celle de l’unique fille des Baron, visant à ne pas laisser transparaître ses émotions aux yeux de l’ennemi. En l’occurrence aujourd’hui, et depuis des années déjà, l’ennemie était Ophelia. «  Qu’est ce qu’il c’est passé ?  » la voix de la Républicaine est douce, plus douce qu’on ne l’a jamais peut être entendu, puisqu’elle prend la décision d’ignorer le haussement de sourcil de cette masseuse qui la masse depuis des années. « Et Isaac est à l’urgence. Je  sais que c’est égoïste de ma part, mais je me demandais si tu voulais bien m’y rejoindre ? » A peine ses mots prononcés qu’elle est déjà debout, en train de s’habiller. «  J’arrive, tout de suite.  » Elle ne prend pas la peine d’expliquer la situation, ni de s’expliquer auprès de la jeune femme qui s’occupait d’elle, qu’elle déjà aux dehors de la pièce donnant un petit coup sur l’épaule de son chauffeur. Elle ne ce trouvait qu’a quelques minutes de l’hôpital si bien qu’elle arriva assez vite, à l’accueil on lui indiqua ou ce trouvait Eden. Cette femme qui avant d’être à une époque de leur vie sa belle-soeur, avait été sa meilleure amie, cette soeur qu’elle n’avait jamais eu et qui lui manquait tant. A peine ses talons résonnent dans le couloir, que la jeune femme lève les yeux vers elle, désemparée. Ophelia s’approche plus vite. «  Comment il va ?  » Elle ne sait pas vraiment comment agir avec elle, consciente qu’elle à perdu le droit de faire bien des choses depuis longtemps comme le simple fait de la prendre dans ses bras pour la rassurer. Eden voyait Ophelia comme le diable en personne, et celle-ci ne pouvait lui en vouloir. C’était expliqué, logique. Et si elle était celle qu’elle avait appelé aujourd’hui c’était parce que c’était important, Ophelia n’en avait pas douté une seconde. Respectueuse cependant elle ne s’approche pas d’elle plus que nécessaire et attends sans un mots que son ancienne amie ne lui explique ce qui à pu toucher Isaac.
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