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What makes night within us may leave stars. • Liv

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MessageSujet: What makes night within us may leave stars. • Liv Ven 5 Jan - 9:17


““Even as a child, she had preferred night to day, had enjoyed sitting out in the yard after sunset, under the star-speckled sky listening to frogs and crickets. Darkness soothed. It softened the sharp edges of the world, toned down the too-harsh colors. With the coming of twilight, the sky seemed to recede; the universe expanded. The night was bigger than the day, and in its realm, life seemed to have more possibilities.” ”
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Quatre. Le nombre de fois que sa volonté a perdu la bataille face à cette anxiété étouffante qui la prend quand elle baisse sa garde. Quatre, le nombre de fois depuis son réveil où ses poumons ont été privés d’air, où son coeur se déchaînait dans sa poitrine, où elle a eu l’impression d’étouffer dans ce bureau qui est le sien. Quatre, un nombre beaucoup trop élevé pour ne pas la laisser épuisée et endolori, avec l’envie irrésistible de fondre en larmes sous le coup de l’émotion. Chose qu’elle refuse de faire, se voulant beaucoup plus forte que ça, beaucoup plus solide que le torrent d’émotions qui fait rage en elle, une tempête qui gronde sourdement, menaçant de déferler d’un moment à l’autre et de détruire les digues qu’elle a passé tant de temps à construire. Depuis qu'elle ouvert les yeux sur cette nouvelle journée qui garde le goût amer de la veille, cette sensation d'abandon qui s’est logée au creux de sa poitrine sous les mots vils et mesquins de sa famille vingt-quatre heures plus tôt ne la quittent pas. Des mots qui se sont gravés dans sa chair au fer blanc de sorte qu’ils l’ont hanté toute la journée, comme le fantôme de sa soeur chaque fois qu’elle s’attarde une seconde de trop dans cette salle des urgences. Elle déambule dans un état second depuis son réveil anodin, essayant de passer une journée normale au bureau, tout en étant incapable de se concentrer sur quoi que ce soit, en répétant ces moments où l’anxiété prend le dessus sur elle, où elle se retrouve avec les poumons en feu dans son bureau, incapable de respirer, avec cette impression de mourir à petit feu dans cette solitude volontaire et étouffante. Si pendant des fractions de seconde, des minutes entières où son esprit se consacrait à une tâche particulière, à une analyse ou un enseignement, elle arrivait à oublier ses propres soucis, ceux-ci revenaient violemment dès qu’elle refermait la porte de son bureau derrière elle, l’attaquant à coup de crises de panique sur lesquelles elle n’a aucun contrôle, aucune emprise. Ce ne sont pas les premières. Elles font partie de sa vie depuis un an déjà. La prenant par surprise pendant la nuit souvent, après un cauchemar aux goûts de souvenir, dans ces moments où elle baisse sa garde. Rarement le jour, quand elle a les mains et l’esprit occupés, quand elle est active et qu’elle est en mesure de détourner son attention sur autre chose que cette boule qui se forme dans sa poitrine, que sur l’air qui se raréfie autour d’elle. Aujourd’hui, c’est différent. Pour des raisons trop évidentes, d’ailleurs. Iris sait porter des masques de froideur et de tranquillités feintes qui lui collent à la peau, de feindre un air composé dans les couloirs de l’hôpital, auprès des internes, avec ses collègues. Elle a tout de même fait des efforts pour ne pas croiser le regard d’Aidan trop longtemps sachant que ses prunelles peuvent la trahir, qu’il pourrait y lire quelque chose qu’elle espère qu’il n’a pas appris à décortiquer chez elle. Ils ne sont pas les meilleurs amis du monde, mais ils se côtoient suffisamment entre ces moments à l’hôpital et ceux que passe le médecin auprès d’Anna. Il est préférable de ne pas pousser les choses et elle se contenta de l’éviter tout au long de la journée. Elle a également fait des miracles pour ne pas croiser Anna dans les couloirs de l’hôpital, sachant que si elle peut faire mine que tout va pour le mieux devant ces gens qui la connaissent à peine, ce n’est pas le cas devant sa meilleure amie qui la connaît probablement mieux qu’elle ne se connaît elle-même. Elle sait qu’elle n’aurait pu lui mentir à elle, même avec tous les efforts du monde. Anna aurait lu en elle comme dans un livre ouvert, ne lui laissant aucune chance de prononcer un mot, une excuse bidon pour s’en sortir. Si elle ne fait pas de grand cas de montrer sa vulnérabilité devant l’interne, elle ne peut se le permettre maintenant, à ce moment où elle a l’impression que la tristesse irradie des pores de sa peau, alors qu’elle ne semble pas avoir de contrôle sur ses sentiments et que ses yeux s’emplissent de larmes pour un rien. Elle reporte à plus tard le moment où elle devra faire face aux regards inquiets de ses proches. Elle n’a pas osé non plus répondre à l’unique message envoyé par Niels, sachant qu’elle n’aurait d’autre choix que de lui mentir si elle le faisait. Elle ne peut décemment pas lui dire qu’elle va bien, comme elle ne peut lui dire le contraire non plus. Elle sait qu’il sait la réponse, que ce n’est qu’une formalité, sa façon de montrer qu’il est là, sans savoir comment le dire autrement. Elle ne peut rien répondre de plausible cependant, parce qu’il y a des limites tracées clairement entre eux, des limites qu’elle a elle-même tracées en lui cachant chacun de ses sentiments du mieux qu’elle le peut. Et il fait de même. Refusant de répondre à cette même question écrite sur l’écran de son téléphone, cette question sans réponse. Des limites qui furent franchies cette nuit, après cette visite désastreuse chez ces parents. Elle n’avait rien prévu de tout cela. Si elle se doutait que ça ne serait pas plaisant, elle ne s’attendait pas non plus à être attaqué aussi impitoyablement dès son entrée dans la maison de ses parents. Elle n’avait pas prévu que Niels use de ses poings contre son frère cadet ni la douleur qu’un tel rejet et de telles accusations ont causée chez elle. Elle n’avait pas non plus prévu une quantité aussi déraisonnable d’alcool dans son sang après cette soirée ou l’attitude protectrice de Niels à son égard. Elle pourrait fermer les yeux sur cela, faire comme si tout cela n’a aucune importance si ce n’est de ce réveil le matin même. Elle essaie encore de se rappeler comment elle a pu se réveiller dans les bras de Niels, le creux de l’épaule de l’ancien militaire accueillant si parfaitement sa joue , son bras lourd entourant sa taille, lui donnant, pour une seconde, l’impression d’être protégée de la cruauté du monde. Il est probable que la surprise de Liv, venant la tirée de son sommeil, fut aussi grande que sa propre confusion quand elle ouvrit les yeux pour tomber sur le visage agacé de son ancien amant, visiblement peu heureux de se trouver dans une telle position embarrassante, ou agacé d’avoir à supporter les questions de sa soeur par la suite. Parce qu’elle sait que Liv ne se contentera pas du silence froid d’Iris ou de l’air grognon de Niels. Comme pour le reste, Iris tâche de remettre le plus possible le moment où elle devra répondre aux questions de sa meilleure amie, à cette curiosité justifiée, mais effrayante. Elle ignore quoi répondre, en fait, tant bien eut-elle passé la journée à retourner la scène dans son esprit. Même maintenant, alors qu’elle étend adroitement la peinture sombre sur la toile qui se trouve sur le chevalet devant elle, Iris n’arrive pas à empêcher son esprit de tourner en rond, de revenir à ce réveil particulier, à ces quelques secondes de quelque chose qui s'apparente à la plénitude. Elle ne se souvient pas d’un moment comme celui-là dans le passé. Dans ce passé qu’elle partage avec son ex-beau-frère. Ils ont couché ensemble, certes, ils sont eux ces moments de passion et de tendresse, mais jamais elle ne s’est réveillée dans ses bras, parce qu’il y avait Katie à l’époque, parce que tout ça était une trahison envers sa grande soeur. Une trahison qui pèse lourdement sur sa consciente depuis longtemps, mais qui semble étouffante aujourd’hui. Et c’est cette culpabilité, ses poumons endoloris par ces moments de pure angoisse entre les murs de son bureau, qui l’ont poussée à quitter si tôt le bureau. Incapable de garder ce masque en place une seconde de plus, elle a préféré s’isoler dans cette maison qu’elle sait vide à cette heure, Anna étant de garde cette nuit et Liv travaillant généralement tard également. Aussi préoccupée par ses pensées que par son oeuvre, elle n’entend pas les bruits de pas dans son dos, annonçant qu’elle n’est plus seule dans cette demeure qu’elle partage avec Liv et Anna. Iris a toujours eu cette petite fibre artistique, cette capacité à projeter ses sentiments dans le dessin ou la peinture, comme d’autres préfèrent les sports pour se vider l’esprit. Elle se détourne de la toile, de ce paysage pluvieux aux couleurs ternes et sombres où l’on voit une silhouette solitaire, trahissant son état psychologique d’une façon ou d’une autre. Elle sursaute lorsqu’elle aperçoit sa colocataire dans la pièce. « Tu peux m’expliquer pour ces chiens aboient comme si leurs vies en dépendent quand il y a un écureuil dans le jardin, mais qu’ils sont incapables d’annoncer que quelqu’un vient de rentrer à la maison? Ça éviterait une crise cardiaque ou deux. » Sa propre voix lui semble particulièrement rouillée malgré la trace de sarcasme qu’on y décèle. La neurochirurgienne pose le pinceau souillé dans le verre d’eau prévu à cet effet et attrape la coupe remplie d’un liquide d’un rouge sombre. Elle y trempe les lèvres, laissant le goût de vin brûler sa gorge avant de reprendre la parole, tâchant de paraître le plus détendu possible alors que tout dans cette scène hurle l’inverse. Ses boucles ébène retenues dans un chignon hasardeux, le pull usé à l’effigie de l’université qu’elle a fréquentée, l'artillerie d’art qui n’est visible que quand son esprit est surchargé. « Je croyais que tu devais rentrer tard du travail, ce soir. » Elle force sur sourire sur ses lèvres martyrisées par ses dents avant de contourner le sofa pour se diriger vers la cuisine mal éclairée avec les pinceaux pour les nettoyer, tenant en équilibre sa coupe entre deux doigts. Elle fuit, tâchant de mettre une distance plus grande entre Liv et elle-même. Ce n’est pas contre la blonde et cette dernière doit le savoir depuis le temps. Iris est comme ça, fuyant aussi longtemps qu’elle peut les sujets ou les situations qu’elle n’est pas certaine de pouvoir contrôler. Elle se doute fortement que sa meilleure amie allait ouvrir la porte qu’elle désire fortement laisser close. « Tu as envie de regarder un film ? Celui avec le raton laveur qui parle, si tu veux. » Parce que lui proposer de se poser devant un film de Marvel semble la chose qui lui fera gagner le plus de temps, aussi ridicule et désespéré cela puisse paraître.

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MessageSujet: Re: What makes night within us may leave stars. • Liv Sam 13 Jan - 20:03

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IRIS GILMORE AND LIV RHODES ※
Sometimes in life there really are bonds formed that can never be broken. Sometimes you really can find that one person who will stand by you no matter what; maybe you’ll find it in a spouse and celebrate it with your dream wedding, but there is also the chance that the one person you can count on for a lifetime, the one person who knows you, sometimes better than you know yourself, is the same person who’s been standing beside you all along.


L’espace d’un moment, Liv laisse ses mains glisser dans sa chevelure blonde avant de fermer les yeux où durant un bref instant plus rien ne semble important si ce n’est cette musique qui émane de son téléphone qu’elle avait laissé posé sur le coin se son bureau. Elle inspira et expire comme par besoin de cette cette bouffé d’air à laquelle elle avait cherché depuis que la journée avait commencé. Elle n’avait guère fait attention à l’heure bien qu’elle savait pertinemment qu’il était bien trop tard comme ce fut le cas de ses derniers soirs qu’elle les passaient à son bureau. Elle pouvait sentir son cœur se vivifiait à chaque son de cette musique qui lui permette presque d’aller mieux, de ne plus avoir cette sensation de colère qu’elle avait ressentit durant cette journée qui était de toute évidence à proscrire. Liv n’avait pas eu peine à comprendre au regard de son père qui était entré de façon impromptu lui faisant face que cette discussion serait loin d’être des plus appréciés pour la jeune blonde. Elle avait vu dans son regard cette colère, mais surtout cette peur l’envahir quand il avait su qu’elle tentait bien trop souvent de poser des questions à laquelle il lui avait pourtant demandé de ne plus le faire et si elle avait souvent acquiescé d’un revers de la tête. En vérité, elle n’en avait rien fait. Pouvait-il réellement lui en vouloir alors que tout ce qu’elle cherchait c’était des réponses à des questions à laquelle elle n’avait aucune réponse. S’il vivait avec une certaine acceptation parce qu’il n’en avait pas le choix, parce que son travail lui en avait imposé des conditions selon elle bien trop cruelle pour les respecter cela n’avait pas été son cas. Elle avait poussée ses recherches sur sa mère depuis quelques temps grâce à cet enquêteur qui l’avait accompagné à chacune de ses recherches. Aujourd’hui, elle se retrouvait malgré elle dans une position difficile surtout lorsque son père lui avait demandé sa parole de ne plus fourrer son nez comme elle faisait bien souvent et si plus jeune cela avait souvent fait sourire son père de la voir si curieuse les choses avaient bien évolué. Elle avait entendu ses paroles, le fait qu’elle allait peut-être trop loin, mais certainement été parti tête baissé dans une soit disant vendetta qui l’avait fait sorti de ses gons alors que tout ce qu’elle demandait ce n’était que des réponses claires et précises ne croyant pas à cette fichu foutaise d’un simple cas dû au fait qu’elle était sur place au mauvais moment. Elle avait toujours eu un bon instinct et si souvent son père lui avait rappelé de toujours le suivre, ce n’était plus le cas assez pour qu’elle sache que la promesse qu’il lui avait demandée lui était impossible. Elle ne pouvait pas assez pour que le ton monte que des mots qu’elle n’avait pas pensé sorte de sa bouche sans qu’elle puisse contrôler que ce soit et qu’elle avait laissé à la sortie de cet homme qu’elle avait toujours considéré comme un véritable modèle laisse son bras balayé les dossiers qui avait volé dans la pièce. Elle avait su qu’à un moment donné il finirait par le savoir parfois elle admettait qu’elle aurait souvent préféré que son père ne soit pas un si bon policier que ça cela aurait évité ce genre de situation qu’elle savait ne s’arrangerait pas cette fois devant un bon verre de vin et des excuses à laquelle il serait qu’elle ne penserait pas. Il savait que les prochains diners risqueraient d’être compliqué et plus encore si elle devait entendre de la part de ses frères à quel point elle n’avait pas idée dans quoi elle mettait les pieds. Parfois il lui arrivait d’étouffer par cette protection sachant qu’elle savait bien se défendre et qu’elle était loin d’être naïve, elle n’était pas le genre à plonger la tête baissée, elle avait toujours été observatrice des choses autour d’elle et avait toujours prit soin d’avoir toute les pièces une par une, elle n’était pas le genre de femme qui laissait le hasard s’en sortir et loin de foncer dans quelque chose à laquelle n’avait pas le contrôle absolument c’était ainsi qu’elle gagnait ses affaires et si on lui rabâcherait que cela n’était  pas une affaire comme  les autres et la toucher de trop près pour avoir un avis objectif ils auraient bien tort de le croire. Elle ne pouvait pas nier à quel point lire ce dossier lui avait transpercer le cœur quand à chaque instant elle pouvait parfaitement imaginer chaque instant les derniers de cette femme qu’elle avait tant aimée, mais elle avait aussi appris à faire taire ses émotions qui lui avait permit d’être là où elle en était, mais ce soir elle n’avait pas réussi à être cette femme forte qu’on voyait d’elle. Elle n’avait pas réussi à faire taire tout ses sentiments qui se mélangeait dans sa tête sans savoir si elle avait eu raison ou non de tenir à cet homme qu’elle avait blessé involontairement. Elle inspire profondément où parfois elle regrettait dans ces moments-là de ne pas fumer, de détester cette odeur qui lui avait bien trop souvent retourner l’estomac et s’était disputé à bien des reprises pour ce motif avec Niels. Pourtant, elle aurait presque voulu tenir cet objet entre ses doigts et laissé évaporé dans le vide cette bouffée qui lui permettrait de retrouver la raison et surtout effacer cette journée. Quand son regard se porta sur le dossier qu’elle prend entre ses mains, elle ferme les yeux pour le ranger dans un de ses tiroirs laissant ses coudes contre le bureau croisant ses bras, elle reste un instant dans cette position fixant la porte devant elle avec son nom inscrit en majuscule de couleur dorée. Ses yeux se ferment un instant avant de secouer la tête elle détestait ce genre de chose où au fond elle savait qu’une part d’elle qu’elle n’aimait pas écouter savait qu’il avait eu raison. Finalement Liv sort de ses pensée éteint son portable qu’elle récupère tire la chaise qui fait un bruit qui lui fait serré les dos pour récupéré sa veste qu’elle enfile. Elle ramasse les quelques feuilles qui trainent à terre avant de les replacer dans le dossier à laquelle il convenait d’être. Si d’habitude elle était le genre à ramener du boulot chez elle. Ce soir était un jour où elle avait besoin de laisser son travail dans cette pièce et nulle part ailleurs. Elle marche pour atteindre la porte et sortir de cet endroit qui l’étouffait ce qui n’était pas une chose commune quand on connaissait la jeune femme qui passait la plupart de ses journées mais aussi de ses nuits ici ou dans les couloirs des bureaux que chez elle. Ce soir était différent, elle avait besoin de retrouver un lieu qui lui permettrait de ne pas penser à tout ce qui lui comprimait les poumons sans trouver un point d’encrage pour respirer à nouveau. Elle avait besoin de trainer les pieds chez elle laisse son esprit s’attarder sur cette bouteille de vin qui l’attendrait et lui permettrait de tout oublier c’était ce don elle avait eu besoin, d’oublier comme si rien ne s’était passé. Demain elle reprendra le cours de sa vie, ce soir elle n’en avait pas la force. Elle avait pu remarquer que le bureau de son assistante, de Haylee précisément été vide et se doutant facilement de l’heure qu’il pouvait être. Elle n’avait pas mit longtemps pour rejoindre sa voiture y entrer et balancer ses affaires derrière laissant sa tête s’appuyer sur le siège où elle s’était installer inspirant profondément tout en jetant un regard dans le parebrise ou elle laissant son doigt faire le contour de son crayon qui avait couler. Elle ne mit pas longtemps pour faire tourner le moteur et démarrer en trombe la voiture laissant la fenêtre grande ouverte où le vent dans ses cheveux lui permettait presque de s’évader. Durant ses quelques minutes où elle conduisait elle semblait ressentir cette liberté qu’elle avait recherché durant cette journée. Elle avait bien vu les appels de son père ou encore de son grand-père consciente qu’il devait le savoir toutefois elle était presque surprise que tout le reste de la famille ne soit pas au courant assez pour lui permettre de souffler et de ce besoin d’être seule. Si elle savait qu’elle finirait par y répondre, elle n’en avait pas était incapable à cet instant, elle avait besoin de rentrer de retrouver cet instant où sa vie serait suspendu hors du temps. La dernière fois qu’elle avait eu besoin d’effacer cette réalité dans laquelle elle vivait avait été le moment où elle avait dû enterrer cet être qu’elle avait aimé plus que sa propre vie et qui l’avait quitté bien trop vite et avait prit avec lui une partie de son âme qui avait disparu sans trouver le moyen qui lui revienne sans savoir véritablement si cela était possible. Son regard retrouve quelques instant un semblant de réalité quand elle se rend compte qu’elle n’est pas loin de chez elle avant de remarquer cette maison dans laquelle vivait avec Iris et Anna qui semblaient ne pas être là en tout cas la maison plongé dans l’obscurité lui indiquait qu’il n’y avait personne. Toutefois quand son regard balaye d’un regard la rue plus loin, elle remarqua la voiture garé qu’elle reconnaît facilement et laisse un sourire égayer son visage. Iris semblait à la maison, depuis ce matin elle n’avait pas eu de ses nouvelles et en vérité, elle ne lui avait pas non plus donné de signe de vie elle savait qu’elle avait eu besoin de rester seule, elle n’avait pas eu besoin de lui dire elle l’avait vu et n’avait eu guère envie de la mettre plus mal à l’aise que la situation elle-même l’était quand celle-ci avait retrouvé sa meilleure amie dans une position qu’elle n’aurait jamais songé à la retrouver en tout cas pas en compagnie de son frère où la gêne les avaient à tous les trois saisies. Si en vérité elle avait toujours amusé sous entendu à Iris qu’elle n’aurait pas été surprise de les voir retombé dans les bras l’un de l’autre elle savait parfaitement aussi à quel point la situation était compliquée assez pour s’en inquiéter. Elle avait vu sa meilleure amie souffrir une souffrance qu’elle avait connu et qu’elle connaissait toujours, mais avait apprit à cacher au plus profond d’elle-même. Si elle savait qu’elle aurait pu passer outre elle ne pouvait pas s’empêcher d’avoir des questions qui lui retourner presque le cerveau assez pour se dire que ce soir était le bon moment pour chacune de discuter et surtout Liv avait besoin d’être certaine que Iris allait bien qu’elle ne replongerait pas dans ce gouffre à laquelle elle avait faillit sombrer. Si Iris était doté d’une force intérieure qui l’avait toujours épaté, elle savait aussi ô combien sa meilleure amie était fragile plus encore depuis ces dernières années et par cette culpabilité qui ne l’avait pas quitter. Liv ouvre la porte doucement dépose ses quelques affaires dans le couloirs avant de se diriger dans un bref instant vers la cuisine voyant déjà la bouteille de vin sur la table. Elle ne met pas longtemps pour sortir de verre et laisser le crue de ce vin à laquelle elle en avait presque rêvé couler dans son verre. Elle porte les deux verres dans sa main avant de faire quelques pas dans la direction de cette lumière tamisé pour finalement remarquer cette silhouette qu’elle connaissait si bien. Liv sourit instinctivement quand elle remarque Iris plongé et concentré sur la toile qui se tenant devant et  qui semble l’apaiser. D’un geste surprise elle remarque que Iris sursaute voyant qu’elle n’avait réellement pas remarquer sa présence. Appuyée sur le mur, Liv finit par se redresser sur elle-même avant d’avancer vers sa meilleure amie à qui elle tend l’un des verre à laquelle elle aussi semblait avoir besoin. « Tu peux m’expliquer pour ces chiens aboient comme si leurs vies en dépendent quand il y a un écureuil dans le jardin, mais qu’ils sont incapables d’annoncer que quelqu’un vient de rentrer à la maison ? Ça éviterait une crise cardiaque ou deux. » Liv détourne son regard quand elle aperçoit les deux chiens en questions appuyé contre la fenêtre aboyant comme si leur vie en dépendait. Elle finit par hausser les épaules laissant le nectar de ce crue glisser entre ses lèvres et qui lui permet de respirer à nouveau. « J’imagine qu’on aurait dû songer à prendre des chiens de garde ceci explique pourquoi ils ont cette tendance à courir derrière les écureuils sans pouvoir l’atteindre » Liv s’avance doucement pour finalement s’appuyer contre le fauteuil à quelques pas de sa meilleure amie afin de mieux l’observer, elle n’avait pas eu besoin de lui demander comment elle allait, son regard la trahissait et se doutait bien les raisons qui l’avaient poussé à avoir une conversation si banale à laquelle au fond Liv en avait eu elle-même besoin. « À moins qu’ils soient aussi névrosés que nous, on ne peut pas vraiment leur en vouloir j’imagine. » elle voit un sourire se dessinait sur le visage de sa meilleure amie qui semble en être en accord avec ses paroles qui semblait presque avoir du sens. « Je croyais que tu devais rentrer tard du travail, ce soir. » Liv se lève le regard tourné vers sa meilleure amie qui se lève à son tour avant que chacune avance dans la cuisine. Liv pouvait parfaitement remarqué le regard de Iris qui évitait le sien, elle en avait l’habitude elle l’a connaissait après tout elle l’avait parfois fait en vérité à de nombreuses reprise à un moment de sa vie qu’elle n’aimait pas parlé. « Je crois que tu n’as pas dû voir l’heure qu’il était dans ce cas-là puis j’avais besoin de ce verre alors je suis rentrée il n’y a pas de chose si fort dans le tiroir de mon bureau ça en est presque dommage » elle en aurait eu bien besoin d’en avoir sur elle quand son père avait claqué la porte de son bureau toutefois elle revient vite à elle quand elle sent le regard de sa meilleure amie sur elle. Elle savait à quel point cette femme pouvait lire en elle et elle n’avait pas envie d’en parler plus encore que ce soir elle avait bien d’autre chose en tête et savait qu’Iris se ferait un plaisait à détourner la discussion pour s’attarder sur elle. « et puis, j’ai eu une journée difficile donc j’ai préféré rentrée et toi ta journée ? » Liv laisse son regard tourné en direction de celui de Iris qui semble durant l’espace d’une seconde perdue, mais ne le relève pas attendant une réponse de sa meilleure amie qui semble prise d’une bougeotte quand elle finit par se diriger vers le salon avant de fixer les quelques films sur l’étagère du haut. « Tu as envie de regarder un film ? Celui avec le raton laveur qui parle, si tu veux. » elle ne manque pas de sourire quand elle voit le regard de Iris balayé les films cherchant désespérant celui dont elle parlait. Liv se met à sourire voyant bien ce qu’elle tentait de faire, mais en vérité ce soir elle n’avait pas la tête à regarder un film ou même à rire. « Peut-être plus tard, Chris Pratt devra attendre. » annonce-t-elle de façon légère même si elle pouvait bien voir que malgré le sourire d'Iris qui avait glissé le long de son visage n'avait pas été assez pour la voir rester immobile la regardant pour rapidement plonger son nez dans la verre de vin qu’elle n’avait pas quitté des mains « On pourrait... discuter » elle voit bien les yeux de sa meilleure amie la fixer voyant bien qu’elle s’y attendait, Liv garde ce regard fermé, mais malgré tout inquiète de ce qu’elle avait vu, mais aussi elle ne pouvait pas le nier d’une certaine curiosité de savoir comment ils s’étaient retrouvé ainsi. « de ce qui s’est passé ce matin peut-être ? » elle n’avait pas envie de connaître les détails elle en avait déjà bien assez vu il y a quelques jours entre Anna et Aidan sous la douche, non tout ce qu’elle voulait surtout savoir c’était l’état d’esprit de sa meilleure amie, si elle tentait de lui montrer que tout allait bien, elle voyait bien parfaitement que cela n’était pas le cas. « Tout ce que je veux c’est être certaine que tu vas bien et j’en ai pas franchement l’impression alors tu devrais peut-être me parler de ce qui s’est passé » Liv s’était assit sur le fauteuil sans lâcher du regard sa meilleure amie espérant qu’elle verrait que son attention n’était pas de la mettre mal à l’aise, mais surtout qu’elle était inquiète, elle espérait dans ce bref moment qu’Iris finirait par lâcher prise et constater qu’elle n’était pas seule.
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