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Ophélia+ God's Gonna Cut You Down

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MessageSujet: Ophélia+ God's Gonna Cut You Down Lun 25 Déc - 22:06


God's Gonna Cut You Down
Ophelia & Caïn

«Et Aaron, mettant ses deux mains sur la tête du bouc vivant, confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël, et tous leurs forfaits, selon tous leurs péchés, et les mettra sur la tête du bouc, et l’enverra au désert par un homme exprès. Le bouc donc portera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre inhabitée, et l’homme laissera aller le bouc par le désert. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Les immeubles défilaient sous ses pupilles topaze, à son aise, le loup étire ses jambes chaussées dans ses mocassins Gucci. D’un œil vif, il repère un enfant qui toisa la limousine aux vitre teintés dans laquelle il se trouve. A l’intérieur résonne la voix suave de Louis Armstrong, l’aidant à détendre des muscles trop tendus depuis son retour de Belfast. What a wonderful word était une musique qu’il trouve particulièrement séduisante depuis sa plus tendre enfance. Cela lui rappel les soirées glamour que les Milano organisaient à chaque fête de fins d’années. Celles où sa mère souriait et brillait de mille flammes, s’accrochant au bras de son père, fier, torse bombé d’avoir réussi à conquérir une femme telle qu’elle. Une femme qui n’était plus que l’ombre d’elle – même depuis la mort d’Abel. Tommy avec donc pris la décision de partir à Belfast, terre natale d’Eileen. Et dès que l’occasion se présentait, Caïn les rejoignait. Ainsi, il venait de revenir d’une semaine de vacances, sur la terre de ses ancêtres maternels. Bien que loin, il avait gardé un œil attentif sur les événements de ces dernières semaines. Tout était calme, un peu trop à son goût même. Le cerbère n’appréciait guère les surprises alors depuis son retour il faisait le tour de ses affaires afin de s’assurer d’être toujours sur la même longueur d’onde que ses clients, associés, ennemis. Présentement, il penche son corps en avant, attrape le verre de Whisky que son chauffeur et major d’homme lui avait préparé à son arrivé. Il le lève, trempe ses lèvres généreuses sur le bord. Ambre, couleur dorée, fortune qu’il gave au fond de sa gorge s’en délectant avec presque trop d’enthousiasme.  

Cette expression curieuse, ce sourire qui s’étend sur ses lèvres tant de fois renfrognées étonne Smith qui l’interpelle dans un anglais à couper le couteau. « De bonnes nouvelles monsieur ? » Caïn pose son coude sur la portière, portant son attention sur le quartier dans lequel la voiture venait de s’engager. « Pas vraiment. Où se trouve Catriona ? » Interroge – il sans pour autant porter son regard sur le chauffeur qui règle son rétroviseur intérieur afin de discerner les expressions sur le visage de son patron. « Au casino monsieur, elle dit que le nouvel an va être un véritable succès financier et qu’elle vous attend pour la clôture des comptes.  » Caïn relève son verre, il fait tournoyer le liquide ambre dans une boucle incessante songeant à ces gens qui sourient en se tenant la main. Ivresse de la jeunesse incapable de repérer le loup qui viendra les attaquer. «  Bien. J’irai après mon rendez-vous avec monsieur Baron…  » Smith arque l’un de ses deux gros sourcils blancs et rétorque presque un peu trop rapidement. « Mais, monsieur…vous n’avez pas rendez – vous avec monsieur Baron  » Caïn porte ses pupilles en direction du reflet de l’homme pour la première fois, sa joue droite trouve le réconfort contre son poing fermé. «  Justement Smith…justement les meilleurs rendez – vous ne sont-ils pas ceux à l’improviste ? » Ce vieux Smith se raidi, redresse son corps et acquiesce du regard. Smith faisait partis des murs tant il travaillait pour la famille Milano depuis des années, avant même la naissance de Caïn il conduisait déjà Tommy dans les rues sombres de Los Angeles comme dans les plus belles maisons de cette ville.

Mais, Smith ne le dira pas non. Jamais il n’oserait dire que de tous les Milano qu’il a servi, Caïn était le plus effrayant. Ce n’était pas tant sa violence, ni sa colère chaude et foudroyante. Non car il avait rarement vu Caïn hausser le ton de sa voix. Non. Le plus effrayant chez cet enfant devenu un loup, était certainement son regard de chasseur et ses silences lourds de sens. Et puis, il y avait ce sourire, carnassier, moqueur, satisfait. Il y avait quelque chose de dérangeant chez lui. D’inhumain presque. Et s’il avait su Tommy Milano cruel, il savait le fils encore pire que la colère des dieux qui s’abattrait tôt ou tard sur le monde. La limousine aux vitres noirs s’arrêta devant un immeuble couvert de vitres. « Je passes vous prendre ou je vous attends monsieur ?  » Caïn redresse sa carcasse et dépose quelques billets sur le siège passager. «  Allez donc vous rafraichir Smith, je vous contacterai.  » Il ne faut pas en dire plus au chauffeur pour qu’il se saisisse de la liasse généreuse, tandis que Caïn pose ses mocassins contre le bitume. C’est instinctif presque, la façon dont il enfoui ses mains à l’intérieur de ses poches et enfonce son corps à l’intérieur de l’immeuble. Milano est un nom réputé, tout autant que l’était celui de Baron ainsi il n’eut aucune difficulté à se faire conduire dans le bureau de la directrice, soumettant son souhait de rencontrer Spencer Baron.

Face à la large vitre, sa peau pâle et ses pommettes saillantes furent réchauffer par un pudique rayon de soleil. Après quelques secondes de contemplation, l’enfant de l’ombre alluma une cigarette qu’il fuma avec l’audace que seul un Milano possède en son sein. C’est alors que le paternel des Baron fit son apparition, cigarette entre ses deux doigts, main libre enfouie dans la poche de son costume, il toisa l’homme visiblement nerveux face à lui puisqu’il dénoua légèrement sa cravate comme si l’air ambient n’était plus respirable. « Caïn…je t’ai déjà dit de ne pas venir ici. » Il s’approche de lui, tandis que le mafieux le toise avec une certaine incompréhension et rétorque «  Et moi je vous ai déjà dit de me vouvoyer lorsque je viens parler affaire. Comme quoi l’on n’a pas toujours ce que l’on souhaite dans la vie…  » Le vieil homme se racle la gorge, mal – à – l’aise devant ce garçon qu’il avait jadis voulu marier à sa fille. Il y avait quelque chose chez Caïn qui dérangeait naturellement le commun des mortels. « C’est que…vous m’avez pris par surprise… » Caïn glissa sa langue sur sa lèvre supérieur, s’approche de l’homme et lui tend un mouchoir de soie qu’il glisse dans la poche de la veste de costume du vieux Baron. Ses lèvres frôlent l’oreille du vieil homme et il murmure telle une couleuvre qui dévorent sa proie. «  Voyez-vous monsieur Baron, il se trouve que je reviens tout juste de vacance à Belfast où mon père, vous savez Tommy Milano, m’a appris que plutôt que de faire des affaires avec moi, vous vouliez l’inclure pour justifier un retard de payement un peu…  » Il s’arrête, relève la tête et ajoute «  Embarrassant ?  » Caïn se recule légèrement, pose sa main ferme sur l’épaule de vieux Baron. «  Il serait dommage que votre Ophélia, le visage de votre partie ne perde les élections parce que son propre père est incapable de tenir parole…depuis le temps qu’on se connaît monsieur Baron…  » Son interlocuteur se saisi du mouchoir et tamponne son propre front sous les pupilles amusées du loup.

Puis, ce fut à cet instant qu’elle lui était apparu. Elle représentait la magnificence comme elle l’avait toujours si bien fait. Ses larges lèvres apparaissent sous le regard de Caïn qui savoure cette femme qu’il avait connu enfant, voisine, amie et avec qui il avait grandi sans le faire réellement. Ophélia Baron était de ces femmes qui savaient capter l’attention d’une salle de par la beauté qui émanaient d’elles, mais aussi par une intelligence que Caïn aimait désirer. «  Je crois que l’on peut poser directement la question à l’intéresser…  » Il appui cette phrase d’un sourire courtois tandis qu’il reporte entre ses lèvres la cigarette et inspire une large bouffée de nicotine. « Bonjour Ophélia, cela fait longtemps que je ne t’avais pas vu…hormis à la télévision j’entends. » Voix platonique, calme, étouffée par le nuage de fumé qui se module devant son visage. Il savait que la fille Baron n’était pas aux courants des magouilles de son géniteur. Elle avait toujours été trop droite, trop généreuse, trop entière pour se rendre compte que sa propre famille ne valait pas mieux que ceux qu’elle mitraillait et condamnait dans ses propres discours politiques. Caïn, lui, n’avait jamais caché sa véritable nature et par ailleurs la jeune femme ne l’avait jamais totalement rejetée pour cela. Une curiosité qui avait permis à Ophélia de se faire une place particulière dans l’esprit de Caïn. Car il s’agissait là d’une femme que Caïn appréciait avec une sincérité étonnante.
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MessageSujet: Re: Ophélia+ God's Gonna Cut You Down Dim 7 Jan - 22:15


God's Gonna Cut You Down
Ophelia & Caïn

«Et Aaron, mettant ses deux mains sur la tête du bouc vivant, confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël, et tous leurs forfaits, selon tous leurs péchés, et les mettra sur la tête du bouc, et l’enverra au désert par un homme exprès. Le bouc donc portera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre inhabitée, et l’homme laissera aller le bouc par le désert. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Dernièrement la jeune femme n’entretenait pas la meilleure des relations qu’il soit avec son père. Si celui-ci lui avait déjà reproché bien des choses, comme le fait qu’elle avait laissé son petit frère lui filer entre les doigts, elle avait elle aussi plus d’une chose à lui reprocher. Elle savait que tout au long de sa vie son paternel avait tiré les ficelles, ce n’était pas quelque chose qu’elle avait ignoré consciente qu’en étant la seule et unique fille de Spencer Baron, ce dernier voulait que les choses soient faîtes comme il le fallait. Pour autant elle à toujours eu un oeil sur tout ce qu’il faisait, lui faisant presque croire qu’elle appréciait le fait qu’il prenne en charge son bonheur. Ce n’était pas vrai de toute évidence, mais elle était assez maligne pour le mener sur la bonne direction, lui faire croire que l’idée venait de lui quand en fait cela venait d’elle. Il l’avait bien élevée finalement, sa fille, capable de jouer avec son esprit comme toute bonne politicienne savait le faire. Il était celui qui pensait l’avoir poussée dans les bras d’Evan, sans même savoir qu’elle était déjà amoureuse de lui avant qu’il ne les présentent de façon tout à fait officielle et que les deux jeunes gens jouent le jeu à la perfection, comme ils l’ont toujours fait par la suite finalement. Si sa relation avec Spencer avait prit un mauvais tournant quand il était devenu publique qu’elle ne pouvait avoir d’enfants, et qu’elle ne leur en avait jamais fait par, le fossé entre eux n’a pas cessé de ce creuser par la suite. Les histoires c’étaient succédées, et puis elle avait demandé le divorce et cela avait été pour lui la fin de tout. Elle, cette fille prodige qui l’avait remplit de joie et de fierté jusqu’alors apportait la honte sur cette famille qui malgré les épreuves tentait de tenir à flot … Car pour lui oui, cela était bien pire que tout le reste. Pire que le fait de perdre un fils, pire que le fait qu’un autre soit replongé dans des mondes d’ou peut être ils ne pourront jamais le sortir …

Ophelia était un réel échec donc pour son père. Et cela aurait normalement du la toucher au plus profond d’elle même, elle qui pensait finalement que son père l’aimait pour la personne qu’elle était et non pas pour ce qu’elle faisait. Elle qui continuer de refuser à ouvrir les yeux sur ce père qui semblait l’avoir toujours traitée comme une princesse, sa princesse. Mais la vérité était tout autre, et elle ce sentait si idiote de ne pas y avoir songé avant. Comment pouvait-il être le pire père qu’il soit avec ses frères, et ne pas l’être avec elle ? Il avait presque viré Neal de la famille quand ce dernier avait assuré qu’il ne ferait pas d’études de droit, qu’il souhaitait s’enrôler dans l’armée. Il avait caché Kai et ses addictions, celles-ci venant de sa propres familles étant là le seul moyen pour lui d’échapper à la pression que l’on pouvait ressentir à être un Baron. Et toute sa vie Charles avait été assuré qu’il serait celui qui hériterait de tout, les Républicain, la gloire et la reconnaissance, alors que Spencer les lui avait pris sous le nez pour les donner à Ophélia qui semblait avoir un futur bien plus interessant. Cela avait déjà fait bien du mal au sein de la fratrie car à l’heure actuelle la jeune femme ne parlait à aucun de ses frères et avait plus que jamais la sensation d’être fille unique. Mais cela n’était finalement pas le pire qu’elle ai pu imaginer. Quand les mots étaient sortis de la bouche de Jace, cela ne l’avait finalement pas réellement étonner. Et c’était triste d’en être arrivée là … Quand elle avait appris que son père était derrière tout ça, derrière cette histoire qui l’avait plus que jamais faîtes souffrir elle aurait du ce sentir étonnée, révoltée mais cela n’avait pas été le cas. Et l’avait finalement confortée dans l’idée qu’elle ne voulait plus faire partit de cette mascarade macabre qu’était sa famille. Cette famille pour laquelle elle avait été capable de tout abandonner …

Son prochain discours dans les mains, elle tape son talon sur l’épaisse moquette de son bureau. Rien ne lui allait absolument rien. Cela faisait trois jours qu’elle travaillait là-dessus mais n’arrivait toujours pas à trouver les bons mots pour ce discours qu’elle devait donner à un dîner à la Maison Blanche ou elle avait été conviée. Elle ne voulait pas y aller, mais s’y était engagée et ne revenait jamais sur ses engagements. C’était certainement parce qu’elle ne voulait pas s’y rendre qu’elle n’arrivait à rien avec ce papier qu’elle balance sur son bureau. Appuyant sur l’intercom elle demande à son assistante qu’on lui appelle Nora, celle qui écrivait toujours les discours de son père à l’époque et à qui Ophelia avait toujours refuser de faire appel. On lui indiqua qu’elle ce trouvait très certainement dans le bureau de son père afin de régler quelques détails et cela l’interpella. Spencer n’avait pas de discours en préparation, pourquoi dont aurait-il besoin de la jeune femme ? Ne s’attardant pas plus longtemps elle quitte son bureau, afin de rejoindre celui de son paternel qui ne ce trouve pas bien loin. Ses talons claquent dans le couloir, tandis qu’elle ce dirige vers le bureau entourée de verres qui un jour avait été le sien. A l’exception près que cette fois, les rideaux sont tous tirés et cela l’intrigue. Posant une main sur la porte en verre elle aussi elle aperçoit l’intérieur du bureau et deux yeux bleu ce posent sur elle : Caïn Milano. Cela faisait quelque temps qu’elle ne l’avait pas vu, cet homme mystérieux et envoutant qu’elle connaissait depuis toujours et à qui on avait voulu la marier, en vain. Que faisait-il là, dans le bureau de Spencer ? Un instant elle resta ainsi le geste suspendu dans le vide, prêtant attention à ce qui était en train de ce passer dans ce bureau. Ce qu’elle entendait était incompréhensible et elle n’arrivait pas à en retenir tout les mots qui semblaient étouffer cependant à l’entente de son nom elle fit un effort surdimensionner pour tout entendre. « Il serait dommage que votre Ophélia, le visage de votre partie ne perde les élections parce que son propre père est incapable de tenir parole…depuis le temps qu’on se connaît monsieur Baron…  »

Elle ne comprenait pas. Ou du moins préférait penser qu’elle ne comprenait pas réellement ce qui était en train de ce passer, son père ce trouvait dos à elle et semblait craindre Caïn. Ce qu’elle n’avait jamais vu en réalité. Elle savait la réputation qu’avait cet homme qui avait toujours attiré son attention, mais en dépit de cela il avait toujours été un ami à ses yeux car ils c’étaient connus à l’âge de dire leurs premiers mots. Pour autant à cet instant elle le voyait comme jamais elle ne l’avait vu, menaçant, un prédateur acculant sa proie. Et sa proie était Spencer. Sans même ce rendre compte de ce qu’elle était en train de faire elle était entrée dans la pièce, « Je crois que l’on peut poser directement la question à l’intéresser…  » Le regard océan de Caïn ce pose sur elle entourée par un écran de fumée. Tandis que la jeune femme ce tient droite, nullement impressionnée. Le regard de Spencer ce pose sur elle, et jamais, au grand jamais ne l’a t-elle vu ainsi pas même lorsque l’on descendait son fils six pieds sous terre. « Bonjour Ophélia, cela fait longtemps que je ne t’avais pas vu…hormis à la télévision j’entends.  » Son regard passe de l’un à l’autre, elle analyse. Tente de trouver une explication mais la seule qui lui vient en tête ne paraît pas possible. « Caïn. » répond t-elle simplement. Comme si cela  suffisait, mais cela ne suffisait pas de toute évidence. Cette situation était peu orthodoxe, absolument inattendue et pour la première fois de sa vie peut être, Ophelia Baron ce sentait désarçonnée tout en tentant de ce contenir. « C’est un bâtiment non-fumeur. » déclare t-elle simplement, froidement. D’aussi loin qu’elle s’en souvienne elle avait toujours vu Caïn avec une cigarette, il était celui qui lui avait fait essayé avant qu’elle ne s’étouffe et ne lui rendre cette maudite cloppe qui lui avait arraché les poumons. Si la scène n’était pas aussi tendue elle lui aurait prise des mains pour l’écraser. Mais ce n’était pour l’instant pas ce qui la préoccupait le plus, son regard ce pose finalement sur son père qui essaye tant bien que mal de cacher son malaise. « Qu’est ce que tout cela signifie ? » Elle ne voulait pas entendre la réponse à cette question, vraiment pas.
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MessageSujet: Re: Ophélia+ God's Gonna Cut You Down Lun 8 Jan - 16:40


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Ophelia & Caïn

«Et Aaron, mettant ses deux mains sur la tête du bouc vivant, confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël, et tous leurs forfaits, selon tous leurs péchés, et les mettra sur la tête du bouc, et l’enverra au désert par un homme exprès. Le bouc donc portera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre inhabitée, et l’homme laissera aller le bouc par le désert. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]La famille. Le clan. Qu’importe le sobriquet que cela porte, aux yeux des Milano cela a toujours été la priorité. Dès la plus tendre enfance de Caïn, sa propre mère n’avait eu de cesse de lui murmurer à l’oreille l’importance de la famille et l’insignifiance des autres. Ceux qui les entouraient. Il y aurait des tensions, des dissolutions mais la famille serait toujours unie contre l’ennemi commun. Celui qui cherchait à se faufiler au sein du clan pour mieux le faire imploser. C’était ainsi, au travers cette solidarité familial, cette filiation par le sang, que le clan Milano était devenu très vite le maître du jeu. Rapidement, Tommy Milano avait su instaurer au sein de son empire un esprit de loyauté infaillible et ceux qui osaient ne serait-ce que penser à la trahison périraient de sa propre main. Caïn étant l’aîné et l’homme de la famille, il avait assisté aux punitions. Celles où le patriarche hurlait de couper tel ou tel membre selon son humeur. Un enfant normal aurait été effrayé, mais les Milano n’étaient pas normaux et leurs progénitures encore moins. Caïn, lui-même, n’avait jamais eu la prétention de l’être. Il avait bien conscience que porter ce nom pouvait être un poison, que jamais il ne pourrait vivre uniquement pour lui-même, que sa première pensée aux aurores se porterait en direction des affaires familiales. Avait – il eut envie de changer ? Non, pas une seule seconde. Même les supplications de Lyra, son épouse, n’avaient pas réussi à le sortir de ce monde. Même les sourires d’Aileen n’avaient pas réussi à faire fleurir l’esprit rebelle qui sommeillait en lui. Aimait-il ce monde ? Plus que de raisons même. Nul doute faisait que l’enfant démoniaque qu’il avait toujours été, ce cerbère aux pupilles angéliques et à la gueule taillée dans le marbre, était fait pour cette vie. Ainsi en était-il dans le monde. Certains individus étaient présupposés à faire couler le sang, d’autres en revanche ne l’étaient pas. Trop naïf, trop généreux, trop bienveillant. Ophélia faisait partie de ces gens. Et si Tommy Milano, jadis, avait souhaité unir ces deux enfants devenus aujourd’hui deux adultes littéralement opposés. Ophélia, comme Caïn s’étaient refusés à cela. Se connaissant depuis leur plus tendre enfance, ayant entre eux des souvenirs fugaces et innocents, Caïn n’avait jamais souhaité briser cette générosité, ce monde qu’était le sien n’avait jamais été fait pour cette femme. Aussi belle et plantureuse puisse – elle être à présent. Laissant sa silhouette renversante se donner en spectacle devant les pupilles du mafieux.

Oui. L’unique fille des Baron était d’une beauté renversante. Ses sourires étaient sources de lumières, ses regards des tentations. Caïn n’avait jamais cherché à nier ce fait. Au contraire, même, il préférait se délecter de loin. Bien que par moment, le mariage si faux de la jeune femme lui paraissait être du gâchis. Il avait suffi à Caïn de poser ses yeux sur les images de la jeune femme en compagnie d’Evan pour comprendre que tout était faux. Sur la fin du moins. Loin d’être l’ami attentionné que toute femme rêve, il ne s’en était pas mêlé, jugeant les histoires d’amours et les mélodrames qui en découlaient comme étant des futilités. Ce qui intéressait l’héritier des Milano était l’argent. Les Baron étant à ce jour les principaux chevaux de courses, ceux susceptibles de gagner les élections, Caïn avait toujours gardé un œil attentif sur eux. Se fichant bien des frasques familiales et des secrets de familles qui entouraient cette fourchette politique. Caïn domptait l’argent et rien d’autre que l’argent. Or, l’argent n’arrivait plus ou si elle arrivait c’était en retard et les Milano n’aimaient pas cela. Sachant pourtant que les Baron ne manquaient de rien, Tommy avait soumis à Caïn la crainte d’être trahit par Spencer. Spencer Baron, cet homme charismatique qui d’apparence était d’une assurance déroutante n’était plus qu’un amas de chair humaine face au prédateur en costume trois pièce qui se trouvait en face de lui. Jamais Caïn ne l’avait vu dans un tel état et il se doutait bien que cela cachait quelque chose, après tout, le commun des mortels n’avait rien à craindre des Milano s’ils jouaient avec leurs propres règles. Mais, ce ne fut pas l’étrangeté du comportement de Spencer qui attira l’attention de Caïn.

Non. Ce fut Ophélia, vêtue de la plus simple et plus désirable des tenues qui attira l’attention du brun. Plus belle que jamais, lorsque sur son visage il pouvait y lire l’incompréhension, une expression trop rare chez la jeune femme qui avait une maîtrise parfaite de son image. Maniant l’art de la manipulation médiatique avec brio. Et lorsqu’elle murmura le prénom du mafieux, ce dernier esquissa un doux sourire narquois. Tandis que son visage se déformé derrière le nuage de nicotine qui s’emparait de tout son être. Fumeur depuis tellement d’année, qu’il a l’impression d’être venu au monde avec ce tube entre les lèvres. « C’est un bâtiment non-fumeur. » La froideur avec laquelle elle prononce ces mots amusait le mafieux et contrastait terriblement avec la chaleur de sa peau dorée. Caïn ne fit que faire quelques pas, s’appuyant contre le bureau de verre, cigarette toujours allumée entre ses lèvres, mains posées à plat sur cette plaque de verre. Spencer Baron déglutissait sous ses yeux, fondre comme neige au soleil était un euphémisme et Caïn le trouvait d’un pitoyable. Indigne de sa fille qui, elle, savait tenir tête au brun. « Et donc ? » Crachait – il derrière son écran de fumé, une pointe de défi dans le regard.

Caïn savait, seulement en un seul regard, en détaillant les pupilles dorées de la brune, qu’elle se doutait de quelque chose. Et même si cela pouvait paraître mesquin, il était heureux d’une certaine façon que cette fille puisse découvrir enfin le véritable visage de son géniteur. Car contrairement aux Milano, les Baron portaient pour la plupart un masque parfaitement taillé. Une hypocrisie dérangeante. « Qu’est ce que tout cela signifie ? » Caïn leva son pied, écrasant le mégot de cigarette sous sa semelle, il le glissa entre ses doigts et le fit virevolter à travers cette grande salle. Le résidu cancérigène s’écrasa pitoyablement devant les pieds de Spencer. « Qu’est ce que cela signifie Spencer ? Votre fille n’est plus assez bien pour vous à telle point qu’elle ne mérite pas une réponse ? » Caïn s’était détaché de sa place, marchant jusqu’à l’homme politique, il le toisa en silence pendant de longues secondes, enfouissant par la même occasion ses mains à l’intérieur de ses poches. Puis, son crâne se pencha légèrement sur la droite, fusillant son amie d’enfance du regard. « Je crois que ton père a perdu sa langue et par la même occasion toute sa dignité alors je vais te le dire. » Parce qu’au fond, elle méritait mieux que ça, aussi maladroit et détestable que pouvait être le serpent Milano, il tenait sincèrement à cette jeune femme au regard troublé. Alors, il s’approcha d’elle, ses doigts se nouèrent dans les quelques mèches rebelles de la jeune femme tandis que pas une seule seconde le brun n’avait détaché son regard de celui de la femme politique. « Ton père trafique les élections depuis des milliers d’années. Tu crois sincèrement qu’il voulait te marier à moi pour ton bien ? » Le brun lui offre un sourire, sachant pertinemment qu’elle souffrirait, sans doute à cause de lui, mais qu’importe, s’il était la faucheuse, au moins elle pourrait enfin ouvrir les yeux. « Dernièrement, il ne voulait plus faire affaire avec moi car je suis plus rigide sur les retards de payement…mais honnêtement, il ne croit tout simplement plus en toi. » Caïn se détache d’elle, les longues mèches brunes reposant sur les épaules de la jeune femme. Il aurait pu lui dire qu’il était désolé, qu’elle ne méritait pas cela. Mais il ne le fit pas. Car il était Caïn Milano.
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MessageSujet: Re: Ophélia+ God's Gonna Cut You Down Dim 14 Jan - 14:38


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Ophelia & Caïn

«Et Aaron, mettant ses deux mains sur la tête du bouc vivant, confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël, et tous leurs forfaits, selon tous leurs péchés, et les mettra sur la tête du bouc, et l’enverra au désert par un homme exprès. Le bouc donc portera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre inhabitée, et l’homme laissera aller le bouc par le désert. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]D’aussi loin qu’elle s’en souvenait, Caïn avait été présent dans sa vie. Toujours présent dans cette vie angélique, cette part de noirceur qui s’exprimait en elle ne venait que lorsqu’il était à ses côtés. Un ami … Voilà ce qu’il avait été toutes ses années. C’était presque incompréhensible, de savoir que l’un et l’autre pouvaient l’être. Aujourd’hui ils étaient si différents, ils étaient à l’opposé, elle luttait dans la légalité et ne ce faisait pas d’illusions vis à vis des magouilles de la famille, Milano. Comment pouvait-elle être attentive à ce genre de choses, et ne pas avoir vu à quel point son père pouvait être un homme corrompu ? Elle aurait du le deviner plus tôt. Qui souhaiterais marier sa fille unique, à un homme de la sorte ? Conscient finalement que toutes les rumeurs qui pouvaient courir sur les Milano avaient plus de chances d’être vraies qu’autre chose. En tant que famille influente et fortunée, les Baron avaient eu aussi pour habitude d’entendre bien des choses à leur sujet. Mais après tout cela semblait normal, toutes les familles similaires à la sienne passaient par ce chemin à un moment donné. Mais Spencer savait, il savait le vrai du faux. Il savait que non, les Milano n’étaient pas blanc comme neige. Si elle connaissait Caïn depuis toujours, Ophelia ne pouvait prétendre le connaître réellement. Pas quand il avait tant de mystères et de secrets, pas quand il la regardait de ses yeux bleu transcendants et qu’elle n’était pas capable de lire ce qu’il souhaitait faire, qu’elle n’était pas capable de décrire ses projets. Peut être parce qu’elle refusait de l’imaginer, peut être parce que finalement ce qu’elle préférait garder en tête parfois était ce jeune garçon qu’elle avait eu la chance de rencontrer. Un souvenir qu’elle gardait en elle car elle savait que cela n’avait pas été donné à tout le monde, elle savait que Caïn était remplit par tout autre chose que cette douceur qu’elle lui avait connu une fois. Après tout, ils avaient grandis tout les deux depuis le temps.

Les Baron continuaient d’étaler leur puissance aux yeux du monde, ils étaient une famille forte et influente ou tout du moins avaient toujours fait en sorte de faire croire que cela était le cas. Pourtant aujourd’hui ils touchaient le fond et cela commençait à ce voir, un peu trop. Il n’était pas passé aperçu que Kai ne les fréquentaient plus, si cela chagrinait ses parents parce que leur image en était plus faussée, ce n’était pas pour les mêmes raisons que ça touchait Ophelia. Naïvement elle c’était laissé croire que jamais cela n’arriverait, jamais elle ne perdrait ce frère qu’elle avait toujours aimé plus que les autres. Elle à toujours su que cela était mal, mais incapable de contrôler ses sentiments elle ne l’a donc jamais réellement caché. Peut être Charles et Neal lui en ont-ils voulu, et elle ne les auraient pas tenus pour coupables. Si la base de leur disputes avait était celle-ci, elle n’aurait su dire quoi d’autre. Elle n’aurait rien pu faire d’autres que de leur donner raison … Mais cela n’avait jamais été remis en cause, non. Peut être parce qu’elle était la seule alors à avoir une certaine influence sur leur jeune frère, parce qu’elle était la seule à qui il continuait de ce confier, en qui il avait confiance. Mais trop aveuglée par sa propre peine vis à vis de sa vie en générale, et de son mariage elle n’avait pas été attentive, elle avait perdu cette confiance et avait perdu son frère par la même occasion. Malgré ses multiples tentatives il n’avait cessé de la rejeter, de lui démontrer que sans elle, sans eux il ce portait mieux. Et elle avait pris la décision de le laisser faire, restant toujours présente quelque part dans sa vie, au cas ou. Et ses parents n’avaient pas accepté cela, ils n’avaient pas compris pourquoi elle l’avait abandonné de la sorte, pourquoi elle n’avait pas tenu sa promesse ? Car ils avaient voulu l’envoyer de nouveau dans un établissement sécurisé, et qu’elle leur avait promis que de cette façon ils n’y arrivaient pas, qu’ils devaient la laisser faire. Aujourd’hui, ils l’avaient perdu de toute façon.

Son monde c’était envolé en éclats, plus rien ne tournait rond, et elle moins que les autres. Pourquoi ce trouvait-elle ici ? Pourquoi continuait-elle de ce battre pour des choses qui n’avait aujourd’hui plus autant d’importance dans sa vie ? Mais elle continuait car sans cela elle ne serait peut être pas capable de ce lever le matin, sans un but, une nécessité. Pourtant plus le temps avançait, plus elle découvrait des choses qui lui donner envie de fuir, de ne plus jamais revenir. Elle avait divorcé, abandonné le nom qu’elle portait ses dix dernières années pour ce retrouver de nouveau emprisonnée par un autre : Baron. Mais aujourd’hui dans cette insupportable routine, elle rencontrait de nouveau le regard glacé de l’homme qui avait toujours fait partit de sa vie, au même titre que ses frères. Celui qui parfois éveillait des parties d’elle qui restaient là, tapies en silence. Caïn, sa cigarette fumante au coin des lèvres ce tenait devant elle avec ce regard arrogant. Il dégageait quelque chose qui l’avait toujours attiré, en tout cas plus qu’elle ne l’a jamais réellement déclaré. Sa froideur prend le dessus sur le reste, même si cela fait quelque temps qu’elle ne l’a pas vu, même si elle n’a pas encore eu le temps de lui parler de ses fiançailles, ce n’était pas ce qui comptait à présent. Non c’était de toute évidence la situation actuelle qui occupait son esprit. Car ce qu’elle avait entendu n’était pas quelque chose à ce dont-elle c’était attendu. La fumée la dérange, mais elle ne bouge pas d’un millimètre alors qu’elle lui rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment non fumeur. «  Et donc ? » elle détestait quand il faisait cela. Toute forme de défis à son égard n’étaient jamais appréciable. Pour autant elle ne relève pas ses propos, car ce n’est pas ce qui l’intéresse actuellement : à savoir ce qui est en train de ce passer.


Suivant du regard le mégot que Caïn venait de quitter, elle porte son regard de nouveau sur son père qu’elle n’a jamais vu ainsi. « Qu’est ce que cela signifie Spencer ? Votre fille n’est plus assez bien pour vous à telle point qu’elle ne mérite pas une réponse ? » la froide et dénuée de tout du jeune homme lui glace le sang. Cette façon qu’il à de parler à Spencer était inacceptable, et pourtant l’homme concerné ne répondait rien à cet homme bien plus jeune que lui qui s’approchait menaçant. « Caïn arrête. » la voix de la républicaine est plus froide que jamais, si Spencer n’était pas capable de dire un mot, elle refusait de ce faire marcher dessus de la sorte, qu’il s’agisse de son ami d’enfance ou non. Le concerné toise sa proie - car c’est exactement à ce à quoi ressemble Spencer à l’instant - avant de venir de nouveau poser son regard sur elle. « Je crois que ton père a perdu sa langue et par la même occasion toute sa dignité alors je vais te le dire. » Elle savait que Caïn n’était pas dénuée de toute humanité ou de sentiments. Elle avait été présente quand il avait perdu son frère, et il savait à quel point sa soeur pouvait compter sur lui. Elle avait été témoin de son humanité, mais à l’instant elle en doutait presque. Quand il passe ses mains dans ses longs cheveux, peut être cherche t-il à la déstabiliser, mais elle ne bouge pas. « Ton père trafique les élections depuis des milliers d’années. Tu crois sincèrement qu’il voulait te marier à moi pour ton bien ? » L’annonce la glace. Elle le fusille du regard, s’attendant peut être à ce qu’il ce serve de cela comme d’un moyen d’une façon ou d’une autre à la déstabiliser. Mais actuellement tandis qu’il ne disait rien de plus, et qu’elle tentait de déceler le vrai du faux, elle comprend. Son regard passe entre Spencer, et Caïn. « Tu mens. » Mais elle savait que non, elle savait que ce n’était pas le genre du jeune homme. Son sourire la désarçonne plus encore. « Dernièrement, il ne voulait plus faire affaire avec moi car je suis plus rigide sur les retards de payement…mais honnêtement, il ne croit tout simplement plus en toi. » Les mots glaçants de Caïn l’assomme tandis qu’elle pose son regard sur son père qui à les yeux rivés au sol. Elle secoue la tête, ce détache de Caïn avançant jusqu’à son père.

« Dit moi qu’il ment. » Spencer relève la tête vers elle, dans son regard elle ne voit que la détresse, la faiblesse. Des choses qu’elle n’y avait jamais vu, son père n’était qu’une enveloppe vide qui n’était en rien le Spencer Baron qu’elle connaissait. Un silence affreusement lourd les enveloppe avant qu’elle ne repose son regard sur Caïn. « Je suis désolé Ophelia. » déclare faiblement son père derrière elle. Elle ne ce tourne pas vers lui, elle préfère ne pas poser ses yeux sur lui de nouveau. Son s'ébranlait de nouveau mais finalement, n’était-ce pas maintenant une habitude ? « Il te doit combien ? » Elle préférait ne rien laisser voir, elle préférait qu’il pense que cela ne la touchait pas. Son père ne croyait plus en elle ? Ce n’était pas une nouveauté pour la jeune femme, elle s’y était attendu. Après tout elle était loin d’être la fille prodige dont il était pourtant si fier jusqu’alors. L’entendre lui faisait du mal, plus qu’elle ne l’aurait pensé. Et elle détestait ça. Elle détestait ça parce que finalement celui qui était en tord actuellement ce n’était pas elle. « Ophelia … » Elle lève une main en l’air pour le faire taire, et Spencer ce tait. C’est la première fois qu’il fait cela … Qu’il s’arrête face à elle. Jamais elle ne l’aurait cru aussi faible, jamais elle ne c’était attendu à le voir ainsi. « Tais toi. Je t’assure, ne dit pas un mot de plus. » Déclare t-elle en ce tournant vers lui, le visage fermé, les yeux foudroyants.
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Ophélia+ God's Gonna Cut You Down

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