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I BELONG WITH YOU, YOU BELONG WITH ME ☽ LISSEC

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MessageSujet: I BELONG WITH YOU, YOU BELONG WITH ME ☽ LISSEC Ven 15 Déc - 23:59

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 when she’s okay, then i’m alright. when she’s awake, i’m up all night. nothing really matters. i see her face, and in my mind i seize the day. whenever she’s nearby it’s like nothing really matters. she completes me. how she reads me, right or wrong it’s so clear she’s all that i need. i know what it feels like swimming through the stars when i see her, and i don’t need air cause i breathe her. when i’m lost and need a sign she leads the way, and i’ll be fine


Pendant un bref moment tout le semblait paisible et calme peut-être trop à son goût. Il n’était franchement pas habitué à ce silence à laquelle véridiquement il avait toujours détesté. Il n’aimait quand tout semblait si tranquille certainement parce que sa vie ne l’avait jamais été. Alec avait passé presque tout sa vie à davantage courir que marcher, il n’avait été accoutumé à connaître le véritable silence dans sa vie et quand il y pensait. Il était moins certain que cela soit une chose qu’il aurait pu apprécié. Ce n’était pas sans raison au final qu’il avait choisi de faire un tel métier bien différent à chaque fois et à chaque personne qu’il rencontrait qui à ses yeux étaient une véritable bénédiction. Il avait souvent voulu changer les choses dans sa vie ne pas être simplement ce nom de famille qu’il portait et que l’on connaissait partout. Alec Malone était un patronyme connu de tous par sa famille que l’on ne présentait plus, par un cousin qui appartenait à la couronne d’Angleterre et parce que et surtout de longues années son nom avait été sur les lèvres de beaucoup de journaux à scandale. Parfois, quand il retombait sur d’anciens articles ou reportage sur lui qui passait à la télévision notamment sur son ancienne vie véritablement il savait que celui qu’il avait été durant tant d’années n’existaient plus et étrangement pour la première fois de sa vie c’était avec une grande sérénité qu’il avait prit cela. Il ne ressentait plus de culpabilité et encore moins de culpabilité. Il se sentait bien comme si enfin il vivait la vie qu’il avait toujours imaginé, elle n’était peut-être pas dans l’idée de ses parents, mais elle lui convenait à lui et à ses yeux il n’y avait pas meilleur métier que celui de venir en aide aux autres et ce soir encore il en avait eu la preuve. Si à chaque fois on lui répétait qu’il changeait la vie de beaucoup de gens beaucoup ne semblait pas comprendre à quel point il en faisait de même. Il ne pouvait pas s’empêcher de penser au regard si serein de ce petit garçon qui venait de réaliser que la peur dans laquelle il avait vécu durant longtemps beaucoup trop certainement étaient derrière lui. Durant quelques instants il laissa un sourire s’afficher sur le coin de ses lèvres en se rappelant de ce petit bonhomme pas haut comme trois pommes, mais surtout de son étreinte comme si tout le poids de l’univers venait de disparaître et qu’il pouvait à nouveau respirer et être enfin sourire à la vie en compagnie de sa mère qui avait eu le courage de quitter cet homme violent pour offrir à son fils mais aussi à elle une vie bien loin de la souffrance et de la peur. Alec durant quelques secondes ne peut s’empêcher de sourire se rappelant les raisons pour laquelle il aime ce qu’il fait et les raisons qui le pousse à faire cela malgré le danger que cela peut être, rien ne pouvait lui enlever cette gratitude qu’il ressentait que celui d’aider une autre personne, de sauver une vie à sa façon. Si depuis quelques temps Mace prenait le relais, car il savait pertinemment qu’Alec ne voulait quitter Lissa qui était malade, Alec savait que Lisbeth était malade et que si on lui avait demandé de venir c’était que c’était important par chance Lissa dormait à point fermé même si l’idée de l’avoir laissé seule avait durant toute la nuit occupée son esprit. Il avait espéré qu’elle n’était pas réveillée durant la nuit, car plus le temps passé plus les excuses devenait difficile. Toutefois, il savait mieux que personne qu’il ne pouvait lui dire, s’il avait choisi de faire ce métier il connaissait les conséquences que cela impliquait comme celui de devoir mentir à ses proches pour les protéger et qu’il ne leur arrive rien. Si Alec avait su les risques qu’il encourait en venant en aide à des gens dans le besoin il était hors de question de mettre sa famille et plus encore la femme qu’il aimait en danger, mais par chance quand il s’était retrouvé dans leur chambre il pouvait constater que sa belle dormait à point fermé. Ses lèvres s’étaient doucement posé sur la joue dégagée de la jeune femme où doucement il avait remis la couverture sur elle. Ces derniers temps, Alec ne pouvait s’empêcher de la regarder dormir s’il ne cessait souvent dire qu’il n’aimait pas les choses trop calmes ou routinière les choses avaient changé dès qu’il avait eu Lissa dans sa vie et plus encore qu’ils vivaient ensemble. Il ne pouvait songer un instant ne plus l’avoir à ses côtés ne plus l’entendre rire ou même la voir foncé quand il s’amusait à la taquiner ces petites choses qui le faisait tant apprécié la vie. Il se souvenait encore de sa réunion chez les toxicos à laquelle il avait participer la journée précédente le seul moment où en vérité il peut se laisser aller autant que ses craintes sans être jugé ou qu’on lui répète à chaque fois que tout irait bien alors que tout ce qu’il voulait par moment c’est qu’on cesse de le rassurer, car ce n’était pas lui qui avait besoin, mais bien Lissa. Il savait à quel point cette journée elle allait la détester autant que lui la maudirait de tout son être. Dès qu’elle lui avait parlé de son rendez-vous chez le cancérologue il l’avait vu éclaté en sanglot dans ses bras à laquelle il n’avait pas lâché d’une seule seconde réalisant cette fatale réalité qui demeurait en eux depuis des mois, mais qui semblait plus réel que jamais à cet instant précis. Celle qu’elle était atteint d’un cancer, mais pour autant Alec c’était montré fort comme il le pouvait il ne comptait pas le nombre de fois où il avait pu se mettre en colère défonçant les sacs de boxe à la salle pour laisser sa rage se dissipé en vain. La peur de la perdre ne la quittait pas autant qu’il savait qu’il se devait d’être fort pour eux, mais surtout pour elle plus encore qu’elle l’avait fait pour lui quand il avait eu ses soucis de drogue, elle s’était montré patiente et forte alors il savait que c’était à lui d’être là pour elle et de lui prouver qu’il y arriverait même s’il avait su que lorsqu’il se retrouverait dans ce bâtiment que l’un comme l’autre détestait les choses seraient différents.  Par moment il aurait rêvé que le temps s’arrête que se retrouver à cette matinée où il avait aidé Lissa à se préparait voyant parfaitement qu’elle avait de plus en plus de mal à tenir debout et plus encore à s’habiller seule, ils étaient restés silencieux chacun même s’il n’avait pas pu s’empêcher de sourire quand il avait senti les doigts de la jeune femme se poser sur sa joue où instinctivement il avait fermé les yeux pour finalement l’embrassé sur son front. Les mots n’étaient guère nécessaires entre eux c’était des instants de ce genre qu’il savait à quel point elle était unique. Il l’aimait en vérité à un point que parfois lui-même n’aurai su l’expliquer. S’il aurait pu passer tant d’heures à l’observer comme il le faisait, il savait qu’il ne pouvait pas être en retard à ce rendez-vous où d’ailleurs dans la voiture aucun n’avait en vérité prononcé un mot. Alec avait eu le simple geste de glisser sa main dans celle de la jeune femme pour l’embrasser avant de se retrouver devant ce bâtiment que l’un comme l’autre redoutait tant. Il avait pu voir la jeune femme se paralysait presque sur place où rapidement Alec avait défait sa ceinture sortant de la voiture faisant le tour pour finalement ouvrir la portière du côté passager et déposé d’un geste tendre sa main sur la joue de Lissa qui semblait d’un geste revenir à elle. « Je suis là et je le serais toujours quoiqu’il arrive ne l’oublie pas tu veux bien » il n’avait prononcé que quelques mots avant de sentir la main de la jeune femme glissée dans la sienne pour se retrouver à marcher sans se lâcher l’un comme l’autre dans ce bâtiment et se retrouver dans ce service où rien qu’à l’odeur il se doutait bien qu’elle n’en pouvait plus. Rapidement Alec resserre sa main dans celle de Lissa lui jetant un bref regard comme pour la rassurer alors qu’en vérité il se sentait littéralement impuissant. Il n’avait pas mis longtemps à attendre son cancérologue ainsi que Aidan Collins qui avait traité depuis le début Lissa et qui avait assuré au couple qu’il serait présent à chaque instant. Ce cancérologue était selon lui l’un des meilleurs c’était Alec lui-même qui lui avait demandé de lui trouver le meilleur il se fichait de quel pays il fallait le trouver quitte à le prendre par la peau des fesses il voulait le meilleur pour Lissa et chose faites quand on lui présenta cette femme qui s’avérait être la meilleure cancérologue qui puisse exister. On leur avait parlé Lissa avait toujours souhaité qu’il n’y est pas d’équivoque allant directement au cœur du sujet même si en vérité il ne s’attendait pas a se retrouver à une conversation de cette ampleur où chacun s’était retrouver dans un silence la plus totale. Entre les résultats de Lissa qui l’inquiétait plus les conséquences futur à laquelle jusqu’ici il était vrai n’en avait pas prit conscience avant cet instant. Cela était beaucoup d’information pour chacun d’eux, mais malgré tout Alec tentait de faire bonne figure alors qu’il pouvait voir le regard de Lissa dépérir à chaque nouvelle qu’elle lui donnait avant qu’il n’y mette un terme. Il savait pertinemment que cela n’était pas franchement la meilleure chose à faire autant qu’il savait qu’elle le faisait pour les préparer, mais il n’avait pas pu cela lui était insupportable de la voir si triste et apeuré c’était trop lui demandé. Il avait besoin d’en parler, de discuter chez eux et pas dans cet hôpital. Alec avait récupéré tous les documents donné leur annonçant un rendez-vous plus rapide où il était question de chimio. A ses mots, Alec avait sentit sa gorge se nouer, mais resta aussi fort qu’il le pouvait pour elle qui n’avait montré aucun moment de faiblesse même s’il savait que ce rendez-vous avait été bien trop pour elle. Lorsqu’ils étaient sortis de l’hôpital et été remonté en voiture c’était d’ailleurs le silence qui s’était installé entre eux. Alec avait beau eu vouloir dire quelque chose, il savait qu’elle avait eu besoin d’un moment seul assez pour qu’il respecte son désir et avait finalement pas dit un mot même si étrangement il avait eu la sensation étrange qu’elle ne lui disait pas tout. Dès qu’il s’était garé ils n’avaient pas mit longtemps pour sortir de la voiture et rentrez chez eux où Lissa n’avait toujours pas dit un mot. « Dis-moi quelque chose Lissa... n’importe quoi, il faut qu’on en parle » s’il avait longuement hésité à dire quoique ce soit, il n’avait pas pu en supporter davantage plus encore qu’il savait que si elle se refermait sur elle cela en serait pire  « Je ne te forcerai pas à parler, mais s’il te plait ne me tourne pas le dos » il était à quelques centimètres d’elle sans qu’elle ne bouge, il savait pertinemment qu’elle avait peur, mais à la fois qu’elle devait être pleine de colère et il préférait qu’elle lui hurle dessus que ne plus l’entendre «  Pourquoi j’ai la vague impression que y a autre chose ? » il avait eu ce sentiment depuis qu’elle s’était réveillée si au départ il avait cru que c’était à la simple peur  de Lissa face à ce rendez-vous dès le moment où elle s’était retournée vers lui avec ce regard qui en disait bien plus que des paroles il savait que quelque chose la dérangeait et qui le concernait. « Tu te souviens de ce qu’on s’est promis, de ne plus rien se cacher concernant l’autre » Alec n’avait pas lâché du regard Lissa qui semblait éprouver de la colère qu’en vérité il ignorait si elle était dirigée vers lui ou parce qu’au final elle avait besoin de l’être envers quelqu’un, mais qu’importe il ne risquait pas de la quitter pas cette fois-ci et cela quoiqu’elle fasse il ne lâcherait pas.
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MessageSujet: Re: I BELONG WITH YOU, YOU BELONG WITH ME ☽ LISSEC Dim 7 Jan - 11:52

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 when she’s okay, then i’m alright. when she’s awake, i’m up all night. nothing really matters. i see her face, and in my mind i seize the day. whenever she’s nearby it’s like nothing really matters. she completes me. how she reads me, right or wrong it’s so clear she’s all that i need. i know what it feels like swimming through the stars when i see her, and i don’t need air cause i breathe her. when i’m lost and need a sign she leads the way, and i’ll be fine


Depuis toujours la jeune femme avait été une fille active, parfois un peu trop quand elle était jeune ce qui avait souvent le don de fatiguer ses parents. Avoir quatre enfants n’était jamais de tout repos, plus encore quand on sait que lors de la troisième grossesse de sa mère ils ne c’étaient pas attendus à ce qu’on leur annonce qu’ils attendaient des jumeaux. Quatre enfants donc à des âges relativement proches, et Lissa était la pile électrique du groupe, jamais capable de tenir en place. Si cela les faisait parfois rire, ce moment passait dès l’instant ou tout le monde était calme sauf elle. Parfois son père lui raconte des moments qu’elle à oublié avec le temps, comment en tentant de faire des figures sur une balançoire en allant toujours plus vite elle c’est déplacé l’épaule et tout un tas d’autres choses. Les petites cicatrices que l’on ne remarque pas au premier oeil sur son corps sont les vestiges d’une vie mouvementée, d’une fille qui aimait faire des randonnées à vélo, du surf, ou encore du skateboard. D’une fille que l’on prenait parfois pour un garçon manqué, certainement à cause du fait qu’elle prenait bien trop exemple sur Cole qui était son aîné et son modèle dans toutes les bêtises possibles que l’on pouvait faire. Son côté féminin c’est manifesté quand elle à eu une quinzaine d’années, l’intérêt pour le maquillage, les coiffures mais surtout l’intérêt pour les garçons à fait qu’elle à un peu délaissé ses activités sportives favorites pour ce consacrer à d’autres choses. Elle à donc évoluée comme le font la plupart des enfants au passage à l’adolescence, mais son hyperactivité elle est toujours restée intact. Finalement le monde de la télévision l’attendait, une fille avec autant d’énergie ne pouvait faire autrement que de trouver un métier qui lui en demandait tant. Toute sa vie elle c’est battue pour ce démarquer des autres, parce qu’elle venait d’une famille simple et sans prétentions, elle savait qu’avoir eu la chance d’être élevée de la sorte lui donnait assez de force pour ce lancer dans des chemins qui ne lui étaient peut être pas prédestinés. Elle à toujours été consciente de cela, de ne pas faire partit de ce monde très fermé du show-business, elle à tout fait pour y parvenir et elle y est arrivée. Difficilement, en essuyant parfois des revers mais à force de ce donner la force nécessaire ainsi qu’une énorme motivation, la fille optimiste qu’elle à toujours été, cette même fille qui préférait parfois la compagnie de sa famille à celle de ses copines, cette fille simple et si naturelle qu’elle était c’est fait une place. Une belle petite place dans ce monde qu’elle à toujours voulu intégrée, un nom qui maintenant veux dire quelque chose. Si elle n’est pas le genre de personne à ce vanter à qui veux bien l’entendre, elle est elle même fière du parcours qu’elle à eu, de savoir qu’elle est arrivée là ou elle en est aujourd’hui par elle même sans avoir à s’appuyer sur des relations ou d’autres. Depuis toujours dans sa tête elle savait que lorsqu’elle aurait trente-ans elle en serait là, avec sa propre émission et un network lui faisant confiance. Assez pour qu’on lui donne la possibilité de participer à la production d’autres émissions, et qu’on parle qu’elle puisse en avoir une autre à elle même. Elle savait aussi que cela lui demanderait énormément de travail, peut être trop pour ce consacrer à une vie amoureuse en particulier. Son père avec le temps à fini par comprendre qu’elle n’était pas de celles qui souhaitait ce marier, ni même avoir une grande famille, de ses deux filles il savait que ce n’était pas de son aîné qu’il allait retirer la satisfaction d’être grand-père, en tout cas pas tout de suite. Jamais elle n’avait ramené à la maison un quelconque jeune homme pour qui elle aurais été capable de sacrifier de son temps de travail, parce qu’elle ne voulait pas de tout cela, une vraie relation n’était pas la bienvenue dans sa vie. Ce n’était pas ce qu’elle cherchait en tout cas quand ça lui est tombé dessus, quand Alec est littéralement entré dans sa vie. Il l’avait toujours été finalement, ce type qui ne lui ressemblait en rien, qui était né avec une cuillère en or dans la bouche et qui n’avait pas du tout eu le même mode de vie qu’elle. Pour une raison qu’elle à encore aujourd’hui du mal à définir, elle l’a détesté dès la première fois ou elle l’a rencontré. C’est idiot finalement quand on y pense, mais quel adolescent ne l’est pas ? Si elle ne c’était pas attendu à ce qu’ils s’entendent un jour, elle c’était encore moins attendu à ce qu’il révolutionne son monde de cette façon. A ce qu’il entre dans sa vie et qu’elle ne veuille plus jamais qu’il en sorte. Tomber amoureuse était à ses yeux impossible, réservé qu’à une infime quantité de personnes. Sans crier gare pourtant elle l’avait aimé si vite que cela lui avait fait peur, très peur. Comment avait-elle pu ainsi s’attacher à lui, quand elle savait les risques que cela engendrait ? Mais elle y était allée tête baissée, elle était devenu accroc à cet homme comme jamais elle ne l’avait été. Depuis presque une année maintenant qu’ils étaient ensembles il lui arrivait encore de ce demander pourquoi. Pourquoi l’avait-il choisit elle, quand il aurait pu avoir toutes les filles de cette terre ? Toutes auraient vendues père et mère pour pouvoir passer ne serait-ce que cinq minutes à ses côtés. Il était Alec Malone après tout, un nom qui n’était pas inconnu du monde, de ce pays et qui faisait qu’il avait un certain statut. Il était qui plus un homme qui était franchement plus qu’agréable à regarder, elle avait à l’époque beaucoup de mal à ce concentrer quand il enlevait son t-shirt. Qui n’aurait pas eu de mal à garder l’esprit clair, quand les muscles d’Alec ce baladaient à l’air libre ? Elle ne savait pas pourquoi donc elle était celle dont il était tombée amoureux. Elle cette bourreau de travail, jeune femme qui mangeait plus de pizzas que la moyenne, et qui avait parfois des réactions d’enfants quand on lui proposait de regarder un dessin-animé, qui avait un avis sur toutes choses. Elle ne comprenait pas, et pourtant ils étaient ensembles tout les deux, s’aimant aussi fort que deux adolescents découvrant l’amour pour la première fois de leur vie. Et c’était ce qui ce passait finalement, car avant lui jamais elle n’était tombée amoureuse, avant lui elle n’avait jamais dit à quiconque qu’elle était amoureuse. Ils avaient vécu ensemble un mélange de rêve et de mélodrame, mais finalement la vie de Lissa ne pouvait ce faire autrement, à l’image presque des émissions qu’elle créait de toutes pièces. Sa vie avait finalement pris un tournant qu’elle n’attendait pas, mais qu’elle était bien loin de regretter. Elle était amoureuse, sa famille ce portait bien, son travail était celui qu’elle avait toujours voulu faire, que demander de plus que cela ? Un rêve éveillé, voilà ce que cela avait été, et il était venu le moment de ce réveiller. On avait prononcer le mot cancer et tout c’était écroulé. Celle qui n’était jamais malade, n’allait jamais voir les médecins … Elle avait un cancer. Un putain de cancer qui lui pourrissait l’âme. Et son monde avait changé du tout au tout, cette femme pourtant dynamique qu’elle avait toujours été c’était transformée en un fantôme d’elle même, la vie avait pris un gout âpre et amer insupportable, elle avait besoin de quelqu’un à chaque minutes de la journée pour l’aider. Un enfer dans lequel elle embarquait absolument tout le monde avec elle, jusqu’au plus profond du gouffre, elle souffrait de douleur et de culpabilité. De voir ainsi ses proches avoir peur de la perdre, avoir peur de ce réveiller un jour et qu’elle ne soit plus là car elle comprenait mieux que personne ce que cela faisait pour l’avoir vécu avec sa mère des années auparavant et ne s’en être finalement jamais remise. Alec était celui qui subissait le plus tout cela, la voyant tout les jours être à l’antipode de la femme qu’il avait connu, qu’il avait aimé, elle ce demandait comment il faisait pour être encore là, et chérissait chaque moments qu’elle pouvait passer avec lui même si la plupart du temps elle le passait à dormir. Elle était épuisée par les traitements qu’on lui faisait suivre, elle était épuisée par cette maladie qui prenait toutes onces de son énergie. Mais ses nuits étaient agitée par les douleurs, incapable de garder plus de dix minutes une position dans laquelle elle ce sentait bien, elle ne trouvait le sommeil que lorsqu'il était là. Et cette nuit plus que les autres elle avait eu du mal à dormir, car le lendemain elle avait un rendez-vous pour parler du futur. Pour voir si l’on continuait son traitement ou non, un rendez-vous qui lui mettait beaucoup plus de pression qu’elle ne voulait bien le dire. Elle c’était réveillée et il n’était pas là, il n’était pas là les quatre fois ou elle avait ouvert les yeux. Trop fatiguée pour pouvoir penser à ou il pouvait être elle c’était à chaque fois rendormie presque aussi tôt. En ce réveillant ce matin là il la regardait avec un faible sourire, elle savait que pour lui les choses étaient encore plus difficiles, elle en avait conscience. Il l’avait aidé à ce préparer car cela devenait difficile pour elle, et si ils étaient restés silencieux le cerveau de Lissa lui était en ébullition. Elle c’était attendu à cela avec le rendez-vous qui approchait, mais ce n’était pourtant pas ce qui occupait ses pensées … Non, elle ce demandait ou est-ce qu’il était aller. Elle imaginait dans sa tête des scénarios plus fous les uns que les autres, le plus plausible était qu’il avait du aller prendre l’air avec leurs chiens, peut être même c’était-il levé pour manger. Mais elle mettait ce genre d’idées au placard, et imaginait le pire. Déposant une main faible mais tendre sur la jour du jeune homme elle était restée ainsi suspendue dans le temps en le regardant dans les yeux. Tout cela était bien trop lourd à porter pour lui, déposant ses lèvres sur le front de la jeune femme, Alec lui avait annoncé l’heure qui les rapprochaient du moment qu’elle avait tant appréhendé. Dans la voiture elle était de nouveau resté silencieuse ce qui était quelque chose de peu normal chez elle, que la maladie lui avait prit. Son esprit toujours en ébullition, coupé en deux entre la peur qu’elle ressentait face à ce qui allait lui tomber dessus, et les scénarios qu’elle ce faisait dans sa tête. La main d’Alec glissant dans la sienne la ramène a la réalité quand ils ce trouvent devant l’hôpital «  Je suis là et je le serais toujours quoiqu’il arrive ne l’oublie pas tu veux bien » les mots du jeune homme lui avait donné plus de courage qu’il ne pouvait le penser, et elle c’était accroché à lui. Il ne savait pas à quel point il lui donnait de la force, à quel point elle avait besoin de lui et elle ne voulait pas lui dire ,elle ne voulait pas lui mettre plus d poids encore sur les épaules. Le rendez-vous avait été aussi catastrophique qu’elle s’y était attendu. Le traitement n’était plus suffisant, elle qui jusqu’alors avait rejeté l’idée de la chimiothérapie devait ce rendre à l’évidence qu’il n’était plus possible de faire autrement, Aidan lui avait demandé de considérer les choses, d’y réfléchir. Sa cancérologue était l’une des meilleures, et si elle disait que l’on ne pouvait plus repousser l’échéance, la jeune femme ce rendait bien compte que les choses devenaient encore plus ancrées et importantes qu’elle ne le pensait. Car jusqu’alors dans sa tête, les ait de ne pas faire de chimiothérapie impliquait que finalement elle n’était pas si malade que ça … Et c’était ridicule elle le savait bien. Mais depuis des semaines déjà elle avait perdu toute notion de rationalité. Et elle était restée silencieuse avait seulement hoché la tête quand cela était nécessaire. Elle avait gardé ce silence de plomb qui laissait à son esprit trop de temps pour gamberger. Elle c’était finalement laissé conduire dans les couloirs de l’hôpital en suivant Alec jusqu’à la voiture, ou elle c’est mollement attachée sans même prononcer un mot. Le trajet avait été aussi silencieux que le reste de la matinée, mais à peine Alec avait-il fermé la porte d’entrée elle savait que cela allait changé. Enlevant sa veste elle s’apprête à la ranger quand la voix d’Alec la surprend. «  Dis-moi quelque chose Lissa... n’importe quoi, il faut qu’on en parle » Ils le devaient oui, mais elle n’était pas certaine que ce soit une bonne idée. Car ce rendez-vous l’avait achevée mais qu’elle était consumée par autre chose. Tout autre. Elle fini de ranger sa veste car la garder dans les mains est trop pour elle. Même porter une fichue veste est devenu difficile … «  Je ne te forcerai pas à parler, mais s’il te plait ne me tourne pas le dos » Elle sentait sa présence derrière elle, il l’apaisait même si elle sentait aussi la colère dans chaque parties de son corps. Pourtant doucement elle ce tourne vers lui «  Pourquoi j’ai la vague impression que y a autre chose ? » Elle savait bien que tout cela était ridicule. On venait de lui annoncer que sa maladie avait passé une autre étape, elle devait penser à tout ça et pourtant ce n’était pas ce qui prenait le plus de place dans son esprit. Il y’avait autre chose oui, de toute évidence. «  Tu te souviens de ce qu’on s’est promis, de ne plus rien se cacher concernant l’autre » Ils ce l’étaient promis en effet. Ils ce l’étaient promis et il ne respectait pas la part du marché, elle n’aurait pas du lui en tenir rigueur puisqu’elle était celle qui avait le plus mentit finalement. Elle était celle qui lui avait caché sa maladie, avait préféré l’éloigner de cette vie qui était trop déprimante, et il était celui qui ne lui en avait pas tenu compte. Et pourtant … Elle hausse les épaules doucement, avant qu’un rictus ne s’empare de ses lèvres. « Tu à raison,. Soyons donc absolument sincères entre nous Alec. Ou étais-tu cette nuit?  » C’était ça qui occupait tout son esprit. Car elle n’avait pensé qu’à cela. Mais il n’était pas partit pendant quelques secondes elle le savait. « A chaque fois que je me suis réveillée tu n’étais pas là. Alors ne me dit pas que tu étais dans la maison, parce que je sais que c’est faux. » C’était son instinct qui lui indiquait cela en vérité, elle ne c’était pas levée pour vérifier puisqu’elle en était incapable. Elle secoue la tête avant de passer deux mains sur son visage marqué par les cernes et la fatigue. « Tu sais je comprendrais que ce soit trop pour toi, tout ça. Je n’ai jamais compris pourquoi tu étais amoureux de moi avant. Alors pourquoi le serais-tu maintenant que je suis complètement fanée ? » Elle tremblait déjà. Elle détestait être incapable de ce tenir comme elle voulait. Elle ce détestait d’être aussi sensible, aussi vulnérable, car elle n’en avait tout simplement pas l’habitude. « Tu étais là, tu à bien entendu ce qu’ils ont dit. Je vais devoir entamer la chimio, je suis malade, je suis une épave et cela ne va pas aller mieux. » Elle le rejetait de nouveau elle s’en rendait bien compte, mais elle était à la fois en colère parce qu’elle imaginait des choses qu’elle n’aurait d’ordinaire jamais imaginé. « Alors si tu veux partir avec une autre, si tu veux faire ta vie ailleurs plutôt que de me supporter la journée et aller la voir la nuit … » D’ordinaire elle aurait crié dans tout les coins, lui aurait donné des coups dans la poitrine. Elle ne bougeait pas d’un centimètre, essayant de ne pas prendre appuis sur le mur pour essayer de garder une quelconque prestance qui était bien loin de celle qu’elle avait pourtant l’habitude d’avoir, avant tout ça. « Ne le fait pas dans mon dos, sinon je vous ferais la peau à tout les deux ! » déclare t-elle les dents serrés par la colère. Si elle savait qu’une situation pareille la ferait peut être plus souffrir que ce cancer de merde, elle savait qu’elle ne pouvait lui en vouloir de partir. Elle lui donnait là sa chance de prendre le large, parce que les choses allaient devenir plus compliquées. Parce qu’elle l’aimait plus que de raison. Elle l’aimait tellement qu’elle était capable de le laisser s’en aller.
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Personne ne peut prétendre connaître son avenir où l’heure à laquelle sa vie se terminera ne laissant autre que des souvenirs et la douleur de la perte à ceux qui respire encore. Personne n’est véritablement préparé à affronter ce que la vie nous réserve bonne ou mauvaise, on avance pas à pas en espérant que celle-ci soit belle et nous offre des choses merveilleuses qui nous donne l’espoir de croire que tout est possible. Alec avait toujours vécu sa vie de façon à ne jamais penser au lendemain, il avait toujours été le genre de personne qui finalement avait toujours cru que sa vie s’achèverait de façon dramatique notamment avec la drogue qu’il avait ingurgitée durant des années où très souvent il se demandait comment il avait pour toujours respirer quand d’autres en était mort avec une quantité moins infime que lui. Il n’avait jamais vu le monde de façon si positif qu’il le prétendait. Égoïstement il avait souvent préféré s’auto détruire dans un monde où il n’avait pas eu la sensation d’avoir sa place et cela même si on ne cessait de lui rappeler la chance qu’il pouvait avoir. Quelle personne serait stupide de ne pas vouloir d’une vie comme la sienne ? Une vie dorée bénit par les dieux où il n’avait à se soucier de rien, l’argent couler à flot, il n’avait pas à craindre de quoique ce soit, il avait une sœur qu’il savait aurait fait n’importe quoi pour son bonheur et en avait même sacrifié bien trop souvent la sienne pour son bien vouloir et puis il avait aussi des amies qui avaient toujours été présent, des gens sur qui compter. Il était chanceux, il n’y avait pas de toute sur cela alors comment durant tant d’années il avait pu être si égoïste à ne penser qu’à lui sans penser aux conséquences de ses actes ? Peut-être parce que ce monde où il vivait été loin de lui convenir. Les gens s’obstinent à voir ce qui sous leurs yeux parce qu’en vérité on ne veut pas voire au-delà, personne ne veut voir que la vie est en réalité bien plus compliquée et que les gens ne sont pas si heureux que ça. On prétend vouloir aider les gens quand au final on n’attend qu’une chose d’eux. C’est le stricte nécessaire sans que cela entraine notre vie à plus de complication qu’elle ne l’est déjà. C’est un fait, tout le monde est égoïste, il est toujours plus facile de voir ce qui se trouve devant nous que de voir que derrière les apparences, les gens cachent bien plus. Alors pourquoi devait-il se sentir coupable d’être égoïste, d’être cet enfant pourri gâté quand le monde lui-même l’était ? Durant des années, il n’avait pas ressenti cette culpabilité à détruire son propre monde sans voir la souffrance qui se trouvait à ses yeux de voir ses personnes qui tenait à lui souffrir parce qu’il était bien trop aveuglé par sa propre autodestruction pour réaliser à quel point il avait eu besoin d’aide où personne finalement ne lui avait rien dit. Parce qu’au fond chacun d’eux étaient loin d’être parfait. Le monde était remplit d’hypocrite et il n’était pas le genre à se taire. Il savait appuyer là où cela faisait mal, il savait que personne ne serait à lui dire quoi faire et il les détestait au final pour ça. Il savait bien qu’il se contredisait souvent, il s’était perdu lamentablement durant de longues années dans une spirale infernale de la drogue qui l’avait aveuglé pour devenir une personne qu’il n’était pas et s’il avait eu toute les raisons d’arrêté, il en avait autant pour continuer. Malgré qu’il ne pouvait regarder dans les yeux ses personnes qui souffrait de le voir dans un tel état, la souffrance qu’il ressentait au plus profond de son être avait été plus forte assez pour qu’il n’est pas la force nécessaire de demander cette aide, cette main tendu qu’il savait aurait pu changer toute sa vie pour enfin que les heures sombres dans lesquelles il vivait depuis bien trop longtemps finisse par éclaircir et laisse enfin être heureux, un mot qui l’avait considérablement effrayé avant qu’elle change sa vie sans qu’il ne puisse croire que cela était possible. Il avait souvent entendu dire qu’une personne pouvait changer une vie et surement vie à un moment où il n’y attendrait. Il n’avait jamais réellement pris en compte ses mots qui lui avait semblé sur le moment être la pire connerie qu’il avait pu entendre. Comment une personne pouvait-elle avoir autant d’impact dans sa vie alors qu’il n’avait jamais laissé souhaité quiconque avoir une telle importance même lorsqu’il avait été Talia celui-ci avait davantage fuit que de la laisser entrer dans cette partie sombre de sa vie où chacun avait été de façon différente été écorché par la vie. Il n’avait jamais cru en cette possibilité que quelqu’un pourrait avoir une telle importance pour lui, qu’elle deviendrait son monde. Alec avait souvent soupiré levant les yeux au ciel par ce genre de phrase qui était plus de belles conneries vu certainement dans des films à l’eau de rose qui était clairement loin d’être réaliste. La vérité c’était qu’on finissait par être heureux qu’un temps avant de finir par souffrir, il l’avait vu avec sa sœur quand celle-ci avait souffert brisé par le frère de son meilleur ami où même par sa meilleure amie qui avait perdu à cette époque la personne qui avait été son univers. Il n’avait jamais vu autant de souffrance dans une vie qu’il savait qu’il ne voulait aucunement connaître cela et malgré que Jay insistait bien souvent sur le fait que cela valait le coup il n’en était pas certain. Pourtant, il ne pouvait pas le nier, une part de lui avait vu son meilleur ami changer de vie. Lui qui l’avait souvent accompagné dans la débauche pendant des années se moquant ceux de qui pouvait s’amouracher d’une personne venait lui-même d’en tomber dans les ficelle telle une araignée qui l’avait prit dans ses filets sans plus le lâcher. Toutefois, malgré tout ça, Alec n’avait jamais songé que ce bonheur pouvait être à sa portée avant qu’elle arrive dans sa vie bien qu’elle l’avait toujours été. Lissa Crowley il l’avait détesté durant plus de dix années. Les raisons qui l’avait poussé à tant être si désagréable lorsqu’elle apparaissait dans son champs de vision était en réalité une chose dont il ne pouvait répondre. Il n’en avait pas la moindre idée peut-être parce qu’en vérité il avait été bien trop stupide et immature pour vouloir apprendre à la connaître avant que ce soir sa vie change et qu’elle change sa vie. Il avait su ce soir-là que tout serait différent entre eux, il n’avait certainement pas imaginé que la plus aventure de sa vie serait certainement cette femme qui lui coupé le souffle à chaque instant. Lissa Crowley savait ce qu’elle voulait, elle n’avait jamais eu peur de se battre pour ce qu’elle voulait, elle avait mit tout en œuvre pour en arriver là où elle en était et au yeux de Alec elle était un exemple à suivre alors quand il la voyait souffrir à chaque instant pour se battre pour sa vie qui ne lui avait finalement pas fait de cadeaux. C’était à se demander ce qu’ils avaient en commun et surtout ce qu’elle fichait avec un type comme lui qui durant des années avait plus pensé à sa propre personne que les gens autour de lui. Pourtant, c’était lui qu’elle avait choisi et dieu sait pourquoi. Il avait apprit à la connaître à l’aimer, elle n’était pas simplement cette femme dont il était amoureux, elle était aussi celle qui le conseillait quand il avait besoin d’un conseil, elle était cette amie qu’il avait besoin quand il n’allait pas bien, elle était sa plus fidèle confidente quand il ressentait ce besoin de laisser ses émotions s’évader, elle était finalement un tout pour qu’il sache qu’il ne pouvait pas la perdre. Lorsqu’Alec déposait son regard sur cette jeune femme qui partageait sa vie depuis une année présente il avait pu découvrir cette femme plus que dynamique qui avait eu un impact plus que positif sur lui alors quand il la voyait à bout de souffle, où que sa peau en était plus faible et blanche il pouvait sentir son cœur se serré, il savait combien elle détestait devoir subir ça où ce putain de cancer tentait de lui prendre à chaque seconde un peu de son énergie qu’il tentait de freine en l’aidant en devant cette main qu’elle lui avait tendu en l’aidant à arrêter la drogue, en lui montrant la possibilité que sa vie puisse être magnifique s’il se donnait les moyens d’y croire. Elle ne l’avait jamais abandonné alors que d’autre n’auraient pas eu l’hésitation de le faire alors il était hors de question pour lui qu’elle le repousse, il serait là à chaque seconde qu’elle aurait besoin de lui. Si elle ne pouvait plus marcher, il serait celui qui la porterait, si elle n’arrivait plus à sourire il lui prouverait qu’elle avait encore toute les raisons de le faire. Alec était bien conscient que ce cancer qui tentait de la pourrir aurait pu la prendre loin de lui, mais tant qu’il avait un espoir il avait eu besoin de s’y accrocher et s’il devait lui prouver qu’elle ne finirait pas comme sa mère il le ferait parce qu’il avait besoin de croire qu’elle survivrait, il avait besoin de croire en ça s’il n’avait plus ça que lui restait-il ? Il savait qu’il ne pouvait pas abandonner et cette idée ne lui était pas venu pas même quand durant cette matinée qui avait été pire qu’il s’était imaginé les médecins leur avait annoncé bien trop de mauvaises nouvelles. Il se souvient des regards d’inquiétudes de silence et surtout de la colère quand la main de Lissa l’avait serré, elle n’avait pas voulu craquer pas devant eux, pas devant lui même s’il savait que les mots qu’ils avaient entendu avait été bien trop pour elle comme pour lui, mais malgré ça il était resté dans une once de positif parce qu’il le devait, il devait se raccrocher au fait qu’elle respirait c’était tout ce qui comptait finalement qu’elle respire encore. Lorsqu’il était sorti de l’hôpital il n’avait pas pu s’empêcher de prendre une bouffée d’air frais tenant auprès de lui Lissa qui s’était accrochée comme elle pouvait avant qu’il se retrouve chez eux où le silence les avaient envahit. Cela ne leur ressemblait pas, la plupart du temps, Lissa s’amusait toujours à lui raconter tout et n’importe quoi où souvent il était amusé par ses commentaires quand celle-ci s’indignait des dernières potins. Il n’avait jamais comprit cette obsession qu’elle avait pour ses commérages, mais cela l’amusait quand elle lui racontait ce qu’elle avait apprit ou par Ludmila et si parfois cela le rendait fou davantage que le plus souvent il ne comprenait pas de quoi elle parlait. À cet instant précis, il aurait voulu qu’elle le fasse, qu’elle lui sorte toute ses histoires à laquelle il ne comprenait rien que ce silence qui avait eu beaucoup de mal à supporter et bien plus encore quand ils étaient arrivés chez eux et qu’elle n’avait pas dit un mot. Ce n’était pas son genre et il savait que s’il elle se renfermait ainsi cela serait bien pire par la suite. Il ne pouvait pas accepter qu’elle ne lui dise rien et pire encore évite son regard. Durant le trajet, il avait eu cette sensation étrange que quelque chose d’autres la contrarié, il avait pendant un bref instant mit ça sur la fatigue lui qui finalement dès son retour chez eux ce matin-là n’avait presque pas dormi voir pas du tout. Toutefois, il était hors de question pour lui qu’elle reste terré dans silence à laquelle ni l’un ni l’autre n’avaient été habituée. Par chance, Wade était déjà parti, cela leur laissé le temps de pouvoir discuter même si Lissa semblait vouloir l’éviter sans qu’il n’en comprenne les raison. Si pendant quelques minutes, il l’avait laissé tranquille, il savait qu’elle avait eu besoin de digéré tous les mots dis par ses deux médecins parce cette matinée qu’ils auraient certainement voulu chacun oubliés, mais qu’ils savaient leur était impossible autant qu’ils devaient parlé de cette chimio à laquelle ont leur avait annoncé, mais aussi des conséquences que cela pouvait entrainer, il se souvient à quel point il avait eu du mal à tout assimiler à tel point qu’il n’avait pas pu en entendre davantage surtout quand il avait vu le visage de Lissa se décomposait au fur et à mesure. Alec était parfait conscient que sa réaction aurait dû être d’écouter le bout de cette conversation qui lui arrachait le cœur et le miner davantage qu’il l’était sans le montrer. Il savait qu’il aurait dû les les laisser finir, mais cela en était bien trop. Ils avaient besoin de partir de se retrouver à deux et de pouvoir en discuter calmement sauf que Lissa ne semblait pas vouloir lui prêter une attention particulière et cela le rendait fou. Il détestait quand elle faisait cela, l’ignorait sans lui dire en vérité ce qui se passait. Elle n’était pas doué pour tourner autour du pot et il s’attendait à ce qu’elle lui dise ce qui se passait parce qu’il n’était pas certain à ce rythme qu’il tiendrait. Alec s’était rapproché d’elle tandis qu’elle n’avait pas bougé resté dos à lui quand pertinemment elle savait qu’il détestait cela, elle lui avait souvent reproché par leur dispute du passé de le faire et elle savait parfaitement que lui aussi n’aimait pas ça, il détestait ça et il se doutait bien qu’elle le faisait parce que quelque chose la dérangeait. Si Lissa n’avait pas bougé malgré il avait laissé ses bras resté parallèle à lui sans bouger d’un pouce où il pouvait sentir ses doigts effleuré celle de la jeune femme si auparavant il n’aurait pas hésité à la toucher, à la retourner vers lui et qu’elle le regarde droit dans les yeux. Ces derniers mois il avait été plus qu’hésitant dans ses gestes de peur qu’à chaque fois qu’il la touche celle-ci se retrouve à souffrir ou avoir mal et cette idée le rendait fou à tel point qu’il avait était effrayé de bouger, de la toucher ou même de faire que quelque chose qui risquait de la faire souffrir et dont il pourrait se pardonner alors il était resté à quelques mètres d’elle assez pour qu’elle sente son souffle souffler dans son cou et qu’il sache qu’il ne comptait pas partir tant qu’elle ne lui aurait pas parler. Si elle c’était imaginé qu’il serait à tourner les talons et la laisser tranquille, c’était mal le connaître. Il savait qu’elle finirait par parler, elle n’était pas le genre à se cacher derrière un silence, il savait tout aussi bien que si elle gardait tout cette colère contre ce cancer, mais plus contre lui cela finirait par la dévorer alors si elle avait besoin d’exploser il préférait que ce soit sur lui que de la voir souffrir davantage chose qu’il refusait. Quand enfin elle décide de se tourner vers lui, Alec n’a pas besoin de lui demander si elle va bien, il savait pertinemment que non autant qu’il pouvait voir qu’elle lui en voulait sans qu’il n’en sache les raisons bien qu’il se doutait qu’elle comptait bien le lui dire, il le voyait dans ses yeux. « Tu à raison,. Soyons donc absolument sincères entre nous Alec. Ou étais-tu cette nuit ?  » Alec fonce un instant les sourcils, il ne s’était pas réellement attendu à ce qu’elle lui pose cette question même s’il se doutait qu’avec le temps elle ne pourrait s’empêcher d’être intrigué par ses disparitions nocturnes jusqu’au petit matin où il semblait crever à tel point que cela donnait l’illusion d’une chose à laquelle elle se trompait littéralement bien qu’il savait que lui dire exactement ce qu’il faisait était la mettre en danger et surtout qu’elle s’inquiéterait sans cesse pour lui alors qu’elle devait penser à elle et s’il savait qu’une part de lui était conscient que lorsqu’elle finirait par l’apprendre serait en colère, il préférait cela que sa vie soit en péril par sa faute. Alec avait quelques secondes suivi le regard de la jeune femme qui s’était appuyé contre le mur refusant durant cette seconde de vouloir s’asseoir même malade, Lissa était bien trop têtue assez pour qu’il ne puisse pas s’empêcher de sourire. « A chaque fois que je me suis réveillée tu n’étais pas là. Alors ne me dit pas que tu étais dans la maison, parce que je sais que c’est faux. » il ne comptait pas lui dire qu’il était chez eux, il ne voulait pas lui mentir, mais il ne pouvait pas non plus lui dire toute la vérité. Alec s’avance doucement vers Lissa qui était plus que fatigué et même si elle ne voulait pas l’écouter ou même le regarder éprit par une colère ou plus une idée folle qui semait dans sa tête, elle avait fini par s’appuyer contre le mur  opposé a vouloir s’asseoir s’il avait soupiré par cette femme si têtue il s’était finalement avancé vers elle ou d’un doigt il releva son regard vers lui. « Je ne vais pas te dire que j’étais à la maison Lissa c’est vrai je n’y étais pas et je n’ai pas non plus dormi chez nous » il se doutait parfaitement que sa phrase pouvait la laisser imaginer des choses impensable, il le voyait dans son regard, il aurait voulu lui expliquer les choses au mieux, mais celle-ci semblait avoir besoin de vider son sac assez pour qu’il reste silencieux à son tour et l’écoute attentivement. « Tu sais je comprendrais que ce soit trop pour toi, tout ça. Je n’ai jamais compris pourquoi tu étais amoureux de moi avant. Alors pourquoi le serais-tu maintenant que je suis complètement fanée ? » Elle avait tort sur toute la ligne, elle ne savait pas à quel point elle pouvait se tromper assez pour qu’il finisse par doucement poser ses mains sur celle de Lissa qui tremblait caressant du bout de ses doigts la peau de la jeune femme comme pour la rassurer avant de finalement relever son regard vers elle tandis qu’elle ne semblait pas vouloir daigner le regarder. Il se doutait que ses mots avaient été bien trop difficile à prononcer pour elle. Elle était loin d’apprécier se sentir si fragile alors qu’elle était la femme la plus forte qu’il est pu voir, mais il ne pouvait pas non plus s’empêcher de sourire à la voir refuser comme une petite fille d’ouvrir ses yeux c’était tout ça qu’il aimait chez elle, cette femme enfant qui le rendait complètement fou d’elle comment ne pouvait-il pas aimer Lissa quand c’était celle qu’au fond qu’il avait toujours imaginé dans sa vie sans le savoir lui-même. « Lissa regarde moi s’il te plait » il ne lui laissé pas le choix bien que sa voix était calme elle avait fini par malgré elle l’écoutait et le regarder même si elle s’imaginait déjà dans sa tête le scénario le pire qu’il soit alors qu’elle avait en réalité pas la moindre idée de combien il avait besoin d’elle. « Tu vas m’écouter et te mettre parfaitement bien ça en tête que je n’irai nulle par tu m’as bien comprit ? Tu pourras me pousser autant que tu veux, me dire les pires atrocités si tu en as besoin vas-y si tu le souhaites, mais comprend bien une chose que je ne partirais nulle part ni maintenant ni jamais. Et tu es tout sauf fanée. Si tu ne le vois pas alors je vais te dire le dire, tu es la femme la plus forte et courageuse qu’il m’était rencontré de connaître, alors si tu te demandes pourquoi je suis amoureux de toi ? La question serait plutôt comment ne pas l’être ? Comment toi tu peux faire pour m’avoir choisi ? » il se doutait bien déjà de la réponse de Lissa qui certainement lui dirait que c’est un idiot, il l’était peut-être finalement, mais il s’en fichait royalement parce qu’elle n’avait pas la moindre foutu idée à quel point il avait besoin d’elle dans sa vie. Il n’avait jamais réellement songé à cette possibilité de pouvoir aimer d’une telle intensité et pourtant Lissa lui avait prouvé le contraire, elle avait changé sa vie, son univers elle n’avait pas idée à quel point si elle avait besoin de lui, lui en avait autant besoin. « Tu étais là, tu à bien entendu ce qu’ils ont dit. Je vais devoir entamer la chimio, je suis malade, je suis une épave et cela ne va pas aller mieux. » il savait ce qu’elle était en train de faire, elle l’avait fait en le quittant et il lui en avait voulu qu’elle est choisi de le mettre à l’écart de choisir ce qui était ou non bon pour lui et il se refusait à ce qu’elle le fasse une nouvelle fois. Il avait bien entendu tout ce que ces médecins lui avaient dit, il était difficile d’oublier et il savait que si la chimio les avaient effrayés ce qui l’effrayé également c’était ce qu’ils leurs avaient dit par la suite parce qu’ils avaient des projets et qu’ils devaient reconsidérés certaine choses ce n’était pas pour autant qu’il comptait tourner les talons elle devait en prendre conscience «  J’étais là, j’ai entendu tout ce qu’ils nous ont dit. Je ne suis pas naïf Lissa je sais que ce qui nous attend est chemin long pénible et difficile et plus encore pour toi et si je le pouvais je prendrais définitivement ta place pour que tu es pas à vivre ça, mais ça m’est impossible tout ce que je peux faire c’est être là et te le dire encore et encore s’il le faut que je serais là à chaque seconde et étape que tu devras faire. Tu n’es pas seule Lissa on le fera ensemble alors ne me plus que tu es une épave ça je te l’interdit tu as pas le droit d’abandonner ne redis plus jamais ça ! » la voix de Alec était ferme sans pour autant lâcher du regard Lissa où il pouvait voir que la femme avait été sensible par ses mots. Il ne pouvait pas s’empêcher de se relever et de tendrement l’embrasser sur le front parce qu’il savait à quel point tout cela était difficile, mais surtout la peur qui l’envahissait, il avait peur. En vérité, il était littéralement pétrifié, mais il avait besoin de croire que tout irait mieux, que la chimio fonctionnerait et que ce cauchemar serait derrière eux. « Alors si tu veux partir avec une autre, si tu veux faire ta vie ailleurs plutôt que de me supporter la journée et aller la voir la nuit … » Alec avait secoué la tête rapidement sans lui laisser le temps de finir quand doucement sans geste brusque il déposa un baiser des plus tendre sur les lèvres de la jeune femme avant de laisser une de ses mains glisser le long de sa joue. « Ne le fait pas dans mon dos, sinon je vous ferais la peau à tout les deux ! » Alec n’avait pas pu s’empêcher de rire avant d’affronter ce regard noir qui était plus adorable de Lissa qui ne semblait rien comprendre. « Je te supporterai jour et nuit Lissa Crowley rassure toi aucune femme ne pourrait me faire tourner la tête si ce n’est toi. Tu me rends fou Lissa même quand ton esprit en devient littéralement cinglé. Je n’étais pas avec une autre Lissa met toi bien ça dans le crâne ! » il était sincère et Lissa le connaissait pour savoir qu’il ne mentait pas, elle était souvent apte à voir dans son regard dans ses mots quand il mentait ou non. « La vérité c’est que je fais quelque chose d’important avec Mace. C'est pour ça que parfois je dois partir tard dans la nuit, je ne te demande pas de m’en demander plus parce que je peux pas, mais fais-moi confiance » il ne voulait pas lui mentir, mais il ne pouvait pas lui en expliquer en détail ce qu’il faisait. Il espérait simplement qu’elle est assez confiance en lui pour comprendre qu’il ne pouvait pas faire autrement. « La seule personne a qui tu ferais la peau c’est surtout à toi-même, la seule femme qui hante toute mes pensées que je désire à chaque seconde et que j'aime c’est toi Lissa Crowley va falloir t’y faire. » malgré la situation des plus dramatiques, le sourire de Lissa qui venait de apparaître sur son visage face à ce qu’il venait de dire était en soit un  vrai réconfort cela faisait bien trop longtemps qu’Alec ne l’avait pas vu ainsi.  « Et si tu crois que je vais partir à la moindre difficulté tu te fais des illusions, tu ne penses pas j’espère que tu vas te débarrasser de moi ? Tu ne sais donc pas que je peux être un vrai pot de colle quand je le décide ? » déclare-t-il avant de poser son front contre le sien. « Accepte-le Lissa, on est ensemble dedans on s’en sortira ensemble alors si tu veux te débarrasser de moi je te suggères de penser à une façon de me tuer ce sera le seul moyen pour toi de me voir partir de ta vie » malgré que Lissa était faible ces derniers temps l’entendre rire lui faisait un bien fou assez pour qu’il comprenne parfaitement une chose. Il ne pourrait jamais se faire à l’idée de ne plus l’entendre, il l’aimait bien trop pour imaginer ce que serait une vie sans elle, il était tombé amoureux d’elle et il savait qu’il ne survivrait pas sans elle.  
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MessageSujet: Re: I BELONG WITH YOU, YOU BELONG WITH ME ☽ LISSEC Jeu 11 Jan - 14:29

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 when she’s okay, then i’m alright. when she’s awake, i’m up all night. nothing really matters. i see her face, and in my mind i seize the day. whenever she’s nearby it’s like nothing really matters. she completes me. how she reads me, right or wrong it’s so clear she’s all that i need. i know what it feels like swimming through the stars when i see her, and i don’t need air cause i breathe her. when i’m lost and need a sign she leads the way, and i’ll be fine


Elle ce souvenait très distinctement de ce qu’elle avait ressentit à l’intérieur d’elle même quand ses parents lui avait annoncé que sa mère était atteinte d’un cancer. Malheureusement Lissa ne c’était douté de rien, elle n’avait rien venir. Très certainement parce qu’à cette époque là déjà, elle ce concentrait plus qu’autre chose sur l’école et tout ce qui pourrait l’amener à un jour réaliser ses rêves. Elle ne c’était donc pas le moins du monde rendu compte que sa mère semblait de plus en plus fatiguée, qu’elle passait moins de temps avec eux car elle-même quitté la table dès qu’elle avait fini de manger soit pour aller étudier, soit pour aller voir ses amies. Depuis toujours Lissa était une fille à papa comme aimait l’appeler Cole, elle avait toujours été bien plus proche de son père que de sa mère mais cela ne changeait en rien le fait qu’elle aimait profondément sa mère … Et cela lui avait fait mal, jusqu’au plus profond de son âme, de voir cette femme qu’elle avait toujours admirer regarder ses enfants avec dans les yeux des étoiles brillantes en tentant de ne pas laisser tomber ses larmes. Sara Crowley avait toujours tout fait pour ses enfants, elle était certainement la femme la plus inspirante que Lissa ai jamais rencontré, son modèle qu’elle tentait tant bien que mal de rendre fière même si elle ne pouvait être à ses côtés. Cette femme qui peu de temps après avoir appris cette vérité à sa famille, s’en était allée bien trop vite … Ce n’est que lorsque que l’on perd une personne que l’on ce rend compte que l’on à pas passé de temps avec elle. Elle avait détesté l’apprendre aussi tard, elle avait détesté un temps sa mère pour leur avoir caché cette information qui ne leur avait pas permis de passer plus de temps ensembles. Si elle avait su, Lissa aurait fait tant de choses différemment … Aujourd’hui encore elle n’avait pas fait le deuil de sa mère, parce qu’elle avait été longtemps bien trop occupé à ce que les autres puisse avancer dans leurs vies. Cole était comme elle, ne montrant pas réellement ce qu’il pouvait ressentir au fond de lui, Simon et Lily c’était différent peut être parce qu’à leurs yeux ils étaient les derniers. Peut être parce que depuis toujours, Lissa avait agis avec eux plus tendrement, et plus encore après le décès de leur mère. Prenant sur ses épaules des choses qu’on ne lui avait de toute évidence pas demandé mais qu’elle avait fait volontiers. Il lui arrivait parfois la nuit, de penser à elle, et de ce demander ce qu’elle dirait. Qu’est ce qu’elle dirait de chacun de ses enfants, du chemin qu’ils avaient parcourus ? Quand elle avait appris qu’elle était atteinte du même cancer qui avait emporté sa mère, Lissa c’était retrouvée profondément perdue pour la première fois de sa vie. Habituée à absolument tout gérer, allant du simple dîner au mariage de sa petite soeur, elle c’était retrouvé avec une information entre les mains qui l’avait déstabilisé, et à laquelle elle ne c’était de toute évidence pas attendue. Elle était la seule à blâmer et elle en avait parfaitement conscience, car depuis toujours elle fuyait de près ou de loin le corps médical, ayant toujours eu cette peur et cette hantise des hôpitaux cela ne c’était pas arrangé quand elle avait perdu sa mère. Le souvenir de ses longs couloirs blancs et froid, de la peur qui lui bouffait les entrailles et de ses larmes qui ne voulaient pas couler. Elle fuyait donc cet environnement, qu’elle détestait au plus haut point. Il lui était arrivée de surmonter sa peur viscérale du milieu hospitalier pour accompagner Simon quelque fois, mais son frère c’était bien rendu compte de l’effort qu’elle faisait pour lui. Peut être en effet, qu’en venant à ses rendez-vous régulier elle aurait pu voir cela arriver, peut être qu’en faisant les choses comme il ce devait, elle aurait pu apprendre que quelque chose n’allait pas avant et l’attaquer de front. Mais ce n’était pas ce qu’elle avait fait, et pour la première fois de sa vie elle avait tout fait à l’envers. Pour la première fois de sa vie elle avait perdu tout ses repères, et le sens des choses. Car elle avait fait comme sa mère avant elle, ce qu’elle avait profondément détesté. Elle avait mentit, les yeux dans les yeux, à chacun de ses proches en ne leur apprenant pas tout de suite cette maladie qui était en train de la ronger de l’intérieur. Elle n’avait rien dit par peur, peur que cela prenne une place réelle dans sa vie quand il ne s’agissait jusqu’alors que d’un mot qui hantait son esprit, elle avait peur que par cela elle expose une faiblesse qu’elle n’était pas prête à voir arriver. Si l’annonce était tardive on lui avait proposé bien des traitements qu’elle avait acceptés en bloc, afin de repousser le plus possible le moment ou tout cela allait devenir irrévocable, elle refusait qu’on lui parle de chimiothérapie, elle refusait que l’on utiliser des mots trop invasifs tant que l’on avait pas tout essayé. Mais aujourd’hui ils y étaient. Elle avait tout fait comme il ce devait, à la lettre et cela n’avait absolument rien changé. Elle en était toujours au même point, elle est toujours cet ombre d’elle même, cette boule de douleurs qu’elle tentait comme elle le pouvait de cacher. Parce qu’elle ne voulait pas … Elle refusait, de l’assumer. Aujourd’hui tout le monde était au courant de sa condition, de ce qui finalement avait enlevé à leur vie cette jeune femme qu’ils aimaient tant, qui expliquait pourquoi soudainement elle avait à ce point changé. Car elle n’était plus elle même depuis des mois déjà et personne n’était passé à côté de cela. Alec était celui qui chaque jours devait y faire face et elle avait mis un certain à accepter, que l’homme qu’elle aimait puisse la voir au quotidien ainsi. Car malgré tout cela ne faisait quasiment qu’un an qu’ils étaient ensembles, ils étaient dans les débuts de leur relation finalement quand on voyait à leurs côtés des couples comme Jay et Lily qui avaient eu des années pour apprendre à ce connaître. Eux n’étaient finalement que de jeunes petits nouveaux dans ce monde de la relation sérieuse, car elle n’avait jamais fait cela avant d’être avec lui : tomber amoureuse. Elle n’avait jamais ressentit le besoin de partager sa vie avec qui que ce soit, préférant toujours son absolue indépendance que la présence étouffante d’un petit ami. Mais Alec était plus que cela, si bien que ça dépassait l’entendement. L’amour qu’elle avait à son égard lui faisait parfois peur, car elle ne savait pas comment le gérer, comment ne pas être de ses femmes qui gâchaient tout en étant trop amoureuse. Elle ne savait pas comment calmer son coeur quand il s’emballait par un simple regard qu’il posait sur elle, cela faisait plusieurs mois et elle ne savait pas comment gérer cela. Et c’était tout ce dont elle aurait normalement du avoir à ce préoccuper, d’eux, de leur vie ensembles qui ne faisait que commencer. Sauf que maintenant ils avaient au dessus d’eux cette menace, que du jour au lendemain elle s’arrête à jamais. Et cela l’effrayer encore plus. Elle ne comprenait pas comment il pouvait rester à ses côtés en sachant pourtant que les choses allaient devenir plus difficiles, elle ne savait pas comment il faisait pour supporter ainsi avec courage cette situation qui lui était tombée dessus. Elle lui avait donné une porte de sorite, l’avait forcé en réalité quand elle lui avait appris que tout était fini, quand elle n’avait pas eu le courage de le regarder dans les yeux et lui apprendre qu’elle ce dirigeait vers un funeste destin. On avait prononcé le mot cancer, et tout l’optimisme qu’avait toujours eu Lissa c’était évaporé en quelques minutes. Et pourtant à cet instant même, il ce tenait à ses côtés, pressant sa paume contre celle de la jeune femme tandis qu’ils s’apprêtaient à entrer dans le bureau de sa cancérologue. Elle avait longtemps appréhendé ce rendez-vous et si elle avait tenté de faire bonne figure, sans la présence du jeune homme à ses côtés elle n’aurait surement pas eu la force de s’y rendre. Elle avait fait des malaises et des cauchemars à l’idée de ce qu’on allait lui dire, et cela avait occupé son esprit pendant plusieurs jours. Finalement le fait qu’Alec n’ai pas passé la nuit avec elle était la seule chose qui avait chassé le rendez-vous de ses pensées … Car jusqu’au moment ou ils avaient poussé cette porte, serré les mains des médecins, elle n’avait pensé qu’à lui. A l’endroit ou il aurait pu ce trouver, avec qui il était, ce qu’il avait bien pu faire. Au fond d’elle même elle savait qu’elle ce jetait sur des conclusions aussi ridicules parce qu’elle avait besoin de ce dire qu’elle ne serait plus pour lui le boulet qu’il devait ce trimballer. Car si la vie de Lissa avait changé, celle d’Alec n’avait pas été épargnée et elle ce sentait fautive de cela. Aidan lui avait sourit, encourageant peut être comme il devait le faire avec tout ses patients, et l’enfer c’était déchainé sur elle. Elle ne sait pas vraiment combien de temps ils ont passés au sein de ses quatre murs, dans ce bureau qui ce voulait accueillant et chaleureux mais que Lissa avait détesté dès l’instant ou elle y avait posé un pied. On avait fait l’historique de ses traitements qui semblaient bien trop nombreux au yeux de celle qui avait peut être la possibilité de la sortir de ce pétrin. Aidan ce permit d’expliquer à sa collègue que cela avait été le choix de Lissa, et il était la meilleure personne placée pour témoigner du fait qu’elle n’avait pas voulu entendre quoi que ce soit d’autre. Elle avait juste eu besoin d’essayer tout cela, avant de ce lancer dans cette partie de sa vie qui serait certainement la plus dure qu’elle ai à passer. Et malgré les pensées qui avaient occupées sa nuit et son esprit jusqu’au moment ou elle était arrivée ici, malgré la colère mêlé à la jalousie avaient pris le dessus sur tout le reste, elle s’accrochait à Alec le plus fort qu’elle pouvait. Elle hochait la tête à ce qu’on lui disait à ce qu’on lui expliquait, ne bronchait pas en essayant de ce rappeler des moments les plus importants. Et puis on avait du l’examiner, et on avait demandé au jeune homme de sortir. Cela l’avait prise par surprise, car elle c’était soudain sentie affreusement faible et seule. Aidan avait proposé de sortir avec le jeune homme, laissant Lissa seule avec cette femme qu’elle ne connaissait pas. Elle avait vu dans le regard qu'il avait posé sur elle, que cette idée n’enchantait pas Alec, elle non plus à vrai dire mais dans un hochement de tête elle lui avait assuré que c’était bon. Après tout il pourrait au moins prendre l’air, il pourrait au moins s’échapper de ça quelques minutes, et elle avait lâché sa main, à contre coeur tandis qu’il avait suivit Aidan dehors. Peut être n’aurait-elle pas du le laisser faire, sortir. Car ce qui c’était passé ensuite lui avait été encore plus insupportable. Les choses qu’elle avait entendues étaient nécessaire de toute évidence, et elle comprenait mieux pourquoi on avait demandé à Alec de sortir. Car il n’était pas son mari aux yeux des médecins, il n’était que son petit-ami alors cette information là n'était pas à dire devant lui. Elle avait entendu ce qu’on lui disait, posé les questions qui lui passait par l’esprit dans l’instant. Cela n’avait duré que quelques minutes. Quand elle avait quitté la pièce, elle avait eu l’impression pourtant d’y être resté pendant des mois. Frissonnant de ce retrouver seule dans ses couloirs qu’elle détestait, elle c’était empressé de rejoindre Alec et c’était réfugiée dans ses bras protecteur. Ce n’était que là qu’elle ce sentait à l’abris, et en sécurité. Mais en même temps lui était revenu dans la tête tout ce qu’elle n’avait cessé de faire tourner déjà dans tout les sens, ce mixant à tout ce qu’elle venait d’apprendre et de nouveau elle c’était enfermé dans un silence qui ne lui ressemblait pas. Elle avait bien vu cependant que cela pouvait l’hériter, à chaque fois qu’il le pouvait il posait ses yeux sur elle tandis qu’elle ne quittait pas la route du regard. Elle ne savait pas comment lui dire, comment savoir ou il était cette nuit, avec qui, pourquoi ? Elle ne savait pas comment lui que les choses allaient devenir sérieuses, différentes, plus encore que ce qu’il pouvait imaginer. Tout cela était bien trop pour elle, pour ses épaules frêles qu’elle détestait, pour ce manque énergie dont elle faisait preuve sans cesse en ce moment. Et elle le connaissait par coeur, elle savait qu’il finirait par ne plus supporter ce traitement qu’elle lui faisait subir, et cela n’avait pas loupé. Dès l’instant ou ils étaient rentrés chez eux il lui avait demandé de lui parler, de lui dire quelque chose. Et si elle n’avait pas voulu avoir cette conversation, si elle détestait ce mettre autant à nu elle avait réagit directement. Montrant sa jalousie bien plus qu'elle ne voulait le montrer d’habitude. Alors qu’elle lui demande ou est-ce qu’il avait passé la nuit, il fronce les sourcils prétextant peut être de ne pas comprendre, et cela l’énerve encore plus. Elle n’arrivait pas à tenir debout mais elle refuser d’abandonner, elle attendait ses explications qui semblaient pourtant à ses yeux limpides. Si elle lui avait toujours fait confiance, elle savait que la situation actuelle était tout aussi difficile à vivre pour lui, et cela allait devenir pire. Elle savait ce qu’elle faisait, elle savait qu’elle voulait lui donner une seconde fois cette possibilité de quitter tout cela. De lui même il ne l’aurait jamais fait, parce qu’il l’aimait. Il l’aimait et qu’il n’était pas capable de la laisser partir. Le sourire qu’il lui sert à beau être des plus charmants, celui-ci envenime plus encore sa colère. Elle démontait en avance tout ce qu’il pouvait bien lui dire, parce qu’il n'était nul part dans la maison alors qu’il ne ce prenne pas la tête à tenter de lui faire croire que c’était le cas. Il s’avance vers elle et elle n’a même pas la force de reculer. Si son état le lui avait permis ce n’est pas ainsi qu’elle aurait réagit de toute évidence. Heureusement que le mur ce trouvait là pour qu’elle y trouve un peu d’appuis car rester debout était un effort qu’elle n’avait pas considéré aussi difficile. Quand il posé un doigt sous son menton pour remonter le regard de la jeune femme, celle-ci n’a pas d’autre choix que de le regarder dans les yeux. Ses yeux qui la faisait frémir à chaque fois qu’ils ce posaient sur elle. Ses yeux qu’elle avait appris à déchiffrer «  Je ne vais pas te dire que j’étais à la maison Lissa c’est vrai je n’y étais pas et je n’ai pas non plus dormi chez nous » C’était au moins ça, et c’était finalement propre à Alec, il ne lui avait jamais mentit. De toute évidence à un certain moment de leur relation, il lui avait caché certaines choses qu’elle savait déjà. Elle ne l’avait jamais confronté alors, attendant qu’il soit prêt à en parler. Ils avaient ensembles traversé déjà tellement de choses qu’il était parfois incroyable de ce rendre compte qu’ils n’étaient ensembles que depuis si peu de temps, quand cela semblait être une éternité. Et même si il était à l’instant même absolument sincère avec elle, elle n’aimait pas forcement ce qu’elle entendait. Elle inspire profondément avant de secouer faiblement la tête, elle n’avait jamais compris pourquoi il était encore à ses côtés alors qu’elle n’était plus qu’une vraie épave. Retenant ses larmes elle ferme les yeux pour ne pas craquer. Elle sent les mains d’Alec emprisonner avec douceur les siennes, son contact et ses caresses ont beau apaiser son coeur, cela ne change rien. Parce qu’elle lui disait ce qu'elle avait au plus profond d’elle même, elle exposait ses faiblesses, et même si il s’agissait d’Alec, cela n’était pas plus facile. Pas quand elle tentait de lui dire que si il voulait fuir tout cela, c’était maintenant. «  Lissa regarde moi s’il te plait » elle met un certain temps à ouvrir ses yeux. Cherchant la force de le faire, quelque part au fond d’elle même. Finalement elle relève son regard vers lui, tandis qu’il n’a pas lâché ses mains. «  Tu vas m’écouter et te mettre parfaitement bien ça en tête que je n’irai nulle par tu m’as bien comprit ? Tu pourras me pousser autant que tu veux, me dire les pires atrocités si tu en as besoin vas-y si tu le souhaites, mais comprend bien une chose que je ne partirais nulle part ni maintenant ni jamais. Et tu es tout sauf fanée. Si tu ne le vois pas alors je vais te dire le dire, tu es la femme la plus forte et courageuse qu’il m’était rencontré de connaître, alors si tu te demandes pourquoi je suis amoureux de toi ? La question serait plutôt comment ne pas l’être ? Comment toi tu peux faire pour m’avoir choisi ? » Les mots du jeune homme l’apaise, même si elle sent en elle une énorme peur qui ne veux pas partir tant qu’elle ne lui aura pas tout dit. Elle n’oubliait pas pour autant les films qu’elle c’était fait dans la tête, mais elle savait que c’était absolument idiot. Depuis le début Alec avait fait pour elle tellement de choses, il était d’un soutient sans faille, cette maison était le reflet de tout ce qu'elle pouvait représenter pour lui, et elle le savait. Elle le savait au plus profond d’elle même, mais pour autant cela ne l’empêchait pas d’essayer de lui donner une occasion de tout abandonner, même si elle ne s’en remettrait certainement jamais. Elle lui lance un regard noir quand il prononce ses derniers mots, déjà plusieurs fois il lui avait demandé, pourquoi? Pourquoi elle était amoureuse de lui. Quand il était dans le doute, quand il ne comprenait pas sa place dans ce monde et qu’elle lui avait dit qu’elle l'aimait il lui avait demandé pourquoi. Et elle avait répondu les mêmes choses que lui finalement, les mêmes mots qu’il lui répondait à présent. Une larme coule le long de sa joue sans vraiment qu’elle ne s’en rende compte jusqu’à ce qu’il la chasse du pouce. Il était présent avec elle quelques heures auparavant il savait parfaitement ce qui allait ce passer et comment. Rien n’allait s’arranger, au contraire. Et il ne ce rendait pas compte de l'ampleur de tout cela. «  J’étais là, j’ai entendu tout ce qu’ils nous ont dit. Je ne suis pas naïf Lissa je sais que ce qui nous attend est chemin long pénible et difficile et plus encore pour toi et si je le pouvais je prendrais définitivement ta place pour que tu es pas à vivre ça, mais ça m’est impossible tout ce que je peux faire c’est être là et te le dire encore et encore s’il le faut que je serais là à chaque seconde et étape que tu devras faire. Tu n’es pas seule Lissa on le fera ensemble alors ne me plus que tu es une épave ça je te l’interdit tu as pas le droit d’abandonner ne redis plus jamais ça !  » Elle pose sa main sur le torse d’Alec, pour prendre appui sur lui mais aussi parce qu’elle avait besoin de ce point d’ancrage. Elle sourit malgré elle, faiblement. Comment pouvait-elle ne pas aimer cet homme ? Comment cela aurait-il pu être autrement ? Il était entré dans sa vie et avait ébranlé tout ses principes. Il était entré dans sa vie, et elle ne voulait pas qu’il en sorte, jamais. «  Ne dit pas des choses comme ça! Je ne te laisserais pas prendre ma place …  » murmure t-elle simplement, car elle n’osait même pas l’imaginer. Elle n’osait pas échanger leurs situations, elle n’osait pas essayer de ressentir ce qu’il vivait en ce moment. Elle n’aurait peut être pas été capable de tenir comme il le faisait. Tout ça faisait affreusement peur, et elle détestait avoir peur. Quand il dépose ses lèvres sur son front, Lissa ferme doucement les yeux profitant de ce contact remplie de douceur. Si il voulait partir avec une autre elle l’aurait compris, et quand elle lui disait cela il secouait la tête car il n’était pas d’accord avec ce qu’elle disait, si bien que pour l’empêcher de parler il vient déposer ses lèvres contre les siennes. Si cela n’avait rien à voir avec les baisers langoureux qu’ils avaient échangés par le passé celui-ci était tout aussi vivifiant. Une main posée sur sa joue Alec la regarde en riant, tandis que cela ne la fait pas rire du tout. «  Je te supporterai jour et nuit Lissa Crowley rassure toi aucune femme ne pourrait me faire tourner la tête si ce n’est toi. Tu me rends fou Lissa même quand ton esprit en devient littéralement cinglé. Je n’étais pas avec une autre Lissa met toi bien ça dans le crâne !  » Elle le savait. Elle le savait parfaitement. Mais si il n’était pas avec une autre, que faisait-il ? Que faisait-il dehors, toute la nuit ? Cela l'effrayait plus finalement. De ne pas savoir ou il ce trouvait plutôt que de l’imaginer chez une autre femme. Cela l’angoissait, de ne pas être au courant. Contre toute attente elle vient ce réfugier contre lui, plaçant son oreille sur son coeur battant. Des ses bras musclés il entoure son corps tandis qu’il reprend la parole «  La vérité c’est que je fais quelque chose d’important avec Mace. C'est pour ça que parfois je dois partir tard dans la nuit, je ne te demande pas de m’en demander plus parce que je peux pas, mais fais-moi confiance » Le fait qu’il était avec Mace la rassura. Si elle savait qu’Alec était capable de ce défendre tout seul et l’avait déjà prouvé, savoir qu'il n'était pas seul calmait ses nerfs. «  Je te fais confiance.  » C’était vrai. Elle n’avait pas réellement cru qu'il ai été capable de la tromper, elle préférait simplement ce mettre ça en tête pour lui proposer plus facilement une porte de sortie. Parce qu'elle savait qu’il ne la prendrait pas. Tout ce qu’il lui avait dit l’avait de toute évidence rassurée, mais avait aussi continué d’accentuer sa peur de devoir lui parler de ce qu'elle ne pouvait pas garder en elle «  La seule personne a qui tu ferais la peau c’est surtout à toi-même, la seule femme qui hante toute mes pensées que je désire à chaque seconde et que j'aime c’est toi Lissa Crowley va falloir t’y faire. » Elle ce détache de lui pour lui sourire, au travers de son visage fatigué elle ce rend compte qu’elle n’a pas sourit depuis longtemps. «  Je t’aime aussi Alec, je suis désolée.  » Déclare t-elle simplement. Elle était désolée pour bien des choses, pour n’avoir pas vu venir cette maladie, pour l'avoir repoussé la première fois, et avoir encore essayé. «  Et si tu crois que je vais partir à la moindre difficulté tu te fais des illusions, tu ne penses pas j’espère que tu vas te débarrasser de moi ? Tu ne sais donc pas que je peux être un vrai pot de colle quand je le décide ?  » Il pose son front contre celui de la jeune femme, tandis qu’elle vient frotter son nez contre le sien. Elle lui avait déjà fait ça, lui expliquant que sa mère lui disait bonne nuit comme ça le soir, elle ne ce souvenait pas comment Sara appelait ça mais elle trouvait ce geste empli de tendresse. «  J’aime bien que tu sois un pot de colle. » murmure t-elle dans un nouveau sourire. Et si il pensait être capable d’affronter toutes les difficultés qui allaient ce poser sur leurs chemin, il ne s’attendait surement pas à la prochaine. «  Accepte-le Lissa, on est ensemble dedans on s’en sortira ensemble alors si tu veux te débarrasser de moi je te suggères de penser à une façon de me tuer ce sera le seul moyen pour toi de me voir partir de ta vie  » Elle ne peux s’empêcher de rire, et de lui donner un faible coup dans les côtes. Jamais elle ne pourrais faire ça de toute évidence, et la légèreté qu’il avait à lui parler de la sorte enlevait un peu plus le poids qui pesait sur son corps. C'était à quel point il prenait sur lui bien des choses, pour elle, pour eux. «  J’ai peur Alec. J’ai peur de tout ce qui nous attends, et j'ai peur de te dire les prochains mots … La cancérologue t’a demandé de sortir de la pièce car le protocole ne lui permettait pas de me parler de certaines choses devant toi, puisque … » elle hausse les épaules, elle aurait définitivement préféré qu'il reste pour ne pas être celle qui allait lui parler de ça en première, pour ce qu'il ce retrouve au même niveau d’appréhension qu’elle. C'était surement égoïste de sa part, mais elle préférait cela que de devoir être celle qui lui en parle «  Nous ne sommes pas mariés. Et de ce fait, tu n'a pas le droit à certaines choses me concernant. Ils ne peuvent pas parler librement devant toi. Enfin ne pouvait pas, je lui ai bien fait comprendre que la prochaine fois tu restais avec moi. » déclare t-elle d'une voix faible. Car plus elle parle plus elle prendre du temps à arriver à ce qu’elle tente de lui dire. Parce qu'elle sait que ce cela va lui faire peur à lui aussi, peu importe ce qu'il à pu dire jusqu'alors elle comprendrait que ce soit le cas. C’était de sa vie qu’il s’agissait, à lui. « A cause des traitements que j’ai pris jusqu’à présent, et de la chimiothérapie que je vais bientôt commencé. Elle m’a demandé ce que je voulais pour mon futur … » A supposer qu’elle arrive à surpasser tout cela, à ce qu’elle emmerde profondément ce cancer et s’en sorte. A supposer que cela arrive, il y’avait des choses auxquelles elle devait penser. Auxquelles ils devaient penser. «  Elle m'a demandé si je voulais des enfants. » déclare t-elle dans un souffle, en passant ses mains autour d’Alec, les yeux levés vers lui. Parce qu’elle avait besoin d’être contre lui, elle avait besoin de trouver de la force. « Tu sais que j'y ai déjà pensé, tu sais que j’adore les enfants, et de toute évidence j’aimerais en avoir un jour. » Avec lui. Imaginer la possibilité d’avoir un petit garçon aussi mignon que lui avec des petites bouclettes blondes et des yeux bleu était parfois la dernière chose à laquelle elle pensait avant de s’endormir. « Mais toute cette merde, tout ses traitements … Ça va certes m’affaiblir, mais ça va affaiblir tout mon corps. Il ce pourrait qu’après ça je ne puisse pas en avoir. » elle ferme les yeux quelques secondes, elle avait eu beaucoup de mal à entendre cela. Elle avait eu beaucoup de mal parce qu'elle ne s’y était pas préparé, la tête de toute évidence portée ailleurs. Elle ne pourrait surement ne pas avoir d’enfants après tout cela, si elle s'en sortait. A cause des conneries qu'on lui donnait pour battre son cancer, à cause de tout ce qui allait passer dans son corps. Il y’avait une solution de toute évidence, mais une solution qui ne laissait pas vraiment de spontanéité finalement, qui une fois de plus venait leur tomber dessus.
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MessageSujet: Re: I BELONG WITH YOU, YOU BELONG WITH ME ☽ LISSEC Dim 14 Jan - 12:33

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 when she’s okay, then i’m alright. when she’s awake, i’m up all night. nothing really matters. i see her face, and in my mind i seize the day. whenever she’s nearby it’s like nothing really matters. she completes me. how she reads me, right or wrong it’s so clear she’s all that i need. i know what it feels like swimming through the stars when i see her, and i don’t need air cause i breathe her. when i’m lost and need a sign she leads the way, and i’ll be fine


Lorsque Alec s’était retrouvé dans les couloirs de l’hôpital il avait pu voir les lèvres de Aidan bougé sans écouté la moindre parole qu’il pouvait lui dire certainement tentait-il de le rassurer en vain. Son regard s’était alors fixé au loin lorsqu’il avait aperçu sur le brancard cette femme qui venait de faire son apparition dans l’enceinte de l’hôpital s’il était trop loin pour voir réellement si celle-ci était gravement blessé ou non tout ce qu’il se souvenait le temps de quelques seconde c’était d’avoir pu ressentit la douleur de cet homme qui s’était arrêté en plein milieu du couloir s’il ne pouvait pas le voir lorsque son regard avait croisé le sien il avait eu la sensation presque d’avoir le sentiment que celui-ci s’adressé à lui comme si dans un bref moment ces deux hommes inconnus avaient pu durant l’espace de quelques secondes se comprendre avant de le voir disparaître au loin. De toute sa vie, Alec n’avait jamais connu ce qu’était de perdre quelqu’un, il n’avait pas vécu de décès qui l’avait affecté. Il avait de la chance que ses parents étaient toujours présent et souvent malgré que leur relation était des plus fragiles il savait qu’au fond de lui cela le rassurait. L’idée de perdre quelqu’un ne l’avait jamais effleuré même s’il savait qu’un jour ou l’autre cela finirait par arriver. Il ignorait réellement ce qu’il ressentirait. Pleurait-t-il si on lui annonçait qu’une personne de son entourage n’était plus là ? Il n’en avait aucune idée. Il ne savait pas ce qu’il ressentirait parce qu’il était incapable de l’imaginer et pourtant durant un bref instant la tête collée à ce mur blanc et cette odeur de médicaments à laquelle lui était insupportable il avait ressenti cette peur l’envahir de savoir si un jour il se retrouvait dans l’état de cet homme qu’il avait croisé il y a quelques secondes. Depuis que Lissa lui avait apprit son cancer il n’avait pas pu s’empêcher de ressentir cette peur l’envahir si elle ne cessait de voir en lui quelqu’un de fort, elle aurait bien tort de le croire, car en vérité il ne l’était pas, il ne faisait que s’accrocher à elle. Dès qu’elle croisé son regard ou qu’elle lui souriait timidement c’était de là que cette force lui venait parce qu’il était incapable d’imaginer ce que sa vie serait sans elle. Si on ne cessait de lui répéter par moment que malgré qu’elle était forte à quel point elle s’en sortirait de malgré tout ne pas oublier à quel point cette maladie avait emporté beaucoup de trop gens. Il n’avait pas aimé qu’on lui dise cela alors qu’il le savait. Il n’avait pas aimé qu’on lui dise ses choses comme s’il ne savait pas à quel point il risquait de la perdre, mais comment pouvait-il songer à ce que sa vie serait si elle n’était plus là ? Il le savait au fond de lui qu’il n’y survivrait pas. Elle lui avait donné une raison de croire en l’impossible, elle lui avait démontré à de nombreuses reprises qu’il pouvait être heureux et être la personne qui le désirait. Lissa ne l’avait jamais laissé tombé et aujourd’hui il se retrouvait dans ce couloir qu’il n’arrivait plus à supporter parce qu’il était incapable de la laisser comme il ne pouvait accepter même une infime de seconde d’imaginer la perdre, qu’il ne l’entendrait plus rire se rire qui automatiquement le faisait sourire. Il avait toujours été coupé par sa beauté, par cette force qu’il avait vue a bien des reprises. Elle avait connu la douleur et malgré tout cela elle n’avait jamais abandonné. Elle s’était relevée et avait affronté la vie pour lui prouver qu’elle ne l’achèverait pas. Aujourd’hui encore malgré qu’elle était faible c’était ce que Alec voulait qu’elle fasse qu’elle prouve à tout ses gens à la vie, mais surtout à lui qu’elle n’abandonnerait et cela même si à chaque seconde Alec voyait la vie s’échapper de son corps, elle était parfois si blanche qu’il sentait la panique l’envahir. Il se rappelle encore de cette crise de panique de l’idée qu’elle ne puisse plus respirer et que la seule chose qu’il lui reste ne soit que des souvenirs. Si tous lui répétaient que tout irait bien il ne pouvait rien leur promettre et pour cela Alec leur en voulait, il en voulait à sa famille, à ses amies, à elle, mais surtout à lui. Alec se détestait pour se sentir si impuissant. Il détestait cela et pourtant il ne pouvait rien faire de plus si c’est lui montrer qu’il serait là à chaque seconde. Que si elle ne pouvait plus marcher, il serait là pour la porter, si elle était incapable de sourire il le ferait pour elle. Parfois il se demandait si cela avait été écrit pour eux. Cette relation qu’il n’avait jamais ressenti avec quiconque. Il en avait connu des femmes et avait vécu des relations, mais rien de comparable. Elle était différente, il l’aimait à un point qu’il savait qu’il pourrait parfaitement à en crever et à cet instant c’était exactement le sentiment qu’il avait ressenti quand on l’avait forcé malgré lui à la laisser avec ce médecin à laquelle elle n’avait pas envie de parler, mais n’avait pas eu le choix. Il avait beau vu Lissa lui assurait que tout irait bien il n’aimait pas la laisser seule. Étrangement et durant quelques secondes il avait eu la sensation de sentir tout ce qu’elle ressentait cette peur de l’inconnu, mais plus de ce qui l’attendait ou plutôt les attendaient parce qu’Alec voulait qu’elle comprenne une chose ils étaient ensemble dedans et ils s’en sortiraient ensemble il ne pouvait être autrement. Il ne pouvait pas la perdre, il savait qu’il retomber aussi vite dans les noirceurs qu’il avait connu durant des années. Elle n’avait pas idée certainement de combien elle avait changé sa vie, mais surtout qu’elle lui avait sauvé la vie. Il avait su que s’il avait eu cette force de stopper cette merde qu’avait pu être la drogue, c’était parce qu’elle ne l’avait jamais lâché même à l’époque où il s’était rapproché malgré qu’elle savait les tourments dans lesquels il était, elle avait eu envie d’être avec lui. Encore aujourd’hui, Alec ne comprenait pas comment cette femme si exceptionnelle si forte et si belle avait-elle pu accepter d’être avec lui ? Parfois il devait admettre qu’il lui arrivait de repenser à cette époque où ils s’étaient rencontré et surtout à quel point ils n’avaient eu cesse de se pousser à la provocation. Combien de fois avait-il à Jay que c’était la femme la plus insupportable qu’il avait vu ? Bien trop pour qu’il ne puisse les compter ? Il se demandait presque finalement si derrière toute cette colère tout cette haine qui n’en finalement n’en avait jamais été réellement avait caché depuis toujours cette fort attirance qu’il avait toujours eu pour cette brune au caractère de feu qui avait toujours fait partie de sa vie. De loin qu’il s’en souvienne, Lissa avait toujours fait partie de sa vie. Si leur relation était encore nouvelle, s’il était ensemble depuis une années seulement. A ses yeux cela représentait à bien davantage. Dix années qu’ils avaient passé à se côtoyer, à se hurler dessus et pourtant quand il y songeait il se souvient aussi de son regard quand il l’observait. À l’époque il se souvient a quel point il avait souvent envie de tuer son propre meilleur ami de lui infliger sa présence quand celui-ci sortait avec la petite sœur de celle-ci. Il l’avait presque maudit d’avoir choisi cette fille pour devoir lui imposer cette femme qu’il n’avait jamais pu encadré et pourtant qu’il avait regardé à bien des reprises quand elle se trouvait dans son champ de vision. Dans ces moments-là il n’était pas consumé par cette colère qui émanait en lui envers elle non dans ces instants-là il ressentait quelque chose de différent quelque chose que jusqu’ici il n’avait pas réalisé, mais aujourd’hui c’était comme si tout s’éclaircissait. Quand il songeait davantage il se souvient encore de ses moments où il s’était perdu à l’observait son regard concentré sur sa silhouette, ce sourire qui étrangement l’avait souvent fait sourire sans qu’il le veuille. Il n’avait jamais compris les raisons avant ce moment précis. Dire qu’il n’avait jamais remarqué la beauté de Lissa serait mensongère son regard avait souvent évoqué parfaitement à quel point il pouvait la trouver attirante. Il l’avait souvent regardé d’une manière qu’il n’avait jamais fait avec d’autre. Elle avait une beauté indescriptible et plus encore elle l’avait toujours vu comme il était, elle se fichait royalement qu’il pouvait briser sa carrière parce qu’elle savait pertinemment presque qu’il ne le ferait pas. Lorsqu’elle lui avait souvent dit cela il n’avait pas comprit comme si dans cet instant-même elle avait essayé de l’aider à découvrir déjà qui il était. Si Jay ou sa sœur s’étaient souvent amusé à lui sous entendre que sa colère envers Lissa cachait quelque chose de plus profond il les avaient souvent traité de fou aujourd’hui pourtant celui qui était fou, fou d’amour pour elle c’était bien lui. Dix années au final pour qu’aujourd’hui il se rende finalement bien compte qu’elle avait toujours fait partie de sa vie alors imaginer à présent qu’elle le quitte il le refusait. Ils avaient des projets et il comptait bien les mener jusqu’au bout. Quand il avait senti la main sur l’épaule de Aidan il était revenu à lui finalement pour la retrouver, il avait eu à peine à entrer dans cette chambre sans vie dès que son regard avait croisé le sien c’était comme si ce moment précis toutes ses craintes s’étaient envolé, s’il savait qu’il allait devoir affronter le pire, il avait eu ce besoin de la regarder, de la toucher d’être certaine qu’elle allait bien avant d’entendre ses mots à laquelle il savait pertinemment aurait eu raison de lui, mais il ne pouvait pas s’effondrer il n’en avait pas le droit surtout pas quand Lissa avait besoin de cette forte pour ne pas tomber jamais il ne pourrait la laisser faire. Si Alec avait toujours fait preuve d’indépendance aujourd’hui pourtant il ne pouvait pas imaginer un moment sans elle. S’il avait un boulot qui lui demandait beaucoup de son temps comme ce fut ce soir-là où il l’avait passé loin d’elle parce qu’il n’avait pas eu le choix, il avait des obligations qu’il ne pouvait pas lui permettre de laisser tout en suspens. Il se doutait qu’à un moment elle finirait par sa réveiller et remarquerait son absence et plus il y songeait plus il savait qu’elle finirait par se poser des questions, des question à laquelle il lui devrait des réponses elle en avait le droit quand il y pensait bien plus souvent qu’il le voulait, mais il était incapable de lui expliquer ce qu’il faisait. Mace lui avait-même expliquer le danger qu’il courait en faisait ça et de l’implication, mais surtout des conséquences que cela pourrait être si on finissait par comprendre dans quoi il s’était embarqué. S’il lisait souvent dans les yeux de Mace une fierté lui qui l’avait aidé et tendu la main quand il en avait besoin sans le savoir il y voyait aussi de al crainte surtout qu’il savait que son nom, sa famille était puissante que des gens mal intentionné pourrait facilement s’en prendre à lui par le biais de ses proches et il lui avait souvent répété de se rappeler quand il sentait cette envie d’avouer à ses personnes à qui il tenait la vérité de se souvenir ce que cela ferait si on s’en prenait à lui. S’il avait été éprit par moment de cette rage il savait au fond qu’il avait eu raison. Il ne pouvait pas imaginer qu’il puisse arriver quoique ce soit à Ella ou encore à ses amis, mais surtout à Lissa qui était sa plus grande faiblesse, il lui avait fallut la regarder durant une seconde pour savoir parfaitement qu’il ne pouvait rien lui dire. Toutefois, quand il s’était retrouvé au milieu du salon face à Lissa qui n’avait pas prononcé un mot et plus encore qui se tenait à une certaine distance de lui une part de lui se douter qu’il ne s’agissait pas uniquement de ce rendez-vous qui avait été des plus éprouvant autant l’un que pour l’autre. A chaque seconde qu’il y songeait il sentait son cœur se serré, ses poumons manqué d’air et la voir si loin de lui ne faisait qu’accentuer ce manque d’oxygène. Il détestait ça quand elle lui tourne le dos, il n’aimait pas la voir dans ce silence qui ne lui ressemblait pas et plus souffrir juste à rester debout, mais à laquelle avait refusé de s’asseoir, il savait que la pousser à quelque chose dont elle ne voulait pas alors qu’elle devait avaler bien trop de mauvaises nouvelles ferait rien de plus qu’empirer les choses, mais il ne pouvait pas rester ainsi. Il en était incapable. Quand Lissa l’avait enfin regardé si elle ne pouvait pas lui crier dessus comme elle l’aurait fait si elle en avait eu la force son regard transperçait parfaitement ce qu’elle pouvait ressentir. Elle était en colère, mais aussi il pouvait voir cette peur et cette douleur qu’il refusait de lui infliger, il n’avait jamais pu accepter que par sa faute elle puisse souffrir. Il détestait la voir pleurer il se souvient encore la première fois où il l’avait vu pleurer c’était comme si son âme avait été brisé. Ce soir-là quelque chose avait changé chez lui de la voir telle une enfant apeuré à tel point qu’il n’avait pas oser la toucher, mais surtout à une unique chose qui n’aurait jamais cru possible celui de la protéger. Durant cet instant où il se rappelle encore l’avoir regardé d’une manière qu’il ne l’avait jamais fait auparavant il avait su que les choses seraient différents s’il n’avait pas pris conscience qu’elle faisait déjà battre son cœur, il n’avait pas pu s’empêcher éprouver de cette attirance qui avait toujours demeuré au fond de lui et qui s’était exprimer au fur et à mesure qui la côtoyait. À chaque moment passé par là, elle réussissait à le surprendre et étrangement elle lui permettait d’exister d’une manière qu’il n’aurait su le décrire. S’il avait souvent entendu dure que l’amour pouvait être une force comme une destruction il était certain qu’elle était sa force et que plus le temps il passait avec elle il savait qu’elle aurait pu le détruire aussi vite quand il s’était laissé aller et qu’il lui avait dit ses mots, des mots qu’auparavant il n’aurait jamais cru capable de le dire et pourtant, il était tombé amoureux sans même s’en se rendre compte et aujourd’hui son seul regret certainement c’était avoir été trop aveugle pour se rendre compte que durant toute ses années ce qu’il avait éprouvé à chaque seconde quand il la regardait n’était pas de la haine, mais cette incapacité à accepter finalement que depuis toujours elle avait toujours su lire en lui. Lorsque Lissa s’était appuyé sur le mur il pouvait voir à quel point cela lui demander un effort sur humain de rester debout, mais il savait tout aussi bien qu’elle refuserait de l’écouter pas quand elle était dans un état où elle voulait des réponses de sa part comme savoir où il avait passé la nuit. Il se doutait bien qu’elle avait dû s’imaginer différents scénarios surtout quand on savait son passé même s’il espérait au plus profond de son être que l’un d’entre eux n’était pas l’idée qu’il aurait pu être avec une autre femme qu’elle, mais il n’aurait pu l’en blâmer surtout qu’il avait dormit ailleurs du moins c’était ce qu’elle supposait et que ses vêtements qu’il portait aurait pu lui indiquer une erreur absolu. Pendant quelques secondes elle soutenait son regard vers lui, il savait qu’elle avait besoin de réponse aucun mensonge c’était après tout ce qu’il s’était promis toutefois, lui dire la vérité absolu n’était pas non plus un choix envisageable. Il s’était approchée d’elle assez pour sentir sa respiration malgré elle difficile parce qu’elle se fatiguait plus vite et qu’il n’aimait pas la voir ainsi. Le médecin avait beau lui dire qu’elle devait se reposer elle en faisait qu’à sa tête et c’était une chose qui le mettait en colère, mais il savait qu’elle ne l’écouterait qu’à la seule condition qu’il parle. C’était tout ce qu’elle demandait de lui, de respecter leur promesse qu’il s’était faites et avait confirmé ce qu’elle savait déjà. Qu’il n’avait pas dormit chez eux dans cette maison sur la quelle il avait bossé durant des mois si ce n’est plus pour coller à ce rêve dont il lui avait parlé sans s’imaginer que cela puisse être possible. Il avait inspiré profondément avant de laisser son regard posé sur ses yeux où il se perdait bien trop souvent en affirmant qu’il n’avait pas dormit ici et avait passé la nuit ailleurs. Il avait pu voir les yeux de Lissa se fermer sa respiration se saccadé par sa réponse, s’imaginant réellement qu’il était avec une autre surement parce qu’il était incapable de supporter tant de pression quand on y pensait beaucoup de gens auraient surement fait ça trouver un moyen de se consoler par l’intermédiaire d’une femme ou peut-être par l’alcool voir la drogue qui avait était durant bien des années sa meilleure amie, mais elle se trompait à un point dont elle n’imaginait même pas. Alec lui avait demandé de la regarder, s’il devait parlé il voulait qu’elle soutienne son regard et plus encore, qu’elle écoute ce qu’il avait à lui dire. Si pendant quelques secondes elle n’avait pas eu le geste de le faire, il ne lui avait pas laissé le choix lorsqu’il posa son doigt sous son menton l’obligeant à le regarder et à écouter ce qu’il avait à dire. Alec n’était pas idiot, il voyait parfaitement ce qu’elle faisait et cela le mettait en colère autant que cela le blesser et il voulait qu’elle comprenne qu’il ne voulait pas qu’elle continuer à faire ça. A le repousser parce qu’elle pensait que c’était ce don il avait besoin alors que ce qu’il avait besoin le plus c’était elle. Elle n’aurait jamais accepté qu’il la repoussé avec une telle force quand il avait été noyé dans la drogue et pourtant il avait été a de nombreux repris distant sans comprendre pourquoi elle était resté alors qu’il avait été à cet époque une épave qu’elle avait aimé sans qu’il n’en sache les raisons encore aujourd’hui il ne comprenait pas. Lorsque Lissa l’avait quitté pour lui éviter cette souffrance qu’elle avait connu quand sa mère avait été atteinte d’un cancer il se doutait bien qu’elle voulait pas qu’il vive ce qu’il avait vécu, mais il lui en voulait pour ça, il lui en voulait pour essayer une nouvelle fois parce qu’il ne comptait pas partir ni aujourd’hui ni demain et il espérait qu’elle finisse par le comprendre. Il l’avait regardé droit dans les yeux pour lui assuré qu’il ne partirait pas qu’il resterait à chaque étape. Il savait que ces derniers temps la force dont avait toujours fait preuve la jeune femme s’affaiblissait et plus qu’elle était avait toujours été donné d’une optimiste sans égale se laisser bien trop souvent sombré par ce pessimiste à laquelle elle ne se reconnaissait pas. Alec savait qu’elle n’aimait pas ça et il espérait que ses mots lui donne du courage et plus qu’il voit qu’elle était bien plus forte qu’elle ne le pensait là ou d’autre se serait effondré face à des mots telle que celui de la chimio elle se tenait debout face à lui malgré qu’elle était collé au mur elle était debout et si elle ne le voyait pas lui savait que c’était parce qu’elle était bien plus forte que d’autres personnes. Jamais il n’avait vu quelqu’un fait preuve d’une telle capacité. Il avait pu voir que ses mots le touchait, elle avait vu la sincérité qui s’y dégageait parce qu’Alec était sincère il pensait tout ce qui lui disait, il n’avait jamais vu une femme comme elle. «  Ne dit pas des choses comme ça! Je ne te laisserais pas prendre ma place …  » lorsqu’elle pose sa main sur sa joue ce contact lui fait du bien elle a pas idée à quel point. D’un geste rapide il ferme les yeux comme pour profiter de cet instant avant de les ouvrir. Il pouvait voir la peur l’envahir d’imaginer ce que cela aurait été surement si lui s’était retrouvé à sa place et il aurait préféré l’être que de voir la maladie tentait de lui prendre toute vie qui s’échappait à chaque seconde et l’effrayait au plus au point. « Pourtant je le ferais si je le pouvais » il voyait bien qu’elle détestait qu’il dise ça parce qu’il pensait chaque mot. Parfois il lui arrivait presque de se demander pourquoi elle et pas lui, il en voulait à la terre entière, mais il était incapable de dire quoique ce soit parce qu’il se devait d’être fort de tenir pour eux, mais surtout pour lui. Il avait remarquer a plusieurs reprise Jay, Ludmila ou sa sœur tentait de le faire craquer pour qu’il hurle, pleure fasse quelque chose, mais qu’il garde tout ce qu’il ressentait pour lui se doutant bien des raisons pour lesquels il le faisait et pourtant il n’avait rien fait si ce n’est de les repousser dans ces moments-là. Alec inspire profondément quand il voit le regard de Lissa se poser sur sa chaine autour de son cou avant de relever le regard vers lui le sourire qu’elle tente de lui offrir en échange lui réchauffe le cœur assez pour déposer ses lèvres sur son front avant de doucement retrouver sans geste brusque les lèvres de la jeune femme. Il effleuré dans un premier temps ses lèvres pour ne pas la blesser avant de sentir les mains de la jeune s’accrocher à lui pour sentir davantage ce goût que l’un comme l’autre avait eu besoin, un baiser certes loin d’être si passionnel à laquelle il avait eu habitude de s’offrir, mais qui ne démordait pas de l’intensité de leur sentiment qu’ils pouvaient éprouvés l’un pour l’autre. Lorsqu’il lui annonce ce qu’elle voulait entendre de lui depuis le début qu’il n’était pas avec une autre femme parce qu’en vérité l’idée même ne lui avait pas traversé l’esprit même quand il aidait ses personnes où qu’il se retrouvait à la salle de boxe avec ses femmes qui souvent l’aborder il n’avait jamais montré de l’intérêt pour elle parce qu’une seule femme avait toujours occupée de ses pensées et elle se trouvait face à lui. Il voit bien qu’elle était soulagée il se doutait bien qu’avec sa maladie, ses disparitions la nuit il n’était pas surprenant qu’elle est pu supposé une telle chose. Il ne pouvait pas lui en vouloir il savait que si les choses avaient été inversé cette idée stupide soit-elle lui aurait traversé l’esprit. Lissa ne mit pas longtemps pour venir se coller contre lui doucement une main d’Alec glisse dans les cheveux de la jeune femme avant que ses lèvres se pose sur le haut de son crâne avant que ses bras la serre sans pour autant la blesser il savait pertinemment qu’elle avait de plus en plus de mal à supporter à ce qu’on la touche tellement la douleur était des plus effroyables, mais quand il voit qu’elle semble sereine cela le soulage et plus il devait l’avouer que cela lui faisait du bien de pouvoir se sentir aussi proche d’elle même s’il savait aussi que cela ne répondait pas à sa question de savoir où il se trouvait s’il n’était pas avec quelqu’un ou était-il ? C’était certainement ce qu’elle devait songer malgré qu’elle s’accroché à lui. Alec savait que lorsqu’elle avait pu regardé ses yeux assez rouge cette idée aurait pu l’effleuré surtout quand on savait qu’il n’était pas encore tout à fait guérit de cette envie et cette facilité à laquelle il avait plongé à bien des reprises. Toutefois, là aussi elle aurait eu tort de le croire. Si Alec avait plongé dans la drogue bien trop souvent aujourd’hui, malgré les manques qui lui demandait souvent plus d’effort à contrôler ou durant ses moments-là il se tournait vers Mace son parrain dans cette étape difficile, il n’avait pas retrouver les profondeurs de la drogueur qui avait assombrit sa vie à trop de reprises. À présent, il avait une raison de s’accrocher et ne comptait en aucun choisir la facilité. Quand il lui évoque qu’il était avec Mace il se doutait que cela le rassurait pour l’avoir rencontré parce que cela avait toujours été important qu’elle sache ce qu’il avait fait pour lui, mais aussi il savait que cela la rassurait de savoir qu’une personne comme cet homme qu’il respectait sans égal avait été là durant cette nuit, il n’avait pas besoin de le savoir, il savait que ces mots avait calmé tout ses doutes. «  Je te fais confiance.  » lorsque Lissa relève son regard vers lui pour il pouvait sentir ce soulagement l’atteindre au plus haut point. Il se doutait bien que derrière toute cette se cachait autre chose de plus important quelque chose qui l’effrayait toutefois il ne lui dit pas il sait qu’elle le fera quand elle se sentira prête. Toutefois, quand Lissa lui évoque l’idée de comment elle pourrait le tuer s’il avait été avec une autre durant un bref instant, il ne peut s’empêcher de rire, ça c’était la femme qu’il connaissait et qu’il aimait et malgré cette situation plus que difficile elle n’avait pas perdue son sens de l’humour assez pour le rassurer durant quelques secondes dont il avait eu besoin pour avoir la sensation d’être cet homme fort qu’elle voyait en lui. Alec n’avait pas hésité à lui dire que l’unique femme qu’il aimait se trouver face à lui parce que c’était véridique. Il avait eu beau connaître quelques relations jamais elle n’avait été aussi intense que ce qu’il vivait avec Lissa. Pour la première fois de sa vie il comprenait ce que cela voulait dire d’aimer et surtout de tomber amoureux. «  Je t’aime aussi Alec, je suis désolée.  » Alec a le simple geste de la serrer contre lui déposant un doux baiser sur la joue de la jeune femme avant de sourire il n’avait pas eu besoin de lui dire quoique ce soit elle pouvait le voir dans son regard où parfois les mots n’étaient pas nécessaires comme à cet instant-même. D’un geste son front se colle contre le sien. Si ses yeux étaient fermés profitant du moment présent, il pouvait parfaitement sentir le regard de Lissa sur lui plus quand elle vient frotter son nez contre le sien. À chaque fois qu’elle faisait ça, il ne pouvait pas s’empêcher de sourire tellement il avait eu l’habitude qu’elle le fasse c’était toute ses choses qu’il ne pouvait pas imaginer un jour s’arrêter, il en avait besoin comme il avait besoin d’elle de sa présence et cet apaisement qu’elle seule pouvait lui apporter. De toute sa vie Alec avait fait en sorte de ne pas s’attacher à quelqu’un en tout cas pas à la gente féminine à chaque fois que cela devenait sérieux il avait prit cette habitude de prendre la tangente alors qu’aujourd’hui tout était différent.  Lorsqu’il se trouvait éloigné de Lissa il avait bien dû mal à s’y faire. Il se souvient encore ce moment au début de leur relation où il s’était retrouvé à Londres et à quel point elle lui avait manqué bien trop aujourd’hui il était littéralement accro à ce bout de femme à laquelle il était dépendant. «  J’aime bien que tu sois un pot de colle. » et il ne comptait pas s’arrêter là. Il ne comptait pas la quitter surtout quand il savait ce qui les attendaient il risquait d’être bien pire. « Méfie-toi de ce que tu veux Lissa tu sais que je peux l’être encore plus. » ajouta-t-il dans un murmure avant de voir ce sourire qu’il aime tant s’afficher sur le visage de la jeune femme. Elle lui coupé le souffle à chaque seconde et même si elle ne se rendait pas compte elle le faisait toujours autant. Lorsqu’il lui avoue que pour se débarrasser de lui elle devait envisager de le tuer certainement son rire cristallin à son oreille lui fait un bien fou. Il ne se souvient plus la dernière fois qu’elle s’était mise à rire, mais il adorait ce son. « Je ne pourrais jamais me lasser de t’entendre rire Lissa absolument jamais. » elle savait ce que cette phrase était pleine de sous entendu assez pour qu’il sente les mains de la jeune malgré sa faiblesse glisser dans ses cheveux avant de la regarder et retrouver cet air sérieux toutefois il ne dit pas un mot quand il voit qu’elle a besoin d’un peu de temps pour lui dire ce qu’elle avait sur le cœur. « J’ai peur Alec. J’ai peur de tout ce qui nous attends, et j'ai peur de te dire les prochains mots … La cancérologue t’a demandé de sortir de la pièce car le protocole ne lui permettait pas de me parler de certaines choses devant toi, puisque … » Alec avait écouté chaque mots qu’elle venait de dire il pouvait parfaitement sentir sa voix tremblé, mais aussi ce sentiment de colère. S’il n’avait pas aimé la laissée seule, il savait qu’elle avait détestée qu’il soit dans l’obligation de partir même si une part de lui se douté sans en être sure avant que Lissa lui explique la raison qui semblait évidente, mais selon bien stupide. « Nous ne sommes pas mariés. Et de ce fait, tu n'a pas le droit à certaines choses me concernant. Ils ne peuvent pas parler librement devant toi. Enfin ne pouvait pas, je lui ai bien fait comprendre que la prochaine fois tu restais avec moi. » Alec dépose doucement sa main sur le visage de Lissa laisse caresser du bout des doigts la peau délicate de la jeune femme quand elle voit qu’elle commence doucement à s’affaiblir. Durant un court instant Alec ne dit rien s’il voit les yeux de Lissa posé sur lui comme sa main qui vient à son torse il ne dit pourtant pas un mot, il a besoin d’assimiler ne cessant de secouer la tête parce que malgré lui il ne peut pas s’empêcher d’être touché. Il n’avait jamais compris cette règle stupide, ils étaient ensemble à ses yeux aucun papier ne pourrait dire assez combien il aimait cette femme. S’il savait savait qu’il aurait pu user de son nom pour que les protocoles soient modifié il ne l’avait pas parce qu’il ne voulait pas être ce genre de type toutefois, il était impossible pour le jeune homme d’être à l’écart de celle qu’il aimait. Cette fois-ci il savait qu’il ne pourrait l’accepter. Alec baisse la tête inspirant. « C’est stupide, ils sont stupides... » lâche t-il dans un murmure qu’il sait que Lissa a entendu surtout quand cette fois-ci c’est elle qui pose son doigt vers son menton pour relever son regard vers lui. Il n’avait pas envie qu’elle voit sa colère alors qu’elle-même avait déjà tant à subir. « En tout cas si c’est une demande de mariage tu t’y prends mal. » lâche t-il, il voyait bien Lissa sourire, elle savait que c’était souvent son mécanisme de défense pour ne pas montrer ce qu’il ressentait même si son sourire d’efface rapidement quand Alec reprend son sérieux. « Sauf que ça arrivera encore n’est-ce pas ? » au fond de lui il se doutait que même si Lissa le disait quoique ce soit certaine chose ferait que cela poserait toujours un soucis. Il savait que s’il devait touché deux mots à Ella celle-ci n’hésiterait pas à en parler à Aidan il savait parfaitement qu’il connaissait sa sœur pour l’avoir bien souvent vu chez eux quand il vivait à l’époque avec celle-ci, mais Alec savait que cela ne changerait pas la situation. Durant quelque secondes il fixait Lissa qui avait posé son front contre le sien avant de voir que tenir sur ses jambes lui était impossible plus à présent et même si elle s’obstinait à penser le contraire rapidement celui-ci avait finit la porté. Si elle aurait certainement voulu dire quoique ce soit, Lissa finit par poser sa tête contre son torse avant qu’il se dirige vers le canapé pour la poser dessus avant de la sentir se blottir contre lui. Si les gens avaient été surpris à la vitesse presque rapide ils s’étaient installés ensemble cela n’avaient rien de si incroyable pour ceux qui les connaissaient surtout quand la plupart de ses journées de libre, mais surtout ses nuits c’était à elle qu’il les avaient passé. Il ne comptait pas le nombre de fois où on lui avait sous entendu qu’ils devraient pensé à vivre ensemble en vérité depuis l’instant où avait senti les lèvres de Lissa contre les siennes, mais surtout quand il s’étaient retrouvé à Cabo pour préparer le mariage de son meilleur ami avec sa sœur, ils n’avaient pas pu la quitté. Dès que son corps avait fait plus qu’un avec le sien, Alec avait su qu’elle serait la seule femme qu’il voulait à ses côtés. Il voulait que ce soit elle qu’il voyait lorsque ses yeux s’ouvriraient, qu’elle soit la seule à sentir ses baiser et lui seul à lui faire cet effet qu’il constatait chaque seconde sur elle et qui le faisait bien sourire. Un an était passé et pourtant, cette intensité n’avaient pas faiblit c’était bien le contraire. Si certains lui disaient que les débuts étaient toujours magique pour tout le monde la suite l’était moins entrant dans une certaine routine que finalement il n’avait pas vraiment connu. Les vies qu’ils menaient était intense et à chaque retrouvaille il pouvait sentir cette passion l’animait il suffisait qu’elle le touche pour que son corps s’enflamme contre elle. Ce qu’il ressentait pour Lissa était si intense que parfois il se demandait si tout ceci était réelle. Il n’avait pas besoin au fond de mettre des années pour savoir que c’était elle qu’il avait attendu et qu’il avait voulu sans même le savoir. Elle avait été toujours si proche de lui et aujourd’hui il lui était inconcevable d’imaginer ce que serait sa vie sans elle. Aujourd’hui plus que jamais il savait à quel point le bonheur était fragile, combien en une seule seconde tout pouvait s’arrêter. La vie était courte il l’avait toujours autant qu’il savait pertinemment qu’il n’avait pas besoin de savoir que c’était avec elle qu’il voulait finir ses jours. Ils avaient des projets et n’avaient jamais eu de parler de l’idée d’un jour d’avoir des enfants parce qu’ils étaient certaine qu’il le savait et l’avait toujours su c’était elle qu’il finirait par épouser et avec qui il s’imaginait fonder une famille. Il en avait la certitude et malgré les difficultés que la vie avait décidé de leur infliger, il était prêt à les affronter. Durant quelques secondes, Alec reste silencieux parce qu’il savait qu’elle avait besoin qu’il l’écoute jusqu’au bout. « A cause des traitements que j’ai pris jusqu’à présent, et de la chimiothérapie que je vais bientôt commencé. Elle m’a demandé ce que je voulais pour mon futur … »  Alec sent son cœur se serrer au rythme des battements de cœur de Lissa qui devient plus rapide assez pour qu’il laisse ses doigts s’entremêler au sien  comme par ce geste pour lui donner plus de courage et lui permettre de voir qu’il était là quoiqu’il dirait, il serait toujours là. «  Elle m'a demandé si je voulais des enfants. » Sa gorge se noue à sa phrase. Il était bien conscient que sa maladie, mais surtout tous les traitements auraient des conséquences. Il pouvait sentir très bien les mains de Lissa passait autour de son coup sentant son souffle voyant bien que ses lèvres trembles, il la regarde comme pour lui annoncer qu’elle peut continuer que ça ira même s’il en était moins sure, mais il se devait d’être fort pour elle, surtout pour elle. « Tu sais que j'y ai déjà pensé, tu sais que j’adore les enfants, et de toute évidence j’aimerais en avoir un jour. » il le savait, il se rappelle de leur conversation avant sa maladie, de ces projets qu’ils avaient. S’ils étaient occupés par leur métier, cela ne les avaient pas empêché d’imaginer plus tard quand il serait prêt l’idée d’avoir des enfants. Cela l’avait toujours amusé de voir Lissa lui dire qu’elle rêvait d’avoir plusieurs enfants, venant d’une famille nombreuses cela ne l’avait pas surprise. Il s’imaginait bien souvent une petite fille avec le rire de Lissa courir vers lui, l’idée de voir une mini Lissa dans cette grande maison un jour lui avait souvent réchauffé le cœur même si aujourd’hui le risque s’était réduit. « Mais toute cette merde, tout ses traitements … Ça va certes m’affaiblir, mais ça va affaiblir tout mon corps. Il ce pourrait qu’après ça je ne puisse pas en avoir. » il constata la voix brisé par les dernières paroles de Lissa qui avait eu raison d’elle, de lui et d’eux comme si le sort s’acharnait à vouloir presque leur faire passé des tests des plus cruels. Il pose sa main contre la joue de Lissa quand celle-ci ferme les yeux conscient que ce qu’elle venait de lui dire avait été difficile peut-être trop. Il n’avait pas aimé l’idée qu’elle est du faire face à tout ça toute seule. Toutefois, quand il regarde Lissa il prend conscient d’une chose qu’il savait depuis le début, qu’il sait qu’elle est la femme qu’il aime, qu’il aimera tout le long de sa vie c’était inenvisageable que cela soit autrement parce que ça avait été elle et qu’au fond cela le serait toujours. Il inspire avant de voir Lissa le regardé difficilement, il ne voulait pas qu’elle baisse le regard, mais surtout qu’elle culpabilise d’une chose dont elle n’était pas responsable. Il avait su que les traitements qu’elle prenait avait un risque, il s’était souvent renseigné auprès de Ella à qui il avait demandé de ne pas l’épargner parce que s’il voulait se montrer fort pour celle qu’il aimait, il devait être préparé même s’il se rendait compte qu’aucune préparation n’était possible quand il avait écouté chaque parole qu’elle venait de prononcer. « J’imagine que c’est pour ça qu’elle voulait que je sorte également, j’aurai préféré être là, être près de toi. J’aurai dû, ma place est près de toi et non dehors dans ce foutu couloir froid et lugubre à attendre qu’elle décide de t’achever je serais incapable de supporter de te voir affronter ça seule » il détestai ce médecin elle faisait peut-être que son boulot, mais durant cet instant il s’en fichait royalement « Je sais Lissa, on en a parlait de cette petite équipe à laquelle tu rêverait je n’ai pas besoin de le savoir en vérité, il me suffit de te voir avec Matthew et Sara » à chaque fois que le regard de Alec se portait sur Lissa avec ses deux bébés que l’un comme l’autre aimait tant il avait toujours trouvé cet instant magique. Il n’avait jamais eu le doute possible que Lissa serait une mère exceptionnelle un jour sauf qu’aujourd’hui tout leur projet venait d’être remis en question et il ne pouvait y songer. « Elle ne peut pas en être certaine n’est-ce pas ? » Il voit le regard de Lissa sur lui, mais elle ne dit rien parce que cette fois il a besoin que ce soit elle qui l’écoute jusqu’au bout « J’imagine qu’il y a d’autre possibilité à envisager ? » en vérité il le savait, il avait suivi de près chaque rendez-vous de Lissa et avait pu entendre certaine conversation qu’il n’état pas censé entendre parce qu’il avait pas le titre de fiancé ou bien mari qui faisait de lui finalement rien parce qu’être le petit ami ne semblait représentait rien qui le désigne à entendre des choses qui aux yeux de la loi ne le concernait pas. Il n’avait pas vraiment besoin de regarder Lissa pour savoir qu’elle le savait parce que c’était finalement aussi pour ça qu’on lui avait demandé de quitté la pièce, pour lui expliquer les différentes solutions pour qu’elle puisse un jour avoir des enfants peut-être pas de la façon la plus naturelle possible, mais qui malgré tout en resté une au cas où. « Je pourrais pas te laisser affronter ça toute seule pas encore une fois, j’en serai incapable » il pouvait lire dans les yeux de Lissa combien entendre tout ses mots avaient été difficiles et surement l’avait anéanti et l’idée même qu’on ne l’avait pas laissé être à ses côtés alors qu’elle avait eu besoin de le tuer était en train de le tuer, il ne pouvait pas le supporter c’était bien trop. « Je ne veux pas que tu crois que je fais ça parce que tu es malade et encore moins parce que je me sens forcé parce que c’est pas le cas en vérité j’y pense depuis un certain temps et si je le fais c’est parce que je n’ai pas besoin d’attendre pour savoir que je veux passer ma vie avec toi parce que ce sera le cas et que je t’aime et que je sais que jamais je ne pourrais ressentir ça pour quelqu’un d’autre jamais... » il pouvait bien voir qu’il avait parlé vite trop vite surtout quand il sentit les mains de Lissa collé contre son visage qui s’inquiétait presque, mais qui semblait ne pas comprendre ce qui se passait ou peut-être que cette idée lui était inenvisageable parce qu’après tout comme aurait dit certaine personne cela ne faisait qu’un an qu’il était ensemble. Un an où il n’avait pas eu le moindre doute que c’était celle qu’il finirait par épousé. Il ne s’était pas trouvé à New-York il y a quelques temps pour rien, il n’avait pas demandé à sa sœur de venir avec lui sans arrière pensé. Il avait vu Ella l’arrêté d’un geste de la main qui s’était collé contre son torse,  le regard surpris pour finalement lire cette joie de ce qu’il envisageait de faire quand elle l’avait serré si fort qu’il eu la sensation qu’elle lui coupé toute respiration cela l’amusait souvent de voir qu’en haut de ses un mètre cinquante-sept elle arrivait parfois à avoir une force qui en dépassait plus d’une. Elle ne lui avait pas dit qu’il était fou au contraire. Ella qui était bien souvent celle qui remettait les idées en place sa conscience dira-t-on savait au fond à quel point il avait changé, il avait prit une maturité qu’elle avait toujours vu de lui même quand lui était bien trop aveugle pour le remarquer et plus elle savait qu’il ne prenait pas ce genre de décision à la légère, cela faisait peut-être un an qu’il était véritablement ensemble, mais elle n’avait pas de doute qu’en les regardaient certainement que c’était au fond comme si cela faisait une éternité. Elle avait déposé simplement ses lèvres sur sa joue en sachant ce qu’il s’apprêterait à faire heureuse de se retrouver avec lui et touché par l’idée certainement qu’il avait appel à elle parce qu’il ne voulait pas simplement acheter une bague non il comptait en créer à l’image de la femme qu’il aimait et il avait besoin des yeux et de l’avis de sa sœur. Si Alec n’avait jamais été le genre de personne à écouter les gens autour de lui, les gens avaient changés, il était quelqu’un de différent quelqu’un dans lequel il n’avait pas peur de voir son propre reflet, ce n’était pas sans raison qu’il avait passé il y a quelques semaines de cela quelques heures avec le père de Lissa. Il savait à quel point la famille était importante et si Alec n’avait pas à ce plaindre, il n’avait au fond jamais connu pour autant ce lien qui unissait Lissa à son père, la plupart du temps Alec et celui-ci ne cessait de se disputer pour des choses que parfois il n’arrivait pas à comprendre, il se doutait bien quand celui-ci apprendrait ce qu’il comptait faire dans un proche avenir sa réaction, mais n’en avait jamais pris compte, car il aimait Lissa et à ses yeux c’était la seule chose qui comptait véritablement. Quand il avait passé les quelques heures avec le père de Lissa cela n’était pas surprenant depuis un certain temps Alec et lui discutait de tout s’il n’avait pas connu le même traitement que son meilleur ami, il avait dû tout comme lui faire ses preuves au sein de cette famille unit et protectrice avant que finalement il puisse voir à quel point il aimait Lissa plus que sa propre vie, c’était un amour démesuré quelque chose qu’il comprenait lui rappelant souvent à quel point il avait la sensation de parfois le comprendre lui qui avait été fou amoureux de sa femme, qu’il avait épousé aussi rapidement et très jeune et qui l’avait perdu. Si les chemins qu’il empruntait était peut-être ressemblant, il ne voulait pas imaginer perdre Lissa, il ne comptait pas laisser ce cancer gagné cela semblait peut-être égoïste, mais s’il devait l’être il n’aurait pas eu d’hésitation et cet homme qui l’avait regardé durant un moment ce soir-là semblait comprendre sans qu’il est besoin de parler. Il s’était au fond douté des raisons de la venue de Alec et n’avait pas prit la peine d’attendre qu’il dise quoique ce soit quand il lui avait raconté la première fois qu’il avait rencontré sa femme. Alec se souvenait parfaitement Sara Crowley cette femme qu’il avait pu croisé à quelques reprises quand Jay avait commencé à fréquenté Lily s’il n’avait pas eu la chance de la connaître il ne pouvait pas s’empêcher de voir à quel point Lissa et elle pouvaient se ressembler. S’il avait écouté chaque parole il savait pertinemment qu’il y avait bien une raison pour qu’il lui dise tout cela parce qu’il savait que dans son regard qu’il avait confiance au jeune homme, qu’il savait mieux que quiconque à quel point Alec aimait sa fille et qu’il ne pourrait jamais imaginer que quoique ce soit puisse lui arriver. Il en était certain et cela avait rassuré Alec quand celui-ci d’un sourire plus que favorable semblait lui avait donné cette bénédiction qu’il était revenu chez lui en lui rappelant qu’il n’y a pas d’âge pour aimer et surtout que le temps n’était pas un facteur à prendre en compte pas quand on avait trouvé la bonne personne. Quand Alec fixait du regard Lissa, il n’avait jamais eu cette peur qu’il avait ressenti quand il avait bien vu que leur relation était devenu sérieuse. Depuis l’instant où son cœur s’était mise à battre pour elle, il avait su, oui il savait qu’elle finirait par un jour être celle qu’il épouserait. Il paraissait peut-être fou peut-être l’était-il, mais il en avait que faire jamais Alec n’avait été sure d’une chose qu’à cet instant précis. Lorsque Alec avait retiré sa chaine de son cou, celle-ci avait semblé surprise surtout quand il s’était relevé lui tournant quelques secondes le dos, elle ne semblait pas comprendre ce qui devait se passer. Toutefois, quand Alec posa un pied à terre, Lissa suite à regain d’énergie finit par se redresser sur elle-même consciente également de ce qu’il tenait dans la main. Il ne le faisait pas par obligation et en aucun cas parce qu’il pensait qu’elle ne survivrait pas, c’était tout le contraire si une femme pouvait battre cette merde que pouvait être le cancer c’était bien elle. S’il s’était retrouvé dans cette position c’était parce qu’il avait su en lui que c’était le bon moment qu’il ne voulait pas attendre plus longtemps pour la voir porter cette bague à son doigt à laquelle d’ailleurs il avait pou voir autant le choc et la surprise assez pour qu’il ne puisse s’empêcher de sourire. Jamais il n’avait senti son cœur battre si vite. Il n’avait jamais imaginé un jour qu’une femme puisse avoir une telle emprise, mais surtout qu’il aurait pu aimé comme il l’aimait elle et pourtant il se retrouver là un genou à terre fixant le regard de Lissa qu’il pouvait voir les yeux humides ne réalisant pas ce qu’il était en train de faire. « Lissa Crowley est-ce que tu veux bien m’épouser ? » il tenait la bague devant elle, il avait vu le visage de cette femme qui faisait battre son cœur à une allure rapide s’illuminait, elle semblait à la fois surprise autant qu’elle pouvait voir qu’il était sérieux, il se doutait qu’une déferlantes d’émotions venait de s’abattre sur elle, mais cela ne changeait rien qu’il était certain de lui comme de cet amour qui à chaque seconde qui passait grandissait où et qu’il réalisait plus que jamais que sa vie était auprès d’elle et personne d’autre.
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MessageSujet: Re: I BELONG WITH YOU, YOU BELONG WITH ME ☽ LISSEC

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I BELONG WITH YOU, YOU BELONG WITH ME ☽ LISSEC

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