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[Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring.

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MessageSujet: [Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring. Jeu 14 Déc - 23:22


The best feeling is when you look at him and he's already staring.

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Samuel & Lee

La journée avait été terriblement longue, je n'avais pas la tête à ce que je faisais et toute mes pensées allaient dans la même direction. Cet homme aussi mystérieux soit-il, avait réussi à me troubler plus que je ne l'aurais voulu. J'avais enchaîné les rendez-vous durant la matinée avant de retrouver Christine pour aller déjeuner. Assise dans le petite restaurant qui se trouvait en face de l'hôpital, elle m'expliquait pourquoi elle avait été troublé quand elle s'était retrouvée devant Samuel. Visiblement, c'était un homme important à Los Angeles. Homme d'affaire réputé, il tenait un cabaret burlesque le " Red Sin ", endroit que je ne connaissais absolument pas. Christine semblait toute chose en parlant de Samuel, et je ne savais vraiment pas si j'aimais ce que j'entendais. Me passant son portable, elle avait fait une recherche rapide sur la toile pour me montrer les articles concernant Samuel Callace. Fronçant les sourcils, j'avais dévié sur les photos le montrant bien souvent avec des femmes pendues à son bras voir carrément à son cou. Me mordillant l'intérieur de la joue, j'avais dû lui expliquer comment j'avais connu Samuel, et elle semblait bien plus excitée que moi pour le coup. _ Je n'ai rien à voir avec ces femmes. J'avais redonner son portable à Christine, lui laissant la photo d'une magnifique femme qui semblait si bien assortie avec Samuel. _ Je devrais peut être annuler. J'en avais pas la moindre envie mais j'étais pas le genre de femme à avoir un excès de confiance en soi. Cependant, Christine m'avait fait un odieux chantage, Soit j'allais dîner avec Samuel soit elle faisait en sorte de me pourrir la vie au boulot. J'avais plissé les yeux avant de la traiter de traîtresse. Cependant, vu le sourire qu'elle me faisait, ça n'avait pas l'air de la gêner plus que ça.

_ Bon Lee, il est temps de partir. Christine avait passé la tête dans l'embrasement de la porte de mon bureau. _ Oui je termine juste de remplir ce dossier. J'avais secoué légèrement la tête en lisant l'excitation sur son visage. Elle s'était approchée avant de fermé mon dossier pour carrément me le prendre des mains. _ Bon ok, je m'en vais. J'avais fait un sourire à Christine avant de me lever de mon bureau pour aller enfiler mes rollers. _ Et je veux tout les détails demain. Elle avait fait un sourire malicieux avant de sortir de mon bureau.

Une fois rentré à la maison, j'avais retiré mes rollers en les rangeant dans le placard de l'entrée de la villa. Jetant un œil à l'heure, il me restait une heure et demi pour me préparer. Bien évidemment, j'avais prévenu la nourrice de Lana,  m'excusant de ne pas pouvoir finalement venir la chercher. Conciliante, cette femme était un ange et elle avait accepté de s'occuper de la petite jusqu'à ce que Bash vienne la chercher. Bon, ça voulait dire que je devais prévenir mon frère. Je lui avais envoyé un message pour lui dire que j'avais un empêchement et que je ne pourrais pas aller chercher Lana comme convenu. Je savais que forcément j'aurais le droit à un interrogatoire dans les règles, mais pour le moment j'avais autre chose en tête.

Me retrouvant en serviette de bain devant mon dressing, je me demandais bien ce que j'allais porter ce soir. J'abandonnais l'idée d'y aller en simple jeans, non, j'avais envie de marquer Samuel. Qu'il ne puisse détourner son regard de moi, et je savais parfaitement que seul une robe près du corps aurait cet effet sur lui. Attrapant le peu de robe que j'avais, je les avais posé sur mon lit avant de me mordiller la lèvre dans une mimique de réflexion. Si seulement, j'avais pu avoir l'avis d'une femme, mais j'allais devoir prendre une décision toute seule.

Glissant le tissu de ma robe sur mon corps, je scrutais mon reflet dans mon miroir. Tournant légèrement sur moi même, j'aimais tout particulièrement cette robe chocolat qui mettait mes courbes en valeur. Passant ma main dans mes cheveux, je les laissais retomber en cascade sur mes épaules. Une sourire satisfait, j'avais enfilé mes talons aiguilles avant d'attraper mon étole et mon sac.

Jetant un œil à l'horloge du salon, je me sentais plutôt anxieuse et en même temps, j'étais impatiente de pouvoir poser à nouveau mon regard sur son sourire. Faisant presque les cents pas, je me mordillais la lèvre avant de faire un rapide contrôle de mon rouge à lèvre. _ Calme-toi, on dirait une collégienne qui va à son premier rendez-vous. J'avais soufflé ces mots entre mes dents, avant de sursauter légèrement en entendant la sonnette de l'entrée. Passant mon étole sur mes épaules, je m'étais dirigée vers la porte, soufflant un bon coup avant de finalement ouvrir la porte. Un sourire s'était automatiquement dessiné sur mes lèvres quand mon regard avait croisé le sien. _ Bonsoir.
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MessageSujet: Re: [Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring. Sam 16 Déc - 20:03

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The best feeling is when you look at him ...

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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Une longue tablée avec des gens mangeant avec appétit, riant de bon coeur. Une coupe de vin rouge à leur main, ils resplendissaient de bonheur. On ne pouvait pas desseller convenablement chacune de leur discussion, mais elles étaient très animés et bruyantes. Cela a toujours été ainsi, lors ce genre d'événement. Cela ne me dérangeait guère, d'ailleurs. Au contraire, j'étais très heureux de voir ces gens en profiter.

Ce sont mes employés, des gens que je respecte et qu'ils ont droit à ce genre de privilège quotidiennement. Nous avions encore augmenté notre chiffre d'affaire mensuel et rien de mieux qu'un bon repas à mes frais pour les remercier. Ils font du très bon travail et je me dois de prendre soin de ceux qui partage mon respect.
Assemblés dans le cabaret, j'avais engagé un traiteur de renom afin qu'ils puissent nous servir la meilleur nourriture de la région. Nous étions qu'entre-nous ne dérangeant personne. Tout cela semblait exquis, mais je n'avais pas très faim.

Non, j'étais au bout de cette table, le regard fixé dans le vide laissant mes invités s'amuser sans mon aide. Il n'y avait que ma main droite qui jouait avec une pièce de monnaie. Une pièce que je gardais depuis le tout début. Le début de mon ascension croyant me porter chance. Celui là même que j'ai brandis devant le visage de celle qui m'avait complètement détruit mon être par sa trahison. Je  lui avait juré que le vent allait tourné, que j'allais devenir quelqu'un. Quelqu'un d'important...

Je suis devenue quelqu'un d'important, mais en étais-je heureux ? Allez savoir. J'ai tout ce que je souhaite, mais il me manquait toujours quelque chose. Ah bien sûr, on affiche jamais sa véritable image en affaire afin de se montrer invincible. Je dégageais cette invincibilité, mais ce matin, j'ai perdu quelques plumes.

Je dois avouer, je mettais paru étrange dans ce bureau modeste. Elle m'avait complètement chamboulé ayant du mal à garder le contrôle de la situation. Non, elle avait même mené le bal durant un moment étant complètement surpris. Je ne sais pas pourquoi.

Peut-être que si, mais il était trop tôt pour moi de le voir en face...

Deux de mes artistes burlesques me regardaient avec attention sirotant leur vin. Je les préoccupaient par mon absence. Habituellement, je suis celui qui menait le bal avec mes toasts et mes sujets de conversation.

Pas cette fois.

" On dirait que notre patron chéri n'est pas avec nous..."

" Je me demande bien ce qui le préoccupe ?"

" Elle a probablement de belle jambes et des seins à en faire rougir plus d'une."

Je sentais une main presser la mienne:

" Cela ne va pas, mon Trésor ?" venait de me demander Candice, une de mes artistes les plus précieuse.

Elle m'avait sortie de mes songes en l'espace de quelques instants. Je lui souriais à pleine dent comme si rien ne venait de se passer.

" Mais, bien sûre que si, ma tendre. Pourquoi cela n'irait pas ?" riais-je aussitôt.

Je me levais aussitôt et comme à mon habitude, je prenais mon verre pour faire un toast. C'était devenue une tradition, accueillant les nouveaux membres du groupe, remerciant chacun de mes protégés à leur façon pour terminer par une phrase stimulante qu'ils s'amusaient à dire avec moi ne l'ayant pas changer de banquet à banquet.

Par contre, cette fois-ci j'ajoutais:

" Malheureusement, je dois vous quittez plus tôt, cette fois-ci. Alors, profitez-en bien, le Cabaret est à vous."

Plusieurs applaudissent, mais les plus anciens sont surpris de me voir partir aussi rapidement. Habituellement, je restais souvent un des derniers finissant avec une partie de poker et de jambes en l'air.

Une révérence en guise de remerciement et j'accrochais Brandon au passage.

" Tu es mes yeux, ce soir. Personne ne conduit en état d'ébriété. Prenez ma limousine, si cela peut éviter une catastrophe. Je n'en veux aucune. Aucun problème en mon absence...Je serais indisponible. Tu m'entends ?"

Une accolade a cet ami avant de m'éclipser. Pas très loin, en fait. Je n'avais qu'à prendre l'ascenseur dans un corridor privé du cabaret. J'y loge au-dessus. Oui, je suis très près de mes affaires. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'exigeas la tranquillité. Certaines ont tendances à y monter afin de me faire une surprise.

Cette fois-ci, je devais, à tout prix, éviter ce genre de situation.

J'étais attendu. Attendu par une femme. Cette même femme que j'avais rencontré en matinée. Disons que j'avais provoqué les choses.

" Besoin d'aide, Monsieur ?"

Barry apparaissait dans le cadre de ma porte de chambre. J'étais enfouis dans mon garde-robe me cherchant une tenue adéquate...Tout me faisait à merveille, je le savais, mais je désirais quelque chose à faire jeter par terre.

" Non, mon cher ami. Ce soir, je vous donne congé. Il y a une enveloppe à votre nom sur la table, à l'entrée. Je souhaite que vous sortez et vous amusez autant que moi, ce soir." disais-je après avoir taper l'épaule de mon cher majordome.

Je reprenais mes activités laissant mon ami figé. Lentement, j'enfilais mon veston noir. Un magnifique d'ailleurs. Pas trop serré, mais qui avait le don de rendre mon torse encore plus svelte.

Après hésitation, je laissait tombé la cravate. Je préférais mon cou dégagé gardant le col de ma chemise ouvert. J'ajustais mes manches me regardant dans le miroir.

Quel être magnifique que voyais-je !

" Dois-je sortir la limousine, Monsieur ?"

" Oui, sortez-là, mais ce sera pour mes employés. Certains seront trop soûls pour conduire et je ne veux pas en perdre au passage. Si vous pouviez vous assurez de leur retour après votre soirée, j'en serais fort heureux. Non, moi, je vais prendre ma Corvette, Barry. Je n'ai pas besoin de plus."

Barry me regardait partir avec ce visage qu'il avait quand il ne saisit pas le stratagème de mes directives.

Cette fois-ci, il en avait pas. Non, je voulais tout faire seul. Être moi-même le guide de ma route.

Je chevauchais ma belle corvette noir 1962 en route vers le bonheur. D'accord, je me rendais pas dans le quartier le plus luxueux de la ville, mais j'allais retrouvé une perle des plus précieuses. Je paraissais confiant et à l'aise derrière le volant cette beauté, mais j'avais cette chose bizarre qui me tracassait l'estomac. C'est dans ces occasions que je me dis que j'aurais dû, au moins, manger un petit quelque chose. Pourtant, je n'avais pas très faim. Étrange...

Aussi étrange de rester immobile dans ma voiture un moment. J'étais pourtant devant la résidence et il me restait que deux minutes avant d'être considéré comme retardataire....et je n'arrivais jamais en retard.

Non, ce n'était pas à cause de l'aspect de la résidence. Elle quand même agréable à admirer, contrairement à ce que j'avais vu le matin même. Il y aurait des ajustements à faire, certes, mais je n'allais pas me plaindre.

Et me voilà devant cette porte qui allait me conduire à mon rendez-vous...

Un soupir...Un ajustement de mon veston et je toquais.

" Bonsoir."

Ce que les femmes peuvent nous faire...Seigneur. Si je pouvais me mordre la main afin de contenir ma réaction, je le ferais et....je mourrais d'une hémorragie.

Elle était...tout simplement délicieuse. Cette robe chocolat moulant ses courbes, je me régalais du plus mémorable des desserts.

Je rêvais déjà de ses hanches contre mes reins et la douceur de ses épaules sous mes lèvres. Ses pensées dans mon esprit avait laissé un silence de quelques secondes.

Je lui offrais mon plus beau sourire:

" Bonsoir ma chère Mademoiselle Jacobson. Nous sommes loin de votre tenue de kinéso-truc...Vous êtes ravissante." disais-je sans prendre plus de temps pour lui faire un tendre baise-main.

Sa main dans ma mienne, je goûtais déjà à la douceur de cette peau fine.

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Dernière édition par Samuel Callace le Mer 27 Déc - 18:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring. Lun 18 Déc - 15:57


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Mon stress s'était envolé quand mon regard avait croisé le sien. Penchant légèrement la tête sur le côté, j'avais laissé un sourire venir se dessiner lentement sur mes lèvres. Cet homme faisait un effet de dingue, mais bon je savais aussi que je n'étais pas la seule à ressentir ça en sa présence. Un "bonsoir" avait glissé de mes lèvres alors que mon regard descendait doucement sur lui, alors qu'il prenait ma main dans la sienne. J'avais fait une légère moue, baissant légèrement la tête en l'entendant complimenter mon apparence. Relevant mon regard dans le sien, je l'avais remercié d'un léger signe de tête. _ Merci, et je dois vous dire que vous êtes plutôt pas mal. Un léger sourire au coin des lèvres, il était à tomber seulement, je me gardais bien de lui dire directement. Surement que je costume qu'il portait valait un petit paquet d'argent mais ce n'était pas ce qui m'importait. En réalité, j'avais l'impression que le costume faisait parti du personnage. Moi, ce qui m'intéressait réellement c'était de découvrir l'homme sous le costume et non pas la couverture. _ Oh, et je suis kinésithérapeute. Quoi ? J'étais persuadé qu'il le savait parfaitement, mais comme c'était important pour moi je n'avais pas pu m'empêcher de le reprendre. J'avais descendu mon regard sur nos mains entrelacées avant de me mordiller la lèvre. _ Vous savez que je vais en avoir besoin pour pouvoir fermer la porte.

Posant à nouveau mon regard dans le sien, je sentais le trouble revenir en un rien de temps. Cependant, les paroles de Chrisitine venait me hanter, et les femmes qui étaient pendues à son bras venir me narguer. Je ne pouvais m'empêcher de me demander si en fin de compte, je n'étais pas comme un de ces vulgaires trophées de chasse. J'avais retiré ma main de la sienne, récupérant ma liberté pour pouvoir me retourner et fermer cette porte. À moins que je ne change d'avis et que je finisse par rentrer en fermant la porte derrière moi. Bon, je savais que je ne pouvais pas lui faire ça. Il était venu jusqu'ici, beau comme un dieu dans ce costume qui lui allait à la perfection, et puis mon rythme cardiaque était tout simplement entrain de me trahir. J'avais laissé un léger soupir franchir mes lèvres prenant quelques secondes pour moi avant de finalement fermer la porte.

Resserrant mon étole sur mes épaules, je m'étais retournée à nouveau vers lui, alors qu'un sourire revenait doucement sur mes lèvres. _ On y va ? J'avais passé mon bras sous le sien, avant de descendre les escaliers de la villa en sa compagnie. J'avais ouvert de grands yeux en voyant la voiture. _ Elle est magnifique. J'aimais réellement les voitures, enfin surtout celle qui sortait de l'ordinaire et cette voiture rentrait évidemment dans cette catégorie. Ma main avait glissé sur la carrosserie, avant que Samuel m'ouvre la porte et attrape ma main pour m'aider à m'asseoir. _ Merci. J'avais plissé ma robe, plus dans un tic nerveux, avant de le voir prendre place à mes côtés.

J'aurais pu lui demander où il m'emmenait seulement, j'avais bien envie de le découvrir par moi même. J'avais imaginé toutes les possibilités, mais ce que je voulais c'était un endroit intimiste. Après, je ne savais pas ce que Sam avait en tête et quelque part, c'était à la fois stressant mais aussi très excitant. _ Et cette journée ? Posant mon regard sur le profil de Samuel, j'aurais pu le regarder discrètement seulement je ne voulais rien manquer de ses expressions qui passaient sur son visage.

_ Je dois me montrer honnête et vous dire que Christine serait bien venue à ma place ce soir. J'avais laissé un léger rire franchir mes lèvres, avant de passer une mèche de mes cheveux derrière mon oreille tout en laissant mon regard se perdre sur les lumières de la ville. J'étais toujours étonnée de voir à quel point Los Angeles pouvait être une ville vivante à toute heure. C'était plutôt incroyable et je trouvais toutes ces lumières vraiment magnifiques, surtout pendant les périodes des fêtes. Un léger sourire sur les lèvres, j'étais restée pensive quelques minutes avant de reposer mon regard sur Samuel. _ Vous n'avez pas quitté mes pensées aujourd'hui. Je trouvais ça limite dérangeant qu'il me hante à ce point alors que je ne le connaissais pas réellement. Il avait bouleversé ma journée et certainement qu'il finirait par bouleverser ma vie si je le laissais y entrer encore un peu plus. Détournant mon regard sur la vitre à nouveau, je jouais légèrement avec le collier qui se trouvait autour de mon cou. Il appartenait à ma mère, et c'était vers elle que je me tournais avant pour parler de ce qui me tracassait. Seulement, aujourd'hui elle n'était plus et je devais prendre mes propres décisions.

J'aurais pu en parler à Bash, seulement, il avait ce côté hyper protecteur qui n'était pas toujours facile à gérer. Bon, il finirait de toute façon par savoir que j'avais revu Samuel, mais ce soir je n'avais pas envie de parler de ça. D'ailleurs, j'avais coupé mon téléphone après lui avoir laissé un message. Je ne pouvais aller chercher Lana car j'avais un rendez-vous à l'extérieur. Ce qui était la vérité, j'avais juste omis volontairement de lui préciser avec qui. De toute façon, je savais que j'aurais le droit à un interrogatoire dans les règles le lendemain.
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MessageSujet: Re: [Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring. Mer 27 Déc - 19:51

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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Ce simple petit baiser doux sur sa paume de main et déjà les idées folles me parcouraient l'esprit.

La porte était encore ouverte, je pourrais simplement la pousser à l'intérieur et ainsi entreprendre déjà les festivités de fin de soirée. J'avais plus le goût de savourer un simple repas. Non, je souhaitais ardemment connaître cette femme qui osait s'emparer du moindre espace de mon être. Elle m'emprisonnait la tête et consumait mon corps.

Oh oui, l'idée de changer mes plans initiaux étaient bien encré, mais je me devais de rester courtois et laisser le temps suivre son court. J'ai cette vilaine tendance à sauter les étapes et cela peut se retourner contre moi avec cette demoiselle. En effet, je le pense, car, elle semblait être différente des autres.

Pas mal ? Simplement pas mal ?! J'étais insulté ajustant le collet de ma chemise. Si elle savait le temps supplémentaire que je me suis admiré dans le miroir afin d'être sur de ma tenue vestimentaire. J'étais plus que pas mal, voyons.

Peut-être cela était dû à mon manquement sur le nom de son métier. Je ne me suis entre-mêlé en la voyant. Je ne me souvenais plus de ce mot scientifique. Moi et les sciences médicaux... Avouez que ces noms de médecin sont plus compliqué les uns des autres. Et, malheureusement, avoir le malheur de se tromper peut vous valoir un regard noir.

Et bien, c'était du donnant-donnant. Elle me trouvais "pas mal" et bien moi, je me trompais dans son nom de métier. On était, maintenant kit.

Cela me prit quelques secondes afin de lui rendre sa main. Je voyais cette porte se refermer me retenant de ne pas la défoncer entraînant Mademoiselle Jacobson avec moi dans une danse lascive.

Je me devais d'éliminer cette pensée afin de garder le capte pour la suite des choses. Je la laissais fermer cette possibilité alors que j'enfouissais mes mains dans les poches.

Les sacrifices du gentleman...

J'offrais mon bras à cette belle demoiselle l'invitant à me suivre à ma voiture. Je lui présentais donc une autre beauté. Je chérissais cette voiture. Synonyme d'évasion et d'accomplisement. Une de mes premières acquisitions lors de mon ascension. Un point marquant dans mon cheminement de carrière. Pourtant, elle me rappelle aussi que tout peut s'écrouler et qui faut rester vigilant. Faire attention à qui donner ma confiance...

J'avais conduis Mademoiselle Jacobson à son siège avant de regagner le mien. C'était la moindre des choses. J'avais quand même ce côté courtois et poli.  Une femme se doit d'être servit avec élégance.

Je démarrais mon véhicule pour parcourir, de nouveau, la route. J'appréciais d'avantage le trajet ayant cette magnifique femme à mes côtés. Sa chevelure au vent, son sourire et le regard qu'elle posait sur moi. J'avais de la difficulté à me concentrer sur la route...

Et cette journée ?

"Et bien, elle a très bien commencé, malgré que je devais me rendre dans un endroit terne et sans goût. Vous savez qu'il y a une excellente kinésithérapeute en ville ? J'ai pu avoir un entretient facilement. Elle a pu guérir une terrible inquiétude. Je vous donnerais sa carte..."disais-je avec un immense sourire.

Je n'en rajoutais pas plus. Il suffisait de voir son sourire pour comprendre l'importance de mes mots. J'adorais utiliser l'humour pour faire rire. Le rire d'une femme est le meilleur des remèdes, surtout quand celle-ci vous plaît.

"Je dois me montrer honnête et vous dire que Christine serait bien venue à ma place ce soir."

Il fallait être idiot pour ignorer l'état d'âme de cette secrétaire lors de mon arrivé. Elle savait qui je suis et ce que je représente. C'était difficile parfois de juger les véritables intentions de certaines femmes face à moi. Je suis conscient de mon charme et mon élégance, mais certaines d'entre-elles voient d'avantage les millions de dollars que je représente. Encore là, je dois preuve de vigilance..., même si c'est une femme qui me tend gentiment les bras. Sous un doux sourire peut se cacher une vilaine succube.

Ce n'était pas ce que je voyais chez Mademoiselle Jacobson. Venant à peine d'arriver, je crois qu'elle n'a encore aucune idée de tout ce que je représente ici.

" Probablement, mais ce n'est pas avec elle que je souhaitais passé cette belle soirée." osais-je dire en me retournant quelques secondes quittant mon attention sur la route pour ses yeux. Puis, un léger sourire en coin se dessinait sur mes lèvres.

Je devais me résigner à reprendre mon attention sur la route. Je n'étais pas un conducteur de campagne. Non, j'avais ce vilain plaisir de la vitesse et zigzaguer entre les voitures. Ce besoin d'adrénaline et le sentiment de liberté. Après tout, j'avais la voiture pour me le permettre. Cependant, je voulais rester prudent. J'avais cette demoiselle en ma compagnie et nul de moi l'envie d'avoir un accident lors de notre premier rendez-vous.

"Vous n'avez pas quitté mes pensées aujourd'hui."

Si vous pouviez voir l'expression de mon visage. À la fois troublé et satisfait de ces mots à mes oreilles. Je l'avais marqué, cela valait de soi. Je suis conscient que c'est quotidien chez moi, mais c'était tellement agréable de l'entendre. Un sourire qui m'allait jusqu'aux oreilles, la voiture accélérait tout d'un coup dépassant un véhicule devant nous.

" J'imagine que c'était plus agréable que ceux de Monsieur Porter..." disais-je à la blague.

Je passais à la vitesse supérieur n'ayant plus personne devant nous. La liberté absolue. Toujours le regard concentré sur le trajet:

" J'ai eu autant de mal à accomplir cette journée, impatient de vous revoir, ma chère..." disais-je après un léger silence.

Puis, un autre suivait en quittant, de nouveau, la route pour l'admirer quelques instants.

Cette femme me troublait. Il y avait pas de doute.

Nous quittions la rue principale pour une route secondaire: celle qui mène au Cabaret. À mon Cabaret. Une magnifique structure digne de l'architecture des années 20 avec ses belles colonnes et décorations de style victorienne. Pourtant, contrairement aux gens normaux, je possédais un chemin qui m'était propre. En effet, dans la ruelle derrière, j'avais mon garage sous-terrain. Tranquillement, ne révélant toujours rien à Mademoiselle Jacobson, je tournais vers ce garage sous-terrain adéquatement ajusté au goût du jour. Il y avait mes autres moyens de transport qui étaient placés convenablement dans leur endroit respectif. Doucement, j'arrêtais ma voiture pour descendre.

" Et voilà, ma chère." disais-je en ouvrant la portière passager invitant la demoiselle à sortir. Je lui tendais la main afin de lui offrir mon aide.

Je restais encore silencieux sur notre destination. La plupart aurait pu deviner, mais je craignais qu'elle n'était pas tout à fait au courant de l'emplacement de ma résidence.

Je l'invitais à me suivre vers l'ascenseur qui se retrouvait dissimuler entre deux colonnes.

" Je vous invite dans un des restaurants les plus agréables de la région."

Quand les portes se refermaient, je me devais de rester calme. Ce que les ascenseurs peuvent offrir comme endroit intime. Plusieurs possibilités s'y trouvaient. Ayant toujours sa main dans la mienne, je jouais avec ma propre tension. Il y a avait que 3 étages à franchir, mais c'était une véritable torture pour moi. L'idée de la prendre contre moi et lui offrir un foudroyant baiser m'occupait tout mon esprit.

Je me devais combler ce petit silence qui nous séparait de notre destination:

" Vous...vous connaissez déjà le chef, je crois. Il sait que vous êtes ici et se fera une joie de vous cuisinez un plat divin pour vous."

Les portes s'ouvraient offrant à Mademoiselle Jacobson la vue de mon penthouse. Ce qui coupait le souffle de mes invités lors de leur première fois était la vue. Le mur du fond complètement vitrée. Une vue splendide de la ville. Et la nuit, c'était encore plus magique. Toutes les lumières qui éclairaient cette toile noire. Un véritable spectacle.

C'était ainsi que Mademoiselle Jacobson allait découvrir mes goûts précis pour la décoration. Digne d'un fumoir privé pour hommes: des murs de bois vernis, des divans de cuir, tables de marbre, vieilles lampes suspendues, peintures de femmes, bibliothèque remplie de grands classiques, mur de boissons réputés et foyer incrusté, mais surtout mon piano à queue qui est la beauté centrale de ma demeure.

Je tendis mon bras présentant cet espace à mon invité:

" Bienvenue chez moi, Mademoiselle Jacobson."

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MessageSujet: Re: [Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring. Mer 3 Jan - 22:54


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Je me retrouvais dans la voiture de Samuel, mon regard était perdue sur les lumières de la ville alors qu'un léger sourire traînait sur mes lèvres. Légèrement anxieuse, je me sentais tout de même bien à ses côtés. J'avais reposé mon regard sur Sam avant de lui demander si sa journée s'était bien passée. Levant un sourcil dans une mimique amusée, j'allais rentrer dans son jeu en notant au passage que la vétusté de mon bureau l'avait vraiment marqué. _ Oh alors je suis heureuse de l'entendre. Un sourire plus sincère sur les lèvres, j'avais laissé mon regard quelques secondes sur son profil avant de détourner à nouveau mon regard. C'était tout de même bizarre, mais je me sentais d'une timidité presque maladive en sa présence. Fronçant quelque peu les sourcils à cette pensée, je me trouvais bien bête de réagir de la sorte. J'avais évoqué Christine, et le fait qu'elle aurait surement donné n'importe quoi pour se retrouver à ma place ce soir. Je pouvais parfaitement la comprendre, car je me doutais que peu de femmes pouvaient résister au charme de Samuel. Seulement, c'était un peu ce qui me faisait peur, car j'étais loin de vouloir être un simple trophée de chasse. Posant à nouveau mon regard sur Sam, j'essayais de savoir s'il était parfaitement sincère ou non, c'était assez difficile à savoir mais je lui laissais le bénéfice du doute. De toute façon, j'avais de mon côté envie d'apprendre à connaître l'homme et non pas l'image qu'il voulait bien renvoyer. Mon regard avait accroché le sien, avant de finalement lui sourire sans même m'en rendre compte. Ok, j'étais définitivement perdue et je devais faire en sorte de ne pas me laisser guider simplement par mes émotions. Pourtant, je lui avouais tout de même qu'il n'avait pas quitté mes pensées de la journée. C'était osé ? Peut être bien mais j'avais choisi de me montrer parfaitement honnête, même si c'était quelque peu déstabilisant.

Un léger rire avait franchi mes lèvres en l'entendant parler de ce gentleman de Mr Porter. J'avais fait une fausse moue de réflexion, avant de jeter un regard à Samuel. _ Je ne sais pas, je dois dire que j'apprécie énormément cet homme. C'était la vérité, mais pas de la même manière que je pouvais apprécier Samuel. En même temps, Mr Porter pourrait être mon grand-père, et il était tellement gentil que je ne pouvais faire autrement que d'éprouver de l'affection pour ce vieil homme. J'avais posé mon regard sur la route, alors que je sentais la voiture allait de plus en plus vite. Un sourire sur les lèvres, j'aimais cet sensation de liberté que l'on pouvait ressentir dans cette voiture. Enfin même si je m'inquiétais réellement pour mes cheveux mais ce n'était qu'un détail.

Jetant un œil à ce qui nous entourait, je ne reconnaissais pas grand chose, me demandant même si j'étais déjà venue dans cette partie de la ville. Curieuse, je me demandais où Samuel allait m'emmener ce soir, il était resté mystérieux sur notre destination. J'avais froncé quelque peu les sourcils en le voyant s'engager dans un parking sous-terrain. Visiblement on était arrivé, je l'avais regardé descendre de la voiture avant de le voir faire le tour pour m'aider à descendre à mon tour. J'avais passé mes mains dans mes cheveux, avant de le suivre jusqu'à un ascenseur ma main étant restée dans la sienne.

Me mordillant légèrement la lèvre, je me demandais bien quel genre de restaurant pouvait bien se cacher à l'étage. Mes pensées avaient été interrompu quand Samuel avait brisé le silence. C'était parfaitement impossible, je ne connaissais absolument aucun chef dans cette ville. Intriguée, je me demandais si en fait, il ne se trompait pas de personne. J'allais ouvrir la bouche, cependant les portes de l'ascenseur avait été plus rapide que moi.

Surprise, j'étais restée interdite pendant quelques secondes avant qu'un sourire ne se dessine sur mes lèvres. C'était réellement magnifique, limite à en couper le souffle. J'avais reposé mon regard sur Samuel, comprenant qu'en réalité il m'avait emmené chez lui. me mordillant une nouvelle fois la lèvre, j'avais franchi le pas de l'ascenseur, laissant mon regard glisser sur la décoration du penthouse. Je me sentais quelque peu intimidé, m'avançant légèrement j'avais laissé mes doigts glisser sur le piano. _ Il est magnifique. Pour ma part, je n'avais pas joué de piano depuis des années, mais je supposais que ça ne s'oubliait pas.

M'approchant de la vue, mon sourire ne quittait plus mes lèvres. _ C'est incroyable. J'avais laissé mon regard se perdre sur les lumières de la ville quelques instants avant de reposer mon regard sur Samuel. _ Enfin, je suppose que je ne suis pas la première à vous le dire. Je m'étais légèrement rapprochée de lui avant de déposer mon étole sur un des fauteuils qui se trouvait à portée. _ Donc, si j'ai bien compris le chef c'est vous ? Y a t'il quelque chose que vous ne saviez pas faire Mr Callace ? Un sourire au coin des lèvres, j'avais croisé légèrement mes bras tout en penchant la tête laissant mon regard dans le sien. En tout cas, j'aimais l'idée de pouvoir me retrouver en tête à tête avec cet homme. J'aurais pu en être d'autant plus stressée et pourtant, je savais que ça serait peut être plus simple de pouvoir avoir une réelle discussion avec lui.



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MessageSujet: Re: [Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring. Ven 5 Jan - 1:12

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The best feeling is when you look at him ...

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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Pourquoi le cacher ? Cette jolie femme me plaisait. Je ne suis pas du type timide qui s'accroche au moindre syllabe. Pas du tout. J'ai eu cette faculté et cette aisance de dire ce que je pense tout haut. Bien sûr, il y a eu des moments où je le regrette. Je ne suis pas un être parfait. Sublime, mais pas parfait.

Je n'ai pas peur de dire qu'une femme est belle ou radieuse. Non, c'est simple et véridique. Une femme, en soit, est magnifique. Il faut avoir étudié son histoire, son cheminement pour voir tout son courage et sa ténacité au travers des époques. Elle a foncé, rusé et même manipulé pour arriver à ses fins. Il faut applaudir son talent. Je ne la vois pas inférieur à nous, comme certains prétentieux à cravate. Non, au contraire, je la regarde de haut ayant une crainte pour ma place et mon intelligence. Elles sont prêtes à tout et c'est tout à leur honneur.

Non, je n'ai pas peur de m'incliner devant elles. De dire ce que je vois.

J'ai...nettement plus peur de dire ce qui se passe à l'intérieur. En moi.

On dit souvent que les gens portent des masques. Qui ne sont pas vraiment ce qu'ils sont devant public. Je ne suis pas en désaccord. Il faut se retrouver dans le milieu des affaire, du monde public pour comprendre.

On se cache, on se protège... On ne veut pas s'afficher notre véritable état, car ce serait se montrer faible, vulnérable et émotif. Il y a pas de sensible dans le monde des affaires. Il y a que des gens droits, audacieux et qui ont du cran. Et quand on vit dans ce monde, difficile de se revenir à ce côté humain, ce côté sensible.

Mais peut-être qu'il y a plus que cela. Et là, on passe à l'aspect psychologique. Chose que je déteste royalement.

Ahhh, je respecte la psychologie,mais de loin. J'applaudis ces gens qui arrivent à débusquer un meurtrier simplement en le regardant, sortir un jeune de sa noirceur évitant une tentative de suicide ou avoir ce talent de convaincre un homme de ne pas tirer sur un autre.

Tout cela m'impressionne lorsque je les vois à l'oeuvre, mais ne me demandez jamais de m'installer dans un de leur fauteuil inconfortable. Vous allez vous affrontez à un mur ou j'arriverais à convaincre la demoiselle à lunette de s'attaquer directement à l'aspect physique de ma situation. Oui, cela est arrivé.

Je n'aime pas ce genre de confrontation, envers une personne qui se croit capable de vous faire flancher, de débusquer cette chose qui parvient à vous rendre vulnérable.Sensible. Faible.

Oui, j'associe ces trois mots, car la vulnérabilité, la sensibilité est synonyme de faiblesse. Afficher ces sentiments, se dévoiler, montrer son esprit troublé, c'est...c'est totalement ridicule. Je change de sujet, tourne la question ou je fuis tout simplement. J'ai une image, une réputation. Pas question que l'on me voit comme un maillon faible. J'ai changé pour cette raison. Je ne recule pas.

Reculer, retrouver cette chose qui bloque l'oesophage, brûle la poitrine et nous rend totalement confus...

Confus, je l'étais. Cette femme...me confusait.

Oui, j'avais hésité. Hésité à la retrouver, la rencontrer, l'admirer de nouveau. Mais je ne pouvais pas en resté là. Je savais très bien ce qu'elle provoquait chez moi. J'en étais effrayé, mais aussi fort intrigué. Je me devais de comprendre: pourquoi.

Je tenais sa main l'invitant à entrer dans ma demeure. Habituellement, j'étais plus à l'aise et nettement plus en confiance. Cela ne paraissait pas de l'extérieur, mais je frissonnais de l'intérieur. Je m'énervais moi-même de me sentir aussi tendu et stupide.

Ce n'est pas la première qui franchit les portes de ma propriété, mais c'est une des rares qui me rendait aussi nerveux.

Nerveux de se sourire sur son visage, de son regard sur moi, de sa main dans la sienne.

Je la laissais prendre les devants lui donnant le soin de visiter par elle-même. Je ne faisais que la suivre, loin derrière. Savoir comment allait-elle agir après avoir compris qu'elle était, en fait, chez moi. Directement, dans mon intimité, sans public, ni dérangement. Juste nous deux.

Quand elle s'attardait sur mon piano, je souriais. Je suis conscient que les femmes adorent la musique, surtout les musiciens. Ce piano n'était pas pour bien paraître. Je l'utilisais régulièrement. Mon outils de bien être. Mon psychologue, en quelque sorte. Quelques notes assemblés me permettaient de me calmer, d'évacuer ce que je n'osais pas dire, pas révéler. Il en a entendu des plaintes et des crises...

Savoir qu'elle s'est attardé sur lui, me donnait un bon indicatif: un autre point en commun.

" Oui, je suis fier de le posséder et d'en jouer. Ce n'est pas pour rien qu'il est le point centrale de ma propriété. Mais, il est encore plus magnifique avec vous à ses côtés." disais-je sans hésité.

Je continuais de la fixer, les mains dans les poches, non-challant. J'étais fort heureux de la voir aussi enthousiasme sur l'endroit que j'avais choisie pour notre rendez-vous...

Jusqu'à ce qu'elle osait dire...me regardant dans les yeux:

Enfin, je suppose que je ne suis pas la première à vous le dire.

Coup dure, je devais l'admettre. Mon sourire disparaissait ne voulant rien ajouter. Je serais idiot de croire qu'elle ne sait rien sur moi. Si elle l'ignorait, quelqu'un de son entourage s'est empressé de lui dire qui j'étais au sein de la communauté. Sex-symbol ? Peut-être, mais adulé des femmes: oui.

Je ne devais pas en avoir honte. Ce n'était pas le cas. Si je mène ce genre de vie, c'est parce qu'elle me plaît, mais entendre ces mots sortir de ces lèvres, me faisait sentir bizarre, comme une vilaine claque. Comme si ce que je faisais était mal. Que j'allais perdre son attention, son intérêt... la perdre.

C'est l'image qu'elle avait de moi ? Qu'elle aurait en tête durant cette soirée. De moi envers elle... C'était insultant.

Être une parmi d'autres ? Un trophée de chasse ?

Non, non pas du tout. Je me devais de corriger le tir...changer sa perception.

Je restais immobile la voyant s'approcher. Toujours mes mains dans mes poches, lui permettant de faire ce qu'elle veut. Libre comme l'air.

Elle semblait être à l'aise puisqu'elle venait de retirer son étole, affichant ainsi ses épaules, son cou...

Je ne pouvais pas m'empêcher de regarder ce cou dénudé. Oui, j'ai un faible pour le cou. Le cou d'une femme. Si sensible et excitant. Arrondis avec ce petit creux auquel j'ai un malin plaisir d'embrasser. Et ce cou était terriblement intriguant...

Donc, si j'ai bien compris le chef c'est vous ? Y a t'il quelque chose que vous ne saviez pas faire Mr Callace ?

La voir se croiser les bras, signe qu'elle se fermait. Oui, c'est de la psychologie et je déteste la psychologie. En aucun cas j'apprécie qu'on se ferme à moi.

Oui, je sais cuisinier et plus que de simple repas. Avoir des contacts dans le monde de la gastronomie me permet d'épater mes convives. Une corde de plus à mon arc de mes talents. Et je n'avais pas l'intention d'en laisser un de côté pour l'impressionner.

À mon tour de bouger, faisant quelques pas vers elle. Près d'elle, mon regard dans le sien, mais j'avais encore mes mains dans les poches.

Elle m'intriguait. Elle m'effrayait. Tant de chose en même temps dans ma tête. Le désir, la peur des conséquences.

Je souriais pourtant, car elle était si près, si belle. Je devais me l'admettre. J'étais charmé. Totalement charmé...

Je m'approchais encore, poussé par l'envie...et ce doux arôme qui embrassait ma résistance.

" Bien sûr...Rester indifférent à votre charme, Mademoiselle...J'en suis incapable. Cela en est....troublant."

Il aurait fallu que je recule. Cette douleur était plus fort et étrange. Je me sentais tout drôle.

Mais, c'était plus fort que moi, je devais la toucher. J'approchais mon visage du sien et je frôlais mon nez contre le sien pour aller toucher mes lèvres sur sa joue tel un doux baiser.

Je sentais sa respiration et le battement infâme contre mon torse.

Habituellement, elle serait déjà mienne oubliant totalement le repas...

Mais, pas avec elle...

Non, je voulais savoir, si...
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MessageSujet: Re: [Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring. Jeu 11 Jan - 22:01


The best feeling is when you look at him and he's already staring.

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Samuel & Lee

Un sourire s'était dessiné sur mes lèvres alors que je découvrais l'univers de Samuel. Ce qui lui était réservé, enfin à lui et à ses conquêtes qui je le savais devais être bien plus nombreuses que les hommes qui avaient partagé ma vie. M'approchant de la vue que je trouvais splendide, j'avais fait une moue en me mordillant légèrement la lèvre. En réalité, je n'étais pas sûr de me fondre dans le décor, et d'un coup, je me demandais pourquoi Samuel m'avait invité, moi. D'ailleurs, j'allais lui en faire la remarque. J'avais noté le fait que son sourire s'efface automatiquement de ses lèvres. Est-ce que j'avais touché un point sensible ? Peut-être bien et quelque part je me maudissais d'avoir été si directe avec lui. Cependant, je ne pouvais plus faire machine arrière, alors autant avancer. Me retournant pour lui faire face, je m'étais légèrement avancée déposant mon étole sur un des fauteuils qui se trouvait à ma portée. Je l'avais regardé s'avancer à son tour, restant comme figé sur place avec malgré tout un léger sourire sur mes lèvres. S'approchant encore de moi, je l'avais laissé déposer ses lèvres sur ma joue alors que mon rythme cardiaque s'était emballé sans que j'arrive à le contrôler. D'accord, cet homme ne me laissait pas indifférente, mais en même temps, il était parfaitement charmant et son sourire était un piège qui marchait à la perfection. _ Vous êtes un beau parleur Mr Callace. Amusée, j'avais attendu qu'il se redresse pour m'approcher à mon tour afin de capturer ses lèvres dans un furtif baiser. Rien de très appuyé, juste une envie à assouvir avant de me reculer légèrement pour finir de visiter l'endroit. Après tout, s'il m'ouvrait son univers c'était pour que j'en apprenne un peu plus sur lui.

Je m'étais approchée de la bibliothèque alors que mon regard glissait sur les titres des livres. J'étais une véritable mordue de littérature, visiblement ça nous faisait un nouveau point commun. Penchant légèrement la tête, j'avais attrapé un livre avant de le reposer quelques secondes après. Je m'étais à nouveau retournée avant de plonger à nouveau mon regard dans celui de mon hôte. _ Je dois vous avouer que jusqu'à ce midi, je ne savais absolument pas qui vous étiez réellement. Pour moi, vous étiez cet homme que j'avais rencontré le temps d'un vol et avec qui j'avais passé un agréable moment. Un léger sourire à nouveau sur mes lèvres, je détournais mon regard sur la vue qu'offrait les baies vitrées. _ En réalité, j'étais loin de m'imaginer que vous étiez propriétaire d'un cabaret. Enfin pas que ça ne me dérange, loin de là, seulement, je me suis rendu compte que je ne connaissais que peu de chose sur vous. J'avais reposé mon regard sur Samuel. _ Contrairement à Christine, c'est elle mon indic'. Un petit air de conspiratrice sur le visage, j'allais lui passer les détails, l'excitation dans sa voix, finalement je comprenais un peu mieux à présent pourquoi elle avait été tellement chambouler le matin même par la visite de Sam à l'hôpital. _ Moi j'étais restée à mon inconnu et à ce baiser échangé. Un léger sourire au coin de mes lèvres, j'avais levé quelque peu les épaules.

J'avais passé une mèche de mes cheveux derrière mon oreille avant de me mordiller la lèvre. _ Est-ce que vous voulez que je vous aide à préparer quelque chose ? Je me sentais un peu mal à l'aise, surement parce que je ne savais pas quoi faire, et rester là devant lui était quelque peu déstabilisant. _ Enfin même si je dois vous prévenir que je suis une véritable calamité d'un point de vue culinaire. Une légère moue s'était dessinée sur mon visage, autant me montrer parfaitement honnête. C'était un domaine qui m'échappait complètement, à croire que j'avais deux mains gauches quand il s'agissait de me retrouver derrière les fourneaux.


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MessageSujet: Re: [Samuel] The best feeling is when you look at him and he's already staring. Dim 14 Jan - 18:01

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The best feeling is when you look at him ...

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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Je me mâchais l'intérieur de ma joue, légèrement embêté par ce que je venais d'entendre. Elle était au courant de ma vie mouvementée entouré par le succès et les femmes. Les revues à potins ont ce plaisir d'afficher la moindre parcelle d'exclusivité. Dans mon cas, il s'agit surtout de photo de banquet, cérémonie, mais surtout de soirée dans mon Cabaret, entourée de femmes. J'essaie le plus possible d'éliminer les paparazzi afin de garder la vie privé de mes clients, mais ils sont comme des coquerelles. Dès que la lumière sur eux s'allument, ils disparaissent nous offrant des belle photos embrouillés sur des suppositions.

Bref, des images qui ne peuvent facilement être mal interprété, mais je ne peux nier mon esprit aventurier. Je suis célibataire et j'ai la chance de croiser de belles femmes. Je suis capable de leur mentionner leur beauté avec mon franc parler ainsi que mon charme. Ceux qui sont pudiques et me critiquent, ne méritent pas mon attention. C'est qu'ils n'ont jamais pu se permettre d'oser dans la vie et m'envies.

Par contre, ce qui m'irritais c'était qu'elle se croit ordinaire face à moi. Elle se trompait totalement. Aucune femme est ordinaire à mes yeux et Lee encore moins. J'avais déjà vécu ce genre de sensation, mais c'était encore nouveau pour moi.

Elle ne pouvait pas imaginer tout le travail que je faisais afin de rester tranquille la laissant marchant lentement devant moi. Retenir mes envies malgré son doux parfum caresser mes narines et que dire de son cou qu'elle a eu l'audace de me dévoiler sans retenue. Une terrible torture.

Pourtant, j'avais eu le cran de m'approcher afin d'en apprendre un peu plus sur elle. Ce que ma présence lui faisait. Je ne comprenais pas mon hésitation. Habituellement, je démasquais les sentiments d'une femme. Voir les signes qui ne trompent pas: des yeux illuminés, la lèvre inférieur mordue par la supérieur, des mains nerveuses, la chaleur de son corps...

Mais elle, je ne voyais rien...Rien encore. Je voulais savoir. Cela me troublait. Si cette belle Lee était simplement timide ou ...je tombais de très haut.

Immobile, elle me laissait l'embrasser sur la joue. Je ne bougeais pas ou très lentement afin qu'elle me réponde. Qu'elle me donne quelque chose en retour: un contact, un mouvement de sa part, le moindre indice sur laquelle je peux m'accrocher. Elle n'allait pas me laisser filer...Et moi qui me retenais de ne pas la prendre contre moi.

Vous êtes un beau parleur Mr Callace...

Vraiment !? Encore cette allusion. Un compliment qui cache une insulte...Une phrase qui en disait long. Je fronçais des sourcils, aucunement amusé par ces propos. Étais-je vraiment  l'image d'un homme volage pour elle ? Je n'appréciais pas du tout.

Je me redressais, atteint par mon interprétation de cette réplique peu flatteuse. Pourtant, alors que je croyais m'être tiré dans pied, la voilà qu'elle s'approchait de moi. Mon expression changeait du tout au tout. Son visage si près du bien, j'anticipais déjà la douceur de sa belle peau contre la mienne, embrasser ses lèvres pulpeuses qui ne fera que m'enivrer d'avantage voulant prolonger cet tendre échange.

Non, aucunement...Un simple baiser. Non, je dirais encore plus sec: un bec. Quelques secondes de contact et de plaisir. Je n'en croyais pas mes yeux et mes lèvres. C'était tout ? Rien de plus...?!

Elle me laissait sur ma faim. Surpris d'un moment aussi bref, je la laissais se faufiler vers la bibliothèque. Ma main caressant mes lèvres essayant d'obtenir le peu de goût qu'elle m'avait laissé. Elle était vraiment étonnante. Une véritable gazelle: difficile à saisir.

Préféré des livres que moi, c'était étrange. Pourtant, elle semblait apprécier ma collection. Elle n'était aucunement décorative. J'ai pris soin de lire la plupart d'entre eux. Oui, ia lecture fait partie de mes autres hobby. J'ai une bonne connaissance littéraire, mais il me faudrait encore plus pour être habile dans une discussion.

Je dois vous avouer que jusqu'à ce midi, je ne savais absolument pas qui vous étiez réellement. Pour moi, vous étiez cet homme que j'avais rencontré le temps d'un vol et avec qui j'avais passé un agréable moment.

Je levais mes sourcils, étonné d'entendre une telle chose...

Jusqu'à ce midi ? Quoi ? Alors, elle n'avait pas cherché à me trouver...? Aucune tentative de me retracer ou simplement avoir eu le désir de me téléphoner ?! Décidément, elle craignait être qu'une femme parmi tant d'autres, je commençais à pense de la même façon sur son intérêt envers moi.

En réalité, j'étais loin de m'imaginer que vous étiez propriétaire d'un cabaret. Enfin pas que ça ne me dérange, loin de là, seulement, je me suis rendu compte que je ne connaissais que peu de chose sur vous.

Je mettais mes mains dans mes poches détournant mon regard. J'essayais de rester neutre, mais c'était ardu. Oui, j'aime laisser un mystère sur moi, mais delà à entendre qu'elle n'avait entreprit aucune recherche alors que j'ai tout fait pour la retrouver. Je me sentais tout bonnement stupide...

Jamais je me suis sentie aussi indésirable...

je me retournais aussitôt la voyant me fixer. Je faisais de même la laissant s'approcher de moi.

Contrairement à Christine, c'est elle mon indic'.

Ahhhh je vois...Cette petite secrétaire. Cela ne me surprenait pas l'ayant vu aussi agitée en me voyant. Je me demandais presque si ce n'était pas avec elle que je devrais passé la soirée. Pourtant, mon intérêt était tout autre si de plus en plus, je me sentais dépassé par les événements.

Moi j'étais restée à mon inconnu et à ce baiser échangé.

D'accord, de ma position, je voyais ses gestes et ces expressions. Elle était emballée se remémorant notre première rencontre. Elle venait de s'asseoir près de moi, dans un siège de première classe et je l'avais déjà remarqué, ralentissant mon verre de champagne contre mes lèvres. Son aura brillait et son sourire était contagieux. Probablement le fait de retrouver sa famille la rendait aussi fébrile. Je ne pouvais qu'apprécier ce spectacle admirant cette beauté me raconter son périple...

Bien sûr, quelques informations m'ont échappé trop préoccuper à admirer chaque parcelle de son visage. L'idée de connaître le goût de ses lèvres occupait mes pensées...

Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire me rappelant aussi ce magnifique moment...me redonnant confiance. Elle n'avait pas détesté, sinon elle n'en ferait pas mention.

Ce mouvement dans ces cheveux et cette belle lèvre qui subissait une morsure; non elle n'avait pas détesté...Elle était simplement timide. Très mignon.

Est-ce que vous voulez que je vous aide à préparer quelque chose ?

De plus en plus confiant, je m'avançais près d'elle retirant mes mains de mes poches. Je me détendais à nouveau...

Enfin même si je dois vous prévenir que je suis une véritable calamité d'un point de vue culinaire.

" Ce n'est pas mon cas..." disais-je aussitôt afin de l'arrêter dans sa nervosité. Je ne voulais pas qu'elle se sente mal. Alors, je voulais la rassurer en déposant tendrement ma main sur sa joue droite. Je pouvais sentir la douceur de sa peau sous la mienne. Mon pouce effleurait le coin de ses lèvres.

" ...Votre inconnu se débrouille très bien en cuisine, rassurez-vous."

Puis, doucement,  j'approchais mon visage du sien prenant soin de lui caresser la peau au passage. Je lui murmurerais lentement:

" Si vous aviez été curieuse à mon sujet, vous l'auriez su..."
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