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Brotherhood ✗ (Rickon)

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MessageSujet: Brotherhood ✗ (Rickon) Jeu 14 Déc - 22:46


Brotherhood
Rickon &  Gilliam

« Il existe un vieux dicton : « Ce qui ne te tue pas te rend plus fort ». Je n’y crois pas. Je penses que les choses qui essaient de te tuer te mettent en colère et triste. La force vient des bonnes choses... la famille, les amis, la satisfaction du travail accompli. Ce sont les choses qui te maintiendront ensemble. Ce sont les choses auxquelles il faudra s’accrocher quand tu seras brisé.»
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La nicotine parcourait ses veines, passant en premier lieux à travers sa gorge avant de glisser tendrement le long de ses bras, picotant légèrement ses larges doigts, la course se terminait toujours de la même façon, au bout de ses doigts de pieds. Des pieds qu’il frottait contre les graviers minuscules qui décorait toute la large allée de la famille Winston. Mains dans les poches, il s’était vautré contre le tronc d’un arbre vidé de toute sa substance, volée par l’automne qui n’épargnait aucune feuille sur son passage. Loin de l’air glacé de sa tendre Washington, il chérissait telle une maitresse cet chaleur douce, tendre, ce vent chaud qui caressait sa peau avec attention. Los Angeles n’était pas si mal que cela après tout. Pas du tout même, lorsqu’il posait son regard sur les trois silhouettes qui allaient et venaient à travers la baie vitré du salon. Petite chose innocente, parcourant avec énergie les lieux, l’enfant de son meilleur ami s’arrêtait de temps à autre, fixant le géant avec un sourire dès plus innocents. Le genre d’expression qui pouvait briser un rocher en deux. Il comprenait à présent ce que devait ressentir son frère de coeur, une tendresse inépuisable, un amour inconditionnel pour la chair de sa chair. Un droit qu’il n’aurait plus jamais sans doute. Pas en ayant brisé le coeur de cette petite blonde qui courait avec énergie après l’enfant. Elle portait une robe qui laissait découvrir des formes qu’il avait jadis embrasser avec passion, ses boucles blondes virevoltaient avec toute l’énergie qu’elle avait en elle. Il aimait Rebekah Carver, certainement plus qu’il ne s’aimerait jamais lui - même. Elle était et resterait à jamais celle qu’il voulait chérir, couvrir de bonheur. C’est avec regret qu’il se détacha de cette vision, ôtant son dos de l’écorce comme son coeur s’était ôté de sa poitrine. L’esprit tourmenté, le géant croisa le regard transperçant d’une grande brune dons la toison ébène caressait les joues. Elle dépassait de quatre têtes au moins sa meilleure amie. Gilliam eu l’impression d’apercevoir une pointe de déception lorsque leurs regards respectifs s’étaient croisés.

Rapidement, il se dégagea de la vision de cette petite famille. Il alla rejoindre quelques hommes, dont l’un d’eux lui tendit une bière qu’il ouvrit avec ses dents. Ce gosse devait avoir l’âge de sa petite soeur, il était dévoué aux Hell’s comme l’époux promettant fidélité à l’épouse qu’il désirait depuis tant d’année. Toujours serviable, il prenait très à coeur la sécurité des deux reines des enfers qu’étaient Rebekah et Genesis. Gilliam le gratifia d’un signe de tête, puis avala goulûment une longue gorgée du liquide légèrement mousseux. Il alla rejoindre sa moto sur laquelle il posa une fesse, pied légèrement levé, genou légèrement en équilibre sur ses pattes d’ours. Le géant observait avec attention les lieux. Au fond, il avait conscience que Rebekah et Genesis vivaient toutes les deux en deçà de la pauvreté. Elles n’avaient jamais connues la rue, pas comme ces gamins qui tournaient autour de cette villa majestueuse. D’un autre côté les deux jeunes femmes ne s’étaient jamais comporté comme étant supérieur, au contraire, bien que Rebekah était la plus inquiète, la plus réticente des deux, elle acceptait cette vie en échange d’un peu d’amour. Une transaction qui s’était terminée avec une balle que Gilliam avait tiré en plein coeur de la blonde. Cet idiot n’avait pas eu le coeur, ni la force et encore moins le courage de tourner le dos à sa famille de cuir. Il avait pris la décision de protéger le club, tout en n’étant plus réellement là à cent - pour - cent. Non pas qu’il n’aimait pas ses hommes, non pas qu’il ne pourrait pas prendre une balle pour son meilleur ami à qui il avait légué trônes et soldats. Seulement, il s’était tout bonnement désengagé, restant en retrait en rêvant d’autre chose sans savoir réellement pourquoi.

Dire que cela était pour Rebekah aurait été se trouver des excuses. Il ne savait tout simplement plus où il en était depuis la prison. Bien qu’il n’en ai pas souffert comme d’autres, il n’avait pas eu beaucoup d’ennemis à l’intérieur, et le peu qu’il ait eu étaient à présent décédés. Non. Le dilemme était autre part. Néanmoins avec l’état de tension extrême de ces dernières semaines Gilliam n’avait plus eu le temps de penser à cela. Se contentant simplement de protéger sa princesse et sa tendre petite soeur tout en gardant un oeil attentif sur son meilleur ami prêt à exploser à tout moment. Gilliam était le bouclier de Rickon. Il était cette voix qui tempérait, amadoué, peut être un peu trop au goût du blond. Surtout ces derniers temps, cette passivité dans laquelle était clouée le géant brun dérangeait particulièrement le président. Bien sûr, Rickon s’égosillait à dire que tout cela, il le faisait pour récupérer Rebekah. La conversation finissait souvent de la même façon, contre un mur, tête la première. Tous les deux aussi bornés l’un que l’autre, ils ne s’écoutaient plus. A ce jour, cela avait légèrement changé, notamment depuis que Rickon était devenu père. Gilliam avait remarqué des changements discrets, minimes même, mais présents. Il se montrait plus prudent, beaucoup plus précautionneux concernant les stratégies. Il redoublait d’attention lors des échanges avec les russes. Il avait même réorganisé quelque peu le garage de façon à ce que l’enfant ne se blesse pas. Gilliam l’avait aidé, prenant à coeur la mission paternel de son meilleur ami en rêvant secrètement qu’un jour elle serait la sienne.

Des phares blancs l’aveuglaient à présent, par instinct ses hommes s’étaient mis en garde, lui - même avait posé discrètement sa main sur le manche de son arme, prêt à dégainer s’il le fallait. Il retenait sa respiration, tel le lion prêt à sauter sur sa proie lorsqu’il vit une silhouette qu’il aurait pu reconnaître parmi des milliers. Un large sourire s’étira sur son visage recouvert d’une barbe aussi large que longue. Gilliam se redressa, tirant deux bières d’une boite qui se trouvait à ses pieds. Il lança la bouteille de verre en direction de son meilleur ami et siffla royalement lorsque ce dernier l’attrapa avec une certaine agilité. «  Moi qui pensais que devenir papa te ramollirait… » Plaisait - il tandis qu’il s’élança jusqu’à lui, serrant sa main avec hargne et offrant une accolade digne des Hell’s. Force, musculature contracté, poings contre poings. «  T’arrives trop tard ! Queen Genesis nous a offert un magnifique spectacle, totalement nue devant la fenêtre de sa chambre…les prospects ont même pris des photos ! Ahah ! » Il savait qu’il jouait à un jeu dangereux, que le sujet était épineux, que Rickon n’aimait pas qu’on guette sa belle et même si tout cela était un mensonge digne d’un enfant de quatre ans, Gilliam adorait voir l’expression totalement frustrée de son meilleur ami. En réalité, une multitude d’expressions s’étaient de nouveau dessinés sur les traits du visage de son meilleur ami. Des inconnues étaient même apparus. Et Gilliam appréciait cela, lui qui avait ramassé cette carcasse en mille morceau, incapable de sourire, de rire, de trouver goût à la vie, seulement capable de détruire tout ce qu’il touchait. Une âme que Gil’ avait accompagné dans la tourmente. Le géant leva les mains en l’air, prenant un air faussement innocent, puisqu’un sourire mesquin prenait forme sous sa barbe. « Je déconne ! T’es venu pourquoi au fait ? J’allais bientôt partir au garage, mais ton fils m’a totalement attendrit, il s’est déguisé en Batman et s’amuse à faire tourner en bourrique Bex et Gen. » De la tendresse. Beaucoup de tendresse lorsqu’il prononçait le prénom de ce petit garçon. Peut - être même un fond de jalousie, lorsqu’il voyait les iris du blond qui s’illuminaient comme jamais ses propres iris ne s’étaient éveillées de cette façon.
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MessageSujet: Re: Brotherhood ✗ (Rickon) Mar 19 Déc - 23:07


Brotherhood
Rickon &  Gilliam

« Il existe un vieux dicton : « Ce qui ne te tue pas te rend plus fort ». Je n’y crois pas. Je penses que les choses qui essaient de te tuer te mettent en colère et triste. La force vient des bonnes choses... la famille, les amis, la satisfaction du travail accompli. Ce sont les choses qui te maintiendront ensemble. Ce sont les choses auxquelles il faudra s’accrocher quand tu seras brisé.»
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Les doigts de Rickon enserraient les poignets de sa Triumph, dirigeant l’engin aussi facilement que s’il s’agissait là d’une continuité de son corps. L’air frais d’automne percutait son visage avec force, l’obligeant parfois à froncer les sourcils. Comme chaque fois qu’il parcourait les rues de Los Angeles seul, à bord de sa moto, il se sentait nostalgique d’un passé pourtant révolu. La ville de Washington, Gilliam, Genesis, Rebekha et lui-même. Tous quatre avaient foulé le bitume de cette grande ville avec passion, se sentant plus d’une fois les rois d’un monde qu’ils ne connaissaient que trop peu. Mais la vie les avait rattrapé bien vite. Les ramenant à cet instant présent. Divisés, presque des inconnus, et pourtant situés dans un même lieu, ici au Triangle Platinium face à une épreuve dont ils se seraient bien passé. Et quelle épreuve… Une putain d’histoire de vengeance, à qui aura le dernier mot. Il y avait déjà eu un meurtre et une blessée du côté des Hell’s Angels en fallait-il davantage ? Aux yeux de Rickon non, et ce qu’il s’apprêtait à faire sous peu mettrait les deux parties sur un pied d’égalité…

La grande maison de Genesis s’étalait sous ses yeux, à la lueur des phares de la moto. A dire vrai, il n’aurait pas réellement du passer par ici ce soir là, seulement rentrer au garage une fois le tour du quartier terminé. Mais ces derniers jours, l’inquiétude qui nourrissait le Hors la loi quant à la sécurité de Priam et de Genesis le tourmentait bien trop. Alors, sans pourtant prévenir l’intéressée de son passage ici, son cœur contracté jusque là, s’allégea quelque peu lorsqu’il vit au travers de la vitre l’ombre de ses courbes se dessiner. Et la façon avec laquelle elle se mouvait l’assurait que tout allait bien. Rebekah et Priam étaient également de la partie. Ce dernier semblait d’ailleurs posséder une sorte de cornes au dessus de la tête, avant que le Biker ne se rende compte qu’il ne s’agissait là que de son costume préféré : batman. Lorsqu’il enleva son casque afin de mieux observer la scène, un sourire s’étira le long de son visage, chérissant de toute son âme cette sensation de bien être qu’il pouvait sentir insufflé en lui. A quelques mètres de lui, des Prospects. Certains prenaient un malin plaisir à regarder en direction de la fenêtre, quitte à s’en rompre le cou. D’autres jasaient et riaient d’un rire franc. Et puis il le vit. Au loin, dans l’obscurité d’un arbre. Gilliam, son meilleur ami. Rickon, ne mit d’ailleurs pas bien longtemps avant de caler sa Triumph, de poser son casque sur celle-ci et de se diriger d’un pas franc vers lui. A mi chemin, il leva sa paume afin de récupérer une bière en plein vole. Comme si ce geste était dans la normalité des choses, pratiqué des années durant.  « Moi qui pensais que devenir papa te ramollirait… » Cette réplique eu pour conséquence de faire baisser la tête du Blondinet, afin d’étouffer un rire qu’il n’avait que trop peu l’habitude de démontrer. Ce qu’il y avait de magique avec Gilliam et Rickon c’est que tous deux étaient faits du même moule. De grands garçons complètement largués face aux caprices de la vie qui les a pourtant réunis pour mieux combattre ses propres injustices. Ils n’avaient pas forcément besoin de mots, par forcément besoin de gestes. Quand l’un pensait l’autre pouvait se reposer, sachant pertinemment que son frère de cœur prendrait de toute façon la bonne décision. Alors il ne fut pas difficile à Gilliam de laisser le club à Rickon lorsqu’il du se retrouver derrière les barreaux. Malgré tout, depuis que le géant était revenu parmi eux, il n’eu guère montré l’envie de reprendre les reines. Et cette passivité face aux évènements récents n’avait eu de cesse d’agacer Rickon, bien décidé à le mettre au pied du mur à un moment ou un autre. Car il est une chose plus vraie que le simple fait que la terre tourne sur elle-même : Rickon était incapable de mener la danse sans Gilliam. Un jour où l’autre, il finirait par y perdre pied. Et de ça, il en était certain. « Crois moi, je te bats à plate couture sur encore bien des choses ! En revanche, la prison elle ne ta pas épargnée, elle… » Un clin d’œil dans sa direction, et tout deux se serrèrent l’accolade. La chaleur du géant enveloppa l’importante masse de Rickon, réchauffant par la même occasion son cœur. « T’arrives trop tard ! Queen Genesis nous a offert un magnifique spectacle, totalement nue devant la fenêtre de sa chambre…les prospects ont même pris des photos ! Ahah ! » En une seconde, le visage du Biker sombra vers ce qu’il y avait de plus naturel chez lui : les sourcils froncés et le regard accusateur, surtout lorsqu’on lui parlait de sa Belle. « Pardon ? » Il y a des choses avec lesquelles on pouvait plaisanter avec Rickon, mais certaines dont il valait mieux s’abstenir. Naïf, il ne se demanda pas une seule seconde si Gilliam pouvait le titiller ou non. Le Blondinet pencha alors légèrement le visage vers la gauche, afin de ne plus avoir que la musculature de l’ours qui se tenait face à lui mais bien l’assemblée toute entière de ses prospects. « Vous quatre, dans la grande salle demain matin, à la première heure ! Compris ? » Rick’ ne prit pas la peine d’attendre que les jeunes répliquent ou bien acquiescent à sa demande, cela lui importait peu. Un ordre était un ordre, et s’ils avaient assez bien endurés leur bizutage à leur arrivée, ils pouvaient endurer un Président exigeant et capricieux.  

Leur tournant le dos, Rickon se posta aux côtés de Gilliam afin d’avoir en vision la fenêtre ou l’on pouvait apercevoir Genesis, Rebekah et Priam. De sa main droite, il amena le goulot de sa bière jusqu’à ses lèvres, savourant cette première gorgée comme le Saint Graal.  « Je déconne ! » Ah. Peu importe, il pouvait quand même leur remettre les pendules à l’heure, cela ne leur ferait en aucun cas du mal. « T’es venu pourquoi au fait ? J’allais bientôt partir au garage, mais ton fils m’a totalement attendrit, il s’est déguisé en Batman et s’amuse à faire tourner en bourrique Bex et Gen. » De nouveau, ses lèvres s’étirèrent, savourant ce pouvoir spécial qu’avait Gilliam sur sa lourde carcasse. Tout en ne quittant pas la fenêtre une seule seconde, Rickon se délecta du spectacle qu’ils avaient sous leurs yeux. Ils y étaient presque…  A cette vie de famille tant rêver il y a des années de cela. Et si Gill’ n’avait pas tenu tête à cet idiot de paternel qui servait de père à Bex, il était certain qu’à l’heure d’aujourd’hui ils seraient devenus les invincibles de ce monde qu’ils rêvaient de devenir. « J’voulais voir si tout allait bien. Pas que j’ai pas confiance en ces gros nigauds derrière, mais j’aime bien avoir le contrôle de la situation. » Un regard dans la direction du grand Brun et Rickon lui donna un coup de coude dans les côtes afin de mieux attirer son attention : « Aller ! Avoue que ce p’tit à tout de son père. Moi aussi j’sais être attendrissant quand j’fais cette tête là ». Et plutôt que de ressembler à son fils, qui pour le coup savait réellement s’y prendre, le visage de Rickon s’étira en une large grimace débilisante. Sachant pertinemment qu’il finirait par faire rire son meilleur ami il but une nouvelle gorgée du breuvage, retrouvant par la même occasion son sérieux ordinaire : « Et toi alors ? Bex étant chez Genesis tu t’es dis que tu pourrais éventuellement venir y faire un tour dans l’espoir de pouvoir l’apercevoir ne serait ce qu’une minute de plus ? Pourquoi tu lui dis pas Gil’ ? Tu sais elle pourrait comprendre. Pas que j’lui trouve un esprit très futile, mais elle a réussi à être avocate non ? » Oui mais contrairement à Rickon, Gilliam avait cette fâcheuse tendance à être le plus loyal des soldats, pensant d’abords à la sécurité de sa troupe plutôt que la sienne, qu’importe les conséquences, qu’importe ce à quoi pouvait ressembler son cœur par la suite. Il ne savait pas si Rebekah comprendrait et accepterait ce choix une fois la vérité éclatée, néanmoins il espérait qu’elle en ferait l’effort. Parce que pour tout ça, ces hommes qui riaient aux éclats à l’instant même en regardant des photos de culs et lui-même ne pouvaient se trouver ici en cet instant que parce que Gilliam s’était sacrifié. Et pour cela, la reconnaissance qu’il vouait à son ami était éternelle.
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