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(WINFFIELD) ◊ i know your nature, i know you.

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MessageSujet: (WINFFIELD) ◊ i know your nature, i know you. Mer 13 Déc - 14:10


i know your nature, i know you.
Anton & Genesis

« Durant toute notre existence, nous marchons sur le trottoir d’une grande ville et nous croisons des hommes ou des femmes complètement instables, dérangés. Mais nous ne le savons pas. Nous ne les voyons pas, bien qu’ils existent, parfois très proches de nous.»
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Elle s’était remise avec hargne. Au fil du temps les stigmates sur sa peau s’étaient évaporés laissant seulement sur leur chemin qu’une légère frustration que Genesis tentait d’apaiser en fouinant, et secouant des arbres dont les fruits pourris tombaient les uns après les autres. Cette quête solitaire dans laquelle elle s’était lancée permettait d’apaiser son âme. Si elle ne partageait pour le moment aucune de ses trouvailles avec le père de son enfant, désireux de la venger plus que personne, c’était pour éviter un bain de sang qui pourrait lui couter la vie. Elle savait qu’il lui en voudrait, qu’il ne lui pardonnerait peut - être pas, mais si cela permettait au monstrueux biker de fouler le sol entier alors qu’importe. Par ailleurs, ce dernier commençait à peine à se lier avec son propre fils et Genesis ne voulait pas entacher cette relation naissante avec des futilités qui n’étaient que pour le moment de simples intuitions. Viendra le moment où elle mordrait le fruit défendu et où la colère de Hell’s s’abattrait sur la ville des anges. Genesis voulait encore un peu s’enivrer de cet îlot de paix, cette trêve tacite qu’elle venait de signer avec son amant. La nuit avait été longue, trop à son goût, elle avait pris le temps de passer en revu toutes les informations concernant le corps retrouvé à la fête foraine il y avait de cela plus d’un mois. Elle avait passé son temps à trier, classifier, étiqueter chaque petite information aussi futile fusse - t - elle. De temps en temps, lorsqu’elle prenait le temps de droguer son corps à coup de caféine, elle contactait Rickon, vérifiait que tout allait bien pour Priam qui passait la nuit chez son père. L’enfant riait, excité comme une puce, il ne cessait de dire à sa mère combien cette soirée était géniale. Elle espérait que Rickon puisse toucher deux mots à l’enfant concernant son comportement à l’école, ce dernier ayant blessé un camarade. Néanmoins, elle n’en attendait pas trop, laissant simplement les deux hommes de sa vie apprendre à se connaître, à s’apprivoiser. Rickon lui donna rendez - vous à Echo Park en début d’après - midi, il viendrait la chercher avec le petit pour aller en famille voir le petit blond combattre. Famille. Ce mot prenait toute une signification aujourd’hui, bien qu’elle était dysfonctionnelle, elle était là, réelle, palpable, présente. Et, Genesis la chérissait.

Elle décida de profiter de cette solitude matinale qui s’offrait à elle pour contacter un ami de longue date. Anton Sheffield. Un truand à qui les costumes hors de prix allait divinement bien. Un regard aussi brisé que le sien, une douleur qui mordait son coeur comme la sienne. Cet homme était le reflet de Genesis. La violence avec laquelle il vivait, elle la connaissait, bien qu’elle s’était toujours tenue de l’autre côté, elle ne s’embêtait pas à chasser les truands organisés. Elle avait compris tout cela auprès des Hell’s Angels. Il y avait sur cette terre des mal nécessaires, des individus que la société vomissait tels quels. Et Genesis embrassait ces hommes du bout de ses lèvres pulpeuses. Elle ne jugeait pas la violence, elle l’observait du coin de l’oeil, si semblable et si différente de la sienne. Quelque chose d’innommable la lié à ces individus qu’elle protégeait sans faux semblants. Ces serials killers de la société, elle savait les apprécier à leur juste valeur, épousant leur crime comme la plus sensuelle des maitresses. Un comble pour une flic. Un paradoxe même, mais Genesis avait toujours eu sa propre définition de la justice. Pour elle, il y avait ceux qu’elle chassait, ceux qui déversait le sang pour assouvir leurs fantasmes les plus cruels, ceux qui faisaient mal pour faire mal, ceux que la justice laissait souvent filer. Et puis, il y avait les enfants de l’ombre, ceux qui s’étaient toujours battus pour posséder, pour contrôler, pour prendre le dessus sur une société schizophrène. Des gens comme Anton ou Rickon. Des guerriers valeureux qu’elle observait de loin, qu’elle épaulait de temps à autre. Ces hommes qui ne la voyait pas comme une pauvre petite fille fragile, qui la toisaient avec désir et admiration. C’était ce genre d’homme qu’elle appréciait plus que tout. Des hommes à l’image du monde dans lequel ils avaient été jetés sans préavis. Alors, il était temps de se confronter à Anton, de lui faire part de ses découvertes macabres.

Dix heures et quarante cinq minutes. Le temps de laisser couler l’eau brulante le long de son dos, de détendre des muscles douloureux. D’enfiler une tenue correcte pour la représentation sportive de son enfant. Son dévolue se jeta sur une robe noir, cintré contre une poitrine qu’elle avait toujours jugée trop petite à son gout, dévoilant un dos à la peau dorée qu’elle avait recouvert d’une veste en cuir noir sur laquelle des fleurs de cerisier prenaient vies. Elle décida de laisser sa voiture au garage, trop épuisée par cette nuit de travaille pour conduire, elle glissa sa silhouette dans l’habitacle d’un taxi jaune criard. Pendant le trajet, elle laissa son esprit vagabonder au rythme des immeubles qui défilaient sous ses pupilles. Puis, à l’arrivée, elle suffoqua lorsqu’elle posa son regard sur des enfants qui se jetaient naïvement dans les feuilles oranges qui se mourraient sur le sol. Elle se revoyait à cinq ans, avec sa meilleure amie, faisant la même chose tandis que sa mère les photographié du regard. Genesis s’était souvent demandé ce qui traversait l’esprit de sa douce mère dans ces moments uniques, elle l’avait compris en donnant naissance à Priam. Bien trop tard. Sa mère lui manquait. Entourant ses bras autour de son corps, elle se faufilant jusqu’au food truck et commanda deux cafés avant d’aller s’asseoir en compagnie de ces deux derniers. Scrutant les environs avec attention, elle fut surprise lorsque la silhouette de son ami lui fit de l’ombre. Genesis se leva, embrassant la joue du hors la loi puis repris place. « Pile à l’heure. » Murmurait - elle tout en touillant le sucre qu’elle venait de glisser à l’intérieur de son breuvage. Une jeune femme toisait Anton d’un regard charnelle. Il faisait toujours cet effet à la gente féminine, et Genesis se disait souvent qu’il le rendait bien. « A peine arrivé que déjà tu vas créer des émeutes c’est fou ça ! » Lançait - elle avec cynisme, réchauffant sa gorge à l’aide du liquide noir qui s’écoulait le long de son oesophage. « Comme tu peux le voir y’a presque plus rien… » Murmurait - elle en désignant les points de suture sur son arcade sourcilière, des points qui gardaient encore à ce jour la chaleur et la précision des gestes de Rickon. « Mais j’étais bien plus amochée que ça sur le coup. Rien de bien grave en soit. » Genesis savait encaisser les coups. « En revanche Priam a été traumatisée et ça je peux pas laisser passer…en plus ce mec est le même sous fifre responsable de la fusillade qui a tué mon oncle. Alors j’aimerai que tu sois honnête et que tu me dises si l’un de tes sous - fifres seraient en liaison avec la famille Harper. » Elle n’avait pas de tact la brune sauvage, elle ancrait ses pupilles de biches séduisantes dans les yeux rubis du jeune homme qui lui faisait face. Il y avait toujours eu entre eux une honnêteté déconcertante, une multitudes de courants électriques qui pouvaient se sentir à mille mètre. Genesis avait fait les frais plus d’une fois au Viper lorsque les prétendantes de Anton la jalousait à tord d’ailleurs.
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MessageSujet: Re: (WINFFIELD) ◊ i know your nature, i know you. Sam 23 Déc - 16:38


i know your nature, i know you.
Anton & Genesis

« Durant toute notre existence, nous marchons sur le trottoir d’une grande ville et nous croisons des hommes ou des femmes complètement instables, dérangés. Mais nous ne le savons pas. Nous ne les voyons pas, bien qu’ils existent, parfois très proches de nous.»
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] La rage au ventre Anton donne un nouveau coup dans l’estomac de l’homme qui ce trouve déjà à terre, ce dernier cri de douleur suppliant que son bourreau arrête. Les larmes ce mélangent au sang qui coule de son arcade déjà bien entamée, tandis qu’Anton n’entend pas ce qu’on lui dit. La nouvelle lui était tombée dessus sans qu’il n’ai eu le temps de la digéré, et il détestait être pris par surprise de cette façon … Genesis Winston avait été attaquée, chez elle par quelqu’un de chez lui elle en était certaine. Et aussi étonnant que cela pouvait paraître le jeune homme la croyait les yeux fermés, cette femme était particulière et il l’avait compris dès l’instant ou elle l’avait rencontré. Si jamais de haute voix ils ne c’étaient donné de réels appellations elle savait qui il était, et il connaissait tout de son passé, ce qui forçait finalement à lui faire preuve de respect. Elle ne tenait pas contre lui de preuves concrètes pour le mettre derrière les barreaux mais savait assez de choses pour lui faire vraiment mal et ne l’avait jamais fait. Elle ne lui voulait pas d’histoires et c’est peut être de cette façon qu’elle avait trouvé auprès du truand une certaine place, car Anton ne respectait que trop peu de personnes. « Je vous jure que cela ne venait pas de nous. » l’homme baisse le regard conscient qu’il ne doit pas prendre le risque de croiser la colère d’Anton Sheffield tandis qu’il monte ses mains devant lui, faisant un signe de croix. Il ne croyait pas aux religions de la plupart des personnes qui travaillaient pour lui, mais savait que l’homme ne mentait pas. Après tout cela faisait plus d’une heure qu’il le travaillait pour qu’il annonce une vérité qu’il souhaitait entendre, et malgré les coups qu’il prenait l’homme ne démordait pas : ce n’était pas lui qui s’en été pris à la jeune femme tandis qu’elle ce croyait à l’abris chez elle. Anton le toise du regard en silence, John Steele. Un des hommes qui continuait encore aujourd’hui à s’opposer aux directives qu’il donnait, rallier à lui les membres du cartel californien n'avait pas été une chose difficile car il était arrivé avec le sang de leurs maîtres sur son corps et ne leur avait pas laissé d’autre choix que de l’accepter comme leur leader. La colère débordante dont il avait  fait preuve avait suffit à montrer que l’on ne pouvait ce mesurer à lui, alors tout le monde avait plié l’échine et naïvement Anton avait pensé que cela suffirait. Mais certaines familles en dépit de continuer de bosser pour lui et de distribuer la marchandise faisaient campagne à son encontre, il en connaissait quelques unes celles qu’il n’avait encore pu prendre la main dans le sac et qu’il n’avait donc pas encore pu corriger, et les Steele en faisait partit. John était le genre d’homme qui avait une grande gueule, disait à qui voulait l’entendre que si Anton Sheffield voulait ce mesurer à lui il l’attendait. L’état désolant dans lequel ce trouvait à présent cet idiot démontrait qu’il ne savait que parler, et dans un élan Anton attrape son couteau pour le libérer de ses liens. Un soupir s’échappe des lèvres de John au moment ou la pression des liens en plastique quitte ses poignets mais il ne bouge pas pour autant, laissant Anton le laisser là et rejoindre Reese qui jusqu’alors n’avait pas quitté la porte d’entrée. « Son fils est prêt. » attrapant la serviette que l’homme lui tend, Anton y essuie ses mains maculées de sang. Un coup d’oeil à sa montre lui indique qu’il est déjà en retard, et que le jeune garçon aurait donc droit à une certaine clémence, sauvé par cette femme qu’il avait peut être attaqué. Il ne lui faut que quelques minutes pour retrouver le chemin de sa maison et ce préparer à retrouver Genesis, il ne pouvait garder le sang sur sa chemise impeccable, elle méritait au moins cela de sa part.

Comme à son habitude il arriva à l’heure au point de rendez-vous à Echo Park. Ce n’était pas le genre de quartier qu’il aimait à fréquenter, trop résidentiel, trop familier. Marchant dans ce parc qui lui donnait presque envie de vomir, il faisait tâche au milieu des familles ce retrouvant, des idiots qui couraient ou encore des étudiants venu chercher une certaine quiétude que lui n’avait jamais connu. Il marchait dans la terre avec ses chaussures hors de prix, et ce félicitait pour cette fois ne pas avoir opté pour l’un de ses costumes trois pièces qu’il avait pourtant l’habitude de porter. Anton n’aimait rien de tout ce qu’il avait entendu concernant cette histoire, parce qu’il ne trouvait pas concevable que l’on attaque une femme devant son enfant mais aussi parce que la faute semblait ce tourner vers lui et qu’il ne tenait pas à actuel à confronter les Hell’s Angels. Car aussi pure que pouvait paraître Genesis Winston à un oeil innocent, Anton ne prenait pas à cette mascarade conscient que si l’un de ses hommes avaient osé levé ne serait-ce qu’un doit sur elle, il aurait Tragger et sa bande sur le dos. Il aperçoit la jeune femme avant même de reconnaître l’endroit ou elle lui avait donné rendez-vous car elle ne passait jamais inaperçue et puis surtout à cet instant, ainsi vêtue elle le laissa muet un instant. Elle ne le vit qu’à l’instant ou il ce trouvait à ses côtés, son sourire d’une pureté déconcertante ne fut pas ce qui le glaça, non c’était cette façon qu’elle avait d’être avec lui déposant ses lèvres chaudes sur la joue rugueuse d’Anton comme si il s’agissait là de quelque chose de tout à faire normal, sauf que jamais personne ne faisait cela avec lui, sauf elle. «  Pile à l’heure. » il prend place en face d’elle, sur ce genre de tables ou il n’avait plus posé son cul depuis des années. Bien sûr qu’il était toujours à l’heure, penser qu’il ne le serait pas serait mal le connaître. «  A peine arrivé que déjà tu vas créer des émeutes c’est fou ça ! »  Il jette à peine un regard à la femme qui le regarde en souriant comme si elle n’avait jamais vu un homme de sa vie. Il était habitué à ce genre de réactions et n’y prenait gare que lorsque les circonstances le permettait, hors ce n’était pas le cas aujourd’hui. Et si la remarque légère de la jeune femme aurait du alléger l’ambiance ce ne fut pas le cas, car Anton fixait déjà les marques qui agrémentaient son si joli visage. Et il détestait voir ça, la rage qu’il enfouissait au fond de lui reprenant le dessus. « Comme tu peux le voir y’a presque plus rien…  » Anton mord sa lèvre tandis qu’elle lui montre sa cicatrice à l’arcade. « Tu n’aurais rien du avoir tout court.  » déclare t-il froidement en s’emparant du café qu’elle lui avait pris. Il n’était pas le genre de personne à en boire, mais il lui fallait quelque chose pour s’occuper les mains. « Mais j’étais bien plus amochée que ça sur le coup. Rien de bien grave en soit.  » elle n’était pas une femme comme les autres, il n’osait imaginer ce qu’on lui avait fait subir. «  En revanche Priam a été traumatisée et ça je peux pas laisser passer…en plus ce mec est le même sous fifre responsable de la fusillade qui a tué mon oncle. Alors j’aimerai que tu sois honnête et que tu me dises si l’un de tes sous - fifres seraient en liaison avec la famille Harper. » Il ne comprenait pas encore comment l’on pouvait vouloir dans sa vie d’un gamin, ce genre d’être faiblard et lourdeau, ce genre de fardeau que lui ne souhaitait pas avoir. Avouant à qui voulait bien l’entendre que c’était parce qu’il les détestait, cachant au monde que c’était parce qu’il n’aurait jamais l’étoffe d’un père. Anton secoue la tête « Les Harper ont beaucoup de partisans, bien trop leur vouent une allégeance sans faille.  » malgré les années il n’avait pas réussit à en venir à bout, principalement parce qu’il ne pouvait ce permettre de tuer autant de personne après le massacre qui avait été à l’origine de son accession. « Les Steele n’ont rien fait, j’en ai la conviction. » le vieux John était un rebelle de la pire espèce mais était d’une faiblesse particulière quand on menaçait de s’en prendre à son fils. « Je trouverais l’ordure qui t’a fait ça.  » Entendre ce genre de propos de la bouche d’Anton était d’une ironie particulière, car finalement si cela ne concernait pas Genesis cela aurait tout aussi bien pu être lui, ou l’un de ses fidèles. Car cela lui était déjà arrivé de s’en prendre aux femmes de certains hommes réfractaires.
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MessageSujet: Re: (WINFFIELD) ◊ i know your nature, i know you. Jeu 4 Jan - 18:44


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Anton & Genesis

« Durant toute notre existence, nous marchons sur le trottoir d’une grande ville et nous croisons des hommes ou des femmes complètement instables, dérangés. Mais nous ne le savons pas. Nous ne les voyons pas, bien qu’ils existent, parfois très proches de nous.»
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Anton n’effrayait pas Genesis Winston. Et ce n’était pas parce qu’elle se sentait supérieure, au contraire. La raison était tout autre, plus douloureuse lorsqu’elle y songeait calmement, si elle n’avait aucunement peur de cet homme assis en face d’elle, malgré les atrocités commises par ce dernier c’était parce qu’elle avait grandi avec eux. Avec ce genre d’hommes prêts à tout pour assouvir une envie de pouvoir, pour asseoir les corps les uns après les autres laissant derrière eux qu’une traînée de poudre. Il s’agissait d’une règle vieille comme le monde, tuer ou être tuer dans les rues les plus cruelles. Genesis l’acceptait avec un détachement presque effrayant pour une femme qui avait juré de pourchasser le crime jusqu’à son dernier souple. La voici qui était bien sélective pour la simple et unique raison qu’elle venait de ce monde. Recueilli parmi les pires, aimer par ceux que la société déteste, derrière cette femme apprêtée, droite, presque froide, se cachait en réalité une passion, un amour pour ce monde qui avait été le sien. Elle n’avait jamais été tiraillé entre les méfaits de Rickon et sa propre justice. Jamais. Pas avant que Priam ne vienne au monde, parce que cet enfant l’avait fait fuir ce monde, non pas parce qu’elle se jugeait mieux. Mais parce que la peur de perdre cet enfant comme elle venait de perdre son oncle l’avait tétanisé au plus haut point et pourtant paradoxalement, elle avait fait la connaissance d’Anton. Le digne reflet d’un Rickon qu’elle avait jadis souhaité oublier. Il émanait de cet homme la même bestialité que celui qui avait  su conquérir  son coeur de nombreuses fois. Genesis s’était approché d’Anton comme le voyageur en plein désert s’approche du mirage de l’oasis tant rêvé. Avec le temps, elle s’était rendue compte qu’Anton était simplement le mirage de Rickon et qu’à ce jour il avait certainement pris une importance dans sa vie plus que ce qu’elle se serait imaginée au départ. Ainsi, le jeu de séduction qui s’était mis en place entre eux au départ avait laissé place à une sorte de respect mutuel entre deux loups alpha d’une meute différente.  « Tu n’aurais rien du avoir tout court.  » Genesis ancrait ses prunelles dans celles de l’homme, le ton de sa voix était dur, implacable. Elle était à la fois flatté par tant d’intérêt à son égards, tout autant qu’elle était agacé d’être vue comme un fébrile petit oiseau. Elle n’était pas ce genre de femme et ne le serait jamais. « Il s’est passé ce qu’il s’est passé Anton. J’en ai pris d’autres et j’en prendrais d’autres tu sais.  » Elle haussa les épaules puis porta ses lèvres sur le gobelet blanc.

Les coups n’avaient jamais impressionnés Genesis, elle savait en donner comme elle savait recevoir. Jamais cela ne l’avait réellement effrayé, après tout, même dans sa relation avec Rickon elle portait des coups, elle cognait, frappait, hurlait de toutes ses forces. Cette agression ne l’avait pas traumatisé car elle ne se considérait pas comme étant la victime de quelqu’un. Cela aurait été faire trop d’honneur à son agresseur. Non, ce qui la rendait pleine d’amertume c’était bel et bien l’innocence de son fils qui avait été volé cette nuit là. Elle ne pourrait jamais pardonner à cet homme, sans doute dans la finalité, elle le livrerait à Rickon. Ou peut - être qu’elle s’en chargerait elle - même. Elle n’avait pas encore pris la décision de la sanction finale. Sans doute était ce pour cela qu’elle s’était aventuré chez les Harper avec toute la rudesse qu’elle avait en elle, agile petite femme au caractère froid. Pas une seule seconde elle n’avait douté de la sincérité de Anton à son égard. Elle savait l’homme cruel, mais loyal, comme tous ceux qu’elle connaissait depuis son enfance. Sheffield était peut être le patron cruel d’une pègre intarissable, il n’en restait pas moins un homme de la rue, un homme qui avait ses propres codes moraux comme ceux de Rickon. Alors, elle lui fit part de ses doutes en toute sérénité. « Les Harper ont beaucoup de partisans, bien trop leur vouent une allégeance sans faille.   » Genesis s’en doutait. Lincoln Harper n’était pas un petit trafiquant, il était plus que cela et si son fils James semblait encore un frêle oiseau innocent, Genesis n’avait pas confiance en lui. De fait, lorsque Lincoln s’était fourvoyé comme un débutant lors du gala de charité en affichant son étonnement de la savoir encore en vie, elle savait qu’elle se frottait à un gros poisson. « Ce sont des hommes politiques. Cela ne m’étonnes pas, ce sont même les pires de tous.  » Finit - elle par répondre du bout des lèvres.  « Les Steele n’ont rien fait, j’en ai la conviction.  » Genesis porta son attention sur un petit garçon qui ne cessait de courir derrière une petite fille. Songeant à Priam et son innocence, sa fragilité d’enfant qu’elle souhaitait préserver de ce monde. Puis elle reporta son attention sur le patron du Viper. « Je te crois Anton. » Avouait - elle en ancrant ses pupilles dans celles de l’homme. Genesis était entière, elle n’aimait jamais à moitié, même s’il était complexe pour le commun des mortels de percer sa coquille, une fois qu’elle était brisée, elle était la plus loyal et confiante des compagnes.

Néanmoins, elle vit la mâchoire de son ami se serrer sous ses yeux. Elle savait reconnaître la rage lorsqu’elle se présentait sous ses iris, tout simplement parce qu’elle était faite du même moule que la sienne.  « Je trouverais l’ordure qui t’a fait ça.   » Genesis esquissa un sourire, pas de ceux séducteurs, pas de ceux enjôleurs, non de ceux carnassier. « Ecoutes Anton je ne cherche pas ta protection. Encore moi une vendetta de la part de tous les mâles alpha qui m’entourent. Je suis une grande fille je me chargerai de ce type moi - même.  » Genesis posa son coude sur la petite table qui séparait leurs corps respectifs, posant son menton sur le revers de sa main, elle ajouta « Je ne suis pas l’une de ces femmes que tu as besoin de protéger, si je t’ai fait venir c’était pour avoir des informations je ne tiens pas à ce que le père de Priam  mette la ville à feu et à sang et ne déclenche une guerre inutilement sous le coup de l’impulsion. Au moins je pourrais lui dire qu’aucun de tes hommes n’est derrière cela et c’est déjà un bon début.  » Dans un soupire glaciale, elle glissa sa main dans sa toison ébène, laissant ses longues mèches blondes virevolter avec fierté. « Lincoln Harper est derrière mon agression, pourquoi, ça je ne sais pas encore mais je le saurais. Il est évident qu’on ne peut pas faire disparaître cet homme du jour au lendemain, néanmoins je vais me servir de son fils.  » La froideur de ses mots étaient digne de la femme qu’elle était, une femme qui n’avait peur de rien ni personne, qui n’avait jamais laissé ses émotions prendre le dessus. Depuis l’enfance elle était dotée d’un pragmatisme presque handicapant socialement, mais qui l’avait mené là où elle en était aujourd’hui. « Ne sois pas déçu Anton, peut - être que si j’avais été ta femme dans une autre vie, je t’aurai laissé faire.  » Elle esquissa un sourire narquois, telle une renarde puis ajouta plus sérieusement cette fois - ci. « Où ça en est avec les Hells ?  » Parce que là était toute la question. Une guerre des gangs pour un bout de territoire. Drogue versus arme. Poings contre poings. Genesis ne voulait pas choisir un camp. Pas maintenant.
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MessageSujet: Re: (WINFFIELD) ◊ i know your nature, i know you. Dim 7 Jan - 23:04


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Anton & Genesis

« Durant toute notre existence, nous marchons sur le trottoir d’une grande ville et nous croisons des hommes ou des femmes complètement instables, dérangés. Mais nous ne le savons pas. Nous ne les voyons pas, bien qu’ils existent, parfois très proches de nous.»
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il était resté assez con la première fois ou il avait fait la connaissance de Genesis Winston. Si il savait parfaitement ce qu’elle venait faire dans son bar à la rechercher d’informations vis à vis du meurtre d’un jeune garçon habitué, il avait effectué sur elle le charme habituel. Ce persuadant d’y arriver, parce qu’après tout quand n’avait-il pas réussit à arriver à ses fins ? Il détestait attirer l’attention sur lui et le club de cette façon, avoir des ignorants ce pensant forts et plus intelligent sous prétexte qu’ils avaient permission de tirer sur quiconque ils pensaient être des méchants fourrant le nez dans ses affaires n’était pas rassurant. Si certains avait apprécié grassement les pots de vins qu’il leur faisait par le biais de larbins sous payés, il savait que ce n’était pas la même histoire quand il s’agissait des fédéraux. Il savait alors que cette femme qui venait d’entrer dans son antre était à moitié l’un, et l’autre. Ce qu’il n’avait pas comme information en revanche quand il c’était approché d’elle avec des intentions évidentes, c’était qu’elle était reliée aux Hell’s. Comment aurait-il pu le savoir finalement ? Une femme aussi belle qu’elle, et qui ne semblait pas manquer d’intelligence. Jamais il n’aurait parié là-dessus. Et pourtant. Il avait continué pourtant ce jeu auquel elle semblait jouer à ses côtés, trouvant peut-être cela plaisant d’avoir un nouveau soupirant, consciente cependant qu’il faisait cela avec une idée derrière la tête : qu’elle s’en aille rapidement de son club. Pourtant ce n’était pas la dernière fois qu’il avait entendu parler d’elle. En échange de quelques informations et sans jamais avoir fait de contrat verbal, Genesis restait aussi loin que possible du club, tout comme certains de ses collègues. L’un de ses sous-fifres lui avait appris plus tard son affiliations à ses bikers qui lui donnait du fil à retordre, et c’était aventuré dans l’énoncé de son histoire avec le président de ses derniers. Rien n’était à ses yeux moins interessant que cela soyons francs. Il lui importait peu de savoir les moindres détails de leur histoire, ce qu’il retenait en revanche c’était qu’elle avait une certaine importance dans le coeur de certains de ses membres et le challenge était agréable à surmonter. Il ne c’était pas attendu finalement à ce que la jeune femme devienne plus qu’un simple challenge et échange de procédés.

«  Il s’est passé ce qu’il s’est passé Anton. J’en ai pris d’autres et j’en prendrais d’autres tu sais.  » la jeune femme à les yeux posés dans les siens, peu de personne ce permettait ce genre d’affront. De toute évidence Anton détestait cela d’ordinaire, et ceux qui avait essayé de le faire pour par exemple l’intimider n’étaient plus de ce monde pour en parler. Mais de nouveau les choses étaient différentes avec Genesis, qui d’une façon qu’il ne cherchait pas à expliquer était différente. Et puis il ne doutait pas de cela, il savait parfaitement qu’elle n’était pas une âme sensible, qu’elle n’était pas une poupée en porcelaine, et lui avait démontré plus d’une fois. Il la regarda porter son gobelet fumant à ses lèvres et en fit de même. D’ordinaire il n’était pas le genre d’homme à boire du café, aussi y trempa t-il juste ses lèvres et le reposa. «  Et ton fils ? » il n’avait jamais rencontré le jeune garçon, mais une fois encore Anton n’avait pas vraiment d’intérêt pour les enfants. Ceux-ci le mettait mal à l’aise, plus ils étaient âgés plus il ce sentait mal en leur présence. C’était presque hilarant quand on y pensait finalement, il n’avait pas peur des coups, n’avait pas peur des balles, mais les enfants c’était une toute autre histoire! Il n’avait jamais vu Genesis avec un regard aussi dur que celui qu’elle avait en pensant à son fils, et à la nuit que celui-ci avait du passer. Une âme innocente touchée par le chaos qu’apportait la triste réalité. Peut être ce sentait-elle impuissante face à cela, et sincèrement il préférait ne pas y penser. Les enfants étaient un boulet à trainer et il ce réjouissait de ne pas en avoir, car ils ne fonctionnaient pas dans la configuration de sa vie. Clairement. Une faiblesse dont il ce passait sans problème, car de toute façon il en avait déjà bien trop à son gout. Elle soupçonnait les Harper d’être derrière tout cela, il ne savait ce qu’elle avait pu faire pour réveiller leur colère, mais il faisait confiance à son instinct. «  Ce sont des hommes politiques. Cela ne m’étonnes pas, ce sont même les pires de tous.  » L’homme acquise les propos de la jeune femme, Anton connaissait chacun d’entre eux allant des Baron, aux Ashmore, et encore Malone ou bien d’autres mais les Harper étaient de toute évidence de la mauvaise graine. Les autres à leurs côtés n’étaient que des amateurs. Et certains de ses hommes étaient de mèche avec cette famille, ses bandes d’idiots qui après aujourd’hui ne ferait plus cette erreur de douter de lui. Pour autant il lui fit par de sa certitude, ils n’étaient pas mêlés à cette histoire. «  Je te crois Anton. » L’un et l’autre en étés arrivés à cette relation de confiance peu fortuite. C’était finalement assez impressionnant quand on les connaissait, vraiment. Anton même en restait parfois muet, de voir à quel point cette femme avait pu faire une certaine place dans sa vie ou il ne laissait pourtant pas rentrer beaucoup de gens.

Le sourire qu’elle lui fait quand il promet de trouver ceux qui l’ont agressés est presque moqueur, « Ecoutes Anton je ne cherche pas ta protection. Encore moi une vendetta de la part de tous les mâles alpha qui m’entourent. Je suis une grande fille je me chargerai de ce type moi - même » Il ne la lâche pas du regard et sourit à son tour. Chose qu’il faisait bien trop rarement pour que cela soit notifié. Il savait qu’elle pouvait s’occuper d’elle-même, et qu’elle ne l’avait pas appelé pour régler ses problèmes car finalement leur relation n’avait jamais été ainsi. Il avait eu l’intelligence de reconnaître en Genesis une femme forte et indépendante, à laquelle il ne valait mieux ne pas trop ce frotter. Pour autant quand elle posa son manteau sur sa main tout en lui expliquant qu’elle n’avait pas besoin de lui pour la défendre, il ne pu s’empêcher de penser qu’elle était magnifique. Quand bien même portait-elle la trace de cette nuit qui avait tout déclenché, elle était d’une beauté rare. «  Je ne suis pas l’une de ces femmes que tu as besoin de protéger, si je t’ai fait venir c’était pour avoir des informations je ne tiens pas à ce que le père de Priam  mette la ville à feu et à sang et ne déclenche une guerre inutilement sous le coup de l’impulsion. Au moins je pourrais lui dire qu’aucun de tes hommes n’est derrière cela et c’est déjà un bon début.  » Le père de Priam … Cet homme qui tenait Anton en horreur, et dont la réciproque était tout aussi vrai. Les bikers ne l’aimait pas, et il n’aimait pas les bikers. «  C’est ce que je cherche à éviter aussi. Que ton copain me vole dans les plumes n’est pas franchement ce que je souhaite. Alors si je peu t’aider à trouver ceux qui t’on fait ça, et le tenir aussi loin que possible de mes affaires, c’est parfait pour moi. » Il connaissait ce que cela faisait d’aimer une femme, et d’être capable de tout pour elle. Et si Rickon Tragger aimait Genesis, il préférait que celle-ci ce charge de lui dire que ses hommes n’avaient rien à voir là dedans. Car si dans une autre configuration on s’en était pris à Evie, et qu’il pensait les bikers derrière cela … Il ferme les yeux un instant, calmant sa rage sur un événement qui n’était pas arriver.

«  Lincoln Harper est derrière mon agression, pourquoi, ça je ne sais pas encore mais je le saurais. Il est évident qu’on ne peut pas faire disparaître cet homme du jour au lendemain, néanmoins je vais me servir de son fils.  » l’émission du fils Harper le ramène à la réalité, il avait eu affaire à James quelque fois et le trouvait alors sympathique. Assez éloigné finalement de son patriarche, mais avait tourné la sympathie que l’homme éprouvait à son égard pour le mettre dans ses poches, au cas ou. La froideur dont pouvait faire preuve la jeune femme ne l’alarma pas plus que nécessaire, elle cherchait à trouver le responsable et à lui faire payer. Rien de plus ou de moins que ce qu’il aurait lui même tenté de faire. «  Il vient parfois au club, un bon client en fait. Si besoin tu pourrais te servir de ça. » Il ne savait pas ce que cela vaudrait mais pris la peine de l’énoncer. James Harper savait parfaitement les tensions qui liaient son père et Anton, mais semblait agir de façon innocente quand il venait. Si Anton ne doutait pas de son jeu d’acteur hors pair, il avait pris part à cette mascarade à son tour afin de ce servir de lui. On ne jouait pas si facilement que ça avec lui … «  Ne sois pas déçu Anton, peut - être que si j’avais été ta femme dans une autre vie, je t’aurai laissé faire. » dans un rictus Anton la regarde, son sourire est taquin, narquois. «  J’ai déjà bien trop de demoiselles en détresse dans ma vie Genesis pour être un héros si je le souhaite, ne te flatte pas trop. » Le fait est qu’il ce fichait bien de toutes ses femmes autant qu’elles pouvaient être. Il ne ce souvenait pas non plus du prénom de chacune d’entre elles quand un seul résonnait dans son esprit. Encore à l’instant il pensait à elle quand pourtant elle n’avait rien à faire dans sa tête. «  Où ça en est avec les Hells ? » le sérieux de sa question l’hérisse. Elle devait bien ce douter, non ? Il appréciait la jeune femme, mais n’appréciait pas de toute évidence son affiliation avec ceux qui lui compliquait la vie. Anton reprend de son sérieux, «  Ils foutent le bordel. Ils cherchent comme des chiens après un os, sans réfléchir et sa touche mon business. » Il savait qu’elle n’appréciait pas quand il parlait mal d’eux, mais ne pas froisser ses sentiments n’était pas l’important actuellement. Si il faisait preuve d’un certain changement quand il était avec elle, son aversion pour le groupe de bikers lui restait le même.
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