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(wilhem&cassandra) ++ you jump i jump, right ?

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MessageSujet: (wilhem&cassandra) ++ you jump i jump, right ? Mer 29 Nov - 14:38

Il y avait un endroit que Wilhem adorait par-dessus tout à Los Angeles. Il n’y allait pas souvent, il ne l’avait pas découvert par hasard mais lorsqu’il s’y trouvait, il profitait de l’évasion que ce lieu pouvait lui apporter et de l’adrénaline qu’il déclenchait en lui. Il aimait cet endroit, il y venait quand il avait besoin de réfléchir, de s’évacuer la tête et surtout, quand il ressentait ce besoin presque irrépressible de se mettre en danger. Comme une nouvelle drogue pour lui. Mais ce jour-là, il n’était pas seul et il allait rejoindre la demoiselle à un bon kilomètre de là où il voulait l’emmener. Il ne savait pas si elle connaissait les lieux, il ne savait pas si elle s’attendait à ce qu’il lui avait préparé mais il n’avait pas pu s’empêcher de la défier d’accepter de le rejoindre sans savoir pourquoi. Oui, il s’amusait souvent à ce petit jeu avec Cassandra, il adorait la taquiner depuis qu’il la connaissait et il adorait la voir enrager quand il lui faisait remarquer combien elle avait l’air sage et docile. Il ne le pensait pas vraiment, il ne faisait que la provoquer, il avait souvent appris que titiller l’orgueil de quelqu’un pouvait le pousser à se dépasser bien plus qu’il ne pourrait l’imaginer. Et il le faisait avec la subtilité d’un éléphant dans un magasin de porcelaine pour qu’elle se rende compte qu’en plus, il était conscient d’être un parfait emmerdeur. Mais il n’y pouvait rien, c’était sa nature. Il aimait les gens et quand il avait rencontré son sourire, il n’avait pu s’empêcher d’entamer la conversation, de la provoquer un petit peu, il était tantôt adorable, tantôt irritant au possible et ce qu’il aimait le plus, c’était qu’elle ne se laissait absolument pas faire. Elle lui avait cloué le bec en acceptant de le suivre sur la scène du karaoké et s’il avait été ravi qu’elle se prête au jeu, il avait été surpris  qu’elle le fasse et la surprise, il aimait ça. Alors ils avaient remis ça et lorsqu’il l’avait croisé deux jours plus tôt, il avait pris son air le plus mystérieux pour lui annoncer qu’elle devait absolument le rejoindre à un point précis à une heure encore plus pointue sous peine de passer pour la pire froussarde de Los Angeles, et quelques autres joyeusetés mais il ne se souvenait jamais des détails. Il conduisait sa moto sans aucune prudence, le casque vissé sur la tête, vêtu de sa panoplie de parfait motard. Il avait demandé à la demoiselle qui devait le rejoindre de prendre son maillot de bain mais il n’était pas sûr qu’ils enlèveraient leurs fringues complètement. L’automne s’était installé et même si la journée était magnifique et ensoleillée et l’eau où il l’emmenait toujours agréable à cette période de l’année, ils risquaient de choper un sacré rhume. C’était un double défi auquel il n’avait pas spécialement réfléchi à la base. Il arriva le premier au bord du sentier qu’il avait indiqué à Cassie et fit en sorte que sa moto soit à l’abri de la route avant de se mettre en revanche plus en vue. Il retira son épais blouson et son casque. Il fit un signe en reconnaissant la voiture de la jolie infirmière pour lui indiquer qu’elle était arrivé au bon endroit et lui indiqua où elle pouvait se garer. Il sauta presque sur la portière pour lui ouvrir la porte et s’empressa de lui adresser un sourire malicieux. « Tu étais derrière un escargot paraplégique pour m’avoir fait attendre autant ? » L’hypocrite ne se gênait pas pour montrer à quel point il n’était pas sérieux, il venait à peine d’arriver mais elle n’était pas censée le savoir. Il se plaça devant elle pour qu’elle ne sorte pas de sa voiture, un sourire mystérieux et pleins de promesses sur les lèvres, il préparait quelque chose, ça pouvait probablement se sentir à des centaines de kilomètres. Il se rendit compte qu’il ne l’avait même pas salué mais il était trop tard, il n’en n’avait plus l’intention, son entrée en la matière devrait lui suffire pour des salutations en bon et due forme. Il glissa une main dans la poche de son jean, toujours aussi étrangement souriant. Si elle n’avait pas compris qu’il avait une idée derrière la tête, son attitude suspecte lui aurait mis la puce à l’oreille. Il tira un ruban noir de sa poche, l’air parfaitement innocent. « T’as confiance en moi au fait ? » Son sourire se fit encore plus éclatant quand il lui montra le ruban, sans cacher son intention de lui bander les yeux. « Je voudrais pas te gâcher la surprise de là où on va et puis, ça rajoute du piquant à ce que je t’ai préparé, enfin, si tu es assez courageuse pour tenter un truc pareil bien sûr ! Il perdit son sourire, usant de ses talents de comédien pour faire semblant de réfléchir, soudain préoccupé. Du moins, faussement préoccupé. « Mais du coup, je sais pas si j’ai bien fait de te choisir un programme un peu plus osé que d’habitude, tu auras peut-être trop peur pour me suivre aussi aveuglément… » Bon, à la décharge de la jeune femme, ils étaient seuls sur le bord d’une route déserte où aucune voiture n’était encore passée depuis qu’ils s’étaient retrouvés et il lui demandait de lui faire une confiance aveugle au point de le laisser la guider. N’importe qui aurait eu une appréhension mais il en jouait assez pour qu’elle se sente, il l’espérait tout du moins, assez rassurée pour le suivre dans sa folie. Il voulait qu’elle se sente à l’aise malgré tout, et qu’elle se laisse tenter de son plein gré, sinon tout cela n’avait aucun intérêt. Son sourire de retour, il lui décocha sa meilleure mine provocatrice qu’il put, mélangeant force tranquille et bienveillance. Il ne lui ferait aucun mal, il avait décidé de s’engager à sauver les autres, il n’allait pas l’égorger au milieu de nulle part.
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MessageSujet: Re: (wilhem&cassandra) ++ you jump i jump, right ? Sam 9 Déc - 16:04

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A bord de ma voiture, je me dirigeais vers le point de rendez-vous que Wilhem m'avait indiqué. Bien que je sois arrivée à Los Angeles depuis un peu plus de deux ans maintenant, je ne connaissais pas ce lieu, la route défilait, mais je ne reconnaissais pas les alentours. Et pourtant, Rickon m'avait, maintes fois, fait faire le tour de la Cité des Anges à l'arrière de sa bécane lorsque mon ours de frère avait le dos tourné. Ce paysage automnale était magnifique et quand bien même, la température commençait à descendre de quelques degrés pendant ces derniers jours, je savourais toujours autant ma vie à Los Angeles. Mes doigts pianotant sur mon volant, un peu nerveusement, je dois l'avouer, je me posais déjà des questions sur ce mystérieux rendez-vous. Wilhem avait le don de faire ressortir une palette impressionnante d'émotions chez moi. Nervosité, excitation, amusement, impatience … Depuis que je l'avais rencontré, il me poussait toujours à me surpasser, ne cessant de me lancer des défis tout au long de nos entrevues. J'aimais cet air malicieux qui se dessinait sur ses traits alors qu'il était sur le point de me mettre sur le fait accompli. J'aimais aussi être capable de lui clouer le bec en réalisant un à un les challenges qu'il mettait sur mon chemin. En sa présence, Cassie, la malade cardiaque n'avait pas sa place. J'étais juste, moi. Il n'avait pas besoin de s'inquiéter d'un potentiel malaise cardiaque, car il n'était pas au courant de ma condition. C'était la beauté de notre relation. Au début, j'avais voulu couper court à ses petites appellations qu'il me donnait. Sa capacité a envoyé les convenances au loin, m'avait un peu intimidée et je voulais me cacher derrière la carte de la malformation. Mais l'heure de l'annonce n'était jamais venu, j'avais pris goût à ce qu'il me traite de 'docile', 'sage'. Parce que durant ces occasions, j'avais le pouvoir de lui prouver que je n'étais rien de cela. Du moins, devant son regard. En effet, il faisait ressortir la facette aventureuse de ma personne, mais lorsqu'il quittait mon sillage, je revenais au port, dans mes petites habitudes confortables, donnant un peu de repos à mon cœur.  Alors, deux jours auparavant, je l'avais vu s'approcher avec ce petit quelque chose dans le regard. Avant même qu'il n'ouvre la bouche, je connaissais déjà le contenu de la conversation. Et je ne m'étais pas trompée.  J'avais donc suivi ses indications mystérieuses, comme une élève assidue. Je m'étais vêtue de mon maillot de bain  et je m'étais couverte d'un jean et d'un tee shirt simple. Alors que mon GPS m'indiquait que j'approchais de ma destination, je vis clairement Wilhem me faire signe du bord de la route. J'eus un sourire amusé avant de mettre mon clignotant et de me ranger sur le bas coté.  J'eus à peine le temps de détacher ma ceinture que ma portière était déjà ouverte, la voix de Wilhem retentissant dans l'habitacle alors que je relevais mon regard pour l'observer.  « Tu étais derrière un escargot paraplégique pour m’avoir fait attendre autant ? » Je haussais un sourcil en réponse à son ton d'enquiquineur de première.  « Je suis venue, ça devrait déjà te suffire. », répondis-je, une moue moqueuse sur le visage. J'étais prête à sortir de mon véhicule, mais la carrure du jeune homme m'en empêchait. Là, encore, je devinais facilement que quelque chose lui trottait dans la tête. Je suivi, alors, ses faits et gestes du regard, suspicieuse. Lorsqu'un ruban noir apparu dans mon champ de vision, je sus que ce n'était pas de bonne augure.  « T’as confiance en moi au fait ? », me demanda t-il, toujours avec son air faussement innocent sur le visage. Je croisais les bras sur ma poitrine.  « Ça dépend. Tu comptes faire quoi avec ça ?  », répliquais-je, mi-figue, mi-raisin, en hochant la tête en direction de l'objet entre ses mains. J'étais curieuse, mais à la fois assez nerveuse. Peut être que je me faisais des films, que mon imagination allait dépasser la réalité et qu'il n'y avait pas besoin d'en faire une montagne, comme avec le karaoké. Mais il était certain que je n'étais pas rassurée. Et pourtant, je savais déjà au plus profond de moi, que j'allais le suivre sans broncher.  « Je voudrais pas te gâcher la surprise de là où on va et puis, ça rajoute du piquant à ce que je t’ai préparé, enfin, si tu es assez courageuse pour tenter un truc pareil bien sûr !  », me provoqua t-il, de nouveau, un air exagéré sur son visage. J'eus un léger rire avant de me lever pour sortir de ma voiture et, ainsi, le forcer à reculer pour que je puisse lui faire face.  « Je crois que vous avez la mémoire courte, Mr. Blake.  », lui dis-je avant de le pousser légèrement d'un doigt au creux du sternum. Je fermais ensuite la portière derrière moi.  «  Mais du coup, je sais pas si j’ai bien fait de te choisir un programme un peu plus osé que d’habitude, tu auras peut-être trop peur pour me suivre aussi aveuglément… », continua t-il sur sa lancée. Cet homme ne s'arrêtait jamais, il pouvait être si charmant, mais si agaçant en même temps, c'en était désorientant.  « Je te signale que je te surprends toujours. Tu as une opinion si basse de mes capacités ...   », me moquais-je à mon tour. En regardant aux alentours, j'entendais déjà la voix de mon aîné au creux de mon oreille. Rentre à la maison., me soufflait-il d'une voix impérieuse et inquiète, mais aujourd'hui, il n'avait pas sa place. J'avais l'intention de prouver que je n'avais pas besoin d'être maternée comme si j'étais à l'article de la mort. C'était sans doute la partie aveugle et rebelle de mon être qui parlait, mais j'avais besoin de faire plus que ce dont j'étais capable. « De plus, je ne te suis pas aveuglément, je te suis pour te clouer le bec ! », continuais-je, malicieusement.  « On y va ou tu te dégonfles ? », finis-je, en haussant un sourcil, inquisitrice. Il n'était pas le seul à pouvoir faire de la provocation, même ce n'était pas une seconde nature pour moi, j'appréciais de pouvoir lui répondre ainsi, sans filtres – ou presque.
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