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j'ai besoin de toi... • family tézier

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MessageSujet: j'ai besoin de toi... • family tézier Sam 25 Nov - 15:43

J'ai besoin de toi...
Shelley & Julian

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je ne supporte plus d'être en mission. Je ne supporte plus de rester ici. Gambino, je ne peux plus le supporter. J'ai prévenu mon patron que si je ne partais j'allais partir en couille, clairement. Bien sûr que j'avais réussi a t'envoyer un lettre comme chaque semaine. Je t'ai clairement expliquer à l'intérieur que Maria allait demander le divorce quand ma mission serait finit mais pire encore elle avait déjà préparer tout les papiers, elle avait tout fait pour qu'elle ait la garde de la petite mais surtout, surtout qu'elle à demander le fait que j'ai une restriction pour approcher ma propre fille. Mais je ne t'ai pas dis les raisons pour la quelle elle fait ça. Alors que j'étais entrain de mettre mes sacs dans le coffre de ma voiture, un soucis se passe dans la villa, un soucis qui est totalement imprévu. Briséis, cette belle blonde que je t'avais parler sur les lettres, cette belle blonde qui était violencer par son mari et que je ne supporte plus ça, bien sûr tu sais à quel point je peux trop vite m'attacher mais je finis toujours par me lacer sauf avec Maria, depuis que je suis rentré de l'armée mais aussi que je suis entré dans la police j'ai toujours été avec elle et je l'ai toujours aimer. Mais au fond de moi je dois m'avouer que, Briséis m'attire, mais c'est une attirance malsaine, oui je t'avais tout raconter, tout se que je pouvais te dire je te le disais. Alors que j'étais entrain de m'occuper de la belle blonde, de la rassuré, mais surtout de la faire monté dans la voiture pour qu'on s'enfuit de cette villa dans le silence je ne cesse de pensée a se foutu divorce dont je serais obliger de signer, car oui, oui elle a plus de pouvoir que moi c'est ça d'avoir épouse une avocate du barreau. Alors que je parle a mon collègue, la ou j'ai déposer Briséis je pars rapidement, bien trop rapidement je n'avais pas envie de rester tout simplement parce que je risquerais de faire la plus grosse connerie qui puisse m'arriver. L'attirance n'est pas simple. Je vais déjà dans ce parc, ce parc ou j'allais souvent avec Maria, mais surtout quand ma fille est née est souvent venu ici. Sauf que bien sûr les premières fois que je venais ici c'est nous deux, nous deux pour faire les cons mais surtout pour qu'on puisse se changer les idées après les cours. La ou je te donnais des bonbons alors que les parents nous l’interdisais. Je passe plusieurs heures ici, le vent froid qui me frappe le visage, mais surtout, surtout je penche le visage en arrière pour regarder les étoiles. Je soupire a nouveau puis au lieu de vouloir me diriger vers chez moi, je monte dans ma voiture et je me dirige chez toi. Oui chez toi en premier temps, mes pensées ne cesse d'aller vers Maria, je t'avais aussi parler de mes états dépressif et quand ça m'arrivais je préférais venir te voir que de faire une connerie. Une fois garer devant chez toi, je sors de ma voiture avec mon sac dans l'une de mes mains et ma capuche sur la tête. Je sais que tu ne m'attends pas mais j'ai besoin de te voir. Je viens frapper trois grands coups a ta porte, comme d'habitude et je suis le seul a faire ça pour que tu me reconnaisse quand je viens chez toi. Quand la porte s'ouvre sur ta personne, mon petit cœur, ma sœur je fais un pas à l'intérieur et je viens alors laisser tomber mon sac au sol puis retiré ma capuche pour venir rapidement entouré ta taille de mes bras. Je te serre contre moi, je passe mon visage au creux de ton cou en fermant les yeux. La chaleur de chez toi, le bonheur de te retrouver mais aussi, mais aussi d'être dans t'es bras me fait le plus grand bien. Au lieu d'être joyeux, mais malgré moi je fonds complètement en larme dans t'es bras. Je sais que je peux être l'homme le plus faible au monde devant tu ne me jurera jamais. « Ma sœur... » je murmure doucement, tu pouvais savoir que non ça ne va pas, que rien ne va. Je me calme doucement, puis je viens doucement te lâcher en me redressant. Passant mes mains sur mon visage en riant débilement. « Pardon ma sœur. » Je viens doucement fermer la porte derrière moi pour que le froid n'entre pas. Je prends doucement ton visage entre mes mains et je dépose le plus long baiser sur ton front. Encore l'une de mes habitudes, embrasser ton front.
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MessageSujet: Re: j'ai besoin de toi... • family tézier Mar 28 Nov - 13:40

J'ai besoin de toi.


La journée avait été difficile, épuisante même. Shelley avait du courir dans tous les sens, être ici et là. Ses collègues avaient décidés de tomber tous en même temps malade, à croire que cette journée était faite pour ne pas être douce comme elle l'était en général à l'école maternelle. Déjà ce matin en se levant, elle avait eu une impression étrange, comme si elle aurait mieux fait d'écouter son instinct qui lui disait que son lit était certainement le meilleur endroit du monde. Pourtant, elle refusait de rester chez elle, son travail était la chose la plus importante, elle était une vraie accro au boulot. C'était presque maladif. Le genre de personne qui regrette que le week-end arrive car elle sait qu'elle ne fera rien de différent des autres week-end, que celui-ci, sera tout aussi ennuyant que l'autre. C'était étrange, on ne cessait de lui dire, alors elle haussait toujours les épaules en expliquant que c'était ainsi qu'elle vivait et qu'elle voyait le monde. Chaque jour, elle était reconnaissante d'avoir un boulot aussi exceptionnelle. Cela faisait un moment maintenant qu'elle était enseignante auprès de petit monstre, mais elle savait que chaque journée était différente de la précédente. Les enfants étaient une vraie passion pour elle, du moins quand ce n'était pas les siens. Avec eux, elle avait l'impression d'être elle-même. Elle avait toujours ce sourire débile sur les lèvres quand elle parle de ses élèves. Pour rien au monde elle ne voudrait changer cela, sauf aujourd'hui. Elle se sentait complètement désemparée devant l'ampleur de la tâche. Dû à l'absence d'une de ses collègue qui possède le même niveau de classe qu'elle, elle s'était vue remettre les enfants présents mais qui n'avaient malheureusement pas de professeur. C'est à ce moment là que le cauchemar à commencer. Elle n'avait jamais vu des enfants aussi turbulents. Il avait été presque impossible de les canaliser. Quand la sonnerie a retentit pour signaler la fin de la journée, elle sentit ses épaules se relâcher d'un coup. Exténuée. Voilà ce qu'elle était à ce moment précis. Pourtant, cela ne s'arrêta pas là, elle enchaina avec une réunion parents-professeur improvisé, on lui reprocher de ne pas être assez pédagogique et de préférer les ateliers manuels à l'apprentissage pure et dure. Elle se sentit vexée et faillit perdre patience. Elle connaissait son travail mieux que quiconque et elle détestait qu'on lui dise quoi faire. Pourtant, elle garda le sourire tout le long de la réunion. Acceptant avec difficulté les remarques désobligeantes des parents qui pensaient mieux faire qu'elle. C'était définitivement une journée merdique. La brune prit le chemin du retour avec une rapidité qu'elle ne se connaissait pas. Elle n'avait qu'une hâte, c'était de retrouver son foyer, de se plonger dans ses draps et de ne plus jamais en bouger. Elle espérait que cette journée cesse et que la prochaine soit meilleure. En arrivant à son appartement, elle ne prit même pas le temps de retirer ses chaussures, que ses fesses se posèrent immédiatement dans le canapé qui prenait une grande place dans son salon. Elle était lessivé. Complètement. Le sommeil fini par la prendre par surprise, elle n'eu pas le temps de voir venir grand chose mais ce fut relaxant, reposant. Puis, des coups à la porte la firent sursauter. Son cerveau se retrancha à toute vitesse avant qu'elle comprenne que les coups étaient bien réelle. Elle se leva péniblement et se dirigea vers la porte d'entrée, se demandant qui pouvait venir l'embêter. La surprise s'empara de son corps quand les bras musclés viennent entourer sa taille après l'ouverture de la porte. Elle n'eut même pas le temps de prononcer un mot, qu'il était devant elle et puis le moment d'après dans ses bras. Son coeur se serre quand elle entend les larmes de son frère. « Julian.. Hé, que se passe t-il ? » Son ton était inquiet, lui qui était si fort d'habitude et qui ne brisait que rarement sa coquille, venait de lui éclater dans les bras. Elle ne s'était pas attendue à cela. Elle resserra d'avantage ses bras autour du corps de son frère, venant caresser de ses doigts la nuque de celui-ci. Quand il se redresse, elle penche la tête sur le côté en fronçant légèrement les sourcils. « Pourquoi t'excuses tu ? » Elle observait son frère, refermant la porte puis se rapprochant d'elle. Comme si la scène qui venait de se dérouler juste quelques secondes n'avait pas eu lieu et qu'il recommençait au début. « Viens, allons discuter. » Shelley se dirige vers le canapé qu'elle venait d'occuper et fait signe au brun de la rejoindre. « Est-ce que tu veux boire quelque chose ? Manger peut-être ? » Elle s'inquiétait pour Julian, elle voulait qu'il ne manque rien et qu'il puisse se libérer sereinement. Elle posa les mains sur ses cuisses laissant ses yeux se posaient sur le visage de Julian.
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j'ai besoin de toi... • family tézier

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