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you and I must make a pact, we must bring salvation back ♡ (MALEC)

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MessageSujet: you and I must make a pact, we must bring salvation back ♡ (MALEC) Sam 25 Nov - 11:59

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Depuis combien de temps était-elle assise dans ce canapé, le regard perdu sur le vide, incapable de bouger. Elle avait cessé de compter les heures. La nuit s'était transformée en jour, les lumières des building de la ville avaient été éteintes, maintenant que le soleil dominait fièrement dans le ciel. Il n'y avait que dans le paysage en tout cas qu'il demeurait. Car ce n'était pas le cas dans l'esprit de la jeune Alexander. Elle s'était installée sur le sofa après le départ de Lissa Crowley et elle n'en avait plus bougé. Elle avait tenté de se faire à leur conversation. A cette annonce qu'elle lui avait fait. Mais c'était impossible. Elle avait bien compris la teneur des mots et ce qu'ils signifiaient, elle les avait répété en boucle pendant toutes ces heures. Un cancer. Sa meilleure amie était rongée par la maladie et depuis le moment où la brune avait quitté le loft de l'héritière, tout son monde s'était écroulé. Elle savait ce que cela voulait dire. Par le passé, elle avait fait face à la perte. Une seule fois. Elle avait déjà perdu une meilleure amie. Celle de son enfance, celle qui s'en était allée à cause de ténèbres trop attirantes. Elle s'en était remise, elle avait rencontré Lissa et elle avait perdu la sensation d'être abandonnée. D'être seule pour affronter le monde. La plaie avait fini par se refermer, quand elle avait cessé de se sentir coupable pour cette overdose dont elle n'était guère responsable. Elle n'était plus cette jeune fille confronter au deuil pour la première fois. Mais la nouvelle de la maladie des Crowley réveillait chez elle toutes les craintes de cet autrefois. Elle revivait tout, par vagues. Elle avait le souvenir de la douleur lancinante dans sa poitrine, de ce sentiment d'injustice qui l'avait empli furieusement. Ce même sentiment qui regagnait toutes ses cellules. Ce n'était pas possible, elle ne voulait pas croire. Personne n'avait le droit de vouloir lui retirer Lissa, pas même le destin, elle ne le permettait pas. Et jamais elle ne le permettrait. Parce que s'il y avait une femme plus importante que tout dans le coeur de la jeune Alexander, c'était celle qui était confrontée à ce cancer. Toute la nuit, elle avait fait face à des pensées, qu'elle détestait par dessus tout. Le genre de pensées qui auparavant la poussaient à tout oublier avec quelques substances interdites. Pas cette fois. Elle les avait laissé l'envelopper entièrement, prête à les affronter. Elle n'était plus aussi faible et elle était préparée à ce que ses émotions l'enveloppent. Même les plus noires. Les plus chaotiques, provoquant un torrent de craintes. Devant son amie, elle avait tenu le choc autant que possible, elle avait pris les coups, quand bien même après la stupéfaction, elle avait été confrontée à la douleur. A une peur dont elle était si souvent coutumière. Depuis toujours, elle avait peur. Peur qu'on l'abandonne. Peur de l'avenir. Peur d'aimer. Peur de voir ses proches disparaître. Ses angoisses étaient permanentes depuis l'adolescence. Tout comme malheureusement les crises allant avec. Les longues minutes passées sans air dans les poumons, ou les cauchemars la réveillant en pleine nuit. Elle avait battu les ténèbres, elle avait été capable de les rendre muets, autant que possible. Car elle ne pouvait pas totalement les effacer de son esprit. Ils étaient toujours là quelque part à attendre le parfait moment pour ressurgir. Toute la nuit, elle avait senti qu'elle vacillait. Elle planait presque, à demi consciente, sans avoir eu recours à une drogue quelconque. Cependant, elle n'avait pas quitté son appartement. Elle n'avait appelé personne. Elle avait été tentée d'envoyer un message à Wes, elle y avait longuement songé, néanmoins elle pensait qu'il était temps pour elle de lutter seule face au pire. Comme un moyen pour elle de se prouver qu'elle en était capable. Que même dans le plus chaotique des instants, elle pouvait tenir bon, qu'elle n'allait pas retrouver les profondeurs des ténèbres. Au plus profond d'elle-même, elle ne savait pas non plus ce qu'elle pouvait dire ou faire. Elle voulait simplement se réveiller de cet univers parallèle où sa meilleure amie était atteinte d'un cancer. Elle ne demandait rien de plus. Toute la nuit, elle avait tenu bon, elle ne s'était pas écroulée. Elle en avait ressenti l'envie car ce désir de goûter à une drogue ne disparaissait jamais totalement. Même après presque deux années de sevrage, c'était ainsi que la réalité était faite. Pas une seule fois, elle avait pleuré. Les vagues de sanglots sourds s'étaient contentés de noyer toutes ses cellules progressivement, sans jamais remplir ses yeux. Elle n'y arrivait pas, tout était trop fort pour que les larmes coulent. Les premiers rayons du soleil avaient amené avec eux des songes plus optimistes, envoyant valser au loin une partie de ses craintes. Elle croyait en la guérison de Lissa. Elle devait y croire, car elle ne pouvait guère songer à un autre scénario. Sa meilleure amie allait s'en sortir, aucune autre issue était acceptée. Elle allait prier s'il le fallait. A vrai dire, elle se fichait des moyens employés, elle voulait imaginer que même si les obstacles paraissaient infranchissables, cette guerre serait gagnée. Et elle allait se tenir aux côtés de cette femme qui représentait énormément à ses yeux. Aux yeux d'Alec aussi. Toute la nuit, il avait été présent dans ses pensées. Elle ne pouvait qu'imaginer ce qu'il ressentait. Pour lui, Lissa n'était pas qu'une amie, elle était tout. Elle était la conception de l'amour et si elle avait mal pour elle-même, elle souffrait nettement plus pour son jumeau. Après être restée immobile toutes ces heures, elle se leva, ne jeta qu'un coup d'oeil d'une seconde à ses vêtements avant d'attraper ses affaires pour prendre la direction de la porte d'entrée. A présent, l'heure était suffisamment décente pour qu'elle aille le voir. Elle savait qu'elle pouvait venir à n'importe quel moment, néanmoins elle avait tenu à ne pas le déranger plus tôt. Se doutant qu'il devait être avec Lissa, elle n'avait pas voulu les priver de cela. Telle une poupée désarticulée, ses jambes la conduisirent jusqu'à un taxi dans lequel elle pénétra. Elle se contenta de prononcer quelques mots à l'encontre du chauffeur, indiquant uniquement l'adresse où elle désirait se rendre. Pendant quelques minutes, elle vit le paysage défiler par la vitre de la voiture, mais elle était ailleurs, ne retenant rien des images qui se dessinaient devant ses yeux. Quand enfin le véhicule s'arrêta, elle tendit des billets à l'homme derrière le volant, lui adressa un vague remerciement  et elle se dirigea vers l'entrée du bâtiment. Des silhouettes s'activaient autour d'elle, des gens qui devaient se demander qui était cette jeune femme à l'air agar, ressemblant à une vulgaire toxicomane. Elle s'en fichait. Si elle avait une image à défendre, elle se fichait assez de tout ce que l'on pourrait écrire sur elle. Guidée par ses pieds, elle trouva la force de marcher jusqu'au bureau du jeune homme, sans s'arrêter, se doutant que si elle s'immobilisait, c'est tout son corps qui risquait de lâcher. Sans s'annoncer, elle ouvrit la porte puis ses yeux allèrent immédiatement rencontrer le regard d'Alec. Elle n'avait pas besoin de parler, elle n'avait rien besoin de lui dire. Ils ne fonctionnaient pas ainsi. Il lisait en elle depuis qu'ils s'étaient rencontrés, parce qu'ils n'étaient pas si différents. Les mots n'étaient jamais nécessaires entre eux, même dans le silence, ils parlaient à leur façon. Et à cette seconde, elle savait qu'il avait compris ce que ses iris cherchaient à dire. Ou pourquoi elle se tenait ici. Pendant un instant, presque suspendu dans le temps, ils se contentèrent de se regarder, ne trouvant pas les mots. Elle avait la gorge sèche et un noeud lui compressait violemment les entrailles. Puis après de longues secondes, elle prit une longue inspiration, esquissant un petit rictus. « Ca va aller hein ? Evidemment que ça va aller », elle ne pouvait rien d'autre, ne sachant pas si elle tentait de se rassurer elle-même ou de paraître optimiste. Elle ne voulait pas se tromper, elle ne pouvait pas se tromper, en tout cas pas maintenant. Pas dans cette situation, elle le refusait. Elle s'avança de quelques pas en avant et vint serrer Alec contre elle. Elle avait besoin de cette chaleur, de sentir l'effet réconfortant du corps du jeune homme contre le sien. Il n'y avait rien d'étrange là-dedans car même s'ils ne partageaient pas le même sang, depuis qu'ils se connaissaient, ils avaient cette connexion indescriptible, tel un fil invisible les unissant. « C'est une battante, elle va lui faire la peau à ce cancer.», dit-elle d'une voix qui se voulait détendue. Elle imaginait alors Lissa en train de donner des coups de pied aux fesses de son cancer et cette pensée la fit émettre un petit rire. Car peu importe le mal que cela pouvait lui faire ou la tristesse qui l'emplissait, elle n'allait pas laisser ses propres sentiments prendre le dessus. Elle allait penser aux autres avant elle. Elle allait penser au soutien qu'elle allait pouvoir apporter à sa meilleure amie et à Alec. Il n'y avait rien d'autre qui comptait.
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MessageSujet: Re: you and I must make a pact, we must bring salvation back ♡ (MALEC) Mar 9 Jan - 19:34

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Très tôt dans la matinée il s’était réveillé sans geste brusque quand il avait pu apercevoir Lissa qui semblait enfin avoir trouvé le sommeil et une position qui lui permettait enfin de pouvoir garder les yeux fermés. Il n’avait que très peu dormi, quatre heures si ce n’est moins. En vérité, plus les jours passés et plus il pouvait bien remarquer l’état plus que fébrile de sa compagne qui avait beaucoup de mal à tenir debout et plus encore à avaler quoique ce soit assez pour l’inquiéter. Il n’avait jamais aimé ce sentiment qui l’envahissait et qui était de se sentir impuissant face à la situation qui se déroulé sous son regard depuis plusieurs mois déjà.  Quand Lissa lui avait annoncé son cancer, il n’avait pas su quoi répondre en vérité il n’était pas certain qu’il était conscient de ce qu’elle venait de dire. Un cancer si jeune ? Cela lui paraissait invraisemblable et impossible, il n’avait pas pu accepter. Comment le pouvait-il quand il savait à quel point cette maladie pouvait ravager tout sur son passage ? L’idée même que celle-ci puisse lui disparaître définitivement, cette femme qui était toute sa vie lui avait froid dans le dos, il ne voulait et ne pouvait l’imaginer assez pour rapidement sortir du lit voyant parfaitement qu’elle dormait il n’avait pas eu envie de la réveiller il savait qu’aujourd’hui elle passait la journée avec sa sœur et Lissa lui avait fait parfaitement comprendre qu’il était temps pour lui de retrouver un semblant de vie qu’il n’avait plus. Alec se doutait bien que c’était surtout qu’elle pouvait voir qu’il avait besoin de respirer et surtout de se changer les idées au risque de lui-même ne pas tenir le coup surtout que ces derniers temps rare était les fois où il avait mit les pieds dans sa salle assez pour dès qu’il y venait que certains habitués viennent le saluer rassurer de le voir, mais aussi qui s’inquiétait pour lui cela semblait étrange presque surtout quand on voyait le quartier dans lequel il se trouvait qui avait pour cette grande habitude d’être vu par la plupart de la population comme la plus dangereuse, mais aussi au fait que les gens étaient tous sauf des plus amicaux alors qu’Alec ce quartier était parfois l’endroit où finalement il se sentait chez lui. Il n’avait jamais regretté d’implanter sa salle ici malgré qu’on n’avait eu de cesse de lui demander s’il n’avait pas perdu la tête. Un Malone à South L.A c’était comme imaginer une Kardashian qui déciderait de se prendre un appartement ici c’est-à-dire, inenvisageable et pourtant, il avait toujours fait les choses à sa façon et aujourd’hui avait prouvé qu’il avait eu raison de suivre son instinct. Dans la voiture, il était resté immobile durant quelques minutes avant d’inspirer profondément ne cessant de se répéter que tout irait bien sans savoir vraiment si c’était le cas. Il savait que la veille, Lissa avait vu Ludmila il n’avait pas eu besoin de lui demander comment cela s’était passé quand il avait vu son regard les yeux humides et n’imaginant pas non plus comment allait celle qu’il considéré comme sa moitié et qu’il savait bien fragile plus qu’elle prétendait assez pour savoir qu’elle ne devait pas aller bien voire pas du tout. Il n’avait pas besoin de lui demander, il le ressentait tout au fond de lui une chose qu’il n’avait jamais pu expliqué, ce lien qui définissait finalement parfaitement leur relation que l’on pouvait qualifier d’unique. Si elle lui répétait par moment à quel point elle avait besoin d’elle dans sa vie, elle n’avait apparemment pas idée à quel point il en avait besoin surtout à présent. Une part de lui devait admettre être soulagé que Lissa lui est enfin parlé il n’aimait pas lui cacher quelque chose et ses derniers temps il devait admettre qu’il ressentait de la culpabilité à ne pas pouvoir lui dire ce qui se passait. Il se doutait que Ludmila le comprendrait, parce qu’après tout ce n’était pas à lui de lui, ce n’était pas lui qui devait lui annoncer une chose qu’en réalité il avait encore lui-même du mal à réaliser. Laissant sa main se diriger vers la poche avant de son jean il récupère rapidement son téléphone pour rapidement envoyé un message à Ludmila le prévenant qu’il serait à la salle toute la journée, il n’avait pas besoin de lui demander si elle voulait y passer il savait parfaitement que lorsqu’elle se sentirait prête il finirait par l’y voir le temps il avait eu besoin de se défouler et dans ses moments-là Talia avait ce don particulier de réussir très souvent à lui faire changer ses idées. Dès qu’il lui avait demandé si elle comptait venir à la salle il n’avait pas eu le temps d’en dire davantage qu’elle venait de lui imposer presque de se dépêcher à croire que personne n’arrivait à combattre avec Talia qu’il fallait l’avouer redoutable sur un ring. Si certains hommes avaient beaucoup de mal à accepter qu’une femme ne pesant certainement pas plus de cinquante cinq kilo puisse les mettre à terre. Alec n’avait jamais eu ce problème. Lorsqu’il se trouvait à s’entrainer ensemble ils ne faisaient pas semblant et peut-être était-ce pour cela qu’il adorait ces instants avec elle, car il savait qu’elle comprendrait à quel point il avait besoin de se changer les idées. Le sport de combat était sa meilleure thérapie et bien plus efficace que de se retrouver allonger sur un divan à devoir dévoiler sa vie à un parfait inconnu, lui il avait Talia qui était bien meilleur qu’un psy. Quand il s’était garé à quelques mètres de la salle il avait pu remarquer la voiture de Talia cela lui semblait presque miraculeux qu’elle soit déjà là et à peine il eu à entrer dans la salle qui était presque vide vu l’heure très matinale il ne put s’empêcher de sourire de voir ce petit bout de femme en pleins étirement qui arrivait droit vers lui pour le serrer comme il se doit dans ses bras. Si Alec avait vu la jeune femme il y a quelques semaines, cela semblait presqu’une éternité quand elle savait que d’habitude il se voyait presque tous les jours vu qu’elle donnait des cours ici bien qu’à présent et par la demande du jeune homme elle y bossait quand elle ne bossait pas au viper. Quand Talia stoppa leur étreinte, Alec la fixa de haut en bas avant d’avoir cet air si sérieux assez pour inquiéter la jeune femme  « T’es sure que tout va bien ? » elle ne semblait franchement pas comprendre pourquoi il lui demandait ça « T’es arrivé avant moi à la salle et t’es aussi fraiche qu’une rose c’est pas normal ça ! »d’un air amusé il avait pu voir le regard de la jeune femme se détendre et qui n’avait pas hésité à lui rendre un coup au bras comme elle avait tant bien l’habitude de faire quand il agissait ainsi. Mace aurait surement rétorqué qu’ils ressemblaient plus à deux enfants que deux jeunes adultes et c’était parfois vrai quand ils se retrouvaient ensemble. « C’est pas moi qui est la tête d’un revenant j’espère quand même pour moi que tu es en forme pour voir à quel point je suis devenu plus douée que toi » Alec avait secouer la tête ce qu’il ne fallait pas attendre pensa-t-il avant de déposer son sac plus loin. Durant les heures qui avaient défilé et ce lapse de temps il avait eu l’impression pendant un bref moment que tout allait bien comme si la vie qu’il avait toujours connu était revenu avec cette idée inconcevable qu’il avait fait un cauchemar de tout ça que Lissa allait parfaitement bien et que son subconscient ne cessait de le torturer lui qui souvent avait tellement eu de mal à accepter qu’il pouvait être heureux, mais lorsque Talia eu le dessus et le mit à terre il pouvait parfaitement voir qu’il n’avait pas rêvé que tout ceci était vrai. Lissa était bel et bien malade et cette douleur qu’il ressentait à la poitrine et qui ne le quittait plus était là pour lui rappeler. Talia aurait pu se sentir plus que fier de l’avoir battu, mais elle n’avait pas eu bien de mal de voir que Alec n’allait pas bien, s’il n’en parlait pas elle pouvait le lire dans ses yeux et malgré qu’elle avait fait le souhait de resté avec lui, il avait insisté à ce qu’elle parte sachant parfaitement qu’elle avait aussi besoin de penser à elle et plus encore qu’elle bossait au viper le soir. Alec l’avait rassuré et avait fini par par partir prendre une douche pour finalement une fois habillé se retrouver dans ce bureau où il était resté debout dos à fixer les quelques photos qui se trouvait à son mur certain étaient avec des gens du club d’autres des jeunes du quartier qu’il avait aidé à trouver une nouvelle voie que celle que la rue leur imposait et une autre en compagnie de Lissa, mais aussi de Mila riant comme des enfants comme si le monde leur appartenait et que rien ne pourrait leur arriver lorsqu’il prit cette photo entre ses mains il pouvait sentir ce coup de poignant s’enfoncer au plus profond de son être voyant bien que cela aurait pu être leur dernier instant et s’il faisait tout pour garder ce côté positif qu’elle s’en sortirait il ne pouvait pas nier cette évidence qu’il pouvait aussi la perdre et cette idée le tétanisait. Après un vite soupire où il reposa la photo, il pu sentir cette présence monté qu’il connaissait si bien c’était assez incroyable ce lien qui les unissaient et pourtant il n’avait pas eu besoin de savoir qui cela était qu’il le savait déjà et c’était vite retourné avant de l’observer. Ludmila face à lui dans un état qui l’avait durant quelques seconde inquiétait et c’était vite rapprochée d’elle quand il voyait encore les quelques perles de larmes longé son visage assez pour sentir sa gorge se nouée. Il n’aimait pas la voir triste et complètement anéanti et pourtant il pouvait que comprendre ce qu’elle ressentait. Il n’avait pas eu besoin qu’elle dise quoique ce soit il arrivait à lire en elle de façon incroyable et malgré les quelques semaines où il s’était éloigné involontairement d’elle, cela n’avait rien changé à ce lien qui les unissaient. Elle était un vrai miroir comme si lorsqu’il la voyait il pouvait voir son reflet assez pour le troubler et où il avait pris vite dans ses bras Ludmila qui en avait besoin autant que lui. Il avait déposé un doux baiser dans ses cheveux sans dire quoique ce soit, car il savait qu’elle avait besoin de cet instant de silence pour retrouver ses idées sans pour autant la lâcher avant de sentir qu’elle avait besoin de dire quelque chose et avait vite par mettre fin à cette étreinte sans pour autant lui lâcher les mains tout en observant son regard qui était plus que perdue. « Ca va aller hein ? Evidemment que ça va aller » Alec avait tenté de sourire sans pour autant y arriver. Il eu le simple geste de serrer plus intensément les mains de Ludmila dans les siennes. Il se doutait qu’au vu de son état elle n’avait pas dû dormir assez pour qu’il s’inquiète la dernière fois qu’il l’avait vu ainsi remonté à quelques mois et il ne voulait pas la retrouver plonger dans les abysses des profondeurs que l’un et l’autre avaient tant connu pendant bien trop d’années. « Tu as mangé quelque chose au moins ? » il pouvait voir que Ludmila ne l’écoutait pas assez pour qu’il finisse par poser ses deux mains sur les joues de celle-ci et la force à le regarder droit dans les yeux. Il savait qu’elle n’avait rien prit, il l’aurait senti, mais il voyait parfaitement son état de choc « C'est une battante, elle va lui faire la peau à ce cancer. » Alec avait sourit en voyant les gestes de main de Ludmila qui avait cette tendance et besoin par moment de parler avec ses mains si d’habitude il se serait amusé à lui dire qu’elle le faisait encore. A cet instant, il n’ait pas le cœur à plaisanter. « C’est même une certitude que c’est une battante tu l’as bien vu » tous les jours Alec le voyait, il voyait la force dont elle faisait preuve pour tenir le coup, mais aussi il pouvait aussi constater également à quel point la maladie la rendait faible, à chaque fois qu’il posait sa main sur sa peau parfois froide il ne cessait d’avoir cette peur le hanter raison pour laquelle il n’arrivait plus à presque dormir veillant sur la respiration de celle-ci où l’idée de fermer les yeux le terrifiait en imaginant que s’il le faisait peut-être qu’elle finirait par ne plus se réveiller et ça il n’y arrivait pas. S’il se montrait toujours fort il pouvait sentir ce flot de panique l’envahir avant de sentir ses mains trembler pour finalement lui-même s’asseoir suivit de très de Ludmila qui s’était accroché à lui. « On est censé faire quoi ? » sa voix était faible et s’il sentait la tête de sa jumelle contre lui, celui-ci n’avait pas bougé « attendre que ça passe ou que.. » il n’arrivait même pas à le dire parce que tout cela semblait irréaliste et s’il avait toujours été convaincu que tout irait bien et qu’il y croyait parce que c’était tout ce qu’il leur restait il ne pouvait pas faire autrement de penser à cette autre possibilité que chacun ne voulait pas accepter. « plus les jours passent plus j’ai la trouille Mila, elle est plus faible au point que je me demande si les médicaments l’aide ou sont en train de la tuer alors on est censé faire quoi ? » dit-il d’une voix tremblante avant de sentir les mains de Ludmila le serrait. S’il avait réussi jusque là à tenir avec Ludmila les choses étaient différentes peut-être parce qu’au fond après tout ce qu’il avait vécu être lui-même était plus facile qu’avec d’autres. « Tu l’as dit ça va aller cela peut pas être autrement je vois pas comment cela pourrait » il avait répété à plusieurs reprise ces mots avant de se lever devant Ludmila qui était resté assise un instant sur le fauteuil les mains entre son visage avant qu’Alec la voit et finisse par s’accroupir à sa hauteur « T’inquiète pas je ferais tout pour que tu ne perdes pas ta meilleure amie, tu ne perdras pas encore quelqu'un... » il pouvait voir malgré la situation le petit sourire qu’il avait espéré voir de celle-ci avant de la serrer une nouvelle fois dans ses bras où durant l’espace de cet instant il avait eu la sensation de ressentir une force nécessaire pour tenir une force que seul dans ces moments où il avait la sensation que tout était perdu qu’elle lui prouvait le contraire.
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MessageSujet: Re: you and I must make a pact, we must bring salvation back ♡ (MALEC) Sam 10 Fév - 16:32

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Par instinct, ses pas l’avaient guidé au seul endroit où elle pensait être en mesure de trouver tout le réconfort dont elle avait besoin. Dans ce lieu où elle allait pouvoir retrouver cette présence masculine qui faisait partie de sa vie depuis des années maintenant. Poussée par une force nouvelle, qui avait disparu ces dernières heures, elle avait réussi à atteindre la salle d’Alec, l’esprit totalement englouti sous une vague d’émotions intenses et étouffantes. Des songes qui ne l’avaient pas quitté depuis que Lissa était sortie de son appartement. Elle avait essayé de se lever à plusieurs reprises, de trouver assez d’énergie pour sortir de cette torpeur physique, mais finalement, toute la nuit elle était restée à la même place, incapable de bouger. De faire le moindre mouvement pour désengourdir ses muscles endoloris. Mais elle ne s’en était pas préoccupée, trop concentrée sur le cri de douleur de son cœur, touché en plein dans sa chair. Torturé par cette annonce et par les mots prononcés par la voix incroyablement sérieuse de sa meilleure amie. Cancer. Sur le moment, elle était restée paralysée puis tout était venu jusqu’à son cerveau, les paroles de la jeune femme se logeant dans son âme pour s’y planter définitivement. C’était irréel et impossible, elle n’avait pas voulu y croire, pensant qu’il s’agissait d’un terrible cauchemar dont elle allait finir par se réveiller en ouvrant les paupières. Sauf que malheureusement, la nuit solitaire dans l’obscurité de son salon lui avait fait réaliser qu’elle était dans le monde réel. C’était sa propre réalité, celle dans laquelle elle allait devoir vivre. Et elle n’était pas prête à affronter cette angoissante réalité. Parce qu’elle ne pouvait pas survivre dans un univers où Lissa n’était plus. Elle ne pouvait pas continuer à respirer sans Lissa auprès d’elle. Une fois, elle avait été obligée de faire face à cette épreuve en perdant Eva, et elle était trop faible, son organe vital était trop endommagé pour connaître de nouveau cette torture. Elle se souvenait de la douleur envahissante qui avait pris possession de son être après le décès d’Eva, quelques années plus tôt. A son tour, elle avait failli mourir, car même si son palpitant continuait de battre, elle avait eu la sensation de tout perdre. D’être écroulée au sol sous un tas de gravats trop lourds pour qu’elle puisse les retirer les uns après les autres. Avec difficulté, elle était parvenue à se défaire des dégâts causés par cette tornade, elle avait réussi en se plongeant dans les ténèbres de ses addictions. Elle avait oublié la peine en annihilant sa tristesse avec des litres de vodka et quelques grammes de cocaïne, ne percevant que cette unique solution comme remède passager au trou béant creusé dans sa poitrine. Aujourd’hui, elle était différente, elle avait cessé d’être cette poupée brisée se noyant dans une mer déchainée. Mais apprendre la maladie, qui habitait sa meilleure amie, retirait tous les morceaux de son muscle cardiaque qu’elle avait pris tant de temps à recoller. C’était pire qu’une douleur physique, c’était toute son âme qui était malmenée par la lame de couteau qu’on avait planté en elle. Et elle ne savait pas comment lutter, ou comment accepter cette souffrance irradiante qui brûlait chacune de ses cellules. Cependant, elle refusait de s’enfermer dans ses angoisses, dans cette bulle de peur où elle se laissait entraîner dans un cercle vicieux où tous ses noyaux étaient contaminés par un mal trop grand. Car elle connaissait les risques et le danger. Un danger qu’elle préférait fuir, ne souhaitant pas retomber en enfer quand chaque jour elle s’éloignait de son passé de toxicomane. Chacune de ses respirations étaient difficiles, ses jambes tremblaient et elle s’étonnait de réussir à tenir debout, mais sa volonté plus grande que le reste l’avait entraîné chez Alec. Elle savait quelle allure elle devait avoir ou l’état lamentable dans lequel elle se trouvait, mais elle voulait uniquement retrouver cette présence qui avait toujours été un doux réconfort pour elle. L’un de ses piliers qui depuis des années l’aidaient et la soutenaient pour affronter tous les obstacles. Il avait tout combattu avec elle. Auprès d’elle, il avait fait son possible pour être cette épaule solide, cette ancre à laquelle elle pouvait se raccrocher en cas de difficulté. C’était grâce à lui qu’elle avait pu guérir, reconstruire une armure de protection autour de son organe vital. Sans lui, elle savait que jamais elle n’aurait pu traverser les océans déchainés. Maintenant, ils se retrouvaient tous les deux pris dans le même cyclone, et elle fut inutile pour elle de parler pour qu’ils se comprennent. Ils se regardèrent avec ce même vide envahissant leurs prunelles et cette douleur gagnant pleinement leurs iris. Les mots étaient futiles, rien qu’en s’observant comme ils le faisaient, ils savaient tout ce que l’autre pouvait ressentir. Car ils se connaissaient aussi bien qu’ils pouvaient se connaître eux même, voyant chez eux le propre reflet de leur âme. Elle essaya de calmer ses battements cardiaques, mais elle sentait ses artères être rongées par la gangrène du mal. Contaminée par un poison sans aucun remède, elle ferma les yeux un instant avant de réussir à dire quoi que ce soit, appréciant la douceur du baiser d’Alec dans ses cheveux pour l’apaiser. Comme s’il savait la tempête de pensées en train de la traverser pour la frapper violemment. Elle se colla plus fortement contre lui, cherchant une certaine chaleur pour réchauffer son corps froid et inerte. Elle s’offrait une bulle loin du reste, espérant faire disparaître tout l’univers autour d’eux.  « Tu as mangé quelque chose au moins ? », elle entendit la voix de l’homme percutant ses tympans, mais ailleurs, envoyée dans un autre monde, elle ne comprenait pas ses mots, ni ce qu’il cherchait à lui dire. Et ce fut quand il posa ses deux mains sur ses joues qu’elle leva le visage pour le regarder. Mais la gorge nouée, elle n’arriva pas à lui parler, se contentant de lui répondre en faisant un signe négatif avec la tête. L’estomac noué et les entrailles prises dans un feu ardent, elle n’avait pas faim et elle avait beau avoir essayé d’avaler un biscuit, ce simple geste lui était paru trop dur. Nerveusement, toutes ses craintes s’extériorisèrent quand elle se mit à utiliser ses mains pour chercher un moyen de parler. Elle en avait besoin pour garder un fil cohérent dans ses pensées, pour ne pas se focaliser sur le bruit assourdissant de son cœur contre les parois de sa cage thoracique. « C’est même une certitude que c’est une battante tu l’as bien vu », un léger sourire se dessina sur ses lèvres à l’écoute de ces mots. Elle avait confiance en sa meilleure amie pour ne pas se laisser abattre. Pour prendre les armes et combattre violemment la maladie qui voulait la tuer. Pourtant, peu importe les bonnes pensées qui cherchaient à se frayer un chemin jusqu’à l’intérieur de son âme, le flot de panique dans sa tête prenait le dessus. Et l’inondait entièrement. Elle voulait se dire que le pire était impossible, mais elle ne pouvait pas s’empêcher d’avoir cette peur irradiante plantée dans un coin de son esprit. « Elle a battu des hommes et des femmes plus forts qu’un cancer. », elle ne savait pas si c’était Alec qu’elle désirait rassurer ou si c’était tous les deux qu’elle tâchait de consoler. Possiblement les deux à la fois. Parce qu’ils en avaient besoin, la jeune femme n’ayant aucune difficulté à imaginer la douleur avec laquelle il devait habiter. Et si elle ne pouvait pas perdre Lissa, il était encore plus inimaginable qu’elle voit Alec connaître la perte de la femme qu’il aimait. Elle n’était pas médecin et elle ne détenait pas toutes les clés pour produire un miracle, mais elle était prête à tout pour qu’il puisse continuer à être heureux avec Lissa. Autant l’un que l’autre, ils le méritaient et ils avaient le droit de profiter de ce bonheur. Alors elle refusait que l’univers leur retire cet être cher en remportant cette partie d’échec. C’était inconcevable pour elle d’exister sans sentir la présence de Lissa. Sans entendre son rire. Sans partager tous ces moments de rire comme elles avaient l’habitude de le faire. Vidée de toute énergie, elle suivit le blond en s’installant près de lui, n’arrivant plus à rester debout sans éprouver un vertige étourdissant. « On est censé faire quoi ? », elle aurait aimé détenir les réponses, posséder toutes les cartes pour offrir une réponse en mesure de mettre fin à tout ce chaos. Malheureusement, elle était dans le flou, et elle avait beau faire de son mieux pour réfléchir, tout son esprit manquait de cohérence. « attendre que ça passe ou que.. », la voix d’Alec se brisa avant qu’il termine sa phrase et elle n’eut pas besoin d’entendre ce qu’il tentait de dire pour comprendre où il souhaitai en venir. Elle ne pouvait pas y croire ou envisager une pareille issue. Prisonnière de sa propre réalité, elle ne voulait pas sombrer, elle devait tenir pour eux. Parce qu’elle leur devait de les soutenir, même si elle se sentait faible et habitée par une totale impuissance. « On doit être là. Pour qu’elle ne soit pas seule », c’était l’unique solution. Ils devaient lui rappeler qu’elle pouvait compter sur eux. Qu’ils l’aimaient plus que tout et qu’ils n’allaient pas l’abandonner. A chaque instant, ils allaient être là pour elle. Pour l’aider à affronter cet ennemi se dressant devant eux. Il ne pouvait pas en être autrement. La tête posée sur l’épaule d’Alec, elle entendait les pulsations de son cœur comme simple bruit dans cette pièce où le silence était angoissant. « Plus les jours passent plus j’ai la trouille Mila, elle est plus faible au point que je me demande si les médicaments l’aide ou sont en train de la tuer alors on est censé faire quoi ? », elle eut pour simple geste de réconfort de serrer fortement les mains d’Alec dans les siennes, comme pour lui prouver davantage que dans cette bataille, elle n’allait pas se détourner. Au contraire, elle allait faire front, prête à prendre les coups à sa place, si elle le pouvait. Elle se refusait de craquer, pas maintenant, pas aussi vite. Les gouttelettes salées naissaient dans ses iris et elle leva les yeux au ciel fixant la lumière blafarde pour se calmer, s’interdisant de flancher. Mais quand Alec souffrait, elle avait l’impression que c’était sa propre âme qu’on torturait, partageant toute cette peine qu’il éprouvait. « Je te promets que ça va aller, elle va s’en sortir crois-moi. », ils devaient y croire aussi fortement que possible et vivre dans cet espoir. Parce qu’elle ne voulait pas qu’ils souffrent, ni se perdre dans les abysses obscurs de l’océan. C’était trop tard, elle avait déjà mal, si fortement d’ailleurs que la douleur logée dans les cellules de son organe vital paraissait insurmontable. Car le destin se jouait d’eux, ne leur laissant aucune chance. Un frisson désagréable l’envahit et elle vint essuyer la larme solitaire échouée sur ses joues. « Tu l’as dit ça va aller cela peut pas être autrement je vois pas comment cela pourrait », vainement elle espérait qu’à force de se le répéter, cette phrase deviendrait vraie. Que tout le reste parviendrait à disparaître et qu’avec un simple coup de baguette magique, elle pouvait guérir Lissa. Simplement, ils n’étaient pas les grands héros d’un conte de fées, et aucun prince charmant en blouse blanche allait venir secourir sa meilleure amie pour la sauver. Ils n’étaient que les pauvres victimes perdues et impuissantes dans cette attente interminable. Alec se leva et vint se placer face à elle, s’abaissant pour la regarder et le masque de désespoir s’effondra quand elle le fixa. « T’inquiète pas je ferais tout pour que tu ne perdes pas ta meilleure amie, tu ne perdras pas encore quelqu'un... », elle parvint à esquisser un sourire avant de sentir ses yeux la brûler. Elle voyait flou, le regard embué de larmes. Elle respira profondément, cherchant quelque chose à quoi se raccrocher pour se sortir de ce tourbillon et rapidement elle le serra contre lui. Ses jambes tremblaient telles des feuilles violentées par un vent violent et son muscle cardiaque battait fortement prêt à quitter sa cage thoracique pour s’échouer sur le sol froid. La douleur était trop sanglante, trop puissante pour qu’elle ne chavire pas contre un rocher. Tout était trop violent, et elle n’était qu’une poupée brisée au cœur déchiqueté. « Je veux pas que tu la perdes toi non plus », lança-t-elle d’un sanglot en essayant difficilement d’essuyer les larmes qui mouillaient son visage et le tee shirt de son ami. Elle s’en voulait presque, même si elle savait qu’il n’allait pas lui en vouloir. Elle avait voulu avoir la force nécessaire pour se tenir debout, cependant elle avait craqué faiblement. « J’ai peur Alec... », ajouta-t-elle la voix brisée par un tsunami meurtrier. C’était si douloureux qu’elle avait l’impression que tout son sang s’écoulait par les pores de sa peau, telle une cascade de souffrance. Elle en voulait à la terre de ne pas tourner rond, à tout l’univers de leur imposer cette torture, à la galaxie de s’être éloignée de sa rotation habituelle, à l’humanité dans son intégralité. Habitée par une colère malsaine, s’entremêlant à sa vague de tristesse, elle s’accrochait à son roc pour tenir le cap. Et pour qu’ils puissent s’en sortir tous les deux.
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you and I must make a pact, we must bring salvation back ♡ (MALEC)

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