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It's good to see you ♡ Juséis.

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MessageSujet: It's good to see you ♡ Juséis. Sam 25 Nov - 14:50


It's good to see you
Julian & Briséis

« On peut, et on doit, revenir en arrière. Il y a toujours un moment où, à force de ne regarder que vers l’avant, on perçoit quelque chose – un rappel – et on se retourne un instant pour voir si là-bas tout est resté tel quel, ou si quelque chose a changé en ceux qu’on a laissés derrière soi, et en nous. Ce moment arrive, pour tout le monde. »
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Dans un soupire empli de lassitude, elle laissa son corps se choir au fond de sa chaise à roulette. Ses pupilles océans toisèrent le plafond sur lequel un vieux ventilateur tournait en boucle. Depuis qu’elle était sortie de la mafia italienne, elle éprouvait un certain plaisir à observer ces objets animés. Il en était de même lorsqu’elle photographiait les scènes atroces, souvent, elle prenait soin de nouer ses longs cheveux couleurs blés afin de ne pas laisser son ADN sur la scène. Tel un rituel elle installait son trépied sur lequel elle disposait son appareil photo, l’oeil ancré derrière ce dernier, elle se situait à la fois dans le passé et dans le présent de cette scène. Ce qui la marquait le plus était très certainement l’affligeante banalité avec laquelle la mort venait se poser sur ces scènes, parfois il pouvait s’agir d’une famille simple et banale, l’enfant assis la tête sombrant dans son bol de céréale, une chaussure perdue et solitaire qui avait glissé sous la table à manger à cause de la puissance physique qu’il avait reçu. Une mère allongée à plat ventre, tentant de protéger son bébé logé dans le creux de ses bras. Une vieille dame inerte qui allait fumer son énième cigarette lorsque la mort s’était éprise d’elle. Oui. Tout cela avait étonné Briséis dans un premier temps, puis elle avait fini par s’y accommoder avec une facilité qui l’avait étonné elle - même. Ce métier, cette vie, son entourage toutes ces choses qui s’emboitaient parfaitement autour d’elle au fil du temps lui avaient permis de découvrir une force qu’elle n’avait jamais soupçonné. Elle arrivait toujours à trouver de la poésie dans le plus atroce des crimes. Notamment à travers ces objets quotidiens qui en disaient plus sur les victimes qu’une autopsie. Des choses qu’elle photographiait et analysait avec minutie. Ainsi, Briséis était sensible à ce réveil toujours réglé sur la même heure, six heures signifiaient que cette famille avait une certaine organisation, dix heures était généralement le réveil des jeunes actifs ou étudiants. A cet instant, elle observait ce ventilateur en se demandant s’il avait vu beaucoup de photographe de scène de crime avant elle. Que pourrait - il en dire ? Que pourrait - il dire d’elle ?

Le hurlement qui émanaient de son bas ventre la firent sortir de ses songes, délicatement elle posa sa main gauche sur ce dernier caressant tendrement son estomac comme s’il s’agissait d’un nourrisson. Visiblement, il était l’heure pour elle d’aller déjeuner, elle décida de contacter son ami Hunter pour lui proposer avec enthousiasme un japonais. Eprise de sa nouvelle liberté, Briséis avait profité de ses premiers pas dans la vie active pour arpenter les saveurs du monde à travers la nourriture. En attendant la réponse de son collègue et vieil ami, elle porta son attention sur l’alliance discrète que son collègue et faux mari lui avait offert. Cela avait été fait à la vas - vite, un soir ils étaient allés voir un prêteur sur gage et avaient achetés deux alliances en or. A l’intérieur de ces dernières étaient gravées en chiffre romain une date. Encore une fois, les objets lui racontaient une histoire. Bri’ prit une grande inspiration, redressant son corps meurtris de cicatrices lentement, du bout des doigts elle caressait ses larges et longues cicatrices qui décoraient la peau laiteuse de son dos. Des stigmates qu’elle s’était décidée à ne plus cacher, parce qu’aussi douloureux étaient les souvenirs attachés à ces marques, elles lui renvoyaient aussi ces doux moments avec son chevalier sombre : Julian. Parfois, elle regrettait avec amertume les discussions secrètes qu’ils entretenaient tous les deux, d’autres fois encore elle se surprenait à chercher l’odeur particulière de cet homme à travers sa mémoire. Une fois même, elle était entrée dans une parfumerie et avait passé en revu chaque parfum d’homme, mais ce fut avec une pointe de déception qu’elle ne trouva aucunement l’odeur particulière de ce brun ténébreux. Elle lui en voulait un peu tout autant qu’elle lui en était reconnaissante. Elle lui en voulait parce qu’il était parti sans même un regard pour elle, alors que son corps entier réclamait cet homme et elle lui en était reconnaissante parce qu’il était celui qui l’avait sauver de sa propre folie.

Elle frotta ses paupières vivement afin de faire taire ce coeur meurtris qui battait à l’intérieur de son corps. Un fin sourire se dessina sur ses lèvres rosées lorsque Hunter répondit à son message. Vivement, elle se leva, enfila une longue veste noir par dessus son tailleur et son pull dos nue. Perchée sur des jolies escarpins noirs, elle décida d’attendre son collègue directement au restaurant. Elle répondit aux petites blagues de Hunter qui lui réchauffait son coeur émiettée. Elle s’était reconstruite grâce à lui et même si parfois elle ne pouvait tolérer toutes les méthodes de son ami, elle ne lui en voulait jamais longtemps. Et puis, il était le seul à garder en mémoire l’existence de Hope. Briséis évitait les corps humains qui se tortillaient parmi la foule, elle observait avec attention le regard de ces inconnus. Parfois, même, elle imaginait ce qu’était leur vie. Songeant à la sienne. Est - ce que ces gens pouvaient deviner d’où elle venait et ce par quoi elle était passée ? Elle l’ignorait. Et, au milieu de cette foule elle le vit. Debout, une large barbe dissimulait une grande partie de son visage, de longs cheveux sombres avaient poussés. Sa corpulence en revanche était la même, celles qui vous donne envie de se loger tendrement dans ses larges bras. Peut - être se trompait - elle, peut - être pas. Tant pis. Elle s’était mise à courir jusqu’à lui, à présent dos à elle, bousculant par la même occasion quelques passants. Comme si le temps s’était arrêté, elle tira sur la manche de la veste de Julian. « Julian ! » Avait - elle presque hurlée et lorsqu’il se trouva face à elle, elle su, plus que son cerveau, son corps savait qu’il s’agissait de son Julian. Celui qui l’avait intrigué, celui qui l’avait sauvé. Plus que tout, ce fut les prunelles du brun qui validaient son identité. Cet homme aurait pu porter tous les masques possibles que Briséis aurait toujours reconnu ces iris parmi des millions. La façon dont il la regardait, la façon dont elle se voyait était unique. Essoufflée, elle se tordait en deux, mains posées sur ses propres genoux, elle prit le temps de reprendre son souffle. Puis, elle se redressa, toisant avec délicatesse le policier. « Pas un mot, ni même une lettre depuis combien de temps déjà ? » Sa voix tremblait, elle n’aimait pas ça, parce qu’il lui faisait perdre tous ses moyens. « Je…est ce qu’on peut parler au moins ? » Parce qu’elle avait besoin de savoir, ce qu’il était, ce qu’il avait fait cette nuit - là et qui il était réellement derrière cette large barbe.  
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MessageSujet: Re: It's good to see you ♡ Juséis. Sam 25 Nov - 16:36


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Julian & Briséis

« On peut, et on doit, revenir en arrière. Il y a toujours un moment où, à force de ne regarder que vers l’avant, on perçoit quelque chose – un rappel – et on se retourne un instant pour voir si là-bas tout est resté tel quel, ou si quelque chose a changé en ceux qu’on a laissés derrière soi, et en nous. Ce moment arrive, pour tout le monde. »
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Assit sur le bord de mon lit, je passe doucement ma main dans mes cheveux. Je n'aime pas trop ça, je n'aime pas les avoir long comme ça tout comme ma barbe. J'ai juste l'impression de ressembler a une personne qui ne prend pas soin de lui alors que ça n'a jamais été le cas. Bien sûr que, si je n'aurais pas accepter cette infiltration je ne serais pas comme ça, je serais... et bien comme d'habitude, les cheveux au plus court et une barbe de quelques jours tout simplement. Mais non, non je devais chopper ce foutu dealer de drogue que personne n'arrive à avoir. Je suis l'un des seuls a pouvoir jouer un rôle assez surprenant la dedans. Comment ? Comment je fais pour me piquer quand que la drogue n'entre dans mon sang ? Rien qu'en coinçant une petite balle en mousse dans la manche de ma chemise que je remontre mais c'est la où je pique. Je fais semblant, personne ne le remarque car les personnes les plus défoncé sont celle qui ne comprenne pas qu'on fait sembler. Alors oui, oui j'ai réussi a avoir toutes les informations qui nous fallait grâce à ça. Attendre qu'ils soient tous dans leur délire pour les faire parler. Ca marche. Puis après l'infiltration chez les Gambino, je devais changer les idées avoir des petites infiltrations moins... intense. Donner un rapport qui puisse te protégé c'était pas simple du tout. Mais au moins, je sais que j'ai sauver ta peau c'était le principale pour moi. Bien sûr en parlant de ça, après t'avoir déposer chez Hunter, je suis partie comme un voleur mais, je ne voulais pas succomber, et j'avais besoin moi aussi de trouver un réconfort qui me manquait tant : celui de ma sœur. Mais ce n'est pas une excuse bien sûr. Alors que toutes mes pensées sont entrain de se perturbé, je devais me remettre dans ma mission. Je me lève de mon lit enfilant mon débardeur ainsi que mon jean. Je m'avance devant mon lavabo je laisse de l'eau un peu chaude couler puis je viens l'écraser contre mon visage en souriant fortement. Je redresse mon visage pour me regarder dans le miroir, j'ai une salle tête. Je soupire à nouveau en secouant ma tête de gauche à droite et je viens essuyer mon visage avant d'enfiler ce gros pull en laine. Je regarde ma montre avant de la retiré ses foutus droguer peuvent tout prendre même ma montre sans que je m'en rende compte. Je viens alors enfile ma veste, sous celle-ci ce trouve mes hanses ou j'ai placer mon arme et autour de mon cou je passe ma plaque de brigadier. Je la planque sous mon pull car il ne doit pas la voir maintenant, bien sûr que non, sinon l’opération est foutu, puis sortir de chez moi. Je savais où le retrouver et normalement je dois l'attraper aujourd'hui. Mais quand je regarde mon téléphone je vois la date, l'anniversaire de ma fille. « Merde. » Je lâche doucement. J'ai plus qu'intérêt à être chez mon ex-femme pour voir ma fille sinon je sens que sa colère va me tomber sur la gueule. Comme s'il me fallait ça pour la journée. Enfin, je ferme de moitié ma veste en descendant les escaliers en bois, puis je sors de l'immeuble d'où je vie. Les deux mains dans mes poches de veste, marchant d'un passer rapidement comme a m'ont habite puis une fois que je suis arriver au point de son rendez-vous ni trop prêt ni trop loin de lui. Je sors alors mes cigarettes de ma poche pour en allumer une. Je sais que je dois arrêter, mais je n'y arrive pas, pas du tout pour le moment. Ce me donner un peu de courage pour cette mission. Appuyer contre le mur je l'observe et fait en sorte qu'il ne me remarque pas. Bien sûr j'observe un peu le monde autour de moi, mais je ne fais pas gaffe que tu es pas loin de moi. Quand il repart, je viens faire de même jusqu'au moment ou l'on me tire sur ma manche de veste. « Julian ! » Cette voix, mon cœur se mets a battre assez rapidement. Ca faisait bien trop longtemps que je n'avais pas entendus ta voix mais surtout vue ton visage, ce si doux visage qui ma marquer a tout jamais. Oui plusieurs fois je me suis surpris a repenser à toi a me rappeler les traits de ton visage. Quand tu te place face à moi, je déglutis doucement en observant ton visage comme si le temps venant de s'arrêter. « Briséis ? » Je dis doucement en t'observant puis c'est quand je vois l'acheteur de mon dealer passer a coter de nous que je relève le regard pour voir ou était mon phénomène, je ne le vois plus. « Merde. » je dis doucement, puis je viens alors déposer a nouveau mes prunelles marrons sur ta personne. Quand je te vois t'abaisser mais aussi toute essoufflée je comprends vite que tu as couru pour me rattraper. Comme si c'était une pousser d’adrénaline qui t'es venu. « Pas un mot, ni même une lettre depuis combien de temps déjà ? » Je plisse doucement mes yeux en te regardant. Je passe ma main dans mes cheveux en soupirant doucement, que veux que je répondes à ça ? Longtemps ? Que oui, ça fais longtemps et on le sait tout les deux. « Je…est ce qu’on peut parler au moins ? » Je hoche doucement la tête de haut en bas, puis je passe doucement ma main sur ton bras, sans le serré mais simplement pour t'emmener avec moi dans un endroit un peu plus a l’abri. Surtout pour moi et ne pas bousiller ma couverture. Sur le coup j'ai pas envie de penser a se que je vais dire a mon patron, j'aurais sûrement une autre occasion je connais tout ses rendez-vous. Je lâche doucement ton bras, tu savais très bien que je n'étais pas violent avec toi et que je ne le serait jamais. « Que fait tu dans ce quartier Bri' ? Tu ne devrais pas être là. » je dis franchement, je sais que c'est pas les mots que tu attends mais, oui je devais le dire tout simplement parce que c'est la pure vérité. Le quartier le moins envieux et ou tout le monde passe rapidement. « Et depuis longtemps pour répondre à ta question de toute à l'heure. Je devais te laisser entre bonne main sans que ma présence soit au près de toi après tout se qui c'est passer. » Je dis doucement en repassant mes mains dans ma veste, je laisse mes prunelles sur ton visage pour tout simplement l'observer. Je savais que tu étais bien dans ton travailler mais surtout que tu faisais un très bon boulot. Cette fameuse connaissance m'en avait parler, et elle regrettait pas que tu sois dans le service. Tu fais un boulot merveilleux.
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MessageSujet: Re: It's good to see you ♡ Juséis. Sam 25 Nov - 22:38


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Julian & Briséis

« On peut, et on doit, revenir en arrière. Il y a toujours un moment où, à force de ne regarder que vers l’avant, on perçoit quelque chose – un rappel – et on se retourne un instant pour voir si là-bas tout est resté tel quel, ou si quelque chose a changé en ceux qu’on a laissés derrière soi, et en nous. Ce moment arrive, pour tout le monde. »
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Il avait prononcé son prénom dans un murmure étonné et cela eut pour effet aux oreilles de Briséis d’une douce berceuse. Des mois et des mois qu’elle n’avait pas entendu sa voix si singulière, un cailloux parmi les champs de blé. C’était l’image qu’elle avait de cet homme qui l’avait sorti d’un monde englué de violence. Ses paupières s’étaient vivement ouvertes puis closes, son coeur malade battait si fortement qu’il en était douloureux. La présence de Julian au milieu de cette foule ravivait des cicatrices qu’elle tentait chaque jour de refermer. Paradoxalement, elle était heureuse de le savoir en vie, pieds ancrés sur le bitume, une mine certes différentes, mais un regard bel et bien vivant. Briséis était heureuse de le voir, heureuse de pouvoir croire que ce qui les avaient liés n’était pas qu’un simple mirage de son passé, qu’elle n’était pas qu’un vieux souvenir refoulé pour l’homme, qu’elle avait été importante au moins un temps, même si ce dernier lui avait tourné le dos sans un mot. Tandis qu’elle plaça sa main contre son coeur frémissant, le brun cracha un « Merde. » le regard troublé, la blonde chercha la source de cette expression et par caprice elle ne lui laissa pas le temps de s’enfuir. Elle engagea la conversation par une phrase qu’elle regrettait presque instantanément. Cette phrase avait des allures de reproches, alors que cela n’en était pas le cas. Jamais elle ne pourrait reprocher quoi que ce soit à l’homme qui se trouvait face à elle, après tout, il était celui qui l’avait sauvé. Même si au fond, elle avait toujours désiré plus que cette simple relation étrange qui les unissait, elle se contentait simplement à ce jour de profiter de cette rencontre hasardeuse, l’implorant presque de parler quelques instants.

Hunter serait fâché, elle le savait, mais actuellement cela était le cadet de ses soucis, son impulsivité et son avarice désiraient un instant juste à elle, des regards seulement pour elle, des paroles justes pour ses propres oreilles. Alors, lorsque le policier hocha positivement de la tête elle eut un faible sourire satisfait. Ce dernier entoura sa main autour de son avant bras, la tirant en douceur dans une ruelle qui était propice à l’intimité. Sans aucune méfiance elle s’était laissée faire sans rechigner, pendant ces quelques secondes ses prunelles se posèrent sur le dos larges de l’homme. Exactement comme l’image qu’elle en avait gardé, parfois, elle l’imaginait avant de fermer ses yeux, se remémorant les nombreuses conversations fortuites qu’ils avaient échangés à la villa des Gambino. Parfois, elle revivait les rires discrets de l’homme, des sourires en coins qui avait fait chavirer son coeur bien plus que ce qui lui était autorisée à l’époque. Lorsqu’ils furent tous deux à l’abris des regards, Julian relâcha son étreinte, son visage s’était refermé. « Que fait tu dans ce quartier Bri' ? Tu ne devrais pas être là.» Briséis le toisa surprise, déçue peut - être aussi. Alors il n’avait jamais souhaité la revoir ? Il souhaitait ne plus jamais croiser le chemin de la femme immonde d’un monstre ? Un million de questions tourmentaient la jeune femme lorsque son téléphone vibra elle vit le dernier sms de son ami Hunter. Elle décida de répondre un peu plus tard et le plongea dans la poche de sa veste. « J’allais rejoindre quelqu’un pour prendre ma pause déjeuné. Ce n’est pas dangereux ici tu sais où devrais - je être d'autre ?» Se justifiait - elle soudainement. Une habitude qu’elle avait prise en côtoyant Hunter au fil des mois. Une habitude qu’elle souhaitait laisser derrière elle puisqu’elle avait toujours été ce petit oisillon en cage que les autres manipulaient au grès de leurs envies. Elle ne voulait plus être ce genre de femme. Plus jamais. Alors, presque immédiatement elle baissa ses prunelles sur ses propres chaussures, mordillant sa lèvre en se maudissant mille fois intérieurement. « Et depuis longtemps pour répondre à ta question de toute à l'heure. Je devais te laisser entre bonne main sans que ma présence soit au près de toi après tout se qui c'est passer.  Presque instantanément Briséis releva son visage. « Tu ne voulais plus me voir du tout ?  Cela avait été prononcée avec innocence, semblable aux questions que les enfants posaient de façon anodines et dont les parents répondaient la plupart du temps par des mensonges pour se dégager de toute responsabilité.

Briséis serra les poings, cherchant le regard du brun qui se trouvait en face d’elle. En réalité, elle ne lui en voulait pas, comment en vouloir à celui qui vous a libérer de l’emprise d’un monstre. Elle ne lui en voulait pas du tout, elle voulait simplement comprendre pourquoi il s’était éloigné d’elle si soudainement. La séparation avait été trop brutale et elle s’était retrouvée dans une vie qu’elle ne maîtrisait pas, même si Hunter avait été là, les nuits où elle craignait que les Gambino l’assassinerait elle était belle et bien seule. Elle s’était retrouvée à marcher sur un fil en essayant de tenir l’équilibre du mieux qu’elle le pouvait et aussi égoïste que cela paraissait elle avait désiré la présence du policier à ses côtés. Bri’ fit un pas vers l’homme et brutalement, elle l’enlaça sans dire un mot pendant de longues secondes, ses petits bras de femmes tentaient de tenir cette large carrure. « Juste, j’ai pas eu le temps de te remercier.» Elle se dégagea légèrement de sa propre étreinte, riant nerveusement en replaçant quelques mèches rebelles. « J’aimerai juste savoir si tout ce qui s’était passé là - bas n’était que le fruit de mon imagination ? Est - ce que tu jouais un rôle avec moi ? Je n’étais qu’une simple mission aussi ? Il y a tant de questions qui tourmente mon cerveau.  Elle plongea ses mains à l’intérieur de sa large veste noir, son pied butta contre une petite pierre qu’elle envoya valser gentiment à l’autre bout de la rue. Elle avait posé ces questions qui lui dévoraient l’âme depuis tant d’années et pourtant cela ne la soulageait pas. Non, cela était bien plus douloureux que ce qu’elle s’était imaginée.   
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MessageSujet: Re: It's good to see you ♡ Juséis. Mer 29 Nov - 18:52


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« On peut, et on doit, revenir en arrière. Il y a toujours un moment où, à force de ne regarder que vers l’avant, on perçoit quelque chose – un rappel – et on se retourne un instant pour voir si là-bas tout est resté tel quel, ou si quelque chose a changé en ceux qu’on a laissés derrière soi, et en nous. Ce moment arrive, pour tout le monde. »
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Rien n'était simple aujourd'hui, moi qui voulais enfin choper ce mec mais non. C'était une petite tête blonde, d'un visage si doux et angélique qui se poste devant moi. Comment je pourrais oublier ton visage, ta voix. C'était tout simplement impossible pour ma part, c'est pour ça que quand tu as prononcer mon prénom oui oui j'étais surpris, mais d'un coter j'étais content que tu sois toujours de ce monde. Malgré tout je ne t'es jamais oublier, mais surtout je n'avais jamais le cran de venir te voir chez Hunter, je passais des heures le soirs a observer cette fenêtre de son appartement et je pouvais clairement voir que tu allais bien donc je ne venais pas, je ne voulais pas perturber tout ça. Mais se qui est sur c'est que depuis plusieurs mois maintenant je suis infiltré dans cette rue, dans ce monde que je ne pensais jamais voir mais si, c'est la cas. Et aujourd'hui devait être décisif mais non. Quand je m’aperçois que je l'ai perdu pour le moment, j'accepte, j'accepte qu'on se parle mais pas ici, pas en plein rue, je ne veux pas qu'on me remarque mais surtout qu'il t'arrive encore quelques choses. Une fois que nous sommes a l'abri de tout regard, je me permets de te demander se que tu fais là, mais surtout que tu ne devrais pas être ici. J'avais encore se réflexe assez protecteur en vers toi. « J’allais rejoindre quelqu’un pour prendre ma pause déjeuné. Ce n’est pas dangereux ici tu sais où devrais - je être d'autre ?» J'ai mes prunelles encré dans les tiennes, puis je remarque que tu commence à avoir du répondant. Hunter ? A coup sur ça, il n'y a que lui pour faire ça de toute façon, pour expliquer comment on peut répondre a tout et n'importe quoi. Combien de fois l'on sait prit le bec parce qu'il ne voulait pas entendre ou bien même comprendre se que j'étais entrain de lui dire. Je laisse alors un petit rire, non sarcastique ni très agréable m'échapper. « Tu ne sais rien de ce quartier Bri', je sais très bien de quoi je te parle et si je te dis que tu ne devrais pas traîner ici c'est parce que j'ai mes raisons. » Je dis très clairement et très simplement. Tu savais que la plus part du temps quand je te disais « parce que j'ai mes raisons » c'est que je ne peux pas te les expliqués, du moins pas maintenant. Cette phrase j'ai du te la sortir une centaine de fois quand on avait ses moment d'intimité et qu'on ne cessait de parler, mais surtout quand tu m'as fais rappeler que oui je peux très vite, même trop vite m'attacher à quelqu'un. Mais c'est une chose à part ça. Alors que je t'explique que ça fait longtemps que l'on ne sait pas vue mais surtout que je préférais que tu sois entre bonne main, que près de moi c'était simplement parce que, moi aussi j'avais mes propres problèmes et je n'allais pas te balancer comme ça que j'étais marié, que j'ai une fille et encore plus de ça que mon ex-femme m'avait obliger à divorcer et accepter cette putain de restriction pour ne plus approcher ma fille seul. « Tu ne voulais plus me voir du tout ?» Je laisse un petit soupire m'échapper. « Est-ce que j'ai dis ça Briséis ? » je te dis en soutenant ton regard avec insistance, car oui, ce n'est pas du tout se que j'ai dis, tu l'as juste mal interpréter, ou je me suis mal exprimer. Alors oui comme je peux j'essaie de calmer ta conscience pour qu'elle ne se fasse pas trop de film, mais surtout que tu vois juste se qui est vraie. Non je n'ai jamais dis que je ne voulais plus te voir, je ne me suis juste pas justifier sur ma fuite. Alors que je suis assez surpris du pas brutale que tu fais vers moi, mais je comprends rapidement que c'est pour me prendre dans t'es bras. Alors de mon bras gauche je viens doucement enlacer ta taille pour te serrer un peu contre moi, je ne veux pas non plus t'étouffer quand même. Quand tu cesses cette étreinte ça me fait bizarre, bizarre parce que ça faisais longtemps que tu ne t'étais pas retrouver dans mes bras, bizarre parce que je ne m'attendais pas du tout à ça.  « Juste, j’ai pas eu le temps de te remercier.» je ose doucement un sourcils, pourquoi me remercier ? Mais quand je veux te répondre tu enchaînes a nouveau. « J’aimerai juste savoir si tout ce qui s’était passé là - bas n’était que le fruit de mon imagination ? Est - ce que tu jouais un rôle avec moi ? Je n’étais qu’une simple mission aussi ? Il y a tant de questions qui tourmente mon cerveau. » C'est là que je sens de la panique. De la peur aussi, peur d'être déçu par ma réponse, peur que ce soit totalement vrai ? Je viens alors rapidement m'approcher a nouveau de ta personne, glissant doucement ma main sur ta joue en me rapprochant de toi, plus que précédemment. Je laisse mon regard se déposer dans le tien pour te montré que je ne mentais pas une seule seconde. « Jouer un rôle avec toi ? Que tu sois aussi une simple mission ? Non absolument pas, comment j'aurais pu jouer un rôle avec toi, tu étais tellement fragile, un oisillon qu'on voulait tous sauver. Des la première fois que je t'es vue, mais surtout comment Antonio t'as parler devant moi m'a totalement mit hors de moi, alors oui, oui je voulais absolument te sortir de là. Je l'ai fais, mais jamais, jamais de la vie j'ai jouer un rôle avec toi Briséis. » Je t'observe intensément, mais surtout je viens délicatement déposer un baiser sur ton front. Te rassurer au reste ? Oui, je veux te rassurer, mais surtout que tu ne te pose plus jamais ces questions. C'est alors que je viens doucement me reculer pour mieux t'observer, je sais, je le sens mais surtout je le vois que tu es perdu là, maintenant.   
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MessageSujet: Re: It's good to see you ♡ Juséis. Mar 5 Déc - 19:09


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« On peut, et on doit, revenir en arrière. Il y a toujours un moment où, à force de ne regarder que vers l’avant, on perçoit quelque chose – un rappel – et on se retourne un instant pour voir si là-bas tout est resté tel quel, ou si quelque chose a changé en ceux qu’on a laissés derrière soi, et en nous. Ce moment arrive, pour tout le monde. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Maintes fois elle s’était imaginée cette scène. Dire qu’elle n’avait jamais songé à Julian depuis cette nuit où il l’avait trouvé en état de choc aurait été un mensonge. Elle n’en avait simplement jamais fait part à Hunter, encore moins à son mari avec qui elle vivait depuis cinq mois un mariage blanc, personne ne savait que Bri’ avait longuement songé à le retrouver. A faire ce qu’elle savait faire de mieux, c’est à dire fouiner, dénicher les secrets les plus lourds et transmettre la vérité, celle qui fait mal. Maintes fois elle s’était retrouvée face à son ordinateur portable, celui avec lequel elle menait les recherches pour ses clients, prise d’effroi à l’idée de découvrir que Julian était décédé ou pire qu’il vivait le parfait amour avec une femme tout simplement sublime, intelligente, parfaite sous tous les angles. Alors par lâcheté, elle n’avait aucunement chercher à le retrouver, vivant avec la sensation frustrante de ne pas avoir terminé quelque chose. Parfois, on retrouvait Briséis songeuse, mangeant un sandwich sur le pouce après avoir photographié une scène de crime, ses collègues avaient vite compris que dans ces moments de rêvasseries la jeune femme songeait à un fantôme du passé. Les rumeurs allaient bon train au commissariat, certains ne jureraient qu’à travers une relation factice qu’ils offraient à Bri et Hunter, d’autres encore étaient persuadés qu’elle vivait le parfait amour avec monsieur Acharya. Mais d’aucun ne soupçonnait en réalité que son coeur songeait à ce brun ténébreux qui se trouvait en face d’elle à présent. Sa barbe avait poussé depuis le temps, la vie avait continué sa route et Bri s’en voulait d’être aussi capricieuse et pueril. Une puérilité qu’elle jetait gentiment au visage du policier, douce Bri qui se rebellait naïvement sachant pertinemment que Julian gagnerait toujours.  «Tu ne sais rien de ce quartier Bri', je sais très bien de quoi je te parle et si je te dis que tu ne devrais pas traîner ici c'est parce que j'ai mes raisons. » Briséis haussa les épaules, plissant les lèvres, elle faisait la moue. Agacée, elle commençait à en avoir marre de ces hommes qui l’entouraient et qui ne juraient que pour sa protection, comme si elle n’était qu’une enfant malade et fragile que l’on mettait dans une bulle. Néanmoins, elle ne rétorqua rien d’autres que le silence, elle n’avait pas la prétention de connaître Julian par - coeur loin de là. Mais, elle savait que lorsqu’il disait avoir ses propres raisons il était inutile d’aller plus loin.

Bri n’avait jamais eu honte de ses sentiments, elle pleurait lorsqu’elle en avait envi, elle riait lorsqu’elle en avait envi et bien que rarement, elle se mettait en colère lorsqu’on dépassait les bornes. Elle était honnête vis à vis de ses propres sentiments, alors elle avait simplement demandé à Julian l’honnêteté qu’il lui devait bien après tant d’années. Ne voulait - il plus la voir ? Il répondit par une autre question qui honnêtement ne fit que mettre Briséis encore plus dans le brouillard qu’elle ne l’était. Un brouillard qu’elle chassa comme une lame trancherait l’air. Elle enlaça le brun, laissant ce moment magique tant il avait été rare dans leur vie respective les saisir de part et d’autre. Le policier s’abandonna, laissa glisser sa large main dans le dos de la blonde et à ce contact son coeur implosa. C’est avec difficulté qu’elle se détacha du brun. Laissant mille questions parcourir l’espace qui séparaient leurs deux corps. Un espace qu’elle vivait comme s’il s’agissait d’un gouffre. Elle avait toujours vu chez Julian une souffrance imperceptible, quelque chose qu’elle n’arrivait pas à saisir du bout des doigts, un secret explosif qu’il gardait jalousement pour lui et lui seul.

Ce vide entre eux fut balayer par les pas que faisait le policier jusqu’à elle, une main rèche se posa sur la joue froide de la blonde et à ce contact ses paupières s’étaient closes par reflexe. Un reflexe qui la ramenait douloureusement des mois en arrière, ceux où en secret ils se voyaient, se touchant sans se touchant, se frôlant sans se frôler, se dévorant sans se dévorer. Tout avait été à demi mots entre eux. « Jouer un rôle avec toi ? Que tu sois aussi une simple mission ? Non absolument pas, comment j'aurais pu jouer un rôle avec toi, tu étais tellement fragile, un oisillon qu'on voulait tous sauver. Des la première fois que je t'es vue, mais surtout comment Antonio t'as parler devant moi m'a totalement mit hors de moi, alors oui, oui je voulais absolument te sortir de là. Je l'ai fais, mais jamais, jamais de la vie j'ai jouer un rôle avec toi Briséis. » Et sans lui laisser le temps d’assimiler ces mots aussi beaux que violents, il déposa un baiser sur le front de la blonde. Chaud. La température des lèvres de l’homme contrastait terriblement avec le vent qui soufflait sur son visage. Elle réprima un soupire d’aise, se contentant de serrer les poings et de subir ce contact toujours trop peu pour elle. Lorsque ses paupières s’ouvrirent à nouveau, elle plongea ses yeux océans dans ceux du brun. « Je ne te remercierai jamais assez pour ça Julian…tu le sais…seulement… » De nouveaux poings serrés, elle mordillait ses lèvres, cherchant ses mots pour ne pas le blesser et surtout ne pas se blesser elle - même. Sa poitrine se compacta sous le poids de l’inspiration intense qu’elle venait de prendre. « J’ai cru à un moment que j’étais plus que la femme d’Antonio ou du moins plus qu’une victime qui trace sa route devant toi. J’ai cru que… » De nouveau, elle s’arrêta, maudissant son coeur qui battait douloureusement. « Que j’étais plus que ça c’est tout…sauf que je sais pas ce que je suis pour toi Julian. Enfin je veux dire tu risques ta vie pour moi et le lendemain tu disparais et là je te revois en bonne santé devant moi… » Elle fit un pas, le talon de ses escarpins cognant sur le bitume, tranchant le silence. « Juste que je suis perdue tu vois, parce que j’aurai voulu qu’on puisse se voir sans se cacher… et là je te comprends pas…» Elle secouait son visage de poupée russe, ravalant ses larmes qui lui chatouillaient les paupières. Impuissante face à ce bloc debout devant elle.
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MessageSujet: Re: It's good to see you ♡ Juséis. Mer 17 Jan - 21:20


It's good to see you
Julian & Briséis

« On peut, et on doit, revenir en arrière. Il y a toujours un moment où, à force de ne regarder que vers l’avant, on perçoit quelque chose – un rappel – et on se retourne un instant pour voir si là-bas tout est resté tel quel, ou si quelque chose a changé en ceux qu’on a laissés derrière soi, et en nous. Ce moment arrive, pour tout le monde. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] 
C'est sur que j'avais mes raisons de te dire ça, et tu savais que même si tu allais me poser la question je ne te répondrais pas plus que se que j'ai pu te dire. Même si au fond de moi ça me démange tellement. Mais non, je ne le feras pas, pas du tout même. Le fait de te revoir devant moi, perturbe malgré tout mon esprit ainsi que mon corps, car oui je ne pensais pas que tu sois ici, dans ce quartier au même moment que moi. Je savais très bien que tu excellait dans ce métier que dans le quel tu es, métier, qui malgré tout était pousser par moi, car je savais que tu étais magique niveau photographie mais surtout que tu pouvais réussir tellement bien que je n'ai pas pu m'empêcher de t'aider a trouve ce métier, sans que tu saches que c'est moi. Alors que la conversation s'enchaîne je n'en dis pas plus, c'est le moment de sentir tes bras autour de moi, ton corps contre le mien que ça me fait se petit quelque chose, ce soulagement, mais aussi qui me rappelle pourquoi je ne suis pas revenu te voir depuis que je t'es emmener chez Hunter. Passant quand même ma main dans ton dos pour te serrer contre moi, profitant tant bien que mal de cette étreinte avant d'être rompu par toi-même. Je trouvais ça plus que normal que tu te pose des tas, et des tas de questions surtout sur moi, mais aussi sur le comportement que j'ai pu avoir en vers toi. Alors je viens te rassurer, comme je le peux mais aussi avec des mots qui ne te blesseront pas. Car je sais que je peux être très mal à droit quand je le veux. Je t'explique entièrement que je ne jouais pas un rôle avec toi mais surtout que tu étais plus qu'une mission pour moi. Ouais, tu étais devenu tellement importante à mes yeux que je ne pouvais pas te laisser dans se merdier monstre, ce merdier qui peut revenir a tout moment et je serais prêt, toujours prêt pour toi, pour t'aider mais aussi pour te sauver à nouveau. Si c'était a recommencer je ferais ça différemment mais aussi, je changerais quelques détails de ma vie personnelle qui m'ont bouffer et empêcher de plusieurs choses. C'est au même moment que je laisse ma main se déposer sur ta jouer pour la caresser délicatement mais surtout pour venir déposer ce baiser sur ton front. Celui-ci que je faisait le plus souvent possible, autant que je pouvais quand nous étions seuls, car oui, oui j'ai de l'affection pour toi, mais surtout je ne sais pas du ou ça va me mener tout ça, j'ai peur de me perdre a nouveau mais surtout je n'ai pas envie de te blesser a nouveau. Après je ne sais pas comment je pourrais t'expliquer les raisons qui m'ont pousser a faire se que j'ai fais... Quand tu plonges ton regard dans le mien je viens alors le tenir, et t'écouter. « Je ne te remercierai jamais assez pour ça Julian…tu le sais…seulement… » j'ai envie de sourire, mais non, c'était tout a fait normal pour moi. Mais alors que j'allais te répondre tu réplique assez rapidement, avant que je n'aies le temps. « J’ai cru à un moment que j’étais plus que la femme d’Antonio ou du moins plus qu’une victime qui trace sa route devant toi. J’ai cru que… » Je laisse un petit m'échapper quand tu me dis ça. « Que j’étais plus que ça c’est tout…sauf que je sais pas ce que je suis pour toi Julian. Enfin je veux dire tu risques ta vie pour moi et le lendemain tu disparais et là je te revois en bonne santé devant moi… » Je soupire doucement a nouveau en passant ma main dans ma chevelure en te regardant. « Bri... » je murmure doucement, mais tu es rapide maintenant, tu veux me faire comprendre quelque chose d'important pour toi et, je ne suis pas bête, je sais que je t'es blesser avec mon comportement, et que je n'aurais jamais du faire ça, mais je n'avais pas le choix. « Juste que je suis perdue tu vois, parce que j’aurai voulu qu’on puisse se voir sans se cacher… et là je te comprends pas…» Je te vois secouer ton visage doucement, je viens doucement passer l'une de t'es mèches de cheveux derrière ton oreille en t'observant. « Briséis, je ne peux pas t'expliquer pourquoi, pourquoi j'ai fais ça. Je ne peux pas le faire là maintenant. Je.... » je soupire doucement laissant tomber mon bras retomber le long de mon corps, je viens doucement tourner mon visage sur le coter pour regarder la rue d'en face avant de revenir déposer mon regard dans le tien. Ce sujet est encore bien trop douloureux pour moi et je n'arrive toujours pas a en parler. « Je suis désolé. Mais, avant que je vienne chez Antonio, j'étais pas celui que je suis maintenant. Je... » je recule doucement en passant mes deux mains dans mes cheveux en soupirant mais aussi je les serre doucement pour ne pas m'énerver contre moi-même et te lâcher en plein visage que j'étais un homme marié avec un enfant et que maintenant, elle, elle fait tout pour me pourrir la vie car je suis partie en mission où l'on était tout les deux. « Je te jure, je te le promet que je t'expliquerais tout le moment venu mais pour le moment je ne peux pas, moi-même je n'arrive pas a en parler tout simplement. Surtout que c'est compliquer. Tout est compliquer. Toute ma vie est compliquer et si tu l'as sait, tu me détesterais et j'ai pas envie que tu me deteste plus que maintenant. » je dis en soupirant a nouveau. Être un homme a secret c'est compliquer.   
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