Partagez|

i will swallow my pride ☽ (ludmila and lissa)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 18/08/2016
›› Love letters written : 2558
›› It's crazy, I look like : italia perfection ricci
MessageSujet: i will swallow my pride ☽ (ludmila and lissa) Ven 24 Nov - 14:20

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
the worst heartbreaks come from friends
LUDMILA ALEXANDER & LISSA CROWLEY ※
Laugh, even when you feel too sick or too worn out or tired. Smile, even when you’re trying not to key and the tears are blurring your vision. Sing, even when people stare at you and tell you your crappy. Trust, even when your heart begs you not to. Twirl, even when your mind makes no sense of hat you see. Frolic, even when you are made fun of. Kiss, even when others are watching. Sleep, even when you’re afraid of what the dreams might bring. Run, even when it feels like you can’t run anymore. And always remember, even when the memories pinch your heart. Because the pain of all your experience is what makes you the person you are now. And without your experience, you are an empty page, a blank notebook, a missing lyric. What makes you brave is your willingness to live through your terrible life and hold your head up high the next day. So you don’t live life in fear. Because you are stronger now, after all the crap has happened, than you ever were back before it started.


Quand on y pense, la jeune Lissa Crowley n’a pas toujours eu des amitiés très importantes dans sa vie, ou tout de moins pas avec la gente féminine. Pour une raison aussi simple qu’évidente : les filles, c’est chiant. N’ayant jamais eu pour but de ce prendre la tête à propos d’un garçon ou bien d’une énième dispute, elle à toujours préféré la présence tranquille et agréable des garçons. Ce qui déjà faisait beaucoup parler d’elle et lui donnait la chance, le privilège, d’être affublé de quelques noms peu sympathiques par le reste des filles qui fréquentaient les mêmes endroits qu’elle. Lily à toujours été une exception a la règle, puisque plus que le fait d’être une fille, elle était sa petite soeur. A ses yeux elle n’avait pas besoin de plus, entourée de ses frères, de sa soeur et de Kane. A quoi bon aller chercher plus loin? Il à toujours été cependant important pour elle de garder les personnes qu’elle aimait proche d’elle, incapable de les laisser quitter sa vie. Encore aujourd’hui elle ne fait pas les choses à moitié, elle aime sans frontières, sans demi-mesure mais ne fait pas confiance tout de suite. Elle n’a pourtant vécu aucune trahisons, aucune histoire sordides mais en à bien trop entendu parler pour vouloir l’expérimenter un jour, refusant qu’on lui brise le coeur, préférant prendre ses précautions. L’entrée de cette petite brune au regard pétillant n’était pas une évidence même, Ludmila Alexander représentait tout simplement tout ce que Lissa avait passé sa vie à fuir. Une fille bien comme il faut, qui semble attirer les ennuis et surtout, une héritière. Paradoxale pour la petite fille d’un flic, qui à toujours admiré de loin ses vies pleine de strass et de paillettes en fuyant les personnes qui en faisaient partit. C’est que lorsqu’elle était jeune, Lissa ne supportait pas ceux qui avaient de l’argent sans avoir jamais levé le petit doigt pour le mériter, tout ses jeunes de son âge ou non d’ailleurs, qui héritaient de fortunes colossale sans savoir ce que cela faisait que de travailler, donner de sa personne comme elle voyait son père faire jours après jours, la fatigue visible sous les yeux, le dos plié en deux. Eux ce pavanaient à bord de voiture trois fois plus cher que la maison familiale, et organisait des soirées mondaines pour faire croire qu’ils s’intéresseraient au sort des autres quand elle en était certaine ce n’était pas le cas. Et vraiment elle avait entendu parler de la jeune femme, elle avait lu bien des articles sur ses addictions, ses histoires de coeur parce que soyons francs, Lissa était une femme comme les autres aimant lire de temps en temps ses journaux qui étaient prêt à tout écrire pour vendre, elle en avait même fait partit a une époque lointaine de sa vie. Alors elle ne c’était pas même attendu à ce que Ludmila ne luia dresse la parole quand elle avait appris qu’elles ce rendaient à une même soirée, pour laquelle la jeune femme avait du faire des pieds et des mains afin de pouvoir rentrer. Là ce trouvaient bien des investisseur pour ce rêve qu’elle continuait d’avoir sa propre émission, ne lâchant pas le morceau, ne manquant pas de persévérance. Elle tenait cela de son père, ne prenant jamais une réponse négative pour une réponse définitive, ce battant comme elle pouvait pour enfin atteindre ce qu’elle voulait faire depuis toujours finalement : ce trouver une place. Car au contraire de la plupart des membres de sa famille elle avait été incapable de savoir ou ce situer, elle avait été incapable de savoir ce qu’elle allait faire de sa vie jusqu’à ce qu’elle travaille en tant qu’assistante pour un producteur le temps d’un été. C’était ainsi que ça c’était imposé en elle, ce monde était celui dans lequel elle voulait grandir, s’épanouir, et elle allait ce donner tout les outils nécessaire pour y arriver. Cette soirée qui aurait du lui apporter des investisseur lui avait rapporté plus que cela, car elle y’avait trouvé la petite étincelle qui était aujourd’hui sa meilleure amie. «  Tu est sûr qu’elle est chez elle ?  » Lissa lève les yeux vers son petit-ami, occupé ramasser les jouets que les chiens ont dispersés un peu partout. Le beau blond lève les yeux au ciel, cela fait au moins sept fois qu’elle lui pose la même question, obtenant à chaque fois la même réponse. Cette situation stressait Lissa plus qu’elle ne voulait bien l’admettre, elle savait qu’il fallait qu’elle s’en occupe avant que les choses ne soient plus en son contrôle, car si elle ne le faisait pas Ludmila ne lui pardonnerait jamais. Mais était-elle seulement prête à ce que ça lui tombe dessus ? Appuyée sur l’embrasure de la porte ses yeux sont dirigés vers le vide, si les choses étaient à refaire elle ferait autrement elle en était certaine. Elle avait entendu le mot cancer et c’était complètement repliée sur elle même, évinçant de sa vie toutes ses personnes qu’elle aimait et à qui elle avait refusé de dire la vérité, incapable de leur faire autant de mal en connaissant les causes. Ce n’est que les lèvres d’Alec sur son front qui la ramène a la réalité, elle lève les yeux vers lui tandis qu’il dépose une main chaude et réconfortante sur son visage, caressant sa jour du pouce. «  Tu veux que je t’accompagne ? » elle avait pensé à cette possibilité, elle savait parfaitement qu’elle était plus forte en sa compagnie, elle savait parfaitement que ce serait plus simple si cela était possible. Mais elle ne pouvait pas faire ça, elle devait à sa meilleure amie de ce présenter seule, de prendre son courage à deux mains. Elle secoue doucement la tête avant de venir poser ses lèvres contre celle du jeune homme afin qu’il lui insuffle tout le courage qu’elle pouvait prendre avant de finalement retourner dans le salon. Elle avait tout prévu, vraiment ou tout du moins avait essayé. Et c’est ainsi qu’elle c’était alors retrouvée quelques minutes plus tard devant l’immeuble de la jeune femme, deux pizzas fumante dans ses bras. Elle ne sonna pas, utilisant son double de clefs puisqu’elle n’était pas certaine que son amie lui aurait ouvert si elle avait sonné. Après tout elle avait joué les silences radio pendant si longtemps, elle avait toujours trouvé des histoires à dormir debout pour ne pas accepter de voir Mila, pour la simple et bonne raison qu’elle était incapable de lui avouer la vérité. Elle était incapable de lui dire à quel point sa vie avait basculée … Et que jusqu’alors elle n’avait pas trouvé la force de ce battre pour sa vie, mais que maintenant c’était finie. Elle était prête à ce battre, mais pour cela elle avait besoin d’une armée. Ce n’est que lorsqu’elle ce retrouve devant la porte du loft qu’elle prend une grande inspiration, elle sait qu’elle peux le faire. Si ce n’était pas le cas elle savait aussi qu’elle pouvait appeler Alec à la rescousse. Mais elle était forte, elle pouvait le faire. La porte s’ouvre, elle adopte son plus beau sourire présentant les pizzas devant elle. «  Surprise !  » s’exclame t-elle un peu trop joyeusement au vu de la tournure que prendrait cette soirée, mais il n’était pas nécessaire de l’accabler d’entrée. Il fallait d’abord qu’elle ne lui en veuille pas trop d’avoir été aussi peu présente dernièrement.
Revenir en haut Aller en bas
❉ locked hearts and hand grenades
avatar
locked hearts and hand grenades

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 29/07/2015
›› Love letters written : 7254
›› It's crazy, I look like : alexandra ♡ queen ♡ park
MessageSujet: Re: i will swallow my pride ☽ (ludmila and lissa) Mar 5 Déc - 21:13

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
the worst heartbreaks come from friends
LUDMILA ALEXANDER & LISSA CROWLEY ※
Laugh, even when you feel too sick or too worn out or tired. Smile, even when you’re trying not to key and the tears are blurring your vision. Sing, even when people stare at you and tell you your crappy. Trust, even when your heart begs you not to. Twirl, even when your mind makes no sense of hat you see. Frolic, even when you are made fun of. Kiss, even when others are watching. Sleep, even when you’re afraid of what the dreams might bring. Run, even when it feels like you can’t run anymore. And always remember, even when the memories pinch your heart. Because the pain of all your experience is what makes you the person you are now. And without your experience, you are an empty page, a blank notebook, a missing lyric. What makes you brave is your willingness to live through your terrible life and hold your head up high the next day. So you don’t live life in fear. Because you are stronger now, after all the crap has happened, than you ever were back before it started.


Toute la journée, elle était restée à écouter d'importants donateurs ou certains conseillers de sa fondation, pour de futurs projets. Elle s'était montrée attentive, ne manifestant jamais une once d'ennui, même quand l'un de ses meilleurs donateurs avait commencé à lui parler de ses dernières vacances au Brésil. Auparavant, elle aurait été tentée de dévoiler son ennui, de ne pas être courtoise, mais ce n'était plus le cas à présent. Surtout pas avec un homme aussi important que Monsieur Matthews qui lui avait fait un chèque plus que conséquent et qui veillait à ramener de nouveaux bienfaiteurs lors des galas de charité. Oui il avait tendance à être un tantinet trop bavard, à évoquer avec trop d'enthousiasme des faits parfois insignifiants, néanmoins il n'en restait pas moins une bonne personne. Un humain avec un grand coeur qui ne manquait aucune occasion d'offrir de son temps ou une partie de sa fortune pour les causes soutenues par Ludmila. Elle ne lui demandait rien de plus. Alors chaque fois qu'elle le pouvait, elle profitait d'un peu de son temps libre pour partager un déjeuner en sa compagnie, veillant à l'inviter dans les meilleurs restaurants de la ville. C'était ce que son père lui avait appris. Car même si durant longtemps, elle n'avait pas été l'exemple de la fille parfaite pour Charles Alexander, elle ne pouvait guère cacher le fait qu'elle lui ressemblait. Qu'elle avait appris à ses côtés. Par le passé, elle l'avait nié à maintes reprises mais il suffisait de voir la manière qu'elle avait de gérer les affaires concernant sa fondation pour le constater. Elle était une Alexander, prête à tout pour réussir. Et elle était douée. Chaque jour, elle le prouvait en se levant tôt, en faisant passer les intérêts de ses protégés avant les siens. C'était ce qui la poussait à être aussi calme dans sa vie privée. Parce qu'elle ne voulait pas que son image personnelle finisse par nuire à son oeuvre caritative. C'était sa pire crainte, celle qui l'habitait quasiment à chaque fois qu'elle voyait une couverture de magazine ou un article sur le net. Elle avait constamment peur de découvrir une nouvelle histoire sur elle, un nouveau mensonge qui pourrait la faire passer pour ce qu'elle n'était plus. Pour ce qu'elle avait cessé d'être. Même pour ne pas ruiner la deuxième chance qu'elle avait avec Wesley, elle faisait de son mieux. Elle n'était pas parfaite, elle le reconnaissait, elle était remplie d'imperfections en plus d'être maladroite, malgré tout elle tentait de s'améliorer. Pour ne rien gâcher. C'était pour cette raison que quand il lui avait parlé de Myles, elle avait essayé de le rassurer, de lui faire comprendre qu'il ne devait pas douter d'elle. Pourtant, elle comprenait les raisons qui le poussaient à se poser des questions. Dans le passé, même avec lui, elle avait été le reflet d'une parfaite inconstance, passant du chaud au froid avec lui. Plusieurs fois, elle l'avait repoussé avant de revenir le voir, parfois par pure jalousie. Autrefois, elle lui avait donné une liste complète de plusieurs pages pour qu'il ne la croit pas, mais elle avait changé. Elle n'était plus celle qu'elle avait pu être. Elle avait évolué. Et il était primordial pour elle d'être honnête. D'être sincère, surtout lorsqu'il était question de Wes. Car il n'était pas n'importe quel homme à ses yeux et qu'il ne le serait jamais. Le rassurer était tout ce qu'elle pouvait faire. Elle ne lui avait pas menti, elle ne lui avait pas caché qu'elle avait flirté avec le jeune avocat, à la fois car elle l'appréciait, qu'il avait quelque chose, mais aussi qu'il lui avait permis de faire son possible pour oublier son premier amour. Ce n'était cependant pas le plus important. Il était son ami. Quelqu'un avec qui il était agréable de discuter et de passer du temps. Toutefois, les messages qu'elle avait échangé avec les deux hommes avaient suffi à provoquer une légère mauvaise humeur chez la jeune femme. Elle détestait faire face à des conflits, se retrouver devant une situation compliquée. Depuis l'enfance, elle se sentait vulnérable quand quelqu'un se mettait à crier devant elle. Quand on lui faisait des reproches. Cela lui donnait l'impression que peut-être elle ne valait pas grand chose, qu'elle n'était qu'une moins que rien. Elle l'avait pensé durant des années, avec ses amis, avec sa famille, c'était ce qu'elle avait cru. Et elle avait noyé son mal être dans des substituts ressemblant étrangement plus à l'enfer qu'au paradis. Cette fois, elle avait choisi de s'installer confortablement sur son canapé avec une bouteille de vin et la nouvelle saison de Stranger Things. Pendant de longues minutes, elle avait souhaité Lissa pour avoir de ses nouvelles, pour passer des heures en sa compagnie avec une bonne pizza, mais depuis quelques temps la belle brune semblait s'être déconnectée sans qu'elle ne sache pourquoi. A de nombreuses reprises, elle l'avait appelé, elle lui avait envoyé des messages, restant sans réponse ou n'en obtenant qu'une plus vague qu'à l'ordinaire. Elle ne savait pas ce qui pouvait se passer, pourquoi sa meilleure amie paraissait prendre ses distances. Avait-elle fait quelque chose ? Etait-elle responsable ? A vrai dire, elle n'en savait rien. Même Alec était absent ces derniers temps, et elle ne pouvait qu'espérer qu'ils passaient tout leur temps tous les deux. Qu'ils profitaient de leur couple et de tout leur bonheur, parce qu'ils le méritaient réellement. Autant l'un que l'autre, ils avaient le droit de connaître de la joie. Ils étaient ses deux meilleurs amis, deux des personnes ayant le plus de place dans sa vie et dans son coeur. Dans chaque épreuve, ils avaient été présents, ils étaient restés à ses côtés et ensemble ils avaient tout traversé, le pire comme le meilleur. Pour le futur, elle ne souhaitait que le meilleur. Pour eux trois car à ses yeux, ils avaient tous suffisamment souffert et il était temps que l'univers leur offre du répit. Les yeux rivés sur son écran de télévision, elle attrapa la télécommande pour activer Netflix, après s'être servie un verre de son vin blanc préféré que son père faisait toujours venir exprès de France. Uniquement pour elle. Elle comptait bien en profiter pour le déguster. Pour le savourer devant une bonne série. C'était des soirées de ce genre qu'elle appréciait. Du calme et du confort. Elle n'avait plus l'énergie pour passer toute la nuit à danser sur la piste de danse. Evidemment, le week-end elle sortait, mais la semaine elle préférait être plus raisonnable, dîner avec des amis, boire un verre, sans pour autant se coucher à plus de quatre heures du matin tandis qu'elle se levait généralement trois heures plus tard. Tandis qu'elle lançait le premier épisode de sa série et que le générique défilait sur son écran de géant, elle entendit la porte d'entrée s'ouvrir. Derechef, elle tourna la tête dans la direction du bruit, pour voir qui cela pouvait être. Peu de personnes avait en leur possession un double de ses clés. Son père. Alec. Lissa. Les personnes les plus amenées à venir chez elle. Immédiatement, son petit chien se mit à aboyer joyeusement semblant reconnaître la silhouette qui venait de pénétrer dans l'immense loft. «  Surprise !  », elle vit apparaître devant elle sa meilleure amie, les bras tenant fermement des pizzas qui sentaient divinement bons. Elle était étonnée de la voir, oscillant entre une envie de lui demander pourquoi elle avait disparu de la circulation, et la joie de la voir enfin. Se levant de son canapé, elle la regarda, ne pouvant guère s'empêcher de laisser apparaître un véritable sourire sur ses lèvres. «  Lissa !  », s'exclama-t-elle presque instantanément d'une voix dévoilant son étonnement et le bonheur que cela pouvait représenter qu'elle soit ici. « Qu'est ce que tu fais là ?   », demanda-t-elle dans la foulée tout en se rapprochant d'elle pour embrasser ses deux joues. Il était fréquent pour les deux jeunes femmes de se retrouver à l'improviste, mais pas quand elles étaient sans nouvelle l'une de l'autre. «  Je me demandais si tu n'étais pas partie t'isoler sur une île déserte sans réseau téléphonique ou si tu n'avais pas finalement décidé que j'étais trop belle pour être ta meilleure amie  », ajouta-t-elle avec humour, même si ses mots étaient la manière détendue qu'elle avait trouvé pour lui faire comprendre qu'elle s'était posée des questions et qu'elle s'en posait toujours. Elle s'était inquiétée, elle avait angoissé et le visage fatigué que Lissa affichait n'était pas ce qui la rassurait. Cependant, la brune se trouvait devant elle et c'était probablement le moment d'obtenir les réponses à cette étrange absence.
Revenir en haut Aller en bas
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 18/08/2016
›› Love letters written : 2558
›› It's crazy, I look like : italia perfection ricci
MessageSujet: Re: i will swallow my pride ☽ (ludmila and lissa) Sam 6 Jan - 20:59

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
the worst heartbreaks come from friends
LUDMILA ALEXANDER & LISSA CROWLEY ※
Laugh, even when you feel too sick or too worn out or tired. Smile, even when you’re trying not to key and the tears are blurring your vision. Sing, even when people stare at you and tell you your crappy. Trust, even when your heart begs you not to. Twirl, even when your mind makes no sense of hat you see. Frolic, even when you are made fun of. Kiss, even when others are watching. Sleep, even when you’re afraid of what the dreams might bring. Run, even when it feels like you can’t run anymore. And always remember, even when the memories pinch your heart. Because the pain of all your experience is what makes you the person you are now. And without your experience, you are an empty page, a blank notebook, a missing lyric. What makes you brave is your willingness to live through your terrible life and hold your head up high the next day. So you don’t live life in fear. Because you are stronger now, after all the crap has happened, than you ever were back before it started.


Aujourd’hui, la jeune femme ne ce reconnaissait plus. Elle pouvait parfois passer plusieurs heures devant un miroir à ce contempler, à noter mentalement tout ce qui avait changé car c’était flagrant. Elle avait longtemps réussit à cacher cela en prétextant une immense fatigue, mais le fait est qu’elle ne ce présentait plus au bureau depuis quelques mois déjà co-ordonant tout de sa chambre par FaceTime avec ses partenaires en qui elle était obligée d’avoir une certaine confiance. Ses patrons avaient longtemps débattu avec elle, quand elle leur avait annoncé qu’elle avait un cancer, ils avaient voulu tout mettre en place pour qu’elle ai l’esprit tranquille, mais avoir l’esprit tranquille pour elle ne signifiait pas ce retrouver seule chez elle et ne plus rien faire quand elle avait sacrifié beaucoup trop de choses pour en arriver là. Depuis qu’elle était en couple avec Alec Malone, beaucoup de magazine pourris estimaient qu’elle était avec lui pour son argent, pour ne plus avoir à travailler et profiter sans aucuns remords des ressources que pouvait avoir son petit-ami. Parfois elle ne comprenait pas comment elle avait pu faire pour travailler pour ce genre de torchons … Son travail était sa vie, plus d’une fois elle y avait laissé des plumes, elle ne comptait plus le nombre de relations qui étaient parties en fumée parce qu’elle avait toujours fait passé son travail avant tout le reste, souvent même avant sa propre famille qui représentait pourtant tout son monde. Alors non elle avait refusé de tout arrêté, pas quand elle avait eu deux émissions à couvrir, pas quand elle avait ses bébés entre les mains. Incapable de totalement les donner à quelqu’un elle avait tout fait pour pouvoir être une présence constante dans leurs oreilles, dans leurs vies, sur le tournage même si elle n’était pas la physiquement. Et au début cela avait parfaitement marché, elle continuait de bosser sur les émissions, elle continuait de dire à son entourage qu’elle avait beaucoup trop de travail pour les voir et finalement cela semblait logique et tout à fait propre à la jeune femme. Pourtant le temps passant il est devenu de plus en plus difficile pour Lissa d’être aussi réactive sur les propositions qu’on lui envoyait, le traitement que les médecins avaient alors prescrits la rendait complètement comme un zombie. Elle n’était plus capable de ce lever toute seule, de tenir même debout. Refusant toujours, repoussant cette chimiothérapie massive qu’on lui proposait. Et c’est là que la maladie à pris le pas sur sa vie, est devenue un membre à part entière dans la vie de la jeune productrice et qu’elle c’est rendue compte qu’elle ne pouvait plus faire semblant, qu’elle était malade. C’est Alec le premier qui l’a découvert, non pas parce qu’elle souhaitait qu’il le sache car longtemps cela à été un conflit dans sa tête, mais parce qu’il était alors obstiné à ne pas la laisser partir aussi facilement, lui montrant à quel point il l’aimait. Et depuis il n’avait pas une seule fois quitté ses côtés, l’accompagnant à tout ses rendez-vous, la soutenant sans jamais broncher et elle ne savait pas comment il faisait pour porter tout ça sur ses épaules. Elle ce doutait que les choses ne devaient pas être simples pour lui non plus, après tout elle n’était plus que l’ombre de la femme dont il était tombé amoureux. Il avait traversé les pires moments, ceux ou elle était incapable de garder sa nourriture, de ce doucher seule. Mais aujourd’hui Lissa ce sentait mieux, elle n’avait pas retrouvé sa forme et son pep’s légendaire de toute évidence mais elle avait retrouvé un semblant de force. Assez en tout cas pour affronter le monde extérieur, assez pour ce rendre compte qu’elle devait à sa famille et à tout ses proches la vérité, qu’elle devait être sincère. L’annoncer à ses frères et sa soeur fut surement la chose la plus difficile qu’elle ai eu à faire, incapable d’affronter le regard de Lily à qui elle avait lâchement mentit depuis des mois, de montrer à Simon à quel point elle n’avait pas réussit à être aussi forte que lui, et de voir le visage de Cole ce décomposer en comprenant que sa petite soeur, celle qui c’était toujours débrouillé toute seule pour avoir la vie dont elle rêvait, celle qui avait toujours pris sur elle était elle aussi atteinte d’un cancer. Ce même foutu cancer qui les avaient privé de leur mère, cette tare qui ne semblait pas vouloir laisser la famille Crowley tranquille. Cela était à présent un soulagement pour elle, d’avoir pu dévoiler toute la vérité à sa famille même si elle c’était sentie par la suite plus épuisée que jamais. Mais seulement elle savait qu’elle devait encore l’annoncer à Ludmila et dans un sens elle n’était pas prête à le faire. Son amie avait déjà eu bien trop d’épreuves à affronter dernièrement, et dans sa vie de manière générale. Lâcher une bombe pareille au dessus de sa tête était pour Lissa impensable, mais cependant nécessaire. Par chance la jeune femme avait elle aussi un emploi du temps de ministre, ce qui faisait que de manière générale il était compliqué pour elles de ce retrouver sans l’organiser dans leurs agendas, mais d’ordinaire elles étaient plus spontanées, s’envoyaient bien plus de messages, ce parlaient de tout et de rien alors que Lissa était restée en silence radio ses derniers mois. Elle s’en voulait de lui avoir affligé ce traitement là, ingrat et indigne de l’amitié qui les liaient mais elle n’avait pas su comment faire autrement. Alors quand elle avait sentit la force en elle d’affronter sa meilleure amie, elle avait pris son courage à deux mains et c’était décidée. Elle c’était donc retrouvée là dans l’appartement de Ludmila, son double des clefs dans une main, des pizza dans l’autre en lançant un malheureux surprise qui même si elle en était une, n’en était pas une bonne, vraiment. Les aboiements de joie surpasse sa voix encore faible mais le sourire de Lissa est à ce moment là absolument sincère, plus encore quand elle découvre le regard de Ludmila qui était loin de s’attendre à cela. Quelques secondes ce passent pendant lesquelles son amie doit ce poser bien des questions, après tout cela faisait des semaines qu’elles ne c’étaient pas vues, des semaines qu’elle ne lui avait pas donné plus de nouvelles et que tout ce qu’elle savait venait d’Alec et restait très vague. Le pauvre c’était retrouvé dans la pire des situations finalement … « Lissa ! » Pourtant, Ludmila ce lève avec un immense sourire collé sur le visage visiblement plus que ravie de la voir là, et cela la soulage un petit peu. «  Qu'est ce que tu fais là ? » demande son amie en venant poser un baiser sur ses deux joues, une geste que Lissa accepte même si cela la met de toute évidence très mal à l’aise. Depuis quelques jours elle à du mal avec le contact des autres, parce qu’elle ce sent faible, parce qu’elle à peur des bleus que cela pourrait laisser mais elle ne dit rien pour autant. «  Je me demandais si tu n'étais pas partie t'isoler sur une île déserte sans réseau téléphonique ou si tu n'avais pas finalement décidé que j'étais trop belle pour être ta meilleure amie » Ludmila n’y allait pas par quatre chemins au moins, et c’était finalement pour ça qu’elles étaient devenues amies en premier lieu. Car l’une comme l’autre ne manquait jamais une occasion de dire ce qu’elles pensaient, sauf que jusqu’alors Lissa ne lui avait pas fait ce genre de chose. Soudainement mal à l’aise face à ce qu’elle savait pourtant qui allait ce passer, elle quitte le regard de son amie pour déposer les pizzas qui sont déjà bien trop lourdes pour elle. De ce fait elle lui tourne donc le dos. «  Je suis tellement désolée tu ne peux pas savoir! » Et c’était vrai, elle n’était pas certaine de pouvoir ce pardonner elle même alors elle pouvait concevoir que son amie ne lui pardonne pas. « Et puis tu à toujours été trop belle pour être ma meilleure amie tu sais! » déclare t-elle légèrement en ce tournant de nouveau vers elle, un mince sourire s’affiche sur son visage quand elle voit Mila qui semble différente après tout ce temps sans la voir. «  Je suis contente!  » Elle était sincère, sa meilleure amie lui avait manqué.
Revenir en haut Aller en bas
❉ locked hearts and hand grenades
avatar
locked hearts and hand grenades

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 29/07/2015
›› Love letters written : 7254
›› It's crazy, I look like : alexandra ♡ queen ♡ park
MessageSujet: Re: i will swallow my pride ☽ (ludmila and lissa) Ven 12 Jan - 19:35

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
the worst heartbreaks come from friends
LUDMILA ALEXANDER & LISSA CROWLEY ※
Laugh, even when you feel too sick or too worn out or tired. Smile, even when you’re trying not to key and the tears are blurring your vision. Sing, even when people stare at you and tell you your crappy. Trust, even when your heart begs you not to. Twirl, even when your mind makes no sense of hat you see. Frolic, even when you are made fun of. Kiss, even when others are watching. Sleep, even when you’re afraid of what the dreams might bring. Run, even when it feels like you can’t run anymore. And always remember, even when the memories pinch your heart. Because the pain of all your experience is what makes you the person you are now. And without your experience, you are an empty page, a blank notebook, a missing lyric. What makes you brave is your willingness to live through your terrible life and hold your head up high the next day. So you don’t live life in fear. Because you are stronger now, after all the crap has happened, than you ever were back before it started.


Parfois, elle laissait ses pensées se propager autour d’elle, songeant à toutes ces personnes qui avaient croisé sa route. A toutes ces silhouettes qu’elle avait regardées une seule fois. Et tous ces êtres qui sans la prévenir s’étaient infiltrés subitement dans son existence, prenant leur place définitive dans sa vie. Cette jeune femme qui au fil des mois puis des années s’était transformée en sa meilleure amie était l’une de ces personnes. Pourtant, en apparence elles n’avaient rien pour se lier, pour trouver l’une en l’autre une amie précieuse. Parce qu’elles étaient terriblement différentes. Deux mondes différents, d’un côté il y avait Ludmila Alexander la petite princesse des médias, la it girl provocatrice et de l’autre, Lissa Crowley la jeune rêveuse tentant de se faire une place à la télévision. Mais peu importe à quel point, elles n’avaient pas traversé les mêmes problèmes dans leur jeunesse, cela n’avait rien changé. Par pur hasard, elles s’étaient rencontrées et si la jeune Alexander n’avait guère pour habitude de croire au destin, il lui arrivait de penser que ce n’était pas sans raison si elles s’étaient trouvées à la même soirée, imaginant que peut-être quelqu’un les avait réunis. C’était irrationnel comme croyance, mais à quelques reprises elle s’était posée la question. Elle se souvenait de ce moment en particulier, où elles avaient commencé à parler. Il aurait pu s’agir d’une discussion sans intérêt, d’une conversation de plus pendant une soirée. De celle n’ayant aucun avenir, sauf que finalement par sa présence Lissa était parvenue à faire tomber les barrières de protection les unes après les autres. Car si depuis la mort d’Eva, elle s’était plongée un peu plus dans les ténèbres, tentant d’oublier la noirceur du monde l’entourant, elle n’avait pas repoussé Lissa. Au contraire, elle lui avait accordé les clés de sa confiance, ce bien si précieux qu’elle ne confiait qu’à si peu de personnes à cause de cette peur viscérale qu’elle avait d’être blessée. De voir tout son corps frêle s’écrouler. Elle aurait pu faire fuir Lissa de son univers, l’inciter à disparaître, mais elle ne l’avait pas repoussé, l’accueillant progressivement auprès d’elle. Découvrant en cette brune tout ce qu’elle avait recherché par le passé sans totalement l’avouer. Elle avait été son épaule la plus solide chaque fois qu’elle se laissait emporter par son besoin constant de quitter la vie réelle pour une chimère fabriquée par les drogues. Elle avait été celle lui tendant la main quand elle ne parvenait plus à se tenir debout, le corps trop fragilisé par les coups qu’on lui avait donné. Jamais elle n’avait pris la fuite et durant toutes ces années, elle n’avait jamais regretté cette rencontre. Parce qu’elle avait rencontré sa meilleure amie. De ces meilleures amies qu’elle pensait ne pas mériter. De ces meilleures amies n’existant qu’une seule fois. Et si Ludmila Alexander était connue pour avoir un contact indécemment trop rempli, peu de ces noms étaient importants. Peu pouvaient avoir la fierté de la connaître, tandis que pendant des années elle avait menti ouvertement grâce à des sourires heureux alors tout son organe vital pleurait des larmes de douleur. Heureusement, elle avait eu sur sa route des êtres tels que Lissa et Alec, ce duo qui l’avait accompagné dans les ténèbres et dans la lumière, ce duo qui l’avait protégé des torrents pour qu’elle cesse de se noyer. Ils avaient été ceux lui tenant la main quand elle se tenait allongée sur un lit d’hôpital. Ils étaient ceux s’installant confortablement sur un canapé pour la faire rire alors qu’elle avait le cœur en lambeaux. Au fond d’elle, elle savait parfaitement que c’était grâce à eux qu’elle était aussi forte à présent, qu’elle avait pu se sortir des méandres de ses démons, car ils avaient été les piliers lui permettant de stabiliser toute sa vie. Sans eux, elle se doutait qu’elle serait cette silhouette échouée sur le bord d’une plage, que jamais elle n’aurait pu continuer de vivre. Mais elle ne voulait pas connaître une vie sans eux car ils étaient sa vie. Sa famille. Sans eux, les couleurs de l’océan semblaient fades et l’intensité de son rire se perdait. C’était viscéral l’amour qu’elle leur portait. Depuis quelques années, il y avait toujours eu deux personnes : Alec et Lissa, les deux essentiels à son existence, ceux dont elle ne pouvait pas concevoir de voir disparaître. Et jour après jour, elle avait besoin d’eux. Même si depuis quelques semaines, elle ne les voyait pas, elle continuait d’avoir besoin d’eux, ressentant violemment le poids de leurs absences. Simplement, elle ne souhaitait pas venir perturber leur bonheur, se doutant qu’ils cherchaient à savourer les joies d’un couple heureux et amoureux. Mais ils lui manquaient affreusement. Malgré la présence de Cosmo dans son loft, l’immense appartement lui paraissait infiniment plus vide sans la silhouette de Lissa assise auprès d’elle pour déguster une pizza dégoulinant de fromage. Les films d’horreur lui semblaient moins amusants sans Alec pour se moquer de tous les cris qu’elle pouvait pousser. Alors quand elle vit la silhouette de sa meilleure amie apparaître devant ses yeux, son cœur s’emballa et ses poumons se remplirent de cet air frais presque euphorique. Surprise de la voir, elle mit quelques secondes à réagir, mais elle ne lui fallut que peu de temps pour s’avancer afin de la serrer dans ses bras, ressentant le besoin de l’avoir contre elle durant un court instant, comme pour se rassurer et réaliser qu’elle était bien là. Qu’il ne s’agissait pas d’une image de son esprit fatigué par les longues heures de travail et les nuits avec peu de sommeil. Rempli de ce naturel spontané, elle ne put s’empêcher de sourire tout en manifestant cette inquiétude qui l’animait et qui avait pris un point d’ancrage dans les cellules de son âme. Elle qui était habituée à voir s’en aller tout ceux ayant de l’importance, tout ceux sans qui elle ne faisait que survivre, elle ne pouvait pas effacer les années d’angoisse à s’interroger sur elle-même en une simple brise. Même avec Lissa, elle avait toujours cette peur transperçante qu’un jour celle-ci ne la trouve plus suffisamment bien pour faire partie de son monde. Et inconsciemment dans le silence passé de sa meilleure amie, elle y avait lu cette angoisse grandissante qui à mesure du temps s’était glissée dans sa tête. «  Je suis tellement désolée tu ne peux pas savoir! », ses traits se détendirent légèrement, même si elle ne pouvait s’empêcher d’avoir  une intuition étrange, d’être envahie par une tension inhabituelle sur laquelle elle ne mettait aucun mot et qu’elle ne définissait pas. « Et puis tu as toujours été trop belle pour être ma meilleure amie tu sais! » , elle émit un petit rire cristallin avant de lever les yeux au ciel, ne s’étant jamais considérée comme la plus belle des deux, même si elle aimait en rire. Car si elle aimait refléter une assurance démesurée, sa fragilité était réelle, à peine camouflée derrière ses prunelles émeraude.« Je suis contente ! », de son côté aussi, elle était heureuse de la retrouver, de savoir que comme toujours ses peurs étaient infondées et le simple reflet de son manque de confiance. « Tu as ramené des pizzas, on va donc dire que tu es pardonnée pour cet affreux silence ! » Néanmoins, tandis qu’elle regardait la jeune femme auprès d’elle, ses yeux s’attardèrent plus longuement sur  toute la fatigue qui se dévoilait sur chacun de ses traits, sur les cernes dissimulés mais dont elle remarquait encore la présence et sur ce teint plus pâle qu’habituellement. Si Lissa savait lire en elle en quelques secondes, elle connaissait son double par cœur, ayant appris à traduire chaque émotion, à la comprendre avec une banale phrase. Avec les années, Lissa avait fini par ne plus avoir de secrets pour elle. Cette fois, un poignard paraissait se planter dans sa chair sans qu’elle ne sache pourquoi. « Tu es sûre que tout va bien ? » sa question relevait du ridicule et de cette voix démesurée qui commençait à taper dans sa boîte crânienne. Elle ne savait pas si c’était ses vieilles angoisses, qui parlaient, mais quelque chose n’allait pas. Quelque chose sortait de l’ordinaire et le silence de la brune ne la rassurait pas. « Qu’est ce qui se passe ? Tu peux tout me dire tu sais..... », en temps normal elles se disaient tout, au fil du temps, elles avaient cessé de se cacher quoi que ce soit. Cependant et cela même si elle ne savait pas l’étendue du problème, elle avait la certitude en fixant sa meilleure amie que cette visite n’était pas une banale soirée entre filles avec des pizzas. Et elle avait peur de découvrir la signification de cette venue, ses songes imaginant immédiatement le pire.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

all these memories seem so old


MessageSujet: Re: i will swallow my pride ☽ (ludmila and lissa)

Revenir en haut Aller en bas

i will swallow my pride ☽ (ludmila and lissa)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Triangle platinum :: nothing like home
-