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× YOU ONLY KNOW YOU NEED THEM, WHEN THEY ARE HERE (PHEE)

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MessageSujet: × YOU ONLY KNOW YOU NEED THEM, WHEN THEY ARE HERE (PHEE) Jeu 23 Nov - 1:47

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OPHELIA BARON AND ANDREW COLLINS ※
Looking up from underneath, fractured moonlight on the sea, reflections still look the same to me as before I went under. And it's peaceful in the deep. Cathedral where you cannot breathe, no need to pray, no need to speak. Now I am under all and it's breaking over me. A thousand miles down to the sea bed, found the place to rest my head. The arms of the ocean are carrying me, all this devotion was rushing out of me. And the crashes are heaven for a sinner like me but the arms of the ocean delivered me. Though the pressure's hard to take, it's the only way I can escape, it seems a heavy choice to make and now I am under all.


Il y avait des journées parmi tant d'autres, celles où tout pouvait bien se passer, où la routine prenait le dessus sur tout le reste. Des journées sans une quelconque importance, où les événements défilaient les uns après les autres de manière naturelle. Les perturbations étaient absentes et la normalité était de rigueur. Puis malheureusement il y avait ces jours détonnant dans cet univers rempli de banalités, des petites aberrations ressemblant étrangement à un accroc dans un pan de soie.  Au premier abord, elles ne sortaient pas du lot, jusqu'au moment fatidique, cette seconde précise où le destin était scellé, où tout venait vaciller. Andrew Collins en avait connu quelques unes avec les années. Elles s'étaient accumulées dans sa mémoire et il avait presque appris à les affronter. A faire de son mieux pour les surmonter. Pourtant, parfois il ne pouvait pas l'expliquer, mais tout était plus dur. Des anniversaires à fêter être plus douloureux que personne ne pouvait l'imaginer. Ils étaient supposés être synonymes de joie, être le symbole d'un bonheur apporté par la naissance d'un être cher. Quand Cara était née, cela avait été le cas. Elle avait été le fruit d'un amour profond entre deux parents rêvant d'avoir une fille après leurs deux premiers enfants. Elle avait été aimée comme jamais, choyée par un père et une mère, protégée par deux grands frères. Néanmoins, imaginer l'âge qu'elle aurait aujourd'hui, la vie qu'elle aurait connu en célébrant son anniversaire n'apportait que du chagrin, cela venait renforcer la souffrance infligée par sa perte. Malgré tout, quand ce jour arrivait, les Collins se réunissaient car c'était le seul moyen qu'ils avaient trouvé pour ne pas se retrouver dans une solitude résonnant dans leurs coeurs pour apporter de la peine. Cette année encore ils avaient passé la  journée tous ensemble, tentant d'amener un soupçon de bonne humeur dans un ciel parsemé de nuages menaçants. C'était nécessaire pour eux. Ils déjeunaient en famille, ils discutaient et ils se remémoraient les meilleurs moments qu'ils avaient pu passer autrefois. Tout le monde était là, Aidan, Jace évidemment, parce qu'il restait un membre à part entière de cette famille. Pour les Collins, il n'avait jamais été simplement le mari de Cara, il était aussi le père de Jolene, le meilleur ami d'Andrew et le parrain de Rose. Alors si dans certaines familles, il aurait été effacé du tableau, dans celle-ci il demeurait l'un des leurs. Et le temps n'y changerait rien. Fort heureusement, Anna et Gabriella ne s'étaient pas présentées et il avait pu lire le soulagement sur le visage de ses deux parents. Il préférait ne pas vivre de pareils instants en compagnie de sa femme. Peut-être car à ses yeux, elle n'avait plus rien à voir avec les Collins, elle avait quitté le cercle, même si personne gardait le silence à ce sujet. Chaque fois, on évitait de trop lui poser de questions, tout du moins son père et sa mère paraissaient avoir trop de décence pour s'y aventurer. Quant à Aidan et Jace, ils connaissaient la vérité et avec eux, il pouvait être libre de dévoiler ses sentiments. Tout comme avec Ophelia. Pendant des heures, il était resté assis dans le salon familial, il avait joué avec Rose, il avait aussi regardé sa mère la dorloter telle une princesse, il avait été présent physiquement dans cette pièce avec les siens, mais il avait été ailleurs une partie du temps. Cela ne s'était pas vu, parce qu'il était doué pour mentir, pour ne montrer que ce qu'il voulait. Il avait parlé avec tout le monde, il avait pris soin de ne rien dire, de ne pas laisser apparaître une simple lueur de tristesse dans son regard. Il avait souri comme il était capable de sourire, il avait fait semblant, parce qu'il ne souhaitait pas en parler. Et que lui-même, il n'était pas certain de savoir pourquoi cette année lui paraissait plus douloureuse que les autres. En apparence, il s'était remis de sa perte, et il avait réussi à avancer, dans les faits, il y avait des journées plus mauvaises que les autres dont il aurait aimé pouvoir se passer. Des journées entières qu'il aurait désiré faire disparaître du calendrier pour ne plus les vivre et dans ce genre de moments, il n'y avait que lorsqu'il se trouvait dans une cour de justice à plaider la cause d'un client qu'il se sentait plus apaisé. Qu'il réussissait à prendre les souvenirs de son âme pour les enfermer dans une boîte loin de lui. Une boîte nullement destinée à être ouverte. Mais ces dernières semaines, depuis cette soirée au Varnish Bar, il devenait plus dur pour lui de contrôler les vagues émotionnelles tentant de le happer. Installé dans son cabinet, il y parvenait grâce aux nombreux dossiers trônant sur son bureau, mais le reste du temps, c'était plus délicat, même près des siens.  Et tous les sourires qu'il pouvait adresser ne reflétaient pas la tempête qui pouvait se propager dans son esprit. Sauf que jusqu'alors il n'avait pas prononcé le moindre mot à ce sujet. Même à son frère, il n'avait pas dit ce qu'il s'était passé. Le baiser échangé avec Ella était resté un secret qui le rongeait de l'intérieur. C'était la culpabilité et le besoin d'y goûter de nouveau qui prenaient possession de son âme et qui se propageaient tel un poison jusque dans ses os. Il avait essayé de passer outre, il s'était fait la promesse de ne plus y songer une simple seconde, mais il était trop faible pour cela. Car à la minute où il se retrouvait seul, où il n'était plus habité par ses procès à préparer, son cerveau laissait entrer cette image à la fois remplie de chaleur et pourtant douloureuse. La douleur de cette chose que jamais il ne pourrait obtenir. De ce sentiment qui lui était interdit de connaître une seconde fois. C'était là toute la fatalité de la situation malheureusement et il ne pouvait rien y faire. Embrassant tous les membres de sa famille les uns après les autres, il termina par Aidan qui lui adressait un regard dont il ne connaissait que trop bien la signification. « T'es sûr que tu ne veux pas qu'on mange tous les deux ce soir en regardant un match ? », il savait exactement pourquoi son cadet lui faisait cette proposition. Dès qu'il avait la sensation qu'Andrew n'allait pas bien, ils s'installaient tous les deux avec une pizza, les yeux rivés devant un grand écran de télévision à contempler leurs équipes favorites tenter d'obtenir la victoire. Ils n'avaient pas besoin de plus. Quand ils voulaient en discuter, ils le faisaient, mais parfois le silence suffisait à les guérir, ou à calmer les maux les accablant. Cette fois, il préférait passer un peu de temps seul. « Oui je vais préparer l'un de mes dossiers de la semaine prochaine. Un gros procès ..... », répondit-il en dévoilant un petit sourire sur ses lèvres. Ayant réellement un gros dossier en cours, il ne mentait qu'à moitié et ce n'était pas par méchanceté qu'il refusait l'offre de son frère, c'était juste comme ça tout simplement. Aidan se contenta de lui faire un signe de tête, visiblement pas satisfait de la réponse obtenue mais au lieu d'insister, il n'ajouta rien. Avec une douceur infinie, il embrassa sa fille avant de la laisser dans les bras de sa mère qui désirait la garder pour la nuit. Elle avait besoin d'un soupçon de lumière dans l'obscurité et Rose lui offrait. En père protecteur, il détestait l'idée de la laisser, même pour quelques heures, mais en voyant son grand sourire, il sut qu'avec ses grands parents tout allait bien se passer, comme à l'ordinaire. Dans la voiture qu'il conduisait jusqu'à chez lui, il se laissa guider par ses automatismes, si bien qu'il ne vit pas le trajet s'écouler. Une fois arrivé dans sa maison, il déposa ses affaires à l'intérieur et sans traîner longtemps à l'intérieur de la bâtisse vide, qui n'était que le douloureux reflet de ce foyer explosé, de ce mariage parti en fumées, ses pieds foulèrent le sable fin pour l'amener au bord de l'eau. La proximité avec la mer était en partie ce qui l'avait poussé à s'installer ici, car depuis toujours, il voyait dans le bruit des vagues, toute la tranquillité nécessaire pour le calmer. Pour lui permettre de faire le vide dans sa tête quand tout devenait confus. Et c'était totalement ce qui était en train de lui arriver. Il ne demandait pas grand chose,  juste un peu d'apaisement et que tout soit plus clair. Pourtant, la vérité se trouvait devant ses yeux, elle se tenait à quelques centimètres,  mais il refusait de la voir. Ou de se l'avouer à lui-même. Car au fond, quelque part dans son âme, il savait parfaitement ce qu'il désirait. Il n'était simplement pas prêt, pas capable de faire quoi que ce soit à cause de cette peur incandescente de tout perdre. Après quelques minutes et sans un bruit, une silhouette s'installa à ses côtés dans le sable, bercés par le bruit de l'océan se déchaînant. Il n'avait pas besoin de tourner la tête pour observer le visage, il était capable de reconnaître ce parfum parmi des centaines. Celui de cette femme qui depuis le lycée faisait partie de son existence. « Aidan t'a envoyé un message je suppose ? » , c'était évident, il connaissait assez son cadet pour savoir qu'il avait dû demander à Ophelia de passer le voir pour s'assurer que tout allait bien. Non il ne lui en voulait pas et il n'était pas en colère contre lui, car il savait qu'à l'inverse il aurait eu le même comportement protecteur. C'était de cette façon que les frères Collins agissaient l'un avec l'autre depuis toujours. N'imaginant que trop bien la question qu'elle allait lui poser ou l'inquiétude qu'elle pouvait avoir, il se tourna vers elle et avant-même qu'elle n'ait dit quoi que ce soit il ajouta: « J'avais besoin d'un peu de calme. », elle savait ce que cela signifiait quand il désirait retrouver la solitude. C'était quand il était en plein doute, en quête de réponse qu'il venait ici retrouver le son des vagues. Avec les années, il avait fini par ne plus avoir de secrets pour sa meilleure amie. Parce qu'elle avait été présente à chaque obstacle qu'il avait affronté. Tout comme il l'avait soutenu dans toutes les tempêtes qu'elle avait pu traverser.  Rien n'avait réussi à les séparer, même pas le temps. « Il faut que je te dise quelque chose », annonça-t-il rapidement d'une voix plus tremblante qu'habituellement. Il avait besoin d'en parler, de libérer ce poids qui lui nouait la gorge et qui l'empêchait de respirer. Ainsi il espérait se sentir mieux et obtenir des réponses. Un peu d'aide de la part de cette femme qui le suivait depuis si longtemps. « Ella... Ella Malone....elle m'a embrassé... enfin.. on s'est embrassé. », finit-il par avouer précisant inutilement le nom de la jeune femme qui troublait chacune de ses pensées. Parce qu'il savait qu'Ophelia savait de quelle Ella il parlait, de quelle Ella il était question. Car il n'y en avait qu'une seule à Los Angeles, tout du moins, celle qui parvenait à le perturber avec autant d'intensité était unique. Derechef, il regretta presque d'avoir prononcé ces mots, mais il savait que c'était nécessaire. On avait cessé de lui répéter à ses réunions chez les alcooliques anonymes, il n'y avait qu'en parlant qu'il pouvait éviter de se laisser gagner par ses anciennes addictions. Et il savait qu'avec son amie, il trouverait un semblant de réconfort.
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MessageSujet: Re: × YOU ONLY KNOW YOU NEED THEM, WHEN THEY ARE HERE (PHEE) Dim 7 Jan - 16:45

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Looking up from underneath, fractured moonlight on the sea, reflections still look the same to me as before I went under. And it's peaceful in the deep. Cathedral where you cannot breathe, no need to pray, no need to speak. Now I am under all and it's breaking over me. A thousand miles down to the sea bed, found the place to rest my head. The arms of the ocean are carrying me, all this devotion was rushing out of me. And the crashes are heaven for a sinner like me but the arms of the ocean delivered me. Though the pressure's hard to take, it's the only way I can escape, it seems a heavy choice to make and now I am under all.


Depuis quelques temps déjà Ophelia ressemblait à un automate, jouant dans le film de sa vie sans vraiment en avoir conscience. A partir du moment ou elle ouvrait les yeux sa journée devenait une succession de faits routinier qui ne lui correspondaient plus … Peut être était-ce à cause de son divorce que cette vie ne lui suffisait plus, peut-être était ce parce que pour la première fois de sa vie depuis longtemps elle ce retrouvait seule. Sa relation avec Evan n’avait sur la fin rien eu de féerique elle ne ce le cachait pas. Mais malgré leurs disputes et leurs désaccords ils présentaient absolument toujours un front uni. Elle avait toujours eu un partenaire de taille, un filet de sécurité qui en dépit de ce qui pouvait parfois les séparer était toujours là pour la rattraper si quelque chose ce passait mal. Sa vie en tant que politicienne de renom était finalement tout ce qu’elle connaissait, ses années en tant qu’avocate semblaient n’avoir jamais existé dans son esprit tant elle avait été prise par ce monde républicain qui l’avait complètement détruite. C’était un engrenage finalement, parfaitement huilé qui doucement semblait avoir retiré toute âme humaine du corps de la jeune femme. Dans son esprit de jeune fille qu’elle était quand elle c’était mariée, jamais elle ne ce serait imaginer à cette place dix années plus tard. Son futur était pourtant des plus brillant et prometteur, elle ce devait d’avoir une magnifique carrière, un mariage à en faire pâlir de jalousie absolument tout le monde, une ribambelle d’enfants tous plus merveilleux les uns que les autres. Même avec ses idées en tête qu’elle savait pourtant utopique, elle pensait naïvement que sa vie n’aurait que de belles choses à lui offrir car il était bien trop difficile d’imaginer qu’il soit possible que les choses ce passent autrement. Après tout, comment cela pouvait devenir un cauchemar puisqu’elle avait, alors Evan à ses côtés ? Rien ne c’était passé comme prévu. Elle avait eu le plus beau des mariages avec l’homme qu’elle aimait certes. Un exploit qu’elle avait eu du mal à accomplir quand on sait que Spencer Baron continuait de comploter avec Tommy Milano pour que leurs progénitures ce marient afin de ne former qu’une seule et grande famille. Et en dehors de son amitié sincère à l’égard de l’héritier de la famille Milano, elle avait toujours fait preuve d’un refus catégorique. Par chance l’homme qui lui avait demandé sa main venait d’une grand famille Républicaine, et avait les poches aussi lourdes que la sienne, alors cela avait été accepté sans rechigner par son père. Que sa fille prenne le nom de Ashmore l’avait rendu presque aussi fier que le jour ou elle avait passé le barreau. Sa fille devenait une femme avec un pouvoir que lui même n’aurait jamais imaginé et cela l’avait rendu plus heureux que jamais. Pour autant lui non plus n’aurait pas prédestiné un destin comme celui qu’ils avaient eu. Ophelia portait sur ses épaules l’entière responsabilité, fatiguée de ce battre, fatiguée de cette vie qui n’en était plus une. Trop de choses finalement c’étaient ajoutée pour finir d’enlever la lumière qui lui donnait sa force et son aura. Elle avait appris ne pouvoir avoir un jour des enfants, elle avait trompé son mari avec Connor, elle avait perdu toute crédibilité à ses yeux sans qu’elle ne soit capable de justifier réellement ses yeux à l’homme qu’elle aimait pourtant toujours autant. Dès cet instant tout était parti en vrille, Kai c’était de plus en plus ancré dans la drogue, Neal c’était enrôlé dans l’armée, et Evan avait commencé à la tromper sans ce cacher. Toute ses choses qui avaient fini d’éteindre la flamme qu’elle avait pu avoir un jour en elle. Faisant finalement de la jeune femme un requin dans le monde politique, incapable de ce retenir, prête à tout pour y arriver, usant de stratégies peu éthique pour y parvenir. Elle était devenue une autre femme, cautionnant les actes de son mari tant que celui-ci continuait de jouer le jeu devant les caméras, tant qu’ils continuait de lui prêter main forte quand cela était nécessaire. Et si il leur arrivait parfois de ce retrouver comme si rien n’avait changé, ses moments étaient trop rares pour qu’elle ce batte pour eux. Cette année elle c’était rendu compte de la fausseté du monde dans lequel elle évoluait, des douleurs que cela pouvait créer autour d’elle sans même qu’elle ne s’en rende compte. Elle vivait dans un monde fait de faux-semblants et ne pouvait plus avancer de la sorte. Peut être était-ce parce qu’elle avait revu Jace. C’était certainement à cause de cela, parce que malgré lui il lui rappelait la jeune fille qu’elle avait été un jour, avec des rêves différents de ceux que la femme qu’elle était devenue avait. Si sa famille avait toujours fait preuve de grandeur et avait toujours était assoiffée par la reconnaissance cela n’avait pas toujours été son cas. Elle ne voulait pas de la politique quand elle était plus jeune cherchant la fierté de son père dans d’autres actes comme le droit pour lequel elle avait déjà démontré de grandes capacités. Jace lui rappelait que son innocence n’était plus aujourd’hui, qu’elle avait fait des choses affreuses et qu’elle ne pouvait pas revenir en arrière. Mais surtout que son mariage ne pouvait pas continuer de la sorte … Elle aimait Evan, l’aimerait probablement toujours, mais ni elle, ni lui n’arrivait à avancer dans ce mariage qui leur faisait plus de mal qu’autre chose. Alors elle avait pris la décision que personne n’osait prendre, sous prétexte que jamais des gens comme eux ne ferait-cela, elle avait demandé le divorce. Evan lui en avait voulu, continuait aujourd’hui d’ailleurs de lui en vouloir persuadé que si elle avait fait ça, c’était seulement pour ce débarrasser de lui quand ce n’était pas le cas. Elle voulait ce libérer seulement de ce contrat qui les obligeaient elle et lui à jouer des rôles à longueur de journée, à forcer un sourire peu sincère, une étreinte devant les caméras qu’ils ne partageaient déjà plus en privé depuis longtemps. Elle voulait lui rendre à lui aussi sa liberté de faire ce qu’il voulait réellement, si il continuait sans cesse de la tromper elle savait que c’était pour lui faire du mal. Mais cinq années à vivre de la sorte n’était pas quelque chose de sain. Alors sa vie avait changée du tout au tout, si elle avait non seulement récupérer le nom de famille qu’on lui avait attribué à sa naissance, elle avait aussi beaucoup changé. Et la politique ne faisait plus partit de ses choses qui la faisait ce sentir vivante, plus maintenant. Maintenant elle avancer dans sa journée automatiquement, elle enfilait ce masque d’une femme qu’elle voulait oublier, jusqu’à ce qu’elle trouve réellement comment reprendre sa vie en main. Et elle le faisait bien, parce que cela faisait deux ans qu’elle excellait dans ce domaine qui lui avait donné une audience et une importance qu’elle n’aurait jamais imaginé porté sur elle. Sa vie partait certainement à la dérive, mais sa carrière continuait à avancer comme on voulait qu’elle avance, même si les tensions entre son père et elle était plus que palpable, même si elle avait apporté une certaine honte sur un en étant celle qui avait demandé le divorce que personne ne demandait jamais. Cela leur avait fait une énorme pub finalement, faisant parler d’eux pour autre chose que pour leur propos aberrants concernant le mariage entre deux hommes ou deux femmes. Et ce soir là elle s’apprêtait à passer la nuit dans son bureau comme elle le faisait souvent, pour ne pas laisser la réalité la rattraper, quand elle reçu un message d’Aidan Collins. Elle considérait la famille Collins comme une famille adorable, peut être même le genre de famille dans laquelle elle aurait préféré grandir plutôt que dans la sienne. Parfois cela arrivait qu’elle ce l’imagine. Parfois. Le message de son ami était clair et limpide, quelque chose n’allait pas avec Andrew. Aidan le savait, et puisque son frère l’avait rejeté il ce tournait vers la seule personne capable de le faire parler : Ophélia. Aujourd’hui était un jour difficile pour chacun d’entre eux, elle avait d’ailleurs envoyé un message à son meilleur ami afin de lui rappeler que si il avait besoin d’elle, elle était là. Elle n’avait pas réellement osé en faire de même avec Jace, consciente qu’elle n’avait pas du tout sa place dans cette situation, pas aujourd’hui. Pour autant le message d’Aidan l’alerta et elle ne mit pas longtemps à prendre la route. Depuis aussi longtemps qu’elle le connaissait Andrew ce réfugiait au bord de la mer pour laisser ses pensées ce faire emporter par les vagues l’espace d’un instant. Cela n’était jamais définitif et elle c’était parfois moquée de lui, mais si ça lui faisait du bien il avait raison de le faire. Il ne lui fallait pas bien longtemps pour rejoindre la plage, et quand elle arriva elle ne fut pas surprise de le trouver là. Portant ses talons dans ses mains elle laissa le sable froid ce faufiler entre ses orteils tandis qu’elle avança doucement vers lui en silence, le bas de son costume hors de prix déjà immaculé de sable. «  Aidan t'a envoyé un message je suppose ?  » déclare t-il quand elle vient s’installer à ses côtés. Elle ne lui demande pas comment il l’a reconnue avant même de la voir, ils ce connaissent depuis assez longtemps pour ce reconnaître à de simples petits détails. Elle lui donne un doux coup d’épaule, un faible sourire sur les visage. De toute évidence elle était là car Aidan lui avait envoyé un message, et qu’elle ce faisait du soucis. Il la regarde avant de continuer : «  J'avais besoin d'un peu de calme. » Elle n’en doutait pas après une journée comme celle qu’il venait surement de vivre. Consciente de cela elle hoche tout simplement la tête, elle n’avait pas besoin de lui répondre car il avait besoin de calme, de réfléchir et qu’elle savait que lorsque ce serait fait, il lui parlerait. «  Il faut que je te dise quelque chose » Et cela était bien plus rapide que d’ordinaire, inquiète elle ce tourne vers lui au vu du son de sa voix. Andrew n’était pas de ceux qui tremblaient, pas quand comme lui on avait des années de plaidoiries derrière. « Dit moi.  » déclare t-elle simplement, quoi qu’un peu plus inquiète de le voir ainsi. Sa vie n’était pas simple pour lui non plus en ce moment elle en était plus que consciente, puisque l’un et l’autre ce disaient absolument tout depuis des années maintenant. «  Ella... Ella Malone....elle m'a embrassé... enfin.. on s'est embrassé.  » il faut un certain temps à la républicaine pour assimiler l’information. Ella Malone. Elle c’était attendu à bien des choses, une énième dispute avec sa femme, une problème en plus aujourd’hui dans cette journée qu’il appréhendait tout les ans, elle c’était même attendu à ce qu’il lui avoue avoir bu. Mais pas à ça. « Ella Malone hein ? Bah dis donc. T’a pas chaumé! » déclare t-elle avec légèreté. Elle le connaissait assez pour savoir à quel point il ce sentait coupable, mais Ophelia n’était pas de celles qui allait le juger. Bien au contraire … « Et alors ? C’était comment ? » elle voulait le dédouaner de toute culpabilité car de son point de vue il n’avait pas à en avoir. Evan et elle c’était fait souffrir pendant des années mais parce qu’ils s’aimaient encore et étaient incapables de lâcher l’affaire. C’était différent dans le mariage d’Andrew, car il n’y avait de la place à présent que pour la haine.
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MessageSujet: Re: × YOU ONLY KNOW YOU NEED THEM, WHEN THEY ARE HERE (PHEE) Ven 12 Jan - 22:44

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Son regard océanique observant chaque vague frappant dans un fracas assourdissant une autre vague, Andrew se laissait percuté par ce bruit fort qui tranchait nettement avec ce silence étouffant autour de lui et qui faisait taire toutes ces multiples voix irradiant sa boîte crânienne. Toutes ses pensées qui étaient ce nœud entremêlé qu’il reprenait dans tous les sens pour y trouver une signification, sans rien que ne vienne. Sans qu’aucune solution ne se dévoile devant lui miraculeusement. Les oreilles bercées par ce son dont il se nourrissait, il trouvait ici le seul remède qu’il connaissait à présent pour soigner une partie de ses troubles. Le seul endroit pour calmer la propre tempête qui l’animait, tandis qu’il avait la saveur du whisky qui lui chatouillait le nez. Il avait beau ne pas avoir goûté à un seul verre depuis exactement neuf cent jours, il avait toujours cette odeur qui venait le déranger pour le tenter quand il était pris dans cette vague qu’il ne contrôlait pas. A chaque fois, ses démons se dressaient de nouveau devant lui pour l’inciter à replonger dans cette mer déchainée, pour être ce marin pris au piège par des sirènes attrayantes. La contemplation d’une bouteille de bourbon était sa propre sirène, celle contre laquelle il devait lutter durement pour ne pas s’y perdre définitivement. A plusieurs reprises, il avait été prêt à se laisser emporter tel un soldat désarmé, il avait failli s’avouer vaincu en acceptant sa sentence et son défunt sort, mais alors en dernier espoir le visage de Rose s’était dressé dans son esprit et telle une lourde vérité  se rappelant à lui, il avait trouvé la force nécessaire pour se munir de ce fusil le libérant de cette créature obscure voulant prendre possession de lui. Parce que c’était sa fille qui était sa plus grande force, la seule existant actuellement dans tout cet univers, peu importe s’il n’était pas seul , s’il avait sa famille, s’il avait ses amis, c’était pour Rose qu’il tenait le cap dans cette tempête océanique. C’était pour elle qu’il se battait jour après jour pour ne pas replonger dans cet enfer qu’il avait connu auparavant. Trop souvent, l’alcool avait été un substitut dangereux pour canaliser cette douleur sans égale qui irradiait son cœur, chaque verre agissant comme un remède à chaque mal l’inondant. Vainement, il s’était laissé aller dans cette dépendance, apaisant cette souffrance suffocante avec des bouteilles entières, cette route de secours le conduisant directement dans les tréfonds sans lumière d’une obscurité oppressante. Mais longtemps, il n’avait pas su comment faire autrement, comment vivre avec tous les souvenirs heureux qui s’étaient transformés en souvenirs malheureux, son cerveau lui rappelant sans cesse tout ce qu’il avait perdu. Cette sœur qu’il n’avait pas su protéger, cette petite fille sans défense à qui on avait ôté la vie. Et face à tout ceci, face au chaos que les deux morts avaient entraîné dans sa propre existence, le whisky était devenu progressivement un médicament pour recoller chaque morceau ébréché de son muscle cardiaque. Le pire des remèdes le conduisant au milieu de l’océan sans phare pour le guider vers des côtes rassurantes. Dans cette vie où chaque respiration était devenue douloureuse, il n’était pas le seul, il avait eu des mains tendues, des personnes sur qui se reposer à chaque fois que ses jambes ne le portaient plus, mais rarement il avait eu le courage de les attraper, de mettre des mots concrets sur ce qui avait pris possession de lui. En apparence, il avait fait comme s’il pouvait y arriver sans recevoir aucune aide, n’osant pas parler de sa tristesse tandis que ses parents avaient perdu un enfant, que son frère avait vu disparaître sa sœur et que Jace s’était vu retiré son ex-femme et sa fille, parfois il essayait de parler mais il se rappelait de tout ceci et finalement le silence s’emparait de nouveau de lui. Pour protéger tous les siens, il préférait enfouir sa détresse profondément, n’acceptant pas cette fatalité sur laquelle il n’avait aucune emprise. Ces deux morts il ne pouvait pas les changer et incapable d’avancer sans la boussole lui permettant de marcher droit, il s’était perdu. Il s’était noyé peu à peu sans rien dire, verre après verre, il avait accepté la réalité, se laissant couler, tandis que ses poumons se remplissaient d’eau. Il y avait eu ces soirs où il ne savait plus où il habitait, ces journées où dès qu’il posait un pied au sol, il ressentait le manque et ce besoin viscéral de plonger ses lèvres dans un verre. Les semaines étaient passées puis les mois et rien n’avait changé. Il avait continué à attendre que ce trou logé au milieu de son sternum soit recouvert par un baume apaisant mais ce jour n’était jamais venu. Il était mort de l’intérieur et dans cette tempête puissante, Ophelia avait été sa bouée de sauvetage, la seule qu’il avait trouvé la force d’appeler au secours ces soirs où la vision floutée par l’alcool, il se sentait incapable d’affronter la vérité. Quand la voix tremblante, il saisissait son portable, c’était à chaque fois le numéro de la jeune femme qu’il composait, la seule personne à qui il avait osé parler ouvertement de cette addiction qui le rongeait. A l’époque, elle l’avait vu sur le point de tomber au sol à cause des litres de whisky se répandant dans ses veines et sans jamais émettre une ombre de jugement, elle lui avait attrapé le bras pour l’aider à se tenir debout. Sans même qu’il parle, qu’il avoue le chaos le happant, elle s’était tenue à ses côtés quand il avait eu besoin d’elle, s’installant quelques fois sur le siège près de lui dans un bar miteux pour qu’il ne soit pas seul. Et l’espace de quelques minutes, la souffrance s’atténuait. Parce qu’elle était là et que c’était le plus important. Si Rose avait été cet électrochoc nécessaire à sa guérison, Ophelia avait été cette ancre pour l’empêcher de s’échouer contre les rochers. Sans elle, jamais il n’aurait pu supporter tout ceci, ni oser avouer son alcoolisme à toutes ces personnes qu’il avait désiré protéger. Par la suite, une fois la lumière revenue autour de lui, il l’avait accompagné dans toutes les épreuves rencontrées,  quand elle se perdait dans ce mariage malheureux, quand le monde autour d’elle semblait sur le point de l’étouffer, il lui avait offert cette bulle d’oxygène, comme elle auparavant. Car sur chaque route qu’ils empruntaient, ils avaient connu ce besoin de retrouver l’autre pour continuer de marcher sur ce chemin désiré. Et s’ils s’en étaient tous les deux sortis avec quelques blessures plus ou moins importantes, c’était seul qu’il était venu s’installer sur cette plage pour calmer cette nouvelle tempête le traversant. Son havre de paix lui donnant la parfaite illusion que le monde autour de lui n’existait pas, que tout ce qui s’était produit ces dernières années n’était qu’un vaste cauchemar. Mais ces dernières semaines, la source de son trouble avait changé, car si en cette journée riche en souvenirs douloureux lui rappelait Cara et Jolene, une troisième personne le hantait avec une intensité sans égale. Ella Malone était venue s’infiltrer dans ce torrent fragilisant cette tranquillité et cet équilibre instable. Attendant que la vague passe, que ses songes disparaissent, il restait assis ici, les yeux perdus vers l’océan à la recherche de réponses. En quête d’un remède impossible pour ses nouveaux maux. Et de nouveau c’était la même silhouette qui vint s’installer auprès de lui. Il n’était pas surpris par sa présence, connaissant son frère et il se doutait qu’en le repoussant, celui-ci s’empresserait de prévenir la seule personne qu’il ne rejetait jamais, même quand la solitude était sa seule alliée. Doucement, elle s’assit dans le sable froid, lui adressant ce faible sourire capable de réchauffer le cœur le plus froid et sans lui laisser le temps de poser la moindre question, il prononça tous les mots qui appuyaient sur ses épaules, dévoilant ouvertement qu’il avait besoin de parler. Besoin d’aide pour démêler ses propres pensées emmêlées. « Dis moi.  », avec elle les barrières n’existaient plus, et il savait qu’il était inutile qu’il se cache derrière un voile épais, qu’il pouvait tout lui avouer, même le pire, alors sans qu’il ne le réalise véritablement, il se mit à parler, évoquant ce baiser auquel il repensait tous les jours. Pourtant il avait essayé de le chasser de sa tête, persuadé d’être capable de l’effacer de sa mémoire comme une vulgaire écriture à la craie sur un tableau noir. Sauf que ce baiser était tracé au marqueur indélébile sur tout un pan de mur de son âme. Un tatouage qu’aucune chirurgie ne pouvait enlever. Un souvenir impérissable pour lui rappeler qu’il avait existé. Et qu’il était impossible de l’oublier. « Ella Malone hein ? Bah dis donc. T’as pas chaumé! », sans comprendre pourquoi, il se mit à sourire, émettant un minuscule rire, comme si en une fraction de seconde elle avait fait disparaître toute la culpabilité qui le rongeait. Et si en vérité, il se doutait qu’elle allait avoir une réaction de la sorte et qu’elle n’allait pas le disputer pour s’être perdu pendant quelques secondes dans les bras de la jeune Ella, elle l’allégeait de ce poids, qui l’empêchait d’avancer correctement.  « Et alors ? C’était comment ? », il n’y avait pas assez de mots pour qualifier ce qu’il avait ressenti, ni pour exprimer l’euphorie de ce concerto qui s’était joué dans son cœur. Il avait aimé c’était une certitude, mais ce simple verbe n’était pas suffisant. En un baiser, elle l’avait mis dans un état de bonheur qu’il n’avait pas expérimenté depuis si longtemps. Trop longtemps, dessinant autour de lui une nouvelle palette de sentiments et d’émotions qui s’étaient installées partout dans sa chair. Pour la première fois en quatre ans, il s’était senti vivant, ressentant chaque bouffée d’oxygène pur dans ses poumons en proie à l’asphyxie. Quand elle l’avait embrassé, c’était comme s’il avait existé de nouveau, comme revenir à la surface après une longue plongée. Et chaque jour qui passait, il ne rêvait que de recommencer. « C’était comme boire du whisky après trois ans d’abstinence », cette phrase lourde de sens lui glissa des lèvres, dévoilant la puissance que ce petit contact avait eue pour lui. Sauf qu’il n’avait plus le droit d’y penser ou d’imaginer que peut-être il pourrait goûter une nouvelle fois à ses lèvres. Il avait beau la désirait si fort, elle était cette étoile filante dans le ciel et en un battement de cils, elle s’était envolée. Il s’était juré de l’oublier, de ne plus songer à cette chimère, aussi délicieuse pouvait-elle être, mais il savait au fond de lui-même qu’il ne pourrait jamais le faire. Oublier Ella maintenant qu’elle avait pris possession de son cœur revenait pour Andrew à s’amputer la moitié la plus viable de son cœur. Et il se doutait que même après cette opération, les traces de la jeune femme risquaient de perdurer dans son âme. Il poussa un soupir, tournant la tête vers Ophelia dans cette nuit agréable. « Mais elle ne veut plus qu’on se voit car je suis marié. », et cette simple idée lui tordait les entrailles pour lui donner envie de replonger dans cet océan sans lumière où il pouvait retrouver la saveur du whisky contre ses lèvres. « Je suis censé faire quoi maintenant ? », il savait au fond de lui ce qu’il devait faire, quels choix il lui restait, seulement il avait besoin qu’on lui répète, qu’on lui rappelle qu’il n’était pas seul. « Je lui explique comment que mon mariage est un désastre, que ma femme me déteste et que chaque jour j’ai envie de faire disparaître cet anneau de merde d’entre mes doigts ? », demanda-t-il en dévoilant la bague enlacée à son annulaire et qui avec les années étaient devenues un fardeau dont il rêvait uniquement de se délester. Dans un geste impulsif, il le retira, le tenant alors dans la paume de sa main, sachant qu’ici sur cette plage avec sa meilleure amie, il pouvait montrer son véritable visage. Qu’il était inutile de faire semblant.
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× YOU ONLY KNOW YOU NEED THEM, WHEN THEY ARE HERE (PHEE)

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