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(GILCASBEX) Nothing like home

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MessageSujet: (GILCASBEX) Nothing like home Mer 22 Nov - 23:38


Nothing like home(
Bex' , Cass &  Gilliam

« Il y a des instants dans la vie, des instants rares, où l'on reçoit cette décharge électrique, c'est exaltant et ça fait un mal de chien, mais on se sent vivant, et soudain les couleurs paraissent plus vives, les sons plus clairs, les mets plus savoureux »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Un bruit attira son attention. Le grand gaillard était allongé sur le dos, ses iris toisaient le plafond légèrement craquelé. Depuis combien de temps observait - il cette anomalie ? Il l’ignorait. Sans doute depuis déjà une bonne heure, l’oreille attentive à ses inspirations lourdes. Se forçant à éloigner le visage de Bex’ qui le hantait depuis cette hasardeuse rencontre devant l’école primaire. Ce n’était pas tant le petit bout de femme aux boucles blondes qui l’avait marqué, c’était ce regard qu’elle avait posé sur lui. Un doux mélange de colère et d’amertume, une légère dose de mépris aussi. Puis, ce bruit qui le fit se redresser en tenant équilibre sur son coude. Une porte qui s’ouvre en bas, puis se referme avant de se réouvrir. Des pas qui entrent et des murmures intriguant. Le biker s’était redressé vivement, enfilant sa paire de bottine, faisant craqueler quelques lattes du sommier par la même occasion. Il passa sa main dans ses longs cheveux afin de les attacher, puis cette même main caressa sa large barbe des lèvres au menton. A l’étage, il n’entendait pas, alors faussement enjoué, comme il le faisait si bien ces derniers temps devant son meilleur ami, il était descendu en lançant une énième boutade à l’intention de ce dernier. Tel le cheveux tombant dans la soupe, il se figea lorsqu’il vit les prunelles azures de son compère chercher son aide. Puis son regard se posa sur Genesis qui se trouvait là, face à lui, totalement absente et immobile, refusant de lâcher son fils. Le visage marqué par les coups. Instinctivement et certainement de la manière la plus égoïste qu’il pouvait exister Gilliam songea en premier à Cassandra puis à Rebekah. Derrière ce masque d’humour qui lança à son meilleur ami se cachait une véritable angoisse qui s’accrochait à son coeur. Par prudence il quitta les lieux sans crier gare, s’arrêtant sur le proche de leur petit garage miteux, il composa le numéro de sa petite soeur. Et à peine Cassandra eu le temps de prononcer un mot qu’il lui adressa d’une voix grave et lourde de sens « Rejoins moi chez Rebekah c’est urgent vraiment urgent sis’. » Il attendit l’avale de sa petite soeur adorée puis enfourcha sa moto sous la pluie battante.


Il ne portait ni casque, ni veste en cuir, seulement un débardeur blanc qui absorbait chaque gouttes d’eaux qui s’abattait sur sa large carrure. Pendant le chemin qui le menait jusqu’à la résidence de Rebekah il évaluait les possibilités et les scénarios possibles. Il devait la prévenir du danger, car même s’il ne connaissait pas les raisons de l’agression de la reine des glaces, Gilliam était conscient que la jeune mère ne serait jamais venue frapper à leur porte si cela n’était pas grave. Sa crainte était que cela soit liée au club. Il arriva dans le quartier bourgeois, laissant sa moto à quelques mètres de la maison de Rebekah, il ouvrit son portable qui ne cessait de vibrer. Ce dernier affichait l’image colérique de son meilleur ami, une photographie qu’il avait prit à la volé un soir où ils avaient tous deux trop bus. Rickon lui ordonna de revenir au garage et si possible avec des hommes. Gilliam toisa d’un oeil méfiant la villa de la jeune avocate puis soupira. « Ecoute. J’envoie les gars mais moi je dois vérifier si Bex et Cass vont bien. » Il raccrocha, s’attendant à ce que son meilleur ami lui reproche son attitude. Tant pis, il ferait avec. Néanmoins, il contacta par message les membres du club afin de leur ordonner de se tenir proche de leur garage. Anxieux, il logea entre ses deux doigts une cigarette qui était humide, il l’alluma avec difficulté, faisant les cents pas tel une bête sauvage.

Lorsqu’il vit les phares de la voiture de sa soeur, son coeur s’allégea légèrement. Il s’empressa de la rejoindre, jetant son mégot sur le bitume. Lorsqu’il vit son petit coeur sortir de l’habitacle en métal il se jeta sur elle et l’enlaça de toutes ses forces en s’exclamant « Mon dieu merci tu n’as rien ! », il resta un long moment ainsi avant de déposer un doux baiser sur le front de sa soeur. Tendrement, il dégagea quelques mèches derrière les oreilles de cette dernière afin de confirmer ses propres propos. Entourant son bras autour des épaules de sa soeur, il la guida jusqu’à la maison de Rebekah. « Ecoutes, il s’est passé un truc mais je t’expliquerai seulement quand j’aurai vérifier que Bex va bien. » Il continua son chemin le coeur vif. Brûlant même, lorsqu’il arriva à hauteur de la porte de la jeune femme il sonna. Jetant un coup d’oeil en direction de sa soeur. Ils attendirent ainsi, jusqu’à ce que les pas de la blonde se firent entendre, et il découvrit un Rebekah saine et sauve. « On peut entrer? » Questionnait - il en déposant son bras trempé contre la porte de la jeune femme. « Gen’ est au garage Bex et je crois qu’elle a été agressé. » Cela avait été dit avec calme, mais il savait que la blonde n’aurait qu’une envie, celle de rejoindre sa meilleure amie, qu’elle allait paniquer, mais l’important pour le moment était d’entrer à l’abris des regards.
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MessageSujet: Re: (GILCASBEX) Nothing like home Dim 26 Nov - 18:40


❝ Nothing like home. ❞
- Gilliam, Cass, Bex -
It's been a long day without you, my friend and I'll tell you all about it when I see you again. We've come a long way from where we began. Oh, I'll tell you all about it when I see you again.
Mes pas étouffés sur le sol aseptisé de l’hôpital, je me dirigeais vers le vestiaire pour pouvoir troquer mon uniforme d'infirmière pour ma tenue civile. Encore une journée chargée dans l'univers des urgences. Des accidents impensables, des malades imaginaires. Il était certain que je ne pouvais pas m'ennuyer entre les quatre murs de l'établissement de santé. A peine avais-je ouvert la porte de mon casier en acier, mon mobile commença à buzzer, me faisant ainsi sursauter. Je me saisis de l'engin pour identifier la personne qui m'appelait, me faisant frôler la crise cardiaque. Gilliam. Je soupirais avec un sourire avant de décrocher, prête à faire une réflexion quant à sa surprotection quotidienne. Cependant, aucun mot n'eut le temps de franchir mes lèvres car mon frère aîné avait déjà commencé à débiter ce qu'il avait à me dire. « Rejoins moi chez Rebekah c’est urgent vraiment urgent sis’. » Sa phrase me figea, quelques instants, que s'était-il passé ? Bex allait-elle bien ? Voilà la question qui me taraudait l'esprit après avoir entendu la voix de mon frère. « Je sors du boulot, j'arrive. », fut la seule chose que je parvins à articuler. J'avais senti à son ton pressant, qu'il n'y avait pas vraiment moyen de discuter sur le sujet, mais cette envie avait été supprimée rapidement car il impliquait Bex dans la partie. Ma nervosité naturelle se distilla lentement dans mes veines alors que j'enfilais mes habits avec fébrilité et maladresse. Mes clés en main, je traversais le parking sombre de l’hôpital pour rejoindre mon véhicule. Durant tout le trajet, mes doigts pianotèrent sur le volant de mon automobile, j'essayais de me détendre, mais rien n'y faisait. Des questions incessantes tournaient en boucle dans ma tête. Quand on a un frère aîné et son père dans le club des Hells Angels, on s’attend toujours au pire après des coups de téléphone comme celui-ci. Bien entendu, mon anxiété ne m'aidait pas à faire redescendre la pression. On pourrait croire que passer ses journées dans le service des urgences m'aiderait à garder mon sang froid en toute situation. Pourtant, ce n'était pas la même chose. Dans l'enceinte de l’hôpital, je savais contrôler mes nerfs, ce qu'il se passait ne me concernait pas vraiment. Bien entendu, chacune de mes actions pouvaient mener vers une autre répercussion, plus ou moins grave, mais j'influençais la vie des autres, pas la mienne. Lorsqu'il s'agit de ma famille, mes proches ou de ma vie tout simplement, je n'étais pas à même de garder mon calme. La fatigue de la journée avait soudainement disparu sur le trajet vers le quartier de Triangle Platinium. En arrivant dans la rue de la jeune blonde, je ne tardais pas à repérer la bécane de Gilliam, à quelques mètres de la maison. Par ailleurs, son importante carrure se dirigea vers ma voiture alors que j'actionnais le frein à main. Je posais un pied à terre, mais je n'eus pas le temps de fermer la porte de l'habitacle. Les bras puissants de mon frère étreignirent ma frêle silhouette. Je lui rendais son étreinte, comme si je ne l'avais pas vu depuis un bon bout de temps. « Mon dieu merci tu n’as rien !  », s'exclama t-il. Je soupirais avant de l'enlacer davantage, pour le rassurer. « Bien sûr que je vais bien, j'ai bossé toute la journée. », murmurais-je, alors qu'il déposait un baiser sur mon front. J'examinais sa tenue d'un œil critique. « Pas de casque, pas de veste ? Bravo pour la sécurité, Gil'. Tu es trempé, tu vas attrapé une pneumonie ! », le réprimandais-je. Si j'avais eu l'audace de faire un tour en moto – ce dont je n'avais pas le droit! - dans cet accoutrement, il était certain que j'en aurais entendu parler jusqu'à mes cent ans. Mais c'était aussi un bon moyen de distraction quant à ce qu'il se tramait en cet instant. Son bras entoura mon épaule. Je verrouillais ma voiture alors qu'il m’entraînait vers la maison de Bex. « Écoute, il s’est passé un truc mais je t’expliquerai seulement quand j’aurai vérifier que Bex va bien. », m'expliqua t-il à moitié, ce qui eu le don de m'exaspérer et de faire monter mon stress d'un cran. Je déglutis avec difficulté. « Tu as le don de me rendre nerveuse, Gil et pas dans le bon sens ! », grognais-je, en lui lançant un regard courroucé, en attendant patiemment sur le pas de la porte de Bex. La blonde était, parfois, tout aussi anxieuse que moi, je me souvenais encore des nuits blanches passées en sa compagnie à attendre que le gaillard à mes côtés daigne rentrer en un morceau à la maison. Je maîtrisais ma respiration, avant de sentir un poids s'envoler de ma poitrine alors qu'elle ouvrit la porte. « On peut entrer ? », demanda Gilliam. J'espérais que mon amie accepte, pour pouvoir enfin découvrir ce que me cachait mon frère, mais aussi pour qu'il puisse se réchauffer. « Gen’ est au garage Bex et je crois qu’elle a été agressé. », annonça t-il avec calme. Mais cela me traversa comme une onde de choc. Je me détachais de lui pour lui faire face, incrédule face au mystère que Gilliam avait souhaité garder jusqu'à notre arrivée ici. « Agressée ? Mais par qui ? Elle va bien ? Et Priam ? », m'exclamais-je, en énonçant toutes mes questions à voix haute. Genesis faisait parti de la famille, une certaine peur m'étreignit les entrailles. Si elle s'était faite agressée, c'est qu'elle était en danger et son fils avec, peut être même Rickon. Je passais, une main exaspérée et impatiente dans mes cheveux détachés, en attendant les réponses de mon frère.
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Dernière édition par Cassandra Walker le Sam 9 Déc - 21:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (GILCASBEX) Nothing like home Mar 28 Nov - 5:38


“Sure, on a larger scale, it was healthy to have people out there you cared about more than yourself. She knew that. But then there was the abject fear you would lose it. They say possessions own you. Not so. Loved ones own you. You are forever held hostage once you care so much.”
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La maison trop vide, trop silencieuse est plongée dans l’obscurité, si ce n’est la petite lampe derrière elle qui éclaire les pages du roman qu’elle tient entre ses mains glacées. Ses pieds sont sous le chien qui dort contre elle, une boule de poils toute blanche qui s’agite parfois dans son sommeil, un animal qui lui tient compagnie depuis moins d’un an, adopté quelques mois après l’emprisonnement de Gilliam et leur rupture. Une rupture sur laquelle elle n’a pas eu son mot à dire. Si cela l’irrite au plus haut point, si elle en veut toujours au géant de lui avoir fait ce coup-là, elle n’en fait pas tout un plat non plus. Depuis la mort de sa mère, depuis cette nuit où elle a attendu des heures et des heures près du corps sans vie, elle a l’habitude que les gens prennent des décisions la concernant sans jamais la consulter. Son père ne lui a pas demandé son avis avant de l’envoyer vivre avec ses grands-parents, ceux-ci ne lui ont jamais demandé si elle désirait fréquenter une école particulière avant de la mettre dans des écoles privées richissimes et renommées, on ne lui a jamais demandé si elle désirait être enseignante ou dentiste, on avait fait le choix pour elle. De sa vie, les seuls choix qu’elle a eu l’impression de faire pour elle-même sont ceux liés à sa vie sentimentale. Elle avait choisi Gilliam, non parce que c’était le choix logique, ni parce que c’était la chose à faire, mais parce que son cœur en avait décidé ainsi, sans la consulter, sans demander l’avis de ses proches. Cette relation n’a jamais été bien accueillie. Elle l’a vu dans le regard de dégoût de son père, dans l’inquiétude brillant sur le visage de Jack, dans la réticence sur le visage de sa grand-mère et même par moment, dans l’intonation que prenait Genesis pour aborder le sujet. Non que cette dernière ne la croit pas suffisamment solide pour faire ses propres choix, non qu’elle juge l’homme en question, mais Genesis a assisté à toutes les tempêtes possibles à toutes les disputes, elle a vu l’inquiétude et les larmes qui venaient avec cette relation qui a duré un temps. Trop longtemps. Si longtemps qu’un an après sa fin, elle a encore du mal à réapprendre à vivre sans lui. Elle le cherche encore dans ses draps la nuit, elle a cette tendance à vouloir lui téléphoner au milieu de la journée sans aucune raison, cette envie irrésistible de lui parler quand quelque chose de positif illumine sa journée. Ce soir, alors qu’elle lovée contre les coussins, un roman noir à la main, lisant pour la douzième fois la même ligne sans rien y comprendre, elle songe à leur dernière rencontre devant l’école de Priam. Une rencontre surprise qui l’a ébranlé jusqu’au plus profond de son être. Elle n’en a glissé mot à sa meilleure amie, gardant sous silence la rencontre fortuite devant l’école primaire, préférant digérer l’information par elle-même avant de la véhiculée. Depuis toujours, Rebekah est cette petite boule d’émotions brute, qui ne réfléchit pas toujours à ce qu’elle doit dire ou faire sous le coup d’une émotion particulière. Elle n’a pas honte de pleurer ou d’être en colère, elle considère que les émotions font partie d’un tout, d’une force qui lui est propre et que cette spontanéité n’est pas totalement néfaste, bien que parfois, elle aimerait avoir un contrôle sur elle-même. Avec la naissance de Priam, voyant à quel point l’enfant pouvait se montrer émotif, elle a un peu lâché prise, se disant que ce ne serait pas plus mal pour lui de voir quelqu’un dans son entourage qui n’est pas toujours en contrôle comme peut l’être sa mère. Si la jeune avocate n’en avait pas parlé avec Genesis, du retour impromptu de son ex petit-ami, elle se doute que Priam, lui, l’a fait, dans sa naïveté enfantine, sans trop comprendre ce qui se passe entre les grands, mais suffisamment alerte pour savoir que quelque chose cloche. La petite blonde est plongée dans ses réflexions quand la sonnette de sa porte d’entrée retentit, déclenchant les aboiements agressifs du chien, brisant le silence de plomb qui règne depuis qu’elle est rentrée du bureau. Lentement, elle s’extirpe du sofa, dépose le livre qu’elle tâche de lire et s’approche de la porte d’entrée. « Ça suffit, Hell’ » l’animal grogne quelque peu, mais cesse d’aboyer alors qu’elle ouvre la porte, découvrant le visage trop familier de Gilliam de l’autre côté, sa peau luisante sous la pluie froide, son t-shirt lui collant à la peau. Elle sent son cœur faire un bond dans sa gorge avant de sombrer dans sa poitrine pour s’y noyer. « On peut entrer? » Elle l’observe sans un mot, notant finalement la présence de Cassandra derrière lui. Elle hésite une fraction de seconde avant s’effacer enfin, les laissant entrer dans l’immense maison trop grande pour une seule personne, laissant le chien foncer sur eux pour les renifler. Instinctivement, elle croise les bras sur la poitrine, cachant le visage de Simba de son pyjama, celui que Priam avait choisi pour elle à son anniversaire. Elle observe un moment le chien lécher frénétiquement les mains trempées de Gilliam avant d’agir, avant de finalement intervenir. « Coucher Hell’. »Et l’animal file vers le sofa alors que sa maîtresse lève les yeux vers Cassie, réalisant qu’elle ne lui a même pas dit un mot de bienvenue. Elle n’a pas le temps d’ouvrir la bouche cependant que le motard la devance, sa voix grave remplissant les pièces comme mille et un rires. « Gen’ est au garage Bex et je crois qu’elle a été agressée. » Elle tique plus qu’elle ne réagit. Son cerveau endormi par des heures de lecture et par la fatigue se remet en marche, trop vite alors qu’elle sent une vague panique l’envahir. « Agressée ? Mais par qui ? Elle va bien ? Et Priam ? » Bonnes questions, des questions qui lui importent peu à l’heure actuelle. Elle passe devant eux, sans vraiment se soucier de la réponse. Tout ce qui lui importe, c’est que sa sœur de cœur a été attaquée, pendant qu’elle était avec son fils. « Tu verrouilleras la porte derrière toi, Cass’. »,Mais elle n’a pas le temps de faire un pas de plus vers la porte que l’immense main chaude de Gilliam se referme sur son bras, l’empêchant de quitter la demeure soudainement étouffante. Pour la première fois dans les dernières minutes, elle lève les yeux vers lui, croise son regard sombre. Une seconde, juste une seconde pour comprendre ce qu’il ressent, l’inquiétude, une trace de peur aussi, pour sa sécurité, pour son bien-être. Quelque chose de familier de chaud qui se heurte aux murs qu’elle essaie d’érigé entre eux et l’espace de quelques secondes, elle s’adoucit. « Gil… »C’est un murmure, un tout petit, une supplication chuchotée. « Je vais bien. Je n’ai rien. Laisse-moi partir maintenant.» Et elle se dégage, durement, bien décidé à rejoindre son amie.

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MessageSujet: Re: (GILCASBEX) Nothing like home Mar 28 Nov - 16:00


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« Il y a des instants dans la vie, des instants rares, où l'on reçoit cette décharge électrique, c'est exaltant et ça fait un mal de chien, mais on se sent vivant, et soudain les couleurs paraissent plus vives, les sons plus clairs, les mets plus savoureux »
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La pluie s’abattait telle la tempête qui torturait son coeur si bien dissimulé sous cette carapace géante faite de muscles saillants. Gilliam d’apparence monstrueuse cachait derrière cette dernière un caractère profondément soucieux du bien - être de ses proches. Peut - être ce trait de caractère avait été plus prégnant lors des nombreuses hospitalisations de sa petite soeur. Lui, le petit homme de la famille avait toujours mis un point d’honneur à prendre soin des autres, oubliants parfois de songer à son propre bonheur. Peut - être était - ce pour cela qu’il se retrouvait à ce jour dans la nostalgie d’un amour interdit avec une jeune femme d’un monde en deçà de celui dans lequel il avait grandit. Néanmoins, cela ne l’empêchait pas de se soucier pour la sécurité de Rebekha. Ainsi, après avoir enlacer sa soeur qui le sermonnait sur sa tenue, un sermon qu’il ne releva pas, trop empressé à aller frapper à la porte de la vaste villa de son ex petite amie, c’est donc le coeur lourd qu’il frappa. Depuis sa sortie de prison le peu de fois où il avait croisé le regard de son premier amour étaient signes d’un drame. D’abord la découverte de la paternité caché de son meilleur ami et cette - nuit pluvieuse où la meilleure amie de son grand amour venait de se faire agresser. Gilliam avait la désagréable sensation que les lignes du destin qui les liait aujourd’hui n’étaient que tragédie. Hélas le géant au grand coeur n’avait pas le temps de songer au chagrin d’amour qu’il s’était lui - même infligé pour protéger ses frères d’armes. Il fallait à la fois offrir des explications à sa soeur ainsi qu’à son ancienne amante.

Sa large carcasse s’était faufilée à l’intérieur de la bâtisse, la lumière était pauvre, ainsi il n’eut pas le temps de définir le lieu de vie de la jeune Carver. Seul contact qu’il eut, fut celui avec un petit chien qui lui reniflait la jambe. Gilliam adorait les animaux, bien qu’il n’en avait jamais possédé car trop craintif d’être irresponsable. Il se pencha en avant, laissant l’animal lécher l’eau qui coulait sur ses doigts. « Coucher Hell’. » L’échange fut de courte durée, puisque le petit chien alla se loger entre les jambes de sa maitresse. Néanmoins, Gil’ trouvait le nom de cette petite bête assez drôle, se demandant ce qu’avait chercher Rebekah en l’affublant de ce sobriquet très proche de celui du nom de son club. Il fit glisser sa main libre dans ses larges cheveux, soupirant. Il fallait maintenant annoncer la raison de sa présence. Une raison qui l’avait lui - même rendu fou, alors il n’imaginait même pas la réaction des deux jeunes femmes tout comme il n’imaginait pas comment Rickon devait se sentir actuellement. « Agressée ? Mais par qui ? Elle va bien ? Et Priam ? »  Cassandra se détacha de lui, le toisant de ses iris emplis d’inquiétudes. Il en avait toujours été ainsi avec sa soeur, elle et Rebekah étaient semblables sur ce point, Gil se souvenait très bien de ces regards inquiets qui l’accueillaient dès qu’il rentrait d’une transaction avec le club. Longtemps il s’en était voulu de leur imposer cette vie avant de comprendre qu’au fond rien ne pourrait changer. « Je…  » A peine eut - il le temps d’ouvrir la bouche que Rebekah se détourna d’eux prête à partir. « Tu verrouilleras la porte derrière toi, Cass’.  » Dans un réflexe, Gilliam attrapa le bras de la blonde, avec douceur. Et se demanda au contact de cette peau froide depuis quand Bex’ avait - elle d’aussi maigre poignets. « Gill… » Elle murmurait son nom telle une supplication. « Attends .  » L’implorait - il tandis qu’elle se dégagea de son emprise avec détermination. « Je vais bien. Je n’ai rien. Laisse-moi partir maintenant.» Le biker soupira, reposant sa main sur l’avant bras de la petite jeune femme et l’attira contre sa poitrine. Sa large main se posa sur le crâne de la blonde, forçant, en douceur, cette dernière à se calmer contre son torse. «Tu vas conduire et faire une crise d’asthme et c’est Gen’ qui va me casser la gueule pour ça. Tu sais comment elle est ?  » Sa main gauche se logea sur le dos de son ex petite - amie tandis qu’il porta un regard emplis de tendresse en direction de sa soeur. Dans ce regard, Gil lui demanda de l’aide, une épaule sur laquelle il pourrait poser Rebekah, une voix raisonnée qui l’empêcherait de faire une bêtise. « Cass’ les deux vont bien, ils sont avec Rick. Mais il faudrait juste qu’on puisse discuter tous les trois calmement, des hommes sont là-bas et d’autres vont arriver ici ok? Je pense qu'ils ont besoin d'être un peu seul tous les trois.  » Alors, il se détacha en douceur de la blonde et dans un mouvement réflexe inconscient il posa ses lèvres sur son front avec tendresse. «Tu peux l’appeler si tu veux, mais je t’assure qu’ils vont bien et Rick se charge d’eux ok? Et puis j’ai un peu froid là…  » Le géant ponctuant sa phrase par un éternuement pittoresque. « Cas’ t’as pas eu l’impression d’être surveillé ces derniers temps ? Et toi Bex ?  » Son regard alla de l’une à l’autre, tandis qu’il tordait son débardeur de ses larges doigts. .
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MessageSujet: Re: (GILCASBEX) Nothing like home Sam 9 Déc - 22:26


❝ Nothing like home. ❞
- Gilliam, Cass, Bex -
It's been a long day without you, my friend and I'll tell you all about it when I see you again. We've come a long way from where we began. Oh, I'll tell you all about it when I see you again.
Lorsque j'avais entendu la voix de mon frère, vibrante d’inquiétude, me prier de le rejoindre chez Rebekah, les sonnettes d'alarmes avaient été tirées dans mon esprit. Je savais, inconsciemment, que quelque chose n'allait pas. Jamais, il ne m'aurait demandé de me rendre chez la blonde, s'il ne s'était pas passé quelque chose de grave ou du moins, quelque chose d'inquiétant. En effet, bien qu'il n'en parlait jamais, je savais pertinemment que Gilliam tenait, encore, énormément à la jeune femme. Il ne pouvait pas me le cacher, j'étais sa sœur, après tout. J'avais grandi en le regardant, en l'observant du coin de l’œil en tentant de me forger dans son ombre. Alors, malgré les tumultes de leur relation passée, je savais que mon grand gaillard de frère ferait tout pour protéger Bex. Après avoir retrouvé mon aîné, devant la maison et avoir échangé quelques mots, il sonna à la porte de la villa. Des aboiements retentissent et la porte d'entrée s'ouvrit sur la jeune femme. Là, encore, je n'ai pas d'autre choix que d'être témoin de ces sentiments liant mon frère avec Rebekah. Je restais à ma place, silencieuse, ne souhaitant pas intervenir dans cette connexion que je souhaiterais tant voir ravivée. Rebekah finit par s'effacer pour nous laisser entrer dans sa demeure, nous sommes rapidement accueillis par son chien. Ce dernier semble déjà être sous le charme de Gilliam puisqu'il lui lèche joyeusement les mains, jusqu'à ce que Bex ne le rappelle à l'ordre. Mon regard croisa celui de la blonde, un instant, avant de Gil' ne prenne la parole, laissant le mystère se dissiper. Le suspens n'est plus, les faits résonnant entre les quatre murs de la maison. Je ne tardais pas à réagir comme si l'on m'avait injecté de l'adrénaline dans les veines, posant des questions et un regard inquisiteur sur mon frère. Je suis inquiète pour Genesis et pour son fils, mais je savais que cela devait être cent fois pire pour la jeune femme en face de moi, puisqu'elle tient à Genesis comme je tiens à mon frère. A la prunelle de mes yeux. « Tu verrouilleras la porte derrière toi, Cass’. », dit-elle en tentant de quitter les lieux, rapidement. Pourtant, il était clair que Gilliam n'était pas prêt à la laisser faire. Après tout, s'il nous avait réunis ici, c'était bien pour une raison : s'assurer que nous étions toutes deux saines et sauves, mais aussi pour nous surveiller, nous garder en sécurité. Je n'eus pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il la retenait déjà. J'entendis Rebekah lui murmurer qu'elle va bien, pour qu'il la laisse partir. « Tu vas conduire et faire une crise d’asthme et c’est Gen’ qui va me casser la gueule pour ça. Tu sais comment elle est ? », se justifia t-il, alors qu'il étreint doucement la jeune femme pour la calmer. Mon cœur se serre de voir ces deux personnes si proche, mais si loin à la fois. Si le père de la jeune blonde n'avait pas fourré son nez dans leur relation, Gilliam n'aurait jamais eu à faire de la prison et ils seraient, peut-être, entrain de vivre leur amour sans douleur. Mon regard croisa celui du géant et je comprends aussitôt le message. Je m'approchais délicatement de Rebekah, passant une main rassurante dans son dos. Il était certain que ma présence ne serait pas aussi réconfortante que celle du gaillard, mais j'étais là pour la jeune femme. « Reste. On va se poser et réfléchir à tout ça. », murmurais-je doucement, à mon amie. Parce que oui, malgré ce que son paternel avait fait endurer à mon frère, je ne pouvais pas lui en vouloir. Bex était importante à mes yeux. Une partie de ma famille. Il était hors de question que je la laisse prendre la route, sous la pluie et en mode panique. « Cass’ les deux vont bien, ils sont avec Rick. Mais il faudrait juste qu’on puisse discuter tous les trois calmement, des hommes sont là-bas et d’autres vont arriver ici ok ? Je pense qu'ils ont besoin d'être un peu seul tous les trois. », me répondit Gilliam. Je hochais la tête, en signe de compréhension. Cependant, ce que je ne comprenais pas, c'était pourquoi Genesis avait été agressée. L'anxiété qui me caractérisait tant, commença lentement à se distiller dans mes veines. Si la brune avait été pris pour cible par quelqu'un, peut-être que Gilliam ou Rickon étaient aussi en danger. Je ne pouvais pas commencer à penser ainsi, sinon je n'arriverais jamais à finir la conversation sans hyperventiler. « Tu peux l’appeler si tu veux, mais je t’assure qu’ils vont bien et Rick se charge d’eux ok? Et puis j’ai un peu froid là… », dit-il, avant d'éternuer, et je retiens un rire. Bon sang, Gilliam était un peu trop impulsif parfois. J'entourais alors les épaules de la jeune femme, prenant le relais de mon frère. « Cas’ t’as pas eu l’impression d’être surveillé ces derniers temps ? Et toi Bex ? », demanda t-il et je tentais de réfléchir. Bien entendu, je ne me souciais jamais vraiment de ce genre de chose. Oui, j'avais été élevée dans l'enceinte du club, mais malheureusement, ma naïveté étouffait, généralement, ma paranoïa. Je secouais la tête en faisant la moue. « Je t'avoue que je n'ai pas fait attention, rien n'est sorti de l'ordinaire et puis, j'ai pas mal bosser à l’hôpital donc ... », répondis-je, en haussant les épaules. J'avais vu tellement de patients et de familles défiler que je ne serais pas capable de dire si des visages étaient revenus plus souvent que d'autres.
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MessageSujet: Re: (GILCASBEX) Nothing like home Mar 12 Déc - 22:00


“Sure, on a larger scale, it was healthy to have people out there you cared about more than yourself. She knew that. But then there was the abject fear you would lose it. They say possessions own you. Not so. Loved ones own you. You are forever held hostage once you care so much.”
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L’immense pattes de Gilliam attrape son bras, englobe son poignet en entier dans sa main chaud et trempée par la pluie, une sensation qui lui noue l’estomac, qui fait remonter des souvenirs à la surface, qui la percutent comme des vagues violentes et pendant une fraction de seconde, elle l’impression de se noyer, de s'enfoncer dans les tréfonds de l’océan et elle doit se rappeler de respirer. Ses prunelles olivâtres se posent sur sa main du motard qui irradie une chaleur monstre contre sa peau froide et laiteuse. « Attends. » Le mot n’est pas nécessaire, le geste seul à suffit à l’arrêter net. Lentement, elle relève les yeux vers lui pour finalement les dévier sur la silhouette de Cassandra, à la fois parce qu’elle a besoin de voir ce visage familier, ce visage qui ne lui donne pas envie de pleurer ou de hurler jusqu’à ce que ses poumons explosent. Elle a beau supplier, son ex petit-ami ne plie pas, il pose sa main sur ses boucles blondes , alors que sa main remonte le long de son bras, déclenchant de autant de frissons sur son derme que de brûlures dans sa cage thoracique. Elle se retrouve contre le t-shirt mouillé de Gilliam, le coeur au bord des lèvres, les larmes piquant ses yeux alors qu’elle retrouve ce parfum chaud fait d’épices et de tabac froid. Instinctivement, sa main se pose sur son torse, ses doigts se crispant sur son vêtement «Tu vas conduire et faire une crise d’asthme et c’est Gen’ qui va me casser la gueule pour ça. Tu sais comment elle est ? » Elle sait qu’il a raison. Non seulement parce que c’est inévitable, mais aussi parce qu’elle la sent, la brûlure, celle qu’elle combat trop souvent, même si elle fait des efforts depuis la naissance de Priam qui souffre de la même maladie qu’elle. «Reste. On va se poser et réfléchir à tout ça. » Différemment, mais tout aussi efficace, la main de Cassie l’apaise un peu. L’avocate ne répond pas réellement, elle ne fait que hocher la tête de haut en bas, toujours blottis contre Gilliam. Si elle peut prendre goût à ce contact qui lui a tellement manqué, son esprit gambade constamment vers sa meilleure amie qui vient d’être agressée. Son imagination lui fait voir le pire, la catastrophe, elle s’imagine Genesis poignardée, un bras fracturé, une jambe amputée, bref, quelque chose de terrible et de catastrophique, bien que Gilliam vient de lui dire qu’elle est au garage et non dans un lit d’hôpital. «Cass’ les deux vont bien, ils sont avec Rick. Mais il faudrait juste qu’on puisse discuter tous les trois calmement, des hommes sont là-bas et d’autres vont arriver ici ok ? Je pense qu'ils ont besoin d'être un peu seul tous les trois» L’information se fait un chemin jusqu’à ses neurones. Bien sûr que Rickon a mit une garde rapprochée autour de la mère de son fils, bien sûr qu’il a prit les précautions nécessaire. Elle a beau ne pas l’aimer, pas du tout même, elle sait qu’il tient suffisamment à sa famille dysfonctionnelle pour ne pas prendre de chance, bien que Rebekah est certaine que sa meilleure amie est capable de se défendre elle-même. Gilliam se détache finalement d’elle et la chaleur de son corps est remplacé par rien d’autre que du froid glacé. Elle croise les bras sur sa poitrine, essayant de garder sa chaleur corporel, réalisant que son pyjama est humide aux endroits où elle a eu contact avec le géant. Le baiser qu’il laisse dans ses cheveux blonds lui brise le coeur, redouble l’envie qu’elle a de pleurer. «Tu peux l’appeler si tu veux, mais je t’assure qu’ils vont bien et Rick se charge d’eux ok? Et puis j’ai un peu froid là… » Elle sursaute quand il éternue et s’éloigne d’eux pour récupérer son téléphone portable posé sur la table basse, ses doigts parcourent le clavier, envoyant un message texte un peu paniqué à sa soeur de coeur. «Il y a des vêtements qui t’appartient dans le placard de la chambre d’amis. Deuxième porte sur ta gauche, en haut de l’escalier. Tu les avais laissé chez moi et j’ignorais si…» Elle ne termine pas sa phrase, n’ajoute rien à ses propos, ne se justifie pas plus que ça. Elle pointe l’escalier de béton à la rampe de fer du doigt alors que son pouce appuie sur le bouton envoyer. Quand elle relève les yeux sur ses invités, elle remarque son chien s’est remit à lécher les doigts de Gilliam. «Cas’ t’as pas eu l’impression d’être surveillé ces derniers temps ? Et toi Bex ? » Elle fait mine de réfléchir, de chercher une réponse possible, de se souvenir de trucs particuliers. «Je t'avoue que je n'ai pas fait attention, rien n'est sorti de l'ordinaire et puis, j'ai pas mal bosser à l’hôpital donc ... » Son regard traîne sur la silhouette fragile de Cassandra, songeuse, avant de secouer la tête de gauche à droite. «Quelques lettres agressives, mais rien de particulier. Sans doute des clients peu heureux de la tournure des choses. Tu sais, la routine. » Elle dépose son téléphone sur la table basse, avant de faire un mouvement de tête vers l’escalier pour la seconde fois en quelques secondes. «Va te changer, Gil. Cassie et moi allons faire du café, je crois qu’on va en avoir besoin. »

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MessageSujet: Re: (GILCASBEX) Nothing like home Sam 16 Déc - 23:04




Nothing like home(
Bex' , Cass &  Gilliam

« Il y a des instants dans la vie, des instants rares, où l'on reçoit cette décharge électrique, c'est exaltant et ça fait un mal de chien, mais on se sent vivant, et soudain les couleurs paraissent plus vives, les sons plus clairs, les mets plus savoureux »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Gilliam savait que ce calme qui régnait royalement à l’intérieur de la demeure, était le calme avant la tempête. Il n’avait jamais été un enfant de coeur, loin de là, mais Rickon était pire. Pire que lui, puisque pendant trois ans il avait souffert du manque de sa muse sans comprendre le sens de son départ. Gilliam l’avait vu ravager par la rage, la hargne et la frustration. Il avait vu Rickon devenir un monstre sans état d’âme. Il se doutait pertinemment que cette nuit avec Genesis et son enfant risquerait de chambouler à jamais le club. Parce que Rickon, bien que borné, n’avait jamais cessé d’aimer cette femme. Et Gilliam savait mieux que personne ce dont était capable son meilleur ami pour protéger sa famille dysfonctionnelle. Il allait verser le sang et se délecter de la souffrance qu’il trainerait derrière lui. Dire qu’il était contre serait mentir. En réalité, lorsque ses prunelles se posaient sur sa jolie soeur, son petit coeur fragile, sur cette petite blonde qu’il enlaçait, il savait que lui même était capable de mettre la ville en feu et à sang pour ces deux femmes. Imaginer Rebekah couverte d’hématome, ou Cassandra blessé le rendait fou, cette sensation, cette crainte qu’il avait enfoui dans un coin de sa tête s’éveillait d’autant plus ce soir. Gilliam était capable du meilleur comme du pire. Ils étaient des hommes de sang, des vikings du 21ème siècle, capables des pires tortures s’ils jugeaient cela nécessaire. Un Hells ne courbait jamais l’échine devant l’ennemie, il le poignardait et si nécessaire pour instaurer sa supériorité il boirait son sang. C’était une facette de lui qu’il n’avait jamais cherché à cacher, que cela soit face à sa soeur, elle qui baignait au milieu de ce monde depuis son enfance. Ou face à Rebekah qui s’était habituée à cette violence sans l’approuver. Ce fut donc avec une extrême facilité qu’il venait d’attirer la petite blonde dans le creux de ses bras, jetant des regards remplis de supplications vis à vis de Cassandra. Il savait que les deux jeunes femmes étaient amies, même si lui - même n’était plus avec l’avocate et qu’il avait chargé Cassandra d’être la messagère de sa rupture, il savait qu’elles étaient encore liées. Tandis que la brut avait réussi à calmer la belle, Cassandra prononça des mots rassurants avec une tendresse digne de sa petite soeur. « Reste. On va se poser et réfléchir à tout ça. » Gilliam hocha son visage, avant de continuer sa tirade tandis que la blonde venait d’attraper son portable afin de contacter sa meilleure amie. «Il y a des vêtements qui t’appartient dans le placard de la chambre d’amis. Deuxième porte sur ta gauche, en haut de l’escalier. Tu les avais laissé chez moi et j’ignorais si…» Le regard du Biker alla de Rebekah à Cassandra, puis de Cassandra à Rebekah. Il était gêné, sincèrement mal à l’aise phase à cette phrase anodine d’apparence mais qui signifiait que la blonde n’avait pas pu se résoudre à le haïr au point de faire disparaître les objets qui lui rappelait ce qu’ils avaient été. Plongeant ses iris dans celles de Cassandra, Gilliam l’implora de ne pas rebondir, de ne pas dévoiler son secret.

Ainsi, il se permit d’enchaîner avec des questions concernant les jeunes femmes. Avaient - elles remarquées quelque chose de différent dans ce quotidien dans lequel elles s’étaient enfermées. «Je t'avoue que je n'ai pas fait attention, rien n'est sorti de l'ordinaire et puis, j'ai pas mal bosser à l’hôpital donc ... » Gilliam soupira, embêté par cela, au fond il aurait aimé avoir un visage, quelque chose, n’importe quoi à mettre sous les dents de Rickon. Et d’un autre côté il était rassuré car au moins sa soeur n’était pas la cible de cet agresseur. « Ouais. Bon on va quand même être prudent hein… » Puis son regard se posa sur Rebekah qui semblait réfléchir à demi. Gilliam n’imaginait même pas à quel point elle devait être anxieuse à cet instant. «Quelques lettres agressives, mais rien de particulier. Sans doute des clients peu heureux de la tournure des choses. Tu sais, la routine. » Poing posé sous son menton, il hocha positivement son visage. Au début de leur relation Gilliam avait été soucieux de ces nombreuses lettres anonymes. Mais au fil du temps, il avait compris qu’il ne s’agissait là que de simples personnes bêtes et lâches. Incapables de passer à l’acte. «Va te changer, Gil. Cassie et moi allons faire du café, je crois qu’on va en avoir besoin. »  Gilliam porta son attention sur le chien qui jappait entre ses jambes. Passant sa large main dans les poils de l’animal, il lui offrit un sourire. « Je crois que j’ai pas trop le choix, sinon Cassandra va m’engueuler… » Prononçait - il dans sa barbe avant de se diriger vers l’escalier. Il déposa un tendre baiser sur la tempe de sa soeur, profitant de cette proximité pour lui murmurer quelques mots « Gardes un oeil sur elle, la laisse pas sortir même si ça veut dire l’attacher avec son chien. » Un nouveau baiser puis il monta à l’étage laissant les deux jeunes femmes seules. Il trouva assez facilement la chambre d’ami dans laquelle se trouvait un vieux pull à lui, quelques chemises, un jean aussi. Gil s’était dénudé, glissant son large pouce sur une cicatrice qui datait de la prison. Un coup de couteau à côté de sa hanche, cela avait faillit lui coûter la vie et lors des jours de pluies, elle était étrangement douloureuse.

Chassant ces quelques idées noirs, il enfila des vêtements propres, légèrement trop serrés. Sa musculature avait doublé en prison, il n’y avait que cela à faire. Enfin prêt, bien qu’à l’étroit, il descendit des escaliers, nouant ses cheveux longs et bouclés à l’aide d’un élastique. Il vit les deux jeunes femmes, s’arrêta un instant silencieux, les observants ainsi. Puis, frappa dans ses mains afin d’attirer leur attention. « Bien ! On va dormir là tous les trois ce soir. Les gars arrivent bientôt. Et euh…je peux fumer à l’intérieur ? » Demandait - il avant de poser son regard sur sa petite soeur. « Je sais, promis j’arrête bientôt Cassie, d’ailleurs tu pourras jeter un oeil à ma cicatrice ? Ces derniers temps elle me fait mal… » Puis, il agita son paquet de cigarette avant d’ajouter. « Si vous voulez mon avis, va falloir bien se reposer ce soir, car demain ça risque de péter en ville... alors je vais mettre des hommes autour de vous deux » prononçait - il tel un oiseau de mauvais augure.
(c) DΛNDELION
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MessageSujet: Re: (GILCASBEX) Nothing like home Dim 14 Jan - 12:45

NOTHING LIKE HOME
GILLIAM & CASSANDRA & BEX

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]It’s been a long day without you, my friend and I’ll tell you all about it when I see you again. We’ve come a long way from where we began. Oh I’ll tell you all about it when I see you again. ✻✻✻ Les récents événements ont de quoi secouer n’importe qui. La boule qui s’était formée dans ma gorge se dissipe peu à peu, mais reste présent alors que Gilliam nous annonce que Genesis et son fils vont bien. Rickon monte la garde. Rien de bien d’étonnant dans tout cela. Après tout, Rickon et Gilliam étaient taillés dans la même matière. Prêt à tout sacrifier pour les personnes qu’ils aimaient. Il suffisait de regarder mon aîné en cet instant pour le comprendre, tout en lui transpirait le besoin de protéger. De me protéger, moi, mais aussi la blonde qu’il tenait étroitement entre ses bras. Comment un amour aussi fort pourrait-il être un jour brisé si rapidement par une personne mal intentionnée ? Mais je savais pertinemment qu’aucun d’entre eux n’avaient oubliés leurs sentiments, ce qui me redonnait de l’espoir. Même si la peur n’était jamais loin. La peur de revoir Gilliam derrière les barreaux à cause du paternel Carver. Cependant, l’heure n’était pas à parler sentiments et cœurs brisés. Ou peut-être que si. « Il y a des vêtements qui t’appartient dans le placard de la chambre d’amis. Deuxième porte sur ta gauche, en haut de l’escalier. Tu les avais laissé chez moi et j’ignorais si…», annonça Bex en rédigeant un message sur son téléphone, adressé à Genesis sans doute. La phrase de la blonde resta en suspens et je ne ratais pas le regard gêné de Gil, faisant la navette entre moi et la jeune femme. Puis ses prunelles plongèrent dans les miennes. Il n’eut pas besoin de parler pour que je comprenne. Il me suppliait silencieusement de rester muette. Je brûlais d’envie de dévoiler les faits à mon amie, la voir aussi malheureuse à cause de son ignorance me dérangeait. Mais je ne pouvais pas trahir mon frère. C’était à lui de décider. Je pinçais des lèvres, croisant les bras sur ma poitrine et abhorrant un regard peu amène, indiquant clairement que je n’étais pas d’accord avec ses agissements vis-à-vis de Bex. Des agissements qui les rendaient malheureux tous les deux ! Cependant, le sujet dériva rapidement pour se focaliser sur le problème du jour : l’agression de Genesis et le besoin de trouver l’agresseur.   « Ouais. Bon on va quand même être prudent hein… », réagit Gilliam alors que je lui avouais ne pas avoir remarquer si j’avais été suivie ses derniers temps. Je savais que cela ne l’arrangeait pas, cela ne lui suffisait pas. Il avait besoin de matière pour retrouver le coupable et j’étais incapable de lui donner quoi que ce soit. . « Quelques lettres agressives, mais rien de particulier. Sans doute des clients peu heureux de la tournure des choses. Tu sais, la routine. », ajouta Bex. Donc nous étions deux jeunes femmes, les mains vides. Mais au moins, aucune de nous n’avait eu de problème. Peut-être que le pire restait à venir. « Va te changer, Gil. Cassie et moi allons faire du café, je crois qu’on va en avoir besoin. », proposa la jeune femme et je hochais la tête en signe d’approbation. La jeune Carver avait raison d’envoyer Gil se changer avec des vêtements secs. Après tout, il l’écouterait bien plus facilement que moi. « Je crois que j’ai pas trop le choix, sinon Cassandra va m’engueuler … », dit-il et je levais les yeux au ciel en signe d’agacement. « Pour sûr que je vais t’engueuler. Grouille-toi. », lâchais-je en me moquant légèrement de lui. Un baiser sur ma tempe et quelques paroles murmurées. Je vois bien qu’il s’inquiète encore. . «  Gardes un oeil sur elle, la laisse pas sortir même si ça veut dire l’attacher avec son chien. ». Nouveau hochement de tête et un regard rassurant de ma part. Je l’aurais fait même s’il ne me l’avait pas demandé. Il était hors de question que mon amie ne sorte dans une situation comme celle-ci. Alors que le géant grimpait les escaliers, je me dirigeais vers Bex avant de l’étreindre à mon tour. « Ca va ? », demandais-je doucement. Je voulais être sûre que la crise était passée de son côté ou bien simplement qu’elle soit calmée, cette crise. Je me détachais d’elle après quelques instants. « Ca ne vaut pas la prise de l’ours de Gil, mais bon. On va le faire ce café ? ». Un regard appuyé et un sourire et je me détournais pour me diriger vers la cuisine.  La villa était vaste, j’étais heureuse de connaître la propriétaire car cette dernière ressemblait parfois à un labyrinthe à mes yeux. Ou bien étais-ce simplement parce que je n’avais pas l’habitude des grands espaces ? « Comment fais-tu pour vivre ici toute seule ? », demandais-je d’une voix douce en relevant les yeux vers la jeune femme à mes côtés. Toutes les deux affairées – moi, plus inutile qu’autre chose – devant la cafetière, je sursautais lorsque Gil annonça sa présence en frappant dans ses mains avec vigueur. «  Bien ! On va dormir là tous les trois ce soir. Les gars arrivent bientôt. Et euh…je peux fumer à l’intérieur ? », demanda-t-il et je relevais la tête en lui lançant un regard noir en soupirant. Cet homme était clairement impossible. Que devais-je faire pour qu’il arrête avec ses satanés cigarettes ? J’espérais, secrètement, que Bex lui réponde qu’il n’était pas autorisé à fumer entre les murs de sa maison. Moi aussi, je pouvais me montrer protectrice. A ma manière. «  Je sais, promis j’arrête bientôt Cassie, d’ailleurs tu pourras jeter un œil à ma cicatrice ? Ces derniers temps elle me fait mal… », répondit-il. Comme quoi mes compétences en tant qu’infirmière pouvaient se révéler utile même en dehors de l’hôpital. « Pas de problème, Gil. », ajoutais-je, intriguée. Cela arrivait avec les cicatrices, les blessés ressentaient parfois une gêne lors des jours humides ou orageux, mais cela ne relevait pas de la science puisque les médecins n’y croyaient pas vraiment. «  Si vous voulez mon avis, va falloir bien se reposer ce soir, car demain ça risque de péter en ville... alors je vais mettre des hommes autour de vous deux ». Je pinçais à nouveau des lèvres, pas de colère cette fois. Je savais qu’il n’allait pas aimer les prochaines paroles qui allaient s’échapper d’entre mes lèvres.   « Gil, je dois bosser demain. », annonçais-je, prudemment. « Tes hommes ne vont pas pouvoir me suivre dans l’hôpital et tu le sais. », continuais-je d’une voix ferme. Je m’attendais à n’importe quelle réaction de sa part. Quand il s’agissait de chose comme celle-ci, je ne savais jamais sur quel pied danser avec mon grand frère.
✻✻✻
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(GILCASBEX) Nothing like home

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