Partagez|

To where all dreams whisper your name • Mace

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 14/04/2017
›› Love letters written : 489
›› It's crazy, I look like : Katie Cassidy
MessageSujet: To where all dreams whisper your name • Mace Lun 20 Nov - 2:13

To where all dreams whisper your name
I'm yours to take - made in heaven, not in vain. In your dark eyes - lies the suffering of my pride. Look at my tries - to fight this longing I can't hide

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Comme bien des choses, la candeur de Peyton a une limite. Une limite qui se dresse comme un mur sinistre, lui donnant l’impression étrange que ça ne doit pas se passer comme ça. Elle ne sait pas trop comment devrait se passer les choses, exactement, mais une petite voix lui souffle à l’oreille qu’il y a quelque chose d’anormal, de dérangeant dans la situation. Elle ignore exactement quoi. Non. Elle ne l’ignore pas. Elle ferme les yeux pour ne pas le voir, affiche un sourire sur ses lèvres peintes pour qu’il croie au masque de bonheur qu’elle porte pour lui. Parce qu’on porte tous des masques. À la fin de la journée, il reste son sang, son frère, celui qui a calmé ses peurs de petites filles et qui l’a défendu devant leurs parents à plus d’une reprise. Elle a encore du mal à se faire à l’idée que son frère va avoir un bébé. C’est idiot de sa part, mais elle a toujours cru que les choses devaient se passer à la perfection, loin des drames qui font éclats la plupart du temps chez les Dunham. Le caractère idéaliste de la jeune femme l’a poussé à croire que Mason aurait un enfant avec une femme qu’il aimerait, qu’il épouserait avant, comme le veulent les vieilles coutumes que personne ne respecte plus depuis des décennies, maintenant. Avec une femme qu’il respecterait et qu’il regarderait avec des étoiles dans les yeux. Il a beau dire ce qu’il veut, Peyton peut encore voir la lueur dans ses yeux quand il prononce le prénom de leur belle-sœur, de cette femme mariée depuis des années à l’aîné. Elle a également capté le malaise de son frère devant ses questions indiscrètes sur la mère de son enfant, cette femme qu’elle n’a jamais vue de sa vie et dont elle ne se souvient pas d’avoir un jour entendu le nom prononcé par Mason. Dans les vingt-quatre dernières heures, elle s’est répété la scène sous plusieurs angles, en boucle, encore et encore, se demandant si elle avait bien compris la situation. Sur d’autres sujets, elle aurait pu téléphoner à Nathan pour communiquer l’information, pour formuler les questions qu’elle n’a pas osé prononcer devant son autre frère, mais elle est bien placée pour savoir que ça ne vaut pas la peine, que ce n’est pas une idée géniale. Ses frères sont comme chat et chien, Nathan lui dira probablement qu’il n’en a que faire si Mason ruine sa vie avec une femme qu’il n’aime pas et qu’il n’a pas envie d’en discuter. Il changera de sujet, fera comme si elle venait de lui dire qu’elle a trouvé une bestiole grouillante dans sa salle de bain. Épuisée par ces disputes, par la situation familiale lourde, elle préfère ne pas tenter l’expérience, se contente de ruminer l’information par elle-même. Il y a une partie de son esprit qui lui dit que ça ne la regarde pas non plus, qu’elle n’a pas besoin de comprendre, juste d’être là si son frère a besoin d’elle. Parce que c’est exactement ça, Peyton ne comprend pas. Non seulement toute cette histoire qui la dépasse complètement, mais également l’insouciance dans la façon qu’il lui a annoncée, comme s’il parlait de la pluie et du beau temps. Et chaque fois qu’elle y pense, à ces quelques mots lancés comme on commande un café, elle sent le mur d’incompréhension se recourber sur elle pour l’encercler de toute part et pour l’étouffer. Si ça doit ce passé comme ça, elle va devoir s’y faire, s’acclimater à la situation. Comme on s’acclimate au goût amer du café avec les années. Elle ignore comment elle se sent vis-à-vis la situation. Après avoir passé la majorité de sa journée à repasser cette conversation dans sa tête, elle n’a pas envie d’y réfléchir non plus ce soir. Ce soir, elle a promis d’assister à cette soirée organisée dans l’optique de récolter des fonds pour le soutien aux vétérans. Une cause qui lui tient à cœur, depuis que son frère est revenu de l’armée, depuis que Mace est également dans sa vie. Elle passe des heures par semaine dans ce centre à parler avec ces gens qui ont vu horreur par-dessus horreur, qui sourit quand elle pose une question qui leur semble amusante, ou simplement parce qu’elle prend réellement le temps de leur demander comment ils vont. Ces gens, malgré leurs caractères diversifiés, malgré les maux différents, lui sont importants. C’est  sans doute pourquoi elle a accepté d’être ici ce soir plutôt que de rentrée directement après le travail, enfiler ce vieux pyjama et faire des centaines de cookies pour le plaisir d’embaumer la maison d’une odeur de sucre et de chocolat. À bien des égards, Peyton était loin d’avoir les mêmes passe-temps que les jeunes femmes de son âge, préférant de loin passer du temps avec la petite Lisbeth ou sauver des chatons avec Neal que de sortir dans les endroits branchés de la grande ville. On a beau lui dire que ce n’est pas en sauvant des chatons ou en faisant du babysitting qu’elle risque de trouver l’homme de sa vie, elle ne croit pas non plus que c’est dans un endroit bruyant où elle doit hurler pour se faire entendre que cela arrivera non plus. Elle en a assez des soirées organisé par sa famille auxquelles elle se doit de faire acte de présence dans les tenues les plus élégantes si elle veut échappée aux disputes familiales qu’elle n’a pas besoin d’ajouter à son niveau de stress déjà trop élevé sans devoir enfiler des talons hauts et des robes élégantes à chaque occasion qui se présente à elle. Pourtant, c’est le cas ce soir, alors qu’elle quitte la température agréable de la rue pour la chaleur étouffante du bar bondé. « Et bien, ça semble intéressant tout ça. » Lance avec un sourire mièvre la rouquine qui l’accompagne, les cheveux remontés dans un chignon complexe, le rouge à lèvres d’un rouge écarlate brillant autant sous la lumière que les paillettes sur sa robe également vermeille. Une boule de Noël rouge brillant sous la lumière des projecteurs. Un spectacle qui lui brûle la rétine. Sa collègue l’a sans doute accompagnée dans le but de se retrouver dans le lit d’un inconnu au petit matin, comme c’est souvent le cas. Non qu’elle n’a pas grand estime pour Lyra, juste qu’elle sait qu’elle est frivole et volage comme pas deux et qu’elle va finir la soirée toute seule, comme chaque fois. Peyton n’a même pas le temps de répliquer quoi que ce soit que les doigts de Lyra se ferment sur son poignet et qu’elle l’entraîne vers le bar. La blonde marmonne un truc qui est rapidement enterré par le bruit ambiant, mais qui semble être une protestation peu convaincue de ce que lui dit son amie un peu trop enthousiaste. À l’heure actuelle, elle regrette presque de l’avoir invité, se disant qu’elle aurait été un peu plus tranquille toute seule sans Lyra jouant les marieuses avec des inconnus ivres dans un bar. Avec espoir, la cadette des Dunham caresse la foule des yeux dans l’espoir de voir la silhouette familière de Neal, la seul autre personne de son entourage qui serait partant pour se genre de soirée sans avoir à y être forcé. « Tu pourrais au moins faire semblant d’apprécier la soirée, tu sais ? » Ses prunelles se tournent vers le visage de la rouquine à ces mots, un sourire d’excuse affiché sur ses lèvres. « Désolée, Ly’. J’ai juste la tête ailleurs. » Dans son lit, dans son salon, devant une comédie romantique ridicule, probablement, n’importe où ailleurs, en réalité. Il ne faut pas plus d’une vingtaine de minutes et deux verres de tequila pour que Lyra se décide à tapoter l’épaule de l’homme près d’elle, véritablement décidée.   «Pardon, mon chou, ça vous dirait de tenir compagnie à mon amie ? La pauvre est un peu désespérée…» Les joues rougies par les mots de son amie, Peyton lui refile une légère claque sur l’épaule. « Lyra! » Mais la dénommée Lyra s’éloigne déjà en riant vers la piste de danse, lui lançant un clin d’œil espiègle. « Veuillez excuser mon amie, elle est un peu… Mace ?» Elle ignore exactement si c’est la surprise ou la gêne qui gagne le plus de terrain sur ses traits, lorsque ses orphelines se posent sur ce visage si connu et que son cœur plonge douloureusement dans sa poitrine pour aucune raison. De tous les types avec qui Lyra aurait pu essayer de jouer les entremetteuses, il a fallu que ce soit lui. Celui qui, pour une raison ou pour une autre, lui donne l’impression d’être encore une adolescente avec un immense faible pour le meilleur ami de son frère.

©️ nightgaunt
Revenir en haut Aller en bas
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 23/05/2016
›› Love letters written : 535
›› It's crazy, I look like : ryan phillippe
MessageSujet: Re: To where all dreams whisper your name • Mace Ven 15 Déc - 6:05

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
to where all dreams whisper your name
PEYTON DUNHAM AND MACE LAWRENCE ※
i should have known what it was when you rushed into my life at full speed and left nothing but chaos in your wake. i should have known what you were to me when you made me feel more awake than i’d ever been - when you showed me that i had been asleep all my life. i was so blind to it all: the way you seemed to be holding the sun inside you, the way your presence set my skin alight. i should have known how much you meant to me when i realised everything i wrote was somehow about you.


L’expérience professionnelle de Mace l’avait habitué à bien des épreuves difficiles, dans ses capacités personnelle on le désignait souvent comme un homme résistant à toutes épreuves. Il ne comprenait pas réellement comment on pouvait dire cela d’un être humain, car personne de normalement constituée n’est résistant à toutes les épreuves, personne. Habitué à donner le change c’était ce qu’il faisait, il continuait de sourire et d’alléger les esprits même quand les choses dans sa vie n’allaient pas bien du tout, parce que c’était une personne qu’il était. Peut être à cause de ce qu’il avait vécu certainement, à cause des choses dont il avait pu être témoin … Quand Alec était venu le voir la mine déconfite en lui annonçant que sa petite-amie avec un cancer, Mace c’était retrouvée des années en arrière quand ils avaient appris que Jenna était atteinte d’un cancer des poumons, il comprenait mieux que certains la détresse dans laquelle Alec avait du ce trouver et c’était de toute évidence porté volontaire pour prendre sur ses épaules toutes les responsabilités auxquels le jeune homme devait habituellement faire face. Parce que tout ce dont le couple avait besoin à l’heure actuelle c’était d’être ensembles, et d’affronter ensembles tout ce qui pouvait leur tomber dessus. Lui même avait tout abandonné à l’époque, incapable de laisser sa femme seule dans cette épreuve et lui à des milliers de kilomètres d’elle. Depuis plusieurs semaines dont il gérait le centre et la salle, du travail à répétition qui le tenait éloigné de sa petite fille ce dont il n’avait plus l’habitude aujourd’hui. Car depuis ses quatre dernières années tout ce qui comptait à ses yeux c’était Lisbeth, il faisait tout pour elle et en fonction d’elle. Absolument tout. Alors ce soir quand il rentre dans cette maison vide il à le coeur lourd, lourd parce qu’elle est silencieuse. Claquant la porte derrière lui il allume doucement les lumières au fur et à mesure qu’il avance dans le salon en soupirant, il n’avait pas pris pour habitude de ce retrouver là seul. Pourtant il était habituée au fait que sa fille passe du temps avec les parents de Jenna, cela arrivait souvent mais quand c’était le cas il travaillait. Lisbeth avait elle même demander à passer le week-end avec eux, car il y’avait l’anniversaire de son cousin Théo qu’elle adulait en ce moment, parce qu’il était plus vieux qu’elle et qu’il lui racontait des choses qui la faisait rêver. Cela était resté important au yeux du père que sa fille ai toujours un lien constant avec la famille de sa défunte mère, car si celle-ci ne faisait plus partit de ce monde, les Fawkes restaient une partie importante de la vie de l’enfant. Attrapant une bouteille d’eau fraîche dans le frigo, il fait défiler les messages qu’il n’a pas eu le temps de lire sur son téléphone personnel. Car si jusqu’alors il n’avait jamais été un grand adepte des nouvelles technologies, son travail actuel demandait à ce qu’il possède deux téléphones afin de ne pas avoir son numéro de téléphone perso afficher partout dans le centre. Il ouvre l’application que sa fille l’a forcé à télécharger, celle ou on envoie des vidéos et passe quelques secondes à sourire comme un idiot en voyant celles qu’elle lui à envoyer via le téléphone de son cousin. Lisbeth était heureuse de passer du temps avec eux, cela ce voyait à son sourire rayonnant mais aussi dans ses yeux brillants. Sa petite fille était heureuse et c’était finalement tout ce qui comptait, qu’elle puisse s’épanouir entourée de personne qui l’aimait presque autant que lui … Les explication données par la petite voix de l’enfant vis à vis de la cabane qu’elle vient de construire pour les fées est coupée par l’arrive d’un nouveau message, Mace grimace l’ignore et continue de regarder les vidéos de sa fille tout en buvant son eau fraîche et en ce dirigeant dans le salon. Au vu de l’heure plus que tardive il n’appelle pas Dinah, la mère de Jenna, afin de ne pas les réveiller et ce promet de le faire dès le lendemain matin. Peut être leur amènerait-il le petit déjeuner tout en allant récupérer son petit trésor. Une fois cela fait il ce rappel du message qu’il à reçu, reconnaît le prénom d’un ancien collègue de l’armée et cela le fait sourire. Il ne fréquentait plus personne des black-ops en dehors de Nathan, mais il lui arrivait parfois d’assister aux réunions de rencontre qu’organisaient d’anciens amis en ville, afin de ce remémorer cette époque qui lui paraissait pourtant si lointaine. Mike lui donnait rendez-vous au Varnish Bar, un endroit que Mace connaissait mais dans lequel il n’avait pas pour habitude de mettre les pieds. Ce n’était pas le monde qu’il côtoyait mais puisqu’il avait des amis qui portaient des noms important il le connaissait parfaitement bien. Et si le groupe avait décidé de ce rencontrer là bas ce soir, il les rejoindraient. Ce n’est que quelques minutes plus tard qu’il ce retrouve en compagnie de ses amis, fraichement lavé pour ce débarrasser de sa longue journée et une bière en main chacun d’entre eux ce rappelle des moments de leur vie passée ensembles, les meilleurs moments d’entre eux.  « Et cette fois ou le lieutenant c’est pris une balle dans les fesses parce que Jake avait mal visé! » tout le monde ce met à rire aux éclats, Mace aussi finalement même si ses fesses portaient toujours les marques de cette cicatrice. Cela lui faisait bizarre aujourd’hui que l’on s’adresse à lui avait autant de protocole, aucun des hommes qui ce trouvaient avec lui ce soir ne l’appelait autrement que par son rang.Ce que peu de personnes faisaient encore aujourd’hui à vrai dire, Jude parfois utilisait cette appellation pour ce moquer de lui, ou son père le faisait pour rappeler à quel point il était fier du parcours qu’avait pu avoir son fils. Quelques nouvelles anecdotes, de bon moment de rires partagés et des verres vides plus tard, Mace ce lève sous le regard surpris de certains « La prochaine est pour moi! » son annonce est plus qu’acclamée tandis que tout le monde demande la même chose. Ce frayant un passage au travers de la foule qu’il n’avait pas vu grandir bien trop occupé à profiter de l’instant qu’il passait avec les gars. Le bar est tout aussi plein, alors il ce pose d’un côté attendant que l’on daigne prêter attention à lui afin qu’il puisse commander la troisième tournée de bière pour ses hommes qui à force de parler mourraient de soif. « Pardon, mon chou, ça vous dirait de tenir compagnie à mon amie ? La pauvre est un peu désespérée… » d’ordinaire personne ne le touchait avec autant de faciliter, entrainer à maitriser quiconque tentait de l’approcher de la sorte, mais il était dans un bar et savait qu’une telle intervention pouvait arriver. Ce crispant d’abord il ce détend face aux propos de la rouquine qui lui parle, ses mots le faisant sourire. «  Lyra! » c’est alors qu’il reconnaît la voix douce, bien qu’accusatrice à l’instant, de Peyton. Un nouveau sourire prend place sur son visage tandis qu’il pose les yeux sur elle, elle ne le voit pas directement occupée à suivre du regard son amie qui c’est déjà enfuie. Peyton avait pris ses derniers mois une place différente dans sa vie, si elle restait la petite soeur de Nathan, elle était aussi et surtout devenue son ami. Il ne savait pas comment elle faisait mais elle avait avec Lisbeth une relation qui le laissait complètement subjuguée à chaque fois qu’il les voyaient toute les deux. Ils avaient tout deux pour habitude de ce voir dans des endroits qu’ils connaissaient, chez lui ou encore en compagnie de Nathan. Ce soir en la regardant il ce rendait compte qu’il ne l’avait jamais vu dans ce genre de situation, dans un bar, un vendredi soir. Et son regard ce pose malgré lui sur toute les parties du corps de la jeune femme parfaitement mis en valeur ce soir. «   Veuillez excuser mon amie, elle est un peu… Mace ? » la voix de Peyton le ramène a la réalité quand elle prononce son nom, et Mace ce sent idiot. Visiblement surprise de le voir ici elle reste silencieuse sans le quitter des yeux pour autant. « Alors comme ça tu est désespérée ? » trouvant sa gêne visible sur son visage plus qu’adorable, il prend le partit de continuer sur ce terrain là. Sa soirée qui jusqu’alors était déjà plus qu’agréable venait de prendre un tout nouveau tournant, plus rien à l’instant ne semblait comptait en dehors d’elle. « Tu est magnifique. » déclare t-il sincèrement, car il ne faisait là qu’énoncer l’évidence. Peyton était sublime … Non pas qu’elle ne l’était pas les autres jours, mais ce soir c’était différent.
Revenir en haut Aller en bas
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 14/04/2017
›› Love letters written : 489
›› It's crazy, I look like : Katie Cassidy
MessageSujet: Re: To where all dreams whisper your name • Mace Jeu 21 Déc - 23:55

To where all dreams whisper your name
I'm yours to take - made in heaven, not in vain. In your dark eyes - lies the suffering of my pride. Look at my tries - to fight this longing I can't hide

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
La situation financière de sa famille à toujours fait des jaloux, des gens qui les regardent avec envie ou avec haine. Elle sait que cette situation financière, que la façon dont elle a grandit, dans la luxure et la richesse a fait d’elle une paria plus jeune. Parce que les autres enfants enviaient ce qu’ils n’avaient pas, parce que les parent dédaignaient sa famille comme le fera des gens amères et elle ne leur en a jamais voulu. Petite, elle ne comprenait pas nécessaire les raisons qui poussaient ces gens à ne pas vouloir que leurs enfants soient amis avec les rejetons Dunham. Aujourd’hui, Peyton comprend, mieux que jamais. Ses parents n’ont rien de saints, de gens bien qui aident leurs prochains comme ils le devraient. La richesse de sa famille ne fait que faire naître un besoin de richesse encore plus élevé, de façon avide et égoïste qu’elle ne cautionne pas. Aujourd’hui, elle voit un peu sa famille comme celle des Luthor, cette famille détesté des fans du fabuleux Superman. Une famille riche, puissante dont le principal héritier est ce type chauve qui veut contrôler le monde et détruire son ennemi. Si sa famille ne fait pas de truc immonde comme empoisonner des enfants au mercure ou encore créer des armes nucléaires à base de kryptonite, elle n’est pas une famille avec le coeur sur la main non plus. Elle le réalise maintenant, alors qu’elle s’engage dans un tas de causes sociales avec les années, des causes ridiculisées par ses parents. Combien de fois a-t-elle entendu sa propre mère dénigrer les efforts qu’elle faisait pour aider son prochain, lui répétant qu’elle devrait plutôt faire quelque chose de plus payant, faire de l’argent plutôt que d’en amasser pour les plus démunie, lui disant sans arrêt qu’elle devrait plutôt penser à l’avenir de ses propres enfants sans se fier à sa part d’héritage, un part monstrueuse considérant que ses parents ont depuis longtemps retiré Nathan de leurs testaments respectifs. Il y a longtemps que la blonde a abandonné l’idée de plaire à ses parents, sachant que son propre bonheur et leurs attentes ne sont pas compatible pour rien au monde. Elle ne s’est jamais disputé avec eux, évitant le sujet comme la peste, fuyant ces discussions fâcheuses comme elle le fait chaque fois que ses parents font allusion à sa vie amoureuse plus que inexistante. Pour être honnête, il y a longtemps que Peyton a abandonné l’idée du prince charmant quand ça la concerne, comme elle a abandonné depuis longtemps l’idée que ses parents soient un jour fier d’elle pour une raison ou pour une autre. Il est difficile à croire qu’avec tout ce qu’elle fait pour aider son prochain, elle ne fait que récolter des reproches, mais elle reste sourde à ces protestations. Si elle aime aider son prochain, les soirées mondaines ne sont pas nécessairement sa tasse de thé. Ça lui rappel les soirées organisées dans le manoir familiale, où on lui demandait d’être la parfaite petite fille dans sa robe de mousseline tout en lui intimant de se taire en dehors du discour apprit par coeur, ces soirées où ses frères se disputaient pour un oui ou un non, pour des raisons qu’elle ne comprend pas vraiment même aujourd’hui, ne comprenant pas comment ils ont pu en arriver là sans vraiment vouloir le savoir non plus. Le tintamarre de la musique, le caractère trop joyeux et survolté de Lyra qui se trouve dans un élément comme jamais l’épuise. Lyra qui s’est décidée à jouer au fée marraine ou quelque chose dans ce genre-là, de lui trouvé un compagnon pour la nuit, comme elle s’en trouve toujours un. Elle aurait dû s’en douter quand la rouquine s’est proposé pour l’accompagner. Lyra est comme ça, taquine et absente. Elle finit toujours la soirée dans les bras d’un inconnue et Peyton se retrouve seule au bar pendant quelques heures avant d’abandonner la partie de retrouver le silence de sa demeure. Ce soir-là ne fait pas exception à la règle alors que la rousse tapote l’épaule d’un homme, glisse des mots d’un ton amusé et disparaît dans le foule. Uniquement, cette fois-ci, Lyra n’a pas choisi un inconnu, non. Elle a choisi le meilleur ami de son frère aîné, celui pourquoi elle a toujours eu un faible. Mace fut son premier crush de petite fille. Elle devait avoir douze ans à l’époque, une époque lointaine, quand elle rougissait chaque fois qu’il lui adressait un mot ou un sourire, attirant les remarques moqueuses de Nathan. Elle n’est plus une petite fille cependant et il est maintenant plus que le meilleur ami de son grand-frère. Ces derniers temps, elle passe plus de temps chez lui que chez elle, non pour les raisons que l’on pourrait croire, mais parce qu’elle s’occupe de Lisbeth quand Mace est occupé au boulot, parce qu’elle lui refile un coup de main quand c’est nécessaire, quand il ose lui demander. Elle passe de plus en plus de temps avec la petite fille, celle-ci utilisant un moyen ou un autre pour lui demander certaines choses, décorer des biscuits, aller au cinéma voir des films qui n’intéressent pas son père, ou simplement pour avoir une alliée contre son paternel lors des soirées de jeux de société. Peyton a développé une affection toute nouvelle pour la petite fille et elle mentirait si elle disait qu’elle n’apprécie pas ces moments en compagnie de Mace, une fois l’enfant endormie. Des moments où ils sont que tous les deux, discutant de tout et de rien, surtout de rien, quand on y pense, mais des moments importants pour elle. « Alors comme ça tu est désespérée ? » Il y a cette trace d’amusement dans la voix de l’ancien militaire, quelque chose de moqueur et elle devine qu’il s’amuse de sa soudaine gêne. Elle n’a pas l’habitude de le voir dans de tels circonstances, loin du confort de sa demeur ou de la présence de Nathan, dans un milieu où elle est loin de porter des vêtements de tous les jours, où elle peut sentir les prunelles de l’homme la détailler de la tête aux pieds sans qu’elle ne relève le moindre objection. « Il semblerait. Du moins, je dois connaître deux ou trois personnes dans mon entourage avec le même discours.» Lance-t-elle en haussant les épaules, également légèrement amusée alors qu’elle fait quelques pas en sa direction pour combler le vide laissé par la rouquine qui n’est plus qu’un souvenir, ayant oublié sa présence dans l’établissement, ses pensées allant uniquement vers l’homme qui se tient devant elle. « Tu est magnifique. » La blonde rougit un peu plus au compliment, baissant les yeux une fraction de seconde avant de l’observer à son tour, un sourire en coin sur ses lèvres vermeilles. «Tu n’es pas mal non plus.» Elle appuie ses reins contre le bar, l’observant une lueur légèrement amusée dans ses prunelles, un amusement qui s’efface pour laisser une trace de curiosité sur ses traits. «Que fais-tu ici, Mace ? Non que tu n’as pas le droit de t’y trouver, c’est juste que je croyais que ce n’était pas trop ton truc, les grandes soirées bruyantes. » Elle est sincèrement heureuse de le voir ici, ce n’est pas la question, mais elle est quand même curieuse de le savoir là et non pas à la maison avec sa fille devant un film de Disney ou un truc comme ça. C’est d’ailleurs cette pensée qui l’intrigue un peu plus. « Où est Lisbeth ? Si tu lui a trouvé une nouvelle babysitter, tu risque d’en prendre pour ton grade, Lieutenant. » Elle arque un sourcil, curieuse bien que moqueuse tout en étant bien consciente que la menace est blanche, fausse. Elle n’a aucune façon de le faire chanter, elle a surtout aucune envie de le faire. Tout cela n’est que plaisanterie. Parce qu’elle sait que Lisbeth l’apprécie trop pour que ce soit le cas, parce qu’il semble également apprécier ces moments autour d’un verre de vin avec elle.

©️ nightgaunt
Revenir en haut Aller en bas
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 23/05/2016
›› Love letters written : 535
›› It's crazy, I look like : ryan phillippe
MessageSujet: Re: To where all dreams whisper your name • Mace Sam 23 Déc - 12:30

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
to where all dreams whisper your name
PEYTON DUNHAM AND MACE LAWRENCE ※
i should have known what it was when you rushed into my life at full speed and left nothing but chaos in your wake. i should have known what you were to me when you made me feel more awake than i’d ever been - when you showed me that i had been asleep all my life. i was so blind to it all: the way you seemed to be holding the sun inside you, the way your presence set my skin alight. i should have known how much you meant to me when i realised everything i wrote was somehow about you.


Cela était la plus grande moquerie familiale, l’âge de Mace qui continuait de le plonger dans le monde des vieux aux problèmes de dos quand son frère et sa soeur eux étaient encore assez jeune pour courir derrière Lisbeth pendant des heures. Sa fille sur ce point là n’avait pas eu de bons exemples, car habitué à entendre son oncle et sa tante ce moquer de lui, il lui arrivait par mégarde parfois de dire quelque chose d’amusant en rapport avec l’âge de son père. Il était devenu père un peu trop tard de l’avis de certains, ou tout du moins de ceux qui ce permettaient de juger de sa vie et que du coup n’en faisaient plus partis. Arborant un parcours atypique Mace avait fait face à des choses que peu de personnes pouvaient imaginer, ce qui ne lui avait pas franchement donner envie d’avoir une famille. Comment l’on pouvait vouloir avoir des enfants, quand tout les jours on ce trouvait confronté comme lui à l’horreur que le monde pouvait porter ? Ses tours restaient gravés en lui au fer chaud, il était impossible d’oublier ses images de douleurs et de souffrances que la plupart de l’humanité décidait d’oublier sous prétexte que cela ne les touchaient pas directement, que cela ce passait par delà les océans. Être militaire lui avait finalement permit de faire un tri dans les gens qui occupaient sa vie, dans ceux qu’ils pensaient être ses amis, parfois même ceux qu’il connaissait depuis toujours. Cependant, cela n’avait pas changé son amitié inébranlable avec Nathan Dunham. Ils ne faisaient peut être pas partis des mêmes mondes tout les deux, rien ne les prédestinaient à devenirs un jour amis et pourtant l’armée avait fait ça, les avaient fait ce rencontrés et les avaient rendus inséparables. Il était parfois difficile d’imaginer qu’il était pourtant son cadet de cinq années, cinq minuscules années qui ne prenait pas sens à ses yeux. Il n’était pas de ceux qui faisait attention à cela malgré le fait qu’on le lui rappelait sans cesse qu’il ne rajeunissait pas. La sagesse des hommes comptaient plus à ses yeux que des chiffres sans aucunes importance. Dans le même sens qu’il n’était pas encore conscient de ce que l’on pouvait dire ou bien penser du fait qu’il fréquentait beaucoup Peyton Dunham depuis plusieurs mois, les vieilles langues de vipères disaient certainement beaucoup de mal cette amitié qui n’avait rien de mauvaise finalement. Depuis longtemps déjà il connaissait la jeune femme, n’avait pas de mal à ce souvenir de la rougeur que pouvaient parfois prendre ses joues quand il venait accompagner Nathan à des repas de famille qu’il savait ne pouvoir affronter seul. Il n’oubliait pas non plus sa façon adorable de bafouillait quand elle voulait lui parler, surement un peu trop impressionné comme pouvaient l’être toutes les jeunes filles face aux amis de leur grand frère, il suffisait de voir comment agissait Reagan avec ses propres amis à lui. Peyton avait l’âge d’être sa soeur il le savait pertinemment et c’est la raison pour laquelle, la première fois ou elle lui avait proposé son aide il ne l’avait pas refusée. Parce que soyons honnête il n’est pas toujours simple de tout concilier quand on est un père célibataire, peu importe à quel point Lisbeth pouvait être un amour avec lui, et même de façon générale. Et puis il suffisait de les voir toute les deux pour comprendre que c’était là peut être le meilleur choix qu’il ai jamais fait, car Lisbeth adorait Peyton et la jeune femme le lui rendait bien. Il ne ce souvenait pas à présent d’un moment sans que la jeune femme ai fait partit de ses semaines car finalement elle était là au moins un ou deux jours sur sept quand elle le pouvait, il ne lui demandait jamais son aide car avouons le, il n’osait jamais. Mais elle le surprenait parfois à venir à l’improviste, d’autres fois elle venait sans même qu’il ne soit surpris puisqu’il savait qu’elle voulait accompagner la petite fille à la danse ou à d’autres activités dont elles parlaient souvent toute les deux. Finalement il c’était habitué à cette présence féminine dans sa vie, agréable et douce. Il appréciait Peyton, cela avait toujours été le cas mais ils avaient finalement appris à ce connaître un peu mieux en dehors du fait qu’elle était la soeur de Nathan. Il ne pouvait nier apprécier passer du temps avec elle de temps à autre, après que Lisbeth aient enfin accepté de ce coucher. Car il n’était pas dans les habitudes de Mace de sortir souvent de chez lui, il avait beaucoup de travail surtout en ce moment et préférait largement passer une soirée tranquillement chez lui plutôt que d’aller en soirée, ou autre. Il ce rendait compte que cela n’avait jamais été dans ses habitudes et appréciations, et plus encore depuis que sa vie avait pris une nouvelle tournure plus tranquille. Alors non il n’était pas habituel qui ce retrouver dans une ambiance telle que celle qui régnait ce soir au Velvet. Mais un appel des gars était impossible à ignorer, plus encore quand il n’avait pas l’excuse d’avoir sa fille avec lui. Et même si il n’était pas prêt à faire ce genre de choses tout les soirs, il ne regrettait pour autant pas du tout d’avoir répondu présent car cette soirée là était agréable. Il était agréable de ce rappeler de bon souvenirs, ainsi que quelques mauvais, de pouvoir parler de tout cela avec des personnes qui le comprenait mieux que personne. Et si jusqu’alors il ce réjouissait de passer un bon moment, les choses prirent un tournant bien plus agréable encore quand il vit apparaître une jeune femme au regard brillant et aux cheveux blondinets. Il ne c’était pas du tout attendu à ce qu’on ne le prenne à partit et moins encore c’était-il attendu à ce retrouver en face de Peyton. La situation était finalement assez drôle en y pensant, ils ce retrouvaient toujours chez lui ou au parc, jamais encore il n’avait eu l’occasion de la voir autrement que dans la routine de la vie qui prenait parfois plus de place qu’on ne voulait bien l’admettre. Et comme toujours à chaque fois qu’il la voit il ne peux s’empêcher de sourire, car c’était cet effet qu’elle avait toujours eu sur lui, et qu’elle semblait avoir un peu plus chaque jours. Il ne ce souvenait pas un jour l’avoir détaillée de la sorte, et c’était plus fort que lui. Il ne l’avait jamais rencontré dans ses circonstances là, il ne l’avait jamais vu apprêtée de la sorte, et peut être que l’alcool partagé depuis son arrivée faisait effet, mais il ne pouvait détourner son regard de la jeune femme. «  Il semblerait. Du moins, je dois connaître deux ou trois personnes dans mon entourage avec le même discours. » Son amie avait dit qu’elle était désespérée, et Mace s’en était amusé. Il savait tout de la pression que ses parents lui faisait subir car les Dunham étaient ainsi, demandant toujours plus à leurs enfants. Avoir évolué aux côtés de Nathan lui avait ce rendre compte plus encore de la chance qu’il avait eu de grandir dans une famille comme la sienne. « N’écoute pas les autres ! » déclare t-il simplement ne voulant pas l’accabler encore avec ses histoires là car il savait qu’elle n’en avait pas besoin, et puis qui venait dans ce genre d’endroits pour parler de choses qui fâchent ? Quand elle s’approche de lui prenant place à ses côtés, il ne sait comment expliquer ce qu’il ressent en la sachant si proche. Il ne savait pas réellement comment décrire ce qu’il ressentait à l’égard de la jeune femme en dehors du fait qu’il l’appréciait, Reagan elle ce contenterait de dire qu’il l’apprécie peut être un peu trop! Elle était magnifique, et il ce sentit obligé de lui faire remarquer en tout sincérité. Non pas qu’elle ne l’était pas le reste du temps, mais ce soir elle était … éblouissante. Portant des talons elle faisait aujourd’hui sa taille ce qui n’était pas le cas d’ordinaire, il la voit baisser les yeux et si il ne peux pas distinguer le rouge sur ses joues il la connaît assez pour le deviner. « Tu n’es pas mal non plus. » Il sourit à la jeune femme en levant les yeux au ciel afin d’apporter un peu plus de légèreté à leur échange qui soudain semble lourd de bien de choses. « J’essaye! » déclare t-il en un clin d’oeil, tandis qu’elle prend plus ses aises à ses côtés, qu’elle ce décontracte. Elle semblait plus apprécier sa compagnie que celle de son amie qui l’avait abandonnée, et sincèrement il avait oublié qu’il était à l’origine présent avec des amis à lui, c’est elle qui le lui rappela sans le vouloir. « Que fais-tu ici, Mace ? Non que tu n’as pas le droit de t’y trouver, c’est juste que je croyais que ce n’était pas trop ton truc, les grandes soirées bruyantes.  » On lui apport enfin les bières qu’il a commandé, il tend sa carte bleu tandis que d’un geste de la tête et en quelques mots il demande si on peux les apporter à la table là bas, avant d’attraper sa propre bière. « Tu à raison ce n’est pas mon genre. D’anciens collègues ce retrouvaient ce soir m’ont supplié de les rejoindre, et je ne regrette pas ce choix. » déclare t-il simplement. « Tu bois quelque chose ? » Il savait d’ores et déjà qu’elle allait lui dire de les rejoindre, mais il ne le souhaitait plus vraiment. Elle les avait tous éclipsés de son esprit, cette jeune femme qu'il avait pourtant l’habitude de voir si souvent … Personne ne faisait le poids contre elle ce soir. « Où est Lisbeth ? Si tu lui a trouvé une nouvelle babysitter, tu risque d’en prendre pour ton grade, Lieutenant. » le rire franc de Mace est impossible à contenir face à la menace de Peyton. Plus personne ne l’appeler ainsi et l’entendre dans la bouche de la jeune femme avait quelque chose de différent. « Personne ne sera jamais capable de te remplacer Peyton, tu le sais bien! Et puis ma fille ne me le pardonnerait jamais. » C’était vrai, Lis’ aimait bien trop Peyton pour accepter que qui que ce soit d’autre ne s’occupe d’elle, peu importe le nombre de fois ou il avait tenté de lui expliquer que la jeune femme n’avait pas que ça à faire. « Elle est dans la famille de Jenna pour le week-end. Autant te dire qu’elle ne pense ni à toi, ni à moi! » Cela faisait quatre années maintenant, assez pour qu’il parle de sa femme sans ressentir que l’on creusait un puit au fond de son coeur. Et puis Peyton et lui avait tellement parlé d’elle finalement, que cela paraissait normal qu’elle apparaisse dans une conversation aussi simple que pouvait-être celle qu’ils avaient à l’instant.
Revenir en haut Aller en bas
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 14/04/2017
›› Love letters written : 489
›› It's crazy, I look like : Katie Cassidy
MessageSujet: Re: To where all dreams whisper your name • Mace Sam 6 Jan - 2:45

To where all dreams whisper your name
I'm yours to take - made in heaven, not in vain. In your dark eyes - lies the suffering of my pride. Look at my tries - to fight this longing I can't hide

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Peyton fut de ces adolescentes romantiques jusqu’au bout des doigts, se perdant dans la littérature anglaise récitant ces histoires romanesques d’une époque qui ne ressemble en rien au monde moderne. Une époque remplie de convenances, de statuts sociaux, de bals et d’amour impossible. De jeunes femmes sans-le-sou qui épousent un homme originaire de l’aristocratie sans que cela ne soit obscène ou inacceptable parce qu’il ne s’agite rien d’autre que de fantaisie. Adolescente, elle pouvait se perdre des heures et des heures dans les histoires de Jane Austen ou de Charlotte Brontë, dans des univers bien loin de sa propre réalité. De ce monde où les convenances et les traditions ont la vie si dure qu’elle a souvent eu l’impression de ne pas avoir le choix sur les décisions qu’elle devait prendre. Encore aujourd’hui, elle évite tant de discussions avec sa propre famille que cela semble ridicule, digne d’une sitcom américaine digne de ce nom. Aussi étrange que cela puisse paraître, bien que romantique dans l’âme, elle n’a jamais eu de réelle relation amoureuse. Si ce n’était cet amour de jeunesse qui s’est brutalement terminé le Noël de ses quinze ans quand la voiture de son petit ami de l’époque s’est fait happer par un conducteur ivre et qu’il a perdu la vie de façon prématurée. Le fait que cela fut sa première vraie histoire d’amour n’a rien de bien encourageant à ses yeux, elle l’avoue elle-même, se moquant parfois du ridicule de la situation. Aujourd’hui, avec le recul, avec les années et la maturité, elle se rend compte qu’elle n’a jamais réellement aimé Adam, non pour ce qu’il était. Fils d’amis de la famille, il faisait partie de ce petit cercle fermé que ses parents ont toujours promu auprès de leurs enfants, encore plus auprès de leur fille, se disant qu’elle devait faire un bon mariage, s’établir convenablement, comme si nous étions encore à l’époque des romans qu’elle lisait si avidement plus jeune. On aurait pu croire que cette tendance s’est estompée avec les années, quand elle a commencé à s’éloigner du chemin tout tracé pour elle, mais ce n’est pas le cas. Chaque repas de famille finit sur la même note, chaque soirée mondaine se termine avec sa mère essayant de la jeter dans les bras d’un homme qu’elle ne connaît pas, qui ne lui plaît pas, toujours trop imbu de lui-même ou se croyant trop important pour le reste du monde. Si Peyton a ce besoin de faire plaisir à tout le monde, de répondre aux exigences ridiculement élevées de ses parents quand ça la concerne, elle n’arrive pas à se faire à la même idée de l’homme parfait que ses géniteurs. Il lui arrive de se demander si Nathan a vécu la même chose avec eux, s’ils ont critiqué son mariage avec Cassandre, mais jamais elle n’a osé prononcer un mot sur le sujet, sachant que ses parents et Nathan ne se parlent plus depuis des années. Elle oserait encore moins maintenant que le mariage de son frère ne tient qu’à un fil, dans une histoire qu’elle n’est pas certaine de comprendre, n’ayant qu’une version des faits qui ne sont pas relatés de façon impartiale non plus. Cependant, dans les derniers mois, la jolie blonde est encore plus déterminée à ne pas plier aux pressions parentales au sujet de sa vie sentimentale. Elle se doute cela à quelque chose à voir avec le temps qu’elle passe avec Mace et sa fille depuis un certain moment. D’aussi loin qu’elle se souvienne, elle a toujours eu ce petit quelque chose pour lui. Il fut le premier garçon pour lequel elle a eu un faible, se souvenant comment il était difficile du haut de ses treize ans de lui adresser la parole ou de répondre aux plus simples questions qu’il lui posait quand elle le croisait en compagnie de Nathan. Aujourd’hui, les choses sont différentes, l’eau a coulé sous les ponts, ils ne sont plus les mêmes personnes qu’à l’époque, plus abîmée, moins innocente, réalisant que le monde n’est pas aussi doux qu’ils l’ont cru. Elle aime tout de même ces moments où elle fait partie de sa vie, de sa routine. Elle aime décorer des biscuits avec Lisbeth ou encore accompagner la petite fille à ses cours de danse. Elle apprécie ces éclats de rire et ces marques d’affection débordantes qui rythment ses semaines. Peyton apprécie également la présence de Mace, de cette camaraderie plus franche, de cette relation qui ne tourne plus nécessairement autour de Nathan. Elle chérit autant ces moments une fois la petite endormie, alors qu’ils ne sont que tous les deux autour d’une coupe de vin, à discuter de choses et d’autres comme si de rien n’était, sans sous-entendus, sans complications, avec une simplicité qui apaise sa nature anxieuse. Néanmoins, la scène de ce soir est nouvelle, inédite. Ils se voient toujours dans les mêmes conditions, dans un environnement familier, majoritairement en compagnie de Lisbeth. Mais maintenant, dans une ambiance moins familière, dans une situation bien différente de leur rencontre habituelle, elle semble chercher ses mots, faisant des efforts pour calmer les battements de son cœur surpris par sa soudaine présence près d’elle. Bien jouer Lyra, vraiment. « N’écoute pas les autres ! » Un fin sourire étire ses lèvres, légèrement amusées par sa rhétorique. Mace a l’habitude des drames de la famille Dunham, connaissant Nathan depuis assez longtemps pour voir de ses propres yeux à quel point cette famille peut être dysfonctionnelle malgré les apparences. Elle se demande si c’est le cas de toutes ces familles richissimes, se demandant parfois si les choses sont vraiment plus faciles chez les Ashmore quand on les voit souriants dans les événements ou à la une de journaux. Si la question frôle son esprit, elle ne s’attarde pas là-dessus, sachant que ça ne sert à rien. Elle ne peut avoir la réponse et elle n’est pas certaine de réellement vouloir la connaître non plus. « J’essaie. Devrais-je cesser de t’écouter toi aussi ou tu es l’exception à la règle? » Elle arque un sourcil à son intention, légèrement moqueuse. Ce genre de plaisanteries n’est pas rare entre eux, elles font partie de leurs conversations, de leur dynamique. Lisbeth s’en moque souvent d’ailleurs, faisant de petits commentaires en disant qu’ils agissent comme les parents d’une de ses amies de l’école ou comme les amoureux d’une série télé à l’eau de rose, mais jamais Peyton n’a jamais réellement prit le temps d’y réfléchir, d’analyser les choses et elle se dit que c’est mieux comme ça, qu’il est préférable de ne pas s’attarder sur ce qu’elle ressent pour le meilleur ami de son frère. Pour cet homme qui est beaucoup plus vieux qu’elle, qui a l’âge d’être un frère plus qu’autre chose. La façon dont les prunelles de l’ancien militaire la scrutent de la tête aux pieds avec cette petite lueur qu’elle ne sait définir remet tout cela en question, fait naître une nouvelle rougeur sur ses joues. Le compliment la fait rougir encore un peu plus, accélère les battements de son cœur, lâche des papillons dans son estomac et elle se dit que rien de tout cela n’a le droit d’avoir lieu, sans que ça change quoi que ce soit à la situation, au fait que son sang bourdonne dans ses tympans. « J’essaye! » Il prend ce petit air, celui qu’il partage avec sa fille, celui qui la fait fondre alors qu’il lui lance un clin d’œil et elle ne peut s’empêcher de secouer ses boucles blondes dans un air faussement exaspéré. Elle s’apprête à rétorquer quelque chose quand le serveur arrive avec les bières commandées par l’homme près d’elle. Elle laisse régler la note et parler au serveur sans broncher, patiente. « Tu à raison ce n’est pas mon genre. D’anciens collègues ce retrouvaient ce soir m’ont supplié de les rejoindre, et je ne regrette pas ce choix. » D’un mouvement fluide de la main vers le serveur. « Tu devrais aller les rejoindre dans ce cas. Ce serait impoli de simplement disparaître. T’en fais pas, Lyra me trouvera un nouveau cavalier. » L’idée même l’amuse, se demandant quand même comment la rouquine pourrait trouver mieux que lui dans cette foule compacte. Il y a pourtant cette infime partie d’elle-même qui souhaite qu’il reste près d’elle pour les prochaines heures. « Tu bois quelque chose ? » Elle incline la tête, intriguée. Compte-t-il réellement rester là pour le reste de la soirée ? « Est-ce une invitation ? Je doute fortement que tes camarades soient heureux de savoir que tu les abandonnes pour mes beaux yeux. » Elle sait qu’elle va finir par accepter l’offre qu’il lui fait, ne pouvant résister à l’idée de l’avoir près d’elle pour quelques minutes encore, quand bien même ne serait-ce qu’un bref instant. Elle préfère néanmoins poser la question qui lui brûle les lèvres et dont la réponse ne tarde pas à venir. « Personne ne sera jamais capable de te remplacer Peyton, tu le sais bien! Et puis ma fille ne me le pardonnerait jamais. » Elle lui sourit de toutes ses dents devant cette réponse qui flatte un peu son ego, tout de même, bien que Peyton est reconnue pour sa modestie qui fait en sorte qu’elle n’accepte jamais aucun compliment sans protester. « Et tu n’en as aucunement envie. » Une taquinerie qui n’est rien d’autre qu’une vérité qu’aucun d’entre eux n’oserait prononcer sérieusement. Cachée ainsi sous un ton amusé, avec une trace de raillerie enfantine, cela semble pourtant n’être rien d’autre qu’une plaisanterie entre deux vieux amis. « Elle est dans la famille de Jenna pour le week-end. Autant te dire qu’elle ne pense ni à toi ni à moi! » Elle se contente de hocher la tête de haut en bas, comprenant que les parents de Jenna doivent être aux anges de pouvoir passé un peu de temps avec cette enfant qui doit leur rappeler douloureusement leur fille décédée. « Puisque ta fille a oublié que tu existes pour les prochaines heures et que tu dois être dévasté de ce constat, je veux bien prendre ce verre avec toi. » Elle se hisse sur le tabouret le plus près de celui de l’ancien militaire, ce disant que ça ne peut pas leur faire de mal, que tout ceci n’est qu’un verre partagé entre deux amis de longue date et rien d’autre.


©️ nightgaunt
Revenir en haut Aller en bas
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 23/05/2016
›› Love letters written : 535
›› It's crazy, I look like : ryan phillippe
MessageSujet: Re: To where all dreams whisper your name • Mace Mar 9 Jan - 15:38

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
to where all dreams whisper your name
PEYTON DUNHAM AND MACE LAWRENCE ※
i should have known what it was when you rushed into my life at full speed and left nothing but chaos in your wake. i should have known what you were to me when you made me feel more awake than i’d ever been - when you showed me that i had been asleep all my life. i was so blind to it all: the way you seemed to be holding the sun inside you, the way your presence set my skin alight. i should have known how much you meant to me when i realised everything i wrote was somehow about you.


La première ou il avait croisé le regard de Jenna Fawkes, Mace avait compris qu’il était amoureux. Personne d’autre n’existait alors à ses yeux que cette jeune femme qui lui faisait tourner la tête … Jusqu’alors il avait toujours été le genre de garçon qui ne ce posait pas de questions sur l’amour ou autre, car cela ne l’intéressait pas. Non ce qui l’intéressait c’était d’avoir de bonnes notes, et le sport, rien de bien fou en somme. Mais en rencontrant Jenna il est devenu différent, il a changé. Les choses n’ont pas toujours été simples durant leurs dix-huit années de vie commune, dire le contraire serait mentir. Les relations qu’elles soient amoureuses ou non n’ont jamais rien de simples, ni de facile. C’est la difficulté qui les rend plus intenses, plus agréables. Il aimait Jenna comme un fou, elle hantait ses nuits et ses pensées quand il était loin d’elle, et il ne pouvait la lâcher quand il la retrouvait. La perdre fut certainement l’une des épreuves les plus difficiles qu’il ai eu à vivre dans sa vie, malgré ses années de service, et les horreurs dont il a été témoins pendant ce temps là, c’est le décès de Jenna qui à eu raison de lui. Il n’est pas vraiment fier aujourd’hui de la façon dont ce sont passées les choses, lui qui avait promis à sa femme d’être fort pour leur fille avait pour la première fois de sa vie faillit à une promesse … Il ne c’était pas attendu à autant de violence, à ce que tout le prenne et ne l’importe aussi loin de la personne qu’il lui avait promis - qu’il c’était promis - d’être. Et sans Nathan, sans sa famille peut-être n’aurait-il jamais pu en revenir. Ce retrouvant seul avec sa fille pour la première fois de sa vie, Mace à eu peur. Une peur viscérale qui vous arrache l’estomac, qui vous tient éveillée la nuit, et qui vous enlève toute énergie. Il à eu peur parce qu’il ne savait pas comment il allait s’en sortir, comment il allait faire pour protéger sa fille de toute cette souffrance, pour la protéger du monde et de la tristesse. Il lui à fallut beaucoup de temps pour trouver un rythme qui leur irait à tout les deux, pour sortir d’un cocon trop étouffant qu’il avait mis en place autour d’elle. Ceux qui considérait Mace comme un homme que l’on ne casse pas facilement ont eu la preuve qu’ils ce trompaient tous autant qu’ils étaient, et aujourd’hui Mace ce sert de cet autre passage de sa vie pour aider les autres, comme il peux, comme on l’a aidé. Une lumière dans les ténèbres lui à fait prendre conscience qu’il était un bon père, qu’il était capable d’y arriver et il ne c’était pas attendu à ce que soit elle qui le réveil de ce cauchemars qu’il s’infligeait à lui même. Peyton Dunham avait toujours été là, quelque part dans sa vie, gravitant autour de son quotidien parce qu’elle était la petite soeur de son meilleur ami. Est-ce qu’il savait qu’à une époque de leur vie, elle avait eu le béguin pour lui ? Oui, il avait d’ailleurs trouvé ça rigolo, Jenna avait trouvé cela mignon. Il avait toujours apprécié la jeune femme mais ne la connaissait pas réellement en dehors des propos que pouvait tenir son frère à son égard, ou bien en dehors des repas auquel ils étaient tout deux conviés. Ses dernières années cependant les choses avaient été différentes, pour la première fois il l’avait vu autrement. Il l’avait vu comme la jeune femme forte et indépendante qu’elle était, il l’avait vu comme la femme douce et aimante qu’il n’avait jamais douté qu’elle était. Elle était devenue dans sa vie une constante qu’il appréciait bien plus qu’il n’osait l’avouer. Lisbeth avait trouvé en elle une amie, une jeune femme qui écoutait les histoires de garçons que son père n’était pas capable de retenir, mais aussi une alliée dans bien d’autres domaine. Et si il ne c’était pas attendu à cela, il c’était encore moins attendu à trouver avec elle une complicité qu’il n’avait alors jamais trouvé avec personne d’autre que Jenna. Est-ce que c’était tordu de penser à ça ? Surement, il n’en doutait pas. Car elle était son amie, qu’elle était bien trop jeune, mais plus important encore elle était la soeur de Nathan. Si il pensait encore souvent à sa femme, et qu’il ne pouvait s’empêcher de penser à elle dès qu’il posait ses yeux sur leur fille, le fait est que presque cinq années maintenant était passées. Il avait été long et difficile pour lui d’avancer, aujourd’hui il allait mieux, et cela était nettement visible. Est-ce qu’il appréciait un peu trop les soirées qu’il passait avec Peyton ? Il n’y avait pas de doute là dessus. Pour autant chacune d’entre elles c’étaient toujours passés de la meilleure des façon, avec du vins et des discussions à ne pas voir l’heure passer tandis que Lisbeth dormait sur ses deux oreilles. Ce soir était une situation peu commune à laquelle il ne c’était pas attendu un jour. Et qui réveillait en lui des questions qu’il avait décidé d’ignorer. Car elle ce trouvait là à ses côtés, qu’ils n’étaient pas dans le confort de la maison, et qu’elle lui souriait de la plus belle des façons. «  J’essaie. Devrais-je cesser de t’écouter toi aussi ou tu es l’exception à la règle? » Il ne c’était pas attendu à ça. Elle le regarde en attendant sa réponse, et il ne peux s’empêcher de rire. Si cela était monnaie courante entre eux, il n’en perdait pas moins de surprise quand elle le prenait de la sorte au dépourvu. De toute évidence la famille Dunham avait ses histoires et ses problèmes qui ne le regardait pas, comme dans toute les familles, même la sienne. Ils agissent tout deux comme un vieux couple finalement, leurs disputes sont risibles, leurs taquineries enfantines. Elle à le regard posé sur lui, attend sa réponse et lui n’arrive pas à la quitter des yeux. Il n’était pas aveugle, Peyton était une jeune femme magnifique. Il aurait fallut être idiot pour ne pas s’en rendre compte, et ce soir plus encore. Ils avaient l’habitude de ce voir dans la vie de tout les jours, pas comme ça. Là tout deux accoudés au bar du Varnish, il avait l’impression finalement que c’était une toute autre histoire. «  A part moi, tu le sais, je suis la voix de la sagesse. » Un clin d’oeil et elle lève les yeux au ciel, elle s’attendait surement à une réflexion pareille. Est-ce que lui dire qu’elle était magnifique ce soir était déplacé ? Il n’en avait pas l’impression, puisqu’il ne faisait là qu’établir une vérité. Peyton était toujours très belle, mais une fois encore, ce soir … Ce soir tout était différent. Elle rougit et il trouve ça plus qu’adorable. Il décide pour autant de ne pas s’attarder sur cela car il sait que c’est jouer avec le feu, un feu dont-il n’a pas forcement le contrôle. Il en avait presque oublié la raison première de sa présence ici jusqu’à ce qu’elle ne lui pose la question, après tout il était loin d’être un habitué de ce bar. « Tu devrais aller les rejoindre dans ce cas. Ce serait impoli de simplement disparaître. T’en fais pas, Lyra me trouvera un nouveau cavalier. » Peut-être aurait-il du agir de la sorte, après tout il n’avait pas vu les gars depuis quelques temps déjà, il pouvait voir Peyton tout les jours. Mais le fait qu’elle puisse retourner dans cette foule de personne qu’il ne connaissait avec son amie entremetteuse ne lui disait pas franchement grand chose. Il ressentait en lui une pointe de jalousie possessive qu’il refuser de reconnaître. La meilleure chose à faire donc, était d’envoyer les bières à sa table dans l’espoir qu’avec l’alcool ses collègues oublie qu’il était là, et qu’il lui demande ce qu’elle voulait boire. Et elle ne s’attendait pas à cela, de toute évidence quand il voit son regard. «  Est-ce une invitation ? Je doute fortement que tes camarades soient heureux de savoir que tu les abandonnes pour mes beaux yeux.  » Pour ses beaux yeux, il en ferait bien des choses. Une nouvelle pensée qu’il chasse bien vite de son cerveau. «  Peyton, pour des beaux yeux ils me pardonnerons. » D’ou lui venait cette soudaine légèreté ? Il était toujours sur la retenue avec elle d’ordinaire. Car si il avait rencontré des femmes jusqu’alors, aucune d’entre elles n’arrivaient à la cheville de Peyton Dunham. Et puis il fallait bien l’avouer, elle était si belle quand elle rougissait. Et puis ce sourire qu’elle lui donne quand il lui assure que personne ne pourrait la remplacer, jamais. «  Et tu n’en as aucunement envie.  » Il plante alors ses yeux dans ceux de la jeune femme, qui par cette taquinerie peut être prêche le faux, pour obtenir le vrai. «  Pas le moins du monde, en effet. » Pendant quelque secondes ils ne disent rien, ce regardent car cette fois-ci au contraire des autres, Mace ne plaisante pas. Personne n’était capable de prendre dans sa vie, la place que Peyton tenait à présent. Absolument, personne. Ni même dans celle de sa fille il le savait parfaitement, Peyton était à ses yeux l’héroïne de sa vie, et ce n'était pas Mace qui allait contredire ça. Tandis qu’il lui explique que la petite-fille est dans la famille de sa mère, Peyton l’écoute. Elle est habituée à cela, puisque Mace à toujours fait en sorte que la perte de sa mère n’affecter en rien les relations qu’elle pouvait avoir avec le reste de la famille, c’était bien trop important à ses yeux. «  Puisque ta fille a oublié que tu existes pour les prochaines heures et que tu dois être dévasté de ce constat, je veux bien prendre ce verre avec toi.   » La réponse le ravit comme un gamin qu’il n’est pourtant plus tandis que la jeune femme s’installe. Le sourire qui habite ses lèvres n’est qu’une pure manifestation de ce qu’il ressent. Si il sait qu’il est mal de ressentir pour la jeune femme bien plus de chose que de l’amitié, sans savoir ce dont il s’agit réellement, le fait qu’elle accepte de passer un peu de cette soirée avec lui est ce qui va surement faire de cette décision de venir au Varnish, l’une de ses meilleures décisions. Il lève la main vers le barman pour passer une commande, «  Qu’est ce que tu veux boire ? » elle réfléchit quelques instants, avant de donner sa commande. Il la regarde faire, il la regarde être dans ce monde qu’ils n’ont pas l’habitude de côtoyer ensembles et ne peux ce détacher d’elle. Sans même s’en rendre réellement compte il s’approche, il ne voudrait pas que quiconque ne vienne s’immiscer entre eux. «  Alors et toi, qu’est ce que tu fais là ce soir ? » Car si lui n’avait pas l’habitude de ce retrouver là du fait de son statut de papa célibataire, et de travailleur un peu obsessionnel, il savait que ce n’était pas là non plus le genre de la jeune femme de venir de son plein grès.
Revenir en haut Aller en bas
❉ my way home is through you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
›› Los Angeles since : 14/04/2017
›› Love letters written : 489
›› It's crazy, I look like : Katie Cassidy
MessageSujet: Re: To where all dreams whisper your name • Mace Lun 22 Jan - 23:09

To where all dreams whisper your name
I'm yours to take - made in heaven, not in vain. In your dark eyes - lies the suffering of my pride. Look at my tries - to fight this longing I can't hide

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Si on lui demande, elle ne saurait expliquer la relation qu’elle a avec Mace. Elle ne saurait dire exactement ce qu’ils sont. Elle aimerait dire qu’ils ne sont rien d’autre que des amis, elle aimerait mentir sur leurs liens, dire qu’il n’est rien d’autre que le meilleur ami de son frère qu’elle aide quelques fois avec sa fille. Mais elle sait que ce serait un mensonge. Elle sait qu’avec le temps, Mace est devenu plus que l’ami de son grand frère, plus que ce lien qu’elle a toujours eu avec lui en grandissant. Elle ne se souvient pas vraiment quand ou comment, elle sait juste qu’ils ne sont plus juste ce qu’ils furent pendant des années. Peyton passe de plus en plus de temps dans la maison de l’ancien militaire, s’amusant avec sa fille, parlant avec lui le soir quand l’enfant acceptait finalement de dormir. Le tout autour d’un verre de vin, avec plus de sourire que sa nature souriante lui permet, avec plus de battement de cils que nécessaire. Le voir fait naître des papillons dans son estomac, rend les paumes de ses mains moites, le muscle cardiaque qui se déchaîne dans sa prison d’os et de chair. Se sent-elle mal d’avoir autant de sentiments pour l’homme qui se trouve devant elle, qui le dévisage avec ce sourire adorable sur ses lèvres, des lèvres beaucoup trop invitantes ? Ce n’est pas la première fois que la jeune femme doit faire des efforts pour ne pas franchir les limites établies entre eux, pour ne faire un geste qu’elle regretterait par la suite. Elle n’est pas assez naïve pour croire que Mace puisse avoir les mêmes sentiments pour elle, bien que jamais il n’a repousser sa main quand elle la posait sur son bras, il n’a jamais reculer d’un pas quand elle se retrouve trop près de lui, quand sa peau frôle la sienne quand elle ne fait pas attention. Elle sait aussi que les choses seraient différentes si Mace n’était pas le meilleur ami de Nathan. Elle sait que ce ne serait pas aussi compliqué, que ce serait plus facile. En même temps, elle sait aussi qu’il y a plus d’obstacle entre eux qu’elle se l’imagine. Il y a la question de l’âge, de sa famille, du fait qu’il a un enfant, toutes ces choses auxquelles elle s’empêche de penser parce que ça ne sert à rien. Elle n’a pas le droit de penser à lui comme ça, de cette façon. Elle n’a pas le droit d’être jalouse des femmes qu’il courtise ou de s’empêcher d’avoir une relation avec un autre parce qu’elle aurait des chances avec lui. Si il ne la repousse pas chaque fois qu’elle semble trop près de lui, il ne fait rien pour l’encourager non plus et elle le remercie pour cela. Elle le remercie de ne pas mettre de l’huile sur le feu, de ne pas lui faire croire qu’ils pourraient être quelques choses qu’ils ne seront jamais. Il est évident que Mace connait les histoires des familles les plus sombre de la famille Dunham. Ces histoire qui font qu’elle n’est pas fière de faire partie de cette famille, qui pèse sur ses épaules un peu plus chaque jour. Elle lève les yeux vers lui, l’observant à travers ses cils, un léger sourire sur ses lèvres pendant qu’elle le taquine. Ils agissent comme un vieux couple, elle le sait. Ils agissent comme s’ils sont plus proches qu’ils ne le sont réellement. « A part moi, tu le sais, je suis la voix de la sagesse. » Elle rit légèrement à cette phrase ne pouvant se retenir de lever les yeux au ciel, légèrement excédée, mais principalement amusée de sa plaisanterie. La soirée est particulière, elle est différente. Si leurs plaisanteries ne sont pas rares, si leurs petites disputes amusantes sont plus fréquente qu’elle ne peut se l’avouer, ça semble différent ici. Loin de la chaleur du salon de Mace, loin de la présence de Lisbeth, dans une ambiance différente, dans un milieu propices aux rencontres plus intimes à la création de lien qui n’est pas toujours amical. « On a plus la sagesse que l’on avait jadis. » Elle le taquine, encore et toujours, jouant avec un feu sur lequel elle est certaine de se brûler les doigts. Elle pose les yeux sur lui, tout sourire, amusée par sa réaction. Lorsqu’il avoue qu’il est là avec des amis, qu’il est ici non pour passer le temps mais parce qu’il souhaitait passé du temps avec des amis. Il ne lui faut pas beaucoup de temps pour lui dire de les rejoindre, plaisantant sur le fait que Lyra lui trouvera un nouveau cavalier. Il ne semble pourtant pas vouloir le faire, l’observant avec une lueur de quelque chose qu’elle ne peut expliquer dans les yeux. Pour être honnête, l’idée de se retrouver dans la foule avec sa collègue entremetteuse qui la considère comme un morceau de viande à agiter sous le nez des hommes ne lui plaît pas vraiment. Elle n’oserait jamais lui demander de rester près d’elle pour autant. Elle n’aurait jamais le courage ou l’audace de la faire. « Peyton, pour des beaux yeux ils me pardonnerons. » Pour la énième fois en bien peu de temps, ses joues prennent une teinte rosée devant le compliment caché. Jamais Mace n’a fait de tels commentaires en sa présence, jamais il n’a oser lui dire ce genre de choses. Au contraire, il semble toujours être sur la retenue avec elle, de peur de franchir une ligne qu’ils ont tous les deux tracées pour ne pas rendre les choses plus difficiles entre eux. Ce sont ces moments qui la pousse à se demander comment serait les choses si il n’y avait pas Nathan entre eux, si elle n’était pas la petite soeur de son ami. Elle lui refile une légère tape sur l’épaule en guise de protestation, ses doigts s’attardant légèrement un peu plus longtemps que nécessaire sur la peau du père de famille. « Ta fille a raison, tu devrais arrêter de regarder des films romantiques, ça te ramollis. » Elle s’amuse un peu avec lui, joue un peu avec lui. Elle sait que ça n’a rien de sage que c’est loin d’être une bonne idée, mais c’est dans sa nature, dans sa personnalité. Il ne semble pas s’en plaindre non plus, l’observant avec un sérieux nouveau quand il répond à sa plaisanterie qui ressemble à une légère provocation. « Pas le moins du monde, en effet » Elle pose ses prunelles sur lui, tâchant de ne pas trop sourire devant l’aveux. Elle ne peut empêcher ses orbes de s’attarder un peu trop longtemps sur les lèvres de l’homme près d’elle. Son coeur bat un peu trop fort dans sa poitrine et elle est certaine qu’il pourrait l’entendre si la musique n’était pas aussi forte dans cet endroit. Il lui faut quelques minutes pour finir par accepter ce verre, se disant qu’il pourrait toujours rejoindre ses amis par la suite. Peyton ne pense pas rester très tard, ce soir, ayant envie de retrouver le confort de sa demeure dès qu’elle a mit les pieds dans le bar, pourtant, la présence de Mace semble changer son avis là-dessus. Elle lève les yeux vers le serveur pour commander un martini et il ne faut que très peu de temps pour que le verre soit entre ses mains et que Mace soit un peu plus près d’elle, sa chaleur caressant sa peau d’une façon plaisante, apaisante. « Alors et toi, qu’est ce que tu fais là ce soir ? » La blonde plisse légèrement le nez devant la question. Elle a toujours été particulièrement humble, n’appréciant pas les compliments ou les félicitations et elle se doute que dire qu’elle est la responsable de la soirée va lui attirer l’un et l’autre, surtout venant de lui. « Disons simplement que ce serait mal vu d’organiser un événement pour les vétérans et de ne pas mettre les pieds. » marmonne-t-elle doucement en inclinant le visage sur le côté, légèrement mal à l’aise d’annoncer les faits. Elle porte son verre à ses lèvres tâchant de camoufler sa gêne dans sa coupe quand l’ambiance autour d’eux change, devient légèrement plus calme et elle se retourne pour voir les couples se former sur la piste de danse, formant une idée dans un coin de sa tête. Une idée aux allures de mauvaises idées, mais à laquelle elle cède malgré elle. Elle lui tend la paume de sa main, un sourire taquin sur ses lèvres. « Est-ce que vous m'offrez cette danse, lieutenant? » demande-t-elle en haussant un sourcil, curieuse, bien qu’elle se dit que ce n’est peut-être pas l’idée du siècle de se retrouvée blottit contre lui dans une foule compacte.


©️ nightgaunt
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

all these memories seem so old


MessageSujet: Re: To where all dreams whisper your name • Mace

Revenir en haut Aller en bas

To where all dreams whisper your name • Mace

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Downtown l.a :: varnish bar
-