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we used to be in love { max }

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MessageSujet: we used to be in love { max } Jeu 16 Nov - 19:55

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❝ we used to be love.  ❞ My body's shaking as I see you walking by. Are we strangers now? My heart is breaking as the tears fill my eyes because it just reminds me of how we used to be in love. Now I can't break free, I still find your face in every girl I see. And every touch is not enough, it'll never be like you and me


C’était très rare pour Billie de devoir s’occuper d’Andy pour plus d’une journée, mais aujourd’hui elle passait le cap d’une nuit et une journée. Et oui, Eddie avait une espèce de conférence à la noix dans un autre Etat et il ne comptait pas garder Andy avec lui. Alors, bien évidemment, Billie était très heureuse de passer du temps avec cet adorable bout de chou. Enfin, son avis changea très rapidement. Effectivement il s’agissait de la première nuit qu’Andy passait sans son papa, et il avait peur malgré que Billie soit là... Alors, ils n’ont pas réellement beaucoup dormi, l’enfant se réveillait toutes les demi-heures, malgré le fait que Billie le berce longuement, ou le prenne sur elle il avait vraiment du mal à se rendormir et la rousse aussi.
Mais comme elle avait l’appréhension que son petit homme allait se réveiller à chaque fois qu’il faisait un rêve, ou qu’il bougeait, Billie n’a que très peu dormi et elle passa quelques heures à bosser sur son projet pour l’hôtel, autant optimiser son temps au maximum. Workaholic jusqu’au bout de la nuit. Et au final vers 4h du matin, il a enfin décidé de faire sa nuit, se sentant surement en sécurité dans le lit, avec l’écossaise qui veillait sur lui

Il était dix heures quand ils ont fini par se réveiller, Billie était encore fatiguée, mais elle savait qu’elle ne pouvait pas garder l’enfant dans ce maudit appartement. Il n’y avait rien à faire, et elle ne comptait pas passer son jour de repos ici. C’est vrai c’est trop rare pour elle de ne pas bosser et souvent même pendant ses jours de repos elle finit par aller rendre visite à ses employés.
Alors le parc était la solution parfaite, elle a chargé la poussette, le sac de couches, les biberons dans sa voiture. Aujourd’hui il n’y aura pas d’imprévu. Enfin c’est ce qu’elle espérait. Ils ont donc fait le tour du parc, le bébé soit dans ses bras soit dans sa poussette, ça dépendait de son humeur, Beatrice savait la passion de cet enfant pour .... les canards, alors elle avait prit du pain avec elle pour nourrir ses petites bêtes. Et alors c’était fou-rires sur fou-rires pour Andy. Elle oublia tout ce qui s’est passé cette nuit grâce à ce rire si mignon et attendrissant. Même si au fond d’elle, elle n’était pas à l’aise si proche de l’eau, sa seule et unique phobie et puis elle était déjà tombée dans ce lac même il y a quelques mois.

Billie commençait à fatiguer ... le manque de sommeil se faisait ressentir sur son corps et son esprit, alors elle a décidé d’aller s’installer à un café, le temps de faire une petite pause pour elle. Et c’est en entrant dans le café qu’elle se rendit compte qu’Andy dormait. Elle alla commander au comptoir avant de s’installer sur un de ses gros canapés, type celui du central perk de friends. Elle avait enlevé l’ossature de la poussette pour mettre juste le siège sur la table en face d’elle, un bon moyen de garder un oeil sur lui. Et on lui apporta donc son café, et rien que la chaleur et l’odeur la faisait se sentir mieux. Un vrai miracle, elle sentait déjà l’énergie revenir, et sa bonne humeur aussi. Billie n’a pas beaucoup addiction mais le café c’est sa principale, elle en boit beaucoup trop mais c’est comme ça qu’elle fonctionne. Elle sortit de son sac un livre et ses écouteurs, prête à s’immerger dans son monde.  Elle se demanda quand était la dernière fois qu’elle a lu un livre. Enfin lire un livre pour le plaisir et non un livre sur le management ou l’économie américaine. Un bout de temps. Et la musique qui jouait dans ses oreilles elle respirait enfin, elle faisait une pause de tous ses soucis.
Mais, cette fameuse pause ne fût que de très courte durée puisqu’un jeune homme d’une vingtaine d’années vint s’asseoir à côté d’elle. Elle se dit qu’il veut juste s’asseoir sur le canapé, grave erreur. Il commença donc à lui parler, lui demanda donc ce qu’elle lisait et elle ne fit que de lui montrer la couverture, il lui demandait ce qu’elle faisait ici, elle vient boire une tasse de café pardi! Il n’arrêtait pas de lui poser des questions et on pouvait voir que Billie n’en avait rien à faire de lui ou de ce qu’il disait, elle répondait avec le moins de mots possibles, jusqu’au moment où elle lâcha une bombe «  vous savez que l’enfant là... c’est le mien? ».  C’était un mensonge, mais il n’avait pas besoin de le savoir, c’est vrai c’était juste un petit mensonge pour qu’il la laisse profiter de son seul jour de congés, de son seul moment en paix avec son neveu. Et cet idiot répondait qu’il adorait les enfants. C’était réellement la fatigue qui l’empêche de lui mettre un râteau, la fatigue peut la rendre méchante et elle n’avait pas envie de réveiller le bébé Bennett.

Mais à l’intérieur d’elle, elle criait, puis elle fini par lever les yeux au ciel pour prier. Prier à un dieu auquel elle n’a jamais cru en 26 ans d’existence. « S’il te plait, enlèves moi ce boulet, fais quelques choses. » et son voeu fut exaucé .... une silhouette vint lui bloquer la lumière, il lui fallu quelques secondes pour que ses yeux verts parviennent à voir clairement. « Max? »  et donc elle avait dû prier le mauvais dieu sans le faire exprès parce qu’il s’agissait de Satan en personne.
Elle prit quelques secondes pour l’observer, et pendant ce temps-là, il n’y avait plus rien autour d’eux, l’homme avait disparu de ses préoccupations, parce qu’il était là, lui, pour la première fois en deux ans... Elle ne savait pas quoi dire, elle ne savait pas ce qu’elle devait lui dire. Ou si elle avait envie de lui parler. Mais il était là...  au fond elle, elle était contente de le voir mais aussi risquait de faire revenir des émotions qu’elle n’avait pas ressenties depuis longtemps? De l’amour ? De la colère et de la peine... Il était là devant ses yeux pour la première fois en deux ans et ils n’étaient plus que des étrangers.
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MessageSujet: Re: we used to be in love { max } Lun 20 Nov - 20:27

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we used to be in love
billie & max
Si d’ordinaire c’est au son de la radio que Max se réveille, aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres. Le dernier hit à la mode inondant les fréquences avait laissé sa place à un poids assis sur le bord de son lit et à une sensation de tiraillement dans ses cheveux, là où une volée de phalanges s’amusait à défaire les noeuds de ses boucles pour le réveiller. Comme cela, les yeux fermés, tout était beaucoup plus facile, étrangement. Un stade où il pouvait encore s’imaginer être dans un rêve, où les peurs n’ont pas lieux d’être et où les maux de coeur n’existent pas. Des limbes, où finalement, rien n’est important. Face à son manque de réaction l’autre main vint caresser son flanc exposé, jusqu’à ce que l’homme au caractère peu matinal ces derniers temps ne daigne émettre un bruit indiquant qu’il était réveillé. Un rire s’évade dans la pièce et il se retourne, la mine enfarinée et les yeux cherchant ceux qui l’observaient. « Il est presque dix heures, Max. Je t’ai laissé dormir un peu plus longtemps, mais si tu veux aller prendre un café et travailler, c’est le moment où jamais. » Elle sourit et dépose un baiser sur sa joue, avant de soulever l’oreiller à côté de lui et de lui écraser sur la figure, le forçant à bouger pour s’en débarrasser. Le temps qu’il le repousse, elle était déjà levée, le sac à main dans les bras et les clés à la main. La porte se ferme derrière elle, et la matinée ordinaire reprend son court. L’appartement est traversé sans difficulté malgré les yeux fatigués, comme si il était devenu habitué à franchir ces obstacles aussi bien que dans son propre appartement afin de se rendre à la salle de bains où ses affaires à lui se mélangeaient aux siennes à elle, comme si tout était normal. Comme si leur vie était des plus ordinaires. La comédie allait jusqu’à trouver des vêtements à lui dans la penderie et son ordinateur lâchement abandonné sur le canapé hier soir près des restes de la nourriture chinoise qu’ils ont fait livrer. On pouvait facilement croire à un couple heureux en regardant tout cela de loin. Peut-être que même eux se laissaient avoir par leurs mensonges la plupart du temps, mais ce n’était que ça. Des mensonges. Les sourires, leur amour, leur bonheur et leurs caresses. Mensonges. Des mensonges qui le ratrappent sous la douche et continuent d’habiter ses pensées même après en être sorti. Mensonges, alors qu’il récupère ses biens sur le canapé et enfourne le tout dans son sac en se pressant vers la sortie. Mensonges, alors qu’il se dirige vers le café à quelques pâtés de maisons où il travaillera le restant de la journée, le volume dans ses précieux écouteurs si fort qu’il ne les entendra plus, ces mensonges. Ses mensonges. Arrivé au café et sa commande habituelle en préparation, la recherche pour ses écouteurs commence à l’intérieur de sa besace, puis dans ses poches.  Rien, alors il continue de fouiller, encore et encore à la recherche du divin artefact, quand une voix familière se fait entendre à ses oreilles.

Billie.

C’est un ton un peu agacé, fatigué. A l’accent écossais ne laissant pas planer le doute quand à l’identité de la femme qui parlait quelques mètres plus loin. Un souvenir qu’il avait essayé d'enterrer profondément et qui pourtant continuait à le tourmenter. La culpabilité, l’accablant, devenant un mensonge elle aussi lorsqu’il la nie. A ce dire que ce n’est pas sa faute. A ce dire, que ce n’était simplement pas fait pour exister, eux. Pourtant il aimerait que cette voix qui le réveille soit chargé de ses intonations et qu’en ouvrant les yeux ils ne tombent sur une chevelure rousse et non blonde. Le poignard qui jadis avait embroché son coeur semble se réveiller et tout refait mal, comme avant. Deux ans. Voilà deux longues années qu’il était parti sans lui laisser une chance de s’expliquer, ou d’arranger les choses, luttant avec lui-même pour ne pas revenir, jamais. C’était, après tout, la promesse qu’il s’était fait. Ne jamais la revoir, ou chercher à la revoir. Oublier, tout simplement. Un véritable échec puisque quelques mots sortant de sa bouche pendant que le type essayait de la draguer suffisait à ce qu’il l’identifie formellement. Comme quoi il n’avait pas oublié, malgré ses efforts. Mensonges. Il est sorti du film de ses pensées par la monnaie posée devant lui sur le comptoir, le rappelant soudainement à la réalité. Il allait prendre son déjeuner plus loin et l’ignorer, c’est tout. Elle savait parfaitement se débrouiller avec les crétins. C’était aussi simple que cela. Si simple et pourtant, irréalisable. Pas après avoir entendu ces mots.   «  vous savez que l’enfant là... c’est le mien? » La curiosité le pique et le poignard s’enfonce dans sa poitrine, bien présent. Finalement les choses ont mieux tournées pour elle que pour lui, qu’il se dit, avant de finalement se retourner, vaincu. De là, il ne voit que ses cheveux roux et le couffin posé juste en face d’elle, trop couvert pour qu’il puisse apercevoir le bambin et dans un sens, il en est plutôt content, il n’avait pas forcément besoin de voir ça. C’était doux-amer, à la fois content pour Billie qu’elle soit passée à autre chose et forcément triste de ne pas en faire partie.  C’est tout ce qu’il méritait, il n’y avait pas de tergiversations à avoir. Le jeune homme continue de parler malgré tout, insistant lourdement alors qu’il était clair qu’elle avait sa vie arrangée et son exaspération est palpable, même d’ici. Même sans apercevoir son visage et ça aussi, il en était plutôt content.

Pourtant, il prend son courage à deux mains, soupirant longuement contre lui-même en récupérant la monnaie sur le comptoir et en prenant son sac à l’épaule. Il pouvait le faire, il n’avait qu’à pas la regarder. Juste à l’aider puis à partir, c’est tout. Simple, et irréalisable. Lorsque Max fit le tour du canapé, c’est pour sentir le regard de Billie se poser directement sur l’étranger venu interrompre le lourdeau assis à côté d’elle. « Max ? » Il souffle, serrant la bandoulière de son sac un peu plus fort en détournant les yeux vers elle, juste un instant, qu’il se dit. La stupeur hante son visage alors qu’elle l’observe, comme le fantôme qu’il était. Une apparition tout sauf divine venue tourmenter sa parfaite matinée avec son enfant. Il aurait bien rendu son nom, mais l’idée vint serrer sa gorge et le faire taire. A la place, il sourit. Un fin sourire qui disparaît bien vite, mais qui suffisait amplement pour le moment. Reposant les yeux sur le type, qui avait l’air un peu plus perdu qu’il y a quelques instant, la parole lui revient, moins douloureuse. « Je pense que tu peux y aller, maintenant. Non ? » dit-il, soutenant le regard interloqué. Finalement, après quelques secondes il finit par se lever et rejoindre une autre table où il s’assoit, se demandant sûrement qui était le type qui venait de le virer du canapé douillet et de sa charmante compagnie. Toute l’idée semble soudainement avoir été la mauvaise, puisque là, il était seul, face à elle. Honteux avec une envie folle de s’en aller et une autre, encore plus folle, de rester. « Les jeunes de nos jours, ils ont aucune dignité on dirait. » dit-il, comme pour détendre une atmosphère surement lourde. Il serait peut-être capable de s’en rendre compte si il la regardait, mais ce n’est de nouveau plus le cas, finalement trop intéressé par le tapis ancien qui recouvrait le parquet fraîchement ciré. « Je ne savais pas que tu venais ici. » Oh, ça non. Sinon il ne serait même pas ici. SInon, il aurait fuit cet endroit comme la peste de peur que ce moment n’arrive et qu’ils se retrouvent là, l’un devant l’autre. Si proches, mais avec un monde entier les séparant à présent.

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MessageSujet: Re: we used to be in love { max } Mar 21 Nov - 15:32

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Elle ne voulait pas y croire, il était là devant elle. Pour la première fois depuis deux ans, il était là, il avait l’air bien. Et quant à elle, à ce moment précis, elle ne savait pas comment elle se sentait, comme une envie de l’enlacer, de le giffler et de vomir... Pour la première fois depuis longtemps, elle se sentait nerveuse devant lui. Elle se sentait inférieure, elle avait changé en deux ans ; physiquement déjà, elle n’avait plus les cheveux aussi longs qu’avant, mais surtout elle avait perdu quelques kilos, des kilos qui peuvent la rendre squelettiques aux yeux de certains, mais elle s’en fiche. Et puis lui, il avait l’air heureux de ce qu’elle voyait sur les réseaux sociaux... Elle avait, certes, gagné beaucoup de choses en deux ans par contre, un frère, de la confiance en elle, de l’autonomie et de l’autorité, de l’expérience

« Aucune gène c’est affreux. » dit-elle avec un petit sourire, elle avait bien vu qu’il essayait de détendre l’atmosphère. Et c’était le cas, elle se faisait draguer de plus en plus par des jeunes, des jeunes adultes comme on dirait, et pourtant elle n’a pas encore atteint la trentaine qu’elle est déjà ennuyée par de tels comportements. De toute façon cet adolescent n’était absolument pas son genre, son genre, il était devant elle à ce moment-là. Elle se maudissait légèrement pour être venue ici.

« Hmmm... c’est la première fois. J’ai.. une machine chez moi... mais j’ai eu un coup de mou après une longue balade dans le parc. ». Et oui, elle ne dépense pas énormément, mais elle avait fait une folie en s’achetant une sublime machine à café, et déjà à l’époque où ils se fréquentaient partageaient cet amour pour la caféine. Si elle avait su qu’elle le recroiserait ici, elle aurait évité cet endroit, c’est comme si de tous les cafés qu’il y a à L.A il a fallu qu’elle tombe sur celui où son ex-copain va. Ils avaient eu pendant de longs mois leurs habitudes dans un café, celui où Billie travaillait quand elle a débarqué à L.A, et elle y retourne de temps en temps, parce que c’est un peu comme une seconde maison, une maison remplie de souvenirs. Mais elle n’est jamais retournée au bar où elle a rencontré Max, pire que tout, c’est là-bas que tout à commencé, et vu la fin dès fois elle se dit qu’elle aurait mieux fait d’être malade ce jour-là.

Pendant la minute qui venait de s’écouler il n’avait pas levé son regard sur elle et, elle, ne pouvait pas arrêter de le regarder, avec son minois si parfait, ses cheveux en bataille qu’elle aimait tant caresser. Son visage si doux et distrait à la fois.... Elle avait envie de lui dire tellement de choses, à quel point il lui manque, parce qu’elle n’a simplement perdu son petit ami quand il la plaqué mais elle a perdu son meilleur ami, la personne qui était la plus importante dans sa vie à cette époque. Et malgré toutes les personnes qu’elle a, aujourd’hui, ce n’est pas la même chose, ils n’arrivent pas à combler ce manque en elle, ce vide que rien ne remplie.

« Tu as l’air ... bien... t’as pas changé ... t’es toujours aussi... » elle n’a pas eu d’ajouter le mot ‘beau’, que son attention se porta sur la créature dans le couffin qui venait de bouger et de pousser un gémissement, alors elle tourna son regard dans la direction d’Andy, et il lui attrapa le doigt, et commença à le serrer très fort, le plus fort qu’un enfant de 6 mois puisse, alors elle réussit à se défaire de son emprise et le sortit de son siège, à la vue de tous, à la vue de Max. C’est alors qu’est apparu le doux visage de cet ange, une petite boule rose, aux cheveux bruns et aux yeux bleus. « Je te présente Andy. Enfin andrew mais andy » Si on était très imaginatif, on pouvait se dire que des traits de Billie se retrouvait dans son neveu, mais enfoui très loin, la forme des yeux peut-être. Elle passa sa main dans les cheveux de l’enfant pour lui enlever ses petits cheveux qui venait devant ses yeux, et il était de nouveau intrigué par les cheveux de Billie alors il jouait tranquillement avec. Comme beaucoup, andy fait partie des fans de la rousseur de Billie, elle savait qu’il pouvait être tranquille alors pendant de quelques minutes.

Décidement elle n’arrivait pas à enlever son regard de Maximum. « Merci ... pour ... avoir éffrayer le gamin... » dit-elle avec un petit sourire, elle était si nerveuse et elle ne savait pas pourquoi, peut être qu’elle avait peur de dire quelque chose qui ne fallait pas, d’apprendre quelque chose qu’elle ne veut pas savoir... Jamais elle n’avait eu du mal à trouver ses mots, et surtout pas avec lui. Elle n’a pas envie d’apprendre qu’il est plus heureux maintenant qu’avec elle. Elle ne veut pas apprendre que sa famille préfère sa nouvelle copine à elle...Elle ne veut pas se revoir à pleurer dans son lit, ou les bras de Neal, d’Alec ou d’Eoghan quand il a rompu avec la rousse. Elle n’a pas envie de se sentir comme une moins que rien...
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MessageSujet: Re: we used to be in love { max } Lun 4 Déc - 15:12

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L’idée de venir jouer les chevaliers servants semble être la pire chose qu’il ait eu l’idée de faire, rapidement. Pourquoi fallait-il qu’il se mette toujours dans des situations chaotiques comme celle-ci, franchement ? « Le hasard fait parfois les choses... étrangement. » Ni bien, ni mal, la situation était simplement étrange et diablement déroutante. De tous les cafés et coffee shop de la ville, il a fallu qu’elle se rende dans celui-ci pour la première fois de sa vie. Dans celui-là même où il travaille assez souvent, depuis que sa copine et lui sont ensemble, à vrai dire. C’était juste pratique, ce café. Une bonne connexion à Internet et un café pressé à la française près de chez elle, il ne lui fallait pas plus pour pouvoir se mettre à y travailler intensément, parfois du matin au soir. Ironique, quand ce qu’il lui avait tant reproché, à l’époque, était de trop travailler et de l’avoir presque oublié, dans tout cela. Peut-être c’était la raison de son obsession pour le travail ces derniers temps. Une distraction, une raison pour rentrer tard. Un prétexte pour passer du temps ailleurs et revenir trop fatigué pour faire quoi que ce soit hormis dormir. C’est ce qu’il tentait de faire, s’épuiser au travail pour éviter d’avoir à trop penser au reste. Au fait que rentrer auprès d’elle ne l’intéresse pas vraiment, et à quel point parfois, même ensemble, il se sentait seul. La solitude le pèse encore et toujours, depuis plus longtemps qu’il aimerait. Que ce fut quelques semaines avant sa séparation avec Billie ou encore à l’heure de leurs retrouvailles, alors qu’il est supposé vivre ce parfait idylle avec une autre femme qu’il n’aime pas de cette façon là. Pas comme il a pu l’aimer elle, celle qu’il n’ose toujours pas regarder.

En revanche, elle, elle l’observe toujours.
Il sent encore ce poids sur lui, ceux d’iris dans lesquelles, à une époque, il adorait plonger son regard et qu’à présent il préférait éviter. Imaginer suffisait amplement, alors qu’elle commente sur le fait qu’il était toujours le même. Légèrement plus fatigué, peut-être et les cheveux un peu plus long qu’avant, mais oui, Max n’avait pas vraiment changé. Il était toujours aussi.. Aussi, il ne le saura pas, puisque le bébé se fait entendr,e mécontent d’être ignoré par sa mère. Sans finir sa phrase Billie porte son attention sur le bébé qu’elle sort de sa cachette, lui présentant dans la foulée le petit Andy. C’est un poupon comme les autres, aux grands yeux bleus tout ronds et qui baragouine quelques semblant de mots, une touffe de cheveux bruns dressés sur la tête qu’elle tente de dompter avec ses doigts. « Toutes mes félicitations...Billie. » Les mots lui coûtent et lever le regard vers elle, est plus coûteux encore.  « Je n’ai peut-être pas changé, mais toi si. Pour le mieux. » Elle a un peu changée, elle, même si il n’arrive pas trop à savoir quoi. Tout ce qu’il savait c’était que le gamin la rendait heureuse, ça se voyait. Dans un autre monde, tout cela, ça aurait pu être à lui aussi. Ils ne se seraient jamais séparés, le travail mit un peu de côté pour profiter un peu l’un de l’autre, et puis ensuite serait arrivé leur fils, les balades dans le parc et les matinés partagés tous les trois au petit café du coin avant une longue journée de travail, mais avec la certitude de retrouver leur petit cocon une fois le soir venu, heureux, ensemble.  « Je crois qu’il vient de réaliser que tu es rousse, plutôt. Moi aussi j’aurais peur, si ma mère l’était. Pauvre petit homme. »  dit-il pour se moquer un peu d’elle, après tout, cela faisait des années qu’il ne l’avait pas fait.




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MessageSujet: Re: we used to be in love { max } Lun 4 Déc - 19:19


Le hasard fait parfois bien les choses c’était sûr mais est ce qu’on peut dire que c’est l’un de ces moments ? Dans une comédie romantique à deux balles, c’est à ce moment-là où ils se regarderaient dans les yeux pour ensuite s’embrasser passionnément. Mais ce n’était pas le cas c’était même bien loin de ça il n’osait pas la regarder, il n’osait même pas lever les yeux. Et quand il a enfin prit le courage de lever ses yeux vers elle, elle croisa son regard, un regard qu’elle aimait tant avoir sur elle, deux yeux bleus d’une couleur incroyable.
Il n’avait pas changé, réellement, toujours le même, et il lui dit qu’elle, elle avait changé, elle n’haussa que les épaules, elle n’avait pas l’impression d’avoir changé tat que ça physiquement. Mentalement c’est tout autre chose, en deux ans tellement de choses se sont passées, elle a grandi, elle est devenue celle qu’elle avait toujours voulu être, indépendante, respectable mais toujours drôle et gentille avec les gens.
« Sa mère » pensa-t-elle, mais comment il peut penser que c’est son enfant, elle ne ressemble absolument pas à Andy.

« Max... tu crois vraiment qu’en deux ans, j’aurai eu le temps de tomber amoureuse et de faire un enfant ? Moi ? » elle le regarde avec un regard amusé, elle venait simplement de comprendre qu’il pensait qu’Andy était son enfant. Bon elle savait que la situation prêtée à confusion. Il a connaissait tellement bien, et effectivement, il lui fallait plus de temps pour se dire qu’une personne est celle avec qui elle voulait finir ses jours, avec qui elle supporterait d’élèver un enfant. Il lui avait fallu un an et demi pour se rendre compte que c’était ce qu’elle voulait avec Max.
« Bennett, effectivement... mais c’est mon neveu. » elle regarde le petit andy toujours en train de jouer avec ses cheveux,elle n’avait pas pu s’empêcher de sourire quand à sa petite taquinerie sur la couleur de ses cheveux, elle avait eu pendant une micro-seconde un moment de paix où tout était rentrée dans l’ordre. Elle se penche pour prendre son café, tout en serrant l’enfant contre elle. «  Y a eu ça en deux ans, j’ai retrouvé mon frère, Eddie et il a fait un enfant mais malheureusement sa mère en a laissé la vie. Donc depuis je m’occupe des deux comme je peux. » comme elle peut, du mieux qu’elle peut, c’esr dûre d’avoir le temps de travaillee correctement et ensuite d’aller voir son frère. Quand la mort de sa belle-soeur arriva elle a prit une semaine de congés pour rester avec son frère et Andy, elle a prit le temps de ralentir sa vie pour s’occuper de son grand-frère, un grand-frère qui a été là quand elle était au plus bas de sa vie, coincée dans un plâtre, et mentalement instable après l’accident «  c’est une malédiction ce nom de Bennett c’est tout. »Elle ne parlait que très rarement de sa famille, que ce soit de ses quatre frères, de son père ou de sa mère. C’est un sujet qui l’énerve, qui la fait pleurer mais bizarrement aujourd’hui elle avait le besoin de s’exprimer sur ce sujet. Des fois elle se dit qu’elle aurait mieux fait d’être abandonnée sur le bord d’un route, que sa vie aurait pu être presque plus simple que chez les Bennett, la où reigne argent et mensonge. Trahison et manipulation.  « t’as de la chance que tu ne sois pas une fille sinon on aurait essayé de te marier de force. » dit-elle en prenant les mains de l’enfant dans les siennes. Et lui, il souriait, encore trop innocent de la vie. Encore trop heureux d’être là et trop jeune pour se rendre compte à quel point il est tombé dans la mauvaise famille. Une famille qui ira jusqu’à essayer de marier sa seule et unique fille pour gagner de l’argent, pour retrouver un minimum de « dignité » mais ça ce n’était pas la définition de la vie dont Bllie rêvée mais plutôt son opposé, elle n’allait pas devenir comme ses parents, jamais.
Elle parlait à Andy comme elle parle à n’importe qui, elle ne fait pas partie de ses gens qui utilise une voix aigue pour parler avec un enfant. « Bref. » dit-elle simplement. Elle regardait Max encore une fois, elle n’arrivait vraiment pas à croire qu’il était en face d’elle. «  et le boulot alors ça va ? J’ai lu tes chroniques, tu t’améliores de chroniques en chroniques, c’est bien. » ce n’était peut être pas la meilleure chose à dire Billie, de dire que tu continues de lire ce qu’il écrit qu’elle continuait de s’intéresser à lui, elle savait qu’il avait fait sa vie avec quelqu’un d’autre mais elle ne préférait pas en parler, c’était comme planter un couteau dans son coeur, plusieurs fois. Mais elle était toujours très honnête, ce n’est pas une nouvelle qualité. Et elle voulait le complimenter sur sa façon d’écrire qui s’était améliorée, elle voulait montrer qu’il faisait du bon boulot, et qu’en tant que musicophile il était doué.
« Oh et au faite, laisse mes cheveux tranquille, si je me rappelle bien quelqu’un adorait les toucher et il avait pas 6 mois, lui. » God it feels good. Elle pensa, chasse le naturel et il revient au galop c’est ce qui se passe, à essayer de rester calme et posé pour se donner une bonne image, alors qu’elle meurt d’envie de lui raconter une tonne de choses. Elle meurt d’envie de parler avec son meilleur ami plus qu’autre chose. Elle ne va pas mentir, elle l’observe et elle se rappelle encore de l’intensité des baisers de Max, mais rien ne se passerait, plus rien ne se passera. Peut être qu’aujourd’hui en le revoyant sera la dernière étape à franchir pour enfin, tourner la page.
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MessageSujet: Re: we used to be in love { max }

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