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Where the fuck am I ? Erwan&Rina

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MessageSujet: Where the fuck am I ? Erwan&Rina Mar 14 Nov - 18:20

Where the fuck am I ?.ERWAN&RINA;
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A great hero teaches an entire city that dancing is the greatest thing there is.

I am not some starry-eyed waif here to succumb to your... your pelvic sorcery.

Je m'étais rendu aujourd'hui à l'hôpital, afin de continuer ma rééducation de la jambe, et après cela, j'avais pu aller manger directement dans un bistrot, ouvert jusqu'à pas d'heure. Manger un bout ne me ferait pas de mal, et je n'avais pas le courage ni l'énergie pour prendre le métro immédiatement. C'était ma routine, deux fois par semaine, je commençais à me faire des connaissances parmi les habitués de ce bistrot là, qui n'était pas dégueu, il fallait bien le dire. Une fois l'heure de la fin du service du métro, je finis par courir pour attraper le dernier de ma ligne, vers minuit. Nous étions après tout un jeudi soir, il n'y avait plus de métro après.

Une fois installé dans la rame, je me rendis compte qu'il n'y avait personne, sinon une femme à côté de laquelle je m'asseyais, voulant rester près des portes. Je la saluai simplement d'un signe de tête, avec un sourire, puis je me calai avec ma canne entre mes jambes. Et ensuite... Noir total. Je m'endormis comme une masse - chose à ne jamais faire dans le métro, surtout le dernier. Je rêvai de choses agréables, comme de Penny et de ce rendez-vous que nous avions eu, ou bien d'une soirée avec ma douce Hailey, en somme, des moments qui me firent rester dans un état d'endormissement le plus total. Ah ! Si seulement j'avais eu un cauchemar... J'aurais pu me réveiller plus vite.

Car pendant que je dormais, l'autre femme aussi faisait de même. Et le métro, lui, il ne faisait pas attention à nous, forcément. Sinon, ce ne serait pas drôle. Surtout que nous avions du coup dormi tout du long... Vraiment tout du long du voyage. Et je fus réveillé, en sursaut, par un arrêt assez brutal. Je tendis l'oreille, pas encore tout à fait réveillé, attendant l'annonce de l'arrêt, histoire de savoir où j'en étais. Sauf qu'il n'y avait pas de bruit. Juste celui des rails. Et aussi des lumières qui s'éteignirent d'un coup.

J'eus un sursaut. Vraiment. Et je ne fis pas un bruit, retenant ma respiration. Qu'est-ce qu'il se passait ? Une panne ? Entre deux arrêts ? Vraiment, ce n'était pas sérieux. J'attendis alors, quelque chose, une annonce, un conducteur qui passerait pour signaler la panne et la marche à suivre... Mais rien. Rien du tout. Je suais un peu, pas trop bien avec moi-même, là... En regardant mon téléphone, je me rendis compte que je n'avais aucun réseau. Je finis par prendre la décision de réveiller la jeune femme qui dormait à mes côtés. D'abord en tapotant son épaule, timidement... Puis en la secouant un tout petit peu plus fort.

"Hum... Excusez-moi. Mademoiselle ?"

Ma voix n'était pas comme d'habitude, elle était un peu rauque. Il fallait dire qu'être enfermé dans un métro qui n'était pas à l'arrêt de façon normale, dans le noir, ce n'était pas génial. Disons que j'avais connu meilleur moment dans ma vie... Cependant, lorsque je continuai à parler, ma voix partit carrément dans les aigus, trahissant mon inquiétude :

"Nous... Nous sommes bloqués dans le métro. Et je crois que... Que nous sommes au terminus. Enfin... Au hangars des métros. Là où ils dorment quoi. Enfin... Là où... Bref. Voyez ?"

Non, je n'en menais pas large, car tout ce que je pouvais me dire, c'était qu'il était minuit et quelques, et que le métro ne reprenait qu'à cinq heures du matin. Et que les tunnels devaient être bien remplis de rats, ou même de tueurs. Je n'en savais rien. Et je n'avais vraiment, vraiment pas envie de le savoir.

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MessageSujet: Re: Where the fuck am I ? Erwan&Rina Ven 17 Nov - 22:49


Where the fuck am I ?
Erwan & Rina

«Le rôle d'une vie. Être soi. Trouver le ton juste. La petite voix intérieure.
C'est finalement la chose la plus difficile dans l'existence d'un homme que d'endosser sa propre peau jusqu'au bout, de se trouver, vraiment, de ne pas se mentir. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Nao était jolie. Très jolie même puisque son corps avait longtemps été son objet de travail. Bien que les années ne pouvaient se cacher sur son visage, elle gardait toujours cette beauté envoutante et d’une douceur exquise. Des yeux si tiré qu’on aurait pu croire qu’il s’agissait d’un trait de crayon, des lèvres fines et légèrement roses, au coin des ses paupières se trouvaient quelques creux soulignant les éclats de rire qu’elle avait eu. Nao était belle physiquement, elle avait toujours plu aux hommes, mais ce qui était le plus séduisant chez elle c’était sa manière de se mouvoir. Elle avait la grâce des Geisha, jadis elle aimait compter à Rina l’histoire de ces femmes de compagnies, soulignant qu’il y avait de l’honneur dans ce rôle. Nao aurait pu aller loin si elle n’avait pas donné naissance à Rina. Ce fut les mots que la maladie d’Alzheimer projetait au visage de la jeune journaliste. Evidemment, Rina savait qu’il ne s’agissait plus de sa mère lorsqu’elle était dans un tel état, néanmoins parfois, elle pensait qu’une vérité se dévoiler par moment. Quand bien même n’avait elle pas grandi avec elle, cette femme avait sacrifiée quelque chose d’elle pour lui donner la vie. Avec cette reconnaissance typiquement nippone, la jeune femme lui concédât de longues heures de sommeils. Ainsi, lorsqu’elle était arrivée sur son lieu de travail, en d’autres termes aux locaux de L.A Times, elle s’était empressée de se noyer dans un bain de caféine afin de tenir le coup.

Rina Keane était une jeune femme vive d’esprit, particulièrement passionnée de son actuel métier, lorsqu’il s’agissait de mettre à jour des vérités planquées dans des placards. Habituellement elle faisait partie de ces gens qui souriaient à tout va, bien que parfois quelques maladresses gâchaient tant de talent, elle restait néanmoins attachante. Aujourd’hui, ses cernes noyaient son visage pâle, assise sur sa chaise à roulette devant son macbook, elle noua ses cheveux sombres dans un chignon maladroitement ajusté. Quelques mèches brunes longeaient sa nuque, stylo entre ses lèvres, elle prit soin de terminer un long article sur les rescapés de guerre. Pour ce faire, elle avait pris soin de partir quelques mois en voyage, allant d’Hôpitaux militaires à d’autres hôpitaux militaires. Elle y avait rencontré des hommes et femmes tous plus différents les uns des autres. Le seul point commun de ces courageux soldats était celui de revenir dans un pays où tout le monde les pensait mort. Sa psychologue lui avait longuement demandé les raisons d’un tel article, Rina n’avait fait que hausser les épaules machinalement, doigts enfoncés dans la paume de ses mains. Que pouvait - elle dire ? Que parfois elle aurait préféré qu’on lui présente le corps de Anselme plutôt que le doute. Chaque fois qu’elle pensait à cela, elle culpabilisait. Alors, tel l’accroc à la nicotine qui songeait à une cigarette, Rina avait mis en place une astuce pour en plus avoir de telles pensées : Un élastique. Elle avait un élastique noir sur son poignet, tirant sur ce dernier dès lors que le simple nom d’Anselme lui revenait à l’esprit.

Ainsi, de nouveau elle tira sur ce dernier et s’exclama d’un « Outch. » presque soufflé du bout des lèvres. La journée s’était donc déroulée comme prévue, sans aucune encombre, en sortant de son lieu de travail elle toisa sa montre qui indiquait une heure outrageusement tardive. Elle s’était mordillé la lèvre inférieur en espérant que l’aide soignante pourrait rester quelques heures de plus pour prendre soin de sa mère. Rina s’engagea d’un pas pressé à l’intérieur du métro, non pas qu’elle n’avait pas le permis, mais parce que avait des crises d’angoisses chaque fois qu’elle prenait sa voiture. A seize ans elle avait crevé un pneu sur la route la menant à son lycée, un clou avait transpercé son pneu et ainsi elle s’était retrouvée seule au beau milieu de nul part en pleurant pendant de longues minutes avant que Anselme n’arrive pour la sauver. A l’époque il sortait avec une blonde absolument magnifique qui détestait Rina. C’était un souvenir douloureux puisqu’à l’époque la relation qu’elle entretenait avec son frère était des plus étrange. Le fait est qu’il était venu à son secours, bien sûr il s’était un peu moqué d’elle, mais lorsqu’il avait vu les larmes de Rina il n’avait pu s’empêcher de l’enlacer pour la rassurer. Elle n’avait plus jamais repris le volant depuis ce jour.

Alors, comme chaque soir, elle emporta une salade crudité dans un sac ainsi que sa Nintendo DS qu’elle sortie une fois installée confortablement dans le métro. Tandis qu’un homme avec une canne prit place à ses côtés tout en la saluant d’un signe de tête, Rina lui offrit un sourire timide avant de se replonger dans son jeu vidéo favoris Zelda. Elle joua ainsi pendant quelques instants jusqu’à ce que les heures de sommeils qui lui manquaient ne la rattrapèrent. Elle fit un rêve étrange. Doux, mais étrange. Elle revivait ce vieux souvenir d’enfance où elle était fiévreuse et contagieuse, allongée dans son lit, elle revoyait ce petit garçon aux longs cheveux sombres qui venait la voir en jurant de toujours être là. Puis, elle se retrouvait à l’intérieur d’une grotte, poisseuse, les parois de cette dernières étaient humides. Elle pouvait entendre l’écho d’une voix au loin, elle n’y voyait rien. Cette vision assombrie l’obligeait à se tenir aux parois légèrement mousseuse. « Je ne vous vois pas.. » hurlait - elle tandis qu’au loin elle entendit en réponse « Rina… ». La réalité se confronta au monde inconscient de la journaliste. « Hum... Excusez-moi. Mademoiselle ? ». Rina n’eut pour simple réaction qu’une grommellement enfantin. Le même que celui des petits enfants qui rouspétaient tôt le matin. Ce fut seulement lorsque l’inconnu la secoua qu’elle ouvrit légèrement ses paupières. « Nous... Nous sommes bloqués dans le métro. Et je crois que... Que nous sommes au terminus. Enfin... Au hangars des métros. Là où ils dorment quoi. Enfin... Là où... Bref. Voyez ? ». « HEEEEEE NANI???? *quoi» Elle se leva sèchement sans prendre en compte réellement la teneur des propos de l’inconnu. « Il fait noir ! Il faut faire attention on va tomber ?! ». Elle attendit quelques secondes avant de plisser ses paupières afin d’habituer sa vision à l’obscurité. « Monsieur vous avez une canne non ? Allez vous assoir je vais essayer d’ouvrir les portes ! » Elle s’approcha des portes de métro avec une certaine assurance, tentant de tirer sur ces dernières au point de faire devenir son visage d’un rouge tomate, elle tomba sur ses fesses, une main sur l’un des sièges de métro. « MON DIEU ON VA MOURIR !!!! » Hurlait - elle tout en sortant son portable de sa poche, elle leva ce dernier en l’air afin de tenter de capter un peu de réseau. « Monsieur vous en avez pas non plus hein ? Il doit bien y avoir un moyen de sortir d’ici ? Je veux dire dans les films y’a toujours une petite trape en haut…et dans Hitman une fois j’ai fait une mission où j’avais trouvé une petite trape en bas du métro ! » L’écran de son téléphone portable illuminait son visage d’apparence juvénile mais dont les cernes noires et creusés trahissaient des nuits difficiles.
(c) DΛNDELION
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MessageSujet: Re: Where the fuck am I ? Erwan&Rina Aujourd'hui à 3:18

Where the fuck am I ?.ERWAN&RINA;
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I am not some starry-eyed waif here to succumb to your... your pelvic sorcery.

Lorsque j'avais réveillé la jeune femme qui était avec moi, j'avais eu l'espoir qu'elle soit une personne calme, douce, qui saurait me rassurer sur mes craintes et trouver une solution. Mais à son réveil, je l'avais entendue crier un "énani" qui devait sortir de quelque part en Asie, et j'avais maudit ma malchance d'être tombé sur la seule asiatique qui ne parlait pas anglais dans le coin. Après m'être tapé le front, je l'observai paniquer totalement, à la lumière de mon téléphone. Je commençais à me demander ce que j'allais faire, je ne savais pas comment nous sortir de là, surtout si nous ne pouvions pas communiquer. Nous pourrions dormir là, après tout, nous en avions pour cinq heures avant que le trafic ne redémarre, installés sur des banquettes rien que pour nous. Mais ça ne me disait trop rien, je ne voulais pas rester là, j'imaginais le pire, les rats, les voleurs, les gens qui vivaient dans les sous terrains... C'était ça qui avait fait que j'avais eu une voiture très vite et n'avait jamais fréquenté les transports en publics avant mon divorce, avant que je vende mon véhicule pour gouter à la liberté d'être à pied. Après tout, je ne prenais le métro que pour aller à l'hôpital, deux fois par semaine, pas plus, le reste se trouvait à Echo Park sans problème...

Mais d'un coup, elle se mit à parler en anglais, comme je l'espérais au départ. J'eus un véritable soulagement, je ne pouvais pas croire à ma chance, merci ! Ce n'était pas une touriste ! Elle sembla tout prendre en main, me disant avec un air très assuré de m'asseoir, qu'elle allait tenter de forcer les portes pour qu'on puisse sortir. J'aurais bien voulu m'asseoir, mais si je le faisais, j'allais crever de peur, me laisser carrément tomber. Alors je l'observai tenter de forcer ces portes, mais c'était peine perdue, forcément, ils n'allaient pas laisser ces trucs ouverts à tous les vents, sinon ce n'était pas drôle. Je lâchai un bruit de frustration lorsqu'elle tomba en arrière, l'aidant à se relever. Et je paniquai totalement lorsqu'elle cria qu'on allait mourir, mais non, qu'elle ne dise pas ça ! Mon coeur se mit à battre à toute allure, j'allais sérieusement clamser d'un arrêt cardiaque si on ne se sortait pas de là, sérieusement.

"N'allez pas vous faire mal, on trouvera une solution, on ne va pas mourir ! Ne parlez pas de malheur, on va y arriver ! Vraiment !"

Mais on sentait que je n'étais pas particulièrement convaincu de ce que j'avançais, ma voix tremblotait et en plus de ça, j'essayais de la consoler en la tenant par l'épaule, mais même elle avait l'air d'être atteinte par Parkinson. Non, vraiment, je n'avais aucune crédibilité, mais si ça calmait un peu la jeune femme, alors c'était tout bénef'. Et lorsqu'elle me demanda si j'avais du réseau, je fis un signe de tête négatif, regardant avec tristesse mes barres totalement vides. J'avais encore de la batterie, mais le réseau, c'était malheureusement mort.

Puis elle commença à me parler de jeux vidéos, de Hitman ? C'était quoi ce truc ? Et de films aussi... Bon, j'avais certainement droit à l'une de ces ados qui avaient l'air adultes, je n'en savais rien, mais en fait, ce n'était pas stupide ce qu'elle disait, une petite trape en bas du métro. Sur le sol. Parce que c'était une sortie de secours, elle devait forcément s'ouvrir facilement de l'intérieur de la rame, n'est-ce pas ? C'était donc là notre moyen de nous sauver ! J'étais enfin soulagé un peu, de toute cette histoire j'avais enfin de l'espoir, vraiment.

"Hé, c'est une bonne idée ! Une trape ! Ce sera autrement plus simple que forcer ces portes, je n'ai pas énormément de force, vous savez..."

Et je me mis aussitôt à quatre pattes, afin de chercher cette trape. J'avais peut être l'air stupide, à avancer maladroitement car j'avais ma canne dans une main et mon téléphone dans l'autre. Mais je voulais survivre moi ! Retrouver mon appartement chéri ! Mon lit, bon sang, je n'avais jamais dormi ailleurs que dans mon lit, je voulais absolument y être ce soir, j'y tenais encore plus que les autres jours d'un coup.

Et dans mon empressement, je trouvai enfin un relief, au milieu de la rame, un relief fait d'un carré et d'une poignée. C'était la trappe ! Elle était juste sous un siège, et en voulant relever la tête pour crier à ma compagne de galère que je l'avais, je me cognai la tête, lâchant ainsi l'un de mes très rares jurons. Tout en me mettant d'un coup à tutoyer ma nouvelle amie de galère, dans un réflexe nouveau.

"Merde ! Aïe, ça fait mal ! Hey ! Toi ! Mince, ton prénom... Moi c'est Erwan et toi ? J'ai trouvé une trappe ! On va réussi à s'en sortir ! Oui !"


J'étais totalement survolté, et lorsqu'elle vint enfin pour me rejoindre, je me décidai à passer en premier, histoire de voir si c'était compliqué ou pas, et pour l'aider à descendre ensuite, car je ne voyais pas du tout la profondeur dans ce noir, et avec la lumière du téléphone... C'était juste impossible. Alors, je me mis les jambes les premières, canne en main, et je me lançai à l'aventure... Pour finir à genoux, car la distance était finalement quasi nulle, tout au plus un mètre. Et tout en essayant de sortir ma carcasse du métro, je parvins à me mettre encore à quatre pattes pour sortir de là. Je me cognai encore à plusieurs endroits, où j'en savais rien.

"C'est bon, tu peux descendre !"

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