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(jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme !

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Paige Dawson
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MessageSujet: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Jeu 9 Nov - 16:42

jamie hanson & paige dawson

et je me demande si ton cœur est encore au norme !

Qui l'aurait cru ? La célèbre Paige Dawson revient chez elle, après avoir tout quittée du jour au lendemain sans vraiment annoncer de signe énonciateur. Elle a toujours été une femme de courage, de passion. Travailleuse acharnée, elle y a consacrée toute sa vie, et bien même si elle n'a que trente ans, la jeune femme sait ce qu'elle veut, et surtout ce qu'elle ne veut pas. La petite fille en elle pourrait se remémorer ses nombreuses fois où elle se voyait au côté de son père dans la société. En grandissant, elle devient étrangère à ses propres rêves, ses propres convictions. Et même si elle a passée toute son enfance entourée de bagnoles, elle décide finalement de partir il y a sept ans pour aller à New-York. Embauchée dans une société immobilière, elle travaille à la remise à zéro d'appartements luxueux et villa hors de prix afin de les revendre par la suite. Elle excelle, et devient six ans plus tard la responsable de ce service avant de voir toute les pièces de ce puzzle s'effondrait petit à petit. Paige, de retour dans sa ville natale depuis maintenant deux petits mois commence petit à petit à prendre ses marques. A vrai dire la jeune femme n'est pas une fêtarde dans l'âme, et n'est pas du genre à collectionner les soirées. Plutôt solitaire, il n'est pas rare qu'elle se retrouve seule dans son appartement, à travailler. Ou à zapper ses séries avec son amie Romy James. Pour autant aujourd'hui, elle n'était justement pas aller au travail. Et avait profiter de la journée de repos de sa meilleure amie Tessa Carmichael pour aller faire du shopping avec elle. Une journée détente et repos, ce qui aurait du continuer ainsi si elle n'avait pas croisé le regard de cet homme qu'elle déteste autant qu'elle se sent attiré par lui. Jamie Hanson, assis autour d'une table avec une femme. Une femme que Paige ne connaissait pas, et de toute façon revenue après sept ans d'absence, elle n'avait aucune prétention de se dire à un seul instant qu'elle connaissait tous les habitants. Si elle venait de quitter sa meilleure amie depuis plusieurs minutes cela lui laissait au moins l'opportunité d'aller agacé cet être sans grande valeur pour elle. Parce que c'est vraiment le cas ? Paige soutiendra envers et contre tout le monde que ça l'ai ! Dans la foule qui traverse la rue quand le piéton devient vert, Paige se fraye un chemin, croisant son regard. Si elle semblait heureuse, son sourire s'effaça malgré elle en frôlant ce regard brute, ce regard de braise. Tel un méchant dans les films de western. Celui, qui doucement fait battre son coeur, un coeur qu'elle ne souhaite pas, un coeur qui n'a pas battu depuis déjà bien trop longtemps. Elle s'approche doucement de lui, allongeant sa silhouette, tandis que ses talons claquent sur le bitume. En arrivant à sa hauteur, un sourire se dessine à sa hauteur tandis qu'elle sent le regard de cette femme qui accompagne le jeune homme et à vrai dire, elle ne fait même pas attention à elle, avant de déverser le contenu du verre au dessus de la tête de Jamie. « Il ne faut jamais barrer la route d'une simple stagiaire ! » Lui dit-elle sans prendre de gant, d'une voix sûre d'elle. De toute évidence, ils n'arrivent pas à se comprendre l'un et l'autre, et Paige n'a pas vraiment accepté ce qui s'est passé à la machine à café. Une fierté mal placé, avant de tourner les talons et de commencer à prendre une autre direction, bien loin de Jamie !
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Lun 4 Déc - 21:08

et je me demande si ton coeur est encore au norme !
Paige  & Jamie


Je tâtonne pour éteindre la radio qui me casse les oreilles. Le silence me soulage. Je plie les bras sous ma nuque en refermant les yeux quelques minutes. Des collègues se sont ingéniés à me distraire jusqu’à deux heures du matin pour fêter mon succès dans un contrat dans l’entreprise automobiles des Dawson. Le pub irlandais dans lequel nous avons passé une partie de la nuit était sympathique. Seulement maintenant, j’ai toutes les peines du monde à me sortir du lit. Dire que je dois aller bosser aujourd’hui ! Un jour de week-end. Je ne suis pas maso, mais nous devons discuter de ce nouveau contrat, et ce plus sérieusement que nous ne l’avons fait hier soir, devant nos bières. Et puis, mes collègues ne sont pas entièrement responsables de ma mauvaise nuit. Si ma journée d’hier au boulot aurait pu se passer merveilleusement bien avec un succès foudroyant qui me permettrait d’avoir plus de responsabilité et me facilité la tâche à ma mission d’escroquer l’entreprise Dawson, ma rencontre futile avec une jolie brunette à la cafétéria n’a fait qu’éveillé un agacement certain. Maladroite à souhait, je m’étais vite retrouvé la chemise tâchée de café alors que j’avais une réunion importante dans moins de cinq minutes. Et d’une attitude mesquine j’avais soufflé mon venin à son égard. Pourtant, son regard noisette ne fait que de me hanter depuis notre rencontre. Et pour ce soir, il s’en est fallu d’un rien, d’un détail pour que je me souvienne d’elle. Le simple fait de voir une jolie brunette de dos en bas de mon appartement le temps de fouiller ma poche à la recherche de mon trousseau a ranimé le souvenir. Je n’ai pas cherché à la chasser de mon esprit, je crois qu’elle n’en serait pas partie, de toute façon. J’ai ressenti l’envie furieuse de détacher la grosse pince noire qui retenait ses cheveux, de lui arracher son haut, d’empêcher ses dents d’entamer ses lèvres et d’y poser les miennes pour l’embrasser à lui en faire perdre haleine. Et, ce maudit réveil a sonné. Ce ne sont pas des scrupules que j’éprouve à avoir rêvé ainsi de cette inconnue, mais une véritable frustration. Mon érection matinale en témoigne malgré moi. Je pourrais y porter remède comme il m’est souvent arrivé de le faire au temps de mon adolescence, mais l’heure tourne, et je parviens à me convaincre d’être raisonnable.

Tandis que je sirote mon café, j’écoute les informations à la radio – encore une histoire de scandale politico-financier. Rien de neuf en somme. Je remise ma tasse vide dans le lave-vaisselle. Mon reflet dans le miroir de la salle de bains n’est pas flatteur. Un duvet de barbe dure a fleuri sur mes joues. Je suis loin de l’image du top model parfait que ma mère s’est évertuée à me faire adopter depuis des années. Je me résigne à me raser avant de prendre une douche revigorante. En sortant de là, je me sens plus réveillé. Et je me surprends moi-même de me voir en forme et que je serais à l’heure au boulot. Le week-end, les bureaux sont presque déserts. L’ambiance y est radicalement différente de la semaine ; le brouhaha fait place à un silence morbide, l’agitation que je connais et remplacé à une tranquillité qui m’apaise. Mes collègues sont bien là, bien entendu, mais dans un était pire que le mien. Alors qu’un certain Carter est à deux doigts de vomir ses tripes, je me demande si cette journée sera bien productive …  « Je crois que ces conneries ne seront bientôt plus de notre âge » Carter grommelle en allumant son ordinateur tandis que le moindre geste semble lui donner des hauts de cœur. « Parle pour toi, Cart’, tu me mets deux ans dans la vue » Il en convient en passant une main sur le visage. « Bon, on s’y colle ? » J’acquiesce en riant de sa manière d’éluder le sujet et la journée entière défile sans qu’on relève la tête du boulot. Je siffle la fin en proposant une sortie au Varnish, un bar que je fréquent très souvent. Rien qu’au nom du lieu, Carter s’enfuit en courant et après des salutations mes autres collègues en font de même.

Dans un geste très délicat, je ferme les yeux appréciant à chaque seconde la douce brume qui caresse mon visage. Le vent me fait un bien fou encore plus lorsque je finis par retirer mon casque de moto. Je me retrouve en face du Varnish et d’une démarche sûre de moi, je pénètre dans les lieux. « Une bière merci » assis sur l'un des tabourets face au comptoir, j’avais remercié d'un geste du regard le barman qui m'avait servi avant de porter à ma bouche tout en fermant les yeux le contenu du verre comme pour appréciait ce moment avant de repérer une charmante demoiselle. Je n’avais aucune idée si elle était déjà accompagnée mais je n’en avais que faire. Je me dirige d’un pas assuré vers elle, espérant y chasser l’ennuie d’une soirée seule. À sa table, je la salue, galant homme que j’étais puis je prends place après lui avoir demandé si personne n’occupait cette chaise. Question plus de politesse qu’autre chose, puisque j’aurais de toute façon pris cette chaise, la demoiselle ne pouvait pas refuser ma compagnie, si ? La discussion battait son plein donc, entre rire et parfois gestes légèrement plus intimes. Rien de bien grave pour l’instant. Je me voyais déjà finir la soirée avec elle, quoique j’eus quelques doutes sur son véritable âge et sur la véracité de ses propos quand elle disait avoir vingt-cinq ans. Mais qu’est-ce que j’en avais à foutre après tout ? Malgré tout je n’ai pas à me soucier de ce détail bien longtemps qu’une espèce de cruche lui fonce dessus pour venir me verser le contenu de son verre sur la tête ; histoire de ruiner ma chemise. Malheureusement ou heureusement la cruche n’est autre que la satané stagiaire. Décidément, c’est une vraie godiche, un vrai aimant à gaffe. Bien qu’il est évident que cette fois-ci c’est plus une question de vengeance que de gaffe. « Vraiment ? » Ce sourire qui fendit mes lèvres ne vint vivre en leurs galbes que quelques secondes tant le mépris l'estompa bien vite. Et la belle n’avait pas fini de m’agacer. La soirée semblait être longue … Très longue ! « Il ne faut jamais barrer la route d'une simple stagiaire ! » Sa voix morne mais qui ne la déleste pas de sa prestance me dérange. Elle avait cette manière de faire qui pouvait penser qu’elle était reine, elle semblait être une de ces filles à l’égo surdimensionné. Alors que je me retourne vers la blonde qui semble dérouter face à la situation, je décide de la taquinais « Je te présente la stagiaire, j’essaye de lui apprendre à utiliser ses mains mais le défi est irréalisable, même pour moi. Car une godiche restera toujours une godiche. » mes lèvres s'étirèrent en un sourire carnassier tandis que je levais vers elle un regard narquois sachant éperdument que mes paroles cinglantes l’énerveraient. L’arrogance de Paige me m’était en hargne. Au final, entre nous deux, c’était surtout un combat d’égo. « Vous savez, si vous souhaitez me déshabiller, il y a des façons plus simples pour le faire et beaucoup moins, disons, salissantes. » Je dégrafe les boutons de ma chemise un à un, tandis que joueur mon regard ne quittait pas le sien avant de la laisser glisser. Quelques regards se tournent vers moi mais je ne m’en soucie guère. Peu importe ce que tous ces gens pouvaient bien penser de mon striptease improvisé, pour moi tout ce qui comptait était d’accroître son humeur massacrante. Alors qu’elle me regard d’une œillade mauvaise, elle ouvre la bouche pour m’asseye d’une pique acerbe mais elle l’a referme et secoue la tête, comme si je n’étais pas assez bien pour ses mots avant de se retournait et à commencer à s’éloigner. Je ne sais pas pourquoi mais je suis en colère à cause de l’attitude de cette fille et de comment elle agit envers moi et je ne suis pas prêt à finir notre conversation. Si elle pense qu’elle peut juste me dénigrer puis m’ignorer et que je ne vais pas me défendre, elle a entièrement tort. Je m’empresse de la rejoindre et l’attrape le bras pour la forcer à ce retourner. Mes gestes sont agressifs et d’aucune délicatesse.   « Joue pas avec moi, je pourrais finir par te trouver appétissante. » Regard assassin, nuque raidie, épaules contractées par la colère, mâchoire crispée ; ma carbure était si explicite sur mon état.
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Ven 8 Déc - 17:18

jamie hanson & paige dawson

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Quant à elle, elle n’était pas certaine de savoir ce qu’elle fout ici. Elle dévisage tout autour d’elle et y découvre une foule de gens qui traversent la route. Elle en fît de même, en emboitant le pas derrière un jeune adolescent écoutant la musique sans prêter attention autour de lui. Comme lui, à cette époque, Paige un tantinet rêveuse et songeuse était souvent dans la lune. Bien trop souvent suivant les dires de son propre père qui l’a pendant longtemps protégé envers et contre tout. De sa mère en premier lieu. C’est lui qui est intervenu quand celle-ci à voulu reprendre contact avec la jeune fille, des années après l’avoir lâchement abandonnée. Mais c’était sans compter sur la possessivité et le côté rancunier de Paige pour y mettre un terme définitif ! Qui s’y frotte, s’y pique, tel est sa devise. Paige a toujours tout eu, elle est de ses filles qui sont nées avec une cuillère en argent dans la bouche. Elle n’est pas devenue pour autant capricieuse ou une de ses nanas sans cervelle. Elle peut parfois être naïve, croire que le monde qui l’entoure est un monde gentil, un monde sans problème. Tout simplement car elle n’a jamais eu de réels problèmes d’argent. Et que dans son monde, beaucoup de choses finissent par s’acheter. Elle se cache derrière un idéal qui n’existe probablement pas, en mettant la barre haute. Interdisant indirectement à tout homme de s’approcher d’elle, de lui prendre son cœur. Elle est bien trop solitaire, bien trop méfiante. Et puis son travail a toujours prit une place importante dans sa vie. C’est en tout cas sa priorité du moment. Mais il est vrai aussi que si elle s’accroche autant à cette place, à ce travail qu’elle a si longtemps refusé à son père – ne voulant pas de faveur de sa part, c’est aussi pour le voir. Jamie Hanson. Ce brun carnassier aux sourires ravageurs. Sa réputation de sans cœur, de bad boy aurait pu avoir l’effet contraire sur elle : qu’elle le mette dans un coin de sa tête et qu’elle décide de ne plus en entendre parler. Mais la vérité c’est qu’à ses côtés, elle se sent vivre. En vérité, quand ses yeux accrochent ceux du jeune homme elle ressent la puissance de cet instant, la vivacité de ses sentiments pas aussi indifférent qu’elle le prétend… « Je te présente la stagiaire, j’essaye de lui apprendre à utiliser ses mains mais le défi est irréalisable, même pour moi. Car une godiche restera toujours une godiche.. » Elle esquive un sourire hypocrite face à cette femme qu’elle ne connaît pas et qu’elle n’a aucune intention de connaître, ni d’apprécier. Elle la regarde de haut en bas, d’un air dégoûté, elle n’y est pour rien et c’est la raison pour laquelle Paige repose toute son attention sur lui, en tournant brièvement la tête vers lui. Elle le fusille du regard, pour autant elle paraît contente de sa connerie. « La godiche c’est la fille de votre patron, alors si vous ne souhaitez pas perdre votre job, faites attention aux mots employés ! » Avoua t’elle sans même prendre de pause, plutôt énervée qu’autre chose. Elle n’en réalisa ses paroles qu’une fois dîtes, et donc déjà trop tard pour vouloir rectifier quoi que ce soit. Elle n’avait jamais été attiré autant par un homme que par lui, et si c’est ça l’amour, elle n’en désire aucune miette, aucun morceau. « Vous savez, si vous souhaitez me déshabiller, il y a des façons plus simples pour le faire et beaucoup moins, disons, salissantes. » Dit-il en commençant à se déboutonner ses boutons de sa chemise. Elle le regardait d’un air supérieur, d’un air mauvais. Et si elle avait voulu lui répondre qu’elle avait déjà vu assez d’horreur comme ça dans sa vie que ce n’était pas la peine d’en rajouter, la jeune femme referma sa bouche en levant les yeux au ciel. Elle préférait quitter le lieu, quitter la place du bar pour partir loin de lui. Partir loin de ses pensées qui ne lui ressemble pas. Alors qu’elle marchait rapidement, accélérant ses pas, elle sentit quelqu’un la prendre par le bras afin de la tourner vers cette personne. « Joue pas avec moi, je pourrais finir par te trouver appétissante.. » Entend t’elle, alors qu’il prend un malin plaisir à lui parler plus doucement qu’auparavant, approchant dangereusement ses lèvres d’elle finalement pour caresser l’idée de tenter un quelconque rapprochement. Mais si le geste en lui-même est violent, cupide, elle en ressent une envie pressante, presque bafouée par la rapidité à laquelle les choses se sont déroulées devant elle, impuissante. « Retourne voir ta blonde sans cervelle » Une pointe de jalousie déguisée en une haine incontrôlée. Elle lui fît face tentant de se dégager de ses mains. Le manque de délicatesse du jeune homme aura eu le don de la saisir direct, et si elle accompagnait ses paroles d’un regard meurtrier, d’un regard assassin pour celui dont son cœur semble peu à peu revivre. Voyant qu’elle n’aurait pas la force de se démener face à sa carrure imposante et ses doigts tenaces elle lui répondit en lui faisant face, prête à une guerre sans merci de leurs corps. « A moins qu’elle s’est rendue compte de sa bêtise en venant te parler… » Dit-elle à voix basse sans vraiment prendre de pincette, en approchant son visage de son oreille, il la cherchait à chaque fois comme si entre eux, ce jeu commençait à s’installer malgré eux. Elle se tenait droite devant lui, et même si elle faisait largement une tête de moins que lui, il ne lui faisait pas peur. Son père lui a toujours apprit à ne pas se fier aux apparences, à ne pas se laissée intimider même par plus fort, plus grand que soi ! Elle s’approcha de lui, complétant la distance entre lui et elle. Son cœur se mit à rougir au fond d’elle, mais elle n’en écoutait aucuns signaux, son regard noir marron accroche celui du jeune homme, d’un air mauvais. Mesquine, turbulente, les protocoles elle ne les connaît pas dans ce bas monde. Elle en ressent toute l’envie, toute la convoitise mais se tait dans une armure de silence, en le dévisageant du regard - il était hors de question qu'il entrevoit ses faiblesses, ses peurs...
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Lun 15 Jan - 14:35

 
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L'arrogance de la demoiselle eut pu m'arracher quelques grognements blasés si je n'étais pas déjà porté par un agacement certain. Cette façon qu'elle avait de toiser de haut, de prétendre être bien meilleure que moi, ces rictus narquois redessinant le galbe de ses lèvres, ne faisaient qu'attiser d'avantage le feu de ma colère pourtant légèrement calmée après mes piques acerbes à son égard. Etrange, comme deux personnes peuvent autant se détester alors que le désir l’un envers l’autre les consumer : si je connaissais Paige depuis un très court laps temps, je n'aurais pu prédire que sa beauté m’envouterait autant malgré qu’elle me rappelait d'avantage les demoiselles hautaines qui m'exaspéraient tant étant plus jeune. Oh certes, certaines d'entre elles avaient su pourtant attirer mes grâces et mon amitié, mais leur nombre demeurait rare et tout relatif. Paige avait quant à elle gagné mon mécontentement de ce soir et certains a priori peu charmants sur sa personne. Par ailleurs elle ne semblait jamais pouvoir s'arrêter dans sa diatribe, investie par un besoin presque vital de parler et de m’exaspérer encore et encore, ses mots se heurtant à ma mine froide et polaire ; en toutes probabilités, je souhaitais que son départ. De fait je ne me montrais ni avenant ni franchement chaleureux, des qualités qui de toute évidence n'étaient pas inhérente à ma personne.   « La godiche c’est la fille de votre patron, alors si vous ne souhaitez pas perdre votre job, faites attention aux mots employés ! » Un soupir passa la barrière de mes lèvres tandis que je roulai mon regard vers le plafond, songeant de plus en plus au fait que miss Dawson avait pris avec le temps des airs de grande princesse que je n'appréciais guère. A croire que j'avais quelques préférences soit pour les plus modestes, soit pour les garces dont le bon sens leur faisait employer un ton bien différent que celui de la condescendance envers ma personne. Opinion cinglante que j'avais à ce moment précis envers ma camarade d'infortune, néanmoins la bestialité d'une âme torturée alliée aux effluves ferreuses narguant mon palais ne pouvaient prétendre à d'autres réflexions que celles trop poussées d'une colère aiguisée. Parce que le fond de mes pensées était beaucoup moins cinglant envers elle. Si elle m’exaspérait à un point de non-retour, je la désirais tout autant n'en déplaise à mes démons récalcitrants. Et à cet instant, je souhaitais autant la prendre là maintenant que de la défigurer de mes mains. Etrange contradiction qui m’animer à chaque fois que j’étais face à elle. Ce fut donc d’un regard assassin que je la vis me tourner le dos et s’éloigner ; geste que j’interprétais comme de la désinvolture malvenue. « Fuck off » . Un murmure exprimant diablement bien mon état d’esprit face à l’attitude de Paige. J’étais bien décidé à aller lui dire ma façon de penser mais c’était néanmoins sans compter l’attitude surement jalouse de la demoiselle à côté de moi, jeune blonde aux jambes interminables mais surtout et de surcroît aux courbes délicieuses. Je laissais la blondasse s'adonner à son monologue ponctué de rires superficiels ainsi que de quelques coups de tête faisant balayer dans un mouvement qui se voulait sensuel la course de ses cheveux d’un blond éclatant s'arrêtant au creux de reins. Et si pourtant, j’avais fait l'effort d'écouter le discours de la belle, j’en aurais fortement perçu les avances un peu trop explicites, que je ne relevais que par des silences ponctués de hochements de tête absent. Mon esprit était bien trop occupé à penser à la brunette qui s’éloigner dangereusement de moi. Je la suivais des yeux mais il était évident que dans quelques minutes, elle sera arpé par la foule et je ne pourrais plus l’apercevoir. Aussi mon attention n’était pas porter sur la blonde face à moi, et ce fut surpris que soudain, la belle me vole un langoureux baiser et que ses mains baladeuse et aventurière se pose sur mon torse mis à nu par mon striptease forcé. Et si d’habitude je ne refusais jamais un peu de luxure néanmoins elle fut stoppée par un geste brusque de ma part dont mon sourire s’était fait étrangement carnassier. Je n’avais qu’une envie : retrouver Paige et continuer notre dispute et nos gamineries. Je m’empresse donc de la rejoindre et l’attrape le bras pour la forcer à se retourner. Mes doigts geôliers retenaient sans répit le poignet de Paige. La violence investissait mes membres comme elle hantait mes pupilles. Soufflant vicieusement à son oreille, je me laissais emporter par une hargne trop revêche.   « Joue pas avec moi, je pourrais finir par te trouver appétissante. »  Parole à double sens qui avoue à demi-mot son désir à son égard alors que peu à peu je relâchais mon emprise. Je gardais toujours de mes mains geôlières, la proie frémissante captive ; et si elle se démène un instant pour se délibérer de mon emprise, elle devient bien vite sage et elle comprend rapidement qu’il n’est pas bon de se débattre entre mes griffes puissantes ; cela ne servira à rien vu son poids plume. Victime languissante dont le corps malléable témoignait de sa reddition, laquelle apaisait peu à peu ma colère. « Retourne voir ta blonde sans cervelle »   « Jalouse ? » Un léger sourire se dessinait alors sur le galbe de mes lèvres, railleur. « A moins qu’elle s’est rendue compte de sa bêtise en venant te parler… » « C’est que le petit chaton sort ses griffes. » Son corps se rapproche dangereusement du mien alors que sa voix suave ne raisonne qu’à quelques centimètres de mon oreille. Et à cet instant, je suis à la limite de la prendre dans les chiottes dégueulasse du pub. Après tout, je ne suis qu’un homme avec en prime quelques gramme d’alcool dans le sang en trop. Alors ma main quitte ma prise et mon corps s’acquitta du sien avec vivacité, comme si un foudroiement eut percuté chacun de mes membres, et voilà que je regagnais une distance raisonnable entre elle et moi. « Te voilà délivrée. » soufflais-je d'un timbre cynique, regard pugnace braqué sur la demoiselle encore trop proche de moi, il me fallait reprendre mon souffle comme mes esprits. Un pas en arrière, puis deux, et mes mains daignèrent enfin reboutonner ma chemise.
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Jeu 18 Jan - 17:57

jamie hanson & paige dawson

et je me demande si ton cœur est encore au norme !

Très loin de l’image prude qu’elle émane au premier abord, la jeune femme a toujours su ce qu’elle avait envie de faire dans la vie, et surtout les gens qu’elle aimait côtoyer. Très loin de l’image que renvoie Jamie Hanson, pour qui elle voue une certaine admiration cachée dans son ironie et son ton condescendant qui la rend alors intouchable, presque sauvage. L’idée même qu’il puisse la plaire l’effraie, la terrorise, et s’interdit la seule pensée de lui laisser une brèche ouverte. Elle ne le connait pas, et feinte une indifférence qui la rend alors insaisissable, comme si le simple rapprochement lui était interdit, et prohibé. La vérité c’est qu’au fond ils sont pareils tous les deux. Ils se ressemblent bien plus qu’ils ne le pensent, et même si jamais elle ne voudra l’avouer, elle se sent différente quand il est près d’elle. Depuis ce premier regard posé sur lui, son cœur s’est mis à rougir comme jamais auparavant il ne l’avait fait. A battre aussi intensément, plus encore en sachant qu’en général elle n’écoute pas ce genre de désir. Elle n’a jamais pu accepter qu’on remette sa vie en doute, ses rêves, ses priorités. Et avec Jamie à ses côtés, elle a l’impression de voir son monde basculé dans un autre monde, dans une autre dimension. Elle a cet impression de vivre, de sentir ses ailes battre autant que son cœur. Alors elle reste immobile, silencieuse, tandis que le jeune homme prend un malin plaisir à torturer son âme. Elle le déteste. Elle le déteste de ressentir ce désir charnel pour lui. Un désir qu’elle n’arrive pas à maitriser, à comprendre, encore moins à apprivoiser. « Jalouse ? » Dit-il, un sourire narquois sur le coin de ses lèvres. Elle le regarde, affreusement sans rire, sans même un regard sympathique pour lui. Et même si au fond, il n’avait pas forcément tort, la jeune femme ne saurait l’avouer, encore moins à ce jeune homme se tenant droit, immobile devant elle. Il lui tenait toujours aussi fermement son poignet dans le creux de sa pomme, englobant alors toute la taille fine de son bas de bras, tandis qu’elle tenta – une énième fois – de le tirer de cette emprise malsaine, qui torturé surtout son côté féministe. Elle n’avait jamais eu besoin d’homme dans sa vie, à part la présence réconfortante de son père et de ses deux cousins, et ce n’est pas à la trentaine qu’elle comptait y remédier. Elle le toisait de son regard aussi sombre que jamais, prête à vouloir détruire tous ce qui fais de lui un homme, tout comme lui vouloir en même temps tout le bien qu’une jeune femme voudrait pour l’élu de son cœur. Elle n’a jamais connu ça Paige, ni d’attirance malsaine, ni d’envie meurtrière. Pas comme ça, pas autant. Pas pour un homme comme lui. « De qui ? De ta blonde dont tu dois être le second puceau à lui tourner autour ? Laisse-moi rire !! » Dit-elle, presque fière d’elle de sa répartie, même si elle ne s’attend sans doute pas à ce qui pourrait lui arriver. Paige a toujours eu tendance à s’attirer les foudres de mauvaises personnes, et même si la perche tendue par le jeune homme était bien trop facile, elle prolongea ce regard noir. Tout se joue dans le regard, elle-même le sait mieux que quiconque. Elle s’avance alors vers lui, cherchant à reprendre le dessus, cherchant à le déstabiliser sans même penser aux conséquences. Sans même penser qu’elle pourrait perdre le combat avant même qu’il commence. « C’est que le petit chaton sort ses griffes. » Il finit par lâcher l’emprise et la jeune femme passe sa main libre sur son bras autrefois prisonnier comme si elle cherche à se masser à l’endroit exact. Elle ne baisse pour autant nullement son regard, tandis qu’il finit par reculer d’un ou deux pas, laissant alors un périmètre de sécurité entre eux. Elle devrait en profiter pour partir, tourner les talons et le laisser dans un coin, errer comme une âme vide et solitaire. Mais en vérité, elle reste fixe, immobile, se torturant bien plus qu’elle ne devrait pour cet homme dont elle ne connaît quasiment rien de sa vie. « Te voilà délivrée. » Il garde une certaine proximité. Qui lui fait un bien fou, alors que son regard s’apaise peu à peu, et si elle reste un instant silencieuse, ne déversant aucun flux de méchanceté, cela ne tarda bien évidemment pas. « C’est ça, rhabille toi, » dit-elle tandis qu'il se reboutonne sa chemise, juste avant que son ton moqueur ne reprenne le dessus comme pour cacher un malaise, « les gens n’ont pas besoin de voir ton corps d’apollon et d’athlète… » Dit-elle, en ironisant évidemment la scène. Si elle tente de cacher ce trouble gênant, cette tension palpable entre deux corps autant attirés l’un envers l’autre qu’elle préfère détourner légèrement son regard pour le laisser se poser au loin, loin de cette envie méconnaissable, de cet instant meurtrier pour un homme dont elle ne devrait rien ressentir…
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Ven 9 Mar - 16:44

et je me demande si ton coeur est encore au norme !
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Manipulation, beaux discours, sourires mielleux, je savais y faire lorsqu'il s'agissait d’escroquer mes victimes. Parce que je savais pertinemment que faire de mes victimes des alliés, c'était ce qu'il y avait de plus précieux dans ce monde. Jusqu'à ce que je n’ai plus besoin d'eux, et que je leur plante un couteau dans le dos. Sans qu'ils sachent que j’en étais responsable, évidemment. Tout comme mon paternelle, j’étais guidés par le pouvoir, l'intérêt, le profit. J’admirais mon père depuis toujours comparé à ma sœur, il était mon modèle, désireux à suivre son chemin mais surtout de le dépasser, d’exceller là où il avait simplement réussi. A part mon père, personne ne connaissait le véritable métier que j’exerçais. Si tout de fois, on pouvait appeler cela un métier. Escroquer était devenu une passion, c’était grisant cette sensation lorsque la personne vous donne toute sa confiance et que je finissais par les embobiner. J’étais peut-être détestable à souhait, et peut-être même que je jouais un jeu dangereux, mais j’aimais ça. On ne construit pas un empire sur de la gentillesse, la sympathie et en se faisant des amis. On s’élève en écrasant les autres, en supprimant les obstacles, en vendant son âme au diable tout simplement. Un pacte avec Satan, c’est ce que j’avais passé et je n’avais plus qu’à croiser les doigts pour ne pas me faire dévorer tout cru. J’étais tel que Mr Edward Hyde, le double maléfique du Docteur Jekyll, je n’hésite pas à répandre ma perversion et à m’adonner à l’escroquerie avec un plaisir sans fin. Le docteur Jekyll n’est chez moi que ma façade, une image que j’ai créé de toutes pièces, la peaufinant depuis des années ; la représentation d’un gentleman aux mille manières exquises est proche de la perfection. Après tout, j’ai été élevé depuis toujours dans un monde d’apparences et de faux-semblants, jonché de sourires hypocrites, de bises faussement amicales, de formules de politesse qu’il est coutume de s’échanger entre bonnes familles mais dont on ne pense pas un seul mot, il n’est donc pas étonnant que je sois passé maître en la matière. Et ma relation avec Paige aurait dû être basé sur cette optique surtout étant donné son poste prestigieux au sein de la boîte. Elle aurait été un atout majeur dans la réalisation de mon plan d’escroquer les fonds de l’entreprise. Mais elle avait le don de m’agacer me rendant complètement fou et face à elle je dois me retenir la plupart du temps de lui foncer dessus ; bien que je ne sais si ce serait seulement pour lui rendre l’appareil est la rendre aussi dingue ou pour lui arracher tous ses fringues …  « De qui ? De ta blonde dont tu dois être le second puceau à lui tourner autour ? Laisse-moi rire !! » « Laisse-lui donc une chance, je suis un amant fougueux. »  Voix coulante portant les timbres de la raillerie, pourtant sincère dans mes propos qui supportèrent un rictus amusé et un regard rieur. L'heure n'était pas aux boutades néanmoins lorsque son corps se rapproche dangereusement du mien. Et bien que je la méprise avec une hargne singulière mon corps me trahi, je n’ai qu’une envie la prendre contre le mur. Un bruit sourd, de rage contenue, monte de ma gorge alors que je la délivre pour pouvoir m’éloigner d’elle au risque de faire une connerie en restant trop proche d’elle. Mes mains daignèrent enfin reboutonner ma chemise malgré que je n’avais guère de patience à accorder à ces boutons agaçant mes mains vivaces. Les mouvements furent agiles mais imprécis ; la rage impatiente m'empêcha de boutonner aussi rapidement que je ne l’aurais voulu bien trop pressé d’en finir avec elle. « C’est ça, rhabille-toi, » Grande, belle, des yeux de biches, le mal incarné dans toute sa splendeur. Et elle serait parfaite si elle se consentait à garder la bouche fermée. Un peu de ruban adhésif ferait l’affaire. J’en ai dans un tiroir de mon bureau. Je sors parfois le rouleau pour le caresser, espérant lui offrir un jour le rôle qu’il mérite. « les gens n’ont pas besoin de voir ton corps d’apollon et d’athlète… » « Par contre toi, tu devrais t’intéresser à ta forme physique ça ne te ferais pas de mal » Une ironie railleuse décidément obstiné à l’importuner le plus possible.

Galant, le Hanson.
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Jeu 15 Mar - 16:16

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Paige est une femme attachante, qui sait exactement ce qui est bon pour elle. Et lui, cet être qui se tient face à elle, imbus de sa personne comme jamais ne sera jamais cette chose qui l’attirera vers le haut. Pourtant cette envie de retrouver ses bras, de le serrer contre elle se fait plus oppressant, limitant la casse la jeune femme se résout de toute évidence avant même de poser ses lèvres sur les siennes. Jamais, il ne l’aura ! Jamais elle ne sera sienne ! Il n’est qu’une chose insignifiante pour elle, une chose qui travaille pour son père, et elle le sait tout au fond d’elle, il faut que ça tienne jusqu’au bout. Jamais, il ne devra posséder entre ses mains ce corps si frêle, ce corps qui a probablement fait des étincelles par le passé. Elle n’a guère le choix, il est aussi néfaste que la peste, aussi orgueilleux comme personne ne peut l’être. Elle le regarde, l’envie de partir reste présente en elle, mais ses jambes ne répondent pas. Alors, immobile, elle le fixe de ses grands yeux noirs. Elle n’arrivait pas à lui en vouloir, elle n’arrivait pas à lui trouver tous les défauts qu’elle devrait et ça l’énerve à tel point, qu’elle lui crache toute sa rancœur en plein figure. Il va finir par l’avoir, elle le sent. Davantage quand il pose ses yeux noisettes sur elle, qui lui fais croire monts et merveilles, mais que par simple ego, il lui fait croire tout le contraire avec des paroles acides, qui lui brûlent la peau. Elle aime ça, elle aime tellement ce que ce type dégage. Elle aime tellement ce que ce type fait ressortir en elle. Mais l’avouer, lui ferait gonfler ses chevilles, et un orgueil déjà surdimensionné ! « Laisse-lui donc une chance, je suis un amant fougueux » Elle lève les yeux au ciel, si il savait combien elle s’en fichait. Combien elle se fout totalement de savoir si il est fougueux ou pas au lit. Ou même dans la vie. « Comme si ça ne m’était pas égal… » Répond t’elle sèchement, pourtant on sent une voix frustrée. Non bien évidemment qu’elle ne s’en fichait pas, c’est même encore plus séduisant, mais il est inutile qu’il le sache… Elle serre ses poings, analyse chacun des faits du jeune Hanson, elle le vît reculer d’un pas ou deux, avant qu’il n’ouvre à nouveau sa bouche, remplie d’une bonté sans égal. « Par contre toi, tu devrais t’intéresser à ta forme physique ça ne te ferais pas de mal» Elle le fusilla du regard, elle le sait mieux que personne, il cherche à la déstabiliser. Il cherche à la faire sortir de ses gongs, juste pour pouvoir se faire passer pour la victime dans l’histoire. Le pire c’est qu’elle se contient pour ne pas le laissé gagner cette bataille, qui se veut néanmoins perdante pour elle. Elle le sait mieux que personne, elle se contient de lui répondre, montrant alors qu’elle serait plus agacée qu’autre chose. Qu’il aurait gagné, inutile de dire qu’elle ne souhaite pour rien au monde sa victoire. Et elle pourrait ainsi constater son sourire narquois, celui d’un pauvre homme en quête de gloire dans les yeux des femmes qu’il n’arrive pas à séduire. D’un sombre idiot. Impossible pour la jeune femme qui n’a jamais connu de tel sentiment si opposé, se battant au fond d’elle pour l’ignorer ou au contraire se jeter dans la gueule du loup. Mais ce côté manipulateur, et prétention auront raison d’elle, parce que le visage qu’il montre aujourd’hui, la dégoûte plus qu’autre chose, et elle le montre ouvertement sur ce visage d’ange. Si elle reste silencieuse, sa main s’abat sur la joue du jeune homme, sans une once d’hésitation. Le claquement sourd se fît entendre quand elle caressa bien trop violemment la peau mate du jeune homme. Elle n’a rien contrôlé. Hors d’elle, elle ne souhaitait pas lui montrer cette emprise qu’il a sur elle, mais ça dépassait même son imagination. « Navrée de ne pas être celle qui couche avec tous les premiers venus ! » Répond t’elle, aussi sauvagement que cette claque, si son corps en tremblait, son regard ne le quittait pas des yeux, elle s’avança vers lui d’un pas bien trop décidé pour ne pas qu’il le remarque. Son regard est si froid, qu’il devait ressentir à cet instant toute la haine qu’elle lui éprouve, qui finira par laisser sa place qui sait. « tu es aussi idiot que ses bruits de couloir qui traîne à ton sujet ! » Sa voix était pointilleuse, elle articulait chacun des mots pour marquer son territoire comme si il était question à l’heure actuelle de marquer le plus de points…
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Ven 8 Juin - 4:29

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Mensonges et balivernes, c’est tout ce qui sortait d’habitude de ma bouche ; sans aucune honte, sans aucun scrupule. J’en étais arrivé à considérer les gens que je côtoie à de stupide mouton, j’utilisais mon charme légendaire pour m’en faire de véritable alliés. Sourires chaleureux, paroles aimables, gestes tendres ; j’utilisais tous les stratagèmes pour me montrer aimable et chaleureux. Je me devais de porter mon plus beau masque pour mes petites manœuvres. Simple machination pour avoir la fidélité totale et aveugle des personnes que j’extorquais ou qu’ils m’aidaient inconsciemment à le faire. Paige aurait dû être l’un de ses pions, qu’il fallait garder, précieusement en jouant finement. Le Roi possède toujours sa petite ligne de soldats. Et avant de le faire tomber, il fallait passer par eux. Elle été essentielle dans l’élaboration de mon plan à escorter l’entreprise de son père ; un renfort et une aide indispensable. Et pourtant. Pourtant, elle m’insupportait. Et il était évident que c’était de même pour la jolie brune ; la colère et l’exaspération transpirait dans les yeux de la Dawson. Tout autant qu’il transpirait du mon côté. Ce mépris qui était née entre nous, aussi réciproque soit-il, était d’ailleurs bien dommage. Et si cela me consternait, je mettais tout cela sur le compte qu’elle était essentielle dans l’exécution de mon plan. Rien de plus. Mais au fond de moi, que cela ne me déplaise, je savais que la raison évidente était mon désir à son égard. Mon exaspération équivalait tout autant à mon désir à son égard. Et si je faisais –ou prétendais faire- des efforts en étant à ses côtés, il ne fallait pas trop qu’elle me pousse non plus. « Comme si ça ne m’était pas égal… »  Elle était arrogante. Elle ne devrait pas, ça a le don d’éveiller autre chose en moi que mon mépris. Et cette autre chose se trouve précisément sous mon jean et elle est en train de me dire qu’elle irait bien faire un tour dehors. Pourquoi pas. Je m’approche d’elle, supprimant l’infime distance qui nous sépare.  « Alors comme ça, ça t’es égal ? » Mon ton n’est que murmure et sur mon visage orne un sourire railleur. Son corps l’a trahi et j’aime imaginer que le désir que j’éprouve à son égard est réciproque mais elle reprend vite contenance alors que je recule de quelques pas m’éloignant d’elle tout en me l’a jouant insolant. « Par contre toi, tu devrais t’intéresser à ta forme physique ça ne te ferais pas de mal » Ma voix à ce petit quelque chose de sensuel, c’était presque naturel chez moi ; j’étais joueur, libre, arrogant. Ma voix était en paradoxe avec mes mots, j’avais le don pour cracher du venin tout en gardant un ton doux et presque luxurieux. Je me joue arrogant et prétentieux à souhait, sachant qu’elle détestait cela. Je me sens victorieux de notre échange, et je ne peux m’empêcher d’hausser mes épaules, d’un air supérieur, face à son silence jusqu’à que sa main s’abat violement sur ma joue ce qui ne manqua pas de m’irriter. L’insolence à l’état pur. Je serre le poing, voulant lui faire regretter son insolence. Malheureusement, je n’étais pas sûr que séquestrer et torturer la fille de mon patron –ou une quelconque autre personne- était recommandé. Puis, je n’étais pas violement. Malgré qu’elle m’était ma patience à rude épreuve. J’avais juste beaucoup de mal à supporter son comportement et si je n’avais jamais été un homme violant, à cet instant j’avais qu’une envie c’était de lui faire du mal tout en lui arrachant ses fringues, en même temps que son air insolent. « Et moi qui pensait que tu étais civilisée … » « Navrée de ne pas être celle qui couche avec tous les premiers venus ! » Fascinant. Sa remarque était tombée comme un cheveu dans une soupe, je ne voyais aucun rapport entre à sa remarque et notre conversation. Certes, elle avait des valeurs. Soit. C’était vrai que ce petit tête-à-tête m’avait appris deux choses : Paige est un vrai glaçon, parce que j’en ai eu dans mon lit en faisant dix fois moins que ça, et ma queue veut la jouer perso. Elle n’a pas saisi que ma tête et elle étaient censées former une équipe. « Dis-moi, tu t’imagines des choses bien plus distrayante que cette conversation pour m’annonçait ça ? » J’avais répondu avec cette manie persistante mais bien personnelle d’ancrer mon regard dans le sien, un regard rempli de luxure. Ah ! Je m’imagine déjà des choses bien plus distrayantes comme de broyer son dos contre le bois esseulé de son bureau ou encore la prendre dans les toilettes du club. « Et moi qui me demandait comment tu faisais pour avoir quelques privilèges au sein de l’entreprise … » Rictus amusé, légèrement grivois. « tu es aussi idiot que ses bruits de couloir qui traîne à ton sujet ! » Les prétendues réflexions piquées à mon encontre par mes collègues ne m’affectèrent que très peu dont ma gorge se larda d'un bref rire narquois. « Que de vilains mots qui me font là bien mal. » Un sourire amusé sur les lèvres tout en conservant ma voix grave et basse. « Vraiment, je t'assure que t'attaquer à ce que tu penses être mon intégrité me touche et je ne risque pas m'en remettre de sitôt... » Ironie évidemment alors que je porte ma main au cœur.
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Mer 27 Juin - 10:15

jamie hanson & paige dawson

et je me demande si ton cœur est encore au norme !
Le mal ne connaît pas la grève, et Paige ne pouvait supporter de rester dans un tel endroit avec Jamie. Elle devenait irritable, et sa voix transpirait l’ironisme, chose dont elle n’était pas spécialement fan. Elle savait que d’un côté, il l’exaspérait au plus haut point, qu’elle le détestait à son comble. Elle comptait bien le lui montrait mais pour autant, de l’autre côté, elle le trouvait séduisant, attirant. Trouble attraction mais elle s’en refusait la moindre pensée et les chassa aussitôt de son esprit. Elle le fixe de son regard sombre, ne se laisse pas dompter aussi facilement. Elle semble voir clair dans son jeu, et avec sa réputation elle se doute qu’avec lui rien n’est gratuit. Pourtant si elle sait ce qui serait bon ou pas pour elle, elle ne désire qu’une chose : se brûler les ailes, davantage en sa compagnie. Pour autant, elle joue le parfait rôle que rien atteint, pas même ses belles paroles, pas même cette parodie dont il joue avec excellence. Son visage est décontracté, presque rieur, mais ses traits s’effacent quand elle voit qu’il se rapproche davantage vers elle. « Alors comme ça, ça t’es égal ? » Paige se contracte à son maximum et elle ne dévie à aucun moment son regard, ses poings se serrent et elle le fixe d’un regard noir, scrutant alors le jeune homme. Un court instant elle se perd dans ce rapprochement soudain. Un très court instant, mais qui on suffit à Jamie pour connaître la vérité : il lui fait un effet comme certainement personne d’autre lui font ! Son cœur s’accélère bien malgré elle, et elle fuit son regard en tournant volontairement son visage. Ses pupilles en alerte, tout son corps en éveil durant quelques secondes. Quelques secondes de trop et la jeune Américaine réussit enfin à récupérer de toute son assurance. « Tu croyais quoi, qu’il suffit d’être un beau parleur pour réussir ? » Balance t’elle, de toute sa hargne dont elle ne sait pas d’où lui vient cette attitude désagréable. La vérité c’est qu’au fond d’elle, elle ne supporte pas l’effet qui lui procure. Au fond d’elle, elle aimerait tant passer à côté de lui sans le désirer… « Et moi qui pensait que tu étais civilisée… » Il était arrogant, si joueur qu’ils ne jouaient pas dans le même monde, au même niveau. Elle le sentait, il n’abandonnait jamais, bien malgré son envie de fuir. Et pourtant, elle aurait dû partir depuis longtemps, mais ses jambes ne la guidaient pas. Alors elle était toujours face à lui, s’offrant encore quelques instants en sa compagnie, c’était ainsi qu’elle se sentait si bien. Même si l’avouer lui serait impossible, du moins pour l’instant… « Dis-moi, tu t’imagines des choses bien plus distrayante que cette conversation pour m’annonçait ça ? » Elle laisse un soupire s’échapper de ses lèvres, et la seconde d’après elle arrive à le détester si fort qu’elle en oublie presque ce bel apollon qu’elle a devant ses yeux. Pour elle, c’est le pire mec de Los Angeles, et évidemment c’était sur lui qu’elle tombait ! « Et moi qui me demandait comment tu faisais pour avoir quelques privilèges au sein de l’entreprise… » Le sourire sur son visage ne lui fît qu’un tour dans sa tête et Paige le gifla sans attendre avant de lui rétorquer, toutefois d’une voix calme et posée, « si tu savais mon pauvre, ça dépasse même tes propres ambitions personnelles !! » Oui il l’exaspérait à son maximum, et elle leva son regard au ciel à sa phrase. Habituellement, elle n’est pas comme ça, elle ne parle pas aussi mal, encore moins de l’entreprise de son père dont Paige Dawson est très fière. Fière de bosser pour lui, fière de bosser avec lui. Mais Jamie a ce don de l’agacer, et de la rendre complètement folle. L’attirance qu’elle éprouve pour lui dépasse tout ce qu’elle a vécu jusqu’ici, bien qu’elle ne soit pas une femme à hommes et qu’elle ne le sera jamais. Elle est beaucoup trop douce, rêveuse. Pourtant, elle a toujours demandé à son père de la traiter comme tout le monde, et c’est bien la raison pour laquelle elle n’est pas responsable dans l’entreprise, elle ne veut aucun privilège et compte monter les échelons comme une personne lambda. De l’entendre de la bouche d’un salarié lui faisait sans doute plus de mal qu’elle ne laisse paraître. « Que de vilains mots qui me font là bien mal. » Rien ne l’arrêtait, rien ne le freinait dans son ardeur. « Vraiment, je t'assure que t'attaquer à ce que tu penses être mon intégrité me touche et je ne risque pas m'en remettre de sitôt... » La main sur son cœur, il n’arriverait pas amadouer l’Américaine qui se demandait bien les limites du jeune homme. « Je te fais confiance pour survivre dans ce monde de requin, tu as les épaules pour, non ? » Dit-elle, à présent ironique, sournoise en le fixant. « Tu as peut-être la bénédiction de mon père, mais tu n’as pas ma confiance Hanson ! » Dit-elle en jouant la détachée, elle se rapprocha dangereusement de lui elle aimait tant inconsciemment le sentir près d’elle, même si clairement il l’agaçait au plus haut point ! Elle déteste tant l’aimer…
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Jeu 4 Oct - 1:56

et je me demande si ton coeur est encore au norme ! ❖ Paige  & Jamie


Paige était une des seules qui pouvait laisser Jamie particulièrement perplexe. Il devait le reconnaître, bien qu’il ait quelques difficultés à la supporter, elle possédait de nombreux atouts. Physiquement c'était une jolie brune aux yeux bleus, au sourire enjôleur (même s'il ne lui était jamais destiné), au regard troublant et à la moue attendrissante. Elle se croyait indispensable, unique. Pour Jamie, des filles dans son genre, il y en avait à la pelle, des demoiselles aux allures intrigantes et à la séduction facile. Cependant, lorsque l'on cherchait à creuser un peu derrière cette façade, il n'y avait plus rien d'intéressant, plus rien. Même pas de mystère subtil, de joie incontrôlée, de folie excitantes, de faux sous-entendus. Elle n'était qu'une beauté de journal, une fille plaquée sur les idées des autres, banale et tellement ennuyante, incapable de réfléchir à qui elle est vraiment au fond. Ordinaire, inintéressante lors de discussions poussées, bien trop jeune pour comprendre la vie… Qu’un puits dans une oasis, une illusion et qu’au fond elle n’est rien. Alors, il est vrai que ce genre de demoiselle étaient la cible favorite du jeune escroc. Bonnes à baiser, idiotes, ne posant pas de questions. Et pourtant, Paige était une des seules qui pouvait laisser Jamie perplexe. Ce n'était pas seulement sa beauté, son charisme. Ce n'était pas non plus sa personnalité si complexe sur laquelle bon nombre s'était cassé les dents. Ou appelons un chat un chat, son caractère de merde. Il y avait plus … Il voyait en elle quelques choses de plus, elle n’était pas qu’une façade, un physique. Elle l’intriguait, il voulait savoir qu’est qu’il avait de plus derrière cette façade de reine des glaces. Et le jeune homme était tout simplement inconscient à son égard, aucune limite pour la mettre dans son lit. Il ne peut s’empêcher d’imaginer des réconciliations bouillantes faces à leurs disputes perpétuelles. Se disputant comme des chiffonniers pour finir par céder à l’appel de la chair, finissant sur l’oreiller pour des réconciliations sauvages et passionnées. Il espère donc que cette énième dispute se solderait par un aller-retour dans son lit. Il préfèrerait largement l’entendre hurler d’une tout autre manière. Son sourire était devenu mesquin, alors que son regard évaluait ces courbes. « Alors comme ça, ça t’es égal ? »  Ces quelques mots murmurés à son oreille, n'ont fait que s'accroître en intensité. Et il adore voir le combat qu’elle menait contre elle-même. Elle était partagée entre l’énervement et le désir à son égard. Il adorait la voir lutter, remettre en doute ses convictions. « Tu croyais quoi, qu’il suffit d’être un beau parleur pour réussir ? » La moue moqueuse ne servait qu’à insupportait un peu Paige. Tout dans son attitude était fait pour l'insupporter. Son je-m'en-foutisme, son détachement, son assurance, autant de chose qui énervait Paige et qui faisait le personnage de Jamie. Et pourtant, il était convaincu que tous ces cotés insupportable le rendait mille fois plus intéressant que les autres. Surtout pour Paige. Le sourire carnassier au coin de ses lèvres ne présage rien de bon, alors qu’il se pencher vers elle ; loup audacieux au corps proche, trop proche, de celui de la princesse déchue. Le bourreau ne s'arrêta pas là, car en plus de ses mains qui se posent sur ses hanches, c'étaient également ses lèvres qui se posent sur les siennes. Un baiser passionnel, fougueux. « Non, il y a également mon jeu de langue qui joue pas mal dans ma réussite. » Murmure suave, souffle brûlant glissant sur sa peau dans une envie saillante, alors que sa main aventurière se posa sur le bas de son dos, épousant parfaitement ses courbes divines. De ses caresses à son baiser, jamais Jamie n'avait été aussi loin dans son jeu de la provocation ; ce soir le jeune homme se faisait diable souhaitant souffler sur les dés de leur amusement malsain. Parce qu'il voulait gagner, et parce qu'au fond de lui, enfoui sous l'éthique, la morale de vouloir escorter l’entreprise familiale des Dawson, il avait envie d'elle, soumis à la plus basse de ses pulsions luxuriantes légendaires et qui lui avaient octroyé sa réputation sulfureuse. Qu'il voulait l'entendre gémir, souffler une respiration saccadée, l'entendre murmurer des "encore". Mais son désir de prouver à son paternel qu’il pouvait être meilleur que lui, qu’il pouvait y arriver à escroquer une compagnie aussi importante que celle des Dawson avait plus d’importance pour Jamie qu’une baise avec Paige. Il ne pouvait faire tout foiré pour de la simple luxure. Rien n’avait d’importance, si ce n’est la victoire. La victoire d’arnaquer les Dawson. « Allez beauté t’énerves pas. Tu sais quoi, je t’offre à boire. Toi, ça te détendra et moi ... Ça me permettra de te supporter, j'en ai bien besoin ! » Un sourire à peine visible mais amusé sur ses lèvres, il la toisait avec prestance alors qu’il continuait avec ses remarques acerbes jusqu’à insinuer qu’elle aurait pu avoir une promotion canapé pour en arriver où elle en était au sein de l’entreprise. C'était d'une cruauté mesquine. Et sa réaction ne se fit pas trop attendre. Sa main s’abat violement sur sa joue, la deuxième gifle de la soirée. Il est vrai que dans la Bible il est recommandé que si quelqu’un te gifle sur la joue droite, de tendre l’autre joue. Mais Jamie est loin d’être un saint. Loin, très loin. Sa mâchoire se contracte, et tente de ne pas céder à la provocation, qui laisse une colère monter en lui. Il s’approche. La domine de sa taille. La force a reculé si elle ne souhaite pas que leurs corps entrent en contact. « Je devrais surement penser à t’attacher les mains si tu continues » Sa voix était basse. Presque menaçante.
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Dim 7 Oct - 15:37

 « et je me demande si ton coeur est encore au norme !» jamie hanson & paige dawson


Paige Dawson n’était qu’une façade entre ce qu’on nous interdit de toucher, de frôler, et entre une beauté qu’on tente par tous les moyens de se faire remarquer par elle. Paige régit sous les seules ordres, regardé avec les mains, et toucher avec les yeux, tel serait son dicton. Froide, parfois arrogante, elle a une allure de garçon manqué qui fait fuir, mais pourtant qui attire le regard, frôle avec une soumission presque inhabituelle. Ce type en face d’elle, elle le déteste au plus profond d’elle, parce qu’il fait ressortir en elle des choses inexplicables, des choses saugrenus, dont elle n’arrive pas à identifier ou à y mettre de définition. Tout au fond d’elle, elle sent qu’elle peut se dévoiler à lui, sans pour autant lui donner sa confiance aveugle. Car il n’est qu’un homme futile, à des facettes inconnues, des réactions qu’elle ne saisit pas. Paige est avant tout une femme volontaire, travailleuse, sans aucun sentiment, exécutant alors comme bon lui semble sa vie comme elle l’entend, sans jamais demander l’avis de quiconque. Libre, totalement, elle fait face à un Jamie arrogant, sûr de lui. Des filles il peut en avoir à la pelle, elle le ressent quand elle pose ses yeux sur lui. Quand elle le dévisage en cachette à travers la fenêtre de son bureau, et qu’elle se laisse submerger par des sentiments dont elle n’arrivera jamais à dévoiler, encore plus au jeune homme qui l’attire indéniablement vers les flammes de l’enfer. Elle lui avait répondu de la pire des manières pour elle, puisqu’elle avait réveillé en lui le pire des naufrages. Et quand elle le vît avancer doucement vers elle, elle le dévisagea sans une once d’inquiétude dans son regard, parce qu’au plus profond d’elle-même, elle en avait autant envie que lui à cet instant. Aucun signe extérieur ne trahirait son visage pâle, la reine des glaces est de mise plus encore en compagnie du seul qui fait vibrer cette chose dans sa poitrine, qui est plus vivant que jamais, malgré que Paige ne souhaiterait qu’une chose : qu’il se taise à jamais devant son beau prince, qui n’en a pourtant aucun signe visible. Bien plus encore quand il paraît si méprisant, si hautain qu’aujourd’hui. Et quand il saisit ses hanches, elle ne cherche pas à protester, ni à l’envoyé bouler. Elle ne cherche pas à lui témoigner un quelconque signe qui la trahirait davantage, et pourtant, un très léger courant électrique parcoure son corps. Bien qu’elle sent une attraction entre eux, il faudrait être aveugle pour ne pas le ressentir, ne pas le voir. Il attise la brèche, en frôlant son visage de ses lèvres, elle n’a jamais été aussi proche de lui et ce seul contact lui procure le plus grand bien alors qu’elle refuse toute remarque à ce sujet. Elle n’a jamais ressenti pour quiconque ce qu’elle ressent pour cet homme, que ce soit physiquement mais aussi bien au-delà. Car Paige Dawson est réputée pour aimer la difficulté, aimes les pires connards, ceux qui n’en valent pas le peine, et une chose certaine, Jamie Hanson triomphe bien au-delà de ses propres limites sur ce terrain. Elle reste immobile, muette, silencieuse, juste elle ne détourne à aucun moment son regard, elle le défie même du regard comme si elle pouvait gagner face à lui, comme si le jeu était désormais ouvert sans qu’il n’est été pourtant officialiser. Elle lutte contre lui, contre elle, contre les lèvres du jeune homme qui la frôle toujours plus, reliant son oreille au reste de son visage, un sourire satisfait sur son visage, et quand il remonte le long de sa hanche et qu’il caresse en effleurant sa peau sous sa robe, elle ressent toute l’envie encore enfouie au plus profond d’elle-même et qu’elle aimerait voir absent à tout jamais. Son cœur s’élance à vive allure et quand il dépose ses lèvres sur les siennes, elle les accueille sans rechigner, presque comme si elle les attendait. C’est ardent, fougueux, l’envie est davantage présent quand elle ressent la pression de sa main sur sa peau, elle finit par fermer les yeux. Elle ne cherche pas à se dérober de son emprise et même si ce baiser est une des pires violences pour elle, Jamie finit par interrompre ce baiser avant de lui murmurer, un sourire satisfait sur ses lèvres et dans ce regard qui brille d’une victoire non sans aucune peine. « Non, il y a également mon jeu de langue qui joue pas mal dans ma réussite. » Son souffle glisse sur la peau fragile et brûlant de la jeune femme, il aime sans doute la voir inoffensive, presque à sa volonté. Elle met plusieurs secondes à se ressaisir, et reculant d’un pas, elle retrouve toute son aisance, et tout son esprit. « ne mets pas la barre aussi haute, je pourrais finir par être déçue… » Souffla t’elle à son tour, sans jamais détourner son regard, jouant avec lui comme il aime sans doute qu’on le fasse avec lui. Et quand il se rapproche à nouveau d’elle et qu’il laisse sa main flirter avec le dos de la jeune femme, et qu’il cherche à épouser ses formes, il la regarde sans jamais détourner son regard. Il aime jouer de son regard pour la déstabiliser, la titiller, la repousser dans ses plus profond retranchements, parce qu’à ce jeu-là, il est bien plus fort qu’elle, bien plus solide aussi. « Allez beauté t’énerves pas. Tu sais quoi, je t’offre à boire. Toi, ça te détendra et moi ... Ça me permettra de te supporter, j'en ai bien besoin ! » Avoue t’il sans aucun scrupule, pire encore ce sourire qui se dessine sur son visage la laisse perplexe, à tel point qu’elle cherche à couper le contact aussi brièvement, qu’elle aimerait retrouver ses lèvres sur son visage, sur sa peau. Il l’attire bien au-delà de ce qu’elle imaginerait, au-delà de tous ses critères de choix. Sa main qui se cala contre la joue de Jamie dans un geste rapide, une réponse forte face à ses remarques déplacées, dont elle n’a jamais supporté. Parce qu’elle n’est pas ce qu’il prétend qu’elle soit, et qu’elle ne supporte pas qu’on lui témoigne aussi peu d’intérêt. «  Je devrais surement penser à t’attacher les mains si tu continues » Quand elle dévisage le jeune homme et qu’elle le voit se contracter, elle sait combien le jeu sera difficile, et le chemin long et remplis d’obstacles. Et pourtant si elle ne le remets pas en place, qui le fera ? « Si c’est comme ça que tu parles aux femmes, je comprends mieux pourquoi tu n’arrives à rien… » Par-dessus tout, il l’agace au plus profond d’elle-même, et pourtant quand son regard croise le sien, il arrive à voir toute la douceur de la jeune femme, toute son arrogance aussi. Une envie dissimulée dans un corps à corps fatal, car au fond d’elle, elle le sait le frôler ne la dérange pas, tant elle aime ce seul contact avec sa peau brûlante et envieuse. Elle ne reculera pas, elle ne détournera pas le regard non plus, elle veut l'affronter, bien plus encore que ce contact ne l'a pas suffit.
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MessageSujet: Re: (jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme ! Jeu 17 Jan - 17:54


et je me demande si ton coeur est encore au norme ! ❖ Paige  & Jamie


« Tu croyais quoi, qu’il suffit d’être un beau parleur pour réussir ? » « Et c'est moi que l'on traite de malpoli... »  soufflais-je d'un timbre qui se voulait innocente et blasée, alors que je me jouais en vérité du petit moineau piaillant vainement contre le mur. L'oiseau y perdrait des plumes. Un sourire vint s'esquisser sur mes lèvres guerrières, alors que je baissais à nouveau les yeux sur elle ; et ce regard froid, pourtant, brûlait mieux qu’un feu de joie. La petite poupée sous mes yeux était aussi pathétique que les autres. Pourtant si les autres ne méritaient pas un second regard et n’avaient aucun intérêt à mes yeux, la blonde qui me faisait face méritait une seconde œillade. Car elle était différente, car elle dégageait cette aura et qu’elle arrivait à contrer mes joutes verbales. Elle était une tigresse et ne cillait pas n’hésitant pas à me foudroyer de son regard carnassier et les femmes sauvages sont de loin les plus difficiles à apprivoiser. Les plus délectables, aussi. Et malgré sa réticence absolue, ce mépris hautain que je pus lire dans ses yeux noirs lorsqu'ils se posent sur mon visage, je ne pus que ressentir un désir brûlant d'intensité pour cette femme qui me haïssait. Masochiste, le Hanson ? Bien sûr que oui, je n'avais jamais retiré de plaisir que dans ma propre souffrance, n'avait éprouvé de la satisfaction qu'en jouissant du malheur des autres, pourquoi aurais-je été différent, même face à une femme qui me crachait son dégoût au visage. Car derrière ce mépris évident, je ne pouvais oublier cette tension qui émane de nos corps, je ne pouvais oublier ses frissons qui lui parcours le corps lorsque je suis proche d’elle, je ne pouvais oublier comment il m'avait été terriblement difficile d'éteindre mes ardeurs face aux flammes lubriques de cette femme au déhanché sensuel. Je la voulais, elle, pour une nuit, pour m'alléger d'un fantasme, pour m'ôter une frustration de ma bouche ; et mon appétence obscène se lisait tant dans mes yeux affamés, que je ne tentais même pas de dissimuler mon envie. Je me perdais dans la facilité de la luxure, car passer une nuit auprès d'une femme chassait mon amertume pour laisser place à une sérénité jouissive absolue. Le bien-être, la satisfaction, le plaisir ; j'étais devenu dépendant de ces sensations éprouvées après avoir cédé aux étreintes charnelles. Faites l'amour, pas la guerre : j'avais compris depuis fort longtemps le slogan de tous ces hippies pacifiques ; leur drogue, c'était cette sensation de plénitude suivant les joies de la chair. Et je la recherchais continuellement. Je reportais mon attention sur Paige et enfonce mes poings dans mes poches. Je m’avance, deux pas en avant, on était bien trop proches maintenant. Personal space ? What is it ? Je soutenais le regard de Paige, la défiant de reculer, de baisser les yeux, d'être lâche et faible. Mais elle était loin d’être un chaton apeuré, elle me toise comme je le faisais –le regard obscène en moins-. Jusqu’à que mes lèvres s’écrasent sur les siennes avec violence, bestialement, rien de sensuelle ou de passionnelle. D'une langue cherchant la sienne, joueuse et querelleuse, je vins clore le baiser avant de me redresser. Satisfait et victorieux, je la gratifiai d'un sourire mesquin lourd de sous-entendu. « Non, il y a également mon jeu de langue qui joue pas mal dans ma réussite. » « ne mets pas la barre aussi haute, je pourrais finir par être déçue… » Sa réaction ne se fit pas attendre et à ces mots, j’éclatai de rire. Elle n’avait rien fait, aucun geste pour que je m’éloigne d’elle ; pire, ses paroles suppose qu’elle souhaiterai quelques choses. Je sens mon sourire s’élargir sur ma lippe, à la fois amusé et presque sardonique. À ce moment, il aurait été si simple de continuer à la draguer et il était évidemment qu’on aurait fini dans le même lit pour ce soir. Pourtant, je la provoque, encore et toujours. Et avec toujours autant de vulgarité. Et elle me fait bien comprendre que le seul contact physique que nous pourrons avoir est sa main claquante sur ma joue. Mais je joue ma arme tranchante, celle de l’arrogance. J'étais plus arrogant que ma moyenne propre -déjà fortement élevée à la base-, j'étais orgueilleux, outrecuidant et moqueur. En somme j'étais un petit con, ce n'était pas nouveau, mais malgré mes défauts cuisants, je prenais conscience de mes charmes. Et je comprenais bien que pour Paige, je n’étais qu’un challenge universel, le salaud dont elle rêve d’avoir dans son lit. « Je devrais surement penser à t’attacher les mains si tu continues » Doucement, je m'approche d'elle d'un geste quelque peu félin, un sourire forcé sur les lèvres. « Si c’est comme ça que tu parles aux femmes, je comprends mieux pourquoi tu n’arrives à rien… » « Tu miaules faux, Dawson. Tu ne rêves que de ça ne mens pas » A chaque avancée c'était un regard obscène qui se perdait sur elle et la déshabillait. Non pas que j'étais de ces prédateurs sexuels détraqués, au contraire j'avais une vision bien particulière des jeux de séduction. Mais entendons-nous bien sur le fait que la tigresse qu’était Paige, hormis l'erreur commise de n'être que la fille du patron que je comptais entuber, demeurait une proie relativement distrayante. Plus je la faisais frémir, plus je jubilais. Et si ces frissons ne se résumaient qu’à des frissons d’horreur et non pas de plaisir en venant à s'imaginer mille et un scenarii infâmes entre elle et moi que faire. Elle ne sera que la petite demoiselle en détresse face au loup prétendu affamé. D’un côté ou d’un autre c’était jouissif. Purement jouissif. 
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(jamie) et je me demande si ton coeur est encore au norme !

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