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Nobody said it was easy. ✻ Jace & Markus

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MessageSujet: Nobody said it was easy. ✻ Jace & Markus Mar 24 Oct - 17:21

Nobody said it was easy.
Jace & Markus

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] ✻✻✻ C'était encore très difficile, même après quelques mois. Markus pensait encore à sa fille, celle pour qui il était prêt à tout, même à lui donner la lune. Oui, il aurait tout fait pour Jenny. Lorsqu'elle est décédée, Markus s'est dit qu'il n'a pas été un bon père. Il se sentait coupable de ne pas avoir pu sauver sa fille, la prunelle de ses yeux. Pendant quelque temps, Markus n'avait pas travaillé et il était resté chez lui, dans le noir avec ses pensées. Il a fait une dépression, mais il a fini par s'en sortir, malgré le fait qu'il se sent encore coupable de ne pas en avoir fait assez pour que Jenny puisse guérir et être encore auprès de son père et de sa mère. Depuis le décès de Jenny, sa femme, Olivia, n'était plus la même, tout comme Markus. Certaines personnes disaient que le décès d'un enfant pouvait rapprocher un couple, puisque les deux vivent le même deuil et surmontent cela ensemble, mais ce ne fut pas le cas pour Olivia et Markus. Ils s'éloignaient de plus en plus et ça ne plaisait pas trop au neurologue. Jenny ressemblait comme deux gouttes d'eau à sa mère, alors, quand il regardait sa femme, il voyait sa fille. Ça le rendait complètement impuissant. Il n'était plus le super-héros que sa fille disait qu'il était. Il était devenu faible. En même temps, c'était compréhensible, puisqu'il vivait un deuil qu'il aurait préféré ne pas vivre. Après que ses collègues, ainsi que ses amis et sa famille l'aient convaincu d'en parler, Markus décida d'aller dans un groupe de soutien pour les gens qui vivaient un deuil. Il ne savait pas à quoi s'attendre, mais il devait quand même essayer. D'après ses proches, ça allait l'aider. Il avait demandé à Olivia, si elle désirait venir, mais elle devait travailler sur un dossier important et elle ne se sentait pas prête. Markus ne l'était plus, mais il se disait qu'il devait faire des efforts. Une fois prêt, il sortit de villa et embarqua ensuite dans sa voiture. Une fois la voiture démarrée, Markus roula jusqu'à l'endroit où la rencontre avait lieu. Une fois arrivé, il se stationna et débarqua de sa voiture. Cela lui prit quelques minutes, avant d'entrer dans la salle. Il vit alors qu'il y avait plusieurs personnes, dans cette salle. Markus n'était pas le seul à vivre un deuil. Markus était entrain de se demander si c'était vraiment une bonne idée. Il ne désirait pas que des inconnus entendre son histoire, mais il s'assit quand même sur une chaise à côté d'un inconnu. Il ne savait pas réellement à quoi s'attendre, alors ça le rendait encore plus nerveux. Peut-être qu'il n'allait pas devoir parler et qu'il allait écouter les autres parler de leurs deuils. Du moins, c'était ce qu'il espérait.  
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MessageSujet: Re: Nobody said it was easy. ✻ Jace & Markus Sam 16 Déc - 11:16

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— MARKUS FRIEDRICH AND JACE CAMPBELL —

Self harm quickly becomes an addiction. To the point where everyday you plan a period of time dedicated to it and you want to fast forward to it so much it makes you feel sick. If you miss a day you do it twice as hard the next. But the thing is, you know it’s wrong, you know it leaves scars. But you can’t just ‘stop’, you can’t break the never ending loop of hurt every single day, and sometimes it feels like you’re done trying to fight it.

Il paraît qu’on n’oublie jamais rien, mais qu’avec le temps et les années la douleur finie par s’atténuer. Qu’il faut simplement accepter que certaines personnes étaient attendu autre part pour un plus grand dessein dans un monde meilleur et qu’il faut se souvenir des moments les plus beaux qu’on a vécus en leur présence et les chérir plus que tout. Il n’avait plus compté le nombre de fois qu’on lui avait répété ses mots qu’il avait détestait plus que tout et qui avait eu le don désagréable de le mettre hors de lui et bien trop en colère. Ces mots s’avéraient surtout être à ses yeux davantage un ramassis de conneries plus qu’autre chose. Très souvent, Jace se demandait si la personne qui avait inventé ses quelques mots savait de quoi elle parlait bien qu’il en était moins certain. Les années avaient beau se défiler devant lui, la douleur en était toujours aussi intense et cruelle comme si à chaque moment où il tentait d'avancer, on lui ôter davantage la vie de diverses manières possibles et à laquelle il ne le souhaitait à personne. Il lui fallait fermer les yeux pour revoir encore et encore cette même scène qui se jouait devant lui comme si celle-ci n’avait aucune fin — celle de sa femme qui agonisait s’étouffant dans son propre sang ses yeux vides et plus encore, il ne pouvait pas faire disparaître le regard de sa petite fille apeurée pleine de douleur et qui avait rendu leur dernier souffle dans ses bras. Le temps avait beau passer rien n’y faisait, rien ne l’avait apaisé comme on lui disait au contraire, c’était pire que tout. À chaque seconde qu’il pouvait respirer était d’une torture sans égale où la véritable chose qui lui permettait de tant tenir le coup était cette soif de vengeance qui ne l’avait pas quitté et à laquelle il cherchait tant à obtenir coûte que coûte et cela qu’importe les moyens. S’il avait fait longtemps parti du FBI face à son caractère de plus en plus violent voir dangereux surtout lors des interrogatoires qu’il donnait ne prenant aucun gant à utiliser les moyens nécessaires pour obtenir des réponses assez pour qu’il se retrouve à changer de grade et devenir qu’un simple policier même si au fond il a toujours été davantage un inspecteur de police qu’un simple pantin du FBI comme s’il avait retrouvé dans son élément en arpentant les rues de Los Angeles à la recherche du même objectif qu’il s’était fixé depuis qu’on avait tué et assassiné de sang froid sa famille. Trouver ces hommes c’était son seul objectif qu’il avait la réputation d’être une véritable tête brûlé avec un caractère très difficile où seule Genesis semblait avoir un seul impact dans ce qu’elle pouvait lui dire. Certainement parce qu’elle était d’un caractère de feu et d’une impulsivité que l’un comme l’autre possédait à rendre dingue leur chef qui avait dû souvent reprendre Jace qui en faisait qu’à sa tête. Il ne comptait plus le nombre de fois où ses partenaires avaient craqué et lâché n’arrivant pas à le suivre et indéniable n’avait pas eu le choix que de se retrouver dans ce fichu endroit où il était depuis déjà bien une demie heure. Son chef savait pertinemment par quoi il était passé c’était après tout écrit noir sur blanc dans son dossier même s’il refusait qu’on lui en parle assez pour qu’il le force à suivre une thérapie pour en parler que de foutaises selon lui. Jace n’était pas un grand parleur et encore moins sur la tragédie comme beaucoup en avait parlé qui lui était arrivé et lorsqu’il s’était retrouvé assis sur cette chaise encerclée par hommes et femmes dans la même situation il avait détesté au plus haut point son chef de devoir lui faire enduré ça. Il souffrait bien assez n’était-ce pas suffisant. Si d’habitude il était entouré de gens qui avait eu pour beaucoup perdu soit femme ou leur enfant dans un accident tragique ou par une balle face à des gangs des rues qu’il connaissait parfaitement bien. Toutefois, l’inconnu à ses côtés de lui semblait étrangement être aussi mal à l’aise qu’il pouvait l’être encore plus quand celui-ci tenta de prendre la parole où l’on pouvait sentir toute la souffrance qui s’y dégageait assez pour que Jace la ressente au plus profond de son être et l’avait plus que touché. Il n’avait peut-être pas dit ce qu’il avait perdu, mais peut-être parce que Jace vivait dans ce cauchemar sans fin depuis des années il avait vite compris qu’il s’agissait de sa fille et que par là c’était toute sa vie qui s’était foutu en l’air. Perdre un enfant est la pire épreuve que l’on puisse vivre, mais perdre tout le reste et plus encore son monde est impossible de s’en relever alors on fait semblant parce qu’au fond c’est ce qu’on attend de nous et rien de plus. Ses mots résonnaient dans sa tête parce que pour la première fois qu’il participait à une de ses réunions il avait ce sentiment d’être proche d’une de ses personnes qui semblait comme lui tentait de faire comme il peu pour ne pas se noyer dans la douleur qui l’oppressait, mais qui ne semblait plus de supporter cette pitié qu’on avait pour lui. Comme à chaque fin de réunion ceux-ci était accompagné de viennoiseries et de café bien qu’en réalité Jace n’aurait pas été contre quelque chose de plus fort. Il fixait la table avant de finalement prendre un café bien noir et de se retrouver face à ce type dont il avait écouté avec attention son histoire. Un simple sourire par geste respectueux et si de base Jace avait pour habitude de disparaître cette fois-ci il s’était contenté d’être là sans savoir vraiment ce qui l’avait poussé à resté. Certainement parce qu’une partie de lui qui n’admettrait pas en avait eu besoin. Il l’ignorait réellement. « Je suis désolé pour votre fille » lâcha t-il à cet homme qui s’était retourné vers lui. Il n’y avait aucune pitié dans ce qu’il venait de dire si ce n’est une sincérité des plus profondes. Jace n’était pas le genre à s’ouvrir aux autres, la plupart du temps il passait son temps à rejeter les gens hormis sa meilleure amie. « Il devrait songer à penser à du whisky à la fin de ses réunions » lança-t-il plus encore qu’écossait qu’il était il n’aurait franchement pas dit non à quelque chose de plus fort et une façon comme une autre de combler les blancs face à cet inconnu qui malgré lui avait sourit à ses quelques paroles et qui semblait le penser tout comme lui.


Dernière édition par Jace Campbell le Ven 12 Jan - 17:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nobody said it was easy. ✻ Jace & Markus Lun 18 Déc - 18:36

Nobody said it was easy.
Jace & Markus

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] ✻✻✻ Markus ne se sentait pas à sa place. Il regardait les gens autour de lui et il ne se sentait pas réellement proches d'eux. La seule chose qu'ils avaient en commun était le fait qu'ils avaient perdu quelqu'un d'important. Même si certains d'entre eux ont perdu un enfant, ils ne pouvaient pas savoir ce que le neurologue avait vécu et comment il avait souffert du décès de Jenny. Ils pouvaient bien dire qu'ils savaient comment il se sentait, mais c'était de la foutaise. Non, ils ne pouvaient pas savoir. Ils n'avaient pas conscience de la souffrance de Markus. Chaque jour, le neurologue se levait et passait au travers de la journée, faisant semblant que plus rien ne le touchait. Au fond, ce n'était qu'une façade. Évidemment que plein de choses le touchait, comme le fait de voir sa femme et de se sentir impuissant, de penser sans arrêt à sa fille et de se dire qu'elle n'allait jamais se marier, avoir des enfants et avoir une belle carrière. Jenny avait eu des rêves. Elle désirait devenir architecte et construire des maisons pour les familles en difficultés financières. Jenny était une très bonne personne, mais la vie en avait décidé autrement pour elle. Ce qui faisait le plus souffrir Markus, c'était sans aucun doute le fait qu'il n'allait plus jamais passer de beaux moments avec elle. Tout ce qui lui restait, c'était des souvenirs lointains qu'il espérait ne pas oublier. Non, il ne devait pas oublier les beaux moments vécus avec Jenny. S'il finissait par oublier, il deviendrait complètement fou. Dans sa douleur, dans son deuil, les souvenirs l'aidaient à aller un peu mieux. Markus allait souffrir toute sa vie, mais sa peine s'atténuera peu à peu. Du moins, il priait pour que ça se produise. « Monsieur Friedrich, avez-vous quelque chose à dire? » Markus se retourna vers l'homme qui animait ce groupe de soutien. S'il avait quelque chose à dire? Oui, il avait plein de choses à dire, mais il avait de la difficulté à s'exprimer. Lorsqu'il se mit à parler, ça ne dura que trois petites minutes. Markus n'avait pas envie qu'on éprouve de la pitié pour lui. Aux funérailles de Jenny, il y a eu la pitié d'un nombre incalculable de personnes. Markus les remerciait, mais, au fond, il avait envie de les gifler et de les insulter. Ils semblaient désolés et se sentaient affreusement mal pour lui, mais le neurologue avait ressentit de la pitié pour lui. Pauvre homme, il a perdu sa fille, la prunelle de ses yeux... Oui, pauvre Markus. Après la réunion, qui avait probablement duré plus d'une heure, le neurologue commença à sentir l'odeur du café et des viennoiseries. Il n'avait pas très faim, mais une dose de caféine allait lui faire du bien, surtout après cette réunion qui ne l'a pas du tout aidé. Alors qu'il se préparait un café, il entendit quelqu'un lui parler. Il vit alors l'homme qui était assit à ses côtés. « Comment vous savez que c'est ma fille que j'ai perdu? » Cet homme venait-il de lire en lui comme dans un livre ouvert? Markus a-t-il été trop transparent? Il s'en doutait fortement. « J'admets qu'un verre de whisky m'aurait fait du bien. » Il rit timidement, passant une main dans ses cheveux. Même s'il adorait la caféine et que ça le réconfortait, la plupart du temps, boire un verre de whisky aurait été mieux que du café qui goûtait mauvais. « Ils doivent penser que le café peut nous réchauffer le cœur, mais c'est de la foutaise, surtout avec du café aussi infect qu'ils nous offrent. »  
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MessageSujet: Re: Nobody said it was easy. ✻ Jace & Markus Ven 12 Jan - 17:29

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Self harm quickly becomes an addiction. To the point where everyday you plan a period of time dedicated to it and you want to fast forward to it so much it makes you feel sick. If you miss a day you do it twice as hard the next. But the thing is, you know it’s wrong, you know it leaves scars. But you can’t just ‘stop’, you can’t break the never ending loop of hurt every single day, and sometimes it feels like you’re done trying to fight it.

Se retrouver autour de ses personnes qui avaient vécus eux-mêmes un traumatisme était quelque chose qui l’avait toujours mit mal à l’aise même déjà quand il vivait à New-York et qu’on l’avait forcé à consulter un spécialiste parce que comme on lui rappelait souvent garder tout ce qu’il ressentait à l’intérieur de lui ne l’aiderait pas. Il se demandait vraiment si parfois ces gens qui se disaient vouloir l’aider avait conscience qu’en parler ne changerait rien du tout, cela ne lui ramènerait ni sa femme et certainement pas sa famille. Quoiqu’il arrivait rien ne pourrait atténuer sa douleur, Jace savait pertinemment qu’il devait vivre avec, qu’il devait accepter sans pour autant y arriver. Quand il se retrouvait ici face à ses inconnus qui semblaient eux-mêmes indubitablement se demander la même chose. Il leva les yeux au ciel, l’idée lui avait toujours déplut. Il n’avait pas besoin de se retrouver dans ce genre de réunion à écouter ces personnes qui souffraient bien assez alors que lui-même était à un point de non retour. Il se souvient de son chef qui lui avait demandé de s’installer sur cette chaise fermant la porte du bureau se doutant bien que s’il agissait ainsi c’était pour lui parler de quelque chose qui allait lui déplaire et quand il avait compris ce qu’il avait en tête il avait refusé catégoriquement. Si son sergent était parfaitement conscient que lui demander ça, c’était bien trop. Il n’avait pas eu le choix comme il lui avait il y avait derrière des chefs plus haut placé qui avait insisté surtout face à ses nombreuses violences connues du service. Si son patron avait toujours estimé que la vieille méthode était la meilleure pour obtenir des réponses, beaucoup n’avaient pas vu les choses de la même manière assez pour qu’il n’eut pas le choix. On lui avait imposé ces réunions tel un toxicomane ou un alcoolique il se devait d’y assister une fois trous les quinze ce qui pour lui était déjà énorme. Inspirant il pu constater cet homme inconnu s’asseoir près de lui qui semblait fixer autour de lui. Jace compris facilement son état d’esprit assez pour le faire sourire de voir finalement qu’il n’était pas le seul être là sans le vouloir réellement. Si d’autres semblaient avoir besoin d’en parler à des inconnus qui pouvait comprendre leur détresse et Jace l’admettait cela le touché au plus profond de lui ses hommes et femmes qui avait vécu une perte si douloureuse, il était certain que personne d’autre pouvaient comprendre qu’eux, mais au fond il ne pourrait jamais se mettre à sa place autant qu’il ne pouvait pas le faire lui-même. Ils étaient différents lui comme cet inconnu qui semblait avoir du mal à écouter chaque histoire des plus déchirantes qui lui donnait plus la sensation d’aller mal que bien. D’ailleurs quand les yeux s’étaient braqué sur Jace, il n’avait pas eu envie de parler de sa vie personnelle et encore moins de la mort de sa femme et de sa fille. Il n’avait pas encore envie de lire cette pitié par des gens qui se disaient pouvoir comprendre sa détresse alors qu’il n’avait pas la moindre idée de ce que cela faisait de finalement de se retrouver recouvrir du sang de ses deux femmes qui avaient si longtemps comblé sa vie. Il ne pourrait pas comprendre le mal et la douleur intense l’envahir quand il avait vu les balles se loger dans le corps de sa fille qui le suppliait presque d’atténuer sa douleur alors qu’il en avait été incapable. Si beaucoup lui disait toujours qu’il comprenait il insister toujours que c’était faux parfois avec une grande froideur, mais au fond parce que c’était la stricte vérité. Il n’avait jamais aimé cette pitié qu’on avait eu de lui ou même l’audace qu’on lui dise qu’ils étaient désolé pour lui alors qu’au fond il savait que c’était faux, qu’il continuerait leur petite ville tranquille tandis que lui tenterait comme il le peut de ne pas se noyer et si jusqu’ici il avait tenu c’était parce qu’il s’était bien souvent raccrocher à Genesis comme une bouée elle avait eu cesse de le maintenir debout et plus encore Priam qui l’aidait a garder ce sourire que finalement il avait été le seul à lui offrir. S’il était vrai comme l’avait dit certaine personne que c’était grâce à des gens dans notre vie qui faisait qu’on ne lâchait prise lorsqu’il se retrouvait chez lui les choses étaient différentes. Alors quand tous les regards s’étaient braqués sur lui, il avait eu le simple réflexe de hausser les épaules non il n’avait pas envie de parler de ce qu’il ressentait, car cela dépassait bien plus que le sentiment de souffrir, c’était plus fort que lui-même parfois ne pouvait pas mettre de mots dessus et comme il l’avait si bien dit face à ses gens qui à la fois comprenait et d’autre non qu’être ici ne changerait rien, que ça aidait certain surtout à dormir de peur certainement qu’il fasse une connerie, mais quand à lui ne l’aiderait pas à aller mieux et encore moins à oublier ses images atroces qui encore aujourd’hui le réveiller souvent en sueur. Durant l’heure qu’il avait suivi il avait écouté plusieurs personne parler de leur souffrance face à la disparition de leur conjoint ou même enfant et s’il pouvait ressentir cette peine il devait l’admettre que lorsque cette réunion à laquelle on lui avait forcé la main fut finit il ne pouvait pas s’empêcher de se sentir soulager, car il savait qu’en vérité il n’aurait pas pu en entendre davantage. Lorsqu’il s’était relevé il avait pu voir la panoplie de viennoiserie se demandant même cette raison à vouloir après ce genre de réunion les raisons qui poussait tant à ce qu’il devienne obèse. S’il avait goûté à ce café il l’avait vite recraché tellement le goût lui rappelé celui du commissariat avant de relever son regard vers cet homme qui était à côté de lui et qui semblait lui-même sur certain point le comprendre. Il ne sait pas pourquoi il lui avait dit tout ses mots qui étaient sorti les uns après les autres peut-être parce qu’il le pensait réellement s’il les avaient dit ce n’était pas par pitié, mais plus parce qu’il se sentait sans comprendre les raisons proche de cet homme. « Comment vous savez que c'est ma fille que j'ai perdu ? » en toute vérité il n’en avait pas eu la moindre idée, il l’avait simplement supposé par ses mots et peut-être parce que simplement lui-même avait une fille assez pour comprendre qu’il devait parler d’elle. « Je ne sais pas j’imagine que ce sont vos mots qui m’ont fait pensé qu’il s’agissait d’une fille » il avait légèrement sourit face à cet homme qui avait été surpris mais qui ne semblait pas mal le prendre qui soit venu le voir. « Je pensais simplement être le seul à être là alors que j’aurai largement préféré être ailleurs, j’imagine que d’une manière je me sens presque normal de me dire que que je ne suis pas le seul à penser que parler de tout ça n’aide pas plus du moins me concernant » il ne pouvait pas nier qu’avoir toute ses personnes qui semblait se comprendre il s’était souvent senti comme un perturbateur alors que tout ce qu’il demandait au fond c’est qu’on le laisse tranquille il espérait d’ailleurs que les grandes haut placés finirait par comprendre que cela ne l’aiderait pas bien au contraire.  « J'admets qu'un verre de whisky m'aurait fait du bien. » Jace lève doucement son regard vers lui avant de sourire aux paroles de cet homme qui semblait bien comprendre surtout quand il pu voir le dégout sur son visage quand il jeta ce café dans la poubelle plus loin. « Je connais un endroit en face plutôt pas mal si ça vous dit ? Après ce genre de réunion j’y vais souvent ça aide bien plus que parler » avoua-t-il rapidement à cet inconnu avant de voir qu’il semblait fort intéressé par cet idée. « Ils doivent penser que le café peut nous réchauffer le cœur, mais c'est de la foutaise, surtout avec du café aussi infect qu'ils nous offrent. »  Jace les bras croisé semblait ce dire que cet homme n’avait pas tort ou certainement songea-t-il était-ce pour que certaine langue se délaye et que certaine personne trouve réconfort avec d’autre. Il ne pouvait pas nier que parler avec quelqu’un qui avait vécu une perte si affreuse pouvait aider, mais il pensait aussi que cela pouvait rendre les choses bien pire. « Ca doit être ça je crois qu’il devrait songer à changer de fournisseur ou investir vraiment dans quelque chose de plus fort surtout après ce genre de réunion qui dure bien trop longtemps à mon goût » il n’était que peu patient et là il était certain que Jace avait été mit à rude épreuve assez que lorsqu’on avait enfin affirmé que c’était pour aujourd’hui il s’était vite levé s’il avait eu songé à partir quelque chose l’avait retenu sans que lui-même n’en sache les raison surement parce que homme face à lui ne cessait de lui donné l’impression de voir son propre reflet ce qui en était assez troublant. « Je m’appelle Jace j’imagine qu’il sera plus aisément facile de communiquer si nous connaissons le prénom de chacun » lâcha-t-il avant de tendre sa main face à son interlocuteur. « Alors ce verre ça vous dit à moins que vraiment ce café vous va ? » détendant l’atmosphère il avait malgré tout laissé apparaître un sourire sur son visage avant de voir cet homme acquiescé il semblait lui aussi avoir besoin de boire quelque de fort et viscéralement ils savaient l’un comme l’autre que ce n’était pas ici qu’il trouverait cette consolation surtout après une heure si ardente.
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MessageSujet: Re: Nobody said it was easy. ✻ Jace & Markus Mar 6 Fév - 19:01

Nobody said it was easy.
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] ✻✻✻ Peu de temps après avoir perdu sa fille, Markus s'était renfermé sur lui-même. Il avait arrêté de parler avec ses proches, de passer du temps avec eux et il avait pris un congé maladie de son emploi. Il n'était plus capable de rien. Markus ne se sentait plus comme un père. Il n'était plus le père de quelqu'un, d'une fille qui était exceptionnelle, merveilleuse et bourrée de talent. Markus avait perdu la personne qui le faisait sourire, qui lui faisait comprendre que les enfants étaient extraordinaires, celle qui lui faisait comprendre qu'être père était le meilleur rôle de sa vie. Après le décès de Jenny, il avait perdu le bonheur d'être papa. Il était tombé dans un trou qui n'avait aucun fond. Il était tombé dans une colère sans fin, dans une tristesse infinie et il s'était éloigné des seules personnes qui pouvaient l'aider et qui désiraient l'aider. Ses proches lui disaient d'aller voir un psychologue, que ça pourrait lui faire du bien, qu'il pourrait comprendre certaines choses, mais Markus n'écoutait personne. Il faisait le con, puisque c'était le seul talent qu'il avait, à ce moment-là. Markus n'était pas le seul à pleurer et à être en colère. Il y avait Olivia, la femme de sa vie, la mère de Jenny. Ils étaient tous les deux tombés dans une peine insurmontable. La perte de leur fille unique a tout changé. Ce n'était pas seulement la faute d'Olivia. Markus avait également une part de responsabilité dans toute cette histoire. Après avoir consulté, Markus allait mieux, mais Olivia prenait encore ses distances. Le neurologue avait essayé de se rapprocher, mais elle s'éloignait davantage. Il essayait donc de retrouver le réconfort dans des rencontres avec des gens qui vivaient des deuils. Il pensait sincèrement que ça l'aiderait, mais il s'était trompé, sans être réellement surpris. Il avait un peu parlé de sa perte, mais il en n'avait pas dit trop, puisqu'il ne désirait pas que des parfaits inconnus en sachent trop sur le décès de sa Jenny, la prunelle de ses yeux. La rencontre était terminée et Markus était allé se chercher un café, même si c'était infecte. Il avait alors entendu les paroles d'un homme qui était désolé pour la perte de sa fille. Cet homme avait deviné qu'il avait perdu une fille et Markus se demandait comment il avait fait. « D'accord… Oui, c'est ma fille et merci… » Markus se mordilla la lèvre inférieure, signe de gêne. Markus n'avait pas besoin de la pitié des gens, mais cet homme semblait sincèrement désolé. « On m'a dit d'en parler et je l'ai fait, mais je me sens ridicule. Ça ne m'aide pas réellement de dire que ma fille a vécu l'enfer et qu'il n'y avait rien à faire, même si j'avais aimé qu'un miracle se produise. » À ce moment précis, un verre de whiskey était plus tentant que du café, surtout que le café n'était pas buvable. Ce n'était pas cette boisson chaude qui allait tout changer dans la peine des gens. « Je pense que je sais de quel endroit vous parlez. J'y vais également, de temps en temps, surtout lorsque je ne veux pas retourner à la maison. » Après ce genre de réunion, Markus ne désirait pas aller à la maison et tout raconter à Olivia, alors qu'elle n'écoutait que très rarement les paroles de son mari. « Ils n'ont même pas l'argent de trouver un endroit convenable pour les réunions, alors je crois qu'ils ne se préoccupent pas de la mauvaise qualité du café et des viennoiseries. » Quoi qu'ils fassent, ils n'allaient pas plus aider les gens. Certaines personnes disaient que ces réunions aidaient énormément, mais il trouvait cela ridicule. Ce n'était pas en parlant que tout allait s'arranger, bien au contraire. « Enchanté, Jace. Je m'appelle Markus. » Il pouvait enfin mettre un prénom sur le visage de cet homme qui semblait parfaitement comprendre sa peine. « Vous me posez sincèrement la question? On y va. » Il sourit timidement et sortit de la salle en compagnie de Jace. « Ça sera toujours dur, n'est-ce pas? Quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, il y aura toujours cette plaie béante qui nous rappelle que la vie ne tient qu'à un fil et qu'on ne peut rien faire pour y remédier. »  
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MessageSujet: Re: Nobody said it was easy. ✻ Jace & Markus

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Nobody said it was easy. ✻ Jace & Markus

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