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Livia&Cesar + We are us

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MessageSujet: Livia&Cesar + We are us Dim 15 Oct - 20:53


 Cevia

 We are us

 

 [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sa soirée avait été énorme, un peu comme toutes enfaite. Dans la vie de tout les jours, César c'est le genre fêtard, je m'en foutiste, sans attache, sans contrainte. Mais pourtant, quand son réveil a sonné, il s'est levé sans rechigné, même si c'était son jour de congé, un jogging matinal sur le port, il retourne prendre une douche, avaler un smoothie après s'être habillé et il file vers une destination qu'il connait trop bien. Sa mère et son beau père ont cette charmante immense maison dans les quartiers riches de la ville, à l'entrée, il s'annonce à l'interphone et il gare sa voiture dans le garage. Sa mère, Esméralda Lopez, une grande brune aux yeux bruns l'attend, un petit garçon dans les bras. C'est à la vue du petit William que César a fait son plus beau sourire, arrivant vers sa mère et son petit frère, il embrasse la joue de sa génitrice avant d'attraper le petit garçon de presque 3 ans et demi, un petit brun à la peau claire. Le petit garçon semble dans son monde, probablement parce qu'il l'est. William est autiste. Il a un monde à lui. Il ne réagit pas comme les autres enfants. Pourtant, de tous les enfants de la terre, c'est lui qu'il préfère César. Même si William ne répond jamais à ses sourires et ne parle pas. Même si William ne joue pas au foot. Son amour pour le petit est inconditionnel et il se transforme quand Will est dans le coin. Il devient enfin un peu grand, adulte avec des responsabilités. Cesar a de multiple facette. Il faut le connaitre pour les découvrir.

La journée avec son petit frère se passe bien. Sans accro. Etonnement, William n'a pas fait le difficile, pas une fois, il n'a pas pleuré ou crié, il a joué avec César et le jeune homme en est même certains, il lui a sourit. Quand sa mère est rentrée, c'était même presque trop tôt au goût du mexicain. Et sa mère a beau l'invité à rester, il refuse poliment, embrasse le front de son petit frère, salut ce beau père qu'il apprécie comme un père de substitution. Dans cette famille recomposé, il dénote légèrement vu la couleur de sa peau plus bronzé que celle des autres mais bon, au moins, il est pas qu'avec des blond aux yeux bleus m'voyez ? Il quitte donc les lieux en voiture, rejoignant le port de nouveau, cet endroit qui est son chez lui. Il se pose une bonne heure, comatant devant la télévision avant de se lever et de décidé qu'il était l'heure de sortir, l'heure de voir du monde. C'est donc presque naturellement qu'il prend la direction de l'appartement de sa meilleure amie.

Sa meilleure amie, Livia, il la connait depuis toujours, c'est un peu comme ci ils avaient vécu tout ensemble. Il l'a connu après la disparition de son père quand il est arrivé ici pour cette nouvelle vie et maintenant, rien ne les sépare, rien ne les éloigne. Elle est une des seule qu'il n'a jamais mis dans son lit. Une désolation et une fierté à la fois d'avoir au moins une amie femme sur cette terre avec qui il ne se passe rien. Rien que de l'amitié. Livia est un repère de sa vie. Elle lui indique le nord aussi bien qu'une boussole. Elle le fait rire et le fait relativiser. Ils se comprennent en se regardant, ils sont complices alors c'est avec évidence qu'il se dirige chez elle. Il passe un coup de file à sa soeur sur la route et finit devant l’appartement de la brunette. Un charmant appart, bien situé, près du centre ville, près de chez lui aussi. Il tient un paquet de bières dans une main et de l'autre, il frappe à la porte, souriant, heureux de la voir, de partager cette soirée. Il ne s'était pas vraiment fait invité, non César, il s'invite seul chez elle. Il le décide, il passe, si elle n'est pas là, il revient une autre fois. Mais là, vu le mouvement dans l'appartement il se doute qu'elle est là. Il espère simplement qu'elle n'est pas avec un garçon, bien que ça, ça ne le dérangerai pas vraiment. Il y a pas de quoi être gêné. Les bières vont chauffer Liv ! Allez, cache ton amant dans le placard et ouvre moi qu'il annonce de l'autre côté de la porte comme pour la presser.

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MessageSujet: Re: Livia&Cesar + We are us Sam 28 Oct - 18:39

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Aujourd’hui devait être une bonne journée. Du moins, c’était ainsi qu’elle devait être sur le papier, alors qu’à la finalité, la réalité en avait décidé tout autrement. Non sans mal, Livia était parvenue à obtenir un jour de congé. Parce qu’elle commençait à saturer de son job, mais plus encore de son patron. Alors oui, le fait qu’elle entretienne avec lui une relation sentimentale plus que destructrice et malsaine en était probablement pour quelque chose, mais le fait est que plus le temps passait, plus elle se retrouvait enfermée dans quelque chose qu’elle n’aimait pas et qui plus encore, ne lui ressemblait pas. Être la maîtresse d’un homme puissant, violent et moralisateur, un homme qui l’enfermait petit à petit dans une mouvance dévastatrice et ce, sans la moindre culpabilité, ne lui ressemblait pas. Elle qui avait toujours revendiqué en public son besoin de liberté, d’indépendance et le fait que jamais ô grand jamais elle ne serait victime d’un homme, se laissait avoir par ses propres démons. Ceci étant, elle avait décidé, l’espace d’une journée de penser à autre chose, de s’évader et d’oublier à quel point sa vie pouvait dernièrement être merdique. D’autant plus qu’elle commençait doucement mais surement à se rêver dans les bras d’un autre homme. Alors oui, elle ne se gênait d’ordinaire pas pour passer du bon temps avec d’autres hommes, mais avec celui-ci, ses envies étaient toutes autres. Aujourd’hui, elle avait pourtant décidé de passer une journée sans homme pour la distraire. Aucun amant, aucun patron intransigeant, et encore moins son frère qui commençait lui aussi à lui poser beaucoup trop de questions auxquelles elle n’avait absolument pas envie de répondre. Aujourd’hui était sa journée, celle qu’elle passerait à faire les choses qu’elle aime, à manger absolument n’importe quoi et à se défouler comme elle l’entendrait. C’est pourquoi elle avait retrouvé ses amies dans l’après-midi, histoire de s’adonner à l’un de ses pêchés mignons favoris, le shopping. La paie venait tout juste de tomber et elle en avait de toute évidence bien profitée. Elle s’était faite plaisir et ceci sans la moindre culpabilité. Elle avait même offert la première des tournées dans ce bar où les jeunes femmes avaient pour habitude de se retrouver. Et alors que la journée se passait extrêmement bien, qu’elle retrouvait cet aspect solaire de sa personnalité qui faisait d’elle ce qu’elle était et qui plaisait tant, celui-ci retomba comme un soufflé lorsqu’elle l’aperçu. Lui. Exactement l’homme qu’elle avait tenté d’éviter toute la journée et auquel elle ne voulait pas s’attarder à penser. Elias Edison. Son patron et amant. Et puisqu’une journée ne pouvait guère se dérouler sans accroc, celle-ci s’était achevée par une violente dispute entre eux. Fort heureusement, il y avait bien trop de public pour qu’il ne la traite comme il avait l’habitude de la traiter. Tout ceci fit qu’elle rentra chez elle, rongée par une colère folle. Une colère qu’elle décida d’évacuer par le sport, comme elle le faisait toujours. Lorsqu’elle jeta ses nombreux sacs, objet de ses achats compulsifs sur le divan, elle vit que son frère lui avait enfin offert ce tapis de course qu’elle demandait depuis des semaines. Une lueur perça son regard alors qu’elle bénissait son ainé pour lui avoir fait livrer ce qui allait, à la perfection, pallier à sa mauvaise humeur. En quelques secondes, elle enfila une brassière laissant apparaître son nombril et un pantalon de sport bien trop moulant avant de venir évacuer toute sa colère sur ce tapis, courant de plus en plus rapidement. Mais au bout d’une bonne demi-heure, alors que l’effort s’illustrait sur la totalité de son corps, quelqu’un vint l’arrêter, frappant à sa porte. Elle jette un rapide coup d’œil à l’heure, s’étonnant que la lumière du jour ne soit plus. Elle soupire puis s’éponge rapidement le visage avant d’arrêter la machine. Qui est-ce qui pouvait bien venir l’importuner à une heure pareille sans avoir prévenu à l’avance ? Elle l’ignorait, car finalement beaucoup de ses amis agissaient ainsi avec elle, pour la simple et bonne raison qu’elle aimait elle-même tout particulièrement passer à l’improviste chez les gens. Elle pousse rapidement le bazar qu’elle avait mis dans la pièce histoire de rendre l’endroit présentable, se précipitant un peu partout dans l’appartement, avant qu’elle n’ait enfin réponse à son interrogation. « Les bières vont chauffer Liv ! Allez, cache ton amant dans le placard et ouvre-moi. » Elle s’arrête nette dans son action et relève la tête, affichant un large sourire sur ce visage de porcelaine. Cesar. C’était Cesar, son meilleur ami. Celui qui l’avait connu sous tous ses aspects, qu’elle connaissait par cœur, qu’elle aimait et qui était probablement la meilleure personne qu’elle avait dans son entourage. Cesar était un homme bon. Alors oui, il lui arrivait de mal agir, mais Livia en était persuadée, il était un homme profondément bon, malgré tout ce qu’il pouvait laisser penser. A dire vrai, Livia et Cesar se ressemblaient sur bon nombre de point. Ils avaient tous deux tendances à agir spontanément, à ne pas toujours montrer la véritable personne qu’ils étaient, ils avaient tous deux un goût pour la fête et les excès et avaient sans l’ombre d’un doute, le même humour douteux. Sans plus attendre, la jeune femme, excitée à l’idée de voir son meilleur ami, se rue vers la porte qu’elle ouvre immédiatement. « Cesar ! Ca me fait plaisir de voir que tu as du temps pour ta meilleure amie ! » Cela faisait quelques jours qu’ils ne s’étaient pas vus. Tous deux avaient des emplois du temps chargés, et Livia avait ces derniers jours donné exclusivité à un homme qui ne le méritait pas. Ceci étant, elle aimait bien rejeter la faute sur Cesar qui, elle le savait bien, ne lui en tenait guère rigueur. Elle ouvre plus largement la porte pour le laisser entrer, malgré le vacarme immense qu’elle avait mis dans la pièce. Il avait l’habitude de ce genre de scène. « En vérité, j’étais en train de courir, Jason m’a fait livrer un tapis de course, depuis le temps que je lui demandais. » Elle affiche un large sourire, anticipant la question que Cesar allait lui poser, à la vue de sa meilleure amie, peu vêtue et en sueur. D’ailleurs, elle ne tient pas compte de cet élément lorsqu’elle le serre dans ses bras en guise de bonjour. « Comme quoi je ne passe pas ma vie avec des amants, tu as une bien piètre opinion de moi Harrison ! » Elle joue un instant les femmes offusquées alors qu’elle referme la porte derrière lui, lorsqu’il pénètre enfin dans l’appartement. « Mais tu es pardonné, tu as rapporté des bières ! » Derechef, un large sourire inonde ses lèvres alors qu’elle s’empare du pack de bières pour en sortir deux. Elle les ouvre sans véritable difficulté, avec son briquet, qu’elle avait laissé traîner sur la table, sachant pertinemment que Jason ne serait pas là pour lui reprocher de s’être mise à fumer, puis en tend une à son ami. « Alors, comment va le plus beau des médecins ? » Livia aimait particulièrement cet homme pour lequel elle avait finalement beaucoup d’admiration. Elle en était persuadée, il était voué à de grandes choses et elle était plutôt fière d’être sa meilleure amie, depuis toutes ces années.
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MessageSujet: Re: Livia&Cesar + We are us Dim 12 Nov - 0:16


 Cevia

 We are us

 

 [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]L'amitié est une denrée rare aux yeux de César. Oui des amis, il en a pleins, des tas, trop même probablement parce que ce fêtard invétéré ne s'arrête jamais et son carnet est aussi grand que son train de vie. Il sort, il passe son temps dans les bars, dans les boites à se vider la tête. Pourquoi ? Probablement parce qu'elle est partie, emmenant avec elle tout le bien de lui. Maintenant, il préfère coucher avec 5 filles différentes en une semaine plutôt que d'envisager une relation sur le long terme. Elle est partie, brisant en lui tout le positif qu'il pouvait avoir. Elle est partie. Brisant sa confiance en cupidon et en l'amour même. Ce truc là fait trop mal et est clairement surfait par les médias. Ils en font des tonnes pour vendre plus de CD sur l'amour et les ruptures, pour vendre plus de conneries de films à l'eau de rose, mais Cesar peut le dire parce qu'il est tombé dans le piège : l'amour ca fait mal, ça blesse et ça apporte quelques moments de bonheur oui, mais quand l'amour se casse, c'est la descente aux enfers. Ouais c'est bien beau d'aimer. Il a aimé comme un fou cette fille. Lauren. Il l'a aimé comme un damné. Il l'a aimé comme jamais il ne l'avait fait. Mais c'est son âme peu à peu qu'elle a détruit. Elle était son tout, elle était le poison dans ses veines. Elle l'a infecté de sa maladie, de son addiction. Elle l'a détruit, doucement, lentement, sans se faire remarquer, ça n'aurait probablement pas été aussi drôle sinon. Elle l'a trainé dans les pires endroits pour venir la chercher. Elle s'usait, se détruisait, avec ses merdes, elle fumait trop, sniffait trop. Elle était un peu dans le genre hystérique. Elle l'a tiré, bas. Trop bas et il le voyait, il le sentait c'est probablement ça le pire. Mais il l'a laissé l'entrainer au fond. Et maintenant, il est au fond du trou. Dans un putain de carrefour et il a choisi de s'amuser et de renoncer à l'attachement. Parce que l'attachement c'est ça qui donne des maux. Il a choisi de la vivre rationnelle. On est heureux à cause d'un trop pleins d'endorphine. On a mal parce qu'on souffre de quelques choses. C'est logique c'est normal. Ouais pour lui c'est plus facile de sortir et de n'avoir que des attachements amicales. Pour pas souffrir encore et encore. Il se satisfait de ses conquêtes d'une nuit qui sont trop nombreuses et de ses nuits fauves sans sommeil.

Mais pourtant ce soir, pas de fille dans son lit avec qui partager un moment, pas de sorti dans un bar, pas de SMS à ses copains, non, il est face à une porte qu'il connait trop bien. Celle de Liv, Livia ou appeler là comme vous voulez. Livia, c'est un genre de roc, de rocher pour César. La pour lui depuis ses débuts en ville elle est aussi la spectatrice de ses exploits avec les femmes. Elle le voit trop souvent probablement ne plus répondre aux SMS d'une fille, ou bien l'ignorer quand il passe près d'elle après une nuit un peu trop torride. Elle le voit trop bien faire comme ci rien ne l'atteint. Elle sait probablement pourquoi il est comme ça. Il a dû lui en parler une fois, d'elle, de Lauren. Au détour d'un nouveau verre dans une soirée trop arrosée. Il n'en parle pas beaucoup d'elle, de cette briseuse de rêve, de coeur. Parce que c'est dur de parler d'elle au passé encore et encore. Mais un coup dans le nez et les langues de délie. C'est toujours comme ça je suppose. Alors oui, Liv l'a entendu cette pathétique histoire sur ce gars un peu trop con et amoureux et cette fille un peu trop froide et destructrice. Liv c'est de ceux qui le connaissent le mieux. Elle sait anticiper ses questions comme ses réponses. Alors quand elle ouvre la porte, en sueur, c'est avec un regard interrogateur et déjà pleins d'hypothèse dans la tête que Cesar se poste devant elle. Merde, il l'a vraiment dérangé en plein ébat ? C'est pas que ça le dérangerai plus que ça, ça serait juste un peu ... si ça se trouve, il va tomber nez à nez avec le mec. Sourire en coin, il répond à sa boutade avec le sourire, comme toujours Oui j'avais une heure à tuer bien entendu, il plaisante, il a toujours du temps pour elle, en dépit de son emploi du temps trop rempli qui se couple parfois mal avec celui de la jolie brune. Elle ouvre un peu plus grand la porte et il entre, détaillant la pièce, prêt à voir un amant sortir du placard mais elle le coupe dans ses idées tordus Donc t'es ... Toute seule ? prenant un air faussement choqué avant de sourire alors qu'elle vient lui faire un câlin pleins de sueur et il n'y fait pas plus attention puisqu'il la serre fort contre lui en guise de bonjour, la faisant presque décoller du sol Moooh, tu sais que tu es la meilleure à mes yeux. un bisou sur sa joue alors qu'elle annonce qu'il est pardonné, tout simplement parce qu'il a rapporter l'elexir magique : la bière. Ou la boisson conviviale par excellence Je te connais trop bien, je savais que tu aurais soif ! et parce que Liv c'est un bonhomme, elle ouvre les bières seules, avec son briquet et une habilité sans nom. Ouais, César l'avoue, lui, il est pas franchement capable de faire ça. Déjà parce qu'on va bien plus vite avec un décapsuleur et qu'en plus, il n'a jamais tenté pour une simple et bonne raison qu'il ne souhaite pas s'abimer les mains, c'est son outil de travail alors il fait toujours extrêmement attention. Le jeune brun se pose dans un coin du salon avant d'attraper une bière qu'elle vient d'ouvrir et reprend Tranquille, j'étais en repos aujourd'hui, j'étais mort après ma garde de 46 heure. les gardes sont toujours longues et intenses, surtout en ce moment qu'un de ses supérieurs est en arrêt maladie. Et comment va la plus belle et la plus géniale de mes amies ? parce que Liv, c'est un peu son tout, c'est lui en mec, c'est la personne qu'il préfère sur terre, c'est certains.

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MessageSujet: Re: Livia&Cesar + We are us Dim 3 Déc - 13:35

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L’amour. Le vrai, le véritable, celui qui vous transcende et vous détruit de l’intérieur, qui vous ronge et qui fait de vous une personne différente. Livia ne l’a jamais connu. Ou tout au moins, pas encore. Cela ne l’a pas empêché d’avoir des relations –beaucoup trop peut-être d’ailleurs- mais rien de comparable à ce que certaines personnes pouvaient décrire et rien de comparable à ce que Cesar avait pu vivre par le passé avec Lauren. Elle s’était attachée à bon nombre d’hommes dans sa vie et était encore aujourd’hui attachée à des hommes, aux mauvais hommes la plupart du temps, aux hommes qui la détruisaient, la blessaient sans qu’elle ne trouve cela anormal, s’infligeant quelque part, elle-même des punitions pour avoir échappée à toute la violence qui avait fait le quotidien de sa famille quand elle était plus jeune. Mais jamais elle se s’était sentie aussi vivante, aussi vulnérable et aussi immergée par ce sentiment amoureux, ce sentiment inexplicable qui vous rend à la fois meilleur et totalement ridicule sur bien des points. Ne pensant pas avoir une histoire pareille un jour, elle avait jalousé ceux qu’elle avait observé pouvoir en bénéficier puis, elle avait été vaccinée dès lors qu’elle avait vu l’état de son meilleur ami lorsque, tel un soufflé, ses espoirs étaient redescendus et son cœur s’était brisé. Elle ne l’avait jamais vu ainsi. Lui qui était toujours d’une humeur joviale, lui qui mettait un point d’honneur à se transcender chaque jour pour ce qui comptait, n’était plus que l’ombre de lui-même dès lors qu’il mentionnait Lauren. Il n’y avait qu’à voir comment il se comportait aujourd’hui avec la gente féminine. Livia avait presque l’impression que son ami prenait ce même chemin tortueux qu’elle empruntait depuis toujours. Un chemin qu’elle ne conseillait à personne mais qui semblait être celui que toute personne, blessée par l’amour, empruntait. Elle n’aimait pas voir son meilleur ami ainsi, parce qu’elle était persuadée qu’il méritait bien plus que ce que cette femme lui avait apporté. Elle n’avait pas conscience de ce qu’elle avait perdu et gâché, et pour cette raison, Livia détestait autant Lauren que Cesar pouvait aujourd’hui la haïr alors même qu’elle ne l’avait jamais réellement connu. Par solidarité oui mais parce qu’elle aimait par dessus tout son ami qui avait le droit au bonheur, bien plus que bon nombre de personne, elle en était persuadée. C’est pourquoi, dès lors qu’elle ouvrit la porte et qu’elle y découvrit le jeune homme, un large sourire illumina son visage. Elle était heureuse de le voir et elle mettait toujours un point d’honneur à lui faire passer de bons moments. Des moments suspendus qui lui permettaient de penser à tout autre chose qu’à cette fille qui n’avait pas conscience du mal qu’elle avait pu lui faire ; ou peut-être qu’elle en avait conscience et dans ce cas, elle n’était qu’une sombre idiote. Mais d’un côté, plus égoïste, elle n’était pas mécontente qu’il lui enfin célibataire, parce qu’ainsi, elle pouvait profiter plus longuement de son ami qui avait déjà un emploi du temps terriblement chargé. Elle n’hésita d’ailleurs pas à le lui faire savoir, malgré son sourire taquin aux lèvres. « Oui j'avais une heure à tuer » Livia arque un sourcil, faisant mine d’être vexée par ce qu’il venait de lui dire et par ce si peu de considération qu’il avait à son égard. Mais elle comprend très rapidement qu’il s’agissait de l’une de ses plaisanteries, aussi douteuse soit-elle. C’est pourquoi elle le laisse entrer dans son appartement, refermant la porte derrière elle. Elle le voit regarder dans l’appartement, comme s’il s’attendait à y trouver quelqu’un d’autre. Elle croise les bras et le regarde faire avec ce petit sourire amusé aux lèvres. « Donc t'es ... Toute seule ? » Elle ne peut s’empêcher de rire. De ce rire cristallin qui avait fait ses preuves par le passé, avec bon nombre d’hommes. « Tu croyais vraiment que je t’aurais ouvert alors que j’étais avec quelqu’un ? » Livia n’était pas le genre de femmes pleine de pudeur mais il était évident que dès lors qu’elle était en charmante compagnie, elle se donnait complètement à cette personne, outre cette fois où elle s’ennuyait tellement qu’elle avait envoyé des messages à Talia en plein acte. « Et puis mon frère me tuerait si j’amenais une conquête ici ! » Jason avait été catégorique là-dessus. Et elle avait obéit comme la petite sœur sage qu’elle était. Enfin, elle avait obéit la plupart du temps. Il était évident qu’elle avait fait quelques entorses pour les beaux yeux de Niels, mais avant, elle s’était assurée que Jason ne viendrait pas les déranger. Ceci étant, elle n’était pas sûr que Jason aime réellement non plus la présence actuelle de Cesar ici, même si elle entretenait avec lui qu’une relation purement amicale. Un sentiment qu’elle lui fit comprendra en le serrant dans ses bras, se fichant bien de l’état dans lequel elle se trouvait, après avoir fait une session de sport intensive. « Moooh, tu sais que tu es la meilleure à mes yeux. » A ces mots, Livia le regarde, totalement désabusée. Elle n’était pas dupe, elle savait très bien que ses amis la plaçaient dans la catégorie des filles volages, des filles faciles aux mœurs légères, mais elle compensait cela avec d’autres qualités. Pour autant, elle laisse son ami déposer un tendre baiser sur sa joue pour se faire pardonner. « Beau parleur ! » Elle n’était pas dupe, mais elle choisissait toujours de ne pas se vexer face à ce genre d’image qu’ils pouvaient avoir d’elle, car au fond, elle se savait bien loin de cela. Et puis, au delà de ces faux compliments, il avait rapporter de quoi étancher sa soif et c’était ce qui acheva définitivement son pardon. Elle n’était pas une grande consommatrice de bière, y préférant largement le vin, mais avec Cesar, elle s’y prêtait toujours, sans avoir réellement de raison à cela. Il était toujours pour elle une exception, dans bien des situations. « Je te connais trop bien, je savais que tu aurais soif ! » Elle lève les yeux au ciel sans pour autant relever ce qu’il venait de lui dire. Il avait raison, c’était à croire qu’elle avait un véritable problème d’addiction entre l’alcool et le sexe à outrance. Elle ne tarde pas à ouvrir les bières et à en faire passer une à son ami, avant de trinquer et de s’intéresser au jeune homme qui se trouvait en face de lui, afin de savoir comment il allait finalement depuis tout ce temps. « Tranquille, j'étais en repos aujourd'hui, j'étais mort après ma garde de 46 heures ». Livia était admirative de son ami et de la patience et passion qu’il mettait dans son travail. Elle n’était pas certaine qu’elle pourrait de son côté en faire autant. Non, en réalité elle était sûre qu’elle ne pourrait le faire. Elle tenait bien trop à sa liberté et à son sommeil pour cela. « Je ne sais pas comment tu fais pour rester éveillé aussi longtemps, c’est inhumain ! » Livia n’avait jamais veillée aussi longtemps sans dormir, sauf peut-être lorsqu’elle enchaînait les soirées et qu’elle faisait simplement des micro-siestes pour récupérer un brin d’énergie, mais cela relevait d’un tout autre domaine. Il était évident qu’ils n’avaient pas les mêmes préoccupations. « Et comment va la plus belle et la plus géniale de mes amies ? » Cesar était plutôt doué pour les compliments. Ce qui fit sourire la jolie brune avant qu’elle ne hausse les épaules, de la manière la plus nonchalante possible. « Bien, très bien. Comme d’habitude. Jason semble avoir déserté l’appartement depuis quelques jours, du coup j’ai la paix et je peux inviter qui je veux ! » Elle fait un clin d’œil rempli de sous-entendus à son ami, afin d’aller dans le sens de cette réputation qu’il lui donnait et que tous lui donnaient finalement. Mais elle savait pertinemment qu’il n’était pas en reste non plus de ce côté là. Cesar et Livia se ressemblaient plus qu’ils ne voulaient bien l’admettre. Tous deux étaient deux âmes égarées, blessées par des sentiments contradictoires. « Tu n’avais pas de conquête à aller voir toi ce soir ? » Elle défie son ami du regard, persuadée qu’elle était à l’heure actuelle, le plan de secours de Cesar.
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MessageSujet: Re: Livia&Cesar + We are us

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