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our own way (calbeth)

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MessageSujet: our own way (calbeth) Mar 10 Oct - 17:04

Le quotidien est difficile, depuis quelques jours, depuis qu’Elizabeth et moi sommes séparés bien que nous n’ayons jamais été officiellement ensemble, seulement exclusifs. Quoi que cela revient au même, à mes yeux, en quelque sorte. Les images de la jeune femme, pointant son arme sur moi puis sur sa propre tempe me hantent et je ne parviens pas à les oublier, que je sois éveillé ou endormi lors des rares moments où j’arrive à être gagné par le sommeil. Je suis constamment angoissé, presque paranoïaque lorsqu’il y a le moindre bruit dans mon appartement, par crainte que le gang ait appris la vérité et vienne me liquider. Sauf qu’avec deux chats chez moi, il y a beaucoup de bruit : je suis toujours sur mes gardes et si j’étais cardiaque, je serai déjà mort plusieurs fois. Je reçois un sms au petit matin, alors que je traîne devant ma tasse de café. Mon cœur tambourine et l’angoisse me submerge en constatant qu’il s’agit d’un numéro non-enregistré ce qui signifie que c’est le gang qui me contacte via un téléphone prépayé pour ne pas être tracé. Il s’agit simplement d’une adresse et je comprends que je dois m’y rendre, sans savoir quoi y faire. A contrecœur, j’abandonne mon petit déjeuner auquel j’ai à peine touché pour commencer à me préparer, priant pour ne pas être avec Elizabeth. Si la jeune femme me manque, indéniablement, je pense que cela rendrait les choses encore plus compliquées qu’elles ne le sont déjà d’être ensemble dans une mission, confrontés à ce que nous savons, à ce qu’elle sait sur moi et au danger que nous courons. Quelques minutes plus tard, j’enfourche ma moto pour me rendre à l’adresse indiquée, que je connais plutôt bien puisque nous y avons déjà été, Elizabeth et moi, au tout début. Il s’agit du domicile d’un ami de mon père, à quelques pas de mon propre domicile familial. Nous y avions même croisé ma plus jeune sœur, Clary. Je gare ma moto à quelques mètres de là et repère une voiture familière, aux vitres teintées. Je m’en approche et ouvre la portière, me glissant à l’intérieur. Je me retourne vers le côté conducteur et dès lors, mon cœur s’emballe. Elizabeth. « Salut », je finis par glisser, pas du tout à l’aise. Je suis certaine rouge écarlate et mon malaise doit se lire aisément sur mon visage. « On doit faire quoi ? Filature ? »


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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Mar 10 Oct - 20:56

Cela faisait quelques jours qu’Elizabeth avait découvert la vérité quant à la véritable identité de Calvin et surtout son travail. Depuis la terrible dispute qui avait amené à leur séparation, Lizzy n’avait plus eu de nouvelles de Calvin. Il lui avait simplement de prendre soin d’elle et était sorti de l’appartement de la jeune femme. Suite à son départ, Elizabeth s’était écroulée sur le sol pleurant toutes les larmes de son corps. Le départ de Calvin et la découverte de la vérité lui faisaient bien plus de mal qu’elle l’aurait imaginé. Elle avait toujours bien pris grand soin de ne s’attacher à personne et ne pas tomber amoureuse afin de ne jamais avoir à souffrir comme sa sœur avait souffert mais cela lui était tombé dessus sans qu’elle ne s’y attende. Et cela était bien plus douloureux que tout ce qu’elle avait jamais imaginé. Si on lui annonçait que son cœur avait été arraché de sa poitrine, jeté sous un bus, coupé en mille morceaux, recollé et remis dans sa poitrine couvert de fissure, elle n’aurait certainement pas discuté et aurait cru ses personnes sur paroles. Depuis cette dispute, Elizabeth n’était plus que l’ombre d’elle même. Elle ne s’était d’ailleurs pas rendue dans les locaux du gang durant plusieurs jours restant dans son appartement noyant son chagrin dans l’alcool et ne mangeant presque rien. Il aurait fallu qu’elle sorte pour aller se chercher à manger et cela s’était tout simplement hors de question. La jeune femme était donc restée enfermée chez elle jusqu’à recevoir un message de la part d’un de ses supérieurs lui intimant de se rendre dans un quartier qu’elle avait souvent surveillé. Elle n’avait pas envie d’y aller mais elle n’avait guère le choix. Elle avait donc enfilé la première tenue qui lui était tombée sous la main et était partie vers le point de rendez-vous. Elle ne savait pas qui serait son partenaire au cours de cette mission mais elle n’en avait que faire tant que ce n’était pas Calvin. En sortant, elle ne manqua pas de croiser son regard dans un miroir. Son reflet lui fit presque peur. Elle n’était pas maquillée, chose rare pour la jeune femme. Elle était vêtue d’un survêtement délavé mais particulièrement confortable. Ses joues s’étaient creusées et de grosses cernes se dessinaient sous son visage. Ses ongles n’étaient pas fait non plus. Oui, Elizabeth faisait peine à voir et si Rebecca la voyait dans cet état, elle lui passerait certainement un savon. Arrivée sur le lieu de rendez-vous dans la voiture aux vitres teintées, elle attendit son binôme les yeux dans le vide. Elle ne tourna même pas la tête lorsque la portière s’ouvrit pour laisser entrer son partenaire. Ce n’est que quand elle reconnu la voix de Calvin, qu’elle sursauta violemment. « Putain, mais c’est pas vrai ! » jura t-elle entre ses dents. C’était la dernière personne qu’elle avait envie de voir. Déjà son cœur battait douloureusement et ses yeux se remplissaient de larmes. Elle détourna la tête vers la route. « Comme la dernière fois » Réussit-elle à répondre à la question du jeune homme. Cette mission lui faisait ni chaud ni froid et elle s’en fichait royalement.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Mar 10 Oct - 21:22

Elizabeth jure avant de détourner aussitôt le regard, visiblement peu contente d’être en équipe avec moi. Je soupire doucement tout en m’enfonçant dans le siège du véhicule car la filature peut être longue si notre cible, l’un des plus bons amis de mon père, ne bouge pas de son domicile dans l’immédiat. Je passe une main sur mon front, humide de sueur, embarrassé. Je ne sais pas si je dois faire la conversation ou rester silencieux. Nous nous sommes quittés en mauvais terme – et malheureux également – et je ne me vois pas combler le silence en parlant alors que clairement, ni elle ni moi n’avons envie d’être dans cette voiture, coincé pour de longues heures. Je constate de façon frappante et claire qu’Elizabeth ne porte pas ses robes moulantes habituelles et surtout, qu’elle est naturelle, non maquillée. C’est la première fois que je la vois ainsi alors qu’elle n’est pas dans mon lit, à se réveiller. Je me plonge aussitôt dans mes souvenirs, particulièrement d’un. Un matin particulièrement tendre, câlin, où je l’ai réveillé de plusieurs baisers. Elizabeth riait comme une enfant, chatouillée par mes cheveux frôlant sa peau ici et là. L’entendre rire m’avait réchauffé le cœur et s’en était suivi un instant intense où nous avions fait l’amour de façon très tendre, presque comme deux amants qui perdent leur virginité. Cela avait été timide, très doux et même un peu maladroit mais si puissant, émotionnellement. Je secoue doucement la tête pour sortir de mes pensées et m’empare de mon téléphone pour jouer, ne voyant aucune autre sortie à cela. Pourtant, les minutes défilent, le silence s’installe, froid et gênant et mon malaise ne se dissipe pas. « Mets le contact, Lizzy, il s’casse ! », je m’écrie soudainement en m’emparant de ma ceinture pour m’attacher tandis que l’ami de mon père s’engouffre dans son véhicule pour démarrer. Je suis content qu’il bouge après plus d’une heure d’immobilité car l’action dissipera peut-être la gêne présente et persistante entre elle et moi.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Mar 31 Oct - 16:42

Le silence. Le seul endroit où elle avait trouvé refuge depuis l’arrivée de Calvin dans la voiture. Elizabeth après lui avoir avoué à demi-mot ce qu’ils devaient faire, n’avait plus ouvert la bouche. Elle s’était terrée dans un silence qui était tout à fait inhabituel pour la jeune femme d’ordinaire pleine de vie et si poignante. Calvin ne prononça pas un mot lui non plus. Lizzy s’était murée dans un autre monde loin de toute cette souffrance qu’elle n’avait guère l’habitude de ressentir. Elle ne regardait pas la maison qu’elle était sensée surveiller mais par la fenêtre conducteur, fixant l’horizon les yeux dans le vide. La jeune femme ne faisait clairement pas la fière à ce moment là et elle peinait à retenir ses larmes de couler sur son visage. Où était donc passé la forte et fière Elizabeth ? Elle détestait être dans cet état mais ne parvenait pas à sortir de sa léthargie encore moins lorsque Calvin était assis juste à côté d’elle entrain de jouer sur son téléphone. Peut-être pourrait d’elle sortir de cette voiture et claquer la porte ? Partir loin d’ici ? Mais ça ne serait certainement pas bien vu dans le gang et sa position sera encore plus mise à mal. Alors qu’une unique larme solitaire coulée sur sa joue, Calvin s’exclama soudain que le mec était entrain de partir. Essayant rageusement la larme et remettant ses cheveux derrière son oreille, elle démarra en trombe dans l’espoir de ne pas le perdre. « Relève sa plaque d’immatriculation » ordonna t-elle sèchement à Calvin sans quitter les yeux de la route. Il ne fallait pas qu’elle se déconcentre. Elle n’avait jamais été une très bonne conductrice alors une course poursuite n’était certainement pas la meilleure chose qui pouvait lui arriver surtout en plein L.A. Heureusement, à cette heure là, la plupart des rues étaient totalement désertes. « Tu veux que je t’avoue un truc ? » dit-elle en commençant à ricaner nerveusement. « J’crois qu’on a atteint les sommets de l’ironie » continua t-elle en tournant brusquement à droite et grillant au passage un feu rouge pour parvenir à rattraper la voiture qu’ils suivaient. « Je suis en voiture avec un flic. » Lâcha t-elle en étouffant un rire narquois. Elle toussa légèrement pour retrouver son sérieux et surtout pour avouer ce qu’elle retenait depuis plusieurs minutes. « Et j’ai même pas ce foutu permis de conduire » finit-elle lui plus sérieusement du monde avant de retourner dans son silence pesant.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Jeu 2 Nov - 10:05

L’ambiance est plus que glaciale dans l’habitacle du véhicule alors que nous ne surveillons pas tellement la maison. En fait, nous fuyons plutôt le regard de l’autre, j’ai l’impression, pour être plus exact. Soudain, cela s’agite et les choses se mettent en place. Tandis qu’Elizabeth me demande de relever la plaque, elle démarre. N’ayant rien pour noter, j’active l’appareil à photographier de mon téléphone mobile et prends plusieurs clichés de la plaque d’immatriculation. L’ensemble des clichés est net, ce qui permet une bonne lecture. Je m’accroche à la barre latérale, en haut, parce qu’Elizabeth roule vite et brusquement, comme toujours. Cette dernière me parle d’un aveu et aussitôt, mon cœur commence à tambouriner dans ma poitrine. « C’est vraiment pas le moment pour avoir une conversation sérieuse », je dis en criant presque pour couvrir le bruit assourdissant du moteur de cette vieille voiture qui pourrait rendre sourd à tout moment. Elizabeth parle d’ironie et je ne comprends pas. Je fronce des sourcils alors qu’elle récapitule le comble de la situation : elle, membre d’un gang, en voiture avec un flic. J’ai l’impression qu’elle enfonce le couteau dans la plaie en me rappelant mon métier, celui qu’elle déteste tellement. Puis finalement, vient le fameux aveu de la jeune femme auquel je ne m’attendais pas. Je pensais à autre chose, carrément mais je me suis lourdement trompé. En fait, plutôt banalement, Elizabeth n’a pas le permis de conduire. Nerveux, parce que je risque ma vie à tout moment compte tenu de sa conduite, mon rire rejoint le sien. « Tu veux le comble de l’ironie ? En temps normal, je suis affecté à la circulation ». Ou le poste de travail le plus minable, surtout quand ton père a été commissaire de police. En parlant de … Je fronce des sourcils et pose une main sur celle d’Elizabeth, sur le volant, alors que la voiture que nous suivons s’arrête. « Attends … pourquoi … pourquoi il s’arrête devant chez moi ? ». Pour y avoir vécu vingt-cinq ans, je reconnais cet endroit. Nous sommes devant le domicile familial des Hobbs, une imposante bâtisse à l’architecture gothique qui respire la richesse et l’opulence. « Putain de merde, c’est quoi ce bordel ? »
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Jeu 2 Nov - 10:52

Non, le moment était vraiment mal choisi pour avoir une conversation sérieuse. Et Elizabeth n’avait clairement pas l’intension d’en avoir une avec Calvin, que ça soit à l’instant présent ou dans un mois. Les discussions pour régler les problèmes ce n’étaient pas son truc et encore moins quand il n’y avait aucun solution. Il fallait juste attendre que la douleur passe, qu’elle parvienne à oublier cet homme et le plus tôt serait le mieux. Elle avait juste à espérer que ça ne soit pas aussi compliqué que pour sa sœur qui même après des années n’était pas parvenu à oublier son fiancé décédé. Concentrée le plus possible sur la route, Elizabeth se permet quand même de partager sa réflexion pleine de sarcasme. C’était quand même le comble de l’ironie. Et, elle était loin de se douter que l’ironie de la situation dépassait ce qu’elle avait imaginé. Alors comme ça Calvin était d’ordinaire affecté à la situation. « Heureusement que tu ne m’as pas arrêté avant alors. Tu m’aurais mis en taule » répondit-elle avant de rire nerveusement. Peut-être que la situation aurait été bien plus simple si Calvin avait simplement été le policier qui l’avait mis en taule pour non respect du code de la route. Elizabeth dut conduire encore pendant une dizaine de minutes d’une façon qui aurait pu les tuer tous les deux avant de s’arrêter. Plus jamais, elle ne prendrait le volant pour ce genre de mission ! Alors qu’elle venait enfin de presque s’arrêter, Calvin posa une main sur la sienne. Arrêtant la voiture nette, Elizabeth retira sa main comme si ce simple contact l’avait brulé. Le flot d’émotion que le toucher de Calvin avait provoqué était bien trop pour la jeune femme. Elle oublia cependant bien vite quand le policier avoua qu’ils se trouvaient devant chez lui. Elle jeta un œil à la bâtisse impressionnée. Jamais au cours de sa vie, elle n’avait vu une demeure aussi élégante et majestueuse. Elle émit un sifflement admiratif avant de marmonner entre ses dents « C’est sûr que c’est mieux que mon taudis ». Calvin, à côté d’elle, était clairement entrain de s’énerver ne comprenant pas ce qui se passait. Peut-être qu’il ne savait pas tout sur ses parents finalement. Elle se contenta de hausser les épaules pour montrer qu’elle n’en savait rien puis prenant sur elle-même elle ajouta « On va découvrir ce qui se passe. Et régler la situation ». Après tout si ça avait été sa sœur, elle n’aurait pas aimé être dans cette situation.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Jeu 2 Nov - 18:13

J’imagine que si justement j’avais arrêté Elizabeth lors d’un banal contrôle de la circulation routière, les choses auraient été différentes. Toutefois, dans notre histoire, je ne regrette rien si ce n’est le mensonge proféré que j’ai été obligé de lui servir pendant des semaines, ne pouvant pas griller ma couverture. Je n’avais pas le choix. Il en va de ma place au sein de la police américaine. Toutefois, je ne réponds rien à cela pour deux raisons. D’abord, il n’y a rien à dire. Ensuite, parce que j’ai sérieusement trop mal au cœur pour parler, craignant de vomir si j’ouvre la bouche. Finalement, elle pile net alors qu’elle retire sa main de sous la mienne, devant la maison qui a bercé mon enfance ainsi que mon adolescence. Je suis totalement perdu et regarde tout autour de moi, complètement désarçonné. Pourquoi sommes nous devant chez mes parents ? Elizabeth semble se moquer de la richesse qui transpire de la maison familiale des Hobbs mais je ne relève pas. Comme elle le dit elle-même, cela change radicalement de son appartement qui ne fait même pas la taille de l’entrée de la demeure. Elizabeth parle de régler la situation et, sachant comment le gang règle les situations, je n’aime pas cela, d’autant plus quand cela concerne ma famille. Rivant mon regard par la fenêtre, à quelques mètres de là, je vois mon père sortir du perron de la maison. Je m’agrippe au siège avec la furieuse envie de sortir du véhicule et d’aller voir ce qu’il s’y passe. Mon père et l’homme suivi échange une poignée de main pendant laquelle, je le vois, mon père récupère quelque chose. « Mais qu’est-ce qu’il… », je souffle, complètement désabusé par la situation. « Papa, qu’est-ce que tu fais… », je dis, davantage pour moi. Mon père est un bon flic avec une carrière immense et glorifiée. Qu’irait-il faire dans de sales affaires ? Cela ne peut être qu’une erreur. L’homme suivi rentre ensuite chez mes parents. Je grogne. Que se passe-t-il ? « Mes parents dînent dans une heure chez mon frère. On attend qu’ils partent et on rentre pour fouiller le bureau de mon père », j’annonce. Je veux savoir ce que cet homme lui a donné. Je suis déterminé.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Jeu 16 Nov - 15:16

La situation prenait des propositions inconsidérées. Elizabeth n’avait clairement pas l’envie de partir à la recherche d’indices maintenant. Elle avait juste envie de retourner se noyer sous sa couette et ne plus penser à rien. Et en particulier, pas à l’homme qui se trouvait juste à côté d’elle en cet instant. Elle ne demandait qu’à l’éviter et l’oublier. Mais apparemment des entités supérieures en avaient décidé autrement. Le jeune homme quant à lui semblait avoir d’autres plans en tête. Il avait l’intention de s’infiltrer dans sa propre maison pour fouiller le bureau de son père. Mais cela relevait-il de la mission d’Elizabeth pour le gang ? Pas vraiment puisque qu’elle ne devait que suivre l’homme et indiquait le lieu où il se rendait à ses « collègues ». Elle pourrait très bien partir sans avoir à jouer les agents secrets. Pourtant sa conscience semblait avoir décidé de l’en empêcher. Elle lui intimait de se rendre avec Calvin à l’intérieur pour découvrir le pot aux roses. Révéler le lieu où cet homme s’était rendu revenait à livrer la famille du policier au gang le plus dangereux de Los Angeles. Elizabeth ne pouvait pas faire cela. Les Hobbs étaient innocents, au moins pour la petite sœur de Calvin. Elle ne voulait pas être responsable d’un drame. Soufflant et se passant une main dans ses cheveux pour les attacher, Elizabeth regarda certainement pour la première fois Calvin depuis qu’ils s’étaient revus plus tôt dans la journée. Pourquoi sa conscience devait prouver qu’elle existait alors qu’elle était restée silencieuse pendant plus de vingt aujourd’hui ? Regardant le doux visage de celui qu’elle aimait malgré qu’elle aurait aimé faire taire ses sentiments, Lizzy déclara : « Apparemment, y a pas que toi qui des choses à cacher dans la famille. » Ouais, avant d’être gentille, elle pouvait bien lancer une petite pique non ? « Et tu es sûr qu’il n’y aura personne d’autre chez toi ? On peut rentrer sans risque pour fouiller son bureau ? » Demanda t-elle. Ce n’était peut-être pas la chose la plus aimable qu’elle lui ait dit, mais venant d’Elizabeth l’absence de sarcasme et montrer le fait qu’elle participait était déjà un bon point. Pendant quelques secondes, la jeune femme détourna le regard. Une heure sans rien faire ça allait être long. Alors elle retourna son attention sur Calvin. Ils faillaient bien qu’ils parlent un minimum si ils voulaient faire une infiltration tous les deux. Ils ne pouvaient pas se permettre de foirer à cause de leur différent. « Tu m’forces à attendre une heure sans rien foutre alors t’as intérêt à me trouver de quoi m’occuper Hobbs. » Lança t-elle d’un ton presque menaçant. « Sauf si tu veux que je me serves de ton corps pour m’occuper. Cela pourrait être très divertissant. » Ajouta t-elle avec un sourire un coin fière de son allusion. Elle était prête à parier que Calvin allait manquer de s’étouffer.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Ven 17 Nov - 19:01

Elizabeth m’observe et je ne peux pas cacher mon trouble. Comment rester insensible quand la femme que l’on aime nous regarde ainsi ? Au-delà de nos problèmes, de la tension entre nous, de notre séparation de cette relation spéciale n’ayant pas vraiment de règles, cela fait battre follement mon cœur et je sens le rouge me monter aux joues, intimidé. Toutefois, cela ne dure pas. Je descends rapidement de mon nuage lorsque Elizabeth y va d’une petite réflexion sur ma famille et les secrets, comme j’ai pu lui cacher que j’étais policier. Je pousse un profond soupir en secouant doucement la tête, dépité. « Quand t’es infiltré, tu cries pas sur tous les toits que t’es flic, c’est logique, non ? », je rétorque, légèrement sur la défensive. Je le regrette aussitôt en me mordant la lèvre inférieure car je sais très bien les fortes probabilités d’une réflexion sarcastique voir méchante d’Elizabeth. Plus calmement, je poursuis : « Il n’y aura personne ; contrairement à ce que tu peux penser, on a pas de petits personnels ». C’est faux, partiellement. Nous avons une femme de ménage, trois fois dans la semaine mais elle vient le matin. Je suis donc certain qu’il n’y aura personne dans la demeure familiale des Hobbs, après le départ de mes parents. Il faut pour cela attendre une heure, ce qui ne semble pas forcément faire plaisir à Elizabeth. Cette dernière réclame une occupation et instinctivement, sans trop réfléchir, je lui tends mon téléphone, ouvert sur le dossier des jeux téléchargés que je parcoure longuement, les dernières nuits, pour masquer mes insomnies dûes à son manque, à notre situation. Je reprends toutefois mon téléphone en entendant la suite car la jeune femme poursuit et ce n’était pas réellement ce qu’elle entendait par se divertir. Ma mâchoire se décoche. J’ai toujours eu du mal avec l’humour alors je ne sais pas vraiment si elle plaisante ou pas. « Qu-Quoi ? Tu rigoles ? », je demande, préférant en avoir le cœur net même si j’en suis presque convaincu. « Dois-je te rappeler que je te dégoûte ? »
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Ven 17 Nov - 19:26

Prenant une longue inspiration, Elizabeth essaya de garder son calme même si Calvin était très clairement sur la défensive. Elle venait de décider qu’il devait mettre leur différent de côté pour la mission infiltration, elle n’allait pas gâcher ses bonnes résolutions en lui clouant le bec. Mais pourtant, lui répondre méchamment la démanger fortement. « Non, c’est sûr. Faut mentir à tout le monde. Même à la femme que tu aimes » répondit la jeune femme à la longue chevelure brune. Ce n’était pas méchant mais pas vraiment agréable non plus. Soufflant une nouvelle fois, la jeune femme détourna le regard quelques secondes avant d’enchainer. « J’pense rien du tout Cal. J’connais pas ce genre d’endroits. Et puis avoir une femme de ménage, ce n’est pas la fin du monde » s’exclama Lizzy en haussant les épaules. « J’ai rien contre tes origines et le fait que tu sois friqué » ajouta t-elle lui montrant que ce n’était pas cela le problème entre eux. Mais c’était quelque chose de bien plus grave, de bien plus profond. Mais il fallait toujours attendre une heure et cela ne lui faisait pas du tout plaisir. Elle voulait s’occuper. Quand elle en fit par à son ancien amant celui-ci lui tendit machinalement son téléphone portable remplit de jeux. Elizabeth le toisa comme si il était devenu stupide depuis la dernière fois où elle l’avait vu. Depuis quand elle jouait à des jeux sur les téléphones ? Ça ne l’intéressait pas du tout ! Et elle perdait tout le temps et quand Elizabeth perdait cela la mettait de mauvaise humeur. Décidant de jouer sur un terrain qu’elle connaissait bien, Lizzy entreprit de faire des sous-entendus à Calvin qui une fois encore fut choqué. Décidément, il n’arrivait pas s’y faire. Lorsqu’il lui annonça qu’il ne comprenait pas parce qu’elle était sensé être dégoutée par lui, Elizabeth ne put retenir un frisson alors que son cœur se serrait douloureusement. Elle ne pouvait le détester ni être dégoutée. Un sourire malicieux sur les lèvres, Lizzy entreprit une gymnastique pour passer de sa place à la place à côté. Une fois fait, la jeune femme se retrouva à califourchon sur Calvin. « Je suis très sérieuse Hobbs. J’sais que j’suis pas très séduisante comme ça. Mais me divertir avec toi est l’un de mes passe-temps favoris. » Chuchota t-elle près de son oreille avant de la prendre en bouche pour la mordiller. Sur le coup, elle se maudit d’être habillée de manière si peu sexy. Au plus profond d’elle même, elle avait peur qu’il ne l’a désire plus. Elle se recula légérement et planta son regard dans celui de Calvin. Comme hypnotisée, la jeune femme écrasa ses lèvres sur celle du policier avec une passion dévorante.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Sam 18 Nov - 10:25

Comme je le redoutais, Elizabeth réplique aussitôt. Je me mords brutalement la lèvre inférieure, si fort que je commence à sentir le goût âcre du sang sur mon palais, une sensation désagréable qui me rappelle mes chutes d’enfant, au football, sport que je détestais mais pratiquais pour faire plaisir à mon père, et où je me mordais systématiquement la langue. « Je n’ai pas eu le choix », je réponds. C’est vrai. J’ai finalement choisi de lui avouer que je suis policier parce qu’elle commençait à s’approcher de la vérité et que je préférais le lui dire plutôt qu’elle ne le découvre elle-même. J’étais simplement loin d’imaginer que cela allait nous mener à notre perte et également que j’allais nous mettre en péril, tous les deux ; car si désormais, le gang l’apprend, je ne donne pas cher de nos peaux. Elizabeth me corrige et précise qu’elle n’a rien contre le milieu du quel je suis issu. Je secoue doucement la tête. « Non, t’as plutôt quelque chose contre la profession que j’exerce, ça, je l’ai bien compris », j’ajoute, plus doucement, même si je reste sur la défensive. Entre nous, la filature et les doutes qui pésent sur mon père, je suis tendu. A cela s’ajoute également le manque de sommeil pour donner un Calvin d’une humeur exécrable. Je ne quitte pas la jeune femme des yeux alors qu’avec malice, elle se tortille pour venir s’installer sur mes cuisses, assise à califourchon. Je la dévisage, perdu et choqué. N’est-ce pas fini entre nous ? Et pourtant, Elizabeth insiste sur le fait qu’elle est sérieuse et qu’elle a envie de s’amuser avec moi. A cela, elle me mordille l’oreille et je ne peux m’empêcher de fermer les yeux et de gémir, la bouche entrouverte, incapable de résister à ce que cette femme me fait comme effet. Elizabeth est mon pêché mignon, ma plus grande faiblesse. Puis finalement, Elizabeth m’embrasse passionnément. Ma langue quémande un duel à la sienne alors que mes mains trouvent la place qu’elles préfèrent, sur ses hanches. Elizabeth m’a tellement manqué que je peine à contrôler mes émotions et ce que j’éprouve. « Putain », je laisse échapper, moi qui ne jure que rarement. « J’ai envie de toi, Lizzy, si tu savais », je confie.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Mar 5 Déc - 18:35

Pas eu le choix ? On a toujours le choix de ses actions. Si il y avait bien une personne qui pouvait juger ce genre de phrase c’était bien Elizabeth. Ses parents avaient eu le choix d’arrêter leurs actions inégales avant la naissance des jumelles mais ils avaient continué, Rebecca avait choisi de ne pas tomber dans le monde de la délinquance et s’en était sorti mais Lizzy avait fait le choix d’y rester et voilà où elle en était aujourd’hui. La jeune femme arqua un sourcil pour montrer sa désapprobation face à la réponse de Calvin mais elle n’ajouta rien. Elle avait d’autres idées en tête qu’une énième dispute avec son ancien amant. « En même temps, c’est pas comme si les flics avaient essayé de me faciliter la vie Cal. J’suis née en prison ! Rien que pour ça j’avais déjà une cible sur le dos avant même d’avoir vécu une putain d’heure » soupira t-elle sans chercher à entrer dans le conflit. Au lieu de cela, elle se prit pour une acrobate pour s’installer à califourchon sur les jambes de Calvin. Un sourire malicieux avait pris possession de ses lèvres alors qu’elle imaginait déjà ce qui allait se passer par la suite. Le baiser ne tarda pas à venir et déjà les langues des deux espions se livraient un duel intense afin d’essayer de prendre le dessus sur l’autre. Mais il n’y avait pas de gagnant. Au lieu de cela, la tension ne cessait d’augmenter dans l’habitacle de la voiture alors que le désir montait d’un cran. Des dizaines de papillons firent des siennes lorsque Calvin lui annonça qu’il avait envie d’elle. Elle ne put retenir un léger gémissement de franchir ses lèvres. « Oh mais je le sais Cal » Murmura t-elle d’une voix sensuelle au niveau de l’oreille du jeune homme avant de lécher délicatement son lobe. Elizabeth mit ensuite sa main sur la virilité du jeune homme pour confirmer ses dires. Elle embrassa quelques secondes son cou tout en le mordillant de temps à autre avant de retourner à son oreille. « Fais moi l’amour » murmura t-elle une nouvelle fois dans son oreille fière de l’effet qu’elle allait produire. Elle avait bien compris depuis le temps qu’il ne fallait pas dire baiser avec Calvin. Ce n’était pas le genre de choses qu’il appréciait.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Mer 6 Déc - 17:22

Je ne peux pas décrire le sentiment de plénitude et de bonheur qui m’emplit d’être auprès d’Elizabeth. Cette simple présence me suffit amplement pour me rendre heureux mais cela s’amplifie avec notre proximité, les cuisses d’Elizabeth contre les miennes, son buste calé contre le mien. Mes mains trouvent machinalement leur place sur ses hanches. Je perds les pédales et le contrôle de moi-même lorsqu’après m’avoir dit qu’elle sait mon désir, Elizabeth me lèche le lobe de l’oreille, sa main se glissant entre mes cuisses, auprès d’une virilité pleine de désir. Je grogne tout en cherchant sa bouche. Je ne suis plus. Près d’elle, dans des moments aussi charnels et sensuels, je suis capable d’oublier jusqu’à mon prénom. Elizabeth a un don pour me faire perdre la tête. Je ne peux m’empêcher de gémir alors qu’elle me demande de lui faire l’amour. L’expression utilisée compte énormément pour moi. Je n’aime pas les mots vulgaires pour décrire le sexe. Elle le sait. Puis, il y a également une dimension sentimentale dans cette expression qui me convient davantage. Faire l’amour, il y a le mot amour dedans. Et je l’aime. M’aime-t-elle ? Pourra-t-elle avoir les mêmes sentiments qu’avant de découvrir la vérité à mon sujet ? Cela m’angoisse particulièrement alors que mes mains, guidées par mon désir, se glisse sous son pantalon. Je n’ai vraiment pas l’habitude de la voir ainsi, la fréquentant davantage dans des tenues plus que courtes et moulantes, d’ordinaire. « Lizzie », je soupire. Prononcer son surnom me fait du bien, elle qui m’a interdit de le faire en apprenant ma trahison. Lentement, mes doigts viennent lui offrir une caresse plus intime alors que mes lèvres parcourent son cou et que parfois, mes dents s’y plantent. « Tu es certaine que tu veux que cela se passe comme ça ? », je demande. Parce que j’ai imaginé nos retrouvailles depuis quelques jours et pour être franc, je ne les imaginais pas dans une bagnole, devant la maison de mes parents.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Mer 6 Déc - 18:05

La réplique d’Elizabeth avait vraiment plu à Calvin. Ils ne s’étaient pas côtoyés longtemps mais la jeune femme avait appris la façon dont il fallait lui parler et comment le faire craquer. Elizabeth avait beau se dire qu’elle souhaitait coucher avec lui simplement pour passer le temps, elle ne pouvait nier que ses sentiments altéraient sa perception des événements. Que se passerait-il une fois qu’ils auraient couché ensemble ? Pourquoi t-elle lui pardonner ses mensonges ? Avait-il dit la vérité lorsqu’il disait vouloir la libérer de ce clan et lui offrir une vie meilleure ? Tant de questions se mélangeaient dans son esprit mais ce n’était guère le moment d’y penser. Elizabeth se concentra de nouveau sur Calvin continuant de déposer une trainée de baiser sur son cou. Mais la jeune femme s’arrêta quand le jeune homme émit un léger doute sur le fait de faire l’amour dans une voiture alors qu’ils étaient en froid. Elizabeth n’avait pas le moindre problème avec le fait de faire l’amour dans une voiture. Elle avait testé de très nombreux endroits et de nombreuses positions au cours de sa courte vie. Mais Calvin n’avait certainement jamais testé cela et le fait qu’ils puissent être surpris à tout moment, devait certainement lui poser problèmes. Elizabeth prit de nouveau possession des lèvres du jeune homme et passa la barrière de ses lèvres. Le baiser devint très rapidement des plus sensuels. La langue d’Elizabeth imposait un rythme rapide à Calvin. Puis après quelques minutes, elle rompit le baiser à bout de souffle. Le désir entre eux n’avait fait qu’augmenter comme Elizabeth l’avait prédit. Le jeune homme se languissait. Un sourire malicieux orna les lèvres de la jeune femme alors qu’elle murmurait d’une voix suave à l’oreille de Cal. « Vous avez raison Monsieur Hobbs. Nous allons attendre » Elizabeth, gardant toujours les mains de Calvin sur ses hanches, se releva lentement comme pour retourner sur son siège. Elizabeth ne put retenir un petit rire narquois à l’idée de laisser en plan Calvin même si elle se frustrait pour la même occasion. « De toute façon, l’attente est bientôt terminé. On pourra reprendre cela dans le bureau de ton père » Ajouta t-elle pour le charrier.
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MessageSujet: Re: our own way (calbeth) Mer 6 Déc - 18:20

Elizabeth décrète qu’il vaut mieux attendre. Je suis partagé car d’un côté, je me consume de désir à son égard et de l’autre, je préfère que nos retrouvailles soient uniques et digne de l’affection si ce n’est de l’amour que je lui porte. Elizabeth se réinstalle à sa place en plaisantant, du moins je crois, que nous le ferons dans le bureau de mon père. Aussitôt, cette idée suffit à me faire redescendre alors que je la dévisage, les yeux ronds. « Ah non, non, non, non », je répète, un brin de panique dans la voix. Je ne pourrais jamais faire abstraction du propriétaire de la pièce ni même de la maison. (…). Nous attendons dans un silence relatif où seules quelques questions sont échangées, banales. Nous n’évoquons plus le coeur de nos problèmes dans notre duo. Sommes nous un couple ? L’avons-nous déjà été, par ailleurs ? Je l’ignore. Nous voyons la voiture de mes parents qui file ainsi que celle de leur visiteur, au bout de presque une heure. J’ouvre la portière, une poignée de secondes plus tard puis attends Elizabeth sur le trottoir, en cherchant le trousseau de clefs qui est toujours lié à celles de mon appartement. Je tape le code digital qui ouvre le portail de notre demeure puis m’engouffre dans l’allée. Je ne suis pas à l’aise à l’idée qu’Elizabeth voit le luxe dans lequel j’ai grandi mais nous n’avons pas le choix. J’ouvre la porte d’entrée qui donne sur une vaste pièce au sol marbré, une grande fierté de ma mère. « Voilà où j’ai grandis », je dis. Ma voix résonne dans la pièce. Je me suis senti obligé de dire quelque chose mais le malaise s’entend aisément dans ma voix, je m’en rends compte. D’un signe de tête, je désigne l’escalier et commence à le gravir. « Si mon père découvre que je suis rentré dans son bureau... », je dis, plus à moi-même. Nous avons toujours été interdit d’entrer dans son bureau, pourtant jamais verrouillé. Il nous faisait confiance pour ne pas le faire et nous avons toujours respectés cela. Jane a essayé, une fois, mais est partie en pleurant, laissant la porte ouverte, pour se confondre en excuses. Ce souvenir me fait sourire alors que je pose la main sur la poignée. Finalement, je me résigne et me dérobe. « Vas-y en première », j’indique à Elizabeth.

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