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Cesar&Camilla + Sometimes, life is a surprise

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MessageSujet: Cesar&Camilla + Sometimes, life is a surprise Dim 8 Oct 2017 - 22:50

Ma soirée de libre était comme une bénédiction pour moi, ma nuit de garde la veille avait été pénible, avec le décès d'un patient, Noré, atteint d'une leucémie. Au final, j'ai aucun instinct paternel, mais ces gamins, on s'y attache sans le vouloir. Les enfants sont capables de voir le bon, le positif, ils ont encore cette insouciance que nous les adultes avons perdus. J'aimerai avoir garder mon âme d'enfants, mais j'ai trop appris à mes dépends à quel point la vie peut être cruelle. Je sais trop bien que tout est noir autour de nous, pourtant, je suis là, je suis résident en chirurgie pédiatrique, je fais mes preuves et je m'acharne à sauver des vies, à défier Dieu lui même, à défier la mort. Pour qui ? Pourquoi ? Je sais pas trop comment cette envie dévorante d'aider les gens m'a pris. Je ne saurai plus dire si c'était quand j'ai rencontré mon beau père ou avant tout ce que je sais c'est que maintenant j'y suis. Néanmoins, ce métier est loin d'être facile. C'est un genre de pousse à la désillusion et quand on perd un patient, on se remet toujours en question. Alors cette nuit là, j'ai quitté l'hôpital pensif, avec un besoin de changer d'air, de respirer un peu. J'ai posé ma blouse de médecin, j'ai oublié les patients un instant, et je suis sorti, dans un des bars branchés de la ville, histoire de changer mes idées un peu trop morne face à une perte. Les verres s'enchainent, les discussions s'engagent. Je suis une personne plutôt facile à approché et désinvolte quand je suis hors de mon travail. Je suis du genre toujours de sorti, toujours avec la pêche. Parce que je pense que je cotoie trop la mort pour pas réaliser que la vie est bien trop courte, c'est une putain de fête, alors autant en faire une fanfare.

Enfaite, toutes mes soirées de libres sont comme ça, je sors, je vois des dates de tinder, ou des amis, c'est comme ça depuis très longtemps, je suis pas le gentil garçon qu'on prend pour la vie, loin de là, moi, on me prend pour une nuit et on me jette ou c'est moi qui next. Parce que je ne sais que trop bien à quel point on peut se planter avec les sentiments amoureux. Je ne sais que trop bien à quel point on peut avoir mal. J'en ai fait l'amer expérience avec elle. Alors je choisi de vivre comme ça, sans attache.

Quand j'ouvre les yeux le lendemain matin, réveillé par les bruits des bateaux de pêche qui rentre au port, j'ai du mal à émerger, je gamberge encore, les matins sont toujours cruellement, beaucoup plus difficile que les couchés. Pourtant, hier soir était une bonne soirée. Une soirée du feu de dieu. Mais hier, c'était hier, je dois maintenant me préparer pour aller travailler. L'eau froide de la douche me réveille peu à peu et un jogging sur le port me met en forme. Nouvelle douche, histoire de pas être malodorant quand je rejoins mon lieu de travail, cet hôpital que je connais maintenant par coeur, chaque recoins n'est plus un secret pour moi. C'est mon chez moi. C'est mon lieu de paix. Quand je passe les portes automatiques, je me sens bien, en forme, déjà en pleine concentration sur le prochain cas. J'enfile ma blouse blanche dans les vestiaires avec de broder "Docteur Harrison". Spectroscope autour du cou, je cherche mon foutu interne pour la journée. Barney. Barney est roux, stupide et incompétent, autant dire que je suis déjà agacé de l'avoir avec moi. Mais comme dit mon beau père : j'étais pas mieux quand je suis arrivé. Enfin, moi je reste persuadé que je suis plus malin que Barney, mais bon, c'est un autre sujet. Je vois sa tignasse rousse arriver vers moi gauchement avec les dossiers des patients du jours, mon chef lui passe et je lui fais un signe de tête, pas le temps de bavasser, j'avale mon café noir et reprend les dossiers un à un, prêt à les passer au crible. Les visites se font sans trop de problème, Kendall arrive à remanger un peu aujourd'hui, Tobias a réussi à tenir debout, Deborah me boudait encore pour l'avoir battu aux échecs hier mais elle est en forme, toute ma troupe d'humain miniature à ma charge à l'air de se porter bien, sauf Eric, qui est toujours le coma depuis l'accident de voiture qu'il a eu avec son père. Mais je n'ai pas franchement le temps de m'attarder sur tout le monde, je sens mon bipper vibrer dans ma poche et j'entends son bruit des plus désagréable sonner. Le bipper, ce petit objet magique qui dicte nos déplacements et qui indique généralement si on va passer une bonne journée. Il y a des jours où il ne sonne que très peu, d'autres où il n'arrête pas de sonner. On est plus ou moins sollicité selon la connerie et le drame humain.

Il ne me faut pas plus d'un bip pour que je regarde poile de carotte en reprenant Allez, on se bouge, visiblement, on a des urgences en chemin. et il ne m'en faut pas plus pour partir rapidement rejoindre les urgences. Je croise Appoline qui est entrain de discuter avec un infirmier, je m'arrête juste pour embrasser la joue de cette jolie brune qui partage en partie ma vie, elle a à peine le temps de me demander ce qui me rend si pressé que je disparait au coin du couloir. J'ai pas le temps, je fonce, je m'arrêterai quand je serai avec le petit. Avec tous les cas, il faut être réactif, il faut aller vite, bouger rapidement, il faut se dépêcher. Parfois, une seconde de retard peu causer la mort au patient. Oui, on défi les loi de Dieu. On défi la fragilité de l'espèce humaine. Graziella est là et me tend d'avance le dossier avec son air blasé, cette femme est toujours avec cette tête là, allez savoir pourquoi, je ne prends pas le temps de poser des question qu'elle m'indique simplement Lit 5 je ne prends pas vraiment le temps de lire le dossier, je le fourre dans les mains de l'interne, il est là pour ça, lire, moi, je suis là pour agir. Je t'écoute Oh euh ... Attends un instant ... Leeo... Et il a ... pas le temps d'écouter plus de son briefing.  J'arrive vers l'espace du petit, je m'attends déjà à voir une mère hystérique, un parent inquiet, parce que c'est leur enfant, forcément, ils sont pas trop entrain de rigoler, du moins, c'est rare, j'affiche un sourire poli, qui se veut rassurant, parce que rassurer les parents des humains miniatures et la moitié de notre travaille. Bonjour Leeo, je suis le docteur Harrison, et voici le docteur Granger, c'est nous qui allons nous occuper de toi. Qu'est ce qui t'arrive dis moi ? je tourne la tête vers la mère, une charmante brune, c'est marrant, elle me dit un truc, mais je serai incapable de vous redire d'où ou comment, du moins pour l'instant, ça va peut être me revenir.

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MessageSujet: Re: Cesar&Camilla + Sometimes, life is a surprise Lun 9 Oct 2017 - 8:43

Le soleil se levait à l’horizon tandis que tu ouvres lentement les paupières, faisant de nouveau face à la solitude de ton existence, la froideur de ton lit, l’inexistence de l’amour réciproque. Laissant un profond soupir franchir tes lèvres, tu enfouis ton visage sous les couvertures, espérant que cette journée n’était qu’un horrible cauchemar. Tu espérais te réveiller dans une autre vie, heureuse, comblée, mais surtout, amoureuse. Enfin, tu ressentais des sentiments pour une certaine personne que tu côtoie tous les jours, mais l’absence de réciprocité réduit à néant tout espoir en toi. Tu ne crois plus vraiment en l’amour, à l’existence du prince charmant qui viendra à ton secours et te rendra encore plus heureuse que tu ne peux l’être. Car, il faut l’avouer, la présence de ton adorable fils te rend très heureuse, mais surtout fière. Fière de tes accomplissements passés, fière des épreuves que tu as réussis à traverser pour en arriver là aujourd’hui, fière d’avoir un fils talentueux comme Leeo. Mais surtout, fière de pouvoir former ce qui ressemble le plus à une famille avec lui et son père, ton meilleur ami et colocataire, Esteban.

Tandis que tu étais dissimulée sous les couvertures, tu entendis des pas venir en ta direction. Un léger sourire vint étirer tes lèvres lorsque ton fils sauta sur le lit, te demandant de te lever. Tu l’attrapas et commença à jouer avec lui, jusqu’à ce qu’il te regarde tristement, expliquant qu’il avait un léger mal de tête depuis son réveil et souffrait d’étourdissement. Tu mis une main sur sa tête, voir s’il était chaud, mais rien à signaler. Outre ces petits inconforts, il semblait bien et apte à aller à l’école. Ce qu’il te demanda d’ailleurs, refusant de manquer cette journée en particulier. Tu lui souris de nouveau avant de le suivre hors de la chambre pour débuter officiellement cette journée. Toutefois, au vue de la légère inquiétude que ton fils fit naître le matin, tu prévins son école de la possibilité qu’il ne fasse pas la journée complète. Ceux-ci te remercièrent et confirment que, en cas de besoin, ils allaient t’appeler. Tu leurs souris avant de quitter pour ton lieu de travail. Cependant, tu n’eus que le temps de franchir la porte d’entrée et faire signe à la secrétaire responsable de l’accueil que la sonnerie de ton téléphone retentit. Posant ton regard sur l’écran avant de décrocher, tu sentis ton coeur palpiter voyant qu’il s’agissait de l’école de ton fils. Tu t’empresses de répondre, pour ensuite sentir ton coeur de mère se serrer dans ta poitrine. Ton fils ne se sent pas bien, encore moins que le matin. À entendre la dame au bout de la ligne, il avait le teint pâle et faible. Sans hésiter, tu préviens de ton départ immédiat pour aller prendre soin de ton fils.

Lorsque tu te retrouves devant ton fils, l’hésitation de l’amener à la maison ou l’hôpital disparu, tu optes directement pour l’hôpital. Lui qui n’avait guère l’habitude d’être dans un état aussi léthargique, tu ne reconnaissais plus ton enfant. Tu espérais que ce n’était rien de grave et qu’il allait rapidement aller mieux. Ce fût donc en vitesse que tu pris le chemin de l’hôpital, priant pour que la quantité de patient soit limité afin de ne pas y passer la journée… Tu avais bien des qualités, mais ta patience était limité. Tu pouvais attendre des heures que ton fils est terminé ces travaux scolaires, comme tu ne pouvais attendre un signe en provenance de ton colocataire prouvant qu’il ressentait quelque chose de plus fort à ton égard. Tout dépend de la situation, tout dépend de la raison. Et là, la santé de ton fils allait te rendre impatiente, anxieuse, nerveuse. Sentiment que tu n’appréciais pas particulièrement, mais ainsi soit-il. La santé de fils est primordial pour toi, alors tu allais faire l’effort d’attendre avec lui. Par chance, le prénom de ton fils retentit plus rapidement que tu ne l’espéras. Soulagement, tu allais pouvoir obtenir réponse à tes questions bientôt. Tu entras dans la salle en compagnie de Leeo et attendit le docteur. Cependant, lorsque tu aperçus ce fameux docteur… Ton coeur fit un bond. Lui? Ìci? Tu te souvenais parfaitement de lui et du rendez-vous quelque peu catastrophique que vous avez eu. Ce qui te décourage encore plus de trouver l’amour un jour. Cherchant à reprendre contrôle de tes émotions, tu te raclais la gorge avant de prendre parole pour ton fils. “Il se plaint de maux de tête et étourdissement depuis ce matin…” Tu interrompis ta phrase, incapable de poursuivre ni même de rester de marbre face à lui. Oui, il dégageait un certain charme, ce n’était pas sans raison que tu avais eu rendez-vous avec lui. Mais, en plus, tu te sentais stupide. Toi qui, habituellement, était confiante et fière, tu te retrouvais comparable à un insecte face à un oiseau. La proie face au prédateur. Que pouvais-tu bien lui dire? “Excusez-moi mais… on se connaît, non?” Tu posas ton regard sur le docteur, espérant que ce dernier te reconnaisse, ou qu’il est effacé de sa mémoire cette soirée, ce que tu aurais du faire. Bien que tu étais là pour ton fils et sa santé, ton manque de contrôle refit surface, à ton grand désarroi.
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MessageSujet: Re: Cesar&Camilla + Sometimes, life is a surprise Lun 9 Oct 2017 - 17:24

L'hôpital est mon sanctuaire. C'est comme ma seconde maison. J'aime y travailler et quand on me voit là bas, avec les enfants, on voit une facette de moi totalement différente de celle des autres moments. Quand je suis là on voit directement que c'est plus qu'un métier, c'est une passion, une hygiène de vie. Je peux sortir tous les week end, je suis quand même capable tout le temps de me lever et de venir travailler ici. Le chemin pour arriver ici n'a pas été simple. La fac de médecine n'est pas ce qu'il y a de plus facile, pourtant, je trouvai ça tellement prenant que je peux depuis le début, passer des heures dans l'observatoire pour regarder les opérations. Je sais que j'ai de la chance d'avoir trouver ma voie sans trop de problème que j'ai de la chance certains mettent une vie entière à choisir, moi, ce fut une évidence, ce fut un choix simple, je voulais être chirurgien, soigner le mal humain. Lauren n'avait d'ailleurs jamais compris pourquoi j'étais si sûr de moi, peut être parce qu'elle, elle était complètement pommer, j'en sais rien ... Elle, j'ai arrêté d'essayer de la comprendre. Parce qu'il n'y a pas de réel mode d'emploi quand il s'agit d'elle. Après tout, elle est partie. Alors c'est juste terminé.

Moi, je vis dans le présent, Lauren est mon passé, elle m'a assez brisé pour que plus jamais je n'ai envie d'envisager une relation amoureuse poussée comme ce qu'on avait. Elle a prit cette confiance en l'amour de mon coeur, elle m'a volé ma foie au bonheur. Elle a tout brisé, pendant deux ans avant de partir, avant de laisser un vide immense dans ma vie. Maintenant, je vis au présent, j'essaye, de ne plus penser à elle. Ce fait longtemps maintenant. Moi, je suis ici, dans le présent. Et je compte bien continuer de vivre. Elle ne m'empêchera pas de vivre. Elle ne m'empêchera pas de me construire. Peut être que j'aurai plus jamais la flamme de l'amour, mais je peux encore réaliser de grandes choses.

Face à l'enfant et sa mère en compagnie de Barney, je me montre confiant, je me montre souriant, sereins, parce qu'on le sait, si on montre de la peur aux parents, ça peut très vite dégénérer. Après tout, c'est normal, c'est leur progéniture, leur vie s'articule autour d'un seul petit être à qui ils ont donné la vie. C'est une évidence qu'ils soient inquiet. Alors quand les parents sont là, je suis toujours avec cette confiance en moi. Je suis un bon docteur. La confiance en soit est une grande partie de notre travail. Sans confiance et prise de risque, on pourrait rien vite tomber ou faire une erreur. Je m'adresse donc d'abord à l'enfant, pour me présenter et présenter poile de carotte avant de tourner la tête vers sa mère qui m'explique que le petit avait eu un fort mal de tête et presque des vertiges. Étourdissement et maux de tête, d'accord ... Dans ma tête, je gamberge déjà, je recherche les différents problèmes qui pourraient expliquer ses symptômes, Barney, lui, semble occupé à gober les mouches de son côté, ce qui m'énerve plus qu'autre chose. Je regarde la maman tout en réfléchissant, c'est alors qu'elle me demande si on ne se connait pas. Je constate donc que je ne suis pas fou, loin de là, visiblement, on se connait, elle s'en rappelle aussi. C'est d'autant plus frustrant, pour sûr, elle, elle s'en rappelle bien. Il me semble aussi oui ... mais je sais plus d'où, ça, je me retiens de le souligner. C'est pas très professionnel ni galant de faire ce genre de remarque ... Où aurais je pu la connaitre ? Son fils n'est jamais venu ici, il n'a pas l'âge de mon petit frère, donc déjà, on peut exclure cette possibilité. Elle a pas l'air d'être en médecine ... C'est à ce moment là que ça me frappe : pour la connaitre, obligé, c'était en soirée. Ca me reviens comme une claque dans la gueule. Un rencard pittoresque, par ma faute évidemment. C'était l'anniversaire de la disparition de mon père, j'avais quand même voulu sortir faire la fête et faire le dur, résultat, je suis arrivé en retard, à peine changé, et en plus, en partant, j'ai draguer la serveuse. Tout ce qu'il y a de plus détestable ... J'ai pourtant essayé de l'oublier ce rencard là, en buvant après, jusqu'à ne plus avoir d"idée bien claire, mais non, ça m'a marqué. J'ai été un vrai looser. J'en ai encore honte. Je tenais d'ailleurs à m'excuser pour ... enfin bref ... ouais, je suis nul pour les excuses, c'est pas nouveau. Et c'est d'autant plus malaisant que je suis sur mon lieu de travail. Je me racle la gorge alors que poile de carotte lui, semble comprendre le problème et le malaise et se met à rire nerveusement dernièrement, je lui adresse un regard furieux, noir Au lieu de rire, va chercher un kit pour une analyse sanguine. qu'il se rende utile un peu. Je repose mon regard sur la jeune maman et son petit, et je reprends, avec un air plus calme, détendu Bon, on va trouver ce qui t'arrive Leeo. Tu veux bien que je t’ausculte ? j'attrape mon stéthoscope et m'avance pour écouter sa respiration dans un premier temps. La base. Ses voies aériennes étant dégagés, j'écarte les options en lien avec ça, je regarde de nouveau la maman et mon ex date raté pour demander Est ce qu'il a mangé ce matin ? Il dort plutôt bien ? Il prend un traitement particulier ? ces questions me permettent de déterminer les éventuelles causes de son état. Par exemple, si il n'avait pas mangé ou vomi, on pourrait envisager une crise d’hypoglycémie. Je prends un thermomètre que je pose sur la tempe de l'enfant pour prendre sa température en reprenant Alors Leeo dis moi, tu es en quelle classe ? je lui parle pour le déstresser, pour le faire sourire. C'est important un enfant qui a le moral, du moins, à mes yeux.

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MessageSujet: Re: Cesar&Camilla + Sometimes, life is a surprise Mer 11 Oct 2017 - 4:08

La santé de ton fils, tu voulais en prendre soin, encore plus que la tienne. C’était ainsi depuis sa naissance. Chaque fois qu’il ne se sentait pas bien, qu’il avait un petit quelque chose, tu veillais sur lui, à son bien être, à son confort. Tu te souviens encore des nuits blanches que tu passais à son chevet avant de retourner à l’école, poursuivre tes études. Pour cela, tu pouvais remercier ton meilleure ami. Il avait accepté d’abandonner ses études pour rester à la maison avec votre fils, te permettant ainsi de poursuivre les tiennes et d’aller au bout de ce petit rêve que tu avais. Tu étais motivée, tu étais déterminée. Mais, tu ne pouvais nier le manque de ton fils. Chaque fois, quand tu rentrais des cours ou du travail, tu allais le voir, le prenait dans tes bras et jouait avec lui autant que possible. Tu as toujours tout fait pour garder du temps pour lui et veiller à ce qu’il sache que tu l’aimes plus que tout. Et, encore aujourd’hui, tu fais tout pour lui. C’est pour cela que, dès qu’il te fit mention de ces symptômes le matin, tu devins inquiète pour lui. Tu aurais voulu qu’il reste à la maison, tu serais restée avec lui sans problème pour laisser Esteban aller travailler. Mais, il voulait se présenter à l’école, il disait avoir un travail d’équipe à faire ou quelque chose comme ça. Alors, tu cèdes à sa demande et l’accompagna jusqu’à l’école. Cela ne prit pas beaucoup de temps avant que tu doives retourner là-bas récupérer ton fils, juste avant de prendre le chemin de l’hôpital. Ce n’était guère ton lieu préféré, mais pour ton fils, tu y passerais des jours si c’était nécessaire.

Tandis que tu étais dans la salle d’attente, tu envoya un petit message à son père, histoire qu’il ne s’inquiète pas trop si personne n’était à la maison à son retour. Tu n'obtiens aucune réponse. Un léger soupir franchit tes lèvres avant que le prénom de ton fils ne soit appeler. Tu le guides donc jusqu’à la salle pour attendre le médecin.

À ton grand désarroi, tu connais le docteur qui vient de franchir la porte. Tu en avais un souvenir très claire, ce rendez-vous avait plutôt mal fini, et mal commencé d’ailleurs, que tu ne pouvais oublier ce visage. Le pire, il était plutôt sympathique par moment et plutôt bel homme. Mais, encore une fois, tes espoirs furent réduit à néant dans l’espace de quelques heures. Tu devrais en avoir l’habitude désormais, mais pas encore. Tu ne te faisais peut-être plus d’espoir ni d’idée sur les hommes et l’amour, mais tu ne pouvais t’empêcher d’avoir une petite lueur d’espoir à l’occasion. Et ce, quand bien même tu as été anéanti, délaissée, repoussée, incomprise… Tu regrettais chaque sentiment amoureux que tu pouvais ressentir, surtout ceux envers ton meilleur ami. Tu secoua légèrement la tête lorsque le docteur demanda ce que ton fils avait pour être présent aujourd’hui. Ce n’était pas dans tes habitudes de perdre tes moyens ou de manquer de professionnalisme, mais tu ne parvins guère en dire beaucoup sur l’état de ton fils avant de questionner le docteur, afin de vérifier qu’il était bien l’homme que tu croyais. Tandis que l’homme te répondit, tu posas ton regard sur ton fils, il semblait être, à la fois, désespéré de toi et épuisé de son état. Tu t’en voulus de ne pas avoir insisté pour qu’il reste à la maison ce matin, tu t’en voulus de ne pas avoir poursuivi tes explications sur ces symptômes qui t’inquiète. Lorsqu’il s’excusa de ce rendez-vous horrible que vous aviez partagé, tu te contentas de lui sourire timidement. Même si tu étais celle qui avait lancée la conversation, tu souhaitais revenir sur la principale raison qui t’amènes ici, ton fils. Et, sans que tu n’es besoin de prononcer le moindre mot, il sembla comprendre car il s’approcha de Leeo afin de l’examiner. Tu avais de légère palpitation, tu étais inquiète de ce qui pouvait arriver à ton fils. Toutefois, lorsque le docteur te posa ces questions, tu te sentais horrible… Tu ignorais si ton propre garçon avait mangé quelque chose le matin avant d’aller à l’école. Habituellement, le temps que tu te prépares, Esteban s’occupait de lui et veillait à ce qu’il mange quelque chose de nourrissant. “Pour être honnête… je ne sais pas s’il a mangé ce matin, habituellement, c’est son père qui s’occupe de lui le matin…” Tu posas ton regard en direction de ton fils, et sans demander, il te fit un signe négatif de la tête avant de baisser les yeux. “Mais je crois qu’il n’a rien pris, n’est-ce pas Leeo?” De nouveau, il fit une réponse négative de la tête avant de prétendre être incapable de manger vu qu’il se sentait mal depuis son réveil. Tu aurais voulu le réprimander, mais tu en fus incapable. Reportant alors ton attention vers le docteur, tentant de dissimuler ton inquiétude, tu lui adressa la parole. “Tu… Enfin, je veux dire, vous avez une hypothèse? Il n’a jamais été aussi pâle…” Alternant alors ton regard entre le docteur et ton fils, tu profita de l’absence de l’inconnu pour glisser quelques nouvelles paroles. “Puis, désolé d’avoir abordée ce fameux soir… je n’aurais pas dû t'importuner avec ça sur ton lieu de travail.” Tu lui adressa ensuite un petit sourire timide. Tu étais là pour ton fils, non pour discuter du beaux temps avec un ancien rendez-vous merdique…
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MessageSujet: Re: Cesar&Camilla + Sometimes, life is a surprise Dim 15 Oct 2017 - 16:12

Je ne saurai même plus vous dire ce qui m'a poussé à choisir d'aider les autres, je crois que je l'ai toujours su. J'ai toujours eu cette chance de savoir que je serai chirurgien. J'ai toujours su ce à quoi j'étais destiné. Cesar Harrison. Le Docteur Harrison. Du plus loin que je me souvienne, ça a toujours été ça.

Aider les autres vouloir soigner leur maux, vouloir soigner leur mal, c'est ça que je veux faire, que j'ai toujours voulu faire. Ici, je me sens bien. Je me sens moi. Cette facette de moi la plus sérieuse et la plus belle à voir je pense. Ici, je ne suis ni le connard qui se casse au petit matin ou le mec qui déteste les sentiments. Ici, je suis César. Je suis cette facette que je cache au monde parce que quand je l'ai montré à cette fille, elle l'a brisé. Parce que je sais trop bien à quel point on peut avoir mal quand on laisse les autres approcher. Moi, je montre le pire, comme ça, personne ne s'attend à me voir être gentil. C'est pour ça que pour Camilla, ça doit être un peu un choc de me voir là, face à elle, face à son gamin. Je me souviens trop bien du comportement déplorable que j'ai eu. Un moment difficile et je peux devenir con. Je sais plus trop pourquoi j'agis comme ça, je sais juste que je le fais. Quand une femme me plait genre vraiment, je fais tout foirer, c'est plus facile de se dire que ça a pas marché plutôt que de se prendre un mur après des mois de bonheur je pense. Les gens ne pensent pas tous comme moi, mais j'ai ma philosophie, ça ne changera pas. Le pire est probablement le temps que je mets à la remettre et à me souvenir qu'on se connait bien. Au début, c'est juste son visage qui me parle, le genre de truc frustrant, quand tu sais que tu connais quelqu'un mais que tu sais plus d'où ni comment. C'est pire que tout. Alors j'essaye de faire comme ci de rien était, espérant qu'elle ne se souvienne pas elle de moi, mais si. Elle m'en parle et c'est comme un flash, je la remets totalement et c'est encore plus la gênance. Des excuses à demi mots, à laquelle elle me gratifie d'un léger sourire avant que mon rôle de médecin reprenne le dessus. Je m'approche du petit pour l'examiner, les examens de base pour poser un premier diagnostic après avoir demandé à ce foutu Barney d'aller chercher du matériel en plus. Sa tignasse rousse m'énerve, encore plus quand il se moque de mon malaise. Est ce que je rigole moi parce qu'il a les cheveux carottes ? Décidément, il faut que je trouve un moyen pour troquer mon interne, je ne le veux plus. Mais je veux pas non plus l'autre blondasse sans cerveau, ni l'autre armoire à glace ... Enfaite, je ne supporte que très peu les internes, ils m'énervent vite, brillent par leur incompétence et leur manque de savoir. Ils sont des coquilles vides et peu d'entre eux n'attirent réellement mon attention. Mais passons, pour le moment, je suis concentré sur le petit Leeo, je demande à sa mère si il a mangé, dormi correctement ou bien prend un traitement qui peu expliquer son état. Visiblement, la sublime brune est totalement dépassée, ce qui se comprend, ce petit, c'est sa chair, son sang. C'est sa vie enfaite. Elle m'avoue qu'elle ne sait pas, généralement c'est son père qui le sait. J'en conclue qu'elle est donc en couple, avec le père de l'enfant, elle a sa famille. Elle a avancé depuis notre rancard cata contrairement à moi. L'handicapé des sentiments, le fuyard de l'engagement, l'aimant à tarée. La jeune maman demande à sa progéniture de confirmer si oui ou non il a mangé et la réponse est sans appel, non. Il n'a rien mangé. Il n'avait pas faim. Tu sais Leeo, parfois on se sent mal parce qu'on a faim. C'est important pour un petit gars comme toi de bien manger le matin. je lui parle avec un sourire tout en prenant sa tension. Toujours rester souriant, c'est un truc qu'on apprend quand on travaille avec les enfants. Parce que eux, si ils y croient, ils peuvent déplacer des montagnes. La brunette repose son regard sur moi, visiblement dans le doute entre le vous et le tu. Il y a rien d'alarmant, il est pâle, mais n'a pas de fièvre donc, c'est une très bonne chose. un nouveau sourire à l'égard de la jeune mère, je reprends Je vais quand même demander une analyse de sang, par précaution, et on va le garder en observation quelques heures pour s'assurer qu'il n'y a pas de problème caché derrière son état. exclure les différentes causes est la chose la plus importante à faire. Surtout les diagnostics les plus graves. Je vérifie la vision du petit avec une petite lampe, pour voir la réaction de ses pupilles avant de me redresser et reprendre Mais je pense que c'est rien de grave. Je dirai que ce jeune homme nous a fait une crise d'hypoglycémie. Il faut surveiller, mais tu peux être tranquille. je tente de la rassurer du mieux possible, parce que ça se sent qu'elle est stressée et démunie face à l'état de son petit ... Elle finit par s'excuser à son tour d'avoir aborder ce fameux soir devant mon interne ponctuant sa phrase d'un sourire timide, j'hausse les épaules et reprends T'en fais pas, il y a pas de mal. Le hasard fait parfois bien les choses. J'aurai dû te rappeler pour m'excuser depuis bien longtemps. et c'est sincère, j'aurai dû. Il y aurait beaucoup de choses que j'aurai dû faire et que je n'ai pas fait ... C'est la vie. Poile de carotte revient avec un kit pour prise de sang, déjà prêt à s'en chargé, mais j'ai encore entre la gorge l'énorme bleu qu'il a fait à une petite il y a deux jours en se ratant pas deux fois, mais bien trois fois dans sa prise de sang. Je tourne la tête vers lui et reprends froidement Je m'en charge. Va t'occuper du petit Gallagher. il s'apprête à répliquer mais mon regard lui fait vite comprendre qu'il ne touchera pas à ce petit gars. Il me laisse donc le matériel prêt de l'enfant et s'en va. Je repose mon regard sur Camilla avant de demander Est ce qu'il a déjà eu des prises de sang ? histoire de savoir si oui ou non, il a peur de ce genre de petite intervention. Histoire d'aborder les choses d'une manière ou d'une autre. Tout en écoutant la réponse, j'enfile mes gants blancs en latex.

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