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☾ maybe you’re gonna be the one that saves me.

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MessageSujet: ☾ maybe you’re gonna be the one that saves me. Jeu 28 Sep - 13:12

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Wilson Campbell and Livia Hollister
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Etendue sur le lit de sa meilleure amie, Livia feuillette un magazine, trouvé là par hasard, ne pouvant s’empêcher d’en aller de son commentaire. C’était toujours plus amusant de commenter les derniers scandales de ces gosses de riches, juste à l’image de Ludmila Alexander ou des frasques de Kai Baron. Livia n’était pas de ce monde, mais elle trouvait toujours leur histoire très divertissante. Si plus jeune, elle rêvait d’avoir leur vie, aujourd’hui lorsqu’elle voyait où ils en étaient, elle préférait très largement sa vie à la leur. Il faut dire qu’elle avait fait du chemin depuis son enfance et il était loin le temps où elle devait tenir les cheveux de sa mère lorsqu’elle vomissait son trop plein d’alcool et de drogue et qu’elle n’avait que pour seul repas un bout de pain que son frère lui avait trouvé. Aujourd’hui tout avait changé. Et si certains démons de son passé survolaient encore son quotidien, elle avait évolué. Elle avait aujourd’hui de quoi se nourrir plus que convenablement, elle avait un véritable métier et elle avait la vie d’une jeune fille normale de son âge. Et comme toute femme de son âge, le vendredi soir, lorsqu’elle rentrait du travail après une journée harassante, elle prévoyait une soirée avec ses amis et plus particulièrement avec Talia car elle était sa partenaire idéale et coutumière de ce genre de festivité. Toutes deux étaient déjà inséparables dans la vie de tous les jours, mais elles l’étaient encore plus lorsqu’il s’agissait de faire la fête. C’est simple, Livia ne sortait jamais sans Talia et inversement. Parce que les soirées étaient toujours plus amusantes et pleines de rebondissements lorsqu’elles étaient ensemble. « Qu’est-ce que tu penses de celle-là ? » Livia lève les yeux vers sa meilleure amie, qui semblait chercher la tenue parfaite pour ce soir. Elle regarde Talia tourner sur elle-même et acquiesce. Cette robe était parfaite. Bien sûre, elles l’étaient toutes sur cette petite brune au corps parfait, mais celle-ci plus particulièrement. « Tu vas faire des ravages ce soir, Lia ! » Et elle le pensait sincèrement, pour la simple et bonne raison que quoi que Talia porte, elle faisait toujours des ravages. Les deux amies affichèrent le même large sourire qui voulait tout dire avant de se mettre à choisir la tenue parfaite pour Livia. C’était devenue un rituel entre elles avant chacune de leur soirée. L’une venait chez l’autre et elles passaient un temps fou à choisir la tenue qui les mettrait le plus en valeur pour cette soirée qui allait être, comme toutes les autres, riches en émotions. Et Livia était à l’heure actuelle à des années lumières de se rendre compte à quel point celle-ci tout particulièrement, allait l’être. Parce qu’elle n’imaginait pas une seule seconde qui pouvait se trouver à cette soirée. La nuit ne tarde pas à tomber et les deux brunes, qui avaient finalement revêtus leurs plus belles tenues –probablement trop courtes d’ailleurs- s’éprirent du rythme que la musique bien trop forte du Viper Room leur offrait. Cet endroit était le lieu de la démesure par excellence. Le lieu où s’échappait toutes les pressions du travail, de la vie quotidienne et de la semaine, le lieu où l’on pouvait s’oublier le temps d’une soirée, le lieu où tout coulait à flot et où l’on pouvait être quelqu’un d’autre durant un certain temps afin de lâcher prise sur tout le reste. C’est pour toutes ces raisons que Livia Hollister aimait particulièrement cet endroit. Enfin également parce qu’elle prenait un plaisir particulier à danser, à se défouler au rythme de la musique enivrante de la discothèque. C’était quelque chose qu’elle aimait particulièrement et qu’elle avait finalement toujours aimé. S’oublier, oublier tout ce qui pouvait aller de travers dans sa vie. Elle oubliait tout ce qu’elle pouvait cacher à son entourage, que son frère ne cessait de lui mentir sur on ne sait quel sujet, les traces de coups sur son corps, les disputes avec Elias, les parties de jambe en l’air avec certains hommes avec lesquels elle ne prenait même plus de plaisir, elle oubliait que parfois, lorsqu’elle se regardait dans le miroir, elle avait l’impression de ressembler à sa mère, cette femme qu’elle détestait pourtant ouvertement et qu’elle n’aurait jamais voulu ressembler, pas même un peu. Et pourtant, lorsqu’elle songeait à ce que pouvait être sa vie, elle était consciente que cela pouvait être frappant. Cela l’aurait d’ailleurs été pour son frère si celui-ci était au courant de la moitié des évènements qui faisaient aujourd’hui partis de son quotidien. Elle ferme les yeux, se laissant complètement aller, laissant son corps se balancer au rythme de la musique, laissant ses mains passer dans ses cheveux et cette chaleur rassurante prendre totalement possession de l’état second dans lequel elle se trouvait, bercé par la musique et l’alcool qu’elle avait ingurgité ce soir. Et ce n’est que lorsque le souffle lui manque qu’elle finit par relâcher chacun de ses muscles, laissant ses bras redescendre le long de sa robe rouge qui épouse parfaitement sa silhouette. Elle rouvre enfin les yeux et un mince sourire s’affiche sur son visage lorsqu’elle voit Talia profitant à son tour de la soirée, soirée rythmée comme d’habitude par la présence d’hommes sous le charme de ces jeunes femmes qui semblaient si insouciantes en apparence alors que la réalité était toute autre. Découvrant sa meilleure amie en bonne compagnie, elle s’extirpe de la foule afin de rejoindre le bar qui allait être son lieu de prédilection pour la suite de la soirée. Elle repousse ses cheveux en arrière, comme elle a l’habitude de le faire et cherche un chemin pour parvenir à cet endroit qui lui permettrait d’étancher sa soif évidente après s’être dépensée sur la piste de danse. Elle est devenue plutôt douée à ce petit jeu d’ailleurs. Il faut dire que son petit gabarit avait ces avantages dans ce genre de situation. Elle s’accoude alors au bar, reprenant son souffle et ne tarde pas à être interceptée par un homme sur sa droite. Elle se tourne vers lui et observe un instant ses traits. Si ça n’est pas vraiment son style d’homme, il ferait parfaitement l’affaire pour la soirée. Parce qu’elle avait besoin de s’oublier totalement et ceci dans les bras d’un autre homme qu’Elias, comme elle le faisait à chaque fois qu’une dispute éclatait entre eux. Elle avait besoin de se venger de lui, de ce qu’il avait pu lui balancer au visage, verbalement mais aussi et surtout de ces bleus qu’il lui avait infligés sous le coup de la colère. Et ceci même si elle finissait toujours par revenir vers lui, aussi dépendante de cet homme soit-elle. Si Livia s’adonne au plaisir d’une conversation sans la moindre profondeur avec cet inconnu sans intérêt, un attroupement à sa gauche, venant la heurter et surtout la déranger la fait grimacer et la sépare un instant de cette conversation avec celui qui allait probablement finir par partager bien trop avec elle ce soir. Elle se tourne alors, afin de faire passer l’envie à cette personne qui venait de la pousser, probablement involontairement, de recommencer mais lorsqu’elle se tourne vers cette personne, son cœur manque un battement. Elle s’arrête net et ne parvient plus à le quitter des yeux. Wilson Campbell. Wilson Campbell se trouvait là, juste à côté d’elle, à une proximité qu’elle n’aurait jamais cru connaître un jour. Et elle reste bloquée comme une gamine quelques secondes, se demandant bien comment elle devait agir avec lui et plus encore ce qu’il faisait là. Wilson Campbell, CEO des entreprises Campbell, cet homme si sérieux et constamment tiré à quatre épingles. Cet homme qui ne semblait pas connaître le rire et encore moins le sourire – tout au moins pas avec elle. Cet homme qui n’appartenait guère à cette ambiance, dans l’image qu’elle s’était faite de lui. Il était à des années lumières de ce lieu et avait bien trop de prestance et d’élégance pour y mettre les pieds pour le plaisir. Elle ne le voyait pas non plus se déhancher sur la piste de danse auprès de toutes ces femmes et hommes qui avaient, il faut le dire, tous un but bien précis en se rendant ici. Profiter des courbes du sexe opposé – ou même du même sexe, profiter des substances licites et illicites que proposait cet endroit, ou tout simplement s’oublier le temps d’une soirée. Ca n’était pas ce que renvoyaient le sérieux et le professionnalisme constant de Wilson Campbell. Livia avait d’ailleurs pu le constater lors de leur dernière rencontre. Rencontre qui avait été strictement professionnelle et qui avait, au delà de faire bien trop frémir la jolie brune par sa simple présence, été d’un ennui mortel. La seule chose qu’ils avaient fait, était de s’entretenir sur un potentiel partenariat avec l’entreprise pour laquelle elle travaillait, pour Elias Edison qui prenait bien trop de plaisir à vouloir soutirer de l’argent en toute discrétion à des millionnaires idiots, selon ses propres dires. Livia secoue immédiatement la tête, afin d’évacuer toute pensée envers Elias et surtout reprendre ses esprits un brin sclérosés par la présence même de Wilson à ses côtés. « Wilson … Monsieur Campbell au Viper Room. Je n’aurais jamais cru voir ça un jour. » Livia se reprend à la seconde où elle allait se montrer un peu plus familière avec cet homme qui elle le savait parfaitement, n’allait guère apprécier. Après tout, l’endroit supposait une certaine familiarité mais, pourtant, elle n’avait pas osé. Parce que c’était lui et qu’il imposait un certain respect naturel qu’elle-même ne comprenait pas. Elle n’était pourtant pas le genre de personne à prendre des gants avec qui que se soit, que se soit dans son quotidien ou bien au travail. Cette stratégie avait d’ailleurs fait ses preuves depuis bien longtemps. Mais pas avec lui. Même les effluves d’alcool ne cassaient cette barrière du strictement professionnel qui rendait Livia complètement folle. Elle n’avait pas l’habitude d’agir ainsi et plus encore, elle n’avait pas l’habitude de se sentir si fébrile devant un homme. Après tout, elle était celle qui s’amusait avec les hommes sans la moindre hésitation d’ordinaire. Tout un tas de phrases lui venaient à l’esprit. Elle avait tellement envie de lui demander s’il arrivait à un homme aussi sérieux que lui de lâcher prise, de danser sur la piste, de s’enivrer des plaisirs de la drogue, de coucher avec la première venue ou si sa femme lui avait donné l’autorisation de sortie ce soir. Mais elle savait que chacune de ses questions allaient trop loin. Il l’embrouillait et elle se sentait bloquée. Bloquée par cet effet étrange qu’il avait sur elle. Elle bafouillait dès qu’elle tentait de dire quelque chose, se retenant à plusieurs reprises, sachant pertinemment que rien de bon ne pourrait sortir de sa bouche à cet instant précis. Ceci étant, elle avait totalement fait une croix sur cet homme qui se trouvait à sa droite, à sa plus grande déception. Wilson Campbell avait accaparé toute son attention, aussi étrange cela puisse paraitre. Alors au lieu de dire une idiotie, elle attrape son verre et en boit d’une traite la totalité, définitivement bien plus nerveuse qu’elle ne l’aurait souhaité.
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MessageSujet: Re: ☾ maybe you’re gonna be the one that saves me. Mar 3 Oct - 13:26

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maybe you’re gonna be the one that saves me
LIVIA HOLLISTER & WILSON CAMPBELL ※
what would happen if i kissed her? would i really become a sinner, be sent to burn in hell for eternity? would i really be as awful as the murderers and thieves, for doing something as beautiful as loving a woman? i cannot believe the god you say is so merciful and loving would not understand that my lips join so well with hers, and her hand fits so well in mine.


Le jeune homme desserre sa cravate, le regard pourtant toujours rivé sur son téléphone portable afin de régler quelques détails de l’autre côté de l’océan. Le décalage horaire n’est pas quelque chose qu’il apprécie réellement, au contraire il à plus l’impression de ne jamais s’arrêter obligé de répondre à ses courriels de nuit, et organiser des réunions par visioconférence tandis que le reste du pays dors. Autour de lui les investisseurs rient, mangent, ce délecte de ce whisky dans lequel ils ont investis. Certains sont dans l’entreprise depuis des années, d’autres eux sont nouveaux et n’osent pas encore trop en faire au contraire de Jackson installé à sa droite qui y va en blague un peu trop lourde depuis le début de la soirée. Il détestait ça, ce genre de démonstrations mais Zoey était celle qui d’habitude assistait à ce genre de repas pour représenter la société, avec la présence de Wilson en ville elle c’était volontiers dédouaner de toutes obligations en insistant sur le fait qu’il serait présent. Elle ne lui avait pas demandé son avis, l’avait sous-entendu sans prétentions, et elle avait eu raison. Cela faisait toujours du bien aux investisseurs de voir le patron, et penser être ami avec lui mais Wilson n’avait pas cette aptitude qu’ils semblaient tous avoir ici, de faire semblant. Il n’était pas le genre d’homme à étaler son argent sous le nez des autres, ni même le genre de personne à ce prétendre bien plus important que le reste de la population californienne au contraire de ses invités de la soirée. Le restaurant dans lequel ils ce trouvaient était le genre de restaurants qu’il fuyait, préférant de loin le petit traiteur thaï en bas de la 6ème dans Downtown. Il était un homme sans grande prétentions car ses parents l’avait ainsi élevé, lui demandant d’accorder une importance particulière aux autres, ce qu’il à toujours fait. Pourtant quand il lève les yeux de son téléphone, il attrape un verre de vin qu’il déguste doucement en souriant, prétextant écouter et sourire aux idioties qui étaient dîtes. « Dîtes moi Campbell, vous nous suivez au club après n’est-ce pas ? Nous le proposons jamais à Mademoiselle Burrows, mais vous ne pouvez pas dire non à une soirée entre hommes. » déclare son voisin, un énorme rire terminant son discours. Heureusement pour eux qu’ils ne l’avaient jamais proposé à son amie, elle les aurait rapidement remballés. Une soirée au club ? Cela ne lui disait rien, mais il savait qu’il ne pouvait pas dire non. « Bien entendus, les soirées américaines sont les plus lucratives! » déclare t-il d’un ton enjoué, regrettant déjà la soirée qu’il c’était imaginée à la place. Il aurait très sincèrement préféré rejoindre son cousin comme cela était prévu de base, ils n’avaient pas eu le temps de ce poser ensembles devant un bon match en dégustant des bières depuis bien trop longtemps. Mais à la place il allait passer la soirée avec ses millionnaires incapables de ce rendre compte que la note de leur soirée dans ce restaurant pouvait nourrir une famille pendant plus de deux mois. Rapidement il envoie un message à sa fiancée, lui indiquant qu’il rentrerait tard et il sait d’avance qu’elle va ce moquer de lui, plus qu’au courant que ce n’st pas son genre d’activés favorites. Enfin, il recommande une bouteille, après tout si il doit passer la soirée à supporter ce genre de personnes, autant boire. La réputation du Viper n’est plus à faire et ne l’a jamais été, il ce souvient encore de ses années d’adolescent ou ses amis et lui venaient dans des clubs pour passer leurs soirées et savait d’avance que le Viper surpassait tout et tout le monde, tout comme il savait parfaitement ce qui s’y tramait la plupart du temps. Il n’était pas idiot, connaissaient certaines personnes travaillant dans ce monde et savait que ce n’était pas son genre d’endroit de prédilection d’ordinaire. Mais cela ne l’étonnait pas qu’on l’amène ici, certains s’y faisaient un plaisir de tromper leurs femmes, d’autres consommait des produits illégaux mais qui pourtant semblait ce propager avec une facilité déconcertante dans cette ville. Quand le chauffeur les dépose dehors, la queue est impressionnante, le jeune homme reste un instant à l’observée essayant de comprendre pourquoi la plupart de ses gens aiment aller dans ce genre d’endroit. Non pas que ce ne fut pas son cas à une époque, et encore il évitait d’y aller trop souvent, ce retrouvait parfois presque forcé à suivre tout le monde. Il n’aimait pas particulièrement la musique forte, n’aimait pas danser non plus alors il ne voyait pas beaucoup d’intérêt à ce genre d’endroits. Pour autant il fit mine d’être enjoué, heureux d’être là comme les autres le faisaient alors qu’il était une heure bien trop avancée de la nuit, ou bien trop matinale, et qu’il voulait juste rentrer chez lui. Comme d’habitude dans ce genre d’endroits, il ne fait pas la queue, apparement Jackson connaît le videur pour être surement un habitué des lieux et c’est ainsi que le groupe d’hommes d’affaires en soif de loisirs pénètres dans l’antre du diable. Clairement pas habillé pour ce genre d’endroits, Wilson ce déleste de sa veste de costume à l’entrée et remonte les manches de sa chemise après avoir défait sa cravate et déboutonné les premiers boutons. Il faisait bien trop chaud pour un costume trois pièces ! On les dirige automatiquement dans le carré VIP, traversant la foule Wilson continue de ce dire qu’il n’aurait jamais du venir, et cette pensée ne le quitte pas non plus quand on leur amène leurs bouteilles et que ses compagnons de la soirée font venir des jeunes femmes trop peu vêtues. Refusant d’être témoin de ce spectacle sordide, il s’éclipse rapidement vers le bar, ce frayant un chemin au milieu de ses personnes qui dansaient collés, serrés au rythme de cette musique bien loin du jazz qu’il avait pour habitude d’apprécier. Il espérait retrouver dans ce bain de foule inconnu un visage familier, conscient que Talia travaillait ici pour le lui avoir dit à de plusieurs reprises, et pour qu’à chaque fois il lui ai expliqué qu’il ne comprenait pas réellement son choix qui semblait complètement à l’opposé de ce qu’elle avait toujours fait. Doucement il ce fait une place, ne voit pas la chevelure brune de son amie, et met quelques minutes à commander un nouveau verre de Whisky. Il savait que ce serait le sien, il savait qu’il commandait une valeur sûre car le Viper avait un contrat avec la société, un contrat juteux rapporté par Zoey. Tandis qu’il attend qu’on le serve il avise une jeune femme débarquant vers lui, marchant pas réellement droit et prête à tomber. Plus rapide que sa conscience il s’apprête à l’aider à avancer, quand elle le pousse et lui crache presque au visage qu’elle n’a besoin de personne. Il ne comprenait vraiment pas ce genre d’ambiance … Confus par cette réaction, il s’apprête à ce tourner pour s’excuser auprès de la personne qu’il avait bousculé pendant cet échange des plus discordieux, s’attendant à recevoir le même genre de traitement. Pour autant quand il ce trouve face à la personne en question, aucun son ne sort de sa bouche. Ce n’était pas la première fois qu’il croisait ce regard sombre, ce n’était pas la première fois non plus d’ailleurs qu’il la bousculait sans faire exprès. Livia Hollister ce trouvait devant lui, le regard fixé sur lui comme lui l’avait sur elle. Il ne c’était pas attendu à cela, à la voir ce soir dans toute cette soirée franchement pourrie qu’il vivait. Elle apparaissait comme la lumière qui venait apporter un peu de joie dans cet endroit qu’il n’appréciait guère. Leur dernière rencontre remontait à quelques semaines, rencontre plus que difficile pour le jeune homme qui n’avait su comment réagir avec elle. Cette jeune femme avec laquelle il devait contenir une relation purement professionnelle faisait naitre en lui des choses qu’il voulait étouffer. Il ne pouvait accepter de ce laisser aller à la regarder trop longtemps, à vouloir plaisanter avec elle, car dès l’instant ou il commencerait à le faire il serait perdu. Car Livia Hollister l’attirait plus que de raison, et qu’il savait qu’être en sa présence représentait un jeu constatent dangereux. Alors il avait toujours fait en sorte d’exercer un certain professionnalisme qui pouvait être pris pour de la froideur et continuait à instaurer entre eux une certaine distance qui lui semblait nécessaire. Il n’avait pas encore acceptait le partenariat qu’elle lui proposer, car en dépit du fait que la proposition était interessante et que Zoey continuait de lui dire que c’était une opportunité à saisir, il ne voulait pas ce retrouver dans une situation ou cette jeune femme serait obligé de venir aux réunions, il ne voulait pas avoir à discuter avec elle trop souvent, il ne pouvait pas. Alors pour le moment il continuait de mettre en suspend cette négociation. « Wilson … Monsieur Campbell au Viper Room. Je n’aurais jamais cru voir ça un jour. » Quand elle prononce son prénom il ne peux s’empêcher de ce dire qu’il préfère quand elle l’appelle ainsi, avant de rapidement chasser cette idée de ses pensées. Pour autant dans ses propos il entendait quelque chose d’autres, elle avait raison, il n’aurait jamais cru venir ici un jour non plus. Il détestait cet endroit, il n’aimait pas le fait de devoir y passer plus de temps que nécessaire et pour autant il ce réjouissait au fond de pouvoir la revoir. Il faisait tout pour que cela n’arrive pas en signant ses papiers, et pourtant il ne pouvait s’empêcher de sentir en lui cette sensation d’euphorie par le simple fait de la sentir aussi proche de lui, le fait de la revoir mais cette fois loin des convenances. D’ailleurs elle était trop proche, bien trop proche. Mais il ne pouvait pas faire autrement car l’environnement qui les entouraient ne le permettait pas, et qu’il ne pouvait pas s’empêcher malgré lui de poser ses yeux sur les parties dénudés du corps de la jeune femme qui laissait comprendre qu’elle était là ce soir pour une raison bien précise. S’arrachant à cette contemplation bien trop intuitive il pose ses yeux sur son visage plus maquillé que lorsqu’il l’avait vu jusqu’alors, mettant pourtant ses yeux en avant. « Pensiez-vous me connaître par coeur Mademoiselle Hollister ? »  Il voulait lui faire croire qu’on ne lisait pas en lui comme dans un livre ouvert, alors qu’en réalité c’était le cas. Elle avait raison, jamais il ne serait venu ici d’ordinaire. Quand il la voit vidé son verre d’une traite et le reposer sur le bar avec une certaine pression une fois qu’il est vide, il comprend qu’elle non plus n’est pas vraiment à l’aise dans cette situation. Il devrait couper court à tout cela, lui souhaiter une bonne soirée et retourner auprès du groupe qui l’avait traîné jusqu’ici. Pour autant la raison cette fois ne semble pas l’emporter, alors qu’elle l’emporte toujours. On lui amène son verre, et il sourit « La même chose. » déclare t-il en indiquant le verre de Livia, qui ne le regarde pas. Il attend qu’on la serve avant de lever son propre verre vers elle, et de vider son contenu. Laissant le liquide si familier lui bruler la gorge l’espace de quelques secondes avant de retrouver la douceur des futs dont il prenait soin comme de ses propres enfants.
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MessageSujet: Re: ☾ maybe you’re gonna be the one that saves me. Dim 29 Oct - 21:30

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Livia Hollister avait connu beaucoup d’hommes dans sa vie. Outre sa famille et ses amies, Livia était dépendante de l’affection qu’ils lui offraient, alors même qu’elle aimait se décrire comme une femme libre et indépendante. La vérité était qu’elle en était très loin et que son besoin d’attention faisait qu’elle ne parvenait guère à rester seule longtemps. Pourtant et assez contradictoirement, elle ne s’était jamais pleinement donnée à un homme, quel qu’il soit. Elle aimait leur compagnie, elle aimait lorsqu’ils posaient leur main sur son corps nu, lorsqu’ils l’embrassaient avec fougue, la faisaient frémir, passaient ses bras autour d’elle, lui affirmaient qu’elle était belle mais dès lors qu’il fallait se livrer véritablement sur la personne qu’elle était, au delà des frontières du sexe sans véritable amour, elle se détournait, se détournait de tous les hommes qui voulaient creuser sa personnalité, qui s’intéressaient à elle pour autre chose que pour ses courbes et sa capacité à leur donner du plaisir. Parce que dès lors, elle se sentait vulnérable et elle ne comprenait guère pourquoi un homme pourrait s’intéresser à elle pour une autre raison que pour ce que son physique reflétait. Livia avait une personnalité complexe et parfois contradictoire. Elle était solaire et joviale dans la vie de tous les jours, elle était celle qui lançait la première blague pour détendre l’atmosphère, elle était celle qui faisait rire par sa maladresse et qui savait parfaitement écouter. Elle était aussi cette femme qui transpirait la confiance en elle. Elle osait s’habiller de vêtements aguicheurs, elle osait aborder un homme et aller droit au but, elle osait absolument tout car elle savait que tous s’arrêtaient à son simple physique. Pourtant, la vérité était tout autre. En vérité, Livia Hollister n’avait pas la moindre confiance en elle, plus encore elle n’avait pas une très grande estime d’elle-même. Elle s’armait de cette façade car les choses étaient plus simples ainsi, mais la vérité était toute autre, bien compliquée et sombre. Toute sa vie, elle avait baignée dans cette noirceur et les difficultés que lui lançait la vie. Cette vie qui ne lui avait guère fait de véritable cadeau. Et si son frère l’avait protégé, elle avait tout de même été témoin de bon nombre de chose, jusqu’à en devenir un jour victime. Elle avait enfoui cela, très profondément, se jurant de ne jamais en parler, mais cela avait laissé des traces. Des traces qui se voyaient dans le comportement qu’elle avait avec les hommes. Elle les accueillait toujours parce qu’elle avait besoin de leur chaleur, mais les repoussait dès lors que les choses allaient trop loin. Et si parfois, elle retournait vers eux, c’était simplement pour ce qu’ils pouvaient affectivement lui apporter. Talia continuait de lui dire qu’elle avait bien raison de ne baisser sa garde pour personne et d’être aussi sexuellement active qu’elle l’était. Mais la vérité était bien plus compliquée que cela. Elle ne parvenait à s’ouvrir véritablement, elle ne parvenait à baisser sa garde et avait cette impression que chaque fois qu’elle voudrait le faire, elle se retrouverait comme l’était sa mère, à la merci d’un homme dangereux, aussi vulnérable qu’un oisillon tout juste sorti du nid et ce n’est pas ce qu’elle voulait, bien au contraire. Alors elle continuait d’enchaîner, sans réellement sans rendre compte, les relations qui confirmerait qu’elle ne devait se laisser aller avec quiconque, elle continuait de se persuader, en allant de relation malsaine en relation destructrice qu’elle n’était pas digne de cela et que le bonheur ne lui était pas réservé. Inconsciemment, elle réitérait la vie de sa mère et ne parvenait plus à s’en sortir. Parce qu’au fond, elle avait peur. Peur d’être vulnérable, peur que quiconque puisse apprécier la femme qu’elle était, tantôt forte, tantôt si fragile. Cette femme aux multiples facettes qui, toute sa vie, avait été effrayée par la figure paternelle qui aurait dû être, comme toutes les petites filles de ce monde, son modèle, son héro. Son père n’avait jamais été ainsi. Jamais elle n’avait enlacé son père, jamais elle ne lui avait dit qu’elle l’aimait. Jamais. Elle avait chaque jour cette boule au ventre lorsqu’elle rentrait chez elle après l’école, elle sursautait dès lors qu’il haussait un peu le ton et tremblait de peur lorsqu’elle l’entendait se disputer avec sa femme ou avec Jason. Elle ne comptait plus les fois où elle s’était recroquevillée au fond de son lit, des larmes perlant le long de son visage d’enfant, priant pour que ça s’arrête. Priant pour qu’elle arrête d’entendre ces bruits qui lui étaient devenus si familiers tout en étant si effrayants. Celui de la main de son père venant heurter le visage de sa mère, celui des cris stridents de sa génitrice, ceux de douleur de son frère. Jusqu'au souvenir de cette fois où elle en fut à son tours victime. Tout ceci était bien loin aujourd’hui, mais hélas, cela avait laissé des traces. Des traces indélébiles qui la poussaient constamment dans les bras de son bourreau, son nouveau bourreau. Celui qui n’était pas son père mais bien son amant. Celui qui faisait renaitre ces souvenirs d’antan où tout le monde avait été quotidiennement victime sauf elle. Peut-être était-ce là une forme de culpabilité. Peut-être se sentait-elle coupable de ne pas avoir été celle qui prenait les coups et d’être rabaissée plus bas que terre durant toutes ces années. Peut-être. Ceci étant, aujourd’hui elle connaissait cela et elle n’arrivait plus à s’en sortir. Mais fort heureusement, elle savait parfaitement comment donner le change. Comment faire croire à son entourage que tout allait bien, qu’elle était toujours cette fille qu’on attendait qu’elle soit. Qu’elle était cette personne qu’on appréciait parce qu’elle était toujours de bonne humeur, qu’elle riait d’un rien et s’amusait à la moindre occasion, souriant, chantant à tue-tête. C’était elle, cette femme qu’elle voulait refléter. La plupart du temps, lorsqu’elle ne sombrait pas dans les bras de ses démons intérieurs qui semblaient peu à peu prendre un peu plus de place dans sa vie. Ce soir en était l’illustration à la perfection. Parce que comme chaque fois qu’elle sortait, accompagnée de sa meilleure amie, elle s’amusait. Elle profitait de sa jeunesse, n’hésitant pas à boire trop, à rire trop, à danser trop, à vivre trop. Pourtant, souvent, en fin de soirée, elle sentait ce vide l’envahir, un vide noir, sombre. Un vide qu’elle tentait de combler par ses multiples relations, mais un vide qui prenait souvent le dessus sur absolument tout. Un vide qui faisait qu’elle ne ressentait rien, absolument plus rien. Un sentiment qui s’imprégnait en elle sans qu’elle ne parvienne à le contrôler ni même à le détourner. Un vide qui bien souvent, lui imposait de se remémorer toute la cruauté à laquelle elle avait dû faire face. Un vide qui lui rappelait cruellement qu’elle n’avait pas cette lumière en elle que beaucoup pensait voir… Pendant un instant, elle crut que ce moment était arrivé, lorsqu’elle commença à se pencher sur cet inconnu afin de lui proposer de terminer la soirée chez lui, ou même dans les toilettes du Viper, peu importait. Pourtant, juste à l’image d’une perche tendue lorsqu’on se noie, quelqu’un l’avait empêché de se noyer. De manière brutale certes mais cet homme qui l’avait bousculé sans véritable intention avait eu le mérite de retarder l’assombrissement de ses sentiments, avait retardé la prise de conscience et le vide. Le repoussant définitivement lorsqu’il vient attraper son regard, la laissant un instant interdite. Parce qu’au delà d’être d’une beauté rare, il n’était pas un inconnu. Oui, elle connaissait cet homme et ne s’était guère attendue à le voir dans un endroit comme celui-ci. Wilson Campbell. Ils restent là, l’un en face de l’autre, dans une proximité déconcertante durant de longues secondes. Probablement étaient-ce même des minutes, elle ne savait guère combien de temps avait duré ce moment suspendu. Ce moment durant lequel elle s’était sentie instantanément mieux sans être capable d’en expliquer la raison. Elle ne parvient à reprendre ses esprits que tardivement, captivée par son regard, par ce qu’il dégageait sans même s’en rendre compte et par le simple fait qu’il était parfaitement anachronique dans cet endroit. Elle ne tarde d’ailleurs pas à le lui dire, prenant soin de faire perdurer une certaine distance entre eux. Parce qu’il n’était pas le genre d’homme à qui elle s’adressait d’ordinaire dans cet endroit. Il était quelqu’un d’important, d’élégant et qui avait un charisme, une aura telle qu’elle ne pouvait agir comme avec les autres hommes. Elle n’avait pas envie d’être avec lui, comme elle était avec les autres. Elle qui n’hésitait pas à séduire un homme, allant directement à l’objet de sa convoitise, elle se sentait presque impressionnée devant cet homme qui n’avait rien de ceux qu’elle mettait habituellement dans son lit sans la moindre retenue. Alors elle est mal à l’aise et cela se voit. Elle ne sait pas comment agir avec lui, ni même s’il ne vaudrait pas mieux qu’elle se tourne à nouveau vers cet abruti avec lequel elle avait eu l’intention de finir la soirée. Pourtant ce n’est pas ce qu’elle fait, pas même lorsqu’elle sent le regard du jeune homme se poser sur elle, sur chacune des parcelles de sa peau qu’elle avait laissé à la vue de tous, prenant soin de camoufler celles qui dévoileraient ses failles. Elle baisse simplement les yeux et cherche son verre de sa main droite afin de tenter de pallier à cette angoisse naissance qui ne lui ressemblait pas. « Pensiez-vous me connaître par cœur Mademoiselle Hollister ? » Elle relève son regard vers lui et affiche un mince sourire, afin de donner le change, faire croire qu’elle n’était pas terriblement mal à l’aise et qu’elle se sentait étrangement totalement nue devant un homme avec qui elle avait eu jusqu’alors des rapports strictement professionnels. Elle s’agrippe alors à ce verre comme à une bouée de secours et l’avale d’une traite. Peut-être cela l’aiderait à se sentir mieux. Elle n’en était pas persuadée mais cela valait le coup d’essayer. Elle met un temps avant de réussir à lui répondre, la musique l’aidant à combler les blancs. Elle expire longuement, afin de laisser échapper toute cette angoisse qui s’était emparée d’elle à la seconde où elle avait croisé son regard, avant d’enfin réussir à prendre la parole, sans pour autant cesser de jouer avec un volant de sa robe pour occuper ses doigts frêles. « Je ne me permettrais pas de le croire, simplement cet endroit me semble pas … de votre standing… » Elle hausse les épaules et se tourne à nouveau vers le bar, prise d’une bouffée de chaleur terriblement désagréable. Elle devait se reprendre, et très rapidement. Elle devait retrouver un peu de prestance ou elle devait fuir. Elle n’avait pas d’autre choix. Et quelque part, elle espérait qu’il ferait ce choix à sa place en retournant sagement d’où il venait. Mais il en avait de toute évidence, décidé autrement. « La même chose. » Elle entend cela sur sa gauche et à peine a-t-il prononcé ces mots qu’un nouveau verre lui est apporté, à elle. Confuse, elle se tourne vers lui. Il lève son verre vers elle et le boit d’une traite lui aussi, prouvant que finalement, il n’était pas si à l’aise qu’on ne l’aurait cru. Sans réellement savoir pourquoi, cela permet à Livia de se détendre un peu. Un sourire nait même sur son visage alors qu’elle attrape doucement son propre verre pour le lever vers lui à son tour et d’en boire une gorgée régénératrice. Elle ne sait pas véritablement ce qu’il vient de se passer mais d’un coup d’un seul, il est parvenu à la mettre à l’aise et c’est exactement ce qu’il lui fallait à cet instant précis. « Est-ce que vous m’incitez à boire Monsieur Campbell ? » Retrouvant un brin de sérénité et de loquacité, Livia sourit, de ce sourire sincère, le genre qu’elle ne réserve d’ordinaire qu’à quelques personnes. Des personnes qui comptent pour elle et face auxquelles elle peut plus facilement s’ouvrir. Ses muscles se détendent alors et elle abandonne un instant sa place pour se rapprocher de Wilson. Parce que la musique est bien trop forte pour qu’ils puissent s’entendre convenablement, et parce qu’elle se décide enfin à faire valoir sa curiosité. « Qu’est-ce qui vous amène ici ? » Elle s’éloigne à nouveau de lui, rompant cette proximité qui lui avait donné des maux d’estomac, pour récupérer son verre. Mais le regard interrogateur de son interlocuteur la pousse à revenir vers lui, pour préciser ses propos. « Loin de moi l’idée de vous jugez mais je ne vous imagine pas vraiment vous déhancher sur cette piste collé à toutes ces personnes en sueur, ni vraiment ramener ce genre de fille chez vous ». Livia jette un regard vers cette femme qui passe devant eux. Elle est complètement saoule et sa jupe est si courte qu’elle dévoile parfaitement ses intentions pour la soirée. Elle ne parvient à tenir véritablement debout mais continue à boire, à chanter et danser en se collant au premier venu. Légèrement déconcertée face à ce spectacle Livia espère secrètement que ce n’est pas l’image qu’elle reflète dès lors qu’elle abuse un peu trop de l’alcool… Puis elle se tourne à nouveau pour capter ce regard qui l’hypnotise sans le moindre doute.
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MessageSujet: Re: ☾ maybe you’re gonna be the one that saves me. Dim 3 Déc - 18:15

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maybe you’re gonna be the one that saves me
LIVIA HOLLISTER & WILSON CAMPBELL ※
what would happen if i kissed her? would i really become a sinner, be sent to burn in hell for eternity? would i really be as awful as the murderers and thieves, for doing something as beautiful as loving a woman? i cannot believe the god you say is so merciful and loving would not understand that my lips join so well with hers, and her hand fits so well in mine.


A une époque de sa vie il n’était pas impossible de le retrouver dans ce genre d’endroits quand on y pense finalement. Combien de fois à t-il suivit ses amis, principalement ici aux Etats-Unis dans des soirées qui ce terminaient au petit matin. Tout avais toujours été mis à disposition du jeune homme qu’il avait été pour profiter de ce genre de soirées finalement, il avait le nom, il avait l’argent, des années et des années de débauches c’étaient ouvertes à lui mais il ne s’y était jamais plus attardé que cela. Car ce n’était pas ce qui l’intéressait dans la vie, l’ivresse et la décadence ne faisaient pas partis de ses choses qu’il souhaitait absolument obtenir, parce qu’il n’avait pas besoin d’oublier sa vie et de chercher des échappatoires. Parce qu’il était Wilson Campbell et que cela lui allait plutôt bien, il s’en contentait sans déplaisir. Au début de leur relation amicale, Laurel aimait ce moquer de lui en clamant qu’il était « trop ». Trop parfait, trop sérieux, trop organisé, trop tout. Et le fait qu’il l’avait toujours été sans pour autant être incapable de trouver des moments pour s’amuser, mais encore une fois aller ce coller à des inconnus plein de sueur n’était pas sa tasse de thé. Préférant largement prendre une pinte dans un bar, entre amis et profiter d’une soirée ou l’on partage réellement un moment, ou on parle plutôt que de crier par dessus la musique. Alors non aller dans des clubs n’était plus ce qu’il faisait, et depuis longtemps, par choix vraiment plus que par le peu de temps qu’il aurait pu avoir pour s’y rendre. A quelques exceptions près finalement … Parce qu’il avait beau ne pas apprécier du tout ce genre d’endroits, le fait est que la plupart d’entre eux étaient de fidèles clients du clan. Wilson fut élevé pour être un parfait homme d’affaire par John Campbell son père, cet homme qui a passé sa vie entière a travailler pour ce groupe, cette entreprise familiale si importante à ses yeux et qu’il à fini par céder à son fils, jugeant qu’il était fin prêt après toutes ses années. Devenir C.E.O du Clan Campbell à toujours été le rêve du jeune homme, dès l’instant ou il fut assez grand pour comprendre ce que cela impliquait, pour comprendre que depuis des années sa famille continuait de perpétuer un savoir faire particulier. Un accomplissement important donc dans la vie de celui qui aujourd’hui portait des costumes haute couture tout les jours, qui passait son temps à parcourir le globe au grès des demandes de chaque points ou ce trouvait la société, continuait de graisser volontiers la pâte de clients qui pour certains étaient à présent devenus des amis, à sourire à des investisseurs qui étaient là depuis presque autant d’années que ses ancêtres, tout était une question de vision des choses. Il continuait sans cesse d’être parfait en tout point comme depuis toujours on lui avait apprit à l’être, alors non. Non il ne doutait pas que à l’instant, dans cet environnement il devait faire tâche, vraiment. Il accompagnait ses hommes plus âgés que lui, ceux qui n’avaient dans la vie que leur argent à dépenser, et qui passaient leur temps dans ce genre d’endroits décadent qui lui ramenait de l’argent. Tous portaient une alliance à leurs mains gauche, et pour autant chacun d’entre eux avaient pour but de passer la soirée avec une sublime créature qui n’était pas leur femme, et avait l’âge d’être leur fille. Et Wilson détestait cela jusqu’au plus profond de son être, il détestait de compter parmi ses investisseurs californien des hommes incapable d’être droits dans leurs mocassins. Cela ne lui ressemblait pas, aucun de ses hommes ne lui ressemblait mais c’était le prix à payer pour pouvoir rester implanter ici, et il était important qu’ils le soient. La Californie était un terrain sur lequel ils détenaient la majorité dans le marché du Whisky, leurs concurrents n’avaient jusqu’alors jamais réussis à percer et Wilson comptait à ce que ça reste ainsi, quitte à devoir s’associer avec des personnes qu’il ne voulait pas compter dans sa vie personnelle. John l’avait avertit sur ce genre de choses, sur le fait qu’il ne pourrait pas toujours faire ce qu’il voudrait. Et il avait beau ne pas manquer d’argent, il avait beau avoir des contacts impressionnants il savait qu’avec seulement cela il n’arriverait pas à tenir sa place de leader sur ce marché là, alors il faisait avec. Il faisait avec, et il les accompagnaient quand il aurait préféré retourner chez lui, ou encore retourner au bureau pour finir de régler quelques histoires qui l’attendait de l’autre côté de l’océan. Pour autant plutôt que de partager un discours tendu avec son directeur Irlandais, il ce trouvait là dans la pénombre de cette boîte connue, le coeur battant au rythme de cette musique qui ce veux entrainante mais qui ne le fait pas bouger d’un pouce. Alors oui il détestait cela, il détestait cette soirée et voulait ce tirer dès la première occasion, mais on n’obtient pas toujours ce que l’on souhaite. Accoudé au comptoir, attendant qu’on lui serve sa propre boisson pour laquelle il va payer, le cours de sa soirée prend un autre tournant. On le pousse, on le touche et une paire de magnifiques yeux marrons le fixe comme si il était un mirage, un jeu de l’imagination. C’était une rencontre improbable, mais est-ce que cela le surprenait finalement ? Après tout ils semblaient abonnés à ce genre d’événements, ce rencontrer dans des endroits improbables, et puis elle semblait particulièrement attachée au fait de le bousculer. Livia Hollister n’était pas dans un élément qu’il lui connaissait, elle n’était pas sérieuse comme elle l’avais été les deux fois ou il l’avait rencontrée auparavant, elle était tout le contraire. Elle semblait si différente, et pourtant il retrouvait dans son regard cette petite étincelle qui le captivait sans même qu’il ne soit capable de s’en rendre compte. Malgré lui son regard la détailla notant dans son esprit tout ce qui différait de la jeune femme qu’il connaissait peu finalement, elle ne portait pas son tailleur habituel ni ses escarpins noirs affreusement professionnels, non. Sa robe laissait entrevoir chaque parcelles de son corps, ses cuisses, sa poitrine, tout. Elle paraissait aussi plus grande, surement parce qu’elle portait des chaussures plus hautes que les fois précédentes. Et ses yeux … Ses yeux étaient plus chargés que d’ordinaire ce qui donnait plus de profondeur à son regard, si cela était possible. Comme chaque hommes, Wilson appréciait les belles femmes et il l’avait compris dès leur première rencontre, Livia Hollister était magnifique. Et quand elle l’avait vu, l’avait reconnu quelque chose avait semblé changer en elle, il ne savait pas ce à quoi elle s’adonnait avant de le voir mais elle avait tout abandonné pour lui parler et il trouvait cela plutôt flatteur finalement. Il ce réjouissait presque de l’avoir rencontré ce soir, préférant sa compagnie à celle des investisseurs. Pour autant Wilson ce sent coincé, comme à chaque fois qu’il ce retrouve en sa compagnie incapable de savoir comment réellement agir avec elle. Parce qu’elle était la secrétaire d’un potentiel futur associé, parce qu’elle était une jolie femme, parce qu’elle ne le rendait pas insensible et qu’il était fiancé. Fiancé à une femme qu’il aimait comme un fou d’ailleurs … Le sourire qu’elle affiche à son encontre lui fait quelque chose, qu’il ne devrait pas ressentir et pourtant il ne peux s’empêcher de sourire à son tour. Dans toute sa gestuelle il ressentait qu’elle était mal à l’aise, pour d’autre raisons que lui de toute évidence mais il tenta comme il pouvait d’alléger cette ambiance qui les entouraient. Il la regarda avaler son verre à une vitesse folle, le laissant à son tour plus que surpris de la voir agir de la sorte. Cela ne devrait pas le surprendre car encore une fois il ne la connait pas, ce n’est pas parce qu’il l’a vu deux fois au cours de ses dernières semaines qu’il à le droit de prétendre la connaître car ce n’est pas le cas. « Je ne me permettrais pas de le croire, simplement cet endroit me semble pas … de votre standing…  » elle entortille entre ses doigts le tissus léger de sa robe et Wilson ne peux pas s’empêcher de le remarquer. C’est plus fort que lui, chaque gestes qu’elle fait attire son regard et il sait que cela ne devrait pas arriver. Si elle avait raison, si il n’était pas très accoutumé à ce genre d’endroit ses propos lui arrachèrent un rictus. Pour qui le prenait-elle ? « Quel serait donc mon standing d’après vous ? » le simple fait qu’elle utilise ce mot le faisait sourire en réalité. Toute cette situation lui échappe, cette chaleur qu’il ressent au fond de lui quand il la voit fuir son regard, cette euphorie presque de l’avoir croisée à ce bar. Ce n’était pas lui, rien de cette situation le ressemblait et il ne ce sentait pas à sa place, alors la seule chose qu’il trouva à faire fut de redemander de l’alcool, pour elle et de vider d’une traite le sien. L’alcool était connue pour apporter une certaine liberté et c’était peut être ce dont il avait besoin ce soir, ce libérer l’esprit de l’entreprises, de ce qu’il devait ou ne devait pas faire. Ce n’était pas forcement la meilleure idée de sa vie, mais pour l’heure cela lui importait peu. « Est-ce que vous m’incitez à boire Monsieur Campbell ? » - « Pas du tout ! » répond t-il presque automatiquement, choqué que l’on puisse penser cela de lui avant qu’il ne la voit sourire. Et Wilson ce détend, ce rendant compte que son accusation l’avait refroidit. Finalement elle ce rapproche de lui, et si cela s’avère plus pratique pour parler, cela fait aussi monter la chaleur dans le corps du jeune homme conscient tout à coup que cette jeune femme attirante ce trouve proche, très proche de lui. Jusqu’alors il avait toujours été froid, distant, parce que c’était ce qu'il ce devait d’être dans ses relations professionnelles. Mais ce soir … Ce soir, à ses côtés, il ce détendait. Il n’avait pas envie d’être aussi courtois et professionnel avec elle, il ne l’avait jamais voulu et c’est pourquoi il c’était avéré être un peu plus dur avec qu’elle qu’avec les autres, pour la tenir éloignée. « Qu’est-ce qui vous amène ici ? » sa proximité avait apporté une vague de chaleur au jeune homme, aussi fatale que le froid qui l’avait suivit quand elle c’était de nouveau éloignée de lui pour attraper son verre. Elle n’était restée que quelques minutes à ses côtés, et déjà il ne voulait pas qu’elle reparte, ne la quittant pas une seule seconde du regard. « Loin de moi l’idée de vous jugez mais je ne vous imagine pas vraiment vous déhancher sur cette piste collé à toutes ces personnes en sueur, ni vraiment ramener ce genre de fille chez vous  » Sa réflexion le fait rire, de bon coeur, franchement. Et il s’arrête quand il ce rend compte qu’il vient de le faire. Attrapant son verre il hoche finalement la tête, elle n’avait pas tord. « Ce n’est pas mon genre en effet. » finalement il pose de nouveau ses yeux dans le regard de la jeune femme. Quelque chose est différent chez elle, quelque chose qu’il n’arrive pas à comprendre et qu’il sait qu’il ne devrait pas chercher. Conscient que cela venait à ce bruler les ailes … Un silence s’ensuit, pendant lequel ils ne sont pas capables de ce lâcher du regard, l’un et l’autre. Une autre personne le bouscule alors, le ramène à la réalité. Il ce redresse, commande d’autres verres parce qu’il en aurait bien besoin. « Des investisseurs. Certains d’entre eux semblent être de bons clients de ce club. » il attrape son verre, vide, et le soulève de quelques centimètres « Le Viper est aussi un très bon client, et je n’étais jamais venu. Alors j’ai fais une pierre, deux coups. » Aussitôt il regrette d’avoir osé sortir cette affreuse phrase, que son père disait si souvent et qu’il détestait. Il la trouvait si ridicule … « Et vous ? » il préférait que l’attention ce porte sur elle plutôt que sur lui, de cette façon au moins il savait qu’il ne risquait pas de dire ou faire n’importe quoi.
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