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if we ever meet again (w/evan)

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MessageSujet: if we ever meet again (w/evan) Mer 27 Sep - 23:24

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we found love before we lose it
EVAN ASHMORE AND LAUREL PEARSON ※
You were my home. I was genuinely happy with the moments we shared, even though they were few. We laughed our hearts together when we watched the show we both didn’t know we both liked. You said you were happy with me and it felt so right. I hoped that I mattered to you as much as you did to me, but before I could say that you are the reason why I had lived up to this day, you already said goodbye.


Cela devait faire une bonne dizaine de minutes que la jeune femme avait les yeux grands ouvert et si par habitude elle détestait rester au fond de son lit. A ce moment précis, elle devait admettre qu’y rester toute la matinée ne lui aurait pas autant déplut qu’elle ne l’aurait avoué surtout quand elle songeait à la matinée qui l’attendait assez pour la faire soupirer avant de passer ses mains dans ses cheveux. L’idée de devoir prendre le petit déjeuner avec sa mère n’était en soit pas une si énorme affaire, ces derniers temps elle s’était rapprochée de la jeune femme et plus depuis qu’elle était fiancée à un homme qui semblait avoir réussi à faire autant battre son cœur que celui de sa mère et Laurel devait l’admettre c’était à la fois amusant de voir que pour une fois elle avait une chose en commun alors que très souvent leurs avis différés. Toutefois, si celle-ci s’était emballé au mariage de sa cadette lorsqu’elle avait annoncé à ses parents où allait se dérouler la cérémonie elle avait pu rapidement voir le visage de sa mère dépérir et voir son père hors de contrôle. Elle avait su en vérité combien il n’allait pas aimer savoir que Laurel avait certes prévu de se marier avec un homme qui était en tout point parfait et lui correspondait complètement, mais il n’avait jamais songé une minute que Laurel puisse imaginer se marier ailleurs autre qu’à Los Angeles alors quand elles les avaient avertis que cela se passerait en Irlande précisément à Dublin elle avait pu voir le sang de son père ne faire qu’un tour et sa mère complètement abasourdit par la nouvelle. Entre l’impossibilité qu’elle puisse faire ça et davantage comment elle osait surtout faire ça avec leur famille l’avait en soit presque fait rire assez pour se douter que si sa mère lui avait laissé un message vocal sur son portable lui demandait de bien prendre son petit déjeuner avec elle était nul doute que celle-ci tentait de vouloir lui faire changer d’avis. Laurel n’avait pas eu franchement eu le temps de placer un mot. S’il avait pensé que cette idée venait de Wilson il serait sans doute une nouvelle fois déçue d’apprendre que ce n’était pas le cas. Dans un geste elle passe ses mains dans ses cheveux soupire attrapant le drap blanc qui recouvrait son corps pour enfiler la chemise qui trainer à quelques mètres d’elle l’enfilant boutonnant le haut avant de décider de descendre surtout quand elle peut sentir l’odeur du café noir lui arrivé au narine c’était ce don elle avait besoin. La jeune brune n’avait pas mit très longtemps à descendre les quelques marches du grand escalier pour se retrouver au salon avant de le voir au fourneaux un vue qui l’avait vite fait sourire plus quand il s’était retourner vers elle et qu’elle s’était approché de lui volant au passage un baiser et plus encore son café qu’il tenait en main. Dès que ses lèvres senti cette odeur et ce nectar ses papilles étaient en alertes. « C’est si terrible que ça de voir ta mère si tôt ? » Laurel ne manque pas de presque s’étouffer de rire, si sa mère adorait Wilson, les choses s’avéraient plus que compliquer quand elle avait enfin révélé où se passerait le lieu de la cérémonie l’année prochaine assez pour savoir à quel point cela s’avérait presqu’une tragédie. « Disons qu’elle a besoin d’avaler que sa petite dernière ne fait jamais comme tout le monde mais rassure-toi elle ne voudra pas te tuer par contre mon père… » elle manque de faire une grimace avant de se mettre à rire quand elle voit Wilson récupérer sa tasse de café pour finalement boire le reste. « Tu ne veux vraiment pas que je vienne ? » Elle avait évité qu’il soit présent la première fois qu’elle leur avait dit et voir sa mère qui allait essayer de surement la convaincre de changer le lieu elle savait déjà que cette matinée finirait mal assez pour secouer de la tête. Ça va aller j’ai des années d’expériences avec eux et puis ce serait bête que tu meurs avant que je t’épouse non ? » d’un moqueur elle l’avait vite embrassé le rassurant elle savait qu’il avait une longue journée de travail et n’avait pas envie que durant les quelques heures de liberté il se retrouve à culpabiliser alors qu’au fond c’était elle qui avait choisi l’emplacement de leur mariage. Très vite quand elle remarqua l’heure elle monta rapidement les quelques escaliers parti vite dans la salle de bain pour se laver et très vite s’habiller portant une robe qui mettait parfaitement sa silhouette en valeur laissant ses cheveux ondulés avant de finir par sortir très vite de chez elle avant d’entrer dans sa voiture pour sortir de l’allée et rejoindre le centre ville où sa mère lui avait donné rendez-vous. Elle se doutait pertinemment que sa mère devait être déjà en train de l’attendre surtout face aux quelques minutes de retard qu’elle avait une chose que sa mère n’aimait pas, mais en soit Laurel l’avouait que cette matinée avec sa mère elle s’en serait bien passé. Très rapidement elle s’était garé dans une ruelle avant de décider de marcher quelques mètres où se trouvait le restaurant où comme elle avait songé celle-ci se trouvait et nu s’empêcher de lever les yeux au ciel quand elle remarqua son impatiente et ce besoin de regarder sa montre. Elle inspira profondément pour finalement le retrouver. « Il était temps je m’impatientais » elle n’avait pas vraiment eu besoin de lui en dire davantage elle s’en était fortement douté, mais avant même que sa mère ne lui saute à la gorge elle avait mit sa main devant elle sachant que celle-ci n’appréciait pas quand Laurel faisait cela mais cela l’importait peu. Elle n’avait franchement pas envie que sa matinée soit gâchée surtout qu’elle avait en fin d’après-midi une plaidoirie qui s’annonçait rude assez pour qu’elle n’est guère le courage de devoir l’affronter. « Je t’arrête tout de suite je suis ravie de passer la matinée avec toi, mais en aucun je ne changerais d’avis et surtout que c’est moi qui est choisi le lieu pas Wilson alors il va falloir que vous l’acceptiez » elle n’avait pas réellement donné le choix à ses parents. D’une certaine manière il avait l’habitude avec Laurel qui avait toujours été différente à imposer ses choix qu’importe si cela leur plaisait ou non les choses étaient ainsi finalement sa mère ne dit rien cela lui parut bien trop facile, mais cela lui convenait. Si elle avait redouté cette journée finalement celle-ci c’était passé de façon des plus agréables plus quand sa mère l’avait invité à faire quelques boutiques du coin de la rue qui s’avéraient être sur le thème du mariage assez pour que Laurel ne cherche pas vraiment à la contrarier elle se doutait que si elle acceptait c’était surement que celle-ci était dans le déni il ne pouvait en être autrement, mais elle n’avait pas la force de chercher plus loin avait acquiesçait avalant le café qu’elle avait commandé pour laisser très vite son regard se porter sur les vitres des magasins qui durant un instant l’avait fait plongé dans un autre univers où tout semblait que bonheur et magie. Très vite Laurel ne pu s’empêcher de sourire avant de voir sa mère comme à son habitude en pleine conversation avec une des amies secouant la tête Laurel préféra continuer de marcher laissant son regard porté sur les différentes boutiques de luxe avant de se stopper net quand elle remarqua sa silhouette complètement en face d’elle. Son sourire s’était doucement effacé pour laisser la panique envahir son visage. Elle avait pu sentir sa cage thoracique se resserré se demandant si une nouvelle fois son esprit ne lui jamais pas de tour. Pourtant, quand son regard croise le sien il semblait aussi surpris qu’elle pouvait l’être. Laurel avait beau être rentrée depuis des mois à Los Angeles, elle avait réussi à l’éviter. Sa famille et même sa sœur ne lui avait pas évoqué son retour assez pour en être soulagé bien qu’au fond, elle avait su que cela ne pouvait pas durée. Toutefois, quand elle sent son regard sur elle, elle ne peut pas s’empêcher de fermer les yeux comme pour se dire qu’il n’était pas réelle, mais quand cette fois-ci elle les ouvre elle se rendait bien compte qu’il était là face à elle sans bouger d’un pouce. Inspirant profondément, elle croise et décroise ses mains pour finalement s’approcher de lui sentant son cœur battre bien trop vite avant de s’arrêter laissant plus de mètre entre eux qu’elle avait voulu. « Evan... » sa voix se brise presque lorsqu’elle prononce son prénom malgré tout elle se montre d’un air détaché tandis qu’elle pouvait remarqué que celui ne cessait de la dévisagé comme si durant cet instant lui-même assimilé au fait qu’elle était vraiment là. « Tu as l’air en forme » lâche t-elle rapidement avant d’inspirer quelques instant. Elle n'avait en vérité pas pu dire plus que ces quelques mots qui semblaient au final futiles et pourtant véridique surtout que lorsqu'elle le regardait elle ne pouvait s'empêcher de penser qu'Evan était comme le vin plus les années passées et plus il se bonifiait avec le temps. Elle avait su qu’à force elle finirait par le croiser, mais en réalité elle avait espérait avoir encore un peu de répit pour lui faire face sauf que cette fois-ci elle ne pouvait plus le fuir pas cette fois alors que tout son être ne résonnait à le faire cela en était impossible.


Dernière édition par Laurel Pearson le Sam 16 Déc - 11:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: if we ever meet again (w/evan) Mer 25 Oct - 16:40

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Laurel Pearson and Evan Ashmore
DESTINY IS FOR LOSERS. IT'S JUST A STUPID EXCUSE
TO WAIT FOR THINGS TO HAPPEN INSTEAD OF MAKING THEM HAPPEN

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Aujourd’hui était une journée ordinaire dans la vie du président directeur d’Ashmore Industries. Une semaine ordinaire plus globalement. Il avait passé son début de semaine à aller de rendez-vous en rendez-vous professionnel, afin de traiter avec les meilleurs, afin d’élargir sa clientèle et de signer le contrat le plus juteux. Oui, Evan mouillait la chemise comme on pouvait si souvent l’entendre. S’il était un patron particulier, qui dépassait souvent les limites et qui était fréquemment qualifié de tortionnaire, il n’était pas le genre à se tourner les pouces en attendant que ses assistants fassent le job à sa place. Alors oui, il les envoyait traiter des éléments personnels, oui il envoyait sa dernière assistante engagée pour acheter un cadeau d’anniversaire pour son neveu, oui il l’envoyait chez le teinturier et oui il lui arrivait souvent de demander à ce qu’on aille lui chercher un café ou de quoi se faire pardonner en rentrant chez lui le soir. Oui il faisait ces choses là que beaucoup de directeur faisait finalement dès lors qu’ils n’avaient plus vraiment le temps pour gérer comme ils l’entendaient leur vie privée, dès lors qu’ils faisaient passer leur travail avant tout le reste. C’était ce qu’était Evan Ashmore et qu’il avait toujours plus ou moins été. Il était le genre d’homme à certes utiliser des assistants pour tout et n’importe quoi, mais à gérer lui-même les choses importantes. Il donnait de sa personne pour cette entreprise qui lui tenait à cœur. Car il lui était cher de rendre fier son père et plus encore, il était primordial pour lui de faire voir au monde entier qu’il était parfaitement capable de gérer la firme familiale d’une main de fer, de la même façon que son géniteur pouvait le faire et que Connor aurait dû le faire. Evan tenait à faire ses preuves et à devenir celui qui impressionnait par sa prestance, son talent et son charisme. Evan travaillait dur pour cela et aujourd’hui, beaucoup le reconnaissait, n’hésitant plus à consacrer des revues de presse sur lui et d’en faire la couverture des magazines. Au delà de tout scandale sentimental. Car oui, les magazines d’informations légères se donnaient à cœur joie d’exposer sa vie sentimentale un brin mouvementée, quand ce qu’il préférait était la reconnaissance professionnelle que lui accordaient des journaux et magazines plus sérieux. Aujourd’hui, sa réputation était faite et il n’avait plus rien à prouver. Ceci était peut-être la raison pour laquelle son divorce n’avait finalement pas vraiment troublé sa réputation professionnelle et son entreprise, à son plus grand soulagement. Ceci étant, il n’était pas à l’abri d’autres éclaboussures bien plus néfastes qu’une rupture volontaire de son contrat de mariage… Aujourd’hui, dans cette journée ô combien ordinaire, Evan Ashmore s’était levé, avait embrassé les lèvres de Rose, le front de celui qui était dépeint comme son fils dans les journaux à scandales et s’était éclipsé de son appartement très tôt, pour rejoindre son bureau, où il passait 70% de son temps. Il avait travaillé plusieurs heures, sans relâche, avait reçu certains de ses collaborateurs avant qu’une assistante ne lui rappelle qu’il avait aujourd’hui rendez-vous chez le tailleur pour de nouveaux costumes. Alors bien sûr, il avait grimacé, parce qu’il avait encore bien des choses à faire, mais il avait fait en sorte de caller cela à l’heure du déjeuné pour ne pas perdre trop de temps, comme il faisait à chaque fois, en réel bourreau de travail qu’il était. Il aimait pourtant ce moment. Parce qu’il n’avait pas besoin de réfléchir, qu’il pouvait faire le choix de l’image élégante et responsable qu’il aurait dans le futur et qu’il aimait tout particulièrement soigner son image et son style vestimentaire. D’ordinaire, Ophelia l’accompagnait, parce qu’il aimait recueillir son avis sur son apparence, mais aujourd’hui elle n’était plus là et il n’avait guère souhaité la remplacer sur cette seule activité qui était demeurée sincère au fil du temps où leur mariage prenait l’eau. Alors il s’était prêté au jeu seul, avec bien moins d’entrain qu’à l’ordinaire, la tête ruée sur son téléphone, afin de ne pas avoir à raconter à son tailleur pourquoi Ophelia ne viendrait plus. Ceci étant, il devait être assez intelligent et curieux pour avoir eu vent de leur divorce. Il rapporte même quelques dossiers qu’il pourrait traiter sur le trajet du retour. Il s’agace rapidement de ce moment qui devient un supplice sans spectatrice et il tente, tant bien que mal de ne pas passer ses nerfs sur ce pauvre tailleur, quand bien même a-t-il l’habitude depuis toutes ces années durant lesquelles il a habillé Evan. Fort heureusement, il le libère rapidement après quelques essayages et quelques retouches. Lorsqu’il sort de l’enceinte luxueuse du tailleur, il coince ses dossiers sous son bras et fourre à nouveau son nez dans son téléphone, ne manquant pas de confirmer des rendez-vous professionnels et d’envoyer quelques ordres à ses sous-fifres. Il foule d’un pas pressé le trottoir de la rue qui renferme la totalité des magasins les plus couteux de Los Angeles. Le genre de rue qu’une petite partie de la population peut emprunter avec une réelle assurance, sans à devoir rêver d’une vie que l’on aimerait sans jamais l’avoir. Evan Ashmore ne rêve pas, parce qu’il a cette vie, cette vie qu’il n’échangerait pour rien au monde, pas après tout le chemin qu’il a parcouru, pas après être devenu l’homme qu’il est aujourd’hui, pas après avoir réalisé bon nombre de ses rêves si jeune. Cette rue est devenue ordinaire, banale pour lui qui a le pouvoir de faire des achats compulsifs, imprévus dans ces magasins témoins de la richesse infinie de cette parcelle de privilégiés de Los Angeles. Il ne regarde plus devant lui, parce qu’il connaît cette rue par cœur, qu’il a appris à éviter les passants de manière automatique et parce qu’il est bien trop concentré pour donner de l’attention à quiconque autre que lui. Pourtant, quelque chose, ou plutôt quelqu’un vient rompre cette concentration, et plus encore cette routine bien ficelée qui rythme son quotidien. Il lève les yeux un instant, histoire de vérifier son chemin et à défaut de redonner toute sa concentration à son téléphone, il s’arrête. Il se stoppe net et reste interdit devant la scène qui s’offre à lui. Parce qu’en face de lui à quelques mètres, se trouve une personne qu’il n’avait plus vue depuis longtemps, des années, un fantôme de son passé. Un fantôme qu’il avait dû oublier, se forcer à oublier et auquel il n’avait plus pensé depuis longtemps. Elle avait pourtant été dans un coin de sa tête durant des années après son départ. Il s’était imaginé à de si nombreuses reprises ce qu’aurait été sa vie si elle en avait fait partie. Probablement l’aurait-il épousé. Probablement l’aurait-il aimé. Aimé si fort qu’il en aurait oublié ses ambitions. Probablement aurait-il fait des choix différents dans sa vie. Peut-être aurait-il fait passer leur bien être avant le sien et plus encore avant sa soif de pouvoir. Probablement logeraient-ils dans ce quartier qui surplombe la ville, avec une vue imprenable sur la mer. Probablement auraient-ils eu des enfants, plusieurs enfants, comme il avait toujours rêvé d’en avoir. Et peut-être qu’il aurait tout gâché parce qu’il agissait bien souvent ainsi. Peut-être aurait-il laissé son besoin constant de plaire, de séduire prendre le dessus, et peut-être même aurait-il fait les mêmes erreurs qu’il avait fait avec Ophelia. Si une partie de lui était persuadé qu’avec elle, tout aurait été différent, une autre, bien plus rationnelle savait qu’il était bien trop jeune et stupide à cette époque pour croire que l’amour pourrait avoir le dessus sur absolument tout… Laurel. Laurel Pearson se trouvait là, juste en face de lui, dans un état qui était proche du sien. Confuse, surprise et coupée de toute capacité de mouvement. Voilà l’état dans lequel elle semblait se trouver, définitivement pas prête à le revoir là, tout comme lui n’était pas prêt à cela et ne s’y était attendu. Pendant plusieurs secondes, une poignée de très longues secondes, ils restent tous deux interdits l’un en face de l’autre, laissant des personnes bien plus pressées qu’eux passer devant. Et en une fraction de seconde, tout lui revient au visage. Il se souvient de cet amour si fort qui les liait, de cette relation cachée aux yeux de tous, de ces moments de bonheur, de ces baisers, de son sourire, de son rire … puis de ses pleures, de cette volonté de tout quitter, de ce que la vérité avait provoqué, de cette culpabilité qui l’avait rongé et de cette fin prématurée alors même qu’elle était partie sans un mot de plus, face à un Evan resté sur sa faim. Alors oui, il avait avancé depuis, il avait continué sa vie, avait rencontré une femme merveilleuse, était devenu le PDG de Ashmore Industries, réalisant tout ce qu’il avait toujours souhaité. Puis il avait divorcé et avait perdu tant de choses … Et aujourd’hui, après toutes ces années il se retrouvait là, face à elle, sans savoir quoi faire ni quoi dire. Il ne pouvait pas lui tenir rigueur de ce qui avait été fait par le passé, de l’eau avait coulé sous les ponts depuis. Mais en même temps, il ne pouvait pas agir comme si elle n’était qu’une vieille amie qu’il était heureux de retrouver. Balancé entre plusieurs sentiments, il se contente de faire un pas en sa direction alors qu’elle se rapproche de lui. « Evan... » Entendre sa voix fait naître en lui une sensation étrange. Comme si toutes ces années vécues entre temps n’avaient été qu’une parenthèse et qu’elle lui revenait enfin. Sa voix se brise presque alors qu’elle tente de se donner un air détaché. Un air qui ne lui va pas. Un air qu’Evan n’apprécie pas. Pourtant il reste bloqué devant elle, comme tétanisé devant quelque chose qu’il ne maîtrise pas. Parce que c’était un fait, Evan n’avait jamais eu de quelconque maîtrise sur leur relation et c’était cela qui la rendait si unique finalement. Il reste alors silencieux, ne sachant pas par où commencer. C’est elle qui prend la parole, qui comble ce vide qui deviendrait presque gênant, couplé à cette manière qu’il a de la dévisager. « Tu as l’air en forme » Il était en forme c’était un fait. Après tout, il était à un point de sa vie professionnelle où tout allait bien, il était à son apogée à dire vrai. Ceci même si son divorce et sa relation avec Rose l’avaient quelque peu fragilisé, il n’en restait pas moins fort en tant que directeur. Il était au mieux de sa forme physique, reprenant un régime alimentaire sain et faisant du sport fréquemment. Le costume qu’il portait sied à merveille avec sa silhouette élancée et malgré sa dose incroyable de travail, il n’avait pas la moindre cerne. Oui il paraissait en forme à première vue et c’était l’image qu’il souhaitait renvoyer au monde entier. Alors que la réalité était un peu plus fragile. Parce qu’il sortait d’un divorce, qu’il faisait face à de multiples scandales, qu’il travaillait trop, était constamment sur les nerfs et ne dormait guère assez. Evan avait besoin de vacances c’était un fait, mais un fait qu’il ne montrait jamais. Tout comme il était décidé à faire bonne figure devant Laurel à cet instant. « Oui … toi aussi. » Enfin, il parvint à dire quelque chose. Ca n’était pas la chose la plus intéressante qu’il puisse dire, mais il avait enfin réussi à sortir quelque chose de sa bouche. Chose véridique en somme puisqu’elle rayonnait. A dire vrai, Laurel Pearson avait toujours rayonnée. Elle était d’une beauté rare, le genre de beauté singulière qui ne s’arrêtait pas simplement à son physique, bien au contraire. Alors oui, elle avait vieillie depuis qu’il l’avait vu, mais elle restait exactement la même à ses yeux. Chose particulièrement étrange pour lui d’ailleurs. Evan reste là à l’observer quelques secondes, ne manquant pas de remarquer qu’elle a changé de coupe de cheveux, qu’elle se maquille de manière sophistiquée et distinguée, qu’elle semble épanouie et qu’elle ne fait pas défaut au charme des Pearson. Il est obligé de se pincer la lèvre inférieure pour arrêter de la scruter dans un silence qui pourrait être douteux. « Qu’est-ce que tu fais à Los Angeles, tu n’étais pas partie vivre en Irlande ? » C’était ce qu’il avait entendu dire, par Eden qui, elle, n’échappait pas aux repas de famille. Le genre de repas qui tournait bien souvent à la crise et auxquels Laurel avait bien de la chance de ne plus devoir assister. Ce n’est que quelques minutes après, décrochant enfin son regard du sien qu’il regarde les alentours et plus particulièrement derrière elle. Sa mère est là. Madame Pearson qui est à l’image de la beauté de ses progénitures. Cette dernière semble en grande discussion avec une autre de ces riches épouses d’hommes influents. Elle semble commenter la vitrine d’une boutique. Une boutique qui attire l’œil d’Evan. Parce que c’est cette même enseigne dans laquelle Ophelia l’avait traîné de force pour qu’il puisse dire quel genre de robes il souhaitait pour leur mariage. Il fronce un instant les sourcils avant de reporter son attention à son interlocutrice. « Quelqu’un se marie ? » Evan avait lancé cette question de manière totalement aléatoire, ne se doutant pas une seule seconde ce dans quoi il venait de s’engouffrer. Il avait simplement dit cela pour ne pas faire perdurer ce silence gênant qui devenait oppressant, se doutant bien que le hasard pouvait être la raison de leur présence devant ce magasin. Hélas absolument rien n’était dû au hasard aujourd’hui, sauf peut-être sa présence malencontreuse à ce moment même.
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MessageSujet: Re: if we ever meet again (w/evan) Aujourd'hui à 0:54

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You were my home. I was genuinely happy with the moments we shared, even though they were few. We laughed our hearts together when we watched the show we both didn’t know we both liked. You said you were happy with me and it felt so right. I hoped that I mattered to you as much as you did to me, but before I could say that you are the reason why I had lived up to this day, you already said goodbye.


Durant quelques secondes qui lui avait semblé durée presqu’une éternité, elle n’avait pas pu faire autrement que de le regarder comme si elle avait vu un vrai fantôme devant elle et à la fois c’était presque le cas. Evan était un fantôme de son passé, un passé qui venait de bondir devant elle sans véritablement lui laisser le temps de contrôler quoique ce soit où toute ses émotions semblaient s’entremêler sans savoir vraiment ce qu’elle devait faire et n’avait pas pu tout de suite ouvrir la bouche. En vérité, quand elle s’était retrouvé face à lui et que ses yeux avaient plongé dans les siens, elle admettait difficilement à elle-même que son cœur aurait pu sortir de son corps tellement elle n’avait pas imaginé un court instant se retrouver nez à nez avec lui en tout cas pas dans cette ruelle où elle avait manqué presque de lâcher tous les sacs de shopping qu’elle avait dévalisée quelques heures avant avec sa main. Quand Wilson lui avait fait part de revenir à Los Angeles elle se rappela qu’elle était restée silencieuse, il avait eu ses affaires à voir et il voulait qu’elle se rapproche de sa famille et crée se lien qu’elle avait eu avec la famille de son fiancé. Une sorte de cadeau avant leur mariage et si en vérité cette ville lui manquait, elle ne pouvait pas nier qu’elle avait eu une certaine appréhension à y revenir où la cause se trouvait face à lui. Bien évidemment qu’elle avait su qu’à un moment où un autre elle se retrouverait dans cette situation, mais elle avait au fond espéré que ce soit dans des circonstances où elle maitriserait la situation ce qui à cet instant n’était pas le cas du tout et cela même si elle se montrait aisément heureuse de le voir chose qui était à la fois véridique, mais au fond d’elle elle pouvait sentir son cœur battre bien trop rapidement stressant presque au moment où l’un et l’autre finirait par ouvrir la bouche pour laisser les mots sortir sans savoir ce qu’elle devait lui dire, car après tout Evan n’était pas qu’une simple connaissance c’était tout le contraire et plus encore il n’en était pas moins un ami il était et resté la première personne pour qui son cœur s’était mit à battre comme jamais. Il avait été son premier amour d’une intensité qui l’avait à l’époque elle-même surprise n’imaginait pas qu’elle était capable d’aimer autant un homme comme elle l’avait aimé lui. C’était un fait à laquelle elle assumait et n’avait jamais regretté plus encore qu’il lui était arrivé durant les années son départ de souvent se demander ce qui se serait passé si les choses avaient été différentes. Elle avait longtemps cru qu’Evan et elle passerait leur jour ensemble en passant par l’étape de l’église et plus à fonder un jour ou l’autre leur propre famille et vivre ainsi heureux sauf que tout avait changé et était parti en éclat quand elle avait appris le décès de son frère qui s’avérait à l’époque être le meilleur ami de celui-ci. En une seconde leur vie était partie dans un cycle infernal, une horreur absolue où les dernières images qu’elle gardait encore en mémoire était certainement le nombre de dispute qu’elle avait eu avec lui et plus encore les larmes qui avait lorgné son visage avant de choisir de disparaître avec pour seul but de ne plus jamais remettre les pieds à Los Angeles. C’était un choix qu’elle avait fait consciente des conséquences que cela entrainerait et plus de ce qu’elle perdait, mais face à la perte de son frère ainé où la douleur avait été insoutenable elle n’avait pas pu l’accepter et si d’habitude elle était celle de sa famille qui souvent réussissait à garder ses émotions pour elle et à faire face à tout ce qu’on lui disait. Cette fois-ci, les choses s’étaient avéré différentes, elle n’avait pas pu tenir et plus encore face au regard de sa famille qui lui reprochait ses nombreux secrets qu’il n’avait pas accepté comme sa relation avec Evan, surtout on lui avait reproché de n’avoir pas vu elle si proche de Isaac ses problèmes au point qu’il choisisse de mettre fin à ses jours. Encore aujourd’hui quand elle y repensait, elle pouvait sentir sa gorge brûlé autant que les perles de larmes se former et arrivé à ses yeux avant de réussir à se contenir pour ne pas craquer comme elle l’avait fait autrefois. En partant, elle avait eu besoin de se concentrer sur elle et de trouver un moyen bien à elle pour trouver la force de ne pas tomber la tête la première. Si elle avait vécu une grosse dépression c’était finalement en voyageait et en donnant de sa personne qu’elle avait trouvé la force de tenir le coup. Elle n’avait jamais été très à l’aise à l’idée de parler à un inconnu sur un canapé tandis que celui-ci la fixerait jusqu’à ce qu’elle daigne parler elle n’était pas ce genre de femme et avait fini par faire ce qu’elle avait tant voulu depuis plusieurs années sans avoir la force de le faire avant de tout quitter et s’enrôler pendant plusieurs années dans des missions humanitaires qui avait changé sa vie et l’avait changé. Elle avait mis un certain temps à accepté la mort de son frère même si elle ressentait une certaine culpabilité cela ne l’empêchait pas d’avancer et plus encore son cœur s’était cicatrisé, car bien qu’elle ne le disait pas il lui avait été plus que difficile de ne plus voir Evan et peut-être était-ce pour cela qu’elle ne s’était pas attendu à le voir. Elle avait souvent songé à se retrouver face à lui pour éviter ce genre de situation où elle pouvait bien voir que lui-même ne semblait pas si à l’aise qu’il n’y paraissait. Sa sœur lui avait répété à plusieurs reprises qu’ils finiraient par se voir un jour où l’autre et malgré des excuses elle ne pouvait pas fuir en tout cas pas cette fois-ci. Dans un geste furtif elle replace ses quelques mèches derrière son oreille tentant de lui adressé un sourire des plus sincères. Elle n’avait eu de cesse de le regarder presque à le dévisager. Elle avait eu écho de ce qu’il était devenu même si elle n’avait jamais vraiment cherché les détails parce qu’après tout, elle n’avait pas eu ce droit de demander plus alors que c’était elle qui avait choisi de partir, mais surtout au final il avait choisi de ne jamais répondre à cette lettre qu’elle lui avait laissée assez pour durant des années ne presque pas l’évoqué hormis par sa sœur qui par la suite s’était marié avec le frère ainé de celui-ci lui rappelant que quoiqu’il arrive Evan ferait qu’elle le veuille ou non de sa vie. Elle avait eu toute les raisons en carte pour lui dire, mais n’avait jamais trouvé le moment adéquate. Wilson lui-même lui avait demandé si elle comptait le voir elle savait par ses mots qu’il n’était guère enthousiaste à cette idée, mais qu’au final cela arriverait et cela même si elle l’avait rassurée cela n’empêchait pas qu’Evan et elle avait un passé en commun, une histoire qui n’avait au final jamais eu de véritable fin. Toutefois, malgré tout à chaque fois elle s’était rétracté trop de boulot, pas assez de temps ou simplement la panique qui l’envahissait de devoir se retrouver devant lui sans savoir ce qu’elle devait lui dire, mais à présent qu’il était devant à lui elle n’avait plus à se poser la question. C’était à la fois un soulagement comme une torture sans savoir ce qu’elle devait lui dire et finalement avait fait laissé les mots sortir d’eux-mêmes. Quand elle prononça son prénom, c’était comme si elle prenait conscience qu’elle ne rêvait pas et qu’il était bien présent à quelques mètres d’elle. Si elle pouvait semblait détachée à le voir la vérité c’était qu’elle ne l’était pas une part d’elle était littéralement pétrifié sur place, mais avait choisi l’aisance que celui de montrer autre chose. Elle avait entendu beaucoup de chose sur lui consciemment ou non elle avait eu besoin de savoir qu’il allait bien. Elle avait su après son départ que quelques années plus tard il avait rencontré Ophelia ou plutôt il avait entamé avec elle une relation mais n’en avait rien dit tout comme par le fait qu’elle avait apprit plus tard son mariage. Après tout ils avaient continué chacun leur bout de chemin et la vie avait repris son court jusqu’à cet instant où pendant qu’elle le regardait et durant quelques secondes elle avait eu la sensation d’être revenu en arrière avant de voir la réalité en face. Ils n’étaient plus les même si elle était différente lui aussi, mais si une chose restait la même c’était certainement le charisme dont avait toujours fait preuve Evan et cette classe qu’elle avait toujours connu d’elle assez pour laisser apparaître un sourire au coin de ses lèvres. « Oui … toi aussi. » le son de sa voix la ramène rapidement à la réalité tout en l’électrisant sur place. Elle sent presque sa gorge se nouer avant de sourire une nouvelle fois, car elle était incapable de faire autre chose que cela. Elle aurait honnêtement voulu lui demander bien plus, mais au final elle avait choisi de rester silencieuse parce qu’au fond autant qu’elle et lui devait admettre que situation était assez étrange, mais quoi de plus normal surtout après tant d’années où ils ne s’étaient pas revu. Elle n’était pas revenu pour le mariage de sa sœur pour des raisons qui lui était propre. « Qu’est-ce que tu fais à Los Angeles, tu n’étais pas partie vivre en Irlande ? » à ses dernières paroles, Laurel ne peut s’empêcher d’être surprise véritablement personne ne lui avait dit qu’elle était de retour même si au fond elle ignorait si c’était définitif ou non, mais assez pour savoir qu’elle serait là dans la même ville que lui durant un bon moment. « J’aurai cru que ton frère te l’aurait dit ou même ma sœur » Elle pouvait parfaitement sentir le regard d’Evan sur elle concentrée par ce qu’elle disait. Elle croise d’un geste les bras pour finalement les laisser parallèle à elle sans savoir qu’elle posture elle devait arboré devant lui. « Je suis de retour et c’est l’Écosse, je veux dire je vivais en Écosse pas en Irlande bien que c’est un très joli pays aussi » elle était restée vite silencieuse voyant bien qu’elle commençait doucement à se perdre dans les quelques paroles qu’elle avait prononcée avant d’entendre la voix de sa mère résonnait un peu loin assez pour qu’elle tourne le regard vers elle avant de voir le geste de sa mère les saluer pour reprendre la grande discussion devant cette grande boutique de mariage avec celle qui semblait être la responsable du magasin qui se retrouvait à quelques mètres d’eux. Très vite son regard se retrouve une nouvelle fois nez à nez avec Evan qui semblait prendre conscience du magasin et plus de ses nombreux paquet qui venait tous de grands couturiers, mais surtout spécialement dans les mariages. « Quelqu’un se marie ? » Laurel n’avait pas s’empêcher de se sentir mal à l’aise face à cette question des plus anodins. Après tout il ne posait qu’une simple question à laquelle elle aurait du y répondre directement sauf que pendant quelques secondes. Cela aussi elle avait espéré lui dire d’une manière différente, mais apparemment les choses ne se passaient jamais comme on on le souhait et Laurel en prenait parfaitement conscience quand elle remonta son regard vers lui pour finalement lui avouer les choses telles qu’il était. « Oui... » lâcha-t-elle rapidement malgré qu’elle ne se sentait pas si à l’aise de lui dire les choses ainsi, mais elle savait que cela ne servait à rien de le faire miroiter alors qu’il finirait par le savoir un jour où l’autre. « C’est moi.. Je vais me marier prochainement » si elle était profondément heureuse d’être fiancée à un homme qu’était Wilson où ses parents et surtout sa mère semblait complètement conquise qu’elle pouvait l’être durant un bref moment elle ignorait pourquoi, mais elle s’était senti mal de lui dire les choses ainsi. « Ma mère voulait absolument cette matinée pour dévaliser les magasins comme tu as pu le constater et nous voilà ici devant cette enseigne toi et moi » elle radotait presque et en avait pleinement conscience, mais à vrai dire le silence de Evan demeurait véritablement un supplice à cet instant sans savoir vraiment ce qu’elle devait lui dire. « Je n’avais jamais vraiment imaginé que les choses se passerait ainsi tu sais » avoua-t-elle prenant conscience que sa phrase pouvait avoir plusieurs sens caché et facilement semé le doute dans l’esprit de celui-ci « ...de te voir de cette manière et encore moins t’apprendre mon mariage prochain en tout cas pas de cette façon » finit-elle par avouer avant de rester silencieuse le laissant assurément assimiler tout ce qu’elle venait de dire consciente que les choses ne devaient pas être si simple pour lui tout comme en vérité il ne l’était pas non plus pour elle.
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if we ever meet again (w/evan)

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