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» we were wrong, in this night which we were both again (w/anton)

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MessageSujet: » we were wrong, in this night which we were both again (w/anton) Mer 27 Sep - 20:04

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He loved you like he was five years old and he’d just discovered fire. He loved you with both of his hands, with his eyes, with his mouth, like he didn’t always know what he was doing but it was all coming naturally anyway. He loved you like he was watching sunsets and sunrises in your smile, like every time you laughed his day got a little brighter, like when he held you, he was holding the sun in his arms. It felt so simple and right and even though, sometimes, there were fights that removed the sunshine, you always found a way to get it back and even though there were tears, from both of you, in a back cupboard somewhere, there were always tissues too and even though there were moments when you doubted, he was always there to make the doubts go away. And for this you loved him. For all of this, you loved him. He loved you like he was five years old again and discovering fire. And you loved him back.


C'était un cauchemar il n'y avait pas eu d'autres mots pour décrire ce que cette soirée avait représenté ou très vite elle avait disparu sans qu'au fond on ne la remarque. Elle avait été incapable de rester une seconde de plus. Elle ne pouvait pas assez pour sans vraiment savoir où allé et ce qu'elle devait faire. Evie s'était retrouvé très dehors. Elle savait pertinemment qu'Evan ne prendrait conscience que de son absence bien plus tard et à ce moment cela l'arrangeait elle n'était pas franchement d'humeur à vouloir lui parler pas après cette soirée qu'elle voulait oublier au plus vite. Ses talons claques rapidement sur le bitume qui ne cesse de faire un bruit monstre face à la rue complètement déserte où seul les lumières des différents lampadaires l’aider à tenter de se frayer un chemin sans savoir où elle allait. Elle avait froid, elle était fatiguée et les pleures de son fils complètement paniqué n’avait pas aidé à la calmer face à la colère qui grandissait en elle. Fermant un instant les yeux, Evie s’arrête quelques secondes laissant son regard se poser vers sa droite puis sa gauche où elle tente de calmer Aaron en vain. Elle avait laissé sa veste se poser sur son fils ne voulant pas qu’il puisse être à nouveau malade. Le vent soufflait plus fort que d’habitude, le temps avait changé assez pour qu’elle soupire secoue la tête tentant de reprendre le contrôle de ses idées sans savoir où elle se trouvait. A chaque fois qu’elle détaillait la ruelle, elle avait eu l’impression de revenir à son point de départ assez pour qu’elle n’en supporte pas davantage. « Et merde ! » Elle lâche un soupire d’énervement quand elle remarque qu’elle avait laissé son sac à main dans cette maison à laquelle il était hors de question qu’elle y retourne. Elle n’avait pas envie de le voir et encore moins de savoir ce qui se passait. Elle était incapable de vouloir le comprendre davantage qu’elle avait su qu’en acceptant l’invitation de Evan à dîner avec les membres de sa famille cela finirait de façon violente même si elle n’avait jamais imaginé songé une seconde que cela pouvait en devenir si catastrophique. C’était bien le mot pour décrire cette soirée qu’elle voulait oublier. Evie ne voulait qu’une chose rentrer chez elle surtout que ses pieds lui faisaient un mal de chien. L’idée de porter des nouvelles chaussures était la pire concept possible surtout qu’elle pouvait sentir facilement ses pieds presque en sang, mais elle n’avait pas le temps de se focaliser sur elle. Se balançant doucement d’un côté puis l’autre, Aaron semblait se calmer assez pour la rassurer et tenter de savoir où allait. Elle n’aimait pas l’idée de se retrouver dans une rue aussi calme assez pour la rendre presque paranoïaque à chaque bruit qu’elle entendait où son cœur s’emballait rapidement assez pour qu’elle se stoppe fouille dans sa poche suppliant presque de ne pas l’avoir laissé là-bas elle ne tiendrait pas une seconde de plus dans ce quartier. Par chance elle inspira profondément et de soulagement quand elle senti l’objet qu’elle cherchait, son téléphone, il n’avait pas beaucoup de batterie, mais assez pour appeler quelqu’un. Elle savait qu’il était inutile d’appeler Naïa étant donné que sa meilleure amie l’avait prévenu qu’elle travaillait en dehors de la famille durant plusieurs semaines ce n’était pas surprenant au vu de son métier assez pour savoir qu’il ne valait mieux pas qu’elle l’appelle se doutant bien qu’elle risquerait de s’inquiéter alors qu’elle devait avoir son esprit concentré sur son travail et c’était de même pour son frère qui travaillait ce soir. Étant pompier lui aussi avait besoin de rester focaliser sur son travail. Très vite elle laisse son doigt glisser sur diverses nom avant de s’arrêter sur le premier qui lui apparu et pour la surprendre. Elle savait que c’était lui qui l’avait rajouté à son répertoire lors de cette nuit où elle l’avait revu après tant d’années. Son cœur s’emballe avant d’inspirer profondément où ne prend pas la peine de réfléchir à savoir si cela était ou non une mauvaise idée. Au fond, Evie sait très bien qu’elle ne devrait pas appuyer sur son prénom, mais en entendant les pleurs de son fils revenir, elle est bien trop fatiguée pour réfléchir et n’est absolument pas en état de le faire. Evie savait qu’il était bien trop tard quand elle entend le son de sa voix à laquelle elle ne s’était pas attendu. Durant quelques secondes elle se bloque ne sachant pas quoi lui dire les yeux fermés elle inspire profondément. " Je sais que tu ne t'attendais pas à ce que je t'appel et je suis désolé de te déranger, mais je ne savais pas qui d’autre appeler… Est-ce que tu peux venir me chercher s’il te plait ?" sa voix tremble par la brise du vent qui devient plus fort mais tente de ne pas y songer, elle se doute bien qu’il est inquiet surtout qu'il aurait été en vérité la dernière personne qu'elle aurait songé appelé, mais elle n'avait pas pu faire autrement pendant un instant elle avait eu réellement besoin de lui. Evie resta silencieuse avant d'entendre sa réponse où il ne prend pas le temps de vouloir en savoir plus qu’il lui répond très vite qu’il arrive. Soulagée elle inspira profondément se disant que par chance, son portable avait un gps assez pour se douter qu’il finirait par la géocaliser de cette manière, car elle n'avait foutrement aucune idée d'où elle pouvait être. Evie laisse son regard se poser sur Aaron qui semblait plus calme que précédemment, elle ne peut pas s’empêcher de se pincer la lèvre fermant les yeux se doutant bien qu’il risque d’être surpris. Elle ne lui avait pas réellement dit dans quelle condition elle se trouvait et plus important avec qui. Evie ne manque pas de sentir les battements de son cœur s’accélérer plus encore qu’elle sait pertinemment qu’elle ne peut pas retourner en arrière. Elle inspire pour se répéter sans cesse que tout ira bien sans en être réellement convaincu pas quand il était avec elle et qu’il avait ce don facile de parfois beaucoup lire si aisément en elle. S’il était facile d’avoir réussi à lui mentir durant ces mois c’était parce qu’elle était loin, dans un autre pays, mais à cet instant Evie redoutait de ce qui pourrait se passer, elle savait que les choses risqueraient de se compliquer une fois face à lui, mais elle ne pouvait plus faire demi tour c’était trop tard plus encore quand elle sortir de ses pensées remarquant les phares d’une voiture l’aveuglé quelques seconde avant d’arriver à sa hauteur et de s’arrêter où Evie avait très vite pu croiser son regard. Elle avait inspiré profondément laissa sa main tirer sur la poignée de la porte avant de finalement entrée dans la voiture où doucement sans geste brusque elle avait refermé laissant sa mains posé sur son fils qui semblait bien plus calme qu’il y a quelques heures. « Je suis vraiment désolé de t’avoir appelé si tard et surtout comme ça » d’un geste Evie se tourne vers lui, elle peut voir sa surprise, il était vrai que s’il savait qu’elle avait un bébé, il ne l’avait jamais vu avec en vérité, elle avait fait très souvent attention à ce que cela n’arrive pas avant ce soir. « Merci d’être venu Anton » sa voix est douce et plus calme malgré qu’elle l’intonation de sa voix montré facilement qu’elle avait froid elle lui sourit, car après tout après la dernière fois qu’il l’avait vu il aurait pu choisir de l’éviter, de ne pas répondre et pourtant il était venu sans lui poser de question et cela lui avait fait du bien plus encore qu’à cet instant elle se sentait protéger. Elle pouvait reprocher de nombre de choses à Anton, mais au fond que quoiqu’il arrive il serait toujours là et qu’elle ne risquait rien assez pour la rassurer même si elle savait qu’appeler Anton au vu de son état n’était pas franchement la meilleure des choses à faire, mais à cet instant c’était pourtant la seule personne sur laquelle elle pouvait irrémédiablement compter.


Dernière édition par Evie Pierce le Lun 8 Jan - 0:09, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: » we were wrong, in this night which we were both again (w/anton) Ven 20 Oct - 2:13

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He loved you like he was five years old and he’d just discovered fire. He loved you with both of his hands, with his eyes, with his mouth, like he didn’t always know what he was doing but it was all coming naturally anyway. He loved you like he was watching sunsets and sunrises in your smile, like every time you laughed his day got a little brighter, like when he held you, he was holding the sun in his arms. It felt so simple and right and even though, sometimes, there were fights that removed the sunshine, you always found a way to get it back and even though there were tears, from both of you, in a back cupboard somewhere, there were always tissues too and even though there were moments when you doubted, he was always there to make the doubts go away. And for this you loved him. For all of this, you loved him. He loved you like he was five years old again and discovering fire. And you loved him back.


La musique bat contre ses oreilles tandis que la soirée continue son train. Plutôt que de rester dans son bureau ce soir, Anton est installé en zone VIP avec ses plus gros clients tandis que ses employées continuent de ramener des bouteilles de champagne. Si il est d’âme à vouloir en descendre des litres ce n’est pas ce qu’il fait, si il est d’âme à s’envoyer un rail de coke il ne le fait pas non plus. Parce que ce soit Jason n’est pas là bien trop occupé par ses parties de jambes en l’air alors il faut bien que l’un d’entre eux assure. Pas d’alcool et pas de drogue donc pour Anton, qui pour autant ne semble pas perdre sa soirée puisque depuis quelques minutes déjà une jolie blonde ce trémousse sur ses genoux cherchant à obtenir bien plus qu’une oeillade de la par du gérant du Viper. Pour autant rien ne ce passe en lui … La jeune femme est splendide, une magnifique créature que d’ordinaire il aurait déjà ramenée dans son bureau pour lui montrer ce qu’elle avait chauffé depuis le début de la soirée. Mais plus elle continuait moins cela lui faisait quoi que ce soit, il la regardait d’un regard complètement vide tandis qu’elle continuait de susurrer des choses à son oreille et il détestait ça. Il détestait de ne pas ce sentir lui même, de ne pas lui avoir déjà attrapé la bouche et parcouru toutes les parcelles de son corps avec ses doigts habiles. Il était loin d’être lui même en somme et le club commençait à peine à ce remplir puisqu’il n’était encore trop tôt … Au bout de plusieurs minutes de complet mutisme le jeune homme pose une main sur la jeune femme qui tente de le distraire, celle-ci sourit pensant peut être qu’elle est enfin arrivée à ses fins mais perd son sourire quand il la pousse sur le siège à côté d’elle. Il ce lève sans même lui jeter un regard, arrange sa chemise et quitte cet endroit sans regarder quiconque derrière lui afin de ce diriger jusqu’au bar ou tout le monde s’active déjà. Il attrape le regard de Talia et lui fait signe, celle-ci travaille depuis assez longtemps pour lui maintenant pour savoir ce que cela veux dire et hoche la tête. En attendant il laisse son regard balayer la salle, certaines personnes commençaient à ce balancer sur la piste de danse au rythme que balançait le dj de ce soir. Bon sang que cette soirée s’annonçait longue, pensa t-il. Il n’aimait pas vraiment l’idée d’être complètement à jeun, ce n’était pas vraiment dans ses habitudes en fin de compte et encore moins ses derniers temps. Car lorsqu’il n’était pas avec Zoey, qu’il ne buvait pas jusqu’à en perdre la raison, qu’il ne ce battait pas jusqu’à s’en abimer les jointures il ce droguait jusqu’à en oublier son propre nom. Il passe un doigt sur sa main gauche dont les blessures sont encore fraiches de la veille, et soupire, las. Las de cette vie qui continuait de s’acharner contre lui, et de cette soirée qui ne semblait pas vouloir lui donner ses envies profondes. « Et voilà Boss! » s’exclame Talia au dessus de la musique en faisant glisser devant lui un verre de whisky sec, sans glace. Il l’attrape en remerciant la jeune femme d’un signe de tête, puisqu’il n’avait jamais prononcé ses mots pourtant plus que poli et courtois à son égard. Car il n’était ni poli, ni courtois avec son personnel et qu’il ne fallait pas s’attendre à mieux venant de sa part. « Je monte. » déclare t-il simplement, afin qu’elle sache ou est-ce qu’il allait au cas ou elle aurait besoin de lui. Une fois dans son bureau il claque la porte derrière lui, s’échoue dans son siège en soupirant et dépose ses pieds sur la surface plane et impeccablement rangée. Déposant ses lèvres sur le rebord de son verre il savoure le liquide fort qui descend dans sa gorge puisqu’il ne pourra trop en boire ce soir. Maudissant Jason de ne pas avoir pris ses responsabilité il pianote un rapide message à son ami pour lui annoncer qu’il espère qu’il profite, car pour lui ce n’est pas du tout mais alors pas du tout le cas. Il attendait déjà avec impatience qu’il sois six heures du matin afin de tout fermer, mettre tout le monde à la porte et pouvoir ce défouler dans la rue. Rapidement il regarde ses sms, ceux auxquels il ne fait absolument jamais attention car il n’a ni l’envie, ni le temps. Beaucoup viennent de fidèles clients, qui le remercie pour la soirée de la semaine dernière dont il ne ce souvient déjà plus, d’autres viennent de jeune femme qui ont eu par miracle son numéro et il les effaces uns par uns. Car aucuns d’entre eux n’avaient d’importance, aucuns d’entre eux ne lui rappelait qui que ce soit ou quoi que ce soit, alors les supprimer semblait être la meilleur chose à faire. Alors son téléphone sonne. Un numéro qu’il ne connait pas, alors il ne répond pas tout de suite. Après tout il détestait parler à des inconnus, il détestait parler à travers d’un téléphone tout court et tellement de monde semblait avoir son numéro qu’il ne voulait pas du tout avoir une discussion à l’instant. Pourtant quelque chose l’intrigue, une pointe de curiosité qui le pousse à appuyer sur la touche verte. « Sheffield » prononce t-il froidement. La personne ne répond pas tout de suite, il entend cependant sa respiration et ce redresse tout à coup sur son siège, déposant son verre sur le bureau. « Je sais que tu ne t'attendais pas à ce que je t'appel et je suis désolée de te déranger, mais je ne savais pas qui d’autre appeler… Est-ce que tu peux venir me chercher s’il te plait ? » la voix de Evie provoque sur ses bras des frissons malvenus. Il ferme les yeux quelques secondes, et il sent que quelque chose ne va pas. Car non en effet il ne c’était pas attendu à ce qu’elle utilise un jour son numéro depuis qu’il l’avait glissé dans son portable, mais surtout il n’aimait pas réellement ce qu’il entendait. Sa voix tremblait, et si elle l’avait appelé c’était que quelque chose n’allait pas. Et il aurait du lui dire non, lui dire d’appeler quelque chose parce qu’au final c’était très certainement la meilleure chose à faire pour beaucoup trop de raisons évidentes. Mais cette voix tremblante, sa Evie seule au milieu de la nuit … « J’arrive. » il est déjà en dehors de son bureau, descend rapidement les escaliers tout en géolocalisant l’appel qu’il venait de recevoir. Que foutait-elle à Triangle ? Pas loin de chez lui qui plus est … Il ne ce pose pas plus de questions, compose rapidement un numéro qu’il connaît par coeur avant de tomber sur la voix enrouée de Reese, sans même lui demander si il est disponible ou pas, il lui ordonne de venir au club pour la nuit, qu’il à une urgence sans préciser laquelle. Il sait que Reese arrivera très vite sans poser de questions car en général quand Anton à une urgence c’est qu’il à un problème dans le business et cela ne peut être bon pour personne. Enfin arrivé à l’arrière du club il attrape sa veste en cuir dont il sort les clefs de la jaguar avant de rejoindre son bolide noir. Ne perdant pas de temps il balance sa veste sur le côté passager, met le contact et démarre dans la nuit sans prendre garde aux limitations de vitesses. Il ne met pas longtemps à faire la distance entre le club et l’adresse ou ce situait la jeune femme, il allait recevoir une contravention c’était certain mais cela ne comptait pas. Il n’avait pas arrêté de s’imaginer le pire dans sa tête, inquiet qu’il était qu’elle l’ai appelé en pleine nuit pour venir la chercher, lui plus que personne tandis qu’elle ne manquait pas de personnes dans son entourage après tout. Enfin dans le quartier il sait parfaitement ou il va connaissant sa résidence par coeur après tout et ne pas longtemps à distinguer sa silhouette dans la nuit. Fronçant les sourcils il ne comprend pas ce qu’elle porte dans ses mains, doucement il s’arrête devant elle et déverrouillé les portes afin qu’elle puisse entrée et à peine le fait-elle que son parfum le frappe de plein fouet, lui serrant l’estomac. Oui venir récupérer Evie était une mauvaise idées cela ne faisait pas de doutes, mais malgré les mois qui les avaient séparés elle l’appelait et il débarquait, cela n’avait toujours pas changé. « Je suis vraiment désolée de t’avoir appelé si tard et surtout comme ça » Rapidement il avait jeté un regard à son visage pour voir si elle n’avait rien, ainsi qu’à son corps tandis qu’elle c’était installée sur le siège en cuir de la voiture du côté passager, et avait sentit un poids ce libérer de ses épaules en ce rendant compte qu’elle allait bien. Il allait lui répondre quand son regard s’arrêta sur ce qu’il avait d’abord pris pour sa veste et qui n’était visiblement pas que cela vu comme elle la tenait avec précaution. Il savait … Il savait qu’elle avait un enfant. Il avait eu beaucoup de mal à ce faire cette idée, plus encore à l’idée qu’il s’agissait de la progéniture de cet idiot d’Ashmore qui partageait sa vie désormais. Il avait défoncé quelques visages en pensant à cela, et à cet instant pendant quelques secondes il était resté interdit. Il n’avait pas de siège auto pour l’enfant … Il n’avait pas de siège auto pour l’enfant de Evie, et cela n’était pas très sécurisant. « Ce n’est rien. Tient ne bouge pas … » répond t-il doucement conscient que l’être vivant qu’elle à entre ses mains semble s’être endormis et qu’il préfère ne pas le réveiller. Il ce penche vers elle, sentant le souffle de la jeune femme s’échouer sur sa joue tandis qu’il attrape la ceinture de sécurité pour la faire passer au dessus de sa main afin de l’attacher. « Désolé. » murmure t-il « Je ne suis pas équipé pour ça. Euh … on va rouler tout doucement. » Il était mal à l’aise, affreusement mal à l’aise c’était assez rare que ça arrive pour le soulever. Quand il est assuré qu’elle est bien attaché il met une distance entre eux, troublé par la proximité qu’il avait eu avec elle, et son enfant. La voir ainsi le perturbait bien plus qu’il ne l’aurait cru … «  Merci d’être venu Anton » Il la regarde en hochant la tête, avant de finalement poser sa main chaude sur celle de Evie, elle était glacée. Rapidement il glisse ses doigts sur l’écran tactile de la voiture pour monter le chauffage et attrape sa veste en cuir qu’il avait balancé sur les fauteuils arrières. « Tient le temps que le chauffage monte! » déclare t-il en déposant sa veste au dessus de celle qu'elle avait passé sur l’enfant -qui devait-être la sienne- afin que ses mains puissent ce réchauffer. Finalement il s’arrête, regarde droit devant lui et inspire profondément. Non il ne c’était définitivement pas préparé à sa situation. Finalement il repose son regard sur le visage de Evie cette fois, tandis qu’il voit qu’elle à encore de la colère en elle. « Qu’est ce qui c’est passé ?  » comment c’était-elle retrouvé avec son enfant, en pleine nuit, seule dans un quartier qu’il savait ne pas être le sien ?
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MessageSujet: Re: » we were wrong, in this night which we were both again (w/anton) Lun 8 Jan - 4:00

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He loved you like he was five years old and he’d just discovered fire. He loved you with both of his hands, with his eyes, with his mouth, like he didn’t always know what he was doing but it was all coming naturally anyway. He loved you like he was watching sunsets and sunrises in your smile, like every time you laughed his day got a little brighter, like when he held you, he was holding the sun in his arms. It felt so simple and right and even though, sometimes, there were fights that removed the sunshine, you always found a way to get it back and even though there were tears, from both of you, in a back cupboard somewhere, there were always tissues too and even though there were moments when you doubted, he was always there to make the doubts go away. And for this you loved him. For all of this, you loved him. He loved you like he was five years old again and discovering fire. And you loved him back.


Evie avait su au plus profond de son être que cette soirée risquait de tourner au désastre ce qu’elle n’avait certainement pas songé c’était à quel point elle se retrouverait dans un combat de coq entre Evan et son frère qui semblait pour des raisons bien précises dans l’impossibilité de se comporter de façon civilisé. Elle avait su par celui-ci qu’il ne s’entendait pas avec son frère sans lui en demander davantage. Elle s’était dit que s’il voulait qu’elle le sache il lui en aurait certainement parlé tout ce que Evie avait pu remarqué c’était à quel point Evan ne semblait peu enthousiaste de devoir se retrouver le temps d’une soirée avec son frère, mais l’avait rassuré que malgré tout la soirée se passerait sans encombre, elle n’avait alors pas eu de raisons de s’inquiéter. Elle ignore encore présentement comment les choses avaient pu tourné d’une façon cauchemardesque au point de se retrouver dehors en pleine nuit sans savoir réellement où elle se trouvait avec son fils dans les bras. Elle avait toujours trouvé la plupart des gens riches très souvent étrange. Il venait pour certain d’un monde où tout semblait leur être acquis des personnes qui finalement avait plus le don de l’agacé qu’autre chose toutefois certain sortait du lot comme ce fut le cas pour Evan qu’elle avait davantage vu comme un homme charmant qu’élégant et qui semblait arriver au moment où au final elle avait eu tant besoin. Elle avait bien entendu les rumeurs le concernant  sans pour autant s’arrêter dessus, elle l’appréciait et il semblait en parfait osmose avec son fils que pour elle, le reste elle en avait qu'eu faire. Pourtant, ce soir-là les choses s’étaient avéraient bien différents, quand elle avait entendu le ton monté, elle avait rapidement compris que la soirée allait prendre une tournure des plus catastrophiques où elle avait vu Evan passait d’un homme doux à un homme froid et des plus dur. Elle n’avait pas eu la moindre d’idées des raisons qui l’avait poussé à agir d’une telle manière et elle n’avait pas voulu le savoir que rapidement elle avait fui sans savoir où elle allait. Elle n’avait pas de voiture parce que c’était Evan qui était venu la chercher et elle s’était retrouvé dehors en pleine nuit loin de son quartier sans savoir dans quelle ruelle elle devait se trouver surtout qu’elle remarquait que chaque maison qui se trouvait devant elle se ressemblait presque toute c’était comme si elle tournait en rond. Elle n’aurait pas eu de soucis à marcher des heures entières si elle avait été seule sauf que ce n’était pas le cas et malgré tout le temps commençait à changer et elle pouvait sentir très bien Aaron avoir froid où rapidement elle porta sa veste sur lui. Elle pouvait sentir très bien qu’il n’était rassuré parce qu’elle-même ne l’était pas. Le quartier avait beau être sécurisé elle savait mieux que quiconque qu’on ne pouvait jamais être à l’abris de quoique ce soit et c’était au final dans cette panique qu’elle avait fini par composer ce numéro qu’elle avait quelques jours auparavant hésité à savoir si elle devait ou non le garder. Par chance, elle avait fait le choix judicieux de ne pas le supprimer du moins c’était ce dont elle tentait de se convaincre sans véritablement être certaine de ce qu’elle se disait à elle-même. Evie n’avait jamais vraiment eu l’intention de l’appeler, elle avait longtemps un point d’honneur à ce que Anton ne fasse plus partie de sa vie alors qu’en vérité à chaque fois qu’elle regardait Aaron elle savait que c’était une chose impossible parce qu’elle le voulait ou non, son fils, leur fils lui ressemblait bien plus. A six mois à présent, il avait les traits qu’elle savait qu’il serait de plus en plus difficile de cacher la vérité à Anton. Parfois, elle se demandait si les choses ne seraient pas plus simple de lui dire et elle imaginait déjà Naïa sortir de ses gongs dans une colère noire pour lui rappeler les raisons qui l’avait poussé à quitter durant des mois La Californie et plus encore comment il avait été des plus odieux en lui brisant le cœur et pour cela elle l’avait détesté au plus haut point, mais surtout pour l’avoir abandonné quand c’était accroché à lui en lui offrant toute sa confiance alors qu’il savait mieux que personne combien elle avait tant souffert dans sa vie. Anton avait eu une place qu’elle n’avait songé qu’un homme pourrait avoir et pourtant, elle l’avait aimé comme jamais elle n’avait imaginé que cela pouvait être possible. Elle se souvient de cette passion qui la consumait et qu’à chaque fois elle en redemandait. Elle ne comptait pas le nombre de fois non plus où ils s’étaient souvent hurlé dessus pour finalement laissé la passion d’un baiser arrangé les choses rien qu’en y pensant elle pouvait pas s’empêcher de sourire. C’était dans ce genre de circonstance finalement que Aaron était arrivé dans sa vie, par cette amour pleine de passion dont ils avaient toujours fait preuve et à laquelle malgré elle lui manquait bien plus qu’elle ne l’admettra. Lorsqu’elle avait choisi de faire son retour à Los Angeles, elle avait su que les choses seraient plus compliqués, qu’elle finirait par un jour où l’autre tombé sur lui. Si la ville était bien grande, elle ne semblait pas l’être assez pour eux où finalement il se retrouvait toujours sans le vouloir à tomber l’un sur l’autre comme si quelque chose la poussé vers lu tel aimant qui l’attirait ce fut d’ailleurs le cas ce soir-là à son club où la tension avait été palpable et qu’elle avait eu la difficulté de le repousser cette fois-ci elle savait que cela serait plus complexe plus encore que c’était elle qui l’avait appelé. Elle lui avait jeté à la figure qu’elle ne voulait plus le revoir, qu’elle ne voulait plus qu’il fasse partie de sa vie et pourtant, elle l’avait appelé pour lui demander son aide et de venir la chercher, elle avait su au plus profond de son être que malgré tout ce qu’ils s’étaient dit et leur histoire il ne l’aurait pas laissé dans une telle situation et plus encore dans cet état où elle avait eu envie que d’une chose, être enfin chez elle et pouvoir oublié le plus rapidement cette soirée. Tenant contre elle Aaron elle l’avait enveloppé presque dans sa veste pour qu’il ne prenne pas froid plus encore que la malchance semblait de son côté quand la pluie décida de déferlé sous ses yeux. Elle pouvait entendre le bruit de la pluie cognait contre l’abri où elle s’était réfugié avant de remarquer ses phares et de le voir arriver vers elle pour la guider le plus vite possible dans sa voiture ou très vite elle s’était réfugié. Quand son regard croisa celui de Anton elle pu voir dans la profondeur de ses yeux où elle s’était bien souvent perdu à quel point il avait été inquiet et elle le savait par le nombre de fois où il lui avait demandé assez pour qu’elle ne puisse pas s’empêcher de sourire. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas agit d’une telle manière avec lui comme si cela était la chose la plus naturelle entre eux, mais elle savait bien que ça ne durerait qu’un temps et elle n’eut pas tort quand Anton remarqua la présence contre elle de Aaron. Son regard s’était posé durant quelques secondes sur lui avant qu’il finisse par revenir à une certaine réalité. Elle était resté silencieuse vérifiant que Aaron dormait toujours une chance pour elle il semblait enfin se sentir en sécurité elle aurait dû être surprise alors qu’au fond d’elle cela lui semblait presque normal. Elle s’était à la fois excusé de l’avoir dérangé à ses activités nocturnes comme elle l’avait remercié d’être venu la chercher alors qu’il aurait pu tout à fait ne jamais lui répondre et pour cela elle lui en était reconnaissante. Pendant un bref instant Evie sentit son âme être dévorait par ce sentiment que lui seul avait le don de crée en elle quand elle avait senti la respiration de Anton sur elle pendant qu’il tentait de l’aider avec la ceinture. Elle ferma un instant les yeux avant des ouvrir une nouvelle fois pour remarquer que lui-même était loin d’être à l’aise avec tout cela « Ce n’est rien. Tient ne bouge pas … » elle avait sourit s’attachant comme elle le pouvait. Elle se doutait bien qu’il n’avait pas de choses adéquate pour un enfant surtout qu’elle savait à quel point cette idée même pourrait le faire paniquer c’était d’ailleurs ce qui l’inquiétait que finalement la vérité finisse par éclater et de la réaction qu’il aurait. Elle savait tout aussi bien qu’elle ne pourrait pas le blâmer si se mettait en colère et cette idée même à vrai dire l’inquiétait, elle n’avait pas peur qu’il s’en prenne physiquement à elle, si elle savait quelque chose sur Anton c’est que s’il y avait une profonde violence en lui, c’était aussi avec lui qu’elle était le plus en sécurité c’était d’ailleurs toujours ce sentiment qu’elle avait ressenti à chaque fois qu’elle se blottissait contre lui. D’avoir la sensation que pouvait rien lui arriver. Si elle faisait parti de ses femmes qui ne voulait aucun cas être vu comme une chose fragile qui avait besoin d’un homme pour s’en sortir, elle ne pouvait pas nié que le sentiment de sécurité qu’elle ressentait près de lui avait quelque chose qui la rendait plus que sereine une chose que parfois aujourd’hui encore lui manquait. « Désolé. » Evie tourne son regard vers lui avant de remarqué à quel point il n’était franchement pas à l’aise avec ça, elle ne peut pas s’empêcher de sourire, elle ne l’avait pas vu ainsi depuis bien longtemps ce n’était pas son genre assez pour savoir qu’à une époque elle se serait amusé à se moquer de lui toutefois, elle n’avait rien dit si ce n’est le rassuré que tout allait bien. « Je ne suis pas équipé pour ça. Euh … on va rouler tout doucement. » Evie fonce les sourcils avant de poser son regard sur Aaron qui semblait toujours profondément endormi comme si le reste autour de lui n’avait pas d’importance elle dépose un doux baiser dans les cheveux de son fils avant de porter une nouvelle fois son regard vers Anton qui ne s’attendait pas à une telle situation et à dire vrai elle non plus. « T’en fais pas j’aurais dû te prévenir que je n’étais pas seule, mais c’est une bonne idée… d’y aller doucement » la dernière fois qu’elle l’avait vu ils s’étaient déchainé à se hurler dessus assez pour qu’elle soit troublé de cette conversation qui aurait semblé presque normal alors que cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas été si calme envers son égard. Si elle avait épris d’une colère noire qui avait semblait interminable aujourd’hui elle se rendait compte qu’elle ne ressentait plus autant de haine envers lui. A y voir de plus près, Evie se rendait compte que ce qui la blessait le plus c’était de ne pas comprendre. Elle n’avait jamais comprit pourquoi il avait fait ça pas après tout ce qu’il lui avait dit durant des années alors qu’elle lui avait demandé de ne jamais rien lui promettre pourtant il l’avait fait avant de la laisser et de l’abandonner et c’était pour cette raison précise qu’elle avait été si en colère contre lui tandis qu’à présent même si elle ne cessait une part d’elle de vouloir comprendre ce qui l’avait poussé à faire cet acte qu’elle aurait préféré ne jamais se retrouver à voir, elle se rendait bien compte plus à présent qu’il était à ses côté que sa colère s’était estompé elle lui avait dit la dernière fois qu’ils s’étaient vus combien elle avait été lasse tout ça, aujourd’hui les choses en était plus que vrai. Elle s’apprêtait à lui dire quelque chose pour finalement resté muette quand elle sentit le contact de la main de Anton se posé sur la sienne. Elle avait bien remarqué qu’il avait pu constaté que celle-ci avait les mains glacé après tout elle avait passé plus d’un quart d’heure dehors sous une pluie torrentielle qui semblait d’ailleurs ne pas vouloir se stopper. Toutefois cela lui avait paru sans intérêt plus quand elle sent son cœur vacillait de tout ses sens assez pour le ressentir au plus profond de son être. Elle était revenu quelques secondes à elle quand celui-ci avait retiré sa main pour faire monter le chauffage. C’était cet homme qu’elle avait toujours connu. Quelqu’un d’attentionné à son égard qui avait toujours ce geste pour la rassurer pour être certaine qu’elle ne manquait de rien assez pour presque regretter très vite ce contact qu’elle avait tant de miel à se défaire. D’un geste rapide elle remarque que Anton semble vouloir attraper quelque chose et finit par vite l’intriguer quand elle remarque sa veste qui lui tend généreusement montrant du regard sa veste qu’elle avait posé sur son fils ou plutôt leur fils bien qu’il n’était pas au courant de ce détail. « Merci surtout pour lui je crois d'ailleurs qu'il adore ta veste » lui lance t-elle accompagnait d’un sourire qui semble le surprendre, elle ne s’était pas montré ainsi avec lui depuis bien longtemps que cela semblait presque incroyable qu’il puisse avoir des geste doux l’un envers l’autre, mais qui véritablement lui faisait un bien fou.  Sans geste brusque elle fait glisser la veste sur Aaron qui après avoir gesticulait quelques secondes semblait appréciait le vêtement sur lui. Evie pouvait senti l’odeur de ce parfum qu’il portait toujours, cette odeur qu’elle avait toujours adoré sur lui. Elle avait à une époque davantage porté chemises ainsi que t-shirt que ses propres vêtements à elle s’imprégnait de son parfum que rarement elle avait quitté et qui lui plaisait même si elle se rappelait à quel point il se moquait toujours d’elle. Son air amusé en lui disait qu’un jour si quelqu’un venait à lui voler toutes chemises et t-shirt il serait certainement qui pointer du doigt pour en désigner le coupable. C’était comme si chaque geste chaque instant qui se déroulait dans cette voiture faisait remonté à la surface ses souvenirs qu’elle avait si longtemps enfoui en elle sans parvenir à les oublier. Elle n’avait jamais pu arriver le laisser partir réellement lui avait été impossible parce que consciemment même si elle ne l’admettait pas Evie avait besoin de lui dans sa vie. Remontant son regard vers la vitre de la voiture, elle sent finalement la voiture s’arrêté avant de tourner la tête vers Anton. « Est-ce que tout va bien ? » elle pouvait remarqué que ce n’était pas le cas, qu’il était déstabilisé par tout celle assez pour qu’elle se demande si vraiment cela avait été une bonne idée de l’appeler, elle n’en était pas certaine. « Je suis désolé de te mettre dans une telle situation » elle pouvait voir le regard de Anton tourné vers elle surpris par ses mots des plus sincères surtout après leur dernière conversation où elle aurait pu surement avoir cette envie profonde de lui jeter le talon de sa chaussure en plein visage là elle était relativement calme même si au fond elle était dans une panique totale de cette situation qui était tout sauf des plus confortable malgré tout cela ne l’empêchait pas d’être douce dans ses paroles à son égard quelque chose qui ne s’était pas produit depuis bien longtemps. « Qu’est ce qui c’est passé ?  » dans d’autre circonstance Evie l’aura envoyé sur les roses et lui auraient dit de façon catégorique que cela ne le regardait pas sauf que cette fois-ci elle était dans une situation où sans le vouloir ça le concernait c’était elle qui l’avait appelé et l’avait finalement impliqué sans rien demander. Evie reste silencieuse quelques seconde avant de voir le regard soutenu de Anton qui s’attendait à une réponse clair et pas à la voir haussé des épaules pour baisser la tête sur son fils profondément endormir. « C’est compliqué.. » lâcha-t-elle sans grande conviction de ce qu’elle venait de dire elle-même. Comment pouvait-elle lui expliqué quand elle-même ne savait pas trop ce qui s’était passé ou du moins en partie ? Anton ne semblait pas vouloir la lâcher du regard et c’était une chose qu’elle avait toujours détesté chez lui. « J’ai rencontré la famille de Evan et tu vois le résultat » elle n’avait pas vraiment envie de rentrer dans les détails, elle sentait encore cette once de colère avant de fermer les yeux pour secouer la tête. « J’imagine qu’une partie de toi est soulagé » son regard se pose sur Anton qui daigne à faire comme s’il ne comprenait pas assez pour que Evie lève les yeux au ciel elle n’était pas stupide pour remarquer à quel point une part de lui semblait satisfaite de ce qui l’entendait « De toute façon cela n’aurait pas pu marcher pour des raisons plus qu’évidentes » si elle tenait beaucoup à Evan parce qu’il avait toujours fait acte de présence pour son fils, mais aussi pour elle quand ils en avaient besoin. Elle savait pertinemment que cette relation n’aurait pu allé nulle part. Si elle admettait avoir passé des moments plus qu’agréables avec Evan elle savait pertinemment que lui comme elle ne ressentait pas plus qu’une profonde affection l’un pour l’autre et rien de plus. « Malgré que ça va te surprendre j’apprécie sincèrement Evan » Elle pouvait très bien voir le supplice de ses mots sur Anton qui ne semblait pas appréciait d’entendre ça, mais c’était après tout la vérité, il avait été là au moment où elle en avait besoin, mais elle avait comprit plus encore ce soir qu’elle ne pouvait pas resté avec quelqu’un pour laquelle elle n’avait aucun sentiment amoureux. « Il a été là durant ces mois qui m’ont aidés et j’aurais toujours une tendresse particulière pour lui, mais c’est tout ce que je ressentais » elle ne savait pas vraiment pourquoi elle lui avait dit ça surtout qu’elle savait qu’il se poserait des tas de questions, des questions dont elle était moins certaine de pouvoir y répondre plus encore qu’elle n’avait pas remarqué ce qu’elle venait de dire elle-même et qui portait réellement à confusion elle ne prit pas la peine de le relever tout de suite quand elle sentir ses petits doigts bougé pour remarqué les yeux grands ouverts de Aaron qui avait eu l’avantage semblait intéressé à regarder profondément Anton qu’autre chose. Son regard était resté immobile remarquant bien que Anton semblait aussi faire de même c’était presque regarder à travers un miroir assez pour la déstabiliser avant de voir son fils s’enfouir dans ses bras préférant comme à son habitude joué avec la chaine qu’elle portait autour du cou comme si le reste n’avait pas d’importance. Si elle souriait en regardant son fils s’amuser tranquillement celui-ci s’était effacé quand elle remarqua Anton qui était resté inerte les mains sur le volant pour finalement poser son regard sur Evie. « Anton… » son cœur chavirait à chaque fois qu’il l’a regardé, mais à cet instant elle pouvait bien voir que quelque chose était différent plus encore quand il s’était terré dans un silence qui n’était pas son genre et qui rendait la situation des plus stressantes. « Dis quelque chose… » murmura-elle posant doucement sa main sur le bras de celui-ci ne pouvait s’empêcher d’être songeuse à l’idée de ce que sortirait de sa bouche où une part d’elle n’était pas certaine de vouloir le savoir, mais elle ne pouvait plus fuir plus à présent. Quoiqu’il arrivait elle savait qu’il n’y avait pas de retour en arrière possible.  
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MessageSujet: Re: » we were wrong, in this night which we were both again (w/anton) Dim 14 Jan - 18:23

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no matter what happens between us. i am still here
※ EVIE PIERCE AND ANTON SHEFFIELD ※
He loved you like he was five years old and he’d just discovered fire. He loved you with both of his hands, with his eyes, with his mouth, like he didn’t always know what he was doing but it was all coming naturally anyway. He loved you like he was watching sunsets and sunrises in your smile, like every time you laughed his day got a little brighter, like when he held you, he was holding the sun in his arms. It felt so simple and right and even though, sometimes, there were fights that removed the sunshine, you always found a way to get it back and even though there were tears, from both of you, in a back cupboard somewhere, there were always tissues too and even though there were moments when you doubted, he was always there to make the doubts go away. And for this you loved him. For all of this, you loved him. He loved you like he was five years old again and discovering fire. And you loved him back.


Jamais Anton ne l’avouerait, ne le confesserait, mais il avait des faiblesses. De toute évidence aucun être humain sur cette planète vivait librement sans avoir d’épée de Damocles au dessus de la tête. Il avait beau prétendre n’avoir peur de rien, il mentait de façon démesurée, devenant dans le domaine un expert tout particulier. Il était nécessaire pour lui dans la vie de tout les jours de mentir, finalement dire la vérité n’était plus une chose dont il était habitué. Non il n’avait pas de faiblesses, c’était bel et bien ce qu’il disait. La seule faiblesse que tout le monde avait connu, était celle qui avait changé sa vie. Celle qui l’avait fait passer d’un petit truand des rues au rois de celles-ci. Son frère était sa raison de vivre, peut-être la seule personne pour qui il aurait été capable de ce placer dans la trajectoire d’une balle, ce rappel constant que finalement il était vivant, qu’il n’était pas seul. Ce petit frère qu’il avait toujours protégé comme il le pouvait, mais à qui il n’avait de toute évidence pas montré l’exemple. Aujourd’hui encore, jours après jours Anton ce punissait de toutes les façons qu’il pouvait trouver, celles qui lui faisait oublier, celles qui mettaient son âme au plus profond de lui-même. Car il préférait largement cela, ne pas avoir d’âme, ne pas ce rendre compte de ce que la vie était dans son monde. Il préférait tuer les hommes qui lui manquaient de respect ou lui tournait le dos, licencier les employés incompétents en dépit de leurs histoires personnelles, ce battre contre des tas de muscles et ne pas avoir de remords à leur exploser les dents. C’était lui maintenant, Anton Sheffield. Un nom qui faisait froid dans le dos, à raison. Il n’avait pas de faiblesses, ou en tout cas avait fait en sorte de ne plus en avoir. Car si son frère était l’essence même de l’infime bonté dont il aurait pu faire preuve, Evie était celle qui jusqu’alors avait fait en sortes qu’il ne bascule pas complètement. Quel idiot était-il pour être autant aveuglé par l’amour d’une femme ? Il ce moquait ouvertement de ses hommes qui à cause de jolies courbes perdaient la tête, ceux qui choisissent l’amour à une vie comme la sienne. Il ce moquait d’eux, mais les jalousait du plus profond de son être. L’overdose de son jeune frère avait été la dernière muraille, l’instant ou le monstre en lui c’était révélé. Elle n’en avait aucune idées, elle ne savait pas ce qu’il avait fait pour en arriver là aujourd’hui, les vies qu’il avait enlevé, le sang qu’il avait pris. Et il ne le regrettait pas, il ne le regretterait jamais car chacun de ses hommes l’avaient mérité, ils n’avaient même pas assez souffert. Si Evie n’avait pas été présente dans sa vie, peut être alors aurait-il fait preuve de moins de clémence, car les massacrer jusqu’aux derniers ne suffisait pas. Sans elle, sans cette part de lumière en elle, il aurait torturé devant eux leurs proches, afin qu’ils puissent ressentir ce qu’il lui avait fait en lui enlevant sa seule et unique famille. Dès cet instant précis, Anton c’est perdu, à changé et malgré cela elle était restée à ses côtés. Malgré cette part de noirceur ce révélant de jours en jours elle n’avait pas pris la fuite, elle l’avait aimé malgré tout parce qu’elle avait toujours su. Elle avait toujours su qu’il n’était pas le genre d’homme à s’installer derrière un bureau, à remplir des dossiers et à attendre que la fin de la journée arrive, cela n’avait jamais été son destin et elle l’avait toujours su. Mais il y’avait une chose entre le fait de savoir, et de le voir en action. Fort heureusement cela n’était jamais arrivé, parce qu’au fond il savait que dès l’instant ou elle allait ce rendre compte de l’homme qu’il était, elle serait partie et alors il n’était pas prêt. Il n’était pas prêt à la perdre pour toujours, car elle était sa raison de vivre. Finalement Anton Sheffield avait fait partit de ses hommes trop faibles, de ce genre d’homme qui aime sans mesures à tel point que cela lui faisait mal jusqu’à l’os. Quand certaines personnes avaient finalement compris cela, il était devenu dangereux pour la jeune femme d’être celle qui faisait battre son coeur. Jamais elle n’aurait compris l’ampleur du danger, jamais elle n’aurait accepter de le quitter, parce qu’elle aussi l’aimait à un point qu’elle ne pouvait ce séparer de lui. C’était idiot, ils étaient jeunes quand ils c’étaient rencontrés, n’avaient jamais ressentis ça pour d’autres personnes. C’était idiot oui, car ils avaient toujours besoin de ce toucher, de sentir la présence de l’autre, la chaleur de leurs baisers. Et c’était à tel point idiot, que pour qu’elle parte elle devait le détester. Le voir comme l’homme qu’il était, enlever les œillères qu’elle portait consciemment pour ce rendre compte qu’elle n’avait rien à faire la dedans, rien à faire avec lui, car la vie lui réservait de bien plus belles choses. Cela n’avait pas été difficile à mettre en place, plus d’une seule femme fantasmait sur lui, plus d’une lui avait déjà fait des avances, après tout il était le nouveau roi, le nouvel homme dont on devait s’attirer les faveurs pour ne pas finir comme ses prédécesseurs. En vérité il ne ce souviendrait pas de la femme en question si il venait à la rencontrer par hasard, tout ce dont il ce souvenait de cette soirée c’était le regard qu’Evie avait posé sur lui en entrant dans son bureau. Il y’avait été fort, peut être un peu trop mais cela était nécessaire pour la faire fuir. Lui briser le coeur volontairement … Elle était entrée et l’avait vu en possession d’une autre, et il ne c’était pas arrêté en la voyant plongeant son regard dans les yeux de celle qu’il allait regretter le reste de sa vie. Elle c’était enfuie, et il ne l’avait pas suivit, car finalement c’était tout ce qu’il fallait pour qu’elle ne soit plus jamais en danger. Qui irait s’intéresser à elle en apprenant cela ? L’information était claire, Anton n’avait pas de coeur, personne n’en avait la possession. Un mensonge de plus … Car si elle avait fuit, si enfin elle avait quitté cette vie qui n’était pas faîte pour elle, elle avait emporté le coeur du jeune homme avec elle. Aujourd’hui sa vie n’était qu’une misérable suite d’événements, ou certains lui rappelait bien trop celle qui avait été l’essence même de sa vie. Oublier au travers de la poudre qui faisait sa fortune ne suffisant pas, il c’est tourné vers d’autres démons, d’autres addictions. Frapper dans de la chaire humaine jusqu’à ce que le sifflet indique qu’il fallait s’arrêter était devenue pour lui une échappatoire nécessaire. Les femmes aussi, les courbes féminines qui comblaient sa vie et la solitude de ses nuits avaient beau être toutes plus magnifiques les unes que les autres, aucune d’entre elle n’arrivait à la cheville du souvenir qu’il avait d’elle. Malgré le fait qu’elle était loin, elle faisait toujours partit de lui, sans jamais le quitter. Un souvenir, une photo, un prénom, un moment. Est-ce qu’il regrettait ce qu’il avait fait ? Parfois oui, parce qu’il savait que cela lui avait fait beaucoup de mal, il savait que plus jamais elle ne lui adresserait la parole. Est-ce qu’il le ferait à nouveau, en connaissant les conséquences ? Tout à fait. Car rien n’était plus important que de la savoir vivante, même si cela n’était pas à ses côtés. Mais il avait fallut qu’elle revienne à Los Angeles. Comme toujours il l’avait appris alors qu’elle ce trouvait seulement dans l’avion, car il continuait sans cesse de garder un oeil sur elle sans même qu’elle ne le sache, elle aurait détesté cela. Mais il avait besoin d’avoir la certitude qu’elle allait bien, qu’elle était en sécurité même quand elle le détestait de tout son être. La savoir de nouveau sur le même continent que lui l’avait poussé à faire certaines choses supplémentaires pour oublier, l’alcool n’étant cette fois-ci loin d’être hors de cause. Il savait tout sauf une chose qu’on lui avait caché : elle revenait avec un enfant. Un jeune enfant. Autant dire que l’homme chargé de lui remonter ses informations, ayant faillit à sa tâche volontairement ou non n’avait plus de langue pour en parler aujourd’hui. Il l’avait découvert au travers de photographies que l’on pouvait voir d’elle sur les tabloïds qui trainaient dans la salle de pause des employés. Elle s’y retrouvait en une sur papier glacé de photo-montages ridicules, la plaçant au côté du fils des Ashmore racontant des histoires qu’il ne voulait pas lire, bien trop occupé à bruler ses dit-magazine. Il avait détesté ce qu’il avait ressentit, cette pointe acéré dans son coeur qui montrait qu’il ce mentait à lui même depuis trop longtemps : son coeur battait encore, plus fort même depuis qu’il la savait de retour. Et puis ce soir-là, au club, elle était là. Son regard ébène traversant la pénombre, ses cheveux ondulés le long de son dos, sa peau dorée et surtout, surtout ce sourire qui voulait cacher bien des choses qui c’étaient transformé en tout autre chose quand elle avait posé ses yeux sur lui. Quand elle l’avait revu pour la première fois depuis trop longtemps, quand le dernier souvenir qu’elle avait de lui était aux côtés d’une prostituée grassement payée. Et comme toujours il avait mentit, jouant l’homme que cela ne touchait pas de la voir ici, dans son club. Il avait été arrogant et imbu de sa personne tandis qu’elle était en train de le détruire de l’intérieur à chaque paroles qu’elle prononçait. Elle prenait possession de lui, de cette carapace pourtant savamment moulée. Ne tenant plus il l’avait emmené au loin, ne tenant pas à avoir un public avertit pour craquer, pour ce laisser aller à la tentation de retrouver ses lèvres et ce corps qui lui manquait. Il avait voulu plonger dans cette addiction qu’elle avait toujours été pour lui, en manque depuis trop longtemps mais c’était contenu quand elle avait craqué entre ses mains, l’implorant de la laisser. Il n’écoutait jamais personne, ne vivait que comme il l’entendait, possédait ce qu’il voulait et à l’instant ou il le voulait. Mais ce soir là, il était resté impuissant devant cette femme qu’il avait brisé un jour. Cette seule et unique femme à ses yeux, et c’était enlevé de son chemin. L’avait quitté une fois de plus conscient qu’elle avait raison, qu’il devait partir. C’était ce qu’il avait fait, il avait même quitté le club attrapant une inconnue au passage et n’avait ré-apparu qu’au petit matin salement amoché. Talia l’avait soigné sans demander le pourquoi du comment, bien trop habitué à le voir rentrer au petit matin dans cet état là, et sachant que dès l’instant ou elle ouvrirait un peu trop sa bouche, elle ne serait plus la bienvenue ici. Et ce soir … Ô ce soir. Il avait suffit qu’il entende sa voix saccadée au téléphone pour qu’il quitte ses quartiers dans un geste rapide, il ce fichait bien du reste, elle semblait effrayée, perdue et cela avait suffit. Le Viper ne ce trouvait pas loin du quartier résidentiel de Triangle. C’était ce qui faisait qu’il avait un emplacement parfait, attirant ceux qui n’avaient pas assez d’argent pour y entrer, et ceux qui préféraient rester dans le confort d’un quartier qui puait l’argent à des kilomètres à la ronde. Il avait pris sa voiture et n’avait pas mis longtemps à la rejoindre, reconnaissant sa silhouette au travers des gouttes de pluie qui commençaient à tomber un peu trop fort. Il n’avait pas mis longtemps à sortir pour lui ouvrir la porte prenant soin de ne pas la toucher une seule fois, conscient que cela reviendrait à signer un pacte avec le diable. Il avait fallu qu’ils soient à l’intérieur de la voiture pour qu’il ce rende compte qu’elle n’était pas seule, qu’elle tenait en ses bras un être vivant qui semblait être la chose la plus précieuse qu’elle possédait vu la façon dont elle le tenait. Et cela avait suffi à le déstabiliser plus encore. Il n’aimait pas les enfants, ne les avaient jamais aimé d’aussi loin qu’il s’en souvienne, pas même lorsqu’il avait pour la première fois posé les yeux sur son frère. Ce souvenir au contraire de beaucoup d’autres était resté gravé dans son esprit, le sentiment de dégout aussi. Mais là tout de suite, maintenant, Anton est figé incapable de savoir comment réagir. Parce qu’il savait finalement qu’elle avait un enfant, maintenant ce n’était plus un secret, mais face à cet enfant endormi il ce sent impuissant. Il avait repris ce qu’il faisant l’aidant comme il pouvait à s’installer, parce qu’il n’avait pas prévu qu’elle soit avec son fils, et parce que de toute évidence sa voiture de sport n’était pas prévue pour cela. Finalement il s’excuse de ne pas avoir ce qu’il faut pour attacher l’enfant en question, elle plante son regard brun dans ceux du jeune homme, prenant surement conscience de l’embarras dans lequel il ce trouvait. Il ne bougeait pas d’un cil quand on pointait une arme sur lui, ne bronchait pas quand il prenait des coups, mais un enfant dans sa voiture et il perdait toute stature quel qu’elle soit! Et cela la fait sourire. Il aurait pu être offensé qu’Evie à cet instant, tandis qu’il ne sait comment agir, sourit ce moquant peut être de lui. Mais en vérité il ne l’avait pas vu sourire depuis si longtemps que cela lui faisait oublier l’espace d’un instant tout ce qui les entouraient, obnubilé par ce mouvement magnifique que pouvait faire ses lèvres. Mais il revint rapidement à la réalité, lui indiquant qu’ils iraient doucement du coup. «  T’en fais pas j’aurais dû te prévenir que je n’étais pas seule, mais c’est une bonne idée… d’y aller doucement. » Il c’était précipité ne la laissant pas dire quoi que ce soit, même si elle l’avait voulu elle n’aurait surement pas pu l’informer de la présence de cette troisième personne qu’il n’arrivait pas à regarder. Car finalement cet enfant qu’elle avait montrait mieux que tout le reste qu’elle avait avancé dans sa vie, sans lui. Et cela faisait un mal de chien! Ils étaient à cet instant deux êtres incapables de savoir comment agir car elle était mal à l’aise elle aussi, cela semblait normal. Après tout la dernière fois qu’ils c’étaient vus cela avait mal tourné. Si le temps de Los Angeles n’était pas des plus froid, la pluie elle l’était si bien qu’elle tremblait. Sa veste ce trouvait autour de ce morceau de vie qu’elle tenait contre elle, si bien qu’elle devait être frigorifiée. Sans même s’en rendre compte il attrape la main d’Evie pour la serrer dans la sienne, elle était gelée. Il avait fait en sorte de ne pas mettre trop de temps à la lâcher conscient que cela serait s’infliger trop de choses … Montant le chauffage et lui donnant sa propre veste qui elle n’était pas trempée. «  Merci surtout pour lui je crois d'ailleurs qu'il adore ta veste » il hoche la tête sans même poser un regard que lui, incapable de le faire. Car quelque chose dans cette équation le dérangeait et qu’il n’arrivait pas à mettre la main dessus. Mais de nouveau le sourire que lui donne la jeune femme le laisse surpris, certes il était arrivé en pleine nuit dès le premier appel qu’elle lui avait fait, mais il ne savait pas pourquoi ce soir il méritait plus de sourires que la dernière fois. Cela le surprenait, mais surtout ses sourires lui avaient manqué. Il la regarda enlever la veste mouillée qu’il attrapa presque directement pour la poser sur le sol de l’arrière tandis que l’enfant ce réveil, gigote à l’instant ou elle l’enroule dans la veste sèche. Finalement tandis qu’elle s’occupe de mettre confortablement son enfant, et elle, Anton démarre le contact afin de quitter cet endroit rapidement. Il savait ou elle habitait, il n’avait pas mis longtemps à le découvrir mais n’avait jamais mis un pied là bas, conscient que Naïa le chasserait sans hésiter. La jeune femme ne l’avait jamais aimé, et aujourd’hui elle avait encore bien plus de raisons. Si il avance doucement dans ce quartier qui était le sien, la colère qui semble habiter ses membres l’emporte tandis qu’il ralentit. « Est-ce que tout va bien ? » si il ce doutait de ce qu’elle allait dire, il avait besoin qu’elle lui explique. « Je suis désolé de te mettre dans une telle situation » Il crispe ses dents, non elle n'avait pas à s’excuser. Il savait d’avance que ce n’était pas une situation qu’elle avait imaginé non plus, en tout cas surement ne c’était-elle pas imaginé devoir l’appeler à la rescousse un soir de pluie. Il la regarde pourtant, peu habituée à cette douce voix à son égard. Il voulait savoir ce qui c’était passé, il avait besoin qu’elle le calme même si ce n’était de toute évidence pas son rôle. De toute évidence il ne l’avait pas sauvé d’un grave danger, mais elle était seule dans la rue, avec son fils dans les bras sous la pluie! Qui avait permit-cela ? Si elle fuit son regard, lui ne la quitte pas des yeux bien décidé à ce qu’elle lui dise la vérité. « C’est compliqué.. » Ce n’était pas la réponse qu’il attendait et ça ne suffisait pas. Posant un regard doux sur son fils, elle l’évite lui tandis qu’il ne la lâche pas. « J’ai rencontré la famille de Evan et tu vois le résultat » Evan Ashmore, encore lui. Entre ses mains il crispe son volant, s’arrête définitivement. Si il s’écoutait il ferait demi-tour pour aller lui abattre son poing dans sa figure parfaite, Ashmore ou non! « J’imagine qu’une partie de toi est soulagé » il tourne de nouveau son regard sur-elle, ne comprenant pas vraiment ou elle souhaite en venir. «  Que cet idiot t’es laissée seule dans la nuit ??  » Pas du tout non. Cela ne le soulageait pas, cela le rendait furieux. Même si il n’avait pas son mot à dire, même si il n’avait pas à le frapper, c’était tout ce qu’il voulait faire. «  De toute façon cela n’aurait pas pu marcher pour des raisons plus qu’évidentes » C’est alors qu’il comprend ce qu’elle voulait dire. Il devait-être soulagée de le savoir hors de sa vie … De toute évidence il n’appréciait pas Evan, principalement pour son histoire avec Evie, mais il savait qu’il était un compagnon de choix pour la jeune femme. Après tout sur le papier il avait tout ce qu’il lui fallait, sur le papier seulement visiblement. « Malgré que ça va te surprendre j’apprécie sincèrement Evan » il ferme les yeux à ses mots qui l’écorche bien plus que pourrait le faire une balle. « Je ne veux pas le savoir. » déclare t-il, froidement. Non il n’avait pas envie de savoir ce qu’elle pouvait ressentir pour ce type. Même si c’était lui qui l’avait éloignée, même si tout était de sa faute et qu’il en tenait l’entière responsabilité, il ne voulait pas sa voir, du tout. « Il a été là durant ces mois qui m’ont aidés et j’aurais toujours une tendresse particulière pour lui, mais c’est tout ce que je ressentais » Si les premiers mois mette plus d’essence sur le feu qu’il brule en lui qu’autre chose, la fin de sa phrase marque une pause dans les flammes. Pourquoi ce livrait-elle à lui de la sorte ? Elle ne lui devait rien. Avait-elle oublié leur dernière conversation ? Elle avait été claire avec lui, elle n’avait pas la force pour ça, pour eux. Et elle avait eu raison bon sang. C’était un risque qu’il ne pouvait prendre même si il en mourrait d’envie! « Ecoute Evie je- » Il s’arrête dans sa phrase. Anton Sheffield était figé face à un bébé qui venait de ce réveiller. Evie ne le regardait plus et il ne s’en était pas rendu compte lui même, bien trop obnubilé par la vie qu’elle tenait contre elle. Anton n’était pas un homme dénué de logique et de sens, c’était même de toute le contraire qu’il s’agissait sinon il n’aurait jamais réussi à tenir à la tête de son royaume. Avait-il seulement une fois pensé que cela soit possible ? Non. Non cela ne lui avait jamais effleuré l’esprit parce que pour lui, il n’aurait jamais été capable de faire ça. Pour autant l’enfant qui le regarde dès cet instant remue en lui bien plus de choses qu’il aurait cru, bien trop de choses. Comme finalement attiré par ce regard qui ne semblait pas capable non plus de le lâcher. C’était déroutant, effrayant même. Quand l’enfant ne le regarde plus finalement préférant faire autre chose, Anton lui ne bouge pas. Jamais il n’y aurait pensé non. Finalement il regarde la jeune femme qui ce trouve à ses côtés, émerveillé par son enfant qui joue avec sa chaîne. Cette femme qui restait à ce jour la seule femme qu'il n'ai jamais aimé, cette femme qui à une époque de leur vie n’avait jamais eu de secrets pour lui. «  Anton… » elle le regarde, confuse, perdue. Parce que Anton n’est pas capable de bouger. Non. Il assimile, calcule. Tente de comprendre. «  Dis quelque chose… » Il l’entend, sans l’entendre. Ce n’est que lorsqu'il sent sa main froide ce poser sur son bras, qu'il semble revenir dans cet habitacle qu'ils partagent tout les trois. Et la colère de nouveau prend possession de lui, la colère et l’incompréhension, et enfin cette sensation d’être le roi des cons. « Ne le dit pas. » répond t-il violemment. Il ne voulait pas qu'elle le dise, il ne voulait pas qu’elle lui dise que son instinct avait raison. Passant une main sur son visage, il inspire profondément avant de donner un coup de poing dans le tableau de bord qui ce fissure. Evie sursaute, il sait qu'il doit lui faire peur mais à l’instant ce n'est pas ce qui le préoccupe. « Putain Evie!! » crache t-il avant de finalement reposer son regard sur elle. Elle tient contre elle l’enfant qui lui ressemblait bien trop, peut être de peur qu’Anton ne s'en prenne à lui. Son regard noir scrute celui de la jeune femme. « C’est impossible. » C’était impossible. Ça ne pouvait pas être la réalité. Il ne pouvait être son fils à lui aussi … Voyant qu’elle ne lui donne ni raison, ni tord, il coupe le contact. Ne cherchant pas à savoir si il pleut ou non, il quitte la voiture retrouvant le froid d’acier de la pluie qui dégouline sur lui. En quelques secondes seulement il est trempée mais cela l’importe peu. Son esprit fume, gamberge. Cela n’annonçait rien de bon, absolument rien de bon. Dans un cri de rage il donne un coup de pied dans le pneu de sa voiture qu’il ne rayait jamais. Putain de merde. Merde.


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