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※ YOU'RE IN MY VEINS (jason and bobbie)

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MessageSujet: ※ YOU'RE IN MY VEINS (jason and bobbie) Lun 11 Sep - 0:03

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BOBBIE MATTHEWS AND JASON HOLLISTER ※
what i truly would die for is you. you have no idea how much i miss your perfect blond hair, how the snow got caught in it when we were locked out. the way your lips wrapped around one of your trademark cigarettes. or the time when you were high and you couldn’t stop laughing at me. i just want you. so fucking badly but i know i can't because i know i can't destroy the only thing who make me alive and that's it's you.


Lorsque son regard tente difficilement de garder les yeux ouverts, il voit son esprit faire face aux éclats d’un groupe de gens verre à la main qui profite d’une soirée qui semblait à leur comble. Il balaye vite son regard de l’autre côté pour voir cette fois-ci un couple plus serré que jamais au point qu’on pouvait très bien sentir la chaleur monté d’un cran. Il soupire pour finalement laisser le sommet de son crâne s’appuyé sur le canapé en velours où il était assis depuis une heure déjà. En vérité, il n’en a aucune idée. Dans l’espace vip, mais très sélect où il se trouve, la fumée qui l’entoure lui embrume le cerveau. Il sent ses yeux qui piquent, mais cela ne l’empêche pas de se redresser sur lui de récupérer la poudre blanche qu’on lui tend. Une bonne came, la marchandise testée par ses soins qui provoque en lui un émoi de liberté à laquelle il en avait besoin. Récupérant le billet roulé il aligne parfaitement la poudre sur la table verre laisse sa tête aller vers l’avant appuyant sur sa narine avant d’aspirer tout cette poudre qui se délecte rapidement où il renifle durant quelques secondes avant de fermer les yeux un court instant et de s’appuyer une nouvelle fois sur le canapé en velours où plusieurs filles souhaitent le rejoindre si d’habitude, il aurait été déjà à leur baiser la bouche comme jamais à cet instant il les vires comme des déchets ne voulant pas qu’elles s’approchent de lui. Il n’avait pas envie à cet instant qu’une femme lui retourne le cerveau, la coke qui s’est enfilé lui suffisait. Il avait surtout eu besoin ce soir-là d’oublier la gente féminine particulièrement cette nuit qu’il avait passé il y a quelques jours et qui le hante depuis qu’il avait comprit que cet inconnu auquel il s’était enivré comme jamais, que son corps n’avait fait qu’un avec elle ne lui avait pas été si inconnu. Il avait ressenti cette sensation qui lui disait d’arrêter, mais il en avait été incapable, dès que son souffle s’était posé sur elle, il en avait oublié le reste et l’avait possédé autant qu’elle l’avait fait. C’était quelque chose que jamais il ne laissait faire, jamais il ne laissé quelqu’un avoir une emprise sur lui pourtant ce soir là ses baisers avaient été plus chauds que jamais. Il avait goûté à sa peau, ses lèvres tel un fruit défendu qu’elle avait été. Elle était dangereuse sans comprendre tout de suite les raisons avant qu’il murmure ce prénom auquel il n’aurait douté un seul instant que celle qu’il avait posséder durant des heures cette nuit-là avait était celle qu’il avait tant eu de mal à effacé de sa vie, de sa mémoire sans y parvenir. Comment n’avait-il pas fait pour ne pas la reconnaître alors que ses yeux, ce regard qu’il avait tant de fois été hypnotisé au point de  s'y perdre ? Il n’avait pas vu que c’était elle. Il était minable plus encore quand il avait compris et était resté paralysé sur place parce que c’était bien elle. C’était bien Bobbie, sa bobbie avec qu’il avait passé une nuit des plus intense que sensuelle où leur corps n’avait fait que un. Il soupire, tire une nouvelle fois sur une rail de coke qu’on lui tend et auquel il ne manque pas d’aspirer une seconde fois avant de le refaire à plusieurs reprises. Il devait la sortir de sa tête, sortir son regard pétrifié comme s’il l’avait sali en se servant d’elle alors que cela n’avait pas été le cas. Il avait beau avoir il y a dix-huit années lui avoir dit ce qu’il n’avait en réalité jamais pensé de sa vie et avait été le plus parfait des enfoirés avec elle. Jamais il ne l’aurait manipulé, jamais il n’aurait osé poser les mains de cette façon et la faire souffrir encore. Il avait vu son regard, sa façon de tenir sa robe qu’il avait arraché durant un moment de pure désir, elle n’avait pas voulu qu’il s’approche de lui et n’avait pas pu la laissant partir avec ce regard qu’il avait vu déjà autrefois quand il l’avait quitté pour son bien et elle était de retour dans sa vie comme si le sort s’acharnait à ce qu’elle ne le quitte jamais, car en vérité Bobbie était en lui, à chaque seconde qu’il respirait, qu’il fermait les yeux, qu’il soit avec une femme où durant ce moment à s’envoyer des doses de drogues dans ses narines et tout son système malgré tout ça elle était toujours dans ses pensées et il la haïssait pour ça plus encore qu’il se détestait de ne pas réussir à supporter un instant d’être une nouvelle fois séparé d’elle, mais il le devait. Il était prêt à ouvrir un nouveau sachet de drogue, ses veines dans ses iris était déjà bien rouge, ses mains tremblantes comme jamais avant de sentir une main sur son épaule et de le relever pour voir Anton secouant la tête. Il récupéra le sachet lui disant qu’il en avait assez prit à la différence de son meilleur ami qui savait se doser ce n’était pas le cas de Jason qui n’avait aucune limite à être des plus autodestructeur. Jason soupire parfois il avait l’impression de se retrouver avec un père sur les bras quand il agissait ainsi, mais n’avait rien dit parce qu’au fond il avait besoin de quelqu’un qui le limitait. Il n’avait pas cherché à savoir pourquoi il était ainsi. Jason n’aurait en vérité pas parler de ce qui le torturer au plus profond de son âme. Il ne voulait pas parler de Bobbie pas avec Anton en sachant bien comment cela finirait. Combien de fois Jason avait-il dit que Rose finirait par le rendre faible à le laisser avoir autant de pouvoir sur lui. Il était pathétique parce qu’au fond il était de même quand il s’agissait de la blonde qui avait aimé comme jamais de sa vie il avait aimé. Jason soupire, il a chaud puis d’un coup froid, le manque est déjà présent, mais Anton refuse de lui en donner davantage prétextant qu’il en avait eu assez et qu’il était temps pour lui de rentrer. Il était rare qu’il se retrouve à voir Anton lui filer les clés de chez lui, mais il se doutait que vu son état il ne pouvait pas se permettre d’apparaître dans cet état devant sa petite sœur qui n’avait pas la moindre idée dans le monde où il avait mit les pieds depuis sa sorti de prison. Il soupire comme un gamin, mais finit par prendre les clés refusant malgré tout qu’on le raccompagne. Jason avait beau sentir la drogue envahir tout son être, Anton savait qu’il prendrait un taxi du moins c’était ce qu’il lui avait dit avant de récupérer une bouteille d’eau qu’il ouvra une fois dehors. Il y bu une simple gorgée avant d’en mettre un peu dans ses mains et de l’approcher de son visage, il savait que cela  ne suffirait pas à sentir le manque s’envoler, mais assez pour qu’il est durant encore quelques heures son esprit conscient de ce qui l’entourait. Il ne met pas longtemps pour monter dans sa voiture et introduire la clé dans le contact laissant quelques seconde le moteur tourné pour finalement démarré et quitté l’espace du viper qui disparaît au fur et à mesure qu’il roule. Sa main sur son visage, il finit par s’arrêter quelques secondes fixant le bout de papier qu’il sent dans la poche de son jean quand il laisse sa main y glisser et y découvre que Blake  lui avait écrit l’adresse qui lui avait demandé. Il savait qu’il pouvait avoir confiance en lui, qu’il ne dirait pas un mot. Niveau discrétion, Blake avait un don assez pour que Jason est confiance en ses capacités et l’avait engagé à le suivre presque son ombre, mais cette fois-ci, il avait eu besoin de faire ça seul même si au fond, pour la première fois, il ne savait pas ce qu’il faisait, ce n’était pas son genre de ne pas contrôler la situation lui qui avait cette tendance obsessionnel à contrôler chaque chose pour qu’il n’est aucune surprise, il allait dans le tas sans savoir ce qu’il l’attendait, mais il devait y aller, il devait la voir. Il avait rapidement fait demi tour pour finalement rejoindre le quartier de Aiport Area qui se trouvait à l’opposé où il devait aller, mais aussi qui était le sien. Il ne manque pas d'être surpris de savoir qu'elle vivait au même endroit que lui même si ce quartier était bien grand pour qu'il est pu la voir une fois. Qu’importe son esprit était davantage tourné à se rappeler chaque détail de la soirée qu’il avait passé avec elle, il se rappelait sans cesse son souffle, leur respiration saccadé par le gémissement durant cette nuit des plus torrides, mais surtout des plus intenses. Il soupira secouant la tête, il devait oublier ce moment qui avait été la pire erreur c’était en tout cas ce qu’il se disait se demandant bien pourquoi il se retrouvait après quarante cinq-minutes dans ce quartiers des plus calmes. Roulant plus lentement il laissa son regard fixé chaque maison qui se trouvait face à lui avant de voir le numéro auquel semblait être le bon. Son cœur ne manqua pas de lâcher quelques seconde où il inspira profondément. Fermant les yeux en coupant le contact où le noir avait une nouvelle fois envahit la ruelle des plus calmes et sécurisant. Cela le rassurer en soit que malgré la façon dont il lui avait dit de refaire sa vie, elle l’avait fait. Elle semblait avoir réussi au point qu’il ne savait pas ce qu’il faisait. La voir à nouveau il savait que c’était une mauvaise idée, mais il avait ce besoin vital sans même si au fond il n’attendait rien de la conversation qu’il aurait. Ils n’étaient plus les mêmes et il était incapable de la laisser l’envahir comme elle l’avait fait autrefois pourtant durant cette nuit, il avait été vulnérable et c’était avec elle, cela le rendait fou assez pour qu’il ne puisse s’empêcher de mettre des coups dans le volant et de fermer les yeux. Doucement il retire la ceinture et ouvre la portière qu’il claque laissant ses mains dans ses poches. Il marche quelques mètres arrivant devant l’immeuble des plus modernes et ouvre la clôture qui laissait apparaître au large la vue sur l’océan. Il ne peut pas s’empêcher de sourire malgré lui et parce qu’on ne le voit pas en voyant que ses projets de maisons sur l’océan ce qu’il s’était souvent dit dans une autre vie que finalement elle l’avait eu. Il sent son cœur se nouer à chaque seconde qu’il approche avant de faire glisser son doigt sur les différents nom et de voir le nom si connu en Amérique. Des Matthews il en existé à la pelle, mais quand il voit la lettre de son prénom ce B le bloque littéralement. Il se paralyse sur place sans être capable de sonner. Il n’y arrive pas et finalement recule. Qu’était-il en train de faire bon sang ? Il n’en a aucune idée, mais finalement recule repart dans la direction opposé avant de finalement s’arrêté hésitant il finit par revenir vers la porte et une seconde fois recule. Il passe ses mains derrière sa tête. Il devenait fou, il ignorait combien de temps il avait été ainsi, mais finalement soupire pour repartir, il ne pouvait pas il en était incapable. Pourtant quand le vent se met à souffler qu’il sent la brise glisser le long de son visage, il reste durant quelques secondes planté là. Il ne savait pas si c’était dû à la drogue où si vraiment  si la sensation qu’il ressentait était dû à une seule et unique chose, elle. Il n’aurait pu l’expliquer, mais à chaque fois il pouvait la ressentir plus jeune, c’était déjà ainsi et quand son regard se retourne voyant difficilement son visage, mais cette silhouette sa respiration, s’accélère, son cœur bat plus vite, il le sait que c’était elle. Elle a les bras croisés, il a beau ne pas voir son visage c’était bien elle. « Bobbie… » ce prénom lui brûle de tout son corps même s’il ne laissait rien transparaitre, il le dit comme si cela avait été un prénom quelconque alors qu’en vérité, il en crève littéralement sur place, mais reste transparent surtout quand il entend le bruit de ses talons sur le bitume se rapprochait pour finalement que la lumière lui permette de voir son visage. Elle est si belle, elle est a coupé le souffle assez pour qu’il ne puisse pas s’empêcher de se rappeler cette nuit, il a beau savoir que cela n’aurait jamais dû arriver, la sentir aussi proche de lui, en lui le rendait fou, mais garde malgré tout cet air détacher. Il ne remarque pas tout de suite sa tenue avant de foncer les sourcil quand il observe son regard noir, elle était en colère. Il savait qu’elle pensait qu’elle avait su qui elle avait été durant cette nuit, en vérité il ne le savait pas, mais joue avec elle car il n’a pas le choix toutefois, ses pensées vont davantage vers la tenue qu’elle porte. « Finalement je n’avais pas eu si tort ce soir-là quand tu es venu me voir » il est détaché comme si elle ne pouvait pas l’atteindre, comme si elle était une personne comme toute les autres. Il a apprit être un bon acteur, elle ne voit rien fonce les sourcils sans comprendre. « Tu as finalement fait comme ta mère » en vérité il aurait espéré qu’elle ne fasse pas comme elle. Comment avait-elle pu ? Il se sent presque en colère de s’imaginer à se déhancher pour ses hommes pervers qu’il pose ses regards sur elle avec une envie qui lui donnait facilement l’envie de les tuer les uns après les autres. « Ceci explique pourquoi tu étais si à l’aise à te déhancher sur la barre ou même sur moi j'imagine... » il manque presque de fermer les yeux. Il veut la provoquer alors qu’elle ne lui demandait rien. Pourquoi était-il venu ? Certainement pour être sure que ce soit elle, pour en vérité sentir sa respiration même si c’était de loin. Il ferme son poing sentant ses mains tremblés, il inspira gardant ce sourire qu’elle semble ne pas apprécier. Il ne comprend pas comment elle peut avoir fini comme sa mère cette tenue de flic il devait l’avouer avait beau la rendre des plus sexy, il aurait espéré que jamais elle se retrouve à être comme cette femme a qui il avait envoyé de l’argent depuis dix-huit ans pour les donner à sa fille. Il se refusait à savoir où elle était, s’il l’avait su, il n’aurait jamais tenu. Jason savait qu’elle les lui avait donné prétextant qu’elle voulait se racheter une conduite et puis elle avait tellement peur de ce qu’il était, ce qu’il aurait pu lui faire qu’elle avait donné cet argent à Bobbie alors comment avait-elle pu terminer comme cette femme qu’il maudissait tant alors qu’au fond il n ‘avait pas été mieux. Il soupire elle devait se demander ce qu’il faisait là à l’insulter presque, mais il n’en savait rien. Pour la première fois il ne savait pas ce qu’il faisait là. Il aurait pu dire que la drogue en était le facteur, mais en vérité il avait besoin de la voir, c’était vital parce que malgré tout ce qu’il lui disait. La voir le faisait pendant un laps de temps lui donné la sensation d’être à nouveau en vie.  
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MessageSujet: Re: ※ YOU'RE IN MY VEINS (jason and bobbie) Mer 11 Oct - 12:03

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Bobbie Matthews n’a pas toujours eu une vie faîte de petits nuages et de paillettes au contraire de ce que l’on pourrait peut être croire quand on la croise pour la première fois. De toute évidence elle à réussit dans la vie, aujourd’hui a la tête de cette équipe qu’elle considère comme sa famille, on ne pourrait pas s’imaginer une seule seconde qu’elle à vécu dans la violence et dans la pauvreté. Pas quand on sait qu’elle partage un magnifique appartement avec sa soeur au bord de la mer, pas quand on voit la voiture qu’elle conduit ni même le prix exorbitant des habits qu’elle porte sur son dos. On ne peux pas s’imaginer une seconde qu’elle a été maltraitée, qu’elle à souffert de solitude pendant des années, qu’elle à été témoin de scènes dont elle n’est toujours pas capable de parler aujourd’hui. On ne s’imagine pas ce qu’une personne peux vivre en la regardant simplement une fois. On ne sait pas. Mais aujourd’hui elle était bel et bien loin de tout ce qui aurait pu la détruire plus d’une fois, sans qu’elle ne ce laisse jamais atteindre. Aujourd’hui elle avait une vie plus que correcte et agréable, entourée d’amies et de personnes qui tiennent à elle. Aujourd’hui elle est agent du FBI, la meilleure tireuse que Quantico ai jamais connu, jusqu’à quelques mois encore elle fréquentait un jeune homme avec un futur tout aussi prometteur que le sien, ils avaient une vie ensembles plus que convenable mais il manquait la petite étincelle. Celle dont Bobbie à toujours eu besoin au fond, celle qu’elle n’a jamais été capable de retrouver. Dans sa quête de la normalité la jolie blonde à toujours absolument tout bien fait, à la perfection comme on pourrait le dire, certains pourrait dire que cela était trop mais elle l’a fait parce qu’elle trouvait cela nécessaire. De ce reforger une image, complètement différente de celle qu’elle aurait pu avoir si les choses avaient tournées de façon bien différente. Mais cette étincelle qu’elle à toujours cherché sans s’en rendre compte ne c’est jamais représentée … Au fond cela à toujours été ainsi, plus jeune elle n’a aimé qu’une seule personne à qui elle a absolument tout donné sans retenues. C’était idiot peut être mais à l’époque elle ne s’imaginait pas du tout le mal que cela pouvait lui faire, elle ne savait pas à quel point ce genre d’action irréfléchies tel que donner son coeur sans prendre de précautions pouvait briser une personne. Elle avait eu mal, si mal qu’elle avait cru finir par en mourir avant que Joey ne lui fasse voir la réalité en face, elle ne devait pas s’arrêter à cette douleur, elle devait avancer. Et c’était ce qu’elle avait fait, difficilement dans les premiers temps, avec brio jusqu’à présent. « T’es encore là Bob ? » la voix de son meilleur ami semble la sortir de ses pensées, elle sursaute, lève les yeux au dessus de son ordinateur pour rencontrer le regard de Nathan qui semble perplexe. Après tout cela faisait plusieurs soirs déjà qu’elle restait tard au bureau, trouvait toutes les raisons possibles pour s’occuper l’esprit et ne pas laisser son cerveau la ramener vers de souvenirs qu’elle ne pourrait pas supporter. « Hum oui, j’ai un dossiers à remplir. » cette excuse marchait à chaque fois, pourtant depuis elle avait du en remplir des dossiers. Elle fuit le regard du jeune homme espérant qu’il ai accepté cette excuse ridicule sans rechigner tandis qu’elle reporte son regard sur l’écran de son ordinateur pourtant blanc. Nathan s’avancer vers elle, il à les traits tirés de cette longue journée qu’ils viennent de passer, difficile qui plus est mais lui rentre chez lui car il sait qu’il à besoin de reposer son cerveau. « Je ne sais pas ce que tu à en ce moment, mais tu sais que tu peux m’en parler, hein ? » Rencontrer Nathan avait été une de ses chances de la vie à laquelle elle ne c’était pas attendue. Jamais elle n’aurait pensé ce lier d’amitié de la sorte avec une personne, moins encore avec une personne comme lui et pourtant. Il était l’une des personnes les plus importantes de sa vie, celui avec qui elle partageait une complicité sans retenue et pourtant elle ne lui avait rien dit. Elle ne lui avait pas dit ce qui depuis quelques jours déjà la rendait malade, parce qu’elle n’était pas prête à s’exprimer sur cela. Elle lui fait un faible sourire, elle savait qu’elle ne pourrait pas lui mentir indéfiniment. « Je le ferais.. » murmure t-elle avec une sincérité qu’elle n’aurait pas imaginé. Elle ne pourrait jamais le faire sans s’effondrer, sans finalement oublier les murs qu’elle avait battit autour de ce simple prénom, elle en était incapable. « Rentre ! T’es crevé, j’ai besoin de toi en forme demain matin. » Il ne la lâche pas du regard avant de hocher la tête, lui dire qu’elle devrait rentrer elle aussi et la laissa de nouveau seule. Elle savait qu’elle aurait du rentrer, elle manquait de sommeil et le café ne semblait plus suffit à garder ses yeux ouverts. Seulement à chaque fois qu’elle tentait de les fermer elle revoyait des images de cette soirée. Celle ou elle avait suivit Laurel les yeux fermés, en ce disant que pour une fois elle pouvait ce lâcher profiter. Comment avait-elle fait pour ne pas le reconnaître tout de suite ? Elle s’en voulait terriblement. Car malgré le fait qu’elle avait bu une certaine quantité d’alcool, elle refusait de croire qu’elle avait consciemment été incapable de le reconnaître. Elle ressentait la chaleur de sa peau contre la sienne, comme si finalement cela n’avait jamais changé entre eux alors que bon sang bien sûr que ça avait changé. Il l’avait abandonnée, lui avait brisé le coeur rien que ça. Elle soupire, éteint son ordinateur et ce lève en faisant grincer sa chaise. Elle détestait ça, elle détestait ressentir autant de colère à l’intérieur d’elle même sans être capable de l’exprimer pour autant. Elle le détestait. Attrapant son sac, elle éteint tout derrière elle avant d’entrer dans l’ascenseur l’amenant au sous-sol, ses yeux fixés de nouveaux sur les lettres de cette institution à laquelle elle appartenait depuis quelques années déjà. Pour autant elle était incapable de s’y concentrer réellement, elle repassait sans cette dans son esprit les souvenirs de cette soirée. Les lèvres du jeune hommes contre les siennes, comme si ils étaient en manque, la douceur dont il avait fait preuve avec elle, cette nuit qui aurait pu être magique jusqu’a l’instant ou il avait prononcé son nom alors qu’elle ne le lui avait jamais donné. De rage elle donne un coup de poing dans la parois métallique qui résonne avant que la sonnerie indiquant qu’elle était arrivée ce fait entendre. Pourtant elle ne descend pas, elle tape un nouveau chiffre et d’avance déjà cherche son porte monnaie dans son sac à main pour y trouver de la monnaie. Joey n’était pas là cette nuit puisqu’elle était de garde, et c’était mieux ainsi ses derniers temps, elle n’avait pas envie de raconter ce qui la tourmentait à sa soeur et celle-ci ne la lâcherait pas en voyant comment elle était. Ses doigts effleurant son billet de vingt dollars, elle relève la tête laissant ses cheveux blonds retombés en arrière, son crâne ce heurtant à la paroi de l’habitacle dans lequel elle ce trouvait. Elle n’était pas le genre de personne à réellement boire, elle le faisait de temps en temps seulement mais ne touchait jamais réellement à l’alcool et puisque Joey n’en avait pas franchement le temps non plus elles ne possédaient pas de bar au contraire de la plupart de leurs amis. Laurel qui fréquentait un magnat du whisky lui avait proposé à de plusieurs reprises de l’aider à faire une sélection mais Bobbie avait continuer de confirmer qu’elle n’en avait pas besoin. Ce soir c’était tout l’inverse … Elle marche d’un pas décidé jusqu’à la sortie du grand bâtiment retrouvant l’air frais de la nuit, le brouhaha de la rue et inspire avant de tourner sur sa droite, ses talons résonnant sur le bitume. Elle avait fuit comme une voleuse alors qu’elle n’avait rien eu à ce rapprocher, il avait prononcé son nom tandis qu’il possédait toutes parties de son corps et la magie c’était brisée. Elle avait sentit une boule lui enserrer l’estomac, elle avait sentit son coeur au bord de ses lèvres et ses yeux avait reconnu ce tatouage. Ce tatouage qui les avaient fait rire, combien de fois lui avait-elle dit de ne pas le faire après tout il s’agissait de deux lettres banales qui ensembles en plus ne formait pas spécialement quelque chose de joli. Il avait rit à ses propos, passé une main sur sa joue en lui affirmant qu’il s’agirait du tatouage le plus important qu’il ferait avant de déposer ses lèvres sur celle de l’adolescente qu’elle était. Ce soir là, ses yeux c’étaient posés sur cette encre indélébile, ses initiales entremêlées et son monde c’était écroule. Alors elle avait pris la fuite dans la nuit, ses pieds nus sur le sol froid de la rue avant de retrouver le confort d’un uber pour rentrer chez elle, incapable de s’arrêter de pleurer. Elle pousse la lourde porte en verre, envahie alors par l’humidité du commerce de nuit et ce dirige directement vers l’endroit qu’elle désire, attrapant la première bouteille de vodka qui lui tombe sous la main, elle est cinq minutes plus tard à la caisse prête à payer. Le vendeur, un vieux papi, la regarde un instant toisant son corps ce demandant peut être pourquoi une jeune femme portant l’insigne du FBI à sa ceinture ce retrouvait dans son magasin si tard, pour acheter de l’alcool. Consciente du jugement qu’il est en train de porter à son égard, Bobbie soupire dépose le billet sur le comptoir avant d’attraper la bouteille « Gardez la monnaie.. » ne laissant derrière elle que l’odeur de son parfum, et le clinquant de la sonnette après qu’elle ai pris la porte. Ce retrouvant quelques minutes plus tard au volant de sa voiture, sa bouteille de vodka sur le siège passager elle ce confronte au trafic tardif de la ville, elle travaillait au centre et vivait au bord de la mer, alors elle passait beaucoup de temps coincée dans les bouchons mais cela était devenu une habitude avec le temps. Pour autant ce soir la circulation était fluide, peut être parce que la plupart des gens normaux dormaient déjà, profitez d’instants en famille ou entre amis. Aucune musique non seulement parce que Bobbie n’aime pas réellement la musique, mais surtout parce qu’elle à déjà bien assez mal à la tête ainsi. Incapable de s’enlever Jason de ses pensées … Cela était monnaie courante dans sa vie, il avait toujours fait partit d’elle en dépit de la haine qu’elle pouvait aujourd’hui ressentir à son égard, elle ne passait pas une journée sans qu’elle ne pense à lui. Elle ce détestait d’être faible à ce point, d’être incapable d’oublier un homme qui l’avait quitté dix-huit années plus tôt de la plus horrible des manières. Elle continuait de penser à lui, il continuait de la hanter alors qu’il avait été le pire des enfoirés à son égard. L’avait-il seulement réellement aimé un jour ? Elle donne de nouveau un coup contre son volant, furieuse contre elle même de penser encore à lui. Elle reconnait les alentours tandis qu’elle continue de s’enfoncer dans la nuit, elle sera bientôt chez elle, seule avec sa bouteille et pourra oublier. Complètement oublier, quitte à s’oublier elle même. Elle gare sa voiture à sa place habituelle sans même ce rendre compte qu’une autre pouvait ce trouver là, une qu’elle n'avait pas l’habitude de voir. C’était pourtant le genre de détails qu’elle était la première a remarquer, déformation professionnelle, mais ce soir elle n’était absolument pas apte à s’en rendre compte. Attrapant son sac et sa bouteille elle claque la portière derrière elle avant de ce diriger vers le coffre, elle avait déjà tout préparer pour ne pas passer par le boulot demain matin. Attrapant son costume qui sortait du pressing elle soupire de nouveau, demain matin ils honoraient un collègue perdu sur le terrain … Tout ce qu’elle détestait faire, tout ce qui la déprimait au plus haut point. C’était la raison pour laquelle elle avait prévenu Nathan, demain elle aurait besoin de lui et il le savait. Elle attrape ses médailles et les épingles à sa veste pour ne pas les perdre avant de refermer le coffre de sa mains libre, et de prendre le chemin de son immeuble. Joey était celle qui avait choisit cette endroit, tout était propre et clean, allant des dalles marrons qui définissaient le passage à prendre jusqu’à l’entrée, jusqu’aux palmiers typiquement californiens et toute la verdure qui miraculeusement semblait survivre au vents marins. Les yeux rivés sur son téléphone portable elle met en place l’alarme qui devra la réveiller demain matin, parce qu’elle sait que plus tard elle oublierait très certainement de le faire … Elle sent sa présence avant de le voir. Quelque chose de différent dans l’air, et son coeur qui bat la chamade, levant les yeux elle reconnaît sa silhouette qui lui tourne les dos, éclairé par les faibles lumières de l’immeuble et elle ce sent prise au piège. Que faisait-il là ? Comment savait-il ou elle habitait ? Elle ce mord la lèvre pour ce calmer, calmer l’adrénaline qui monte en elle avant de finalement ranger son téléphone et continuer d’avancer. Elle allait l’ignorer, et si elle ne comprenait pas ce qu’il pouvait bien faire là, si il décidait d’insister elle était armée. Il ce tourne vers elle avant même qu’elle n’ai dit quoi que ce soit, et bien trop de souvenirs affluent jusqu’a son cerveau. Elle le revoit sourire au moment ou elle c’était pressée contre lui, elle ressent des picotements en repensant à l’effet qu’il avait eu sur elle, à ce qu’il lui avait fait et qu’elle avait aimé avant de ce rendre compte de la réalité. Il c’était joué d’elle, l’avait manipulée. Elle continue d’avancer, prêt à en découdre mais il prend la parole avant elle « Finalement je n’avais pas eu si tort ce soir-là quand tu es venu me voir. » le ton de Jason la glace, il parcours son corps tandis qu’elle s’arrête. Il avait le même ton que ce jour là … Rien à voir avec la façon qu'il avait eu de lui parler cette nuit qu’ils avaient partagé. «  Tu as finalement fait comme ta mère » Ses propos lui glace le sang. Cela avait été la plus grande peur de Bobbie, de devoir un jour devenir comme sa mère. Elle ne cautionnait pas le travail qu’elle avait eu pendant toutes ses années, et si cela leur avait permis de survivre, c’était aussi la raison pour laquelle leurs vies avaient étés gâchés de la sorte. Elle ne mit pas longtemps à comprendre pourquoi il disait ça, il semblait plus facile pour lui de croire qu’elle était une strip-teaseuse que réellement un membre des forces de l’ordre. Et cela venait confirmer plus encore la théorie selon laquelle, le jeune homme qu’elle avait aimé pendant toutes ses années n’était qu’un leurre, un mensonge. Elle fronce les sourcils   Ceci explique pourquoi tu étais si à l’aise à te déhancher sur la barre ou même sur moi j'imagine... » Ce sourire arrogant, ses propos plus que blessant. Il était fidèle à la dernière image qu’elle avait eu de lui. Elle s’avance finalement sans le quitter des yeux. Comment les choses avaient-elles pu changer de la sorte ? Comment pouvait-il ce permettre de venir chez elle, pour l’insulter ? « Tu me dégoutte. » déclare t-elle avec une cinglante vérité, il lui donnait envie de vomir. Cela lui faisait un mal de chien, jusqu’au plus profond d’elle même. Cet homme était un inconnu finalement … « Profiter de moi à mon insu ne t’a pas suffit ? Il fallait que tu viennes en rajouter une couche c’est ça ? » sa voix s’envole en échos dans la nuit noire. Elle sentait qu’elle ne tiendrait pas bien longtemps avant de devenir hystérique. « Dégage. » elle sent des larmes montées à ses yeux, le genre de choses qu’elle ne laisse plus arriver depuis des années. Elle ce détestait d’être aussi faible face à cet homme qui continuait de la détruire. Dix huit années sans lui et en quelques secondes seulement elle redevenait complètement faible, détruite. Mais il ne bouge pas d’un millimètre, peut être imagine t-il que la petite blondinette qu’elle à toujours été ne pourra rien contre lui, que celle dont il à si facilement abuser ce laisserait faire volontiers une seconde fois. Mais c’était mal la connaître. « Je n’hésiterais pas à utiliser mon arme Jason. » Déclare t-elle avec un sérieux plus que nécessaire, un pas de plus et elle dégaine.
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MessageSujet: Re: ※ YOU'RE IN MY VEINS (jason and bobbie) Dim 7 Jan - 23:56

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BOBBIE MATTHEWS AND JASON HOLLISTER ※
what i truly would die for is you. you have no idea how much i miss your perfect blond hair, how the snow got caught in it when we were locked out. the way your lips wrapped around one of your trademark cigarettes. or the time when you were high and you couldn’t stop laughing at me. i just want you. so fucking badly but i know i can't because i know i can't destroy the only thing who make me alive and that's it's you.


Appuyé sur le mur derrière lui, il tient entre ses doigts une énième cigarette avec la question qu’il ne cessait de se répéter depuis qu’il s’était arrêté devant cette immeuble. Que fichait-il ici ? Pourquoi n’avait-il pas prit son courage à deux mains pour sonner sur cette putain de sonnette et mettre fin à tout ça comme il l’avait fait auparavant. Cela était semblait simple, s’il l’avait fait une fois il pouvait après tout le refaire. Sur le papier cela aurait pu réellement être facile sauf qu’en vérité, c’était plus compliqué qu’il n’y paraissait et c’était une chose qu’il n’aimait pas. Sa vie n’avait rien de si complexe même si certaines personnes n’auraient peut-être pas vu les choses de cette façon. Lorsque Jason se trouvait face à un problème, il le résolvait le plus rapidement possible. Il mettait fin à cette complication de la manière qu’il connaissait le mieux simple et plus qu’efficace sauf que cette fois-ci la situation ne l’était pas et il détestait au plus profond de lui avoir la sensation de ne rien contrôler quand sa vie était faites d’un vaste contrôle à laquelle il avait eu besoin pour ne plus perdre pied comme il était en train de faire. Il n’avait eu de cesse de s’enfermer dans cette poudre blanche pour oublier ses images qui défilaient les unes après l’autre devant lui. Il revoyait à chaque seconde ce sourire cristallin qui s’était souvent emparé de lui avec l’impression d’entre le plus beau son qu’il puisse exister dans ce monde. Elle avait toujours réussi à trouver cette place pour lui prouver que derrière la vie misérable et pleine de violence qu’ils avaient vécu chacun il pouvait y sortir quelque chose de beau. Elle était la douceur dans le monstre qui naissait en lui. Elle avait cette particularité de réussir à trouver les mots pour peiner cette douleur physique qu’invisible que parfois il se demandait réellement si Bobbie Matthews avaient existé avant ce soir-là où il avait compris que c’était elle. Tout aurait dû lui indiquer qu’il la connaissait. Ce sourire qui se dessinait sur ses lèvres. Sa chevelure dorée qui l’avait bien souvent rendu complètement fou autant que ses gestes remplis d’une doucement dans laquelle il n’était pas habitué assez pour très souvent le surprendre comme ce fut ce soir-là. Une par de Jason aurait voulu effacé cette soirée qui aurait dû être une erreur, il l’avait éloigné de lui pour des raisons plus qu’évidentes alors pourquoi était-elle revenue quand il n’avait plus besoin de lui c’était du moins ce qu’il s’était répété. Bobbie n’était qu’un feu de paille dans son existence, un simple mirage dans les moments noirs de sa vie qui appartenait au passé. C’était ce qu’elle était son passé. Elle ne pouvait plus être cette fille qui avait longtemps fait battre son cœur. S’il était différent, elle l’était aussi et il l’avait bien remarqué alors pourquoi se retrouvait-il devant son immeuble tel un adolescent qui semblait avoir une trouille bleue de voir une fille qu’il venait de rencontrer ? Il n’en avait foutrement aucune idée. Pendant un bref moment il avait pensé que la voir aurait mit fin au doute bien qu’il savait pertinemment qu’il s’agissait de Bobbie, il avait besoin d’une réponse claire nette et précis au lieu de continuer ainsi comme si le monde dans lequel il vivait n’était plus le sien. Anton avait rapidement remarqué le comportement bien trop étrange de son meilleur ami. Il avait bien vu que quelque chose clochait chez lui plus encore par sa consommation qui avait augmenté d’une rapidité qui n’était pas le genre de Jason. Anton mieux que personne le connaissait et l’avait souvent vu se limité tandis que ces derniers temps il faisait tout pour se retrouver dans un état léthargique le seul moyen pour oublier son visage, ce sourire, ce parfum qui enivrait chaque parti de lui et ne semblait pas vouloir le quitter. Brusquement il cogne sa tête contre le mur manquait de blesser l’idée même d’avoir une commotion cérébrale ne lui semblait presque pas une mauvaise idée un temps soit peu qu’il pouvait la sortir de sa vie. Il l’avait une fois simplement parce que la stricte vérité c’était que cela semblait plus facile, une vitre s’était retrouvé face à eux et il s’était éloigné quand elle avait tenté presque à se casser la voix de l’interpeller. Il entendait encore sa voix dans cette détresse quand il avait brisé son cœur sans se retourner ne voulant plus jamais qu’elle viennent la revoir. Il avait refusé de la voir et avait demandé à ce qu’elle le sache il espérait ainsi qu’elle finisse par comprendre qu’elle ne devait rien attendre de lui parce qu’il n’avait rien à lui offrir si ce n’était une vie dangereuse et pleine de souffrance alors qu’elle aspirait à une chose simple qu’il avait toujours su. A cette liberté de croire qu’une vie différente l’attendait, c’était pour cette raison bien précise qu’il avait mit fin à cette relation qu’il savait ne pouvait pas durer si elle avait décidé d’avancer il savait que lui finirait par la freiner dans une vie que lui seul avait choisir. Cette violence qu’il avait toujours connu et qui lui permettait davantage de se sentir vivant. Son père lui avait souvent répété qu’il finirait par lui ressembler. Finalement une part de lui avait eu raison et il le détestait bien trop pour ça à tel point qu’il n’avait pas pu se contrôler à foutre un poing dans ce mur en béton. Jetant sa cigarette à terre qu’il avait vite écraser par son pied, il était prêt à prendre une direction différente réalisant qu’en vérité se retrouver ici ne l’aidait pas. Elle ne faisait que lui rappelait un passé qui ne lui appartenait plus. Il n’était plus ce gamin qui avait songé durant un instant de sa vie en la possibilité d’une vie bien meilleur que celle qu’il avait imaginé. Ce gamin était mort et ne reviendrait plus il le savait. Si Livia lui permettait encore d’avoir la tête hors de l’eau cela ne changeait pas qu’il avait choisi des plus dangereuse et à laquelle lui permettait de ressentir une certaine liberté. Il avait choisi cette vie, elle ne lui avait pas été imposé. Il se rappelle encore de sa rencontre avec Anton qui lui avait offert l’opportunité de prendre une toute autre direction, une autre vie bien loin de la douleur, du sang, de cette violence qui finalement s’était empoissonné dans ses veines. Certains était consumé par la drogue et l’alcool, lui l’était par la violence et ce sang qu’il faisait couler avec rage et dont il ne culpabilisait pas. Anton lui avait pourtant donné la chance de décider de cette vie ou d’une autre d’être quelqu’un comme tout le monde c’était ce que longtemps il avait voulu être simplement quelqu’un de normal. Il se souvient encore de ses moments avec sa sœur quand il lui avait promis une vie plus calme sauf qu’il avait faillit à cette promesse et savait qu’il ne pourrait plus réellement la tenir pas quand il avait passé plus de sept années en prison à se battre pour sa survit et qu’il avait machinalement dû apprendre à tuer pour pouvoir respirer encore. C’était finalement devenu quelque chose qui lui correspondait, prendre la vie d’une personne qui ne semblait pas lui poser de soucis et quand Anton avait comprit que la vie simple était une chose qu’il ne souhaitait pas, il avait fait de lui ses yeux, sauf que ces derniers temps Jason était aveuglé par une chose à laquelle Anton ne pouvait pas lutter et qui savait pourrait être dangereux si celui-ci était au courant toutefois, si Anton remarquait le comportement étrange du jeune homme, il n’avait au fond pas la moindre idées des raisons et si avec d’autres il n’aurait pas hésité à le demander, il savait que Jason s’était se parler à soi-même, car l’un comme l’autre connaissait au fond le point faible de chacun assez pour que finalement il ne le demande une chose de rentrer chez lui et de se prendre c’était peut-être pour cette raison aussi qu’il s’était retrouvé dans cette ruelle, mettre fin à la confusion pourtant, elle avait exaucé son souhait. Le fuir en toute circonstance après tout ce n’était pas elle qui venait le voir, mais bel et bien lui. Fermant les yeux il s’était vite rendu compte que venir ici était une mauvaise idée. Il ne pouvait pas la voir pas quand il se trouvait dans un état où il n’avait le contrôle sur rien. Il savait qu’il devait partir sauf que lorsqu’elle était là devant elle, tenant sa veste contre elle par ce vent qui soufflait davantage avant de se rater net devant lui. Surprise elle ne manqua pas de faire un pas où elle recul en voyant parfaitement que c’était lui. Silencieux il ne peut pas s’empêcher de la regarder et surtout de la contempler. Quand son regard se plonge dans le sien, il sait que c’est elle et plus encore quand il prononce son prénom et qu’elle se surprend à relever la tête vers lui. Il peut très bien voir qu’elle est en colère, elle le déteste et finalement il se dit que cela facilitera les choses d’être celui qu’il est et qu’il doit être. Le connard ambulant qui la détruite pour finalement s’en sortir pas si mal que ça du moins c’est ce qu’il aurait cru avant de voir sa tenue où très vite il est presque déçu. Pourtant, Joey lui avait dit qu’elle s’en sortait bien tout en restant évasif, une chose qu’elle ignorait c’était qu’au fond malgré qu’il la tenait éloigné de lui, cela ne l’empêchait pas d’avoir ce besoin d’être certaine qu’elle ne manquait de rien. Il avait aidé financièrement Joey avant qu’elles puissent arriver chacune. C’était le deal passé entre eux celui de la protéger pour qu’elle réalise ce qu’elle avait toujours souhaité depuis qu’elle était gamine. Sortir de cette vie pourrit qui les avaient bien trop souvent fait souffrir alors pourquoi il avait la sensation qu’elle ne l’avait pas fait. Il ne prend pas vraiment la peine de prendre de gant bien qu’il peut voir qu’elle ne comprenait pas avant qu’il lui parle de sa mère. Il savait qu’il était allé trop loin, mais il n’avait pas fut faire autrement c’était comme si les mots étaient sorti de sa bouche sans qu’il ne puisse se retenir. Ses bras sont croisés malgré qu’il pouvait sentir une certaine douleur avant de se rappeler du point qu’il venait de mettre dans le mur toutefois, il n’y prête pas attention et garde son regard sur Bobbie. S’il semble calme et montré aucun intérêt envers elle, c’était un leurre par chance il avait apprit à devenir un bon acteur, il avait apprit à être ce qu’il désirait alors qu’au fond il aurait eu envie de la serrer contre lui et lui dire combien il était désolé que ce n’était pas ce qu’il voulait sauf qu’il n’avait pas bougé avant de voir Bobbie surtout le regarder de façon misérable. Elle devait penser qu’il n’avait fait que jouer avec elle après tout c’était ses mots il y a quelques années. Qu’elle avait été qu’un simple jouet avec qui il avait profité avant de finalement la jeté par lassitude. Comment aurait-elle pu lui pardonner cela ? C’était impossible. Ce soir-là il avait vu dans son regard la même chose qu’il avait vu quand elle était venu la voir au parloir, ce regard qui s’était transformé en dégoût mais surtout en immense qu’elle avait eu envers lui parce qu’il avait profité de la situation, qu’il l’avait manipulé certainement pour s’enivrer d’elle et certainement la blessé cela n’aurait pas été surprenant certain dirait même qu’il n’avait aucune limite. Qu’il n’avait pas d’âme pourrit jusqu’à l’os alors qu’en vérité il aurait jamais osé lui faire ça, mais il n’en avait rien faisait croire comme il savait si bien le faire qu’elle avait eu raison, qu’il avait su depuis le début que c’était elle et avait profité pour l’avoir dans son lit. « Tu me dégoutte. » Jason sourit malgré lui, elle avait toujours eu les mots facile, elle avait toujours été le genre de femme à être d’une franchise sans égal c’était ce qui lui avait toujours plus. Elle n’était pas le genre de femme à aller par quatre chemins et aujourd’hui encore elle gardait ce brin de caractère qui la rendait encore plus belle qu’elle l’était. « Je te dégoutais pas tant que ça l’autre soir je crois, en faites c’était même tout le contraire et puis en toute honnêteté qu’est-ce que ça pourrait bien me faire ce que tu peux ressentir pour moi ? » il s’avance doucement vers elle gardant plusieurs mètre qui les sépare où finalement la lumière du lampadaire lui permet de voir mieux le visage de Bobbie devant lui qui ne manque pas de s’avancer d’un pas vers lui pour finalement le gifler d’une force qu’il peut très bien sentir la main encore être douloureuse sur sa joue. Il crache presque une boule de sang avant de lui faire face. Elle n’avait jamais manqué de caractère et il était certain qu’avec les années elle en avait surtout gagné cela le rassurait. « Profiter de moi à mon insu ne t’a pas suffit ? Il fallait que tu viennes en rajouter une couche c’est ça ? » en vérité il ne savait pas vraiment pourquoi il était là peut-être parce que même si elle ne faisait que le détester il avait eu réellement besoin de l’avoir malgré l’épave qu’il était ce soir-là. Il en avait eu besoin simplement. Si durant toute ses années il avait accepter de ne plus la voir qu’elle ne fasse plus parti de son monde dès lors que sa peau était entré au contact de la sienne quelque chose s’était rallumé en lui sans qu’il puisse avoir aucun contrôle, elle avait réanimé une partie de lui, une partie qu’il avait semblé oublié celle de sentir vivant, car malgré toute sa haine, malgré tout ses mots qui le touchait au plus profond de lui et cela même s’il montrait le contraire. Bobbie lui donnait durant l’espace de quelques seconde le sentiments de pouvoir enfin être en vie. « Il ne me semble pas t’avoir entendu me dire non alors ne prétend pas que je t’ai forcé la main si tu l’as fait c’est que tu le voulais et au fond de toi tu le sais parfaitement c’est pour ça que tu es si en colère parce que tu le voulais eadmet-le au moins » il s’était rapproché d’elle la regardant droit dans les yeux, sentir son souffle si près de lui était un vrai supplice, mais il ne pouvait pas se séparé de cette proximité face à lui, il n’y arrivait pas. « Dégage. » il aurait dû le faire, il aurait dû reculer pour la laisser passer parce qu’il ne voulait pas lui faire de mal, mais il n’y arrivait pas parce qu’il ne pouvait pas la laisser partir. Il avait besoin de la voir près de lui et si c’était dans la haine celui lui suffisait largement « Tu ne le veux pas Bobbie et c’est pour ça que tu me hais tant » s’il y avait une chose qui n’avait finalement pas changer après dix sept années, c’est qu’il avait encore presque à lire en elle, et si dans d’autres circonstance il aurait surement été le pire connard quand il remarque les yeux humides de Bobbie quelque chose se déclenche en lui où finalement d’un geste à laquelle elle ne semblait pas s’attendre il finit par reculer pour lui permettre de passer et qu’elle rentre chez elle lui tournant un instant le dos. « Je n’hésiterais pas à utiliser mon arme Jason. » il n’avait pas besoin de se retourner vers elle pour parfaitement savoir qu’elle était sérieuse et durant quelques secondes ou ses mains se trouvait dans sa poche il ne manquait pas de lâcher un sourire à ce qu’elle venait de dire avant de finalement se retrouver une nouvelle fois face à son regard où il constata nettement qu’elle ne plaisait avec lui. « Vraiment ? » Bobbie ne manqua pas d’acquiescer sans bouger de là où elle se trouvait. Jason passa une main sur sa lèvre qui semblait lui faire mal à croire que cette gifle avait été bien plus forte qu’il ne se l’était imagine même si une part de lui savait qu’il aurait mérité bien davantage. « Fais le dans ce cas » il voyait bien que les mots pouvait la déstabiliser était-il en train de plaisanter ou d’être sérieux ? C’était certainement ce qu’elle devait penser « Utilise ton arme Bobbie, qu’est-ce que tu attends ? » il s’était vite approché d’elle s’emparant de son arme sans même qu’elle est pu sentir celui-ci arrivait vers elle si elle devait être doué avec ce genre de jouet il l’était autant d’une manière différente, il avait vite comprit avec cette arme qu’il avait été le plus gros imbécile de la comparait à sa garce de mère. Jason lui avait toujours dit qu’elle était prédit à de grande choses, mais il n’avait jamais songé l’idée à la voir dans les forces de l’ordre toutefois cela ne lui semblait pas si étonnant protéger les gens, vouloir jeter les méchants en prison elle semblait être digne de ce rôle. Jason relève le regard vers Bobbie qui tenta de s’emparer de son arme avant que celui-ci recule d’un pas plus loin. Elle avait pu entendre le clic de sécurité sans savoir ce qu’il était en train de faire. « Vas-y tire moi dessus » Jason lui tend son arme, Bobbie ne bouge pas d’une seconde fixant Jason avant d’avancer hésitante pour finalement prendre son arme où d’un geste il attrape le bras de Bobbie pour l’attirer vers lui pointant son arme sur son front. « Appuie sur la détente Bobbie » Jason se colle un peu plus vers elle avant de voir qu’il était aller bien trop loin avec elle et finit par lâcher l’arme avant de la voir reculer. « Bobbie… » celle-ci ne lui répond pas le dos tourné elle était resté silencieuse et si tout son être lui disait cette fois-ci de partir, il avait finir par s’approcher d’elle parce qu’en réalité il ne pouvait pas supporter de la voir dans un tel état par sa faute, il ne le pouvait plus et même si cela voulait dire d’être durant l’instant être faible et inévitablement commettre une erreur qu’il risquait de payer cher, il ne pouvait pas s’empêcher de prendre ce risque parce qu’il avait toujours su que Bobbie méritait de prendre tous les risque possible et inimaginable quitte à y laisser sa vie il n’aurait au final jamais hésité « Crois-le ou non je ne voulais pas ça... » il ne s’attendait pas à une réponse de sa part et il savait qu’elle n’avait pas l’envie de lui parler il ne la blâmait pas pour ça. Il était prêt à dire quelque chose quand finalement il savait que la bonne chose à faire était de respecter ce qu’elle avait voulu qu’elle le laisse tranquille. Jason avait su que c’était une mauvaise idée de la voir, mais malgré cela la voir lui permettre de continuer sa vie et cela même si finalement elle ne serait jamais l’importance qu’elle avait à ses yeux. Jason était prêt à partir quand il sentit la main de Bobbie dans la sienne, un contact qui en réalité lui manquait rien avoir avec la soirée passé cette fois-ci il savait que c’était elle cela faisait une différence à ses yeux plus quand Bobbie se retourna pour plonger son regard dans ses yeux où durant l’espace d’un instant il n’avait pas pu faire quoique ce soit. Il aurait dû la lâcher lui dire quelque chose pour qu’elle lui lance toute sa haine, mais en vérité il n’en avait pas eu la force pendant une seconde il n’avait eu envie que d’être Jason et Bobbie.
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MessageSujet: Re: ※ YOU'RE IN MY VEINS (jason and bobbie) Ven 12 Jan - 18:49

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Si la vie de la jeune femme n’avait jamais été complètement paradisiaque, elle était l’exemple même que l’on pouvait réussir. Elle avait essuyé des échecs et des déceptions, mais c’était persuadée que de cette façon elle était devenue plus forte que ce qu’elle n’aurait dit. Elle ne s’étendait jamais sur son histoire, non seulement parce qu’elle était loin d’en être fière mais aussi et surtout parce qu’elle ne voulait pas que l’on ai pitié d’elle. C’était une chose qu’elle détestait au plus haut point, le regard que les gens pouvaient poser sur vous en entendant votre histoire. C’était ce qui c’était passé, des années auparavant quand elle c’était trouvée en face de la police qui avait eu besoin d’entendre sa version des choses … A l’époque alors elle détestait, elle détestait tout ce qui pouvait ce rapporter aux forces de l’ordre, car ils étaient inefficaces à ses yeux. Elle voyait dans son quartier grandir la drogue et la violence sans que jamais personne n’intervienne, car ils préféraient de loin toucher leurs dividende que d’essayer de faire revivre ce quartier qui n’avait plus d’âme. Rien ne l’avait destinée donc à finir là ou elle était aujourd’hui car plus que le lieu ou elle avait grandit elle n’avait aucune foi en ceux qui étaient censés les protéger Après tout, ou étaient-ils quand elle avait eu besoin d’eux à de multiples reprises ? Quand les compagnons de sa génitrice passaient leurs nerfs sur elle, allant de la simple baffe aux brulures de cigarettes. Ou ? Personne n’était jamais venu à son secours. Personne sauf lui … Ce petit garçon au sourire presque invisible et ses grands yeux bleus. Elle ce souvenait toujours aujourd’hui très distinctement du jour ou ils c’étaient rencontrés. Parce qu’elle n’avait rien de la jeune fille que l’on à envie d’approcher, elle ne souriait pas pour la simple raison qu’elle savait que cela pouvait lui apporter des ennuis. Joey avait été claire avec elle, lui avait appris comment faire pour s’en sortir : ne pas ce mêler au groupe. Car chacun de ceux qui peuplaient son école avaient un frère ou un père appartenant à un gang, trempant dans le milieu de la drogue et de biens d’autres choses qu’elle était alors trop jeune pour comprendre. Être seule, complètement seule n’était pas forcement la bonne idée non plus mais au moins elle savait qu’elle n’avait pas à supporter des personnes qui ne lui ressemblaient pas. C’était lui là première fois qui était venu s’installer à côté d’elle sur ce petit muret ou elle ce plaçait toujours. Il c’était appuyé là, sans la regarder, sans rien dire et elle avait trouvé ça franchement bizarre. Elle aurait certainement du partir de là, s’éloigner de ce garçon qui ne semblait pas vraiment normal. Mais elle ne l’avait pas fait, pour une raison qui la dépassait elle n’avait pas bouger d’un pouce jusqu’à ce qu’il soit l’heure de retourner en cours. Et cela avait duré pendant quelques jours, ils étaient restés ainsi l’un à côté de l’autre sans parler jusqu’au jour ou cela c’était fait naturellement. Elle savait comment il s’appelait, elle savait qu’il habitait en face de chez elle pour l’avoir vu quelques fois de par la fenêtre de la pièce qui lui servait de chambre. Ce dont-elle ne c’était pas doutée en revanche c’était de l’importance qu’il allait prendre dans sa vie … Franchement qui aurait pu le prédire ? Eux qui n’avaient rien à voir en apparence, il était plus grand qu’elle, musclé et n’avait peur de rien. Elle être frêle et petite, et préférait ce taire plutôt que de risquer des problèmes quitte même à ne pas répondre en classe quand elle savait pourtant qu’elle tenait la bonne réponse. Il lui avait donné au fil des années une confiance en elle particulière, et pour cela elle lui en serait toujours reconnaissante. Ensembles ils ne partageaient pas que des mauvais souvenirs, au contraire mais c’était ceux qu’elle préférait garder au plus près d’elle pour ce souvenir qu’elle ne devait pas faiblir, plus jamais. Il avait été la lumière dans ce monde sombre qui l’avait vu naître, qui l’entourait et dont elle pensait ne jamais pouvoir ce tirer. Quand sa soeur en avait eu l’opportunité elle n’avait pas voulu la prendre, refusant de laisser Bobbie seule mais c’était rassuré en sachant qu’elle ne l’était pas. Car dès l’instant ou Jason avait sourit à la jeune fille pour la première fois elle avait eu la sensation d’être enfin entière. Et jamais elle ne c’était sentie aussi vivante que lorsqu’ils étaient ensembles. Elle l’aidait dans ses cours même si elle savait qu’il n’en avait pas besoin, et il lui montrait comment ce défendre. Car elle n’avait jamais répondu à ses agresseurs. Jamais elle n’avait osé ouvrir la bouche, les laissant la toucher sans rien dire, en pleurant en silence. Le genre d’histoires qu’elle n’avait jamais raconté à personne car elle savait que cela n’apporterait rien de bon. Jason avait nourrit en elle une force intérieure qu’elle ne ce connaissait pas, même si il ne savait pas ce qu’elle vivait, même si elle le lui cachait, il arrivait à l’aider sans savoir de quoi il parlait. C’était avec lui qu’elle avait découvert la douceur de l’amour ce qui finalement semblait assez paradoxale quand on le rencontrer. Car il n’y avait à première vue en lui pas une once de douceurs, mais elle savait mieux que personne que ce n’était pas vrai. Il la touchait comme si il avait peur qu’elle s’évapore entre ses doigts, elle le surprenait parfois en train de la regarder avec une infime tendresse sans pour autant qu’il ne soit capable de poser des mots sur cela. Ils ne c’étaient pas tout de suite rendu compte qu’ils s’aimaient, parce que finalement ce n’était pas aussi simple que ça, ils étaient jeunes et elle n’y connaissait rien. Tout ce qu’elle pensait savoir de l’amour sortait des livres qu’elle dévorait, parce que ce n’était de sa mère qu’elle allait l’apprendre. Elle qui vendait son corps pour gagner assez d’argent pour acheter sa coke, elle qui ce faisait frapper sans y voir un problème particulier, elle qui laissait ses compagnons s’en prendre à sa fille qui n’avait pourtant rien demandé à personne. Elle ne ce souvient pas le nombre de fois ou elle à voulu que tout s’arrête, que l’on vienne arrêter sa mère, ou qu’elle ai la force d’en finir elle même. Jamais elle ne l’a eu car elle n’a jamais eu ce genre de démon à l’intérieur d’elle, incapable d’en finir avec ses jours même si ceux-ci n’avait pas la douce saveur qu’ils devaient avoir. Elle ne l’a jamais fait et finalement avec le temps elle ce rend compte que cela était déjà une force en soit, car n’importe qui n’aurait pas supporté cela pendant longtemps. Et à côté de cela elle savait qu’elle ne pouvait pas le faire car elle savait ce que cela ferait au jeune homme, elle savait qu’il ne s’en remettrait surement pas, elle savait que pour lui elle ne pouvait pas faire ça. Alors pourquoi ? Pourquoi avait-il foutu absolument tout en l’air ? Elle ne lui en voulait pas. C’était à quel point elle l’aimait, qu’il ai prit la vie d’un homme ou non, elle l’aimait. Car elle le connaissait, peut être mieux qu’il ne ce connaissait lui même, elle savait que si il l’avait fait ce n’était pas sans raisons, si il l’avait fait, c’était qu’il devait le faire. Dans ce monde ou ils avaient grandit elle savait que tout n’était pas tout blanc, ou tout noir, qu’il y’avait un juste milieu. Et finalement n’était-ce pas cette flamme en lui qui faisait qu’il était l’homme qu’elle aimait ? Elle l’avait accepté tout entier dès le début. Cela n’avait rien à voir avec une preuve d’amour quelconque, comme dans les contes de fées, non c’était l’amour qu’elle pouvait éprouver à son égard, car finalement il était tout ce qu’elle avait. Jason Hollister était son univers, et elle n’avait aucune honte à le dire. Elle n’avait pas été capable de ce dire qu’elle allait l’abandonner, cela ne lui avait pas même traverser l’esprit, car au contraire c’était à présent qu’il avait le plus besoin d’elle. Il avait pris la vie d’un homme, et cela n’était pas le genre de choses dont on ressortait indemne. Elle avait été prête à tout, absolument tout pour lui mais dès l’instant ou elle l’avait vu ce faire emporter par ceux qu’elle détestait plus que jamais, elle ne c’était pas rendu compte que tout son monde allait s’écrouler. Le cerveau trop inquiété par le fait qu’il allait être seul, et par le besoin donc de le retrouver, absolument. Elle ne ce rendait pas compte que c’était là un moment qui définirait la suite. Non en effet, rien ne la prédestinait à ce retrouver ou elle était aujourd’hui. Une brillante carrière, un magnifique appartement, cette voiture qu’elle n’aurait jamais rêvé avoir. Au volant de sa voiture hors de prix son regard est perdu sur les embouteillages qui l’empêche de rentrer chez elle alors qu’elle en meurs d’envie. Son esprit est ailleurs, plongé dans ce passé qu’elle à pourtant tenté d’oublier à de maintes reprises … La jeune femme qu’elle est aujourd’hui n’est pas née en même temps qu’elle, non celle-ci à vu le jour dès l’instant ou elle a décidé que plus jamais elle ne reparlerait de cela, avec personne. Le jour ou en rentrant à l’université elle c’était inventée une vie qui n’était pas la sienne, loin de là. Elle avait raconté à qui voulait bien l’entendre que ses parents étaient tout deux décédés dans un accident de voiture, qu’elle était seule avec sa soeur, qu’elle venait d'un petit quartier résidentiel tranquille ou rien ne venait déranger un quotidien parfois ennuyeux. Et on la croyait parce qu’elle vendait parfaitement bien son histoire. A Quantico l’image qu’elle c’était construite avait été démontée morceaux par morceaux, et si Joey lui avait demandé plus d’une fois d’arrêter ce carnage elle ne l'avait pas fait, consciente que tout ce qu’elle voulait à présent c’était que d’autres gamines n’aient pas à vivre ce qu’elle avait vécu. C’était comme ça qu’elle avait réussit à tenir, en sachant que pour une fois elle ferait quelque chose d’important, elle essaierait de changer le destin de jeunes filles qui comme elle avait vécu l’enfer. Elle était la preuve vivant que l’on pouvait s’en sortir. Ou tout du moins elle était le mensonge vivant de cette jeune femme forte et indépendante, à qui rien ne faisait peur jusqu’à quelques jours auparavant. Il avait suffit finalement d’une soirée, d’un moment hors du temps pour que tout ne l’assomme. Elle y avait déjà pensé quelques fois, elle c’était demandé si un jour elle allait le voir. Elle avait demandé à ce qu’on lui mette une interdiction, elle ne voulait pas vérifier ou il ce trouvait, elle ne voulait pas raviver cette plaie qu’il avait été si difficile pour elle à fermer. C’était l’illusion qu’elle ce faisait, qu’elle avait tourné la page depuis longtemps quand pourtant elle ce réveillait la nuit, effrayée parce qu’elle revivait encore et encore la dernière fois ou elle l’avait vu. Le jour ou il lui avait brisé le coeur, elle qui pourtant le lui avait offert sans jamais avoir peur de ce qu’il en ferait. Un instant à l’arrêt, elle ferme les yeux, inspire profondément pour tenter de bloquer ce souvenir qui la détruisait à chaque fois. Comment avait-elle fait pour ne pas ce rendre compte, de la personne qu’il était dès l’instant ou ses doigts avaient effleurer sa peau. La colère qu’elle avait ressentit en ce rendant compte de son identité, n’avait rien eu de démesuré. Savait-il réellement qui elle était ? L’avait-il approchée en sachant pertinemment qu’il s’adressait à elle ? Elle avait craqué comme une adolescente, et lorsqu’il avait rivé ses yeux bleu sur elle, elle n’avait pas même était capable de le reconnaître. De toute évidence l’image de lui qu’elle avait gardé en elle avec le temps était faussée, ils avaient changés l'un et l’autre certes, mais elle avait du au fil du temps oublier des détails qui aurait ce soir là, du l’alerter. Et quand elle s’en était rendue compte, quand elle avait compris ce qui était en train de ce passer et surtout avec qui, il était beaucoup trop tard. Assise au volant de sa voiture alors qu’il fait nuit noire et qu’il est trop tard pour rentrer du travail, l’esprit de la jeune femme est embrouillé, par la haine qu’elle ressent, l’incompréhension, et la passion. Car elle à beau détester le souvenir de cette soirée, elle n’arrive pas à l’enlever de son esprit, elle n’arrive pas à passer outre, et surtout elle ce rend compte d'une chose qu’elle aurait aimer ne jamais découvrir : il lui avait manqué, il lui manquait encore aujourd’hui. Surtout maintenant qu'elle avait gouté de nouveau à la chaleur de ses baisers, à l'ardeur de ses étreintes. Donnant un coup dans son volant elle soupire, de rage, contre elle, contre Jason, contre cette vie qui ne semblait pas vouloir lui laisser un peu de répit. Tout ce à quoi elle aspirait maintenant c’était de rentrer de chez elle et de noyer son esprit dans l’alcool, elle savait que ce n'était pas la meilleure chose à faire mais cela lui importait peu finalement, elle préférait vraiment ça, oublier. Arrivant enfin devant chez elle, elle gare sa voiture à la place qui lui est réservée, récupère ses affaires et s’attends à ce que la délivrance lui vienne dans quelques minutes, pas à découvrir l’objet de ses cauchemars en face d’elle. Le simple fait de le savoir aussi proche d’elle lui refile des frissons dans tout le corps tandis qu’elle s’arrête, immobile. Rien de cette rencontre ne lui faisait du bien, si elle ne comprenait pas pourquoi il était là ni même comment il avait trouvé son adresse, tout ce qu’il était en train de lui dire terminait de dépeindre un odieux personnage qu’elle ne connaissait pas. Elle était consciente qu’elle avait changé, elle avait bien plus conscience encore que lui n’était plus le même que l’homme qu'elle avait pourtant connu par coeur. La prison devait l'avoir changé, mais comment pouvait-elle le savoir quand il l’avait rayé de sa vie ? Quand il avait fait en sorte qu'elle le déteste. Il l'avait repoussé, l'avait brisée, et aujourd’hui il ce trouvait là devant chez elle lui disant des choses plus horribles les unes que les autres. Il la dégoutait … Et tandis qu’elle lui disait à son tour le fond de sa pensée, il souriait. D’un sourire qu’elle détestait, un sourire qui faisait naître dans son coeur une pointe de quelque chose qu’elle ne voulait reconnaître. «   Je te dégoutais pas tant que ça l’autre soir je crois, en faites c’était même tout le contraire et puis en toute honnêteté qu’est-ce que ça pourrait bien me faire ce que tu peux ressentir pour moi ? » Cette arrogance était imbuvable, le fusillant du regard elle ce mordille l'intérieur de la joue pour ne pas sortir de ses gonds. Parce qu’il avait raison au fond, il ne la dégoutait pas du tout l’autre soir même … Mais alors encore, elle ne savait pas qui il était. Elle ne le savait pas du tout, et lui oui. Ils étaient deux mais un seul avait eu en main toutes les informations, il l'avait reconnu et avait profité d'elle et cela raviva sa colère. Tandis qu’il s'approche d'elle surement pour tester à quel point elle est faible quand il ce trouve à ses côtés sa main libre part toute seule. Elle ne s’en rend pas compte tout de suite, sa main part contre la joue de Jason d’une force qu’elle n'avait pas calculé. Toute cette colère et cette haine qu’elle avait nourrit au fil des années s’abattirent avec violence contre la peau du jeune homme qui ne c’était de toute évidence pas du tout attendu à cela. Quand il pose de nouveau son regard sur elle, elle ne bouge pas d'un pouce tandis que le jeune homme la regarde dans un mélange de noirceur et d’autre chose qu'elle n’arrive pas à déceler. Elle le détestait jusqu’au plus profond de son âme, ou tout du moins, elle s’en persuadait. Mais plus elle le regardait plus elle ce rendait compte d’une chose … Il n’avait absolument rien à voir avec l'homme qu’elle n’avait pas reconnu ce soir-là en question. Il semblait différent, mal en point. Tandis qu’il pose sa main sur sa joue encore surement douloureuse elle remarque du sang qui est en train de sécher. «   Il ne me semble pas t’avoir entendu me dire non alors ne prétend pas que je t’ai forcé la main si tu l’as fait c’est que tu le voulais et au fond de toi tu le sais parfaitement c’est pour ça que tu es si en colère parce que tu le voulais admet-le au moins » Elle secoue la tête face à ses propos, est incapable de bouger tandis qu’il s’approche d'elle plus encore plongeant son regard bleuté dans ceux de Bobbie. « Si j’avais su que c’était toi … » commence t-elle dans un murmure. Non elle ne pouvait continuer sa phrase, car cela serait mentir. Peut être finalement qu’inconsciemment une partie d’elle même l’avait su. Elle ferme les yeux, incapable d’affronter son regard, à présent tout ce qu’elle voulait si c’était qu’il s’en aille. Il avait déjà su le faire une fois, alors pourquoi était-il toujours là? Elle voulait qu'il s’en aille. Il l’empêchait de passer, mais elle pouvait passer si elle le souhaitait vraiment. «   Tu ne le veux pas Bobbie et c’est pour ça que tu me hais tant. » De nouveau elle pose son regard sur lui. Elle examine chaque parcelle de ce visage qu’elle ne voit qu’à moitié sous le lampadaire au dessus d’eux. C’était le pire finalement, elle n’était pas capable de s'en détacher, seule. Tout cela était trop difficile à vivre pour elle, plus qu'elle ne voulait le montrer mais même si cela faisait plus de quinze ans qu’il ne l'avait pas vue, il savait parfaitement ce qu'elle ressentait sans même qu’elle n'ai à le dire. Quand à elle, elle en était incapable. Elle était incapable de scruter son âme comme elle avait toujours eu l’habitude de faire, car il était un homme si différent … Mais il prononçait son nom, et cette muraille qu’elle avait élevée entre eux ce brisait. « Laisse-moi passer. » déclare t-elle en relevant la tête, ce voulant forte mais sentant sa voix ce briser. Il avait été à une époque de sa vie la personne qu’elle aimait le plus au monde. Aujourd’hui tout était fini, depuis longtemps, alors pourquoi est-ce que cela faisait toujours aussi mal ? Quand il fait un pas sur le côté elle passe. Elle passe plus vite qu'elle ne l'aurait cru, pensant naïvement qu’une fois la porte de l’immeuble passée elle serait enfin en sécurité. Pas qu’elle avait peur qu’il ne lui fasse du mal physiquement, mais plutôt parce que son coeur ne pouvait pas continuer de vivre tout cela. Comme un avertissement si l’envie lui prenait à nouveau de la voir, elle lui indique qu'elle porte une arme, et que la prochaine fois elle n’hésitera pas à l’utiliser. Elle avait déjà pris la vie de personnes, cela n’avait pas été un choix pris à la vas-vite, il s'agissait à chaque fois d'une question de vie de mort, tuer ou être tuée. Et si elle énonçait là une lourde menace, elle savait qu’elle ne serait pas capable de le faire. Il allait partir, et quand il revient vers elle un nouvelle lueur semble avoir pris place dans le regard du jeune homme. «   Vraiment ? » Elle hoche la tête pour toute réponse, attentive à ses moindres gestes. Elle le voit passer une main sur sa lèvre, qui saigne ce dont elle n’est pas peu fière. Mais un regard sur ses lèvres et elle ce rappelle de la chaleur que celles-ci lui avait procurés. «   Fais le dans ce cas » elle n'a pas le temps de cacher sa surprise, qu’est ce qu'il racontait ? Si elle pensait qu'il ne s’agissait là que de provocation comme elle l’avait déjà vu faire quelques fois quand ils étaient jeunes, notamment avec certains compagnon de sa mère le ton de sa voix change. «   Utilise ton arme Bobbie, qu’est-ce que tu attends ? » désarçonnée elle n'est pas assez rapide. Il est sur elle en quelques secondes seulement, faisant tomber à terre tout ce qu'elle tenait dans ses mains. Un bruit de bris de glace résonne dans la nuit mais elle n’y prend pas attention, non. Jason en quelques secondes seulement à attraper l’arme qu’elle avait dans son holster. Ses affaires maintenant sur le sol, elle à les mains libres, tente de récupérer l'objet mais la poigne de Jason est plus forte qu’elle, reculant pour être hors de sa portée. Le clic qu’elle entend ne la rassure pas, du tout. « Arrête! » elle vient de parler plus fort qu'elle ne s’y attendait. Elle s’approche de lui, mais s’arrête quand il lui tend de nouveau son arme. «   Vas-y tire moi dessus » Elle refusait de faire ça. S’en était trop, pourquoi ? Elle s’avance de nouveau vers lui, doucement. Il pétait un plomb, elle ne savait pas ce qu'il faisait d’autre. Mais tout à coup elle ce sentait submergée par un autre sentiment, qui n'était ni la haine, ni la peur. C'était pire que cela et c'était effrayant. Car elle refusait de croire que maintenant qu'elle l’avait retrouvé elle pouvait le perdre encore. Car elle avait beau lui dire qu’elle voulait qu'il dégage, qu'il sorte de sa vie une bonne fois pour toute la vérité était bien différente. Car depuis qu’elle l'avait revu, depuis qu’il avait enflammé chaque parcelles de son corps elle c'était rendu compte qu’elle n’était pas aussi sevrée qu’elle l'aurait pensé. Quand elle n’était encore qu’une adolescente naïve elle avait pris pour habitude de le décrire comme la seule drogue qui existait dans sa vie. Il attrape sa main, l’attire contre lui. Elle tremble tandis qu'il place le canon placé sur son front. «   Appuie sur la détente Bobbie » Des larmes coulent le long de ses joues, bien plus nombreuses qu'elle n’aurait pu l’imaginer tandis qu’elle secoue la tête, la main agrippée sur cette arme qui ne lui avait jamais fait défaut, incapable d’appuyer sur la détente sur laquelle son doigt est placé. Pleurer n’était pas une chose qu’elle avait l'habitude de faire, et la violence verbale comme physique que démontrait Jason était impossible pour elle à supporter. Les mains de Jason jusqu’alors placée sur le canon de son Glock 22 ce desserrent et elle recule immédiatement. «   Bobbie … » Elle lui tourne le dos, vide ses munitions d'une main agile et habituée et de l’autre essuie ses larmes ridicules. Elle ne veux pas lui faire face. Son coeur bat contre sa poitrine à une vitesse qu’elle ne comprend pas, la haine, l’adrénaline, l’amour. L’amour oui, elle le sait, l'a toujours sur mais ne veux jamais y penser. Dans son dos la voix de Jason s’éloigne. «   Crois-le ou non je ne voulais pas ça... » Alors que voulait-il ? Elle range son arme en sécurité tandis qu’elle balance ses munitions dans l’herbe, il ne faudra pas qu’elle oublie de venir les récupérer. Jason s’éloigne elle le sent dans son être avant même d’entendre ses pas. Il faisait finalement ce dont elle avait besoin depuis le début, ou en tout cas ce dont elle pensait avoir besoin. Pourquoi avait-il fait ça ? Pourquoi avait-il voulu qu’elle l’abatte sans seconde pensée? Elle n’en avait aucune idée. Aucune. Elle aurait du partir de son côté, s’enfermer et s'écrouler ensuite à l’abris de tout. De lui, surtout. Mais elle en était incapable. Si Jason avait un jour été son héroïne, elle savait quelle était incapable de s'en détourner ainsi pas quand elle avait vu dans ses yeux cet éclat qu’elle ne savait décrire. Elle sent sa main attraper celle de Jason pour le retenir avant même d’en avoir pris la décision, son corps sachant avant son cerveau ce qu'elle devait faire. Un instant ils restent en silence, là tout les deux au milieu de cette nuit sombre qui les représentent plus qu’autre chose. Elle est incapable de le laisser partir, pas une fois de plus. Et si le temps semble s'être arrêté pendant quelques secondes seulement, que le silence fait loi, elle à les yeux humides et lui aussi. La paume de Jason ce colle à la sienne, comme si il cherchait désespérément un point d’ancrage. Le monde n’attendait qu'elle, lui avait prouvé qu’elle réussissait parfaitement bien d’elle même. Mais elle n'appartenait pas au monde … « L’homme que j’aimais est mort il y'a dix-sept ans. » déclare t-elle dans la nuit, sans le quitter des yeux. Car dès l’instant ou il c'était fermé à elle, dès l’instant ou il avait refusé sa présence, il c’est refermé sur lui même, abandonnant finalement cette partie de lui même dont elle était tombée amoureuse. « Pourquoi tu nous fais ça Jason ? » Il lui manquait, affreusement, jours après jours. Il n'y avait pas de surprises à ce rendre compte qu'elle n’avait pas refait sa vie, jamais. Elle ne c’était jamais installée avec un homme, n'était jamais amoureuse. A cause de lui. Parce qu'elle l’avait aimé lui. Et si Bobbie était une femme forte, un leader auprès des autres, un exemples parfois cela n'était rien dès l'instant ou elle avait posé sa main contre celle de Jason. Car cette fois elle savait qui il était, et elle était à présent incapable de ce retourner. Déposant sa main contre la joue du jeune homme elle s’approche de lui, leurs souffles ce mélangent, ils tremblent surpassés par leurs émotions tandis que les doigts de la jeune femme détaillent ce visage qui avait changé. Le souffle de Jason est saccadé, surement parce qu'il n’aime pas être touché de la sorte, ou peut être parce que c’est elle. De nouveau elle plante ses yeux dans les siens, la douceur dont elle faisait preuve avec lui à l’instant n’avait rien à voir avec ce qu’elle lui avait servit jusqu’alors. Car cela ne servait rien, il la connaissait par coeur et l’avait prouvé, pourquoi continuer à faire semblant ? « Pourquoi ? » demande t-elle une nouvelle fois. Car même si il semblait reconnaître ses peurs et ses doutes, il ne savait pas qui elle était aujourd’hui. Elle ne le savait pas non plus mais ce faisait son idée. Ils étaient incompatibles pour bien des raisons, et surtout parce qu’elle devait ce protéger. Mais son coeur lui avait toujours appartenu, le savait-il seulement pour ainsi l'affronter?
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