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≈ i wanted to tell him after all of these years that i loved him (andrella)

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MessageSujet: ≈ i wanted to tell him after all of these years that i loved him (andrella) Mar 5 Sep - 21:29

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i wanted to tell him after all of these years that i loved him
ANDREW COLLINS AND ELLA MALONE ※
this is new and weird, but i like the thought of it. you and me together and it actually happened! but i’m scared … i don’t know i’m just stupid that’s all. i don’t wanna hurt you or corrupt you because you’re innocent and fragile. i do bad things on my spare time, smoking weed and drinking vodka and you probably don’t know that yet.  so i’ll just play innocent, i’ll say i’m inexperienced because i don’t wanna lose you just yet …


Opérer, occulter, inculquer. De l’action, toujours. « Pense à respirer! » lui lance Aidan tandis qu’elle passe à côté de lui, suivie par une orde d’interne. Accoudé au bureau de l’accueil il remplit des dossiers, et lui sourit avec une sincérité entière. Comme cela à toujours été le cas entre eux. Elle lui lance un regard qui ne veux rien dire, il n’est ni noir, ni enjoué. Elle sait qu’il va bientôt entrer au bloc, mais ne lui souhaite pas bonne chance. Elle hoche simplement la tête, et continu d’avancer. Ils avaient toujours étés l’un envers l’autre, d’une transparence totale. Sauf qu’elle ne l’était pas vraiment ses derniers temps, si ils avaient deux ou trois fois librement abordé le sujet d’Anna, son ami ne lui avait pas clairement dit ce qui ce passait entre eux. Elle ne lui reprochait pas, car même si elle voyait parfaitement bien le comportement différent des deux jeunes gens au fur et à mesure des jours, elle ne pouvait blâmer le chirurgien de vouloir garder cela pour lui. Et puis cela lui donnait une bonne excuse à elle aussi, de ne pas absolument lui dire. Elle préférait passer sous silence le fait qu’elle avait embrassé le frère de ce-dernier sur la terrasse du Varnish quelques semaines plus tôt. A la simple pensée de ce souvenir un sourire habitait ses lèvres, avant de rapidement être chassé par la honte qu’elle éprouvait. Elle n’allait pas mentir, si elle pouvait elle recommencerait sur le pas. Elle ne c’était pas attendu à ce que cela soit si doux, si bon. Elle ce souvenait particulièrement de la douceur des lèvres d’Andrew ce pressant sur les siennes, du tracé de ses doigts dans son cou, et de son coeur qui semblait battre à tout rompre. Pendant l’espace de quelques secondes ils n’étaient que deux jeunes gens, acceptant ce qu’ils pouvaient ressentir, profitant d’une bulle de tendresse dans leurs vies. Tout les deux, et c’était tout. Jusqu’à ce que la réalité ne les rattrape, qu’ils ne ce séparent et ce regardent dans un silence gêné. Ella avait bafouillé une excuse avant de prendre la fuite, et depuis ne l’avait plus revu. Elle était partagée entre deux sentiments, elle avait aimé ce qui c’était passé et ne c’était pas sentit aussi attirée par quelqu’un depuis bien longtemps. Mais elle ne pouvait s’enlever de la tête que l’avocat était marié, depuis des années, et qu’en plus de quoi il avait une petite fille au milieu de tout cela. Elle n’était pas une briseuse de ménage, elle faisait toujours les choses bien et cette fois elle avait dérapé du droit chemin. Elle refusait d’accepter le fait qu’elle était plus qu’attirée par Andrew, qu’il ne s’agissait pas d’un coup de coeur passager. Cela faisait déjà quelques temps qu’elle ce sentait différente quand il était auprès d’elle, mais là … Bon sang, là c’était bien pire. « Stevens et Morello, vous êtes attendus aux urgence. » déclare t-elle avec son carnet en main, elle ce tourne vers ses internes qui ne semblent pas avoir compris tout de suite ce qu’elle venait de dire. Bon sang ce qu’il pouvait la déconcerter parfois. D’un geste de la main elle leur fait signe de déguerpir, et finalement ils s’évaporent. Arrêtée devant la chambre d’un patient qu’elle suit depuis des années et à qui elle ne veux pas faire subir des internes qui n’y comprennent rien. Poussant la porte elle retrouve monsieur Carter, et passe quelques minutes avec sa femme, et lui. Reprenant de A à Z les points de cette procédure qui leur fait peur, et cela même si ce n’est pas la première pour la jeune femme. Son métier étant de les rassurer afin qu’ils prennent les meilleures décisions, elle reste douce et calme avec eux, laissant de côté tout ce qui pourrait ce passer dans sa vie personnelle. Jusqu’à ce que son biper ne sonne pour la sixième fois, ce retrouvant avec deux paires d’yeux fixés sur elle puisque ce bruit la coupe une énième fois dans son discours. « Je suis désolée, je dois me rendre aux urgences. » déclare t-elle lisant les mots inscrits digitalement. Un cas nécessitait son intervention, elle s’excusa de nouveau auprès du couple leur assurant qu’elle reviendrait dans la journée et ce met à courir jusqu’au rez-de-chaussé de l’hôpital. A quoi cela servait-il d’envoyer ses meilleurs internes si ceux-ci n’étaient pas capable de gérer dix minutes sans elle franchement ? Enfin arrivé, elle retrouve le brouhaha des urgences qui avait l’habitude de la calmer et de la motivée quand elle était encore étudiante. C’était ici et nul part ailleurs qu’elle passait ses nuits, et ses week-ends. Avant même qu’elle n’ai eu le temps de chercher, Morello ce dirige vers elle visiblement confuse de l’avoir dérangé pendant une consultation, et avant que la chirurgienne ne lui tombe dessus elle prend la parole. « Monsieur et Madame Collins sont là, leur fille c’est cassé le bras. Et ils ont demandé après vous, puisque le Docteur Collins est en chirurgie.  » la voix de son interne met en avant son malaise. Ella comprenait mieux que personne à cet instant l’étau qui devait serrer son estomac. Elle dévisage son interne, espérant qu’il s’agit d’une blague. Finalement elle inspire pour ce calmer avant de demander ou est-ce qu’on les à installer. Ils n’étaient pas dans l’oeil de la guerre comme c’était le cas pour la plupart des patiens. Non ils avaient eu le privilège qu’on leur attribut une pièce calme entourée de rideau leur donnant leu intimité. Avant de poser la main sur la poignée, Ella inspire de nouveau pour trouver son calme et son sérieux. Elle ne c’était pas attendue à devoir ce trouver dans une situation pareille, l’avait franchement redoutée … C’était bien sa veine ! Finalement elle entre dans la pièce, découvrant rapidement Rose allongée sur le lit, le bras en écharpe et les larmes aux yeux. Elle remarque immédiatement Andrew assit à ses côtés, tenant le bras qu’elle n’a visiblement pas cassé et lui caressant les cheveux pour la calmer. Au moment ou il lève les yeux vers elle, une jeune femme vient barrer son champs de vision. « Ella, dieu soit loué! J’avais peur qu’on nous quelqu’un d’incompétent! »  déclare Anna en venant la serrer dans ses bras. Ella grimace pour plusieurs raisons, le fait qu’on puisse dire du mal de ses collègues en était une, et cette proximité avec la femme d’Andrew en était une autre. Quand Anna ce desserre, elle ne s’arrête pas de parler. Lui raconte que Rose est tombée alors qu’elle faisait du trampoline. « Ce que je lui avait interdit de faire, mais tu connais Andrew il est faible. » déclare t-elle sans manquer de jeter un regard noir vers son mari, ne cachant pas le fait qu’elle le tenait pour responsable de ce qui c’était passé. Ella quand à elle reste fermée, en retrait, ne pose toujours pas ses yeux sur lui sachant pertinemment que cela serait la fin pour elle. Rose ne s’arrête pas, raconte comme si elle savait mieux que personne ce qu’il fallait faire pour sa fille. Quand enfin elle à fini, la chirurgienne ce rapproche de l’enfant en lui souriant. « Ne t’inquiète pas ma chérie, on va s’occuper de ton bras. » déclare t-elle d’une voix douce qu’on ne lui entend que lorsqu’elle s’adresse à des enfants, ce qui n’est pas souvent le cas. Rose hoche doucement la tête, visiblement détendue elle aussi d’avoir un visage familier à ses côtés. Avec délicatesse et ce concentrant seulement sur cela, Ella fait doucement bouger les doigts de la petite fille afin de s’assurer qu’ils ne soient pas touchés « Et dire que tu ne voulais pas la déranger! Dire que tu voulais laisser ta fille entre les mains d’un étranger. » commente la mère de l’enfant tout en s’adressant froidement à son mari. Ella ne pouvait s’empêcher de penser bien des choses, sans pour autant les laisser sortir. Tout ce qui comptait à l’instant c’était la petite fille qui souffrait et à qui il fallait rapidement faire des radios. Malgré les remontrances qui ce passaient entre ses parents, Rose était forte et continuait de regarder Ella faire, grimaçant quand cela lui faisait bien trop mal, lui donnant une échelle de douleur. Finalement la jeune femme ce relève, et fait pour la première fois face aux deux parents. Sans pour autant s’arrêter sur le visage d’Andrew. « J’ai besoin de lui faire faire des radios, afin de savoir ou c’est cassé. Anna tu vas avec elle ? » les radios pouvaient faire peur, les enfants demandaient souvent l’accompagnement de leurs parents pour cela. Avant même qu’elle n'ai pu répondre, Ella sort de la pièce afin d’attraper Stevens. Lui expliquant la situation, elle lui donne la feuille sur laquelle elle à écrit les radios dont elle avait besoin, avant de l’inviter à le suivre dans la pièce. « Rose, tu vas partir avec le Dr.Stevens et ta maman, et on ce revoit après d’accord ? » Anna lance un dernier regard vers son mari, voulant visiblement ajouter quelque chose mais ce ravisant peut être face à la présence d'un étranger dans cette pièce. Et à cet instant seulement Ella ce permet de laisser son regard s’attarder sur l’avocat qui hantait ses pensées. Il avait les traits tirés, trahissant son angoisse quand à l’état de sa petite fille ainsi qu’une certaine forme de fatigue. Il ne la regarde pas, le regard fixé sur sa femme et sa fille qui quittent la pièce en compagnie de l’interne. Quand la porte ce ferme, embarquant dans son passage le boucan que pouvait être les urgences, il pose finalement son regard sur Ella. Celle-ci ce trouve de l’autre côté de la pièce, le plus loin possible de lui. Elle à beau ne pas savoir lire en lui comme dans un livre ouvert, elle pouvait voir la colère qui agitait ses yeux. Quelques minutes de silence s’installent, créant un certain malaise entre eux avant que finalement la jeune femme ne prenne son courage à deux mains. « Je pense qu’elle c’est cassé le radius, elle aura simplement un plâtre. » espérant que cela allait peut être le rassurer. Elle ce rend compte alors qu’elle tourne son stylo entre ses doigts, soupire doucement et le range d’un geste dans la poche de sa blouse. Finalement elle lève les yeux vers lui, elle avait presque oublié qu’elle était bien plus petite que lui puisque la dernière fois elle portait des talons. « Je … Je suis désolée pour l’autre soir, je n’aurais pas du faire ça. » elle avait ressentit à la fois le besoin de lui dire que tout était de sa faute, qu'elle n’avait pas voulu l’embrasser mais elle ne mentait jamais. Elle ne pouvait pas lui dire qu'elle regrettait ce qui c’était passé, quand cela hantait encore ses nuits.



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MessageSujet: Re: ≈ i wanted to tell him after all of these years that i loved him (andrella) Mar 19 Sep - 16:31

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Un sourire perdu sur ses lèvres, Andrew Collins profitait du temps qu'il avait avec sa fille pour faire le vide dans son esprit, pour se sentir complètement bien et vivant. Parce que c'était lors des instants qu'il pouvait avoir avec Rose qu'il se sentait le mieux. Qu'il avait la sensation que la vie était complètement normale et que les cicatrices du passé n'étaient plus qu'un lointain souvenir. Il suffisait qu'il observe Rose, qu'il voit cet air si innocent qu'elle avait sur son visage, cette manière qu'elle avait de rire et le son de sa voix percutant ses oreilles, pour ressentir une vague d'amour l'envahir. L'amour d'un père envers sa fille. Son unique fille et l'être le plus important sur cette planète à ses yeux. Il n'y avait rien de plus précieux pour lui que Rose, elle était sa merveille, le cadeau que l'humanité avait bien voulu lui céder. Et il savourait chaque seconde avec elle, gardant en mémoire tous ses merveilleux souvenirs pour ne surtout jamais les oublier. Elle était son tout et sans elle, il était certain que jamais il ne pourrait survivre ou continuer de respirer. Depuis le jour de sa naissance, elle avait fait disparaître toute l'obscurité dominant autour de lui pour faire apparaître cet aura de lumière, presque aveuglant. Il avait cessé d'avoir l'impression qu'un étau se resserrait autour de sa poitrine. Tout était moins difficile à supporter depuis que sa fille était venue au monde. Elle était à la fois sa princesse et un diamant. A aucun moment, il n'avait regretté d'être devenu père, d'avoir cette chance. Bien au contraire, il avait découvert qu'il était capable d'avoir un enfant, de l'élever tout en continuant de faire son travail d'avocat. Cela l'avait tout de même changé. Il n'était plus complètement le même, car il comprenait encore plus les parents venant dans son cabinet parfois. Il se mettait à leur place, encore plus fortement qu'il ne pouvait le faire auparavant. Chaque jour il mettait toute sa passion en oeuvre pour faire sortir les innocents et pour punir les coupables, désirant par dessus tout offrir un monde meilleur à Rose. Malgré son jeune âge, il ne voulait pas qu'elle découvre un monde rempli par les ténèbres alors quand bien même il était incapable de tout changer, il essayait à son échelle de rendre justice quand il le pouvait. Il pensait à elle peu importe les situations. Elle était son unique priorité et s'il devait mettre son propre bonheur en retrait, il le faisait sans aucune hésitation. C'était ce qui le poussait à rester avec Anna. Il avait tellement peur d'être amené à perdre Rose qu'il acceptait les conditions de sa femme pour ne pas divorcer. Peu importe s'il s'agissait de son plus grand souhait, il ne pouvait pas concevoir de voir disparaître sa fille, de ne plus l'avoir à ses côtés, de ne plus l'entendre rire ou de ne plus l'observer en train de jouer. Pourtant cela ne l'avait pas empêché de faillir, de sortir de sa ligne de conduite. Il avait été faible. Il s'était laissé happer par cette attirance si folle qu'il ressentait à l'égard d'Ella Malone et qu'il ne parvenait plus à contrôler. Comme cet ancien alcoolique ayant retrouvé le goût du whisky pour la première fois. Il l'avait embrassé, il avait senti les lèvres de la jeune femme poser sur les siennes, et il n'avait souhaité qu'une seule chose : que plus rien ne vienne les séparer. Depuis cet instant, il y songeait, repassant dans sa tête ce moment pour pouvoir y goûter de nouveau. Il savait que c'était mal et que si ce baiser venait à être découvert, il risquait de se brûler les ailes. Il connaissait les risques, et il avait accepté de les prendre quand la proximité avec Ella était devenue trop grande. Quand il avait senti toute sa volonté disparaître et qu'il avait fini par faire la seule chose qu'il souhaitait. C'était l'unique fois depuis longtemps que Rose n'avait pas été sa priorité. Et s'il ne l'avait pas regretté, il savait que tout ceci était une erreur. Qu'il n'aurait pas dû le faire. C'était ce qui le poussait à reprendre une existence normale entre son travail et son temps passé avec Rose. C'était son seul moyen d'ôter Ella Malone de son esprit, de la faire disparaître à jamais de son âme. Parce qu'il savait que plus jamais il ne pourrait avoir le plaisir de sentir les lèvres de la jeune femme si proches des siennes. Il avait réussi à se sevrer de son penchant pour le whisky, il était donc en mesure d'effacer chacun des songes qu'il pouvait avoir à l'encontre de la chirurgienne. Chaque jour de plus était un pas en avant. Cette journée ne faisait pas exception. Et il devait avérer que les heures passées avec Rose faisaient partie des plus faciles et des plus agréables. Pourtant dès qu'il la vit chuter du jeu sur lequel elle était, son âme de père protecteur prit le dessus et le coeur battant dans sa poitrine, il se précipita vers elle pour aller la consoler. Les yeux de la petite fille embués par les larmes, il comprit rapidement qu'il ne s'agissait pas que d'une vulgaire chute, les sanglots continuant de couler minute après minute et il avait la douloureuse impression que son organe vital se déchirait progressivement. « Ca va aller trésor, on va s'occuper de ça, je te le promets! », dit-il d'une voix rassurante et réconfortante avant de déposer un baiser sur le front de Rose. Sans hésiter, il la prit dans ses bras, la portant pour l'emmener jusqu'à la voiture. En quelques secondes, il l'installa dans le véhicule, se dépêchant de prendre la route de l'hôpital pour aller voir un médecin. Il savait qu'il avait de la chance d'avoir un frère chirurgien et il espérait que celui-ci serait disponible pour ausculter sa nièce. Pestant derrière son volant envers tous les autres chauffards mettant trop de temps à tourner ou ne démarrant pas assez vite, il franchit le seuil des urgences après un trajet qui lui était apparu infini. Enfin arrivé, la silhouette de sa femme, qu'il avait prévenu, se rapprocha à allure vive de lui et il sut à son visage qu'il allait malheureusement entendre parler de cette visite aux urgences durant des jours. « Te voilà enfin ! T'aurais pu te dépêcher un peu plus ! », s'exclama-t-elle d'un ton mauvais, prenant sa fille dans les bras sans même jeter un regard à celui supposé être son mari. Levant les yeux au ciel, il soupira longuement, habitué aux remarques toujours désagréables qu'Anna pouvait lui assener. « J'ai fait de mon mieux mais il y avait de la circulation et je préférais éviter d'avoir un accident avec ma fille vois-tu. », répliqua-t-il en gardant son calme pour ne pas empirer d'autant plus la situation. Ce n'était pas le moment et encore moins l'endroit pour eux de se disputer. La seule chose importante était le bien être de sa fille, et pour cela elle devait être vue par un médecin. Avant même d'aller s'asseoir, il se rendit à l'accueil demandant à l'infirmière si son frère était présent aujourd'hui et après qu'elle lui ait avoué qu'il était en train d'opérer, il rejoignit Anna et Rose dans la salle d'attente. Il tombait au mauvais moment et le mauvais jour. Les minutes d'attente s'écoulèrent et restant le plus serein possible, une main caressant les cheveux de sa petite fille, il pouvait voir les traits du visage de son épouse se fermer et se crisper de plus en plus. Quand le calvaire prit fin et qu'une jeune femme en blouse blanche s'approcha d'eux après s'être présentée comme étant le Docteur Morello, un nom qui lui était plus que familier par son frère, il comprit très vite que cela ne suffisait pas pour sa femme et qu'elle n'allait pas se contenter d'une interne pour s'occuper de sa fille. « Est-ce que le Docteur Malone est disponible ? C'est une amie de la famille, je suis la belle soeur du Docteur Collins et je suis certaine qu'elle pourrait venir s'occuper de Rose », elle ne manquait pas de toupet et il n'en avait jamais douté. Mais c'était surtout tout ce qu'il aurait préféré éviter. Il n'avait aucune envie de se retrouver dans la même pièce que la jeune femme à cet instant précis, encore moins en présence de celle avec laquelle il était uni pour l'éternité. A ses yeux, c'était trop. Et il n'était pas persuadé d'être en mesure de le supporter. De survivre à ce genre de moments. « On ne va pas la déranger, elle doit avoir d'autres patients.... », rétorqua-t-il calmement, cherchant un moyen comme un autre pour ne pas la faire venir. Peine perdue. Il ne fallut que quelques secondes de plus à Anna pour convaincre l'interne et après les avoir conduit dans une chambre, elle disparut de leur champ de vision pour aller chercher sa supérieure. La gorge serrée, il sentait une angoisse monter en lui, le gagner progressivement comme la première fois qu'il avait mis les pieds dans un bar après avoir arrêté de boire. C'était la même peur qui le foudroyait. Et quand la porte de la chambre s'ouvrit, il mit plusieurs secondes avant d'oser lever le visage vers la jeune femme, sachant parfaitement qui était la personne qui venait de les rejoindre. Il était capable de se perdre dans les yeux de la jolie brune, mais la voix de sa femme l'empêcha de plonger totalement dans ses pensées.   « Ella, dieu soit loué! J’avais peur qu’on nous envoie quelqu’un d’incompétent! », quand il l'écoutait, il se demandait parfois comment il avait fait pour tomber amoureux d'elle un jour, surtout quand elle osait prononcer des remarques aussi désobligeantes à l'égard des autres médecins de cet hôpital. Lui aussi, il avait peur pour Rose, mais il savait que peu importe qui s'occupait d'elle, elle serait bien traitée. Toujours en retrait, il observa de loin l'étreinte entre les deux jeunes femmes, remarquant le malaise naissant sur le visage d'Ella. Il rêvait de disparaître loin d'ici pour ne pas être envahi par une si grande gêne et n'écoutant que d'une demi oreille le discours d'Anna qui cherchait à le faire se sentir coupable, il préférait laisser sa main caresser le bras de sa fille. « Ce que je lui avait interdit de faire, mais tu connais Andrew il est faible. » , il le connaissait par coeur ce regard noir, celui qu'elle lui réservait et qu'il méritait d'après elle. Car il savait comment elle le voyait, comment elle le considérait. Pour elle, il n'était qu'un faible, comme elle aimait lui dire encore et encore, appuyant fortement sur ce mot pour qu'il l'imprègne dans son esprit. Elle n'avait cessé de lui répéter après la mort de sa soeur et de sa nièce, quand il avait laissé son chagrin le guider vers l'alcool. Et elle continuait de le penser encore à l'heure d'aujourd'hui. Sauf qu'à présent, elle n'avait plus ce pouvoir sur lui, elle ne pouvait plus l'atteindre et il l'écoutait sans éprouver une quelconque tristesse.  « Ne t’inquiète pas ma chérie, on va s’occuper de ton bras. », la médecin s'approcha du lit, se dirigeant vers Rose pour l'ausculter et comme pour ne pas être trop près, pour ne pas sentir cette tension l'envahir, il se décala légèrement pour lui permettre de travailler. C'était mieux pour lui qu'une distance de sécurité les sépare, ne voulant pas avoir le plaisir de sentir l'odeur de son parfum en train de chatouiller ses narines. Du coin de l'oeil, il observa Ella près de Rose, ses battements cardiaques battant tout d'un coup plus fortement. « Et dire que tu ne voulais pas la déranger! Dire que tu voulais laisser ta fille entre les mains d’un étranger. » , il n'y avait qu'elle pour continuer à gâcher chaque instant par ses remarques déplacées.  A force, elle en était plus que fatigante et il pouvait sentir ses nerfs sur le point d'exploser. Presque au bord de l'implosion. « Arrête deux secondes Anna c'est bon..... Je pense que tout le monde a compris ton discours....  », répondit-il froidement, bien plus froidement qu'il n'avait l'habitude de le faire. Car ce n'était pas dans ses habitudes de se montrer aussi glacial, plus connu pour être un homme chaleureux et amical avec tout le monde. Ou presque, sa femme faisant partie des exceptions. S'en voulant d'avoir montré un comportement de la sorte devant sa fille, il recommença à veiller sur elle pendant l'examen effectué par Ella, lui souriant pour la réconforter, se doutant qu'elle devait avoir mal.  « J’ai besoin de lui faire faire des radios, afin de savoir ou c’est cassé. Anna tu vas avec elle ? » , dans d'autres circonstances il savait qu'il aurait demandé à prendre la place de sa femme, étant plus doué pour sécher les pleurs de leur enfant. Mais il comprenait que c'était probablement pas sans raison que la jeune Malone avait fait cette proposition.  « Rose, tu vas partir avec le Dr.Stevens et ta maman, et on ce revoit après d’accord ? », juste avant de voir Rose quitter la pièce, il déposa un dernier baiser sur son front, la laissant être emmenée par sa femme et le médecin. Il n'aimait pas l'idée de la laisser seule, mais il n'avait pas le choix, espérant au fond de son esprit qu'il ne s'agirait que d'une petite entorse et non de quelque chose de trop grave. Car il détestait quand elle pouvait souffrir, encore plus quand il s'en sentait responsable. Une fois la porte fermée, il laissa finalement son regard se lever en direction de la seule autre personne présente dans sa pièce. Les prunelles perdues sur celles d'Ella, des frissons l'envahirent et son rythme cardiaque accéléra fortement. Sans masque, il n'hésita pas à dévoiler sur son visage toutes les émotions qui pouvaient envahir son esprit et le gagner intégralement. Il se sentait en colère contre lui, contre sa femme, et l'angoisse qu'il éprouvait était plus forte à mesure que les minutes loin de Rose grandissaient. « Je pense qu’elle s’est cassé le radius, elle aura simplement un plâtre. », le ton d'Ella se voulait doux, la jeune femme devant se douter qu'il était en train de se torturer la tête à cause de la blessure de sa fille. Et il appréciait le geste, cette volonté qu'elle avait de lui venir en aide d'une manière ou d'une autre. « C'est déjà beaucoup à son âge.... Et tu as entendu, tout est de ma faute... », dit-il sans dissimuler qu'il en avait eu assez d'entendre les reproches de sa femme envers lui. Il n'était pas assez fort pour accepter qu'on le dénigre constamment comme s'il était le responsable de tous les maux de l'univers. « Je … Je suis désolée pour l’autre soir, je n’aurais pas du faire ça. », il pouvait comprendre pourquoi elle ressentait le besoin de lui avouer qu'elle était désolée, comme pour faire disparaître ce malaise qui risquait de naître en eux. Néanmoins contrairement à elle, il n'arrivait pas à se sentir désolé. Il avait beau savoir qu'ils avaient fait quelque chose de mal, qu'ils n'auraient pas du, il ne parvenait pas à regretter ce qui s'était produit. Parce qu'il ne cessait pas une seule seconde d'y songer et de désirer recommencer à nouveau. « Ella tu n'y es pour rien.... Tu n'as rien fait de ... mal. C'est moi l'homme marié pas toi..... Alors c'est moi qui n'aurait pas dû te rendre ton baiser..... », souffla-t-il en continuant de la fixer, les bras croisés devant le torse. Il n'aurait pas dû, la raison lui aurait demandé de ne pas le faire, mais il l'avait fait volontairement, il l'avait souhaité et il le souhaitait encore. Encore plus maintenant qu'il avait eu l'occasion de céder à la tentation. Et c'était certainement le pire pour lui.



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MessageSujet: Re: ≈ i wanted to tell him after all of these years that i loved him (andrella) Mar 17 Oct - 16:30

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Cet hôpital est l’endroit ou elle passe le plus clair de son temps, on le lui à déjà reproché plus d’une fois, de passe plus de temps entre ses murs que chez elle, auprès de ses amis ou encore auprès de sa famille. Plus d’une fois ses parents lui ont fait la remarque suivante : ce n’est pas en te tuant à la tache que tu pourra fonder une famille. Ils n’ont jamais réellement eu tord mais cela à toujours été le genre de choses auxquelles elle préférait ne pas penser, au risque de déprimer. Car elle à toujours placé les autres avant elle, ses parents, son frère, ses patients, tout le monde sans exceptions. Et le fait est que oui, elle en à complètement conscience, elle est passé à côté de beaucoup de choses dans sa vie. Ses amis ont toujours eu une place importante dans sa vie, au même titre que sa famille mais ni l’un, ni l’autre n’ont jamais surpassé son métier. Le fait est qu’elle n’a jamais eu de relations trop longues ou trop sérieuses, elle en à eu de toute évidence, avec des personnes qui collaient parfois à l’image que l’on attendait d’elle, parfois non. Mais jamais aucun homme n’a su rester dans sa vie assez longtemps, parce que cela était difficile pour eux de prendre en compte le fait qu’ils devaient en plus de la partager avec sa famille et le statut de celle-ci, mais aussi et surtout avec son métier. Avec le temps, elle en est venue à conclure que c’était parce qu’aucun d’entre eux n’était celui qui lui fallait, celui qui ferait en sorte qu’elle ne lache du lest dans la médecine pour commencer quelque chose de sérieux. L’éternelle célibataire … Elle est bien consciente des mots que peuvent parfois utiliser les internes pour la décrire. Beaucoup la qualifie de vieille fille, après tout quel jeune femme de cet âge n’a pas déjà l’apogée ? Le mariage, les enfants … 35 ans, célibataire. Au moins elle n’en à jamais eu honte, ne l’a jamais caché, n’a jamais engagé des acteurs ou autre pour faire croire à ses parents que tout allait bien, elle avait rencontré le grand amour. Peu incline à mentir dans sa vie, Ella à toujours su qu’il était impossible dans le monde ou elle évoluait de faire des cinémas, parce que cela finirait toujours pas lui retomber dessus. Alors elle ne le faisait pas, les gens savaient qui elle était, et ceux avec qui elle partageait d’intimes moments savaient à quoi s’attendre au réveil. C’était ainsi qu’elle avait toujours fonctionné, gardant un elle un brin de féminisme, continuant de clamer que ce n’était pas un homme qui allait la définir. Parce qu’encore une fois jamais aucun d’eux n’avait eu le privilège de l’atteindre en plein coeur, de la toucher, de lui donner envie de changer. Jamais ou presque. Aujourd’hui c’était différent et pas forcément dans le bon côté des choses car son regard aurait pu s’arrêter sur n’importe qui, son coeur aurait pu battre la chamade pour n’importe lequel des hommes qui peuplent cette si grande ville mais non, non il à fallut qu’elle cherche compliqué. A quel moment les choses avaient changées ? Elle n’en avait franchement aucune idées, elle ne savait pas pourquoi du jour au lendemain cet homme qu’elle connaissait pourtant depuis des années maintenant était devenue attirant à ses yeux. A quel moment exactement c’était-elle mise à perdre ses moyens en sa présence ? A quel moment avait-elle jugé que chaque parties de son corps méritait que son regard s’attarde ? Elle ce détestait pour cela. Car il était marié, à une jeune femme qu’elle connaissait bien trop, pour cause elle connaissait finalement toute sa famille. Aidan était à ses yeux comme un frère, sa famille par extension donc. Alors pourquoi, pourquoi diable avait-elle posé son regard sur Andrew de cette façon ? Son cerveau de toute évidence souhaitant lui faire défaut à décidé du jour au lendemain de trouver cet homme avec qui elle avait grandit, attirant au possible. Alors oui de ce fait elle avait accumulé les heures à l’hôpital. Car consciemment elle savait que de cette façon elle pouvait sans cesse occuper son esprit, ne pas s’attarder sur ses pensées ou bien sur ses sentiments qui finalement la submergeait dès qu’elle ce retrouvait seule. Elle avait tout fait pour l’éviter, éviter Andrew Collins. Ce qui ne c’était pas avéré être la chose la plus simple au monde, car finalement ils fréquentaient les mêmes personnes, les mêmes endroits. Elle avait tout fait, absolument tout pour s’enlever de la tête, avait couché avec des hommes qui étaient loin de lui ressembler tout ça dans le but de ce l’enlever de la tête, en vain. Et puis il avait fallut que ce soir là, elle le voit arriver dans ce bar ou elle était censée penser à autre chose, ce détendre. Comment expliquer qu’à l’instant ou elle avait posé ses yeux sur lui elle c’était sentie plus légère, plus heureuse ? Elle en était incapable. Incapable de mettre le doigt sur la raison de ses sentiments qui continuaient d’affluer en elle. Plus encore quand il l’avait suivit dehors, quand ils avaient partagé un simple moment à deux et pourtant si agréable. Ils ne le faisaient jamais, Ella l’empêchait consciente que c’était jouer avec le feu. Pour autant, elle lui avait confié qu’elle trouvait sa compagnie agréable. Elle ne risquait en disant cela, elle ne lui avouait pas clairement qu’elle l’appréciait et qu’il l’attirait, non elle disait seulement que c’était sympa de passer du temps avec lui rien de plus. Elle ne sait par quel opération elle c’est retrouvé à poser ses lèvres contre celles d’Andrew, sincèrement elle ne l’a pas calculé et pourtant elle l’a fait. Tout de suite enivrée par la chaleur de son corps, la pression de ses mains sur ses hanches, elle ne voulait plus le lâcher et pourtant elle l’a fait avant de prendre la fuite tel la voleuse qu’elle était. Andrew était marié. MARIE. Elle n’était pas ce genre de personne, elle n’embrassait pas le mari des autres. Alors oui elle travaillait, beaucoup trop de l’avis de son entourage, ce qui finalement ne changeait pas beaucoup du reste du temps … Mais au moins elle n’y pensait pas, elle s’empêchait de repenser à la profondeur du regard qu’il pouvait poser sur elle, à la douceur de ses lèvres, au fait qu’il lui avait rendu son baiser en s’accrochant à elle. Elle secoue la tête. Bon sang elle devenait folle. Complètement folle … Elle ce trouvait entre les bras d’Anna, qui la remerciait d’être venue s’occuper d’eux. Elle ce retrouvait dans cette pièce minuscule, avec Andrew, sa femme et leur fille qui était dans un faible état. Qu’avait-elle donc fait pour mériter cela ? Elle maudissait alors Aidan d’être en pleine chirurgie. Vraiment elle le maudissait de ne pas être disponible pour s’occuper de sa nièce. Mais dans la situation inverse, si elle c’était retrouvé en salle d’opération et qu’il était arrivé quelque chose à Alec, elle aurait voulu que ce soit lui qui intervienne. Alors oui elle était là, un faux sourire collé au visage en tentant au maximum de ne pas regarder Andrew. Sa simple présence dans la pièce lui hérissait le poil, elle faisait tout pour garder son professionnalisme et pourtant … On ne peux pas dire qu’elle ai un jour eu une quelconque affinité avec Anna, car au fond elles ont toujours été deux femmes totalement différentes. Pour autant, Ella à toujours fait comme on lui à apprit, tolérer les différences des autres. Encore à cet instant même tandis que l’on disait plus ou moins du mal de ses collègues elle ne relevait pas la remarque, consciente qu’il ne serait pas nécessaire alors de lancer une remarque qu’elle méritait pourtant. Anna raconta les choses à une Ella attentive, qui ne pu s’empêcher de grimacer malgré elle quand la mère de Rose reporta toute la responsabilité sur son mari en lui lançant un regard noir. Ella ne suivit pas son regard parce qu’elle ne partageait pas réellement le même avis. Peut être était-elle aveuglée par tout ce qu’elle pouvait ressentir, mais à chaque fois qu’elle avait vu Andrew avec Rose, elle était restée émerveillée. Emerveillé par l’amour qu’il pouvait apporter à sa fille, il suffisait de voir le regard qu’il portait sur elle pour comprendre qu’elle était tout ce qui comptait le plus pour lui. Alors oui elle avait beaucoup de mal à croire ce qu’elle pouvait entendre, mais sa place en tant que médecin n’était pas au milieu du couple et encore moins depuis l’incident. Tout ce qui comptait donc c’était de s’occuper de la jeune fille qui semblait souffrir tandis que son père ne quittait pas ses côtés. Ella fit en sorte d’éviter son regard ou tout contact, et elle le vit reculer dès son approche, prenant le partit de ne pas le relever, ce concentrant simplement sur Rose tandis qu’elle regardait son bras. Elle sentait son regard pesé sur elle, elle savait qu’il observait tout ses faits et gestes très certainement pour voir ce qu’elle réservait à sa fille, ou tout du moins c’était ce qu’elle préférait penser. Une énième remarque d’Anna vint briser l’auscultation d’Ella, et cette fois-ci Andrew ne pu la laisser faire. « Arrête deux secondes Anna c'est bon..... Je pense que tout le monde a compris ton discours.... » Jamais encore elle n’avait entendu l’avocat faire usage d’un ton aussi froid et distant, encore moins alors à l’égard de sa femme. Elle savait que les choses n’allaient pas au beau fixe entre eux, il en avait vaguement fait part, et puis depuis l’instant ou ils étaient entrés, les tensions étaient au plus haut point. Pas seulement entre Ella et Andrew … Il lui avait rendu son baiser ce soir là, elle savait que cela voulait dire quelque chose elle avait juste tenté de l’enfouir au plus profond d’elle même alors. Sentant que les choses étaient loin de s’arranger, Ella pris les choses en mains afin qu’Anna accompagne sa fille pour aller effectuer les radios nécessaires. Être seule dans la même pièce qu’Andrew était franchement la dernière chose qu’elle souhaitait mais elle savait que laisser les deux parents avec Rose ne serait pas bénéfique pour l’enfant au vu des relations actuelles qu’ils semblaient avoir. Avant qu’elle ne sorte de la pièce accompagné d’un interne, Andrew s’avance pour déposer un baiser sur le front de sa fille sous le regard attendrit d’Ella qui ne pu s’en empêcher. Cela ce voyait, à quel point il pouvait tenir à elle. Plusieurs fois d’ailleurs elle c’était demandé, si son père l’avait un jour regardé de la sorte, avec autant d’amour … Quand le silence repris place, qu’ils furent seuls tout les deux, elle laissa alors pour la première fois son regard ce poser sur lui. Il semblait plus fatigué que la dernière fois qu’elle l’avait vu, le visage marqué par l’inquiétude qu'il avait à l’égard de sa fille. Il avait peur que ce soit quelque chose de grave … Pour autant elle fut incapable de prononcer un mot pendant quelques minutes, perdue dans son regard, son coeur battant plus vite que d’ordinaire, sentant qu’elle avait chaud tout à coup, mal à l’aise. Enfin après un effort presque surhumain, elle lui indiqua que la fracture de Rose était bénigne, qu’un plâtre suffirait. « C'est déjà beaucoup à son âge.... Et tu as entendu, tout est de ma faute... » Ce qu’elle entendait dans la voix d’Andrew, la touchait. Elle secoua rapidement la tête afin de montrer qu’elle n’était pas d’accord avec lui avant même que les mots ne sortent de sa bouche. « Elle aura déjà tout oublié dans trois mois, crois moi. Et puis ce n’est pas de ta faute, c’est une blessure assez vue chez les enfants de l’âge de Rose. Si elle avait trébuché sur un trottoir, elle ce serait fait la même fracture.» Pourquoi ressentait-elle ce besoin de le dédouaner de toute responsabilité de la sorte ? De toute évidence, elle n’avait pu s’empêcher de remarquer la rapidité avec laquelle Anna lui avait mis toutes les responsabilités sur le dos. Elle n’aurait pas du juger cela, et pourtant … Le regard d’Andrew lui fait mal, cela lui fait mal qu’il puisse autant ce rendre coupable pour quelque chose qui au fond n’était pas grave du tout. Après tout Rose ne risquait rien, vraiment rien et elle n’abusait pas en disant qu’elle ne s’en souviendrait plus très rapidement. Elle ressentait ce besoin de l’apaiser, alors elle prit son courage à deux mains en s’excusant pour son comportant. Elle n’aurait jamais du l’embrasser, quand bien même en avait-elle envie depuis trop longtemps déjà. Incapable d’affronter son regard de nouveau elle baisse les yeux, cela la rongeait de l’intérieur. Elle avait fait quelque chose qu’elle n’aurait jamais fais avec qui que ce soit d’autre, mais pire encore elle était désolée d’avoir envie de recommencer. « Ella tu n'y es pour rien.... Tu n'as rien fait de ... mal. C'est moi l'homme marié pas toi..... Alors c'est moi qui n'aurait pas dû te rendre ton baiser…..» Elle passe une main sur son visage avant de lever de nouveau les yeux vers lui, elle ne portait pas ses talons aujourd’hui de toute évidence alors leur différence de taille était plus que flagrante. Il avait les bras croisés sur son torse, ce tenait loin d’elle. Non elle ne comprenait toujours pas pourquoi il l'avait fait, elle ne comprenait toujours pas pourquoi il c’était accrochée à elle de la sorte. Cherchant à changer de sujet elle laisse encore un silence s’installer entre eux avant de déclarer, « Tu est un bon père, tu sais ? » La scène dont elle avait été témoin l’avait profondément touché, trop d’ailleurs, cela n’aurait pas du. Mais elle sentit important de lui dire, qu’il l’entende. Elle ne savait pas ce qui ce passait réellement avec Anna, elle devait voir bien des reproches à lui faire et cela leur appartenait. Mais vis à vis de Rose, Ella savait qu’il n’avait aucun reproches à ce faire. « Il suffit d’oublier ce qui c’est passé entre nous, j’avais bu … Il suffit d’oublier, de faire comme si cela n’était jamais arrivé. » ce n’était pas ce qu’elle voulait, mais elle savait que c’était de loin la meilleure chose à faire.
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MessageSujet: Re: ≈ i wanted to tell him after all of these years that i loved him (andrella) Sam 18 Nov - 13:47

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i wanted to tell him after all of these years that i loved him
ANDREW COLLINS AND ELLA MALONE ※
this is new and weird, but i like the thought of it. you and me together and it actually happened! but i’m scared … i don’t know i’m just stupid that’s all. i don’t wanna hurt you or corrupt you because you’re innocent and fragile. i do bad things on my spare time, smoking weed and drinking vodka and you probably don’t know that yet.  so i’ll just play innocent, i’ll say i’m inexperienced because i don’t wanna lose you just yet …


Etre père était quelque chose nullement programmé, qu'il n'avait pas écrit quelque part, en l'imaginant comme un but pour un futur plus ou moins proche. Il en avait eu envie à plusieurs reprises, il s'était dit que cela faisait partir de l'ordre des choses, qu'après le mariage il serait temps pour lui de fonder une famille. Surtout avec cette femme qu'il aimait, dont il était tombé amoureux et avec qui il s'était uni pour la vie. Ce fut la venue au monde de sa nièce, de la douce Jolene qui avait réveillé en lui un certain instinct paternel. Il suffisait de le voir avec elle, d'apercevoir de longues secondes le sourire béat s'affichant sur sa bouche, pour comprendre qu'il était fait pour avoir un enfant. Pour que lui aussi puisse connaître la joie d'être père. Cet être si petit mais apportant tellement d'innocence et d'amour dans un foyer. Jace avait été le premier à connaître ce sentiment. Malheureusement, il avait été aussi celui dont le coeur avait été brisé par cette perte dont aucun être humain ne pouvait se remettre. Il n'était que l'oncle, il n'était pas le père, malgré tout il avait presque pu sentir son muscle cardiaque en train de se lacérer dans sa poitrine à la seconde où on lui avait annoncé la mort de sa petite soeur et de sa nièce. Il avait vu le sol s'effondrer sous ses pieds, le bitume s'était déchiré et tout autour de lui s'était envolé. Alors à partir de ce jour, il n'avait plus cru possible de connaître le bonheur. Il ne pensait plus pouvoir être heureux. L'univers lui avait retiré ce droit et son bourbon préféré n'était pas suffisant pour faire naître un quelconque sourire sur ce visage désormais fermé. Tout avait changé quand Anna lui avait avoué un soir qu'elle était enceinte. Elle attendait un enfant. Ils allaient devenir parents. Chaque mot de leur conversation était toujours ancré dans son esprit. Quelque part dans les tréfonds de son âme, il les avait mémorisé pour se souvenir de cette sensation qui l'avait envahi. Il avait eu peur, mais pour la première fois depuis l'assassinat de Cara, il avait ressenti de la chaleur dans sa poitrine. Plus encore que lorsqu'il buvait un verre puis un autre, de la même manière qu'il l'avait fait quelques minutes avant la nouvelle de sa femme. Il s'était promis de n'en prendre qu'un seul, puis il y en avait eu un autre, les uns après les autres, il les avait enchaîné, parce que dès que ses lèvres goûtaient à cette saveur de malt, il ne pouvait pas résister. Il était malade, c'était une réalité. Quand il replongeait, quand sa faiblesse prenait le dessus, il se dégoûtait au point de se donner la nausée, de ne plus pouvoir se regarder dans une glace. La grossesse d'Anna lui avait offert un second souffle. Tout avait été fini. Il avait mis fin à ses démons, il s'était soigné. Jour après jour, il avait suivi le programme, il avait franchi les étapes, acceptant cette maladie qui était la sienne. Et qui serait une part de lui-même jusqu'à la fin des temps. Pour cet enfant qui allait naître, il avait tenté de redevenir l'homme qu'il était auparavant. Il avait presque réussi. Sauf que son organe vital n'avait pas cicatrisé, les plaies avaient continué de saigner. Il n'était plus le même, on avait essayé de le briser et il gardait des fêlures partout dans son être. Oui Rose lui avait apporté une montagne d'amour, elle avait été ce nouveau souffle dans son existence mais elle n'avait pas pu sauver ce qui était déjà cassé. Ce couple qui s'était aimé et qui ne faisait plus que se déchirer, cette femme aimante qui s'était transformée en une reine des glaces, prête à tout pour enfoncer un poignard dans le coeur de l'homme qu'elle avait épousé. Telle une jalouse ne supportant pas que son mari soit un père aimant, faisant de leur fille une priorité absolue. Il n'avait jamais su, il n'avait jamais compris et il avait cessé de chercher à obtenir des réponses. A présent, il ne faisait que face à la réalité et il l'acceptait, avec une certaine fatalité, sachant qu'il était impossible pour lui de s'en défaire. Il n'était pas l'un de ses conservateurs voyant le divorce comme une aberration, sauf que les chaînes qui le retenaient prisonniers étaient faites de cet acier incassable. Il était enfermé dans un mariage malheureux. Chaotique, qui l'empêchait de parfaitement se reconstruire. Et qui le maintenait constamment dans un chagrin profond. Il était l'esclave d'une femme qu'il n'aimait plus, qu'il ne regardait plus, tandis que ses yeux aimaient se poser sur la petite brune capable de le faire chavirer. De le rendre fou. Sa simple présence dans cette chambre d'hôpital en sa compagnie provoquait une chaleur dont il avait besoin pour se sauver de la froideur de la banquise. Elle était son échappatoire, tout comme elle pouvait être le bourreau laissant la hache s'abattre sur sa tête.  Parce qu'il ne pouvait pas l'avoir, il n'avait même pas le droit d'y songer, ni de repenser à ce baiser qu'ils avaient partagé. Quelques secondes hors du temps, il s'était accroché à elle comme à une bouée de sauvetage, elle avait été son radeau en pleine mer. Son absolution. Et il ne désirait que connaître ce sentiment encore et encore. C'était comme avec le whisky, il y avait goûté une fois et il avait été impossible après de s'en défaire. Ella Malone était devenue cela à ses yeux. Elle avait fait renaître ce qui avait disparu quatre années plus tôt et il ne savait plus comment lutter contre toutes les émotions qui l'envahissaient. Il n'était pas de ces hommes capables de tromper leurs épouses, laissant ses yeux se perdre sur toutes les autres femmes, sauf quand il était question d'Ella. Et cela l'effrayait. Parce qu'il ne savait pas de quoi il était capable, ce qu'il risquait de faire s'il ne prenait pas la peine d'enfouir profondément chaque sentiment qu'il ressentait. La raison l'abandonnait totalement, il oubliait d'être un homme de raison, guidé et contrôlé par son muscle cardiaque. Même dans cette chambre, il perdait pied, proche de cette noyade qui s'annonçait. Il était gagné par la culpabilité, les pensées orientées à la fois sur sa fille au bras blessé et sur celle qui tentait de prendre soin d'elle. Cependant, il préférait se concentrer sur le plus petit être présent dans la pièce, apeuré à l'idée qu'elle puisse souffrir. Que cela soit par sa faute, comme Anna aimait le raconter à Ella depuis plusieurs minutes. Il avait beau prendre sur lui, faire de son mieux pour ne pas s'énerver, la laissant parler comme il le faisait à chaque fois qu'elle était méprisante à son égard, il se sentait sur le point d'exploser. A force, il ne pouvait plus le supporter. Elle était haïssable et il la détestait. L'amour qu'il avait envers elle s'était transformé en haine. Et plus elle parlait, pire c'était, plus intense devenait sa colère et sa rancoeur. Elle l'alimentait par chacun de ses mots, appréciant certainement l'idée de le malmener. Parce qu'il était persuadé que cela lui plaisait. Qu'elle aimait le faire souffrir, comme elle le faisait. Il ne pouvait plus, il n'y arrivait plus et poussé à bout, il prit ce ton froid pour faire taire cette voix qui l'accusait de tous les maux possibles. Entendant Ella proposer à sa femme de suive Rose pour la radio, il laissa échapper un petit soupir de soulagement à peine audible. Elle lui offrait une bouffée d'oxygène, enfin il allait pouvoir respirer de nouveau, même si se retrouver seul avec la petite brune était loin d'être une excellente idée. Il savait ce qui s'était produit la dernière fois où cela s'était produit. Ils s'étaient embrassés, ils avaient franchi la limite, alors forcément ils prenaient un risque en étant ensemble. Sa peur était si grande , tout était si confus, son esprit ressemblant étrangement à un capharnaüm. Ses pensées étaient désorganisées, son coeur battait irrégulièrement et il avait ce poids énorme sur les épaules qui lui donnait envie de s'écrouler quelque part avec un verre.... Immédiatement, il fit disparaître ce songe, se concentrant sur autre chose. Et sans comprendre pourquoi, il trouva refuge dans les yeux d'Ella. Cherchant une lumière dans cette obscurité, il se tourna vers elle pour le guider. Pour tenter de l'aider à se sentir mieux. Pour faire taire cette culpabilité qui l'inondait et qui l'enveloppait dans un drap blanc.  « Elle aura déjà tout oublié dans trois mois, crois moi. Et puis ce n’est pas de ta faute, c’est une blessure assez vue chez les enfants de l’âge de Rose. Si elle avait trébuché sur un trottoir, elle ce serait fait la même fracture.», elle avait cette voix douce capable de réconforter les âmes les plus torturées de l'univers. Elle savait comment parler à quelqu'un, comment le soulager de ses maux. Il n'en avait jamais douté, voyant en elle un médecin compétent et elle continuait de lui prouver. Il espérait qu'elle avait raison, ne pouvant guère vivre avec la possibilité que sa fille connaisse la souffrance. Pourtant, il savait qu'il ne pourrait pas la protéger éternellement. Elle allait connaitre des épreuves, un garçon allait probablement lui briser le coeur, des sanglots allaient couler le long de ses joues, mais tant qu'il le pourrait, il serait à ses côtés pour transformer les larmes en sourires, pour la conseiller quand elle en ressentirait le besoin, pour l'aider à franchir les obstacles les uns après les autres. C'était son rôle de père et il s'était promis de ne pas s'en fourvoyer. « Même si tu dis vrai, pour Anna ce sera toujours de ma faute. Bientôt la faim du monde sera provoquée par ma faute.... Elle passe peu de temps avec Rose, alors forcément ce n'est pas avec elle qu'elle peut se blesser.....», répondit-il tentant de calmer sa voix qui était remplie d'émotions. Si d'ordinaire, il était difficile de percevoir les blessures de son âme, avec Ella, elles étaient mises à nues, la jeune femme parvenant à les découvrir, à lire dans son regard tout ce qui l'habitait. C'était ce qui le rendait vulnérable. Car il n'avait jamais connu un pareil sentiment. Et il ne s'était pas préparé à l'affronter. Il n'avait pas pris les précautions nécessaires pour se protéger. Il aurait dû mettre des barrières entre eux, parce qu'elle avait beau s'accuser pour le baiser qu'ils avaient échangé, de sa propre opinion, il était responsable. C'était lui l'homme marié supposé respecter certaines règles. Ella était libre, elle était une femme sans attache, alors elle n'avait pas à s'en vouloir. Car lui, il ne lui en voulait pas. « Tu es un bon père, tu sais ? », cela était douloureux à entendre. Il faisait de son mieux pour l'être, pour devenir un modèle pour sa petite fille. Il n'était pas parfait, mais il était animé par l'amour et c'était cet amour qui le faisait avancer au quotidien. Pour Rose, il essayait de s'améliorer, d'être un homme bon. « Merci.... », souffla-t-il doucement, esquissant un léger sourire triste sur ses lèvres. En s'approchant trop près d'Ella, en la laissant prendre de la place dans son esprit, il avait été l'exact opposé de quelqu'un de bien. On pouvait le rassurer en lui disant qu'il n'aimait plus Anna et qu'il rêvait de partir, il n'en restait pas moins uni à elle. Et il savait que si elle découvrait la vérité, que si elle venait à l'apprendre, elle allait en profiter. Il la connaissait et il ne doutait guère des moyens, qu'elle était prête à utiliser, pour obtenir ce qu'elle désirait. Malheureusement pour lui, c'était son malheur qu'elle souhaitait. « Il suffit d’oublier ce qui c’est passé entre nous, j’avais bu … Il suffit d’oublier, de faire comme si cela n’était jamais arrivé. », c'était le mieux à faire. La seule solution qui s'offrait à eux. Et c'était ce qu'ils devaient faire, pour leur bien à tous les deux. La raison devait les pousser à tout oublier, à faire comme s'il ne s'était rien passé entre eux, comme si ce baiser n'avait pas existé. Mais il ne pouvait pas ôter les images qui se dessinaient dans son esprit à mesure qu'elle lui parlait. Il faisait de son mieux mais il ne parvenait pas à ôter la saveur de ses lèvres qui demeurait toujours dans son esprit. Il devait l'effacer comme on efface un trait de craie sur un tableau noir, mais il ne le voulait pas. Son désir l'emportait sur cette supposée raison. « C'est arrivé..... On peut faire semblant, mais on sait tous les deux que ça a eu lieu... Et contrairement à toi je ne peux pas mettre ça sur le compte de l'alcool », avoua-t-il tout en osant la regarder même s'il préférait rester loin d'elle. Car il savait que s'il s'approchait plus près, s'il se tenait non loin d'elle, il allait sentir son parfum capable de l'envoûter et il allait y prendre goût. Craquer pour ce fruit défendu. « Je pense que ce serait mieux pour nous deux d'être loin l'un de l'autre...... C'est mieux pour toi.  », ajouta-t-il presque pour l'inciter à le fuir. Elle méritait mieux que l'homme qu'il était et s'il ne pouvait pas être avec elle, il pouvait au moins tenter autant que possible de la protéger de tout le chaos qu'il risquait d'amener dans son existence.




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