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(GILBEX) + Tu ne peux pas commencer un nouveau chapitre si tu persiste à relire constamment le dernier.(

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MessageSujet: (GILBEX) + Tu ne peux pas commencer un nouveau chapitre si tu persiste à relire constamment le dernier.( Jeu 31 Aoû - 14:18


Il y a des instants dans la vie, des instants rares, où l'on reçoit cette décharge électrique, c'est exaltant et ça fait un mal de chien, mais on se sent vivant, et soudain les couleurs paraissent plus vives, les sons plus clairs, les mets plus savoureux, .... (@HarlanCoben // beerus)
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Les choses changent. C’était un fait inéluctable, cela façonnait l’univers. Ainsi, l’hivers accompagnée de sa robe blanche fondait face aux floraisons du printemps. Ce dernier se fanait face à la chaleur étouffante de l’été qui lorsqu’elle mourrait laissait place à l’automne et ses feuilles aux milles couleurs. Gilliam avait simplement saisi cette règle un peu plus tôt que la moyenne. Loin devant les enfants innocents qui découvraient à l’âge adulte que rien ne pouvait rester inéluctable, peut - être avaient - ils été confronté à la mort et à ce qu’elle changeait un peu plus tôt. Gilliam, lui, la côtoyait depuis sa plus tendre enfance. Cela avait été d’abord le meilleur ami de son père, une balle ennemi s’était logé dans la jugulaire du vieil homme. Puis, la mort été venue chercher sa mère, cette fois, elle avait été lente et douloureuse, à telle point qu’une simple inspiration de la part de la femme était un râle d’agoni. La mort guettait lentement Cassandra. Et, elle avait pris Jack récemment. Pendant que, lui, le bougre, l’ancien chef croupissait en prison depuis plus de douze mois. Alors, oui, les choses avaient changé, la mort était de nouveau présente et il n’avait plus Rebekah pour lui montrer que la vie valait la peine d’être vécue. Des deux, elle avait toujours été l’optimiste, celle qui restait positive dans les pires moments. Il avait essayé de croire que ça : cette relation, n’allait pas changer. Que l’amour qu’il portait à ce petit bout de femme pourrait les protéger. Hélas, il ne fit que causer la perte du Biker et celle de son club. Les choses changent. Oui. Hélas. Lui - même avait quelque peu changé en prison. Vivre entre quatre murs porte à réflexion, ainsi en arrivant devant l’enseigne qui était son chez lui « Chez Tragger et Walker » face à son meilleur ami, accablé par la mort de Jack Winston, il n’eut pas la force de tenir sa promesse. Ce club, il y tenait, mais il n’en voulait plus. Du moins, il ne voulait plus en être le leader. Rick’ l’avait toisé avec incompréhension et le grand brun s’était contenté de poser une main ferme sur l’épaule de ce dernier. Leurs regards de loubards s’étaient croisés et Gilliam lui avait avoué que des deux, il était toujours le mieux placer pour être le leader. Lui, était trop passionné, trop irréfléchi. La prison lui avait fait comprendre ses points faibles. Elle lui avait fait comprendre aussi qu’il devait cesser de rêver à cette petite blonde aux joues généreuses.

Les choses changent. Encore et encore, chaque jour, au fil des heures, jours, mois et années, les choses changent. Autour de cette bière qu’il avait partagé pour la première fois depuis plus d’un an, il avait écouter attentivement les propos de son meilleur ami. Les pintes s’enchaînaient aussi rapidement que les mégots de cigarettes qui s’accumulaient au fil de cette conversation. Le regard du blondinet qui lui faisait face perdait en assurance au fil de son discours. L’enterrement de Jack, la souffrance de perdre un homme qui avait compté pour eux, ce dernier avait été la figure paternelle de toute une génération. La présence de la reine des glaces, la façon dont elle était restée de marbre face à cette foule de loubard. Gilliam ne pouvait nier que Genesis Winston tenait de son oncle plus qu’elle n’y paraissait, elle avait certainement plus de sang froid et de couille que mille bikers. Gilliam s’étonna de l’absence de Bex’ à cet enterrement. S’était - elle disputée avec sa meilleure amie ? Peut - être était - elle partie des Etats Unis. Il chassa ce questionnement d’une bouffée de nicotine. Il n’avait plus le droit de penser à elle. Ses sourcils s’étaient froncés presque instantanément lorsque son meilleur ami prononça le mot « paternité ». Un enfant. Rickon Tragger, actuel président du chapitre des Hell’s Angels de Los Angeles était père d’un gosse de trois ans. Un enfant qu’il n’avait pas connu. « Sérieux? » S’était contenté Gilliam tout en glissant ses doigts entourés de bagues dans sa crinière sombre et frisée. « Sérieux. » Murmura péniblement le biker tout en faisant glisser une photographie sous les yeux du brun. Rickon avait mal. Terriblement mal et Gilliam était certainement le premier à ressentir cette peine, cette cicatrice à vif qu’il battait dans sa poitrine. « Ouais…on peut pas dire que ce soit papa peut - être pour le coup, ce môme c’est ton sosie… » Sifflait - il tout en détaillant les traits juvéniles et innocents de l’enfant qui enlaçait fermement sa mère. Les choses changeaient un peu trop et la bière était la meilleure amie des deux hommes. L’un pour oublier la vie, l’autre pour oublier ce qu’il avait perdu.

Mains dans les poches, débardeur blanc tâché de cambouis, cigarette coincée dans le coin de ses lèvres. Gilliam observait l’école maternelle aux couleurs vives et joyeuses. Il pouvait entendre les rires des enfants,  ces derniers certainement impatients de rentrer chez eux. Il savait très bien qu’il prenait le risque de se confronter à la reine des glaces, mais tant pis. Il se devait de voir le petit descendant des Tragger de ses propres yeux. Adossé à sa Harley Davidson retapée, il tripotait son téléphone portable. L’école de l’enfant se trouvait dans les plus beaux quartiers de Los Angeles, certainement une école privée avec repas bio. L’enfant vivait dans le même monde que sa mère : le luxe. Loin de ce qu’était son père ou lui - même. Ainsi, ce grand et effrayant ours qu’il était se trouvait être mal à l’aise au milieu de ces gens qui le toisait avec un regard effrayé. Jadis, il en aurait joué. Aujourd’hui, il était passé à autre chose. Il avait fini par accepter qu’il n’était pas de ce monde. Un dernier coup d’oeil à sa montre et un soupire plus tard, la cloche sonna. Cette dernière signifiant que les enfants allaient pouvoir sortir, il vit les parents de ces enfants sortir de leurs véhicules de luxe. Gilliam s’attendait à voir Genesis débarquer et le menacer de mort, mais ce fut une tout autre vision qui s’offrit à lui. Une petite femme aux cheveux blonds tentaient de se faire une place à travers les parents qui s’étaient agglutinés devant la grille de l’école. Cette simple vision fit imploser son coeur. Elle lui avait manqué plus que de raison. Cela il n’en avait jamais douté. En revanche, il s’était imaginé insensible face à ce petit corps de femme et à cette petite toison ondulée dans laquelle il aimait plonger ses doigts. Portait - elle toujours le même parfum ? Avant même d’avoir le temps de débattre avec lui - même, il se trouvait derrière elle. Abandonnant sa moto seule, d’un revers de main assez aisé, il chassa les parents qui gênaient la jeune Carver. « Désolé, elle aimerait passé je crois. Pas très poli pour des bourgeois…. » Ironisait - il tout en poussant délicatement la foule forçant ainsi la jeune avocate à avancer. Une fois qu’il jugea  être assez proche de l’entrée de la maternelle, il replongea ses larges mains à l’intérieur de son jean. Plaçant sa carcasse derrière la petite blonde, il prit le temps de humer son parfum délicat. Tout l’était chez elle. Par chaque bout de peau, elle respirait la décence. L’inverse de tout ce qu’il avait toujours été. « T’inquiètes, je suis pas venu enlever le gosse de la sorcière, je suis simplement venu voir ce petit le temps que Rick’ se décide à assumer. » Il plaça ses longs cheveux noirs dans un chignon. Puis alluma une cigarette, du haut de son mère quatre - vingt dix il pouvait voir ce qu’il se passait dans la cours.


Les enfants étaient tous placés les uns derrières les autres, tenant la main à un camarade. Il pouvait apercevoir le jeune Priam, de longs cheveux blonds emmêlés. Il portait un petit jean troué et une chemise à carreau par dessus laquelle il avait posé une grosse montre. Cet enfant avait tout de ce qu’ils avaient tous été un jour. Ce qui le fit sourire en coin. Priam Winston ressemblait en tout point physiquement  à son père. Et cela fit songer à Gilliam une hypothèse qu’il ne pu s’empêcher d’exprimer à voix haute. « On dirait que Genesis a essayé de faire vivre Rick’ à travers ce gosse…enfin même s’il lui ressemble comme deux gouttes d’eau… » Il porta son regard en direction de la petite blonde, grattant sa nuque nerveusement. « Désolé…tu veux certainement plus me parler ni me voir. J’espère que tout va bien pour toi Bex’, j’ai jamais voulu te rendre malheureuse. » Il ancra ses pupilles dans les siennes, sous les regards curieux des parents qui attendaient, il pouvait entendre les enfants qui courraient jusqu’à eux. Toutefois ses iris ne purent se détacher de celles de Bex’, cette femme qu’il avait jadis aimé et qu’il aimait toujours. Il l’espérait sincèrement heureuse. Sans lui. Mais, heureuse.





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MessageSujet: Re: (GILBEX) + Tu ne peux pas commencer un nouveau chapitre si tu persiste à relire constamment le dernier.( Hier à 22:20


Il y a des instants dans la vie, des instants rares, où l'on reçoit cette décharge électrique, c'est exaltant et ça fait un mal de chien, mais on se sent vivant, et soudain les couleurs paraissent plus vives, les sons plus clairs, les mets plus savoureux, .... (@HarlanCoben // beerus)
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Les choses changent. C’est ce qu’on dit. C’est inéluctable, paraît-il. Les enfants grandissent, les aînés disparaissent, les beaux jours laissent place aux jours pluvieux, les rires se transforment en pleures et les pleures en rires. Les choses changent. Pourtant, à ce moment précis, la jeune femme a l’impression désagréable que le monde est figé. Que les choses restent les mêmes, immuables, figées dans les temps à la façon de particules de poussières qui restent suspendus en l’air sans retomber. Elle s’était dit que les choses iraient mieux avec le temps, qu’elle reprendrait pied éventuellement, que le temps guérirait la blessure saignante dans sa poitrine. La réalité était que Rebekah n’y a jamais réellement cru. Elle avait entendu les commentaires désagréables de son paternel qui essayait de lui faire comprendre que de perdre Gilliam n’est pas une chose néfaste, que c’est mieux ainsi, qu’il est un fléau pour elle, pour l’humanité, pour l’univers si ça se trouve. Elle n’a jamais rien dit à ce sujet. Elle a évité le sujet comme on évite les zones de guerre, avec patience et logique. Ce n’est pas plus difficile que ça. Il suffit de lui parler de sa nouvelle épouse, de son nouveau mariage, de son prochain enfant qui, elle l’espère, aurait une plus belle relation avec son père qu’elle-même. Elle ne pense pas non plus qu’elle aura une grande place dans la vie de son demi-frère, quand elle y pense. Non parce qu’ils sont dans deux régions éloignées du pays, mais parce qu’elle n’est pas certaine que son père désire vraiment que son fils ait une relation avec son passé à lui. Avec cette petite fille qu’il avait négligée des années durant parce qu’elle lui rappelait trop la femme qu’il avait perdue dans la cuisine de sa maison de vacances parce qu’il n’avait pas daigné les rejoindre à temps. Elle sait, quelque part, que son géniteur s’en veut pour ce jour-là. Elle ignore à quel point. Elle ignore pourquoi exactement. Parce qu’il n’a pas pu protéger sa femme ou parce que le voleur n’avait pas tué également sa fille ? Parce qu’il a fallu qu’elle, l’enfant, le souvenir de cette femme, resté  vivant malgré tout, présente dans sa vie même quand il ne cessait de la rejeter encore et encore. Il y a longtemps qu’elle a cessé de cette pose des questions sur le sujet. D’une part parce qu’elle sait que ça ne sert à rien, d’autre part parce que ça ne fait que gratter la cicatrice que l’on pourrait croire entièrement guérie avec le temps. Les choses changent. Elle s’en rend compte maintenant, quand la douleur de cette perte ne fait plus aussi mal que jadis, quand elle se rend compte que les sourires du petit Priam mettent un certain baume sur ses blessures qui ne semblent pas vouloir se refermer malgré le temps. Les choses changent. Elle s’en aperçoit quand elle ressent cette pointe de jalousie lorsqu’elle voit sa meilleure amie et son fils ensemble. Parce qu’au final, malgré elle, malgré ce qu’on peut lui dire et lui répété, malgré son horloge biologique qui se fait un peu plus pressente, elle a fait une croix sur la vie de famille depuis qu’il a disparu de sa vie.  

Il y a d’autres choses qui ne changent jamais, elles. Les malfrats de ce monde, que l’on soit à Washington ou à Los Angeles était tous les mêmes. Les cas sur lesquels elle travaille pour gagner son pain quotidien ne changent jamais  vraiment. Son père lui envoie des courriels concernant des affaires de divorces ou autres qui ne l’intéresse plus ou moins chaque semaine. Chaque fois, en guise de post-scriptum, elle a le droit à un savon en guise à la place de l’éternel message d’amour qui transparaît dans les messages des parents normaux.  Elle ne les lit plus depuis longtemps, sachant déjà d’avance ce qu’ils contiennent. Un message de sa belle-mère, une mise en garde concernant sa tendance à vouloir sauver la planète, l’invitation annuelle à la fête de Noël à laquelle elle n’irait pas, de toute façon, ou mieux encore, le rappel que sa vie est beaucoup plus belle depuis que Gilliam n’y est plus. Il est drôle de constater à quel point tout le monde semble avoir son mot à dire sur le sujet alors qu’elle-même faisait des pieds et des mains pour ne pas se prononcer sur le sujet. Aujourd’hui est l’une de ces journées qui ne changent jamais. La routine si bien encrée dans sa vie depuis les derniers mois que Rebekah à la désagréable impression d’être sur le pilote automatique et de ne plus avoir à réfléchir pour organiser sa journée. C’est ce qu’elle se dit quand elle reçoit ce message de Genesis lui demandant d’aller chercher Priam à la maternelle parce qu’elle ne peut pas se libérer du boulot assez tôt ce jour-là. Aux yeux de la petite blonde, il s’agit de l’opportunité de sortir de son bureau plutôt, de ne pas rappeler ce client qui veut discuter des arrangements de son divorce plus tôt possible, de remettre tout ça à demain. Qu’est-ce que cela change, de toute façon ? Les journées sont si similaires aux yeux de l’avocate qu’elle ne se met pas de pression avec cela. Elle se contente de rabattre l’écran de son ordinateur portable sur le clavier, d’attraper ses clés et de sortir de sa demeure beaucoup trop grande pour une seule personne. Les plaisirs d’être la digne héritière de son père est là : dans la possibilité de faire ce qu’elle veut quand elle veut.  Ça minimise un peu le stress qu’elle porte en elle depuis si longtemps qu’il fait maintenant partie de sa personnalité, comme cette tendance à ne pas réfléchir avant d’agir, comme cette manie de dire ce qu’elle pense sans vraiment considérer les impacte de ses paroles par la suite. Il lui faut plusieurs minutes pour se rendre devant l’école de Priam, dans ce taxi jaune d’elle à interpeller devant sa porte. Elle n’a jamais apprécié les voitures, elle est beaucoup trop nerveuse pour se permettre d’être derrière le volant. D’autant plus qu’elle n’a aucun talent pour ce genre de chose, pour conduire un truc d’une tonne dans un embouteillage matinale.

La foule de parents devant l’école est compacte. Tellement compacte qu’elle se demande comment elle va faire pour se frayer un chemin à travers. Priam s’attend sans doute à voir sa mère. Cette femme élancée aux boucles sombres et au teint perpétuellement doré, le contraire total d’elle-même, petite, blonde et à la peau si pâle qu’elle la qualifierait de laiteuse la majorité du temps. Bex essaie de jouer du coude pour se faire une place, pour être visible aux yeux de l’enfant, mais elle réalise rapidement que ça ne sera pas facile. Elle grogne de frustration lorsqu’une voix beaucoup trop familière se fait entendre à son oreille, déclenchant une décharge électrique le long de son épine dorsale. « Désolé, elle aimerait passer, je crois. Pas très poli pour des bourgeois… » Ses yeux remontent vers ce visage connu comme des aimants. Il est là, un air amusé flottant sur ces traits qu’elle connaît par cœur, une petite touche d’ironie dans ses prunelles de chocolat liquide qui hante encore ses rêves après tant de mois. Elle a envie de le frapper, de lui hurler dessus, autant qu’elle a envie de se jeter dans ses bras et de couvrir sa peau de baisers. Mais elle ne fait rien de tout cela. Elle se contente de l’observer avec un air neutre sur son visage de poupée, sans savoir comment elle doit agir. « T’inquiètes, je ne suis pas venu enlever le gosse de la sorcière, je suis simplement venu voir ce petit le temps que Rick’ se décide à assumer. » Il lui dessine un chemin dans la foule, sa haute silhouette massive déchirant le courant liquide des corps surchauffés « S’il décide un jour à assumer. On sait tous les deux que ce n’est pas vraiment dans ses cordes, les responsabilités. »  Ce n’était pas tendre comme jugement, mais entre Rickon et Rebekah, ça n’a jamais été très tendre, loin d’être le grand amour. Ce ne l’a jamais été, même quand ils étaient adolescents. Pour une raison ou pour une autre, le fait qu’il soit le père de son neveu ne changeait absolument rien à ses sentiments. Elle le trouve même encore plus détestable que jamais. « On dirait que Genesis a essayé de faire vivre Rick’ à travers ce gosse…enfin même s’il lui ressemble comme deux gouttes d’eau… » Elle ne rétorque rien. Elle ne sait pas quoi dire exactement à cela. Que oui, Genesis a voulu que son fils ressemble à l’homme qu’elle aimait ? Que ce n’est qu’un hasard s’il est vêtu ainsi aujourd’hui? Cependant, la petite blonde sait que l’enfant ressemble effectivement à son père, si ce n’est que son caractère est purement celui de sa mère, du moins à ses yeux à elle. Et c’est bien heureux ainsi. « Désolé…tu veux certainement plus me parler ni me voir. J’espère que tout va bien pour toi Bex’, j’n’ai jamais voulu te rendre malheureuse. » Elle ouvre la bouche pour rétorquer, sans savoir exactement ce qu’elle va dire ou faire. Son cerveau lui semble complètement vide. Doit-elle lui dire qu’elle est heureuse de le voir, lui crier au visage qu’il n’avait pas le droit de faire ce qu’il a fait ? Elle n’a pas vraiment le temps de réfléchir plus longtemps ou de prononcer un mot, car la petite voix fluette de l’enfant se fait entendre. «  Tatie Bekah!! »




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