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le coup de la panne, tu connais ? (adam-sonia)

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MessageSujet: Re: le coup de la panne, tu connais ? (adam-sonia) Jeu 4 Jan - 21:49

Le coup de la panne tu connais ?
EXORDIUM.
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La délivrance était proche, Adam coupa court à la soirée, un peu brutalement, Sonia ne semblait pas s’en formalisé plus que ça. Elle resta silencieuse persuadé qu’Adam en ferait de même. Mais son optimisme s’envola rapidement, lorsqu’Adam se gara sur le bas côté de la route. La voila dans de beaux draps. Alaska sentit les larmes lui monter lorsqu’il commença à parler. Il était vraiment en colère, elle allait passer un sale quart d’heure. Elle se mordilla la lèvre inférieure, ne pouvant se laisser faire elle explosa à son tour. Elle n’allait pas se laisser faire. Tu veux que je te dise quoi Adam ? Il y a Sonia, il y a James, on se l’ait dit bon nombre de fois qu’il fallait arrêter, c’est ce que j’ai fait. Bien sur elle ne répondait pas à la question, la vraie question, elle détournait la chose, parce que ça lui écorchait la bouche de reconnaitre qu’il y avait une chance qu’elle soit enceinte d’Adam, qu’il y ait une chance qu’elle ait pu être si conne. Tout ça deviendrait réel, au moment ou elle l’admettrait. C’était tellement plus facile de ne pas le voir, qu’il ne sache pas, c’était tellement plus facile avant tout ça. Pourquoi avait-il fallu qu’elle se mette dans cette situation ? Ramène-moi. Je ne te demande rien, je ne te demanderais plus rien. On oublie tout et tu n’entendras plus parler de moi rassure-toi. Ca lui faisait mal de lui dire ça, ça lui faisait mal, parce que dans ses bras la vie était plus belle, la vie était plus simple, elle n’avait pas peur dans ses bras, ses bras la chérissant par chacune des pores de son corps. Même si ce n’était que quelques heures, même ci ce n’était pas d’un véritable amour. Leur moment à deux étaient uniques et sincères. Mais ça, ça leur appartenait et Alaska, ça lui semblait loin aussi maintenant. C’était de toute façon plus simple de le repousser, d’être blessante, plutôt que d’admettre qu’elle avait peur, qu’elle avait besoin de son soutien moral. C’était plus facile d’être difficile avec lui, que de devoir admettre la vérité, devoir affronter James, devoir briser Sonia. C’était plus simple de jouer l’idiote. Elle tentait d’oublier tout ça. Parce que oui, elle avait été faible, Adam aussi. Ils avaient étés faibles. Et même s’ils avaient leurs raisons, Alaska savait que jamais James et Sonia ne pourraient passer au dessus de cette trahison, ils ne pourraient comprendre ce qui a motivé la première nuit. Le fait qu’Adam était dans un mariage qui l’étouffait, qu’il subissait une pression constante face au fait que Sonia avait perdu un enfant. Quant à Alaska, devait-elle réellement expliquer les raisons qui la poussait à se réfugier dans les bras d’Adam ? Ce bébé tombait mal, d’une part, parce qu’Alaska se savait coincé à tout jamais dans ce mariage, avec l’homme qui la terrifiait, mais également parce qu’il scellait à jamais la trahison d’Alaska et d’Adam. Pire encore, elle renvoyait à Sonia, sa plus grande douleur. Et si Alaska, offrait à Adam ce dont il rêve tant, alors que Sonia n’en était malheureusement pas capable ? La vie était mal faite. Sonia voulait un enfant, Alaska n’en voulait pas. Adam voulait récupérer son épouse, Alaska souhaitait fuir le sien. Alaska marqua une pause, elle ne savait pas quoi rajouter. Elle savait qu’Adam voulait la vérité, il la méritait, Alaska le savait, mais égoïstement, elle se refusait à tout déballer à voix haute. Ils étaient dans une impasse et Alaska n’avait aucun moyen de s’en sortir. C’est pas contre toi tu sais. C’est pour te protéger. Elle avait dit ça sur un ton doux, calme et posé. Elle ne voulait pas se déchirer avec Adam. Ca passait ou ça cassait. Adam allait-il exploser pour de bon ? Pourtant, le silence d’Alaska était sincère, elle ne voulait pas mettre le bazar dans la vie d’Adam, encore moins celle de Sonia. Parce qu’elle avait beau lui en vouloir encore, elle ne la détestait pas au point de lui planter un tel couteau dans le dos. Alaska se détestait de faire subir tout ça au couple Levinson, elle redoutait le moment ou James le saurait, parce que fatalement il l'apprendrait, un jour ou l'autre. Parce qu'elle était vu comme une arriviste profiteuse par le paternel de son époux, autant dire, que le test de paternité était déjà dans les tuyaux, il avait forcément prévu de s'en occuper. Alaska savait qu'elle n'aurait que peu de répit et sans doute devrait-elle abandonner la vie qu'elle menait. Car même si James trouvait la force de la pardonner, ce ne serait pas le cas du père Harper. Finalement, Alaska ne redoutait pas le couple Levinson, elle redoutait sa propre famille. Et ça c'était pire que tout. Elle releva la tête vers Adam. C'est la merde, je suis désolée. C'était pas tout à fait un aveux, mais ça y ressemblait bien.
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MessageSujet: Re: le coup de la panne, tu connais ? (adam-sonia) Sam 27 Jan - 5:43

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le coup de la panne, tu connais ?
Elle reste franche; à sa manière. Tu souffles à la première réplique, prêt à perdre patience quand elle cherche à tourner autour du pot. Oui, vous deviez tout arrêter, mais vous ne l'avez pas fait, ou trop tard. Se moque-t-elle de toi ? Parce que tu n'as pas signé pour les remontrances et le retour du boomerang, culpabilité te frappant à nouveau en plein cœur. A dire vrai, il ne vous suffisait plus qu'à être seuls, si proche dans cette voiture, pour que le naturel vous rattrape au galop. Pour ta part, tu ne supportes plus ce double jeu, et pourtant, tu aurais l'impression de devenir complètement taré sans. Pas un jour ne passe sans penser à cette belle époque si tristement ombragée, sans te dire qu'un jour, tu perdras Sonia, qu'importe tout ce que tu pourrais faire pour retarder l'échéance, la vérité finit toujours par se savoir dans tout les cas. Tu le lui dois, après tant d'années passées à tenter de te rattraper auprès d'elle pour jeter de l'huile sur le feu en parallèle. "Non.."Tu ris amer. C'est toujours plus simple de fuir la réalité, prendre ta tête dans tes mains, plutôt que de regarder la brune droit dans les yeux. Sa voix tremble, tes membres se crispent et tu finis par relâcher la pression, celle que tu gardais bien en toi ces deux dernières années, frappant comme un fou sur le volant " Non non non putain, c'est ça ta réponse ? " Aussi imprécise fut-elle, tu sais encore lire entre les lignes. Tu prends une grande inspiration, te calme alors que les sanglots de la jeune femme te ramène à la réalité. Ton ton se fait plus doux, plus froid également. " J'ai enterré ma fille Alaska. Celle que je me suis promis d'aimer jusqu'à mon dernier souffle. C'était censé être le mien en premier et non le sien ! Et tu le sais, tu sais à quel point ça me bouffe toutes les secondes de ma vie encore aujourd'hui parce que tu ne me jugeais pas toi, tu ne me tenais pas responsable de sa mort tout les jours, j'aurais pu péter un plomb et peut-être que je l'ai déjà fait quand je me suis rendu compte que je gardais les pieds sur Terre en partie grâce à toi alors comment tu peux avoir le culot de penser que ça me rassurerait de savoir qu'un autre va possiblement élever MON enfant ? T'as pas le droit de me dire de jouer les aveugles, pas après tout ça !" C'était toujours plus facile de blâmer autrui, pourtant tu pourrais l'excuser. C'est elle qui se retrouve au cœur de tout ça malgré elle, à devoir gérer ses émotions et ses décisions pour éviter la moindre entorse. C'est elle qui a aussi décidé de te préserver de tout ça, ayant plus tôt évoquer vos mariages respectifs, et vos vies bien distinctes mais c'était plus fort que toi, la rancœur prenait le dessus et alors que tu as l'impression de devenir complètement barge après ta tirade, tu décides de baisser la vitre, la pluie s'étant peu à peu calmée et le vent s'abattant sur ton épiderme. Tu devais reprendre ton souffle, le comble quand tu sors de ta poche ton précieux étui à cigarette pour t'en griller une. Tes mains tremblent et tu prends d'ailleurs un temps fou à l'allumer, mais c'est un triomphe. Une aubaine que Sonia ne soit pas là pour te l'arracher d'entre tes lèvres, une honte, si prêt d'une femme enceinte. Sûrement est-elle excusable de ne pas t'avoir fait part de tout ce bordel quand il en était encore temps. Tu craches la fumée à l'opposé, mélangée au vent. Tu n'as jamais eu autant de peine à regarder une personne droit dans les yeux jusque là et pourtant, ce qu'elle ajoute est à des kilomètres de te conforter. " T'as pas plus bidon comme excuse ? Me protéger... tu veux dire protéger ton mariage, ta vie, ton confort ? " Tu n'en penses sûrement rien. Tu parles trop, regrettes presque à l'instanté mais elle t'avait tenu à l'écart et elle aurait continué, sans aucun doute, comme si tout ça ne représentait rien à ses yeux et pouvait se régler en un claquement de doigt. Tu ignores ce qu'elle vit au delà du couple qu'elle forme, fragilisé par tu ne sais quoi. Pourtant, tes mots avaient déjà pris le dessus sur tes pensées, remplies d'animosité, d'inquiétude à son égard également. Mais quel sentiment prend généralement le dessus ? Et si elle s'excuse, paumée et désabusée, tu n'en arrives pas à faire de même. Tu ne sais absolument pas de quoi elle parle sur le moment, désormais trop obnubilé par ta petite personne. Le silence prend ses marques dans l'habitacle. Encore sous le choc, tu penses t'être assez calmé pour tourner ta tête à son égard, la contemplait, aussi déboussolée qu'elle puisse l'être. Et quoique tu veuilles en penser, tu ne supportes pas la voir dans cette état, tu pourrais la haïr mais tu n'y arrivais tout simplement pas. " Reprenons tout à zéro, okay ? Faut que tu me dises tout maintenant, je t'écoute, je ne t’interromprais pas, mais faut que tu m'parles parce que des explications vagues, c'est pas ce que je demande. " Et tu ne parlais pas des petites sorties de secours qu'elle avait emprunté pour te mettre à l'écart, mais bien de ses problèmes à elle. Tu voyais qu'elle était on ne peut plus sérieuse et inquiète et à ce stade, il était hors de question qu'elle recule. Si tu pouvais l'aider d'une quelconque manière, alors tu le ferais. Vos vies sont foutues dans tout les cas.

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MessageSujet: Re: le coup de la panne, tu connais ? (adam-sonia) Lun 29 Jan - 1:31

Le coup de la panne tu connais ?
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Alors c’était le moment. Ces moments dans la vie où tout peut basculer d’une seconde à l’autre. Ces moments qu’on s’efforce de repousser. Comme quand on est enfant et qu’on veut absolument repousser l’heure du coucher. On cherche tout un tas d’excuse. Un verre d’eau, une histoire avant de dormir, un dernier bisou. On se cherche tout un tas d’excuse pour repousser le moment fatidique ou on se retrouvera seul, dans le noir, affrontant les monstres de la nuit, ceux qu’on imagine caché sous le lit. C’était ce genre de moment pour Alaska. Devoir se mettre à nue devant Adam, alors que littéralement elle l’avait fait bon nombre de fois. Mais Adam, il savait rien, rien du tout sur Alaska. Elle s’était foutue dans la merde toute seule. Elle avait tenté de repousser le moment où elle devrait dire à haute voix l’enfer qu’elle a vécu, qu’elle risque encore de vivre. Elle a repoussé le moment en se blottissant dans les bras d’Adam, en s’imaginant qu’il la sauverait de son bourreau. Elle ne l’avouera jamais, mais elle s’est imaginé bon nombre de fois tomber amoureuse d’Adam, il y a cru parfois. Elle s’est imaginée qu’il l’aime en retour. Qu’il quitte ce mariage dont il était prisonnier, qu’Alaska puisse s’enfuir de sa cage dorée. Mais tout ça c’était des foutaises et elle le savait. Elle l’aimait toujours James. Elle l’avait toujours aimé, et cela, même quand il faisait ses crises de colère. Mais ça, elle ne le partageais avec personne. Sonia, l’avait compris d’elle-même. Jamais Alaska n’avait eu à le dire à haute voix. Alors l’avouer à celui dont elle s’était si souvent amourachée ? Ce n’était pas un amour dans le sens amoureux, c’était son rayon de soleil, c’était sa bouffée d’oxygène à Alaska. Elle était peut-être stupide de croire que ça durerait toute la vie. Mais Alaska, faut croire qu’elle a pas droit au bonheur, puisque finalement, on lui arrache le peu qu’elle a. Et c’est d’un bébé qu’on parle. Pas d’une tromperie banale ou l’un des époux aurait surpris les amants terribles. Non, c’était bien au delà de tout ça. Ca dépassait totalement Alaska tout ça. Une avalanche de reproches s’abattait sur elle. Il avait raison dans le fond, mais Alaska, elle ne savait pas comment gérer tout ça, elle ne savait pas comment s’en sortir. Ecoutes, je te rappelle que je suis mariée et que j’ai une vie sexuelle bien remplis avec mon mari. Donc, il y a une chance sur deux qu’il soit de toi et à ce que je sache, la capote, c’était ta partie. C’était con. C’était inutile. C’était maladroit. C’était Alaska. Elle souffla, incapable de se maitriser, entre l’envie d’hurler, de pleurer et de rire. Les larmes l’emportèrent. Elle le regardait s’énerver tout seul. S’allumer difficilement une cigarette. Grand dieu, elle en avait bien besoin. Il n’arrivait même pas à la regarder, ça lui faisait mal. Elle avait l’impression d’être la maitresse envahissante, d’être une pute ou un boulet dans la vie d’Adam. Les secondes passèrent lentement avant qu’Adam ne rompe le silence. Il voulait qu’elle parle. Les yeux d’Alaska s’emplirent de larmes. Je ne peux pas. Souffla-t-elle, devant un Adam de plus en plus désarmé. Elle n’avait pas le courage de lui dire ce qu’elle vivait, les excès de colère de James, la pression des Harper. Elle n’avait pas le courage de se mettre à nue comme ça devant lui. Et surtout pas devant lui. Parce que si elle ne le jugeait pas, lui non plus ne la jugeait pas. Il ne connaissait pas cette facette de sa vie à elle. Il la voyait forte, drôle et intelligente. Elle ne supportait pas l’idée qu’il puisse la voir autrement. Telle qu’elle était, soumise et battue. Incapable de se sortir du pétrin. Elle préférait laisser croire Adam, qu’elle aimait cette vie, qu’elle ne voulait pas perdre son mari, mais surtout son train de vie. C’était tellement plus facile de passer pour une femme vénale que pour une femme fragile. Les secondes s’éternisaient en seconde. Elle sortit machinalement son téléphone, avant de se souvenir que sa batterie était à plat. Tu as un chargeur ? Faut que j’appelle James, il va se demander où je suis passé. Elle savait qu’il allait criser deux fois plus, parce que franchement un téléphone c’était futile. Mais Alaska, elle est bien trop fière pour lui dire que ce simple coup de fil, peut clairement lui sauvé la vie, ainsi que celle de son enfant. Voyant qu’Adam ne se décidait pas, elle se mit à chercher dans la boite à gant. Elle savait qu’elle jouait avec le feu en esquivant encore une fois la question, mais Adam ne pourrait jamais être pire que James. N’en trouvant pas dans la boite à gant, elle se détacha et se mit à chercher frénétiquement dans la voiture un chargeur de téléphone. Adam ne bougeait pas. Et contre toute attente Alaska explosa enfin, déversant toute la rancune qu’elle avait accumulée contre le monde. Adam, il me faut un putain de chargeur pour prévenir James que je rentre. Pas de réponse. Elle souffla et un nouveau flot de larmes monta, mais elle réussi à le contenir. Elle enleva son manteau, le jeta à l’arrière de la voiture et baissa son pull pour laisser à nue son épaule. Tu vois ça ? Cette cicatrice, tu l’as connaît par cœur puisque tu l’embrassais tout le temps. C’est pas une blessure de guerre d’enfant casse-coup. C’est un bout d’assiette qui s’est plantée là, quand James a perdu les éléctions il y a cinq ans. C’est ça que tu veux entendre Adam ? J’ai baisé avec toi un milliard de fois pour me sortir de cette putain de vie de merde que j’ai, parce que mon mari me bat. ET IL ME FAUT UN PUTAIN DE CHARGEUR DE TELEPHONE POUR LE PREVENIR. Elle souffla sur une mèche de cheveux, d’un geste presque théatrale. T’es content Adam ? Hein dis moi ? T’es content ? Ca te soulage de te dire que tu as été un homme bien pour moi, que tu m’as bien traitée ? Tu te sens mieux ? Parce que moi ça ne vas pas et ce bébé me fout bien dans la merde.
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