Partagez|

(cameron & arthur) wish we could turn back time, to the good old days

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ my way home is  through  you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
your wildest dreams
›› Los Angeles since : 08/08/2017
›› Love letters written : 28
›› It's crazy, I look like : harvey newton haydon.
family don't end with blood

♡ A DROP IN THE OCEAN
›› Relationships :
MessageSujet: (cameron & arthur) wish we could turn back time, to the good old days Dim 13 Aoû - 15:50

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Wish we could turn back time, to the good old days

Cameron Humphrey & Arthur Sohares

L'administratif était certainement l'activité la plus chiante à faire au monde. Elle prenait du temps, de l'énergie et demandait un grand savoir vivre démesuré. Surtout dans nos sociétés où un service n'est pas foutu de travailler seul. Saleté de bureaucratie, se disait le jeune homme. Cela faisait quelques jours qu'Arthur faisait des allers-retours entre l'école et l'hôpital pour signer une convention de stage. Rien de bien méchant, à première vue. La première fois, le jeune homme s'était présenté à l'accueil tout content, avec l'envie de travailler dans cet établissement. Impatient de commencer, il avait pensé que l'affaire serait régler en moins de deux et qu'il s'attaquerait au gros du travail rapidement. Il se voyait déjà reprendre du service, aider les autres, tout comme il l'avait si longtemps fait avec sa mère. Il avait une bonne expérience, un bon savoir faire et savoir vivre, mis à rude épreuve il savait tenir le coup. Arthur n'avait pas peur. Mais l'administratif, ça, il connaissait moins, et il n'était pas très heureux de le rencontrer. L'hôpital ne dérogeait pas à la norme : tout se faisait lentement avec des tas de justificatifs. Voici maintenant qu'il franchissait la porte d'entrée du hall administratif pour la cinquième fois. Malgré la lassitude à répéter une telle visite encore et encore, il gardait son joli sourire. Ce début d'après midi commençait bien.

Depuis qu'il était arrivé, Arthur n'avait fait que cela : de l'administratif. Ses parents l'avait bien protégé de cela toute sa vie, puisque c'était eux qui s'occupaient de tout pendant qu'il construisait les bâtiments ou les puits. Il était content, d'un côté, de faire toute cette paperasse, car c'était la preuve que maintenant il était celui qui prenait les choses en mains. Peut être était-ce la source de sa patiente et de sa coopération. Toutes les personnes qu'il avait rencontré jusque là et avec qui il avait eut des problèmes de papier lui avait souligné que c'était une jeune homme agréable à vivre. Il en faut beaucoup pour le faire mordre, notre cher Arthur, mais l'administratif à un côté si répétitif qu'il en deviendrait énervant. Arthur aurait bien demandé de l'aide à ses parents, surtout pour la maison qu'il avait prise et tout le bordel des assurances, mais il savait déjà quel genre de réponses l'attendait. Seul. Il devait se débrouiller seul. Alors il le faisait. Pas chiant à vivre sans l'intention de finir en trop bon trop con, Arthur cherchait une interlocutrice sympathique pour vérifier avec lui sa convention et la faire signer par la direction de l'hôpital. Entrée à 14 h 30 dans les locaux, sortie à 17 h. Sans avoir fait de service. Épuisé, sortant avec une note à la main et deux exemplaires de sa convention officiellement signée et approuvée, Arthur s'arrêta sur un banc pour se reposer à l'air frais. Le soleil était encore bien présent, il réchauffait l'ambiance et lui rappelait ô combien il aimait cet endroit. Los Angeles. Après quelques étirement et une relecture de la fameuse convention, il se leva avec un sourire satisfait sur le visage. Un dernier coup d'oeil sur cette structure, futur lieu de stage et- Arthur s'arrêta. Une visage du passé venait de surgir. Enfin, peut être. Depuis qu'il était revenu il ne faisait que rêver d'eux, d'elle. Pensant rêver, il se frotta les yeux, puis s'avança vers la supposée reconnue personne pour se présenter à elle. Il fit une approche plutôt discrète : ce n'était pas la première fois que cela lui arrivait, il avait l'impression de les voir partout... Mais cette fois-ci, peut être ne rêvait-il pas et que c'était bien Cameron qui se trouvait face à lui.

« ..... Cameron Humphrey ? Cam ? » dit il en s'approchant, plus sûr de lui. Apeuré ? Aucunement, Arthur avec un grand sourire sur le visage, il retrouvait son meilleur ami. Six longues années sans se voir... Six longues années sans nouvelles... Six longues années d'absence. Arthur l'avait bien reconnu, il était fier de lui !


Revenir en haut Aller en bas
❉ my way home is  through  you
avatar
my way home is through you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
your wildest dreams
›› Los Angeles since : 29/07/2017
›› Love letters written : 78
›› It's crazy, I look like : Dylan Minnette
family don't end with blood

♡ A DROP IN THE OCEAN
›› Relationships :
MessageSujet: Re: (cameron & arthur) wish we could turn back time, to the good old days Dim 13 Aoû - 21:04

caring is sharing
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Tutur
Tu avais passé la nuit dans des draps trop blanc, dans un lieu peu familier. Tu dormais depuis des heures tu n'avais rien à faire d'autre. T'as passé quelques examens entre deux réveils, alors que t'ennuyais comme un rat mort. Tu avais bien tenté de parler à la personne âgée qui partageait ta chambre, mais les cinq minutes de discussion sourde t'ont vite fait abandonner. Dès que tu voulais lui adresser la parole, t'étais obligé d'hurler, si bien que ça devait être plus simple de discuter avec la chambre voisine qu'avec lui. Alors quand le sommeil t'abandonnait, tu regardais le plafond avec concentration. T'arrivais à t'imaginer des formes avec les tâches non identifiées qui salissaient le blanc de la surface.
T'étais venu à l'hôpital suite à une douleur aiguë du bas du ventre. Tu t'étais toi même diagnostiqué une pyélonéphrite ou une appendicite. C'est la seconde option qui a longtemps été évoquée une fois entre les murs blancs. Ce jusqu'à ce que tu manques de te faire opérer. Les résultats biochimiques ont finalement sauvé ton appendice qui n'avait rien demandé. C'était bien l'infection rénale qui avait été mise en évidence. T'as beau être vétérinaire, l'idée de te faire opérer t'avais foutu dans un état de stress assez intense. Exercer ne te dérangeait pas, mais ça s'arrêtait là. Tu ne faisais pas assez confiance aux autres pour les laisser te trifouiller le ventre. Même si c'était une opération courante. Alors t'avais été soulagé de savoir qu'il te suffisait de prendre des antibiotiques pour te rétablir. Les antibiotiques, tu les chérissais de plus en plus.

T'es resté jusqu'à la fin de l'après midi. Jusqu'à ce que ton état s'améliore de façon fulgurante. Un peu ramolli par ton état de cette nuit et par une journée sans bouger, tu n'avais néanmoins plus de fièvre ni de douleurs. Tu remerciais ton cathéter d'avoir permis la voie intraveineuse, qui t'a permis d'aller mieux très rapidement. Même si t'avais jamais eu aussi mal que lorsqu'on te l'a posé. T'avais même insulté la pauvre infirmière qui essayait tant bien que mal de te calmer pour faire son travail. C'était la première fois que tu allais à l'hôpital pour ce genre de problème, bien sur tu t'étais déjà cassé un os, mais cela n'imposait pas de te planter une aiguille dans le bras.

Être vétérinaire n'était pas toujours un atout quand on devait se faire soigner. T'avais limite voulu faire ton échographie seul, tu essayais de régler le débit de ta perfusion selon ton propre avis, tu voulais voir toutes tes analyses pour être sur que ce que l'on t'expliquait était vrai. Tu ne manquais pas de confiance en l'être humain. Mais en médecine, t'avais besoin de tout contrôler. T'as donc été un casse couille de première.

On vient enfin t'enlever l'instrument du diable qui te perçait la peau. Tu peux enfin te rhabiller avec tes fringues beaucoup plus à la mode que ce qu'on te forçait à porter ici. Tu n'attends pas beaucoup plus pour sortir et respirer l'air frais. Le bruit de la rue te paraissait être d'un calme... Tu repars tranquillement vers le parking, là où tu as garé ta voiture. Et tu entends ton nom. D'abord, t'es persuadé que c'est quelqu'un de l'hôpital qui t'appelle. Et puis, c'est ton surnom que tu entends. Tu cherches du regard la source. Tu n'as pas reconnu la voix. Et puis tu vois cet homme. Tu le reconnais après quelques secondes. Arthur. Ton regard est figé, tes sourcils sont froncés. Tu beugues complètement. Ca faisait 6 ans. En 6 ans, tu l'avais rayé de tes contacts, tu l'avais oublié. Tu n'avais eu aucune nouvelle. Alors tu ne t'attendais pas à le voir. « Mais... Qu'est ce que tu fous ici? » T'as beaucoup moins d'entrain que lui. T'es même froid. En vérité, tu lui en voulais d'être parti, tu n'as jamais compris ce choix. « Depuis quand t'es là? T'as prévenu personne? » T'aurais eu le sang chaud, tu lui en aurais foutu une bonne dans la tronche. Juste à coté de l'hôpital, c'était pratique. T'as envie de te barrer, comme lui s'est barré sans même se retourner. Mais tu ne peux pas. Ca te fait mal au coeur pour lui de le décevoir. T'aurais aimé avoir la même force que lui en avait eu pour n'en avoir rien a foutre de ceux que tu laisses. Mais t'as toujours été trop compatissant, trop con. Tu préfères t'approcher de lui, les yeux plissés par la rancoeur. T'aurais pu paraitre menaçant si on ne te connaissait pas. Tu restes silencieux comme si tu cherchais tes mots. Ca peut se deviner puisque tu entrouvres plusieurs fois la bouche et te stoppes dans ton élan, pour finir par lâcher « Ca ne te fait rien? D'être parti et revenu sans rien dire? Parce que moi si. » T'avais levé le ton. C'est presque si tu lui faisais un scène. T'as attiré l'attention de plusieurs passants d'ailleurs. Tu le vois en jetant quelques coups d'oeil autour de toi. T'aimes pas attirer l'attention malgré tout.

Revenir en haut Aller en bas

(cameron & arthur) wish we could turn back time, to the good old days

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Downtown l.a :: downtown hospital
-