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Beautiful nightmare ♦ Dior&Noa

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MessageSujet: Beautiful nightmare ♦ Dior&Noa Dim 6 Aoû - 21:20

beautiful nightmare

Because I'm up to no good


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Je passai discrètement la tête par l’entrebâillement de la porte afin d’analyser la situation. Une foule compacte, une nuée scintillante de photographe, mon agent qui se faisant héler de toutes parts. Bien. C’était la merde. Et bien évidemment, j’en étais la cause.
Je ne vais perdre mon temps à mentir, mais sur ce coup là, j’avoue que j’aurais pu me passer de cette publicité inutile. Surtout à la sortie toute proche de mon prochain film.
Imaginez un peu les gros titres de demain : « Dior vu en compagnie d’une femme qui fait le double de son âge ! » « Dior St-Gildas, l’étoile montante du cinéma a-t-il un goût pour les femmes mûres : reportage ! » « Dior, toy-boy ou simple aventurier de l’amour ? ». A croire que l’âge des personnes avec qui je baisais était important. N’importe quoi. Je baisais, c’est tout. Quoique… non. Je baisais uniquement ce qui était majeur, conscient et consentant. Ouais.
Je refermai la porte très lentement afin que personne ne se rendent compte que j’étais là. Il me fallait un plan pour m’échapper. Il ne fallait pas que je reste là. Tôt ou tard, ils bousculeraient ce pauvre Val et partirait à ma recherche. Il n’était pas bien grand ce café, ils ne mettraient pas longtemps à me mettre la main dessus.

Je me laissai glisser lentement sur le sol, le dos contre le porte et me pris la tête entre les mains. Je n’étais pas doué pour les fuites. En général, je me faisais toujours prendre et mon agence envoyait des gardes du corps pour venir me récupérer. Sauf que la personne qui pouvait contacter ladite agence était au milieu de l’arène, tentant de garder l’image du champion intacte même si c’était peine perdue.

Mes yeux se posèrent avec lassitude sur le mobilier du bureau dans lequel je me trouvais. Rien de spécial. Juste le nécessaire. Un bureau en bois sombre, une chaise assortie. Un ordinateur et des rangées de dossiers sur des étagères noires. La personne qui utilisait cet endroit ne passait pas des heures ici, cela se voyait. De la poussière parsemait ces mêmes étagères et le sol n’était pas des plus propre. Quelle belle vitrine pour un café dont la façade était si belle.
Quoiqu’il en soit, je n’étais pas inspecteur des services d’hygiènes. Je me relevai, époussetant mécaniquement mes vêtements et allai jusqu’à la fenêtre qui, heureusement, donnait une petite ruelle déserte. Dans les films, le héros s’échappe et cours avant que les voitures de police ou les malfrats arrivent et, généralement, il arrivait à se faire la malle.
Ça ne se passait réellement comme ça à Los Angeles. Non. Ici, les paparazzi étaient d’un niveau bien supérieur aux malfrats. Non, ceux-là étaient doués d’une intelligence et d’une malice sans pareille. Cela pourrait être un piège. A peine aurai-je mis le pied dehors que je serai pourchassé par une horde de flashs.

Et comme je n’avais guère le choix, j’ouvris la fenêtre et me glissai à l’extérieur. Et bien sûr, comme je l’avais prédit, je fus pris en chasse.
Je détalai comme un lapin. Je n’avais aucune idée de l’endroit où j’allais je courais juste.
Je finis par tomber sur une arrête peuplée et me faufilai à travers les passants, les bousculant parfois. Mais je ne doute pas une seconde que mon passage ait été moins douloureux que celui des photographes en furie.
Je m’arrêtai brusquement face à la rue. Je voyais les voitures filer à toute allure.
Super le choix qui s’imposait à moi. Subir un suicide médiatique ou se suicider tout court.

Vous savez, c’est con un mec. Et comme j’étais un vrai mec, et bien j’ai choisis forcément la solution la plus conne. Dès l’instant où j’ai posé le pied sur le bitume chauffant de la voie, je priai tous les dieux existants et non existants pour que je reste en vie.
Je manquais de me faire écraser au moins trois fois mais je restais en vie ! C’était le principal, non ? On s’en foutait de la connerie !
Je rajustai ma capuche et fondis dans la foule, le sourire sur les lèvres. Dior St-Gildas, nouveau membre des Furious. Ça, ça le fait beaucoup plus que Dior le toy-boy. D’ailleurs, je venais de décider que j’allais me mettre au parkour. Ça pourrait m’être utile dans le futur.

Il fallait que je me mette à l’abri. Le temps qu’ils se lassent… s’ils le faisaient, bien évidemment.
Je me postai deux secondes devant la devanture d’un bel hôtel et choisis d’y entrer sans plus réfléchir. De toute façon, réfléchir ne me réussissait pas ces derniers temps.
Je poussai la porte et entrai dans la bâtisse et je fus agréablement surpris. Cet endroit était un véritable ravissement. L’ambiance était apaisante, chaleureuse. Un endroit où l’on se plait d’être.
Mes yeux furent attirés par une autre source de ravissement. Un bel homme comme je les aimais. Fort. Beau. Inaccessible. Un homme dans lequel je planterais bien les dents une ou deux fois par jour. Voire plus. Oh oui.

Je m’avançai vers lui, retirant ma capuche d’un geste désinvolte. Je plantai devant le comptoir et attendit patiemment qu’il remarque ma présence. Il pouvait bien rester comme ça, la tête penchée sur son énorme cahier, les bras nus, révélant ses tatouages. Ce mec était vraiment une pure merveille.

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MessageSujet: Re: Beautiful nightmare ♦ Dior&Noa Dim 13 Aoû - 1:31

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Diona
Dior & Noa
Hier Noa était allé à son entrainement de boxe comme d’habitude, avant le drame, il savait se battre, enfin il savait mettre un coup de poing comme tout le monde, mais il ne savait pas se défendre face à quelqu’un s’y connaissant un minimum en arts martiaux. Après le drame, il avait voulu devenir plus fort, capable de protéger ses proches. Une part de lui pensait qu’il n’avait pas été assez fort, ce qui avait permis la mort d’Isaac. S’il avait été plus fort, il aurait pu protéger le jeune homme et peut-être lui sauver la vie, alors après sa mort, le brun s’était entrainé pendant des heures espérant pouvoir protéger son frère des malheurs de la vie. Comme il l’avait avoué dernièrement à son frère, sans lui, Noa aurait sûrement mis fin à ses jours, détruits par la perte de l’être qu’il aimait le plus au monde. Une personne ne connaissant pas la relation entre Isaac et Noa allait sûrement croire que le brun exagérait sa peine, mais le jeune homme était son âme sœur et cela Noa en était persuadée. A l’heure actuelle, il était incapable d’aimer quelqu’un d’autre de façon amoureuse, il arrivait à se faire des amis, sympathiser avec des clients, mais il était incapable de succomber aux charmes d’un autre homme.



De toute manière, Noa ne savait pas draguer et il ne remarquait jamais les hommes qui le draguaient, il avait un petit côté naïf et pensait sérieusement que les hommes lui offrant un verre dans les bars voulaient juste être gentils avec lui pour le plus grand amusement de ses amies attendries de voir le jeune homme si naïf. Il n’ignorait pas les hommes qui le draguait par méchanceté, il ne voyait juste pas pourquoi un autre homme aurait cherché à le draguer. Noa n’avait aucun problème avec son physique, sans avoir une confiance en soi excessive, il savait qu’il n’était pas trop moche, mais il y avait mieux que lui et de cela, il en avait conscience. Puis il ne comprenait pas comment on pouvait être attiré par un homme si détruit, la tristesse devait se voir au fond de ses yeux et les hommes autour de lui devaient prendre peur rien qu’en le regardant, c’était impossible qu’un autre homme s’intéresse à lui. Il était bien trop détruit psychologiquement pour attirer le regard, comme si quelques choses de mental étaient en train de repousser tous les hommes qui s’approchaient de lui. Enfin c’est ce que Noa pensait, mais ses amis ainsi que son frère pensaient le contraire, ce qui étonnait pas mal le jeune homme comme un gamin qui ne comprenait pas ce qui se passait dans sa vie et dans son cœur.


Aujourd’hui il travaillait à l’accueil de l’hôtel, une place qu’il aimait bien. Voir toutes ces personnes lui réchauffait le cœur et lui permettait de s’occuper l’esprit ainsi que les mains. Il ne voyait pas la journée passée entre le téléphone, les clients qui attendaient devant son bureau, les demandes particulières des clients qu’il faisait tout pour combler au mieux. Il n’avait pas vraiment de place définie dans l’hôtel, étant le propriétaire, il allait aider là où on avait besoin de lui. Il évitait juste la cuisine, n’ayant pas le niveau de faire un plat gastronomique, il faisait une cuisine familiale et sa clientèle n’attendait pas ce type de plat dans ce type d’établissements. Il sourit en songeant à cela avant de se concentrer à nouveau sur le cahier devant lui. Il devait travailler la comptabilité de l’hôtel et ce n’était de loin pas le domaine où il était le plus doué. Il détestait les chiffres et tous ces trucs trop compliqués à ses yeux. Il était perdu dans son cahier de compte se mordant la lèvre, ne comprenant pas grand-chose. Noa n’était pas débile, mais il était plus artiste que comptable dans la vie alors il comprenait plus une œuvre d’art qu’une écriture comptable.

Il poussa un soupir fatigué avant de se passer la main dans les cheveux poussant un cri en voyant un homme en train de le regarder. Il posa sa main sur son cœur avant de reprendre sa respiration. Vous m’avez fait la peur de ma vie, vous voulez me tuer ? Vous auriez dû sonner, nous avons une sonnette juste ici. Il pointe ledit objet du doigt avant de sourire à son client, enfin un client sans bagage à première vue, ce qui était un peu bizarre. Tant qu’il payait, il pouvait faire ce qu’il voulait après tout. Vous venez pour des renseignements ? Ou vous êtes perdues ? Il n’y a aucun client qui devait venir aujourd’hui. Noa fronça les sourcils avant de regarder les réservations, ses propos étaient justes, aucun client n’était prévu ce matin, l’hôtel était presque complet, il ne restait qu’une chambre dont la location ne débutait que dans quelques jours. Vous voulez une chambre ou autre chose ?



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