Partagez|

we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ i can't see you but I know you're there
avatar
i can't see you but I know you're there

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
your wildest dreams
›› Los Angeles since : 23/11/2016
›› Love letters written : 150
›› It's crazy, I look like : milo so hot ventimiglia
family don't end with blood

♡ A DROP IN THE OCEAN
›› Relationships :
MessageSujet: we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE) Sam 22 Juil - 0:37

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
somewhere only we know
OPHELIA BARON AND JACE CAMPBELL ※
and one day you will be standing in front of the ocean and you will think of her. when the horizon meets the water you’ll see her eyes so deep blue and dreamy. the sounds of the waves always coming back at the shore will make you remember of the way she would always come back at you and forget all of your mistakes. and it will hit you because you let her go. you hurt someone who loved you with all of her soul and you are never getting her back. you lost her without realizing it. everything will remind you of her


Quand on est gamin on a l’impression que le monde nous appartient, que rien ne peut nous arriver rêvant de grandes choses où tout ce que l’on désire c’est de grandir pour vivre la plus grande aventure que pour nous offre le monde où chaque seconde est important avant de réaliser bien plus tard que la vie est bien plus complexe qu’on ne le croit. Rêver est une sensation des plus agréables, elles nous donnent l’espoir que tout est possible parce qu’on a besoin de croire que l’impossible peut le devenir avant de très vite se rendre compte qu’une fois adulte si certain rêves sont réalisables, elles sont bien loin d’être si évidente, qu’il faut se battre pour les accomplir même si parfois cela n’est pas suffisant. Que parfois certain rêve ne restera à jamais que des rêves. Les mains dans ses poches, il était resté debout depuis plusieurs heures laissant la brise fraiche l’aider à oublier le reste du monde comme si à cet instant présent, plus rien n’existait au point de presque ressentir un brin de liberté assez pour l’apaiser quelque chose qu’il n’avait pas ressentit depuis de nombreuses années à présent. Si cela n’avait durée qu’une frasque de secondes, cela lui avait du bien de ne plus avoir la sensation de sentir ses poumons se comprimer comme si sa respiration se bloquer ou trouver de l’air était presque invraisemblable. Durant cet instant ou l’océan se déchainait devant lui, Jace avait eu la sensation d’exister, qu’il pouvait à nouveau respirer comme si le silence où le seul son des vagues était à sa porter l’aidait dans cette souffrance continuelle qu’il s’infligeait depuis déjà plusieurs années à présent. Pendant cet instant où il se retrouvait seul, il avait eu l’impression qu’il pouvait être lui-même et se laisser aller à ne plus devoir se montrer fort, à simplement laisser ses émotions s’évaporer dans le ciel encore bien sombre où l’aurore était à perte de vue assez pour qu’il ferme les yeux et inspire profondément prenant une grosse bouffée avant d’inspirer se laissant vider de toutes les idées noires qui le consumait chaque jour peu à peu. Revenir à Los Angeles n’avait pas été chose facile, à vrai dire en regardant la beauté du paysage qui s’offrait à lui, il n’avait jamais vraiment songé que cela aurait pu lui manquer et pourtant revenir à cet endroit où il venait si souvent plus jeune ne pouvait l’empêcher de se rappeler de toutes les choses, tout ses souvenirs qu’il avait tant bien que mal à enterré sans en réalité y parvenir et au fond de lui il l’avait toujours su sans pour autant l’admettre avant de se prendre une claque dans le visage quand il l’avait vu plus belle que jamais. Il avait beau tenté de faire abstraction de ce jour-là tentant comme il pouvait d’oublier, mais quoiqu’il faisait, il n’arrivait pas à l’enlever de sa tête autant que de son regard complètement déstabilisé par son retour. Il avait toujours su qu’un jour ce moment arriverait, il avait beau nier, il s’était vite rendu compte que l’on peut fuir, un jour où l’autre notre passé finit toujours par nous rattraper et définitivement Ophelia Baron avait fait naitre en lui tous les regrets qu’il avait réussis jusqu’à aujourd’hui à enfermer au fond de lui sans jamais pensé qu’un jour il reviendrait ou même qu’il se retrouverait à en être complètement déboussoler. Il s’était longtemps répéter qu’il l’avait oublié. Il s’était marié avec une femme qu’il avait aimé de tout son être et chérit autant que leur famille lorsque leur fille avait vu le jour, ils les avaient aimés plus que tout dans ce monde assez pour croire en une seconde chance avant de tout perdre pour réaliser ce qu’il avait toujours su. Que rien n’est éternelle, que la vie finit toujours par nous reprendre le bonheur. Toutefois, il n’avait jamais songé que la vie remettre sur son chemin l’un de ses plus gros regrets qu’était Ophelia Baron qui était toujours aussi belle en coupé le souffle. Lorsqu’elle était apparue dans son champs de vision, il avait eu l’impression de se retrouver à des années auparavant comme s’il se retrouvait à revivre l’instant où il l’avait vu la première à ressentir le même sentiment qui se dessinait au fond de lui. Le cœur battant sauf que cette fois-ci les choses étaient bien différentes. Les années étaient passés, l’un comme avait changé et vécut deux vies complètement à l’opposés et pourtant, malgré tout il n’arrivait pas à la sortir de sa tête sans comprendre pourquoi. Il ne voulait pas la revoir, il ne le pouvait pas. Il ne voulait en aucun cas lui infligé plus de souffrance qu’il l’avait fait et lorsqu’il l’avait vu, elle avait beau tenté de le détester, il savait que par sa présence elle souffrait assez pour qu’il regrette son choix de retour même si au fond on lui avait imposé son retour. On lui avait imposé de revenir face à ses troubles faits qu’il avait connu dans la ville qu’il avait choisi de refaire sa vie, mais en vain. Les mains dans ses poches il ne cessait de fixer l’horizon pour finalement s’asseoir sur le rocher qui se trouvait à quelques mètres de lui laissant le son des vagues pour l’aider à oublier tout ses souvenirs qui lui faisait plus de mal que de bien. Il était resté ainsi sans bouger durant quelques heures assez pour voir le soleil se levé et finalement remonté l’allée pour repartir en ville pour se retrouver à l’autre endroit où il passait le plus clair temps de sa vie qu’était à la DEA où il se trouvait. Rétrograder pour beaucoup lui qui avait fait longtemps parti du FBI et notamment des services spéciaux après ses anciens soucis ou il n’avait que soif de vengeance son chef avait certainement pensé qu’en le mettant dans un autre bureau, mais surtout dans un autre service cela l’aiderait à le calmer et se retrouver plus encore qu’il se retrouvait avec une partenaire plus jeune, mais rien n’avait changé son optique que de retrouver cet homme qui avait tué sa famille. Il ne croyait pas en la simple hypothèse au fait que tout ceci était dû au hasard, il n’y avait jamais cru au point de souvent se mettre en danger et le reste de son équipe pour finalement se retrouver ici, un endroit qu’avec le temps il avait apprécié comme travaillait avec Naïa qui semblait plus intelligente et espiègle qu’il n’y paraissait. Il avait beau ne pas lui dire, mais avec le temps il appréciait de travailler avec elle cela n’était pas pour autant qu’il lui dirait même si il se doutait qu’elle le savait. Les mains se glissant des cheveux, il soupire, car malgré le fait qu’il n’arrive que très peu à dormir, cela ne l’empêche pas de sentir son corps complètement fatigué par un rythme effréné que son organisme avait parfois dû mal à suivre. « Campbell vous êtes là parfait ! » son regard se relève quand il reconnaît cette voix sortit de nulle par sans s’attendre a voir son chef déboulé à une heure si matinale  se demandant bien s’il n’était pas aussi tombé du lit. Il n’a pas le temps de dire quoique ce soit, qu’il voit lui tendre une enveloppe sans trop comprendre ce qui se passe. Son cerveau est bien trop endormi pour tenter de le faire. « Votre partenaire ne peut pas aller à la soirée organisé par le maire, vous allez donc la remplacer, c’est un événement important auquel tous les membres de chaque service de la police participe cette année c’est nous et c’est vous qui nous représenterait » en réalité, Jace avait écouté le début de la phrase de son chef assez pour savoir qu’il ne s’agit en aucun cas d’une mission, mais plus à lécher les bottes du maire. Il s’était relevé rapidement pour refuser la demande, il n’avait pas la tête à participer à ce genre de chose. D’ailleurs, le plu souvent il faisait tout ce qu’il pouvait pour les fuir.  « C’est un ordre Campbell et puis vous ferez parti aussi de la sécurité en même temps » son chef ne lui avait pas donné le temps d’en dire plus, il savait que de toute façon il n’avait pas le choix, il ne pouvait pas se faire encore virer d’un service, il savait parfaitement qu’il était sur la ligne de mire de ses patrons. Il avait beau être un des meilleurs éléments, aujourd’hui Jace n’en restait pas moins une bombe à retardement. L’enveloppe dans sa main, il espérait que cela soit une mauvaise blague, mais il se doutait que Naïa avait annulé pour une bonne raison. Il savait pertinemment qu’avec le retour de son frère, elle avait besoin d’être présent pour lui et il ne pouvait pas la blâmer quand à chaque fois elle le couvrait pour veiller sur sa sœur et être certain que celle-ci ne tombe dans ses vieux démons. Rapidement il s’était retrouvé au parking montant dans sa voiture pour se diriger dans un premier temps chez lui où il savait qu’il avait besoin de dormir plusieurs heures où le plus souvent les somnifères étaient ses véritables meilleurs amis. C’était dans ses moments-là où il semblait arrivait à dormir sans que ses cauchemars apparaissent tout ce qu’il ressentait c’était le néant total chose dont il avait eu besoin durant quelques heures. C’est vers la fin de l’après-midi qu’il s’était d’ailleurs réveillés pour finalement enjamber le quartier de triangle platinum et se retrouver vers cette maison qu’il connaissait si bien et où vivait son cousin où par chance pour lui il se trouvait être présent. Il eu à peine le temps de sonner à sa porte qu’il vint à voir Wilson apparaître dans son champs de vision surpris de le voir, mais toujours heureux. « J’ai besoin d’un de tes costumes ! » il savait qu’il en avait peu dit assez pour surprendre son cousin qui l’avait malgré tout aidé. Par chance, il faisait la même taille. Un costume noir dotée d’une chemise blanche assez pour le surprendre, il ne se rappelait plus la dernière fois il avait été aussi élégant, son cousin d’ailleurs n’avait pas pu s’empêcher de faire une remarque assez moqueur, mais aussi pour le mettre à l’aise. Il aurait certainement eu beaucoup de question, mais au vu de l’heure, il n’avait pas eu le temps de lui en dire plus assez pour lui promettre de repasser dans la semaine pour tout lui expliquer. Wilson lui avait également prête une de ses voitures où il savait que sa vieille voiture ferait plus tâche avant de finir par montrer pour se diriger vers le château Marmont où se passait la soirée. Au bout d’une demi-heure, Jace vint à arriver et pu remarquer le grand tapis rouge où tous s’employer à jouer le jeu face aux photographes présent, il n’était pas à l’aise face à tout ça, mais ne manqua pas d’inspirer pour finalement marcher vers ce tapis pour remonter l’aller et entrer dans la fosse aux lions. Dès qu’il mit un pas, il savait qu’il ne pourrait plus faire demi tour. Une coupe de champagne récupéré au passage avant que Jace ne descende le grand escalier pour découvrir un monde de politicien qui le mettait mal à l’aise. Il avait pu remarquer plusieurs policier présent, son ancien chef d’ailleurs était aussi là et avait tout fait pour l’éviter. Il avait rapidement saluer quelques personnalités parce qu’il n’avait pas le choix de faire de grand sourire. Son regard s’était vite retrouver à regarder à droite puis à gauche avant de presque être rassurée, car il savait que si le gratin politicien était là, elle aurait pu être présente, mais il pu remarquer que ce ne fut pas le cas assez pour lâcher un soupire de soulagement. Il n’était pas prêt à la revoir pas après la dernière altercation qu’il avait eut. Buvant un verre d’un trait, il parti vers le bar commandant un whisky avant de se diriger vers le balcon où il avait eu besoin d’air frais remarquant rapidement la présence d’une autre personne. « Désolé je pensais être seul à vouloir fuir ce monde » bien évidemment il tentait de détendre l’atmosphère sans prendre la peine de voir le visage de la personne qui était encore dans l’ombre assez pour le rendre curieux. Peut-être qu’il n’aurait pas dû l’être quand enfin ce visage qu’il connaissait si bien fut son apparition. « Phe.. enfin Ophelia » avait-il finit par reprendre assez troublé de sa présence. Il se doutait bien que cela lui semblait bizarre de ne pas l’avoir vu, ce qui lui semblait le plus étrange c’était de la voir presque se cacher assez pour l’étonné. Il était prêt à faire demi tour pour s’en aller parce qu’il savait qu’elle n’avait guère envie de le voir, mais il n’avait pas pu s’empêcher de se retourner vers elle quand il la vit si silencieuse. « Est-ce que tout va bien ? » il se doutait qu’il n’était pas la personne approprié pour dire ça et que certainement elle ne lui répondrait pas, mais il n’avait pas pu s’empêcher c’était plus fort que lui. « Si tu as besoin d’être seul je peux m’en aller, mais dans tous les cas je voulais te dire que j’étais désolé » Il pu remarquer que durant une brève seconde, il avait réussi à attirer son attention assez pour finalement baisser la tête. « Je suis désolé pour ton divorce... » il le pensait sincèrement, il n’avait pas vraiment songé à tout ce qu’elle avait subit regrettant qu’elle en est encore à souffrir.
Revenir en haut Aller en bas
❉ i can't see you but I know you're there
avatar
i can't see you but I know you're there

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
your wildest dreams
›› Los Angeles since : 07/06/2016
›› Love letters written : 746
›› It's crazy, I look like : jessica badass alba
family don't end with blood

♡ A DROP IN THE OCEAN
›› Relationships :
MessageSujet: Re: we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE) Lun 14 Aoû - 21:00

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
somewhere only we know
OPHELIA BARON AND JACE CAMPBELL ※
and one day you will be standing in front of the ocean and you will think of her. when the horizon meets the water you’ll see her eyes so deep blue and dreamy. the sounds of the waves always coming back at the shore will make you remember of the way she would always come back at you and forget all of your mistakes. and it will hit you because you let her go. you hurt someone who loved you with all of her soul and you are never getting her back. you lost her without realizing it. everything will remind you of her


Ce repas semblait interminable. Pourquoi avait-elle accepté d’y participer, toute seule de surcroit ? Elle n’en était pas encore réellement certaine. Peut être pour calmer ses relations plus que tendues ses derniers temps avec ceux qui lui avait donné la vie. Ses frères lui avait souvent rapprocher de ne pas avoir d’avis à elle même, de toujours suivre ce que ses parents souhaitaient et elle savait aujourd’hui qu’ils avaient raison. De toute évidence elle avait eu une période ou elle avait fait comme bon lui semblait à elle, mais celle-ci c’était arrêtée et elle avait fini par écouter tout ce que son père lui disait, tout le temps. « Tu m’écoute quand je te parle ? » déclare son père sur sa droite. L’on pourrait croire que c’est à sa fille qu’il parle de la sorte, mais une pour une fois non. Nombreuses avaient étés les disputes entre le père et la fille, quand tout le monde continuait de dire qu’ils étaient les deux côtés différents d’une pièce, l’un et l’autre ne semblait jamais être capable de mettre sa fierté de côté deux minutes pour donner raison à l’autre. Pourtant elle l’aimait. Elle aimait profondément son père en dépit des choix qu’il avait pu faire au court de sa vie et qu’elle ne cautionnait pas toujours. Le sujet du jour semblait être un sujet qui était revenu plus d’une fois, presque comme une routine pour la famille Baron finalement : leur fils cadet. Kai avait était le noyau principal de bien des histoires, de bien des disputes et il avait été le point de désaccord de presque tout les membres de la famille. Sa dernière folie en date était qu’il avait coupé les ponts avec tout le monde, et que cette fois il n’avait pas fait les choses à moitiés puisqu’il avait aussi mis un point d’arrêt à l’argent. Il ne le faisait jamais en général, créer une petite guerre au sein de la famille Baron mais continuait d’accepter sans compter le support financier que pouvait lui prodiguer ses parents ou sa soeur. Cette fois était bel et bien différente … Comme souvent, Ophelia s’en voulait. Blâmait sa propre personne face à tout ce qui avait pu ce produire, puisqu’après tout c’était elle qui avait poussé son jeune frère à lui tourner le dos. Elle qui avait toujours fait en sorte d’être une aide pour lui, d’être la seule à ne pas quitter ses côtés avait perdu patience. Jamais encore elle ne lui avait parlé de la sorte, ne pensant pas la moitié des mots qu’elle lui avait dit, guidée par la fatigue permanente que pouvait être sa vie. Sur une chose elle ne changeait pas de positon, il avait toujours l’impression d’être la seule personne en ce bas monde qui ne ce sentait pas à sa place. Il ne savait pas à quel point il pouvait avoir tord, Ophelia en dépit de tout ce que sa vie de rêve pouvait démontrer ne savait pas réellement vers ou sa vie ce dirigeait. Elle arrivait à un point aujourd’hui ou elle n’était pas capable de faire des choix, et que ceux qu’elle avait fait lui étaient retombés sur la figure. Elle avait demander le divorce. Ce n’était pas quelque chose que l’on faisait chez les Républicains conservateurs qu’étaient ses parents. Après tout l’un et l’autre continuait de ce déchirer derrière les quatre murs protecteur de leur demeure, et souriait comme un couple uni devant la caméra. C’était ce qu’avait fait Evan et Ophelia ses dernières années, mentant comme il respirait, s’entretuant, souffrant et pourtant continuant de jouer les couples parfaits. Personne ne connaissait la moitié de ce qui ce passait réellement dans leur couple, personne ne pouvait ce douter qu’un jour le moment viendrait. Les choses c’étaient passé si rapidement qu’elle ne semblait pas avoir eu le temps de respirer. Sa stérilité avait fait la une des journaux sans même qu’elle n’y soit préparée, cette chose qui était à ses yeux un handicap, qu’elle voulait garder pour elle à jamais était maintenant connue de tous. Que pouvait-elle faire d’autre que de ce sentir attaquée quand elle semblait retrouver un soupçon de tranquillité dans son couple ? Quand Evan et elle avait tenté de ce donner une nouvelle chance. Ce nouveau mensonge avait fini de les séparer, car Ophelia lui avait mentit pendant toutes ses années. Des jours et des jours avaient suivis pendant lesquels toutes leurs discussions étaient ponctuées de cris, de larmes, de réconfort. Un cercle sans fin qui aurait certainement pu venir à bout des deux jeunes gens si ses-derniers n’était pas nés dans le monde qui les entourait. Le monde des strass et des paillettes, de la comédie à tout va, là ou rien n’était jamais la réalité. Si cela l’a presque achevé, Ophelia à su en ressortir la tête haute, tournant ce scandale à sa faveur que ce soit dans sa campagne contre le gouverneur Malone ou bien dans son envie de changer l’avis que l’on pouvait ce faire sur les républicains. Elle était annonciatrice de changement, tout le monde l’avait compris quand on avait su qu’elle avait été élue à leur tête. Elle une femme. Doucement mais surement elle comptait mettre les femmes plus en avant dans ce partit pourtant gouverné par les hommes depuis des décennies. Depuis bien trop longtemps. Elle comprenait et croyait en la famille, à ses yeux rien n’était plus important que cela et l’avait toujours été. Et si le fait de ne pas pouvoir avoir d’enfants avait longtemps été son fardeau, elle avait su tourner cela en avantage, en racontant son histoire, ses sentiments sur tout les plateaux de télévisions possible et imaginable. Souvent on lui à demander comment son couple c’était sortit de cela, et souvent elle avait mentit de nouveau. Quand un mensonge était dehors, d’autres continuaient de s’accroitre et ce n’était pas ce genre de vie qu’elle voulait vivre. Jamais encore elle n’avait eu la force ni le courage de regarder de près ses papiers de divorce dont elle avait souvent entendu parler de la voix d’Andrew, son meilleur ami. Lui seul connaissait les guerres ponctuant sa vie conjugale et à quel point elle pouvait être lasse de tout cela. Au fond Evan ne l’aurait jamais fait, il n’aurait jamais pu la regarder dans les yeux et lui dire qu’il souhaitait le divorce. Il savait pourtant que c’était la meilleure chose à faire, mais ses convictions et l’amour qu’il continuait malgré tout de lui porter l’en empêchait. Alors elle avait eu ce courage pour deux. « Cette soirée n’a rien à voir avec ton fils ! » répète Spencer à sa femme, sortant Ophélia de ses pensées. Elle avait donc bel et bien accepter de diner avec eux, parce qu’elle espérait pouvoir renouer leur entente. Ils lui en voulait clairement d’avoir demandé le divorce et d’en être venue à bout, eux même l’appelait encore Ashmore quand l’occasion ce présentait tandis qu’il savait parfaitement qu’elle avait repris leur nom à eux. Mais visiblement il y’avait entre eux bien plus de choses a régler, un peu trop d’ailleurs pour qu’ils ne soient disposés a établir avec leur unique fille un semblant de terrain d’entente. Ophelia sirote son champagne, les yeux posés sur sa mère attendant une réponse concrète de sa part. « Tu n’a qu’à y aller avec ta fille. » déclare cette dernière avant de ce lever de table sans pour autant manquer d’embarquer son verre. D’un seul coup l’attention de son père est sur elle, ses yeux bleu semble vouloir percer à jour ce qu’elle pense. Elle ne veux pas vraiment le regarder, ce retrouver en tête avec son père n’était pas réellement ce qu’elle attendait de cette soirée. Elle aurait mille fois préféré rentrer chez elle, ou bien rejoindre Jason pour la soirée plutôt que de la passer avec Spencer Baron. Pour autant elle savait qu’elle devait faire le premier pas pour enterrer la hache de guerre. « Une soirée ? » son ton est peut être un peu trop enjoué pour être réel mais au bout de quelques minutes, Spencer ce déride et lui explique. Adieu son envie de soirée tranquille, elle allait accompagner son père à une soirée organisée par le Maire de la ville. Alors bien entendu elle avait reçu une invitation, mais à l’époque ou cela c’était fait elle avait déjà quelque chose de prévu avec Evan. Hors ce n’était plus d’actualité aujourd’hui, et Ophelia n’avait pas répondu présente à l’événement puisqu’elle savait qu’Evan allait s’y rendre. Son équipe avait prétexté un déplacement dans le pays pour justifier de son absence, et pour la première fois depuis longtemps elle aurait pu profiter d’une soirée tranquille. Doux espoir envolé … Elle c’était rapidement retrouvée entre les mains de l’équipe de sa mère, avec une robe apporté rapidement de chez Prada et ce retrouvait donc au bras de son paternel au sein de cette soirée en l’honneur des services de police. Le Château n’avait plus vraiment de secrets pour elle après toutes ses années, elle connaissait tout les recoins et avait bien des souvenirs, la plupart avec Evan d’ailleurs ce qui ce soir n’aidait pas à la mettre à l’aise. Elle fit le tour des personnes importantes, beaucoup s’étonnent de sa présence en la voyant arriver à leur côtés, elle rit, légère elle explique que son équipe avait mal calculé les soirées et qu’en voyant qu’elle n’avait finalement rien de prévu ce soir elle c’était empressée de venir. Comptabilisant ce qu’elle avait bu lors du repas, elle déclina à de plusieurs reprises les verres qu’on lui proposa sirotant doucement le champagne qu’elle gardait en main tant qu’il était encore frais. Ce n’est qu’au bout de quelques minutes seulement qu’elle le voit. Son ex-mari est tout sourire, serre des mains, parle aux gens comme si ils étaient les meilleurs amis du monde. Croiser Evan n’était pas en soit un problème pour elle, elle tenait à ce qu’ils gardent une relation car avant même d’être son mari il avait été son meilleur ami, son partenaire. La présence d’Evan Ashmore seule ne suffisait pas à lui glacer le dos. Non c’est le fait qu’il était accompagnée d’une gamine au cheveux roux, visiblement mal à l’aise qui l’acheva. Elle sentit rapidement la colère monter en elle, comment osait-il s’afficher de la sorte ?? Cela faisait plusieurs semaines déjà que les rumeurs faisaient bon train quand à la relation d’Evan avec cette jeune fille, et la possibilité ou non qu’ils aient eu un enfant ensembles lorsqu’il était encore marié avec Ophelia. Cela avait eu le don de la rendre folle, mais elle avait attendu qu’il vienne vers elle pour en parler calmement. Ce qu’il n’avait jamais fait. Rapidement elle doubla sa consommation de départ, préférant boire pour calmer ses nerfs que de traverser la pièce à grandes enjambées pour arracher la tignasse de cette fille et en coller une à celui qu’elle pensait avoir à ses côtés jusqu’à la fin de ses jours. Le comportement des personnes l’entourant ce fit un peu plus crispée, chacun semblait marcher sur des oeufs ne voulant pas offenser la républicaine. Ce n’est que lorsqu’elle parle avec le chef de la DEA que les choses changent, elle voit Evan arriver de son côté et plutôt que d’être une adulte et de l’affronter de manière calme et posée comme on lui à toujours appris à faire, elle s’excuse attrape une nouvelle coupe et ce glisse derrière un épais rideau. Elle connaissait par coeur le château et ce soir cela était une aubaine. Elle sentit l’air lourd de la ville lui chatouiller narines, et la lumière nocturne de Los Angeles ce refléter sur sa peau dénudée par sa robe. Enfin seule sur cette terrasse, elle soupire. Elle n’était qu’une lâche en réalité. Une lâche en colère. Elle vide son verre d’un trait avant de le poser sur le rebord. « Désolé je pensais être seul à vouloir fuir ce monde » Avant même qu’elle n’ai pu mettre en place le masque courtois qu’elle portait toujours, elle reconnait la voix qui lui parvient dans son dos. Le sort s’acharnait-il ? Elle ferme les yeux quelques secondes seulement. Suffisamment pour tenter de s’insuffler un peu de force mentale, en vain. Pourtant elle ce tourne vers lui et ne dit rien. Quelque peu surprise par son apparence. Elle avait déjà vu Jace porter un costume une fois, quand ils avaient seize ans et cela n’avait rien à voir avec la prestance qu’il avait aujourd’hui. Elle ne pu s’empêcher de penser qu’il était incroyablement sexy avant qu’il ne la ramène a la réalité «  Phe.. enfin Ophelia » A peine avait-il prononcer les premières lettres de sa phrase qu’elle ce tourna de nouveau vers la ville. Elle n’avait pas la force de gérer cela ce soir, pas lui. Il hantait ses pensées depuis l’instant ou elle était tombée sur lui par hasard à l’hôpital. Elle savait qu’il était de retour en ville, et avait fait en sorte de l’éviter pendant longtemps avant que le hasard ne les frappe tout les deux. Visiblement ce soir était encore un hasard particulier. Elle savait au plus profond d’elle, que sa demande de divorce avait été motivée par la présence de Jace. Elle n’osait pas réellement ce l’avouer parce qu’elle savait que c’était ridicule et pourtant. « Qu’est ce que tu fais là Jace ? » elle aurait pourtant du s’en douter, cette soirée rassemblait tout les membres importants de la police. Il était un membre important visiblement. Elle pousse son verre vide sur le côté, il n’était pas nécessaire qu’il la prenne pour une alcoolique. L’alcool peut être était la raison pour laquelle elle ne c’était pas tout de suite montrée sur la défensive avec lui. « Est-ce que tout va bien ? » cette question eu pour réponse un rire, simple, petit, mais un rire quand même. Rien n’allait jamais apparement dans la vie d’Ophelia Baron. Tient, elle même avait du mal à s’y faire, d’avoir récupérer son nom de famille. Elle secoue la tête, avant de finalement tourner de nouveaux ses yeux vers son amour de jeunesse. « Pourquoi ça t’intéresserais de le savoir ? » Leur dernière conversation avait été haute en décibels. Etonnamment il semblait avoir des choses à lui reprocher quand il était pourtant celui qui l’avait abandonnée. Elle avait sentit à son égard de la compassion qu’elle avait tenter de rapidement refouler. Toutes ses années elle l’avait vu construire sa vie, elle l’avait vu construire une famille qu’elle même ne pourrait jamais avoir. Il avait tout perdu, et si elle aurait du s’en réjouir, de le voir souffrir au point qu’il l’avait fait souffrir elle, ce n’était pas le cas. « Si tu as besoin d’être seul je peux m’en aller, mais dans tous les cas je voulais te dire que j’étais désolé » elle attendit la suite. Elle aurait pu lui dire qu’elle préférait être seule oui, mais elle ne le fit pas. «  Je suis désolé pour ton divorce... » Elle reste silencieuse intégrant ses propos. Elle le regarde sans comprendre pourquoi il fait ça. Pourquoi était-il désolée qu’elle ai divorcée ? Cela ne le regardait pas. Cela ne le touchait pas lui, mais elle, seulement elle. Elle sentit sa colère revenir en elle, alors que l’arrivée de Jace l’avait apaisée l’espace d’une minute. « Pourquoi ? » la question était simple et pourtant, elle sentit le besoin d’approfondir. « Pourquoi es-tu désolé ? »
Revenir en haut Aller en bas

we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Triangle platinum :: chateau marmont
-