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we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE)

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MessageSujet: we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE) Sam 22 Juil - 0:37

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and one day you will be standing in front of the ocean and you will think of her. when the horizon meets the water you’ll see her eyes so deep blue and dreamy. the sounds of the waves always coming back at the shore will make you remember of the way she would always come back at you and forget all of your mistakes. and it will hit you because you let her go. you hurt someone who loved you with all of her soul and you are never getting her back. you lost her without realizing it. everything will remind you of her


Quand on est gamin on a l’impression que le monde nous appartient, que rien ne peut nous arriver rêvant de grandes choses où tout ce que l’on désire c’est de grandir pour vivre la plus grande aventure que pour nous offre le monde où chaque seconde est important avant de réaliser bien plus tard que la vie est bien plus complexe qu’on ne le croit. Rêver est une sensation des plus agréables, elles nous donnent l’espoir que tout est possible parce qu’on a besoin de croire que l’impossible peut le devenir avant de très vite se rendre compte qu’une fois adulte si certain rêves sont réalisables, elles sont bien loin d’être si évidente, qu’il faut se battre pour les accomplir même si parfois cela n’est pas suffisant. Que parfois certain rêve ne restera à jamais que des rêves. Les mains dans ses poches, il était resté debout depuis plusieurs heures laissant la brise fraiche l’aider à oublier le reste du monde comme si à cet instant présent, plus rien n’existait au point de presque ressentir un brin de liberté assez pour l’apaiser quelque chose qu’il n’avait pas ressentit depuis de nombreuses années à présent. Si cela n’avait durée qu’une frasque de secondes, cela lui avait du bien de ne plus avoir la sensation de sentir ses poumons se comprimer comme si sa respiration se bloquer ou trouver de l’air était presque invraisemblable. Durant cet instant ou l’océan se déchainait devant lui, Jace avait eu la sensation d’exister, qu’il pouvait à nouveau respirer comme si le silence où le seul son des vagues était à sa porter l’aidait dans cette souffrance continuelle qu’il s’infligeait depuis déjà plusieurs années à présent. Pendant cet instant où il se retrouvait seul, il avait eu l’impression qu’il pouvait être lui-même et se laisser aller à ne plus devoir se montrer fort, à simplement laisser ses émotions s’évaporer dans le ciel encore bien sombre où l’aurore était à perte de vue assez pour qu’il ferme les yeux et inspire profondément prenant une grosse bouffée avant d’inspirer se laissant vider de toutes les idées noires qui le consumait chaque jour peu à peu. Revenir à Los Angeles n’avait pas été chose facile, à vrai dire en regardant la beauté du paysage qui s’offrait à lui, il n’avait jamais vraiment songé que cela aurait pu lui manquer et pourtant revenir à cet endroit où il venait si souvent plus jeune ne pouvait l’empêcher de se rappeler de toutes les choses, tout ses souvenirs qu’il avait tant bien que mal à enterré sans en réalité y parvenir et au fond de lui il l’avait toujours su sans pour autant l’admettre avant de se prendre une claque dans le visage quand il l’avait vu plus belle que jamais. Il avait beau tenté de faire abstraction de ce jour-là tentant comme il pouvait d’oublier, mais quoiqu’il faisait, il n’arrivait pas à l’enlever de sa tête autant que de son regard complètement déstabilisé par son retour. Il avait toujours su qu’un jour ce moment arriverait, il avait beau nier, il s’était vite rendu compte que l’on peut fuir, un jour où l’autre notre passé finit toujours par nous rattraper et définitivement Ophelia Baron avait fait naitre en lui tous les regrets qu’il avait réussis jusqu’à aujourd’hui à enfermer au fond de lui sans jamais pensé qu’un jour il reviendrait ou même qu’il se retrouverait à en être complètement déboussoler. Il s’était longtemps répéter qu’il l’avait oublié. Il s’était marié avec une femme qu’il avait aimé de tout son être et chérit autant que leur famille lorsque leur fille avait vu le jour, ils les avaient aimés plus que tout dans ce monde assez pour croire en une seconde chance avant de tout perdre pour réaliser ce qu’il avait toujours su. Que rien n’est éternelle, que la vie finit toujours par nous reprendre le bonheur. Toutefois, il n’avait jamais songé que la vie remettre sur son chemin l’un de ses plus gros regrets qu’était Ophelia Baron qui était toujours aussi belle en coupé le souffle. Lorsqu’elle était apparue dans son champs de vision, il avait eu l’impression de se retrouver à des années auparavant comme s’il se retrouvait à revivre l’instant où il l’avait vu la première à ressentir le même sentiment qui se dessinait au fond de lui. Le cœur battant sauf que cette fois-ci les choses étaient bien différentes. Les années étaient passés, l’un comme avait changé et vécut deux vies complètement à l’opposés et pourtant, malgré tout il n’arrivait pas à la sortir de sa tête sans comprendre pourquoi. Il ne voulait pas la revoir, il ne le pouvait pas. Il ne voulait en aucun cas lui infligé plus de souffrance qu’il l’avait fait et lorsqu’il l’avait vu, elle avait beau tenté de le détester, il savait que par sa présence elle souffrait assez pour qu’il regrette son choix de retour même si au fond on lui avait imposé son retour. On lui avait imposé de revenir face à ses troubles faits qu’il avait connu dans la ville qu’il avait choisi de refaire sa vie, mais en vain. Les mains dans ses poches il ne cessait de fixer l’horizon pour finalement s’asseoir sur le rocher qui se trouvait à quelques mètres de lui laissant le son des vagues pour l’aider à oublier tout ses souvenirs qui lui faisait plus de mal que de bien. Il était resté ainsi sans bouger durant quelques heures assez pour voir le soleil se levé et finalement remonté l’allée pour repartir en ville pour se retrouver à l’autre endroit où il passait le plus clair temps de sa vie qu’était à la DEA où il se trouvait. Rétrograder pour beaucoup lui qui avait fait longtemps parti du FBI et notamment des services spéciaux après ses anciens soucis ou il n’avait que soif de vengeance son chef avait certainement pensé qu’en le mettant dans un autre bureau, mais surtout dans un autre service cela l’aiderait à le calmer et se retrouver plus encore qu’il se retrouvait avec une partenaire plus jeune, mais rien n’avait changé son optique que de retrouver cet homme qui avait tué sa famille. Il ne croyait pas en la simple hypothèse au fait que tout ceci était dû au hasard, il n’y avait jamais cru au point de souvent se mettre en danger et le reste de son équipe pour finalement se retrouver ici, un endroit qu’avec le temps il avait apprécié comme travaillait avec Naïa qui semblait plus intelligente et espiègle qu’il n’y paraissait. Il avait beau ne pas lui dire, mais avec le temps il appréciait de travailler avec elle cela n’était pas pour autant qu’il lui dirait même si il se doutait qu’elle le savait. Les mains se glissant des cheveux, il soupire, car malgré le fait qu’il n’arrive que très peu à dormir, cela ne l’empêche pas de sentir son corps complètement fatigué par un rythme effréné que son organisme avait parfois dû mal à suivre. « Campbell vous êtes là parfait ! » son regard se relève quand il reconnaît cette voix sortit de nulle par sans s’attendre a voir son chef déboulé à une heure si matinale  se demandant bien s’il n’était pas aussi tombé du lit. Il n’a pas le temps de dire quoique ce soit, qu’il voit lui tendre une enveloppe sans trop comprendre ce qui se passe. Son cerveau est bien trop endormi pour tenter de le faire. « Votre partenaire ne peut pas aller à la soirée organisé par le maire, vous allez donc la remplacer, c’est un événement important auquel tous les membres de chaque service de la police participe cette année c’est nous et c’est vous qui nous représenterait » en réalité, Jace avait écouté le début de la phrase de son chef assez pour savoir qu’il ne s’agit en aucun cas d’une mission, mais plus à lécher les bottes du maire. Il s’était relevé rapidement pour refuser la demande, il n’avait pas la tête à participer à ce genre de chose. D’ailleurs, le plu souvent il faisait tout ce qu’il pouvait pour les fuir.  « C’est un ordre Campbell et puis vous ferez parti aussi de la sécurité en même temps » son chef ne lui avait pas donné le temps d’en dire plus, il savait que de toute façon il n’avait pas le choix, il ne pouvait pas se faire encore virer d’un service, il savait parfaitement qu’il était sur la ligne de mire de ses patrons. Il avait beau être un des meilleurs éléments, aujourd’hui Jace n’en restait pas moins une bombe à retardement. L’enveloppe dans sa main, il espérait que cela soit une mauvaise blague, mais il se doutait que Naïa avait annulé pour une bonne raison. Il savait pertinemment qu’avec le retour de son frère, elle avait besoin d’être présent pour lui et il ne pouvait pas la blâmer quand à chaque fois elle le couvrait pour veiller sur sa sœur et être certain que celle-ci ne tombe dans ses vieux démons. Rapidement il s’était retrouvé au parking montant dans sa voiture pour se diriger dans un premier temps chez lui où il savait qu’il avait besoin de dormir plusieurs heures où le plus souvent les somnifères étaient ses véritables meilleurs amis. C’était dans ses moments-là où il semblait arrivait à dormir sans que ses cauchemars apparaissent tout ce qu’il ressentait c’était le néant total chose dont il avait eu besoin durant quelques heures. C’est vers la fin de l’après-midi qu’il s’était d’ailleurs réveillés pour finalement enjamber le quartier de triangle platinum et se retrouver vers cette maison qu’il connaissait si bien et où vivait son cousin où par chance pour lui il se trouvait être présent. Il eu à peine le temps de sonner à sa porte qu’il vint à voir Wilson apparaître dans son champs de vision surpris de le voir, mais toujours heureux. « J’ai besoin d’un de tes costumes ! » il savait qu’il en avait peu dit assez pour surprendre son cousin qui l’avait malgré tout aidé. Par chance, il faisait la même taille. Un costume noir dotée d’une chemise blanche assez pour le surprendre, il ne se rappelait plus la dernière fois il avait été aussi élégant, son cousin d’ailleurs n’avait pas pu s’empêcher de faire une remarque assez moqueur, mais aussi pour le mettre à l’aise. Il aurait certainement eu beaucoup de question, mais au vu de l’heure, il n’avait pas eu le temps de lui en dire plus assez pour lui promettre de repasser dans la semaine pour tout lui expliquer. Wilson lui avait également prête une de ses voitures où il savait que sa vieille voiture ferait plus tâche avant de finir par montrer pour se diriger vers le château Marmont où se passait la soirée. Au bout d’une demi-heure, Jace vint à arriver et pu remarquer le grand tapis rouge où tous s’employer à jouer le jeu face aux photographes présent, il n’était pas à l’aise face à tout ça, mais ne manqua pas d’inspirer pour finalement marcher vers ce tapis pour remonter l’aller et entrer dans la fosse aux lions. Dès qu’il mit un pas, il savait qu’il ne pourrait plus faire demi tour. Une coupe de champagne récupéré au passage avant que Jace ne descende le grand escalier pour découvrir un monde de politicien qui le mettait mal à l’aise. Il avait pu remarquer plusieurs policier présent, son ancien chef d’ailleurs était aussi là et avait tout fait pour l’éviter. Il avait rapidement saluer quelques personnalités parce qu’il n’avait pas le choix de faire de grand sourire. Son regard s’était vite retrouver à regarder à droite puis à gauche avant de presque être rassurée, car il savait que si le gratin politicien était là, elle aurait pu être présente, mais il pu remarquer que ce ne fut pas le cas assez pour lâcher un soupire de soulagement. Il n’était pas prêt à la revoir pas après la dernière altercation qu’il avait eut. Buvant un verre d’un trait, il parti vers le bar commandant un whisky avant de se diriger vers le balcon où il avait eu besoin d’air frais remarquant rapidement la présence d’une autre personne. « Désolé je pensais être seul à vouloir fuir ce monde » bien évidemment il tentait de détendre l’atmosphère sans prendre la peine de voir le visage de la personne qui était encore dans l’ombre assez pour le rendre curieux. Peut-être qu’il n’aurait pas dû l’être quand enfin ce visage qu’il connaissait si bien fut son apparition. « Phe.. enfin Ophelia » avait-il finit par reprendre assez troublé de sa présence. Il se doutait bien que cela lui semblait bizarre de ne pas l’avoir vu, ce qui lui semblait le plus étrange c’était de la voir presque se cacher assez pour l’étonné. Il était prêt à faire demi tour pour s’en aller parce qu’il savait qu’elle n’avait guère envie de le voir, mais il n’avait pas pu s’empêcher de se retourner vers elle quand il la vit si silencieuse. « Est-ce que tout va bien ? » il se doutait qu’il n’était pas la personne approprié pour dire ça et que certainement elle ne lui répondrait pas, mais il n’avait pas pu s’empêcher c’était plus fort que lui. « Si tu as besoin d’être seul je peux m’en aller, mais dans tous les cas je voulais te dire que j’étais désolé » Il pu remarquer que durant une brève seconde, il avait réussi à attirer son attention assez pour finalement baisser la tête. « Je suis désolé pour ton divorce... » il le pensait sincèrement, il n’avait pas vraiment songé à tout ce qu’elle avait subit regrettant qu’elle en est encore à souffrir.
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MessageSujet: Re: we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE) Lun 14 Aoû - 21:00

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and one day you will be standing in front of the ocean and you will think of her. when the horizon meets the water you’ll see her eyes so deep blue and dreamy. the sounds of the waves always coming back at the shore will make you remember of the way she would always come back at you and forget all of your mistakes. and it will hit you because you let her go. you hurt someone who loved you with all of her soul and you are never getting her back. you lost her without realizing it. everything will remind you of her


Ce repas semblait interminable. Pourquoi avait-elle accepté d’y participer, toute seule de surcroit ? Elle n’en était pas encore réellement certaine. Peut être pour calmer ses relations plus que tendues ses derniers temps avec ceux qui lui avait donné la vie. Ses frères lui avait souvent rapprocher de ne pas avoir d’avis à elle même, de toujours suivre ce que ses parents souhaitaient et elle savait aujourd’hui qu’ils avaient raison. De toute évidence elle avait eu une période ou elle avait fait comme bon lui semblait à elle, mais celle-ci c’était arrêtée et elle avait fini par écouter tout ce que son père lui disait, tout le temps. « Tu m’écoute quand je te parle ? » déclare son père sur sa droite. L’on pourrait croire que c’est à sa fille qu’il parle de la sorte, mais une pour une fois non. Nombreuses avaient étés les disputes entre le père et la fille, quand tout le monde continuait de dire qu’ils étaient les deux côtés différents d’une pièce, l’un et l’autre ne semblait jamais être capable de mettre sa fierté de côté deux minutes pour donner raison à l’autre. Pourtant elle l’aimait. Elle aimait profondément son père en dépit des choix qu’il avait pu faire au court de sa vie et qu’elle ne cautionnait pas toujours. Le sujet du jour semblait être un sujet qui était revenu plus d’une fois, presque comme une routine pour la famille Baron finalement : leur fils cadet. Kai avait était le noyau principal de bien des histoires, de bien des disputes et il avait été le point de désaccord de presque tout les membres de la famille. Sa dernière folie en date était qu’il avait coupé les ponts avec tout le monde, et que cette fois il n’avait pas fait les choses à moitiés puisqu’il avait aussi mis un point d’arrêt à l’argent. Il ne le faisait jamais en général, créer une petite guerre au sein de la famille Baron mais continuait d’accepter sans compter le support financier que pouvait lui prodiguer ses parents ou sa soeur. Cette fois était bel et bien différente … Comme souvent, Ophelia s’en voulait. Blâmait sa propre personne face à tout ce qui avait pu ce produire, puisqu’après tout c’était elle qui avait poussé son jeune frère à lui tourner le dos. Elle qui avait toujours fait en sorte d’être une aide pour lui, d’être la seule à ne pas quitter ses côtés avait perdu patience. Jamais encore elle ne lui avait parlé de la sorte, ne pensant pas la moitié des mots qu’elle lui avait dit, guidée par la fatigue permanente que pouvait être sa vie. Sur une chose elle ne changeait pas de positon, il avait toujours l’impression d’être la seule personne en ce bas monde qui ne ce sentait pas à sa place. Il ne savait pas à quel point il pouvait avoir tord, Ophelia en dépit de tout ce que sa vie de rêve pouvait démontrer ne savait pas réellement vers ou sa vie ce dirigeait. Elle arrivait à un point aujourd’hui ou elle n’était pas capable de faire des choix, et que ceux qu’elle avait fait lui étaient retombés sur la figure. Elle avait demander le divorce. Ce n’était pas quelque chose que l’on faisait chez les Républicains conservateurs qu’étaient ses parents. Après tout l’un et l’autre continuait de ce déchirer derrière les quatre murs protecteur de leur demeure, et souriait comme un couple uni devant la caméra. C’était ce qu’avait fait Evan et Ophelia ses dernières années, mentant comme il respirait, s’entretuant, souffrant et pourtant continuant de jouer les couples parfaits. Personne ne connaissait la moitié de ce qui ce passait réellement dans leur couple, personne ne pouvait ce douter qu’un jour le moment viendrait. Les choses c’étaient passé si rapidement qu’elle ne semblait pas avoir eu le temps de respirer. Sa stérilité avait fait la une des journaux sans même qu’elle n’y soit préparée, cette chose qui était à ses yeux un handicap, qu’elle voulait garder pour elle à jamais était maintenant connue de tous. Que pouvait-elle faire d’autre que de ce sentir attaquée quand elle semblait retrouver un soupçon de tranquillité dans son couple ? Quand Evan et elle avait tenté de ce donner une nouvelle chance. Ce nouveau mensonge avait fini de les séparer, car Ophelia lui avait mentit pendant toutes ses années. Des jours et des jours avaient suivis pendant lesquels toutes leurs discussions étaient ponctuées de cris, de larmes, de réconfort. Un cercle sans fin qui aurait certainement pu venir à bout des deux jeunes gens si ses-derniers n’était pas nés dans le monde qui les entourait. Le monde des strass et des paillettes, de la comédie à tout va, là ou rien n’était jamais la réalité. Si cela l’a presque achevé, Ophelia à su en ressortir la tête haute, tournant ce scandale à sa faveur que ce soit dans sa campagne contre le gouverneur Malone ou bien dans son envie de changer l’avis que l’on pouvait ce faire sur les républicains. Elle était annonciatrice de changement, tout le monde l’avait compris quand on avait su qu’elle avait été élue à leur tête. Elle une femme. Doucement mais surement elle comptait mettre les femmes plus en avant dans ce partit pourtant gouverné par les hommes depuis des décennies. Depuis bien trop longtemps. Elle comprenait et croyait en la famille, à ses yeux rien n’était plus important que cela et l’avait toujours été. Et si le fait de ne pas pouvoir avoir d’enfants avait longtemps été son fardeau, elle avait su tourner cela en avantage, en racontant son histoire, ses sentiments sur tout les plateaux de télévisions possible et imaginable. Souvent on lui à demander comment son couple c’était sortit de cela, et souvent elle avait mentit de nouveau. Quand un mensonge était dehors, d’autres continuaient de s’accroitre et ce n’était pas ce genre de vie qu’elle voulait vivre. Jamais encore elle n’avait eu la force ni le courage de regarder de près ses papiers de divorce dont elle avait souvent entendu parler de la voix d’Andrew, son meilleur ami. Lui seul connaissait les guerres ponctuant sa vie conjugale et à quel point elle pouvait être lasse de tout cela. Au fond Evan ne l’aurait jamais fait, il n’aurait jamais pu la regarder dans les yeux et lui dire qu’il souhaitait le divorce. Il savait pourtant que c’était la meilleure chose à faire, mais ses convictions et l’amour qu’il continuait malgré tout de lui porter l’en empêchait. Alors elle avait eu ce courage pour deux. « Cette soirée n’a rien à voir avec ton fils ! » répète Spencer à sa femme, sortant Ophélia de ses pensées. Elle avait donc bel et bien accepter de diner avec eux, parce qu’elle espérait pouvoir renouer leur entente. Ils lui en voulait clairement d’avoir demandé le divorce et d’en être venue à bout, eux même l’appelait encore Ashmore quand l’occasion ce présentait tandis qu’il savait parfaitement qu’elle avait repris leur nom à eux. Mais visiblement il y’avait entre eux bien plus de choses a régler, un peu trop d’ailleurs pour qu’ils ne soient disposés a établir avec leur unique fille un semblant de terrain d’entente. Ophelia sirote son champagne, les yeux posés sur sa mère attendant une réponse concrète de sa part. « Tu n’a qu’à y aller avec ta fille. » déclare cette dernière avant de ce lever de table sans pour autant manquer d’embarquer son verre. D’un seul coup l’attention de son père est sur elle, ses yeux bleu semble vouloir percer à jour ce qu’elle pense. Elle ne veux pas vraiment le regarder, ce retrouver en tête avec son père n’était pas réellement ce qu’elle attendait de cette soirée. Elle aurait mille fois préféré rentrer chez elle, ou bien rejoindre Jason pour la soirée plutôt que de la passer avec Spencer Baron. Pour autant elle savait qu’elle devait faire le premier pas pour enterrer la hache de guerre. « Une soirée ? » son ton est peut être un peu trop enjoué pour être réel mais au bout de quelques minutes, Spencer ce déride et lui explique. Adieu son envie de soirée tranquille, elle allait accompagner son père à une soirée organisée par le Maire de la ville. Alors bien entendu elle avait reçu une invitation, mais à l’époque ou cela c’était fait elle avait déjà quelque chose de prévu avec Evan. Hors ce n’était plus d’actualité aujourd’hui, et Ophelia n’avait pas répondu présente à l’événement puisqu’elle savait qu’Evan allait s’y rendre. Son équipe avait prétexté un déplacement dans le pays pour justifier de son absence, et pour la première fois depuis longtemps elle aurait pu profiter d’une soirée tranquille. Doux espoir envolé … Elle c’était rapidement retrouvée entre les mains de l’équipe de sa mère, avec une robe apporté rapidement de chez Prada et ce retrouvait donc au bras de son paternel au sein de cette soirée en l’honneur des services de police. Le Château n’avait plus vraiment de secrets pour elle après toutes ses années, elle connaissait tout les recoins et avait bien des souvenirs, la plupart avec Evan d’ailleurs ce qui ce soir n’aidait pas à la mettre à l’aise. Elle fit le tour des personnes importantes, beaucoup s’étonnent de sa présence en la voyant arriver à leur côtés, elle rit, légère elle explique que son équipe avait mal calculé les soirées et qu’en voyant qu’elle n’avait finalement rien de prévu ce soir elle c’était empressée de venir. Comptabilisant ce qu’elle avait bu lors du repas, elle déclina à de plusieurs reprises les verres qu’on lui proposa sirotant doucement le champagne qu’elle gardait en main tant qu’il était encore frais. Ce n’est qu’au bout de quelques minutes seulement qu’elle le voit. Son ex-mari est tout sourire, serre des mains, parle aux gens comme si ils étaient les meilleurs amis du monde. Croiser Evan n’était pas en soit un problème pour elle, elle tenait à ce qu’ils gardent une relation car avant même d’être son mari il avait été son meilleur ami, son partenaire. La présence d’Evan Ashmore seule ne suffisait pas à lui glacer le dos. Non c’est le fait qu’il était accompagnée d’une gamine au cheveux roux, visiblement mal à l’aise qui l’acheva. Elle sentit rapidement la colère monter en elle, comment osait-il s’afficher de la sorte ?? Cela faisait plusieurs semaines déjà que les rumeurs faisaient bon train quand à la relation d’Evan avec cette jeune fille, et la possibilité ou non qu’ils aient eu un enfant ensembles lorsqu’il était encore marié avec Ophelia. Cela avait eu le don de la rendre folle, mais elle avait attendu qu’il vienne vers elle pour en parler calmement. Ce qu’il n’avait jamais fait. Rapidement elle doubla sa consommation de départ, préférant boire pour calmer ses nerfs que de traverser la pièce à grandes enjambées pour arracher la tignasse de cette fille et en coller une à celui qu’elle pensait avoir à ses côtés jusqu’à la fin de ses jours. Le comportement des personnes l’entourant ce fit un peu plus crispée, chacun semblait marcher sur des oeufs ne voulant pas offenser la républicaine. Ce n’est que lorsqu’elle parle avec le chef de la DEA que les choses changent, elle voit Evan arriver de son côté et plutôt que d’être une adulte et de l’affronter de manière calme et posée comme on lui à toujours appris à faire, elle s’excuse attrape une nouvelle coupe et ce glisse derrière un épais rideau. Elle connaissait par coeur le château et ce soir cela était une aubaine. Elle sentit l’air lourd de la ville lui chatouiller narines, et la lumière nocturne de Los Angeles ce refléter sur sa peau dénudée par sa robe. Enfin seule sur cette terrasse, elle soupire. Elle n’était qu’une lâche en réalité. Une lâche en colère. Elle vide son verre d’un trait avant de le poser sur le rebord. « Désolé je pensais être seul à vouloir fuir ce monde » Avant même qu’elle n’ai pu mettre en place le masque courtois qu’elle portait toujours, elle reconnait la voix qui lui parvient dans son dos. Le sort s’acharnait-il ? Elle ferme les yeux quelques secondes seulement. Suffisamment pour tenter de s’insuffler un peu de force mentale, en vain. Pourtant elle ce tourne vers lui et ne dit rien. Quelque peu surprise par son apparence. Elle avait déjà vu Jace porter un costume une fois, quand ils avaient seize ans et cela n’avait rien à voir avec la prestance qu’il avait aujourd’hui. Elle ne pu s’empêcher de penser qu’il était incroyablement sexy avant qu’il ne la ramène a la réalité «  Phe.. enfin Ophelia » A peine avait-il prononcer les premières lettres de sa phrase qu’elle ce tourna de nouveau vers la ville. Elle n’avait pas la force de gérer cela ce soir, pas lui. Il hantait ses pensées depuis l’instant ou elle était tombée sur lui par hasard à l’hôpital. Elle savait qu’il était de retour en ville, et avait fait en sorte de l’éviter pendant longtemps avant que le hasard ne les frappe tout les deux. Visiblement ce soir était encore un hasard particulier. Elle savait au plus profond d’elle, que sa demande de divorce avait été motivée par la présence de Jace. Elle n’osait pas réellement ce l’avouer parce qu’elle savait que c’était ridicule et pourtant. « Qu’est ce que tu fais là Jace ? » elle aurait pourtant du s’en douter, cette soirée rassemblait tout les membres importants de la police. Il était un membre important visiblement. Elle pousse son verre vide sur le côté, il n’était pas nécessaire qu’il la prenne pour une alcoolique. L’alcool peut être était la raison pour laquelle elle ne c’était pas tout de suite montrée sur la défensive avec lui. « Est-ce que tout va bien ? » cette question eu pour réponse un rire, simple, petit, mais un rire quand même. Rien n’allait jamais apparement dans la vie d’Ophelia Baron. Tient, elle même avait du mal à s’y faire, d’avoir récupérer son nom de famille. Elle secoue la tête, avant de finalement tourner de nouveaux ses yeux vers son amour de jeunesse. « Pourquoi ça t’intéresserais de le savoir ? » Leur dernière conversation avait été haute en décibels. Etonnamment il semblait avoir des choses à lui reprocher quand il était pourtant celui qui l’avait abandonnée. Elle avait sentit à son égard de la compassion qu’elle avait tenter de rapidement refouler. Toutes ses années elle l’avait vu construire sa vie, elle l’avait vu construire une famille qu’elle même ne pourrait jamais avoir. Il avait tout perdu, et si elle aurait du s’en réjouir, de le voir souffrir au point qu’il l’avait fait souffrir elle, ce n’était pas le cas. « Si tu as besoin d’être seul je peux m’en aller, mais dans tous les cas je voulais te dire que j’étais désolé » elle attendit la suite. Elle aurait pu lui dire qu’elle préférait être seule oui, mais elle ne le fit pas. «  Je suis désolé pour ton divorce... » Elle reste silencieuse intégrant ses propos. Elle le regarde sans comprendre pourquoi il fait ça. Pourquoi était-il désolée qu’elle ai divorcée ? Cela ne le regardait pas. Cela ne le touchait pas lui, mais elle, seulement elle. Elle sentit sa colère revenir en elle, alors que l’arrivée de Jace l’avait apaisée l’espace d’une minute. « Pourquoi ? » la question était simple et pourtant, elle sentit le besoin d’approfondir. « Pourquoi es-tu désolé ? »
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MessageSujet: Re: we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE) Mar 5 Sep - 22:18

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and one day you will be standing in front of the ocean and you will think of her. when the horizon meets the water you’ll see her eyes so deep blue and dreamy. the sounds of the waves always coming back at the shore will make you remember of the way she would always come back at you and forget all of your mistakes. and it will hit you because you let her go. you hurt someone who loved you with all of her soul and you are never getting her back. you lost her without realizing it. everything will remind you of her


Jace soupire quelques instants récupérant au passage une nouvelle coupe de champagne qu’il porte délicatement à ses lèvres. Il ne peut pas s’empêcher de passer une main sur son front se demandant sincèrement ce qu’il faisait ici. Ce genre de soirée où tout n’était que faux-semblant c’était ce qu’il détestait le plus et qu’il avait pour habitude de toujours refuser, mais il n’avait pas eu le choix pas depuis qu’il avait fait connerie sur connerie assez pour qu’on le rétrograde de son poste pour aujourd’hui bosser pour la DEA. Son patron ne cessait de lui répéter qu’il n’avait pas eu le choix parce qu’il avait mal agit lorsqu’il s’était montré un peu trop violent avec un suspect assez pour que des mesures drastiques soient prise à son sujet. C’était soit ça soit être viré de la police et en vérité si une partie de lui aurait pu rendre sa plaque il ne l’avait pas fait parce qu’il avait besoin de ce boulot, de trouver celui qui avait assassiné sa femme, mais aussi sa nièce. Il s’était promis de les venger, d’aller au bout et au fond une part de lui ne l’avouait pas, mais il avait besoin également de ce job parce qu’il ne savait pas faire autre chose que d’être flic. C’était ce qu’il était et ce qu’il serait toujours. Il détestait comme il aimait son boulot même si à cet instant il haïssait d’être flic de devoir faire des courbettes à des gens qu’ils ne le connaissaient pas, mais lui rappelait à quel point les personnes de ce monde était faux et manipulateur. D’ailleurs, quand il releva la tête et qu’il le vit tout sourire bon chic bon genre, il ne pu s’empêcher de sentir une certaine colère qu’il aurait pensé avec les années disparaître où même n’avoir aucune importance, mais il avait fallu qu’il se retrouve à quelques mètres face à Spencer Baron pour se rendre très vite compte que la haine qu’il déversait à son sujet était toujours aussi intense et plus que présente. Ce type le faisait vomir il était l’exemple même de ce qu’il avait toujours su de ces gens qui semblaient être intouchable. C’était par sa faute qu’il avait quitté Los Angeles et pour laquelle Ophélia le détestait. Pourquoi continuait-il à lui mentir alors qu’il aurait pu lui avouer plus encore quand il l’avait vu à l’hôpital et que leur dernière conversation c’était finit par des hurlements et presque des règlements de compte ou la jeune femme n’avait pas comprit les raisons qui le poussait tant à lui en vouloir. A voir Spencer Baron il n’arrivait pas à laisser ce passé de côté tout lui rappelait qu’une partie de lui avait perdue son premier amour où il ne pouvait pas s’empêcher de se demander ce qui se serait passé si les choses avaient été différentes. Qu’aurait—il pu arriver s’il ne l’avait pas quitté comme un lâche ? En vérité il n’en avait aucune idée, il préférait ne pas y penser parce qu’au fond de lui ça le faisait souffrir plus qu’il ne pouvait l’admettre assez pour qu’il est besoin d’une boisson plus forte que ce champagne qui n’avait presque aucun goût. « Un whisky sans glace merci. » le barman n’avait pas mit longtemps pour exécuter la commande où son regard resta durant quelques secondes concentré devant lui avant qu’il ne voit le jeune homme lui tendre le verre qu’il remercia d’un sourire avant de se retourner et de voir cette silhouette se retrouvait vers lui accompagné de la personne qu’il aurait préféré ne pas voir où l’envie de le cogner était plus forte que jamais, mais à la place il lui adressa un regard des plus froid et un sourire qui était plus que faussé et qu’il pouvait très bien voir. « Jace voici Spencer Baron » Jace ne manqua pas d’hausser les sourcils et de boire une gorgée de son verre sans prendre en vérité la peine de lui adresser un mot sous la surprise de son chef qui ne comprenait pas où avait mit ça sur le compte du fait que Jace était devenu un homme des plus aigri. Il avait tenté de dire quelque chose, mais Spencer l’en avait empêché pour lui demandé de les laisser plusieurs secondes seules à seul où très vite malgré lui et parce qu’il ne voulait pas attirer l’attention sur lui. Jace lui suivi sans dire un mot. « Tu es de retour à Los Angeles.. » Jace ne pu s’empêcher de s’étouffer d’un rire buvant d’un trait son verre. Heureusement pour lui il n’avait jamais tenté le boulot de flic il était certain qu’il n’aurait pas mit longtemps à se faire tuer et en vérité cela l’aurait presque soulagé. Cela semblait horrible, mais lorsqu’il s’agissait de cet homme il ne ressentait absolument aucun remords. « Toujours aussi perspicace à ce que je vois. Qu’est-ce que vous voulez ? » Jace n’avait pas eu l’envie d’avoir une quelconque conversation avec lui. Se retrouver déjà à quelques mètres de cet homme qui le répugnait était déjà quelque chose qui l’insupportait même si au fond Jace se rendait vite compte que Spencer était loin d’être à l’aise. Il ne comptait plus le nombre de fois où il avait remit en place sa cravate et de voir presque transpiré. Il avait peur et il pouvait le voir parfaitement. Cela l’avait presque fait rire de voir la situation se retourner. Jace était toutefois resté silencieux fixant son verre vide d’un air regrettable. « Je voulais te parler de Ophelia et de… » dès le début de sa phrase Jace le coupa net laissa sa main se mettre devant lui. Il ne voulait pas qu’il lui parle de sa fille. Il ne voulait en aucun cas qu’il prononce ce prénom qui hantait encore ses pensées. Par sa faute il avait fait l’une des pires choses qu’il regrettait dans ce bas monde. Il avait beau avoir recommencé des années plus tard sa vie, cela ne changeait pas qu’Ophelia avait laissé un grand vide dans sa vie et il l’avait vite comprit lorsqu’il avait recroisé son chemin. « Non ! Vous ne prononcerez pas ce prénom, pas en ma présence. C’est bien comprit ! Vous ne me direz rien si ce n’est de vous retourner et continuer à faire vos courbettes de faux-cul avec les autres parce que cette fois-ci je ne vous raterez pas et croyez moi quand je dis que je n’ai plus rien à perdre alors il serait fort regrettable qu’il vous arrive quelque chose » Le menaçait-il ? Sans l’ombre d’un doute assez pour que Spencer puisse voir dans le regard de Jace qu’il était sérieux, il ne plaisantait pas. Jace ne mit pas longtemps à s’éloigner de lui pour s’arrêter quelques seconde « Vous ne méritez pas son amour » La seule raison pour laquelle il l’avait quitté et de la pire façon possible c’était parce qu’il savait à quel point Ophelia respectait son père. Parce qu’il savait que si elle avait su la vérité son cœur aurait été anéanti de voir que l’homme qu’elle admirait et respecté s’avérait être un vrai salopard. Jace ne prit pas la peine d’en dire plus pour disparaître de son champs de vision où rapidement il récupéra une bouteille de whisky qui se trouvait sur la table pour se diriger très vite sur le balcon loin de la soirée qui commençait vraiment à l’étouffer comme d’être dans ce costume où très vite il ouvre un des boutons pour avoir la sensation presque en faisant cela qu’il pouvait une nouvelle fois respirer. Il ne mit pas longtemps pour glisser sa main dans sa poche laissant le paquet de cigarette sur le rebord de la fenêtre ouvrant la bouteille de whisky. Il ne prit pas la peine réellement de prendre le verre et la porta directement à sa bouche avant de fermer les yeux comme pour tenter par ce biais de tenter de contrôler la situation de cette vie qu’il n’avait plus et même s’il ne l’admettait pas. Pouvoir respirer à nouveau lui manquait, mais à chaque pas qu’il faisait, à chaque seconde qu’il fermait les yeux ils revoyaient la même scène qui le hanté encore et encore. Son esprit était resté concentré sur la ville plongé dans la nuit où durant cet instant il avait toujours trouvé ce moment particulièrement magique avant que ses pensées le ramène à la réalité quand il avait vu à quelques mètre de lui une jeune femme des plus élégantes dos tourné à lui qui semblait avoir eu la même idée que lui. Ce besoin de prendre l’air face à une soirée des plus étouffante en tout cas c’était son avis, mais quand il laissa quelques mots sortir et qu’elle se retourna pour enfin lui faire face. Jace se paralysa soudainement. Il avait tenté le plus possible de l’éviter plus encore depuis leur dernier altercation où il était presque parti comme un voleur n’arrivant pas à lui faire devait-elle songer, mais en réalité c’était parce qu’il était incapable de continuer à mentir pour cet homme qu’il méprisait plus encore ce soir. « Qu’est ce que tu fais là Jace ? » elle avait toujours ce don particulier pour aller droit au but et c’était en vérité une chose qu’il avait toujours apprécié chez la jeune femme. Il soupira quelques instants avant de poser son regard sur la ville le besoin d’avoir les idées claires ou parce que dès qu’il la regardait dans cette robe il ne cessait de se dire combien elle pouvait être belle assez pour lui en couper à chaque fois le souffle. « Je ne suis pas là par choix si c'est ce que tu veux savoir » et c’était vrai, en vérité s’il avait pu resté chez lui à fumer ses cigarettes et boire cela l’aurait arrangé. « Etant flic tu te doutes des raisons de ma présence et toi que fais tu ici ? » cette soirée était dédié à plusieurs flics de la ville il en faisait parti parce que son palmarès resté impressionnant et qu’on voulait le remercier comme d’autre pour tout ce qu’il faisait pourtant, il avait la sensation que cet homme qu’il était n’existait plus. Elle l’avait regardé, elle avait beau avoir cet ai des plus froid avec lui, il pouvait voir au-delà elle ne semblait pas allez si bien qu’elle le disait, il s’en été douté sinon pour quelle raison elle serait là a tenter de s’échapper d’une soirée qu’elle devait connaître par cœur. Il savait qu’il n’aurait pas dû lui demander, mais il n’avait pas pu se retenir, il s’inquiétait pour elle et en vérité il le ferait toujours assez pour lui demandé si elle allait bien. Elle l’avait balayé d’un regard au fond lui aussi savait que c’était stupide surtout quand il avait rapidement entendu Andrew un soir parlé de la situation de Ophelia en plein divorce et puis sa sœur était une vraie commère et rapporter ce qui se passait dans la vie de Evan Ashmore qui s’était éprit d’une jeunette avec qui il avait eu un enfant assez pour qu’il se doute qu’elle n’allait pas bien du tout. « Pourquoi ça t’intéresserais de le savoir ? » il ne pu s’empêcher de soupirer un instant rien qu’au ton employé il se doutait déjà de comment finirait encore cette discussion et si en réalité il l’avait bien cherché il n’était pas prêt à l’affronter en tout cas pas ce soir assez pour qu’il allume une énième cigarette face au regard toujours aussi dur que lui lancé Ophélia. « Parce que même si tu ne le veux pas et  en dépit que tu me crois pas j’ai réellement envie de savoir si tu vas bien Ophelia ce n’est qu’une simple question tu sais » en vérité il avait envie de le savoir parce qu’il s’inquiétait pour elle, parce que bon sang il voulait juste être certain qu’elle tienne le coup, mais bien évidemment il n’en avait pas le droit alors il avait reformer la question de la jeune femme d’une façon différente sans vraiment être certain de ce qu’il disait bien trop las de se quereller avec elle. Il aurait certainement dû se taire, il le savait, mais c’était comme si quelque chose l’avait poussé à prononcé ses mots qui pensait sincèrement, mais à la fois qu’il savait déplacé au vu de leur passé et du fait qu’elle le détestait. « Pourquoi ? » son regard se porte sans le vouloir sur Ophelia, il la dévisagea tentant de comprendre ce qu’elle essaye de dire « Pourquoi es-tu désolé ? » cette fois-ci c’est lui qui manque de rire fumant sa cigarette comme si cet instant pouvait l’apaiser ; La plupart du temps ce fut le cas, mais cette fois-ci absolument pas surtout pas quand Ophelia soutient son regard vers le sien. Jace tourne doucement son regard vers le sien avant de soupirer. « Parce que je le suis pour toi ça t’étonne tellement ? » il savait qu’après l’avoir quitté elle avait dû s’imaginer bon nombre de scénario sans se douter de ce que son père avait pu lui dire. Il s’avance malgré vers elle avant d’écraser sa cigarette et de mettre ses mains dans ses poches «  Quoique tu en penses Ophelia tu ne méritais pas ça, tu méritais le bonheur et ça me désole de tout ce qui t’arrive peu importe que tu me déteste, que tu me vois comme un monstre je suis sincère désolé que tu es as vivre ça » il avait été le plus sincère possible il ne l’avait pas lâché du regard en laissant ses mots sortirent c’était surement la première fois qu’il l’était depuis qu’ils s’étaient vus. Jace fixe un instant Ophelia qui caresse ses bras le vent soufflait plus intensément pour qu’il retire sa veste et la dépose sur Ophelia qui malgré elle l’avait accepté. « Déteste-moi si tu le veux, mais ne va pas tomber malade pour moi ce serait regrettable tu ne penses pas ? » Jace tente de sourire malgré lui, malgré que toute cette situation était difficile, il reste silencieux quelques secondes avant de lever son regard et de voir cette image auquel il semble fixé sans écouter quoique ce soit. Il fixe cette petite fille avec son père et ne peut s’empêcher de penser à soudainement sa fille et tout ce qu’il a perdu assez pour qu’il est presque l’envie de boire mais sent à la place la main de Ophelia posé sur son bras et le surprendre. « T’as pas à faire ça tu sais » cette fois-ci c’est lui qui est plus froid sans le vouloir. « T’as pas à avoir pitié de moi après tout j’imagine que ça doit être le karma après ce que je t’ai fait » dans un geste il ferme les yeux mordant sa lèvre inférieur par ce qu’il venait de dire et tourne le dos à Ophelia il a ce don de toujours fuir il le sait parfaitement et ce qu’il voudrait faire, mais il n’y arrive pas c’est bien trop difficile. Il sent parfaitement ses mains trembler et il déteste ça, il déteste se sentir si vulnérable et plus encore face à elle.
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MessageSujet: Re: we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE) Mer 20 Sep - 21:02

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and one day you will be standing in front of the ocean and you will think of her. when the horizon meets the water you’ll see her eyes so deep blue and dreamy. the sounds of the waves always coming back at the shore will make you remember of the way she would always come back at you and forget all of your mistakes. and it will hit you because you let her go. you hurt someone who loved you with all of her soul and you are never getting her back. you lost her without realizing it. everything will remind you of her


Ce genre de soirée était monnaie courante dans la monde de la jeune femme, elle ne ce souvenait même plus à combien de soirées elle c’était rendue depuis son plus jeune âge. Elle ce souvient en revanche de la première qu’elle avait faite, fière, ce tenant aux côtés de son père dans la première robe de soirée qu’on lui avait acheté pour l’occasion et qu’elle possède encore aujourd’hui un peu comme une relique. Elle avait alors 13 ans, et était venue avec les garçons de la famille, Spencer son père et son frère aîné, ce sentant un peu comme une jeune fille privilégiée. Elle était alors complètement innocente, émerveillée par tout ce monde, par toutes ses jolies choses. Aujourd’hui en revanche les choses étaient différentes pour elle, tout ça n’avait plus le même gout et ne lui procurait plus la même excitation. Elle devait avoir assisté à des soirées mondaines plus de deux cent fois ses dernières années, car quand on représentait le parti républicain l’on ce devait de toute être présente à ce genre d’événement, sans compter ceux auxquels elle accompagnait Evan. Cela faisait par contre des années qu’elle ne c’était pas montrée en seule compagnie de son père … Leur relation n’était pas franchement au beau fixe, car il n’arrivait toujours pas à avaler le fait qu’elle ai réellement divorcé. Pourtant plus d’une fois il lui avait expliqué pourquoi il ne fallait pas le faire, pourquoi cela allait lui porter préjudice. Mais Ophelia n’était pas heureuse dans son couple, et Evan non plus, leurs journées ce passaient sans qu’ils ne ce voient et quand ils le faisait c’était pour ce faire du mal mutuellement, toujours plus de mal. Selon elle cela n’était pas une vie, si Spencer lui continuait de faire semblant dans son mariage qui battait clairement de l’aile, Ophelia elle ne souhaitait pas que sa vie soit définie par cela. Alors elle avait fait honte à tout le monde, à ceux qui avaient voté pour elle, à ceux qui soutenaient ses idées car elle avait demandé le divorce et ce n’était un secret pour personne qu’elle en était l’investigatrice. Alors non Spencer ne parlait pas beaucoup à son unique fille ses derniers temps, ne la regardait plus avec un regard remplit de fierté comme il avait pourtant toujours eu l’habitude de faire face à l’enfant parfaite qu’elle avait toujours été. Cela lui faisait mal, car au fond toute sa vie elle avait agit en fonction de lui, toute sa vie elle avait fait en sorte que jamais il ne soit déçu, elle prenait des décisions et faisait des choix de vie parce qu’elle savait que son père serait d’accord avec cela. Elle avait rejoint leurs rangs face à Kai même si elle ne cautionnait pas toujours leurs propos, elle n’avait pas divulgué sa stérilité, à personne car il lui avait promis que cela mettrait un terme à sa carrière et c’était ce qui comptait plus que le reste. Elle avait abandonner le droit, sa passion et ce pour quoi elle c’était battue des années durant, pour reprendre les reines de ce parti qui était tout ce qui comptait à ses yeux. Il ne ce rendait pas compte de tout ce qu’elle avait fait pour lui toutes ses années, et cette fois elle ne l’avait pas écouté. Cette fois elle avait apposé sa signature en bas des dossiers déclarant qu’elle n’allait plus jamais porté le nom Ashmore, et qu’Evan et elle n’avait plus rien qui les reliaient autre les parts qu’elle possédait encore chez Ashmore Industrie. Il s’agissait là de la seule fois ou elle avait tenu tête, de la seule fois ou elle avait fait un choix pour elle. Et c’était ce qui avait causé un froid entre eux, un fossé qu’elle avait du mal à supporter d’autant plus que dernièrement elle ce sentait plus seule que jamais. Son jeune frère refusait de lui parler, son frère aîné aussi toujours vexé qu’elle ce soit mis au travers de son chemin, et Evan continuait sa vie comme si finalement elle n’en avait jamais fait partit. Comme toujours elle gardait les apparences, c’était ce qu’on lui avait appris à faire toute sa vie et elle excellait en la matière. Seulement cela était trop lourd à porter parfois, et elle ne c’était pas préparée à devoir le faire ce soir, mais lorsque l’occasion de l’accompagner c’était présentée, elle l’avait saisie. Peut être que cela aurait pu aider à les rapprocher, naïvement elle pensait cela mais puisque seulement la politique les rapprochaient à présent, c’était tout ce dont ils avaient parlé jusqu’à ce qu’ils arrivent au Château Marmont. Cet endroit dont elle connaissait par coeur tout les recoins, cette endroit ou de bons comme de mauvais souvenirs s’inscrivaient dans les pierres. Sourire devant les caméras, devant les photographes étaient à présent un réflexe habituel, plus encore ce soir puisqu’elle avait provoqué l’euphorie par sa présence qui n’était absolument pas prévue. Cela allait faire couler de l’encre, la présence d’Evan Ashmore et d’Ophelia Baron à une même soirée alors que les choses n’étaient pas prévues ainsi. Elle détestait ça, l’idée qu’il puisse être là avec la gamine qui lui servait de copine. Cela ne lui plaisait pas du tout, la stressait plus qu’autre chose, mais ce soir elle espérait montrer à son père qu’elle était toujours la même, qu’elle n’avait pas changé. Pourtant, au bout de quelques minutes même pas à l’intérieur ils c’étaient séparés, Spencer était allé d’un côté avec le commissaire tandis qu’elle ce dirigeait vers le Maire de la ville. Ce qu’elle faisait n’était pas franchement difficile, c’était ancré dans ses gènes, elle charmait les gens, conversait avec aisance, et savait placer des notes d’humour au bon moment, le tout agrémenté de champagne. La soirée avait beau avoir une très noble cause, c’était monnaie courante pour tout le monde ici, de faire semblant, d’être des hypocrites nés. Ecoutant le récit du maire vis à vis des nouvelles infrastructures qu’il souhaite mettre en place dans la ville, elle laisse son regard filer au travers de la pièce -cherchant Evan pour l’éviter- mais trouvant autre chose, d’anormal. Elle n’y avait pas pensé, ou peut être avait-elle délibérément refusé de prendre en possibilité la présence de Jace à cette soirée. Elle savait qu’il était flic, mais elle savait aussi qu’il ne c’était pas trouvé sur la liste des invités. Cette soirée s’annonçait donc encore pire qu’elle l’avait imaginé, et elle espérait sincèrement que ni Jace, ni Evan n’allaient ce croiser car cela allait devenir explosif. Mais ce qui attira son attention surtout, ce fut de voir son père ce diriger vers le bar même ou ce trouvait le jeune homme. Elle les regarda attentivement, témoin de leur échange visiblement peu cordial. Spencer n’avait jamais porté Jace dans son coeur, mais de là à ce qu’il aille lui parler directement, Ophelia ne comprenait pas. Elle n’eu pas le temps d’y penser plus sérieusement car on l’interpella sur un tout nouveau sujet. Elle semble plus à l’aise dans cet environnement qu’elle ne l’est réellement, mais ce fige quand elle voit Evan. Incapable de l’affronter, incapable de le voir au bras de Rose Grayson, elle prend la fuite comme une lâche qu’elle est. Elle évitait tout contact avec lui depuis qu’elle avait signé les papier du divorce, et plus encore en public car elle ressentait une colère inexplicable et qu’elle ne voulait pas régler ses comptes avec lui devant une audience. Retrouvant l’air frais de la ville, elle pose ses mains sur la rambarde de la terrasse afin de ressentir le froid qui la calme, qui calme sa montée d’adrénaline. Peu de personne connaissaient cet endroit - ou tout de moins c’était ce qu’elle pensait - alors elle espérait pouvoir trouver une minimum de tranquillité, voir même finir la soirée ici. Attendant le bon moment pour partir tout simplement, elle était présente depuis assez longtemps après tout. Ce n’est que lorsqu’elle entend que quelqu’un est là qu’elle ce rend compte qu’elle n’est pas encore au bout de ses peines quand en ce tournant, elle reconnait Jace. Qu’avait-elle donc fait pour que le monde soit à ce point contre, franchement ? Elle ne mit pas longtemps à lui demander ce qu’il pouvait bien faire là, dehors alors qu’elle avait espéré y trouver son échappatoire et qu’il venait gâcher cela. Il ne met pas longtemps à soupiré face à son air défensif, leur dernière conversation n’avait pas été des plus agréables et elle doutait que celle-ci le soit. Cela lui faisait mal, bien trop mal de le savoir si proche d’elle et elle ce détestait pour cela. « Je ne suis pas là par choix si c'est ce que tu veux savoir  » ils étaient deux dans ce cas, enfin non finalement elle avait fait le choix d’accompagner son père, et elle avait fait un mauvais choix. Jace tourne son regard vers le paysage nocturne de la ville, et Ophelia en profite pour le détailler. Elle ne ce souvenait pas de la dernière fois ou elle l’avait vu en costume … En fait si, elle s’en souvenait parfaitement. Elle avait déchiré en mille morceau la photo qui en était la preuve … Elle ferme les yeux, essayant de chasser ce souvenir de son esprit. «  Etant flic tu te doutes des raisons de ma présence et toi que fais tu ici ? » Bon d’accord. Elle n’allait pas chercher à en savoir plus, pourquoi c’était-lui qui était présent et non pas Naïa Atkins comme elle avait pu le voir sur la liste des personnes présente ? Tant pis. Elle n’irait pas chercher cette information. Mais en revanche sa question à lui semblait aussi idiote que celle qu’elle lui avait posé. « En tant que présidente du parti, tu te doute des raisons de ma présence ici. » le paraphrase t-elle. Elle n’allait pas non plus lui expliquer qu’elle était venu avec son père, elle ne ce sentait pas de ce lancer dans cette conversation et ce n’était de toute façon pas le genre de conversation qu’elle devait avoir avec lui. « Et si je suis sur cette terrasse, c’est parce que j’aimerais être n’importe ou ailleurs qu’ici. » murmure t-elle plus pour elle même qu’autre chose, avant de finalement reporter son attention sur lui. Elle le voyait dans son regard, il était comme elle à la différence qu’elle il s’agissait de son milieu naturel, pas lui. Il agissait à son égard de façon bien trop sympathique, bien trop gentille et elle ne c’était pas attendu à cela. Si d’eux deux celle qui avait le plus de colère ça devait être elle, ce n’était pourtant pas elle qui avait le plus haussé la voix lors de leur dernière rencontre. Il savait parfaitement la réponse à sa question, il ne fallait pas être devin pour le deviner. Elle venait de divorcer, et son ex-mari exhibé avec fierté sa maîtresse et son gosse illégitime alors non tout n’allait pas bien, mais en quoi cela pouvait-il l’intéresser ? Il ne semblait pas aimer son ton, et elle s’en fichait. Elle n’était pas d’humeur à montrer un temps soit peu d’empathie ce soir … «   Parce que même si tu ne le veux pas et  en dépit que tu me crois pas j’ai réellement envie de savoir si tu vas bien Ophelia ce n’est qu’une simple question tu sais » Elle ne de détend pas pour autant, fronçant les sourcils. Elle aurait aimé pouvoir le croire, croire qu’il s'inquiétait pour elle comme il avait eu l’habitude de le faire à une époque lointaine. Mais la blessure béante qu’il avait laissé en elle continuait de suinter quand elle ce trouvait en face de lui comme ce soir, et alors elle avait bien du mal à imaginer qu’il puisse avoir une quelconque bienveillance à son égard. Elle préfère ne pas lui répondre, elle n’avait pas la force de ce prendre la tête avec lui ce soir vraiment … Mais quand il lui annonce qu’il est désolé, elle perd les pédales. Qu’avait-il en tête ? Qu’est ce que cela pouvait lui faire qu’elle souffre, franchement ? Ce n’était absolument rien comparé à ce qu’elle avait ressentit quand elle avait compris qu’il était partit. Peut être cela avait été amplifié par son jeune âge, elle n’en savait rien, mais elle restait persuadé que les souffrances qui l’entravaient aujourd’hui finirait par ce calmer au contraire de celles que Jace avait provoqué. Pourquoi était-il désolé ? Il porte son regard sur elle, sa cigarette au bord des lèvres. Elle n’avait même pas remarqué qu’il fumait. Il étouffe un rire, et cela agace plus encore la jeune femme qui ne lâche pas son regard. « Parce que je le suis pour toi ça t’étonne tellement ? » elle ce met à rire, d’un rire incontrôlable, nerveux. « Tu te moque de moi, c’est ça ? » son ton n’est pas assassin ni même accusateur, plutôt lace. Parce qu’il n’était pas la meilleure personne placée pour lui poser cette question. Il s’approche d’elle, si bien que l’odeur de sa cigarette vient chatouiller les narines d’Ophelia, elle ne savait pas à quand remontait la dernière fois ou elle en avait fumé une … «  Quoique tu en penses Ophelia tu ne méritais pas ça, tu méritais le bonheur et ça me désole de tout ce qui t’arrive peu importe que tu me déteste, que tu me vois comme un monstre je suis sincèrement désolé que tu es as vivre ça  » Il était sincère elle n’en doutait pas, il ne fuyait pas son regard, il ne triturait pas ses doigts puisque ses mains étaient dans les poches de sa veste. Et Ophelia est plus confuse que jamais … Elle frisonne, croise ses bras pour le cacher. Cette situation est improbable et peu commode. « Tu ne peux pas me dire ça Jace. Pas quand tu est la première personne à m’avoir enlevé ce bonheur que j’étais censée avoir. » sa voix est faible, laissant apparaitre une partie d’elle même qu’elle passe pourtant son temps à enfouir au plus profond d’elle même. Car elle détestait être vulnérable de la sorte, et ne l’était jamais avec personne sauf avec lui, ce soir, sur cette terrasse. Il lui avait du mal, beaucoup de mal et elle ne savait toujours pas pourquoi. Elle n’avait jamais eu de réponses à ses questions et finalement elle n’avait jamais pu tourner la page à cause de ça. Quand il pose sa veste sur ses épaules dénudées elle ne bouge pas, ce laissant envahir par l’odeur de sa peau bien différente que dans ses souvenirs. « Est-ce qu’un jour tu m’expliquera ? » Elle n’avait pas besoin de lui en dire plus, il savait parfaitement de quoi elle parlait. Pourquoi était-il partit du jour au lendemain ? Alors qu’elle était persuadée qu’ils s’aimaient. Si cela n’avait pas été le cas, il aurait pu lui dire plutôt que de fuir la ville. Il avait agit comme un lâche, et malgré tout ce que son entourage avait pu lui dire pour la réconforter, elle savait que ce n’était pas ce qu'il était. «  Déteste-moi si tu le veux, mais ne va pas tomber malade pour moi ce serait regrettable tu ne penses pas ? » Elle ne voulait pas qu'il enlève sa veste, qui bizarrement la faisait ce sentir plus calme qu’elle ne l’était jusqu’alors. Elle le détestait il avait raison … Ou alors était-elle celle qui avait tord ? Le temps était passé depuis, elle n’était plus une adolescente blessée. Elle était une adulte résonné, non ? Il sourit, faiblement et cela la frappe en plein dans l’estomac. Mon dieu, que ce sourire lui avait manqué. Il n’avait pas changé, toujours le même si simple et pourtant … Elle est incapable de le quitter des yeux. Et assiste au changement sur son visage quand il voit devant lui une petite fille en compagnie de son père, policier certainement lui aussi. Si elle avait des raisons de le repousser, si elle avait des raisons de dire qu’elle souffrait comparé à ce que lui avait pu vivre, ce n’était pas comparable, c’était infime. Finalement elle n’était pas capable de s’énerver contre lui, car il avait vécu des choses affreusement difficiles et qu’elle n’était pas capable de le laisser ainsi dans le désarroi qui ce peignait sur son visage. Sans même qu’elle n’y réfléchisse elle vient poser une main chaleureuse sur sa chemise, ce qui le surprend autant qu’elle. «  T’as pas à faire ça tu sais » cela aurait pu la glacer sur place, pour autant elle ne bouge pas d’un poil. «  T’as pas à avoir pitié de moi après tout j’imagine que ça doit être le karma après ce que je t’ai fait » Est-ce que cela lui avait déjà effleuré l’esprit un jour ? Oui. Mais elle c’était tout de suite sentie bien mal face à cela, car c’était horrible de penser de la sorte. Elle secoue la tête tandis qu’il s’éloigne et lui tourne le dos. Elle le laisse faire avant de finalement déclarer en douceur, calme. « Ne dit pas ça. » Elle les connaissaient toutes les deux … Si elle n’avait jamais eu contact avec Jace au cours de toutes ses années, elle avait rencontré sa femme et sa fille à quelques reprises en ce rendant chez les Collins. Après tout elle était la soeur d’Andrew. Elle c’était même rendu à l’enterrement et n’avait pas supporté de voir Jace face à une telle souffrance. Malgré toutes ses années ou elle lui avait voulu, jamais elle n’avait voulu ça pour lui. « Personne ne mérite ce genre de souffrance Jace, personne. » Elle ne savait pas quoi lui dire d’autre, car finalement elle ne ce sentait pas légitime dans cette position. Celle ou elle voulait le rassurer, et lui venir en aide. Elle ne pouvait pas faire ça, elle le savait. « Je ne peux pas dire que je comprends ce que tu ressens mais … Je suis désolée moi aussi. » Elle n’avait pas eu d’enfants, mais elle ne pourrait jamais en avoir. Elle avait passé toutes ses années a espérer pouvoir changer cela, mais avait finie par ce rendre à l’évidence. Elle n’en aurait donc jamais. Et elle ne pouvait pas imaginer la souffrance que pouvait provoquer le fait de le perdre, elle avait vu sa mère entrer dans un état de dépression après le décès de Neal. Alors elle avait vu ce que cela faisait, et ne pouvait imaginer qu’un quart de ce que ça faisait réellement.
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MessageSujet: Re: we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE) Mar 26 Sep - 0:45

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OPHELIA BARON AND JACE CAMPBELL ※
and one day you will be standing in front of the ocean and you will think of her. when the horizon meets the water you’ll see her eyes so deep blue and dreamy. the sounds of the waves always coming back at the shore will make you remember of the way she would always come back at you and forget all of your mistakes. and it will hit you because you let her go. you hurt someone who loved you with all of her soul and you are never getting her back. you lost her without realizing it. everything will remind you of her


Dès l’instant où Jace avait posé le pied à cette soirée son cœur s’était serré soupirant sentant cette cravate qui lui donnait la forte sensation de manquer d’air. Il soupira lorsqu’il pu remarquer les personnes présentes où la moitié si ce n’est davantage qu’il ne connaissait pas et à laquelle en vérité il se fichait royalement. Cette soirée était fait d’un monde superficiel où les sourires étaient tous les plus faux les uns que les autres. Jace ne peut pas s’empêcher de soupire et d’arquer ses sourcils lorsqu’il remarque son chef l’empressé de lui suivre et se retrouvé à se présenté à cet homme si influent et qui était autre que le maire qui d’une poigne de main l’avait salué le remerciant au passage pour son service accompli en tant que militaire. Il avait eu vent de ses prouesses après avoir sauvé plus d’une centaine de ses camarades américains, il avait été décoré pour acte de bravoure prêt à se sacrifier pour son pays et le patriotisme dont il faisait preuve. Jace n’avait rien dit si ce n’est de sourire après tout cela suffisait assez pour qu’il soit satisfait alors qu’en vérité il aurait certainement voulu le remercier de faire parti d’une politique qui se débarrassait davantage de ses frères d’armes une fois leur mission finie. Il en avait vu de ses hommes rentrés au pays totalement dévasté par la guerre où on les avait laissés se débrouillé. Il avait vu ce jeune homme qui avait eu l’époque à peine dix-huit ans et qui aujourd’hui se retrouver sa jambe sans aucune assurance pour l’aider assez pour faire naître en lui une certaine colère et rancune face à ce type qui pensait réellement savoir de quoi il parlait alors que cela n’était pas le cas. Au plus profond de lui ce genre de personne le dégoûtait cette soirée encore plus, il n’avait pas envie qu’on le décore, il n’avait pas envie de devoir faire de discours sur des mensonges à laquelle il ne croyait pas. La justice ? Cela lui semblait une foutaise rien de plus, il n’avait jamais pu pardonné comment les recherches pour trouver l’assassin de sa femme et sa fille avait fini par être mis aux oubliettes après tout il ne s’agissait que d’un dommage collatéral, il se rappel encore de ses mots qui étaient venu à son oreille avant de frapper dans un accès de rage sur ce policier pour se retrouver avec une mise à pied, malgré tout ça il s’était retrouvé parmi les policiers qui allait être décoré parce qu’après tout cela faisait de la publicité à toute ses personnes qui étaient là pour donner un donc à ses gens qui protégé la ville, mais qui se devait d’être seul quand cela tournait mal. Elle était bien belle leur façon de les remercier assez pour qu’il ne puisse pas s’empêcher de lever les yeux au ciel quand celui-ci ne cessait de lui dire qu’il était un héro et qu’il méritait cette plaque qu’on allait lui décernait. Bien évidemment, il avait omis de dire combien il avait certainement dû dans un premier temps surement ne pas apprécier que Jace soit là et qui était connu à présent pour se montrer un peu trop violent avec les suspects. Il devenait bien trop dangereux n’hésitant pas à rendre les coups quand il n’avait pas l’information nécessaire et semblait presque prêt à se salir les mains pour gain de cause. Ce n’était pas l’image qu’on attendait de la police, il n’avait plus l’image à laquelle on avait attendu de lui et il se doutait qu’au fond de lui ce maire présent à lui sourire avait dû se battre avec son chef pour qu’il le retire de la liste de ses policiers qualifié de brave. Qu’est-ce qu’il fichait là ? c’était sa première pensée quand il remarqua les têtes qu’il parcourait du regard qui riait aux éclats et à laquelle il n’était franchement pas à l’aise assez pour vite s’excuser peut-être trop grossièrement, mais il se fichait bien de comment cela serait prit, il se fichait de l’image que cet homme aurait de lui. Il n’avait aucune idée de qui il était et il n’avait jamais fait ce métier pour devenir ce genre de politicien qui pensait davantage à leur image qu’à faire leur boulot. Jace avait rapidement eu besoin d’un verre pensant même que cette soirée ne pouvait pas être pire avant de foncé les sourcils et remarquer l’entrée de cette homme au costume des plus classe et qui valait une petite fortune et de cette rousse qui souriait sans pour autant se sentir aussi à l’aise qu’elle le montrait assez pour qu’il ne puisse pas s’empêcher de rire, il valait mieux cela que de voir la réalité. Il ne le connaissait pas et franchement n’avait jamais eu l’envie. Tout ce qu’il savait de lui c’était son nom et aussi parce qu’il représentait le mari d’une femme qu’il avait longtemps connu même si à présent elle semblait bien l’image de la Ophelia Baron qu’il avait d’elle autrefois. Elle n’était plus cette femme au cœur de feu qu’il avait connu prête à conquérir le monde et il devait le reconnaître que lorsqu’il l’avait vu, la flamme qu’elle possédait dans son regard n’y était plus cela l’avait surpris, mais n’avait au final rien dit, il n’en avait pas le droit comme celui de pensé à elle, il l’avait oublié du moins c’était ce qu’il ne cessait de dire et pourtant, il n’avait eu de cesse de s’imaginer et si elle était présente il ne doutait pas que dans la salle elle serait la femme la plus belle qu’il soit, mais très vite il ferma ses yeux pour reprendre ses esprit et l’oubliait. Les deux jeunes adultes qu’ils avaient été et plus avec autant de rêve que d’ambition n’existait plus, ils faisaient parti d’un passé qui malheureusement était bien loin de ce qu’il était aujourd’hui c’était ainsi et il devait à présent se concentrer sur maintenant et non le reste. D’un geste rapide Jace avait bu son verre grimaçant face à cette flûte de champagne qui avait un mauvais goût ce n’était franchement pas le genre de boisson qu’il aimait. Il préférait davantage un bon whisky ou une bière que leur champagne qui valait surement des centaines de milliers de dollars. Une chose encore qu’il ne comprenait pas. Jace avait beau en réalité venir du même monde, il n’était pas comme eux. Wilson ne l’était pas. Son cousin était l’image de leur clan. Le clan Campbell comme on disait d’eux, mais son cousin ce frère à ses yeux ne ressemblait en aucun à ses riches personnes qui semblait prêt à vendre leur âme au diable si cela les rendaient plus riches assez pour soupirer et besoin d’un verre et d’un vrai. Tel un Campbell qu’il était, il n’était pas franchement surprenant qu’il est eu besoin d’un whisky. Tapotant ses mains sur le comptoir, il haussa vite ses épaules pensant que cette soirée ne pouvait pas être pire qu’elle était avant de se tromper et de le voir bien sourire comme s’ils étaient les meilleurs amis du monde alors que s’il aurait pu il n’aurait pas eu le moindre scrupule de lui envoyer son poing en pleine figure. Il se doute déjà des gros titres et avait simplement était d’un silence d’or sans pour autant avoir peur de cet homme qui n’avait plus les cartes en main étrangement il n’avait plus de pouvoir c’était bien Jace qui l’avait c’était sans doute pour ses raisons qu’il avait eu besoin de lui parler à part de penser que ses mots auraient un impact et plus lorsqu’il avait prononcé ce prénom qu’il avait tant eu bien de mal à bannir depuis plus d’une vingtaine d’années. Lorsque Jace avait entendu parlé de Ophelia cela venait par moment de Andrew qui souvent évité le sujet quand il était devant lui même s’il ne disait rien il ne pouvait pas nier qu’à chaque fois il avait la sensation que quelque chose se briser en lui, il avait beau aimé sa femme au fond de lui il lui avait été impossible de Ophelia c’était une blessure toujours ouverte et qui aujourd’hui encore n’avait eu de cesse se ré-ouvrir plus par le père de la jeune femme dont il avait refusé de parler. Il ne voulait plus rien à faire avec lui et l’avait arrêté et avait vite compris que Jace n’était plus ce jeune gamin de dix-huit ans qu’il avait pu manipuler plus encore qui avait menacé sa famille, ses proches de les blesser plus encore de détruire leur vie. Si une partie de lui avait émis les doutes, le fait qu’il savait de quoi il était capable, il l’avait vu à l’œuvre avec une famille qui avait été victime de ses coups bas, un exemple lui avait-il dit de ce qu’il ferait s’il ne quittait pas sa fille. Il n’avait jamais comprit comment un homme qui se disait prêt à tout pour le bonheur de ses enfants et surtout de la fille qui semblait si chérir avait agit de telle sorte. Jamais il ne pourrait comprendre et jamais il ne pourrait lui pardonner, il avait détruit une partie de sa vie et si aujourd’hui il se tenait devant lui tentant d’agiter son doigt comme pour l’avertir cette fois-ci c’était Jace qui avait mené la danse, il n’avait rien à perdre. Il ne pouvait pas menacer sa famille puisqu’il n’en avait plus. Il se doutait qu’il avait dû faire des recherches plus quand il lui avait dit qu’il savait qui il était pensant certainement que cela aurait un impact quand Jace c’était arrêté face à lui l’air davantage dégouté par cet homme qui avait détruit une partie de sa vie, mais Jace se fichait royalement qui le sache il avait presque rit lorsque celui-ci lui avait demandé les raisons pour lesquels il ne l’avait pas dit comme si au fond cela avait changé les choses et dans les yeux de Spencer Baron c’était le cas, Jace était riche très riche et vivait comme un homme des plus simples une chose qui lui semblait impensable, mais l’argent ne l’attirait pas, il n’a jamais voulu d’un tel monde et plus il était heureux de la vie qu’il avait mené jusqu’ici. S’il avait dû ressembler une seule seconde à Spencer Baron ou à son ex gendre il aurait préféré certainement se tirer une balle. Définitivement il était heureux de ce qu’il était où du moins il l’était. Jace ne lui avait pas jeté un regard de plus, il n’en valait pas la peine, mais quoiqu’il arrivait à partir de ce soir, il ne pouvait plus faire ça mentir et il l’avait comprit assez pour sentir la panique dans la voix de cet homme qui n’avait à ce moment précis aucun moyen de pression. Les choses s’étaient retournés contre lui peut-être que le karma existait finalement et cela devait être ce qu’il avait ressenti quand il s’était retrouvé face à cette femme plus belle jamais dans cette robe qui mettait sa silhouette des plus parfaites en valeur. Quand elle était apparu dans son champs de vision, la surprise passé la seule pensée qu’il avait eu c’était certainement combien cette femme pouvait être à coupé le souffle. Comment ce Evan avait-il pu être si idiot et ne pas la regardé plus encore manqué de trompé une femme aussi sexy que pouvait être Ophelia Baron. Il avait eu bien dû mal à ne pas la regarder manquant presque d’être troublé oubliant quelques secondes où il se trouvait et aussi à quel point elle devait le haïr. Il n’avait eu de songe que de se remémorer l’instant où il l’avait vu et combien Joey s’était à l’époque moquait de lui déjà parce qu’il avait été paralysé par son sourire, son regard, cette beauté qui l’avait ensorcelé durant cet instant il était redevenu ce jeune homme qui avait la sensation de voir la femme la plus belle et elle l’était plus belle et resplendissante, mais ô combien différente. Il lui manquait quelque chose, ce sourire qui semblait avoir disparu de son visage cela en était presqu’un crime avait-il songé avant de revenir à lui quand il entend sa voix au loin où la réalité le percute en plein fouet et de soupirer sans la lâcher du regard, il n’y arrivait pas. « En tant que présidente du parti, tu te doute des raisons de ma présence ici. » effectivement il s’en doutait, il était vrai que tout n’était que politique ce soir, il ne s’agissait au fond que de ça. Il ne peut pas s’empêcher de foncer les sourcils sans pour autant dire quoique ce soit préférant rester quelques secondes silencieux. « Et si je suis sur cette terrasse, c’est parce que j’aimerais être n’importe ou ailleurs qu’ici. » cette fois Jace ne peut pas s’empêcher de hocher la tête il pouvait bien sentir qu’elle n’appréciait pas, elle n’avait pas besoin de lui dire, son regard parlait de lui-même. « Dans ce cas pourquoi es tu venu si tu ne voulais pas être là ? » Jace s’appuie sur la rembarre derrière lui croisant les bras pour décider de les mettre dans les poches de son pantalon. « Ce que je veux dire c’est que tu es Ophelia Baron tu fais ce que tu veux alors pourquoi tu n’a pas demandé à quelqu’un de ton staff de venir en ton nom cela t’aurai évité d’être ici et de faire semblant et plus de souffrir en silence » sa dernière phrase il se doutait bien qu’elle la révèlerait et si elle pensait bluffer tout le monde qui devait ne pas l’avoir remarqué malgré les années passés elle avait tout ces petites manies, ces choses qu’il voyait et que d’autre ne voyait pas assez pour le faire sourire timidement. Jace se doutait au fond que si elle s’était retrouvé sur ce balcon c’était surtout pour se cacher éviter son ex mari, il n’avait pas pu s’empêcher d’être surpris après tout les républicains n’étaient pas censés agir ainsi même s’il se doutait pas un seul instant de la souffrance qu’elle devait ressentir, mais aussi combien elle devait être animé de colère de devoir supporter et sourire face à son ex mari qui était là avec apparemment sa petite amie qui avait l’âge d’être sa sœur.   « Tu te moque de moi, c’est ça ? » Lorsque Jace avait avoué qu’il se sentait désolé pour elle il se doutait bien qu’elle n’hésiterait pas à lui dire sa pensée comme s’il se fichait d’elle alors qu’en vérité il était sincère. Jace reste silencieux, il n’avait pas envie de se retrouver dans une énième dispute en tout cas pas ce soir, cette soirée était déjà assez difficile a supporter comme ça. Malgré lui, malgré que tout son être lui disait de se taire, il ne pouvait pas s’empêcher de laisser ses mots sortirent lui dire pour la première fois des plus sincères combien il était désolé pour elle, qu’elle ne méritait pas ça. Bon sang, Ophelia ne méritait pas de souffrir encore une fois. « Tu ne peux pas me dire ça Jace. Pas quand tu est la première personne à m’avoir enlevé ce bonheur que j’étais censée avoir. » et il le savait très bien, il savait qu’il aurait dû se taire, qu’il aurait dû partir dès qu’il l’avait vu et partir au loin partir de cette maudite soirée à laquelle il ne voulait pas assisté, mais il s’était paralysé sur place et c’était retrouvé face à elle à ce regard perdu pleine de colère et de tristesse un mélange de tellement de choses que sa gorge s’en était serré. Jace serre les poings, elle avait raison il lui avait fait du mal le premier. Il avait brisé son cœur, mais loin de ce qu’elle pensait il ne l’avait jamais voulu, il n’avait pas eu le choix. Jace releva son regard vers la jeune femme et remarqua qu’elle semblait avoir froid, ses bras qu’elle caressait le montrait parfaitement assez pour qu’il se redresse et finisse par enlevé sa veste la déposé doucement sur ses épaules. Il avait pu remarquer son regard surpris, mais malgré tout elle avait accepté assez pour y voir cela comme un premier pas c’était déjà gagné même s’il ne se faisait pas d’illusion. Il n’avait pas pu faire autrement que posé ses yeux sur elle, se sentir si proche, mais à la fois si loin était plus difficile qu’il n’y avait songé il pouvait parfaitement sentir les battements de son cœur avant de reculer d’un pas sans arriver à la lâcher du regard il n’y arrivait pas plus qu’il pouvait malgré une certaine distance toujours sentir son souffle. « Est-ce qu’un jour tu m’expliquera ? » Jace n’avait pas réellement remarquer sa main ou ne le voulait pas qui effleuré le bras de la jeune femme qui l’avait regardé avec insistance . Il se doutait bien qu’un jour elle finirait par lui demander, elle n’avait pas eu besoin d’en dire davantage il savait pertinemment ce dont elle était en train d’évoquer. Jace se pince sans le vouloir sa lèvre avant de soupirer baissant le regard avant de fermer ses yeux et de finalement poser ses yeux sur Ophelia qui ne semblait pas avoir bouger d’un pouce. « Au fond de toi tu ne veux pas le savoir, mais tu en as le droit et je ne peux plus faire ça, mentir et surtout je suis épuisé de me battre avec toi » il se doute que cela ne lui suffisait pas qu'il en avait bien trop dit ou pas assez. Il n’avait fait que lui mentir, il s’imaginait bien ce que son père avait pu lui dire, mais elle n’avait au fond pas la moindre idée de ce qui s’était passé et plus il la voyait plus il se rendait compte à quel point il avait eu tort. « Il a dû te dire que j’ai fais ça pour l’argent ton père hein ? Que j’ai accepté son gros chèque pour te quitter comme le connard que je suis » il secoue la tête elle ne disait rien assez pour savoir que cela devait être ça sauf que dans le plan si parfait de Spencer il avait sans doute oublié un détail vérifié ses sources sur qui était vraiment Jace assez pour aujourd’hui le payé à la différence que c’était eux qu’ils l’avaient durement payé. « Crois-le ou non te quitter à été l’une des pires choses au monde, ça m’a littéralement détruit en tout cas une partie de moi n’a plus jamais été la même » il inspire il a besoin d’avoir une cigarette dans ses mains et lorsqu’il est prêt à la chercher il sent cette main la retenir fixant Ophelia qui semblait vouloir le savoir, il ne voulait pas voir son visage se briser, il ne voulait pas qu’elle souffre encore une fois, mais il ne pouvait plus mentir, il ne pouvait plus la regarder et voir Spencer blessé sa fille encore et encore. Il était loin d’être dupe si Ophelia arpentait un sourire il se doutait que cela n’était pas si idyllique qu’elle le prétendait sinon elle ne serait pas ici  et l’aurait fuit depuis longtemps et certainement l’aurait arrêté dans ses propos ce qu’elle n’avait pas fait. « Je n’ai pas eu le choix Ophelia… ton père ne m’en a pas laissé le choix... » il marque un arrête fermant les yeux avant d’inspirer pour la regarder «  Qu’importe que tu me crois ou non, mais sache que j’ai jamais voulu ça te faire du mal je sais que tu te dis que j’avais eu le choix, mais tu as tort je pouvais pas… » sa voix se brise presque. Il ignorait réellement s’il avait bien fait de lui avouer tout ça plus quand il voyait son visage changer du tout au tout. « Je suis désolé Ophélia je suis sincèrement désolé » il recule d’un pas lâche la main de Phee pour lui tourner le dos laissant une main glissé dans ses cheveux pour dénouer un soit peu cette cravate qui l’étranglait presque. Jace n’avait pas pu s’empêcher d’allumer cette cigarette pour laisser son regard au plus loin et se concentrer sur cette image de cette petite fille rire aux éclats et de ce père si fière. S’il pensait à sa fille comme à chaque seconde, il ne pouvait pas nier non plus qu’une partie de lui avait jamais pu cessé de penser à ce que cela serait si on lui avait laissé aussi la chance d’être resté auprès de Ophelia il aurait peut-être eu une vide différente, une famille à eux durant des années entière il y avait pensé pour finalement que la vie en décide autrement et au fond lui arrache une nouvelle fois le cœur quand il avait perdu sa femme et sa fille morte dans ses bras des images qu’il n’arrivait pas oublier cela lui était impossible. Durant quelques secondes il n’avait pas écouté ce que Ophelia pouvait lui dire en réalité il a l’impression d’être loin avant qu’il sente la main de la jeune femme sur sa chemise assez pour le surprendre se doutant bien les raisons pour lesquelles elle faisait ça et il ne le voulait pas. Il n’avait pas envie qu’on est pitié de lui, il l’avait vu bien trop souvent on avait beau lui dire que la douleur s’apaiserai c’était faux elle était toujours présente plus intense qu’auparavant avec une idée bien précise en tête, celle de se venger c’était uniquement pour cela qu’il respirait encore. « Ne dit pas ça. » Jace savait qu’elle avait été présente le jour de l’enterrement, il l’avait vu au loin, mais assez pour la reconnaître après tout elle était la meilleure amie de Andrew ce n’était pas surprenant pourtant, il avait tout fait pour ne pas lui parler l’éviter comme il le pouvait. Il se rappelait encore des derniers mots de sa femme avant qu’elle ne s’en aille pour de bon assez pour reculer comme il le pouvait et secouer la tête. Elle ne pouvait pas faire ça.  « Pourquoi ce n’est pas la vérité ? Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu n’as jamais pensé une seule seconde que je l’avais mérité ? » sa voix tremble presque il n’arrive plus à être fort pas à cet instant, il ne veut plus de faux semblants c’est ce qu’elle voulait, il ne pouvait pas ce soir se battre avec elle il n’en avait pas la force non plus. « Personne ne mérite ce genre de souffrance Jace, personne. » Jace n’avait pas besoin de poser son regard sur elle pour sentir toute la sincérité dans sa voix, il le sentait au plus profond de lui et cela lui faisait mal. C’était une douleur qu’il n’arrivait plus à contenir. « Tu comprends pas... Tout ça c'est de ma faute Phee, j’aurai dû les accompagner si j’avais été là… » dans un sanglot il sent qu’il va tomber assez pour se détourner de Ophelia il avait eu envie de sortir de fuir, mais il était comme paralysé sur place comme si son corps n’avait plus la force de combattre. « Je ne peux pas dire que je comprends ce que tu ressens mais … Je suis désolée moi aussi. » Jace le savait tout aussi bien qu’elle l’était, il savait qu’elle aussi avait perdu quelqu’un assez pour savoir ce que c’était, mais à cet instant précis il n’arrivait plus à aligner les mots, plus rien ne sortait avant de sentir Ophelia venir face à lui, il avait été incapable de la regarder et encore moins de la repousser quand il sentit les bras de Ophelia l’entouré et sentir son étreinte. Pendant une seconde il se laissa aller parce qu’au fond il en avait eu besoin et qu’étrangement elle semblait la seule à comprendre.
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MessageSujet: Re: we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE) Jeu 19 Oct - 20:24

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and one day you will be standing in front of the ocean and you will think of her. when the horizon meets the water you’ll see her eyes so deep blue and dreamy. the sounds of the waves always coming back at the shore will make you remember of the way she would always come back at you and forget all of your mistakes. and it will hit you because you let her go. you hurt someone who loved you with all of her soul and you are never getting her back. you lost her without realizing it. everything will remind you of her


«  Dans ce cas pourquoi es tu venu si tu ne voulais pas être là ? » les propos de Jace résonnent dans ses oreilles. Il était encore aujourd’hui la seule personne à lui parler de la sorte, aussi franchement sans prendre gants. Les années avaient passées, il était sur cette planète la personne qui l’avait fait le plus souffrir mais pour autant il était aussi celui qui ce soir ce trouvait à ses côtés, sur cette terrasse tandis qu’elle fuyait lâchement son ex-mari et sa nouvelle petite amie. Cette femme trophée qu’elle avait été pendant trop d’années, et qui était bien trop jeune pour assumer un rôle de le sorte. Evan l’avait remplacée à une vitesse qui lui faisait mal au coeur, et elle n’était pas prête à le voir de ses propres yeux, pas encore. Alors elle était là, réfugiée, cachée sur cette terrasse ne sachant pas quand est-ce qu’elle pourrait la quitter, ne sachant pas combien d’heures cela allait durer. Elle avait espéré être seule, seule avec ses souffrances et son esprit, seule avec sa culpabilité sur toute ses années passées mais cela n’était pas le cas. Car un homme s’y était déjà réfugié, et c’était Jace Campbell. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour s’en rendre compte, car déjà comme des années auparavant son corps réagissait automatiquement à sa présence, elle avait ressentit ses frissons monter le long de ses bras, et son coeur c’était serré plus encore. Cet homme était son premier amour, la première personne pour qui elle n’avait pas eu peur de ce bruler les ailes à ses risques et périls. Celui qui lui avait fait croire qu’elle était la femme la plus merveilleuse au monde, celui pour qui elle aurait tout abandonné, son nom, sa fortune, sa famille. Celui qui était partit un jour sans jamais revenir, sans jamais lui donner les raisons précises de sa décision, l’abandonnant comme la jeune fille idiote qu’elle était. Les années avaient passées et pourtant il continuait de la rendre différente quand il était à ses côtés, c’était idiot elle s’en rendait bien compte mais le fait est qu’elle continuait de ressentir dans son ventre des choses qu’elle ne voulait pas ressentir. Ils avaient grandis, ni l’un ni l’autre ne ressemblait de près ou de loin aux deux jeunes gens qu’ils avaient été un jour. Marqué par les années et les épreuves, ils ne ce jetaient plus à la gorge de l’autre pour savoir qui de l’un ou de l’autre était le réel fautif dans toute cette histoire. De toute évidence Ophelia lui en voulait toujours, car encore aujourd’hui elle ne connaissait pas les raisons de sa fuite mais ne faisait pas trop la maligne non plus vis à vis de ça, car reconnaître que cela lui faisait encore mal venait à reconnaître qu’elle n’avait jamais vraiment tourné la page. Elle avait continué sa vie sans lui, tourner la page comme elle le pensait, c’était concentré sur sa vie et son avenir plutôt que tout ce qu’elle avait perdu, et était éventuellement devenue la femme que son père avait toujours voulu qu’elle soit. Elle avait intégré une vie dans laquelle on pensait qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait, quand elle le souhaitait mais rien n’était plus faux que cela. Tout n’étant que parade et faux semblants, calés sur des plans prédéfinis, tout ce qu’elle disait et tout ce qu’elle faisait était toujours pensé par une équipe avant. Ce soir pourtant elle avait ébauché des plans, trouvé une solution pour ce tirer de cette situation, de cette soirée pourtant louable à laquelle elle ne voulait pas assister sous prétexte que son ex-mari s’y trouvait. On ne pensait pas qu’elle puisse faire ça, après tout n’était-elle pas une femme forte et indépendante ? Plus encore aujourd’hui qu’elle avait enclenché un divorce qui faisait encore couler beaucoup d’autres. Mais on oubliait trop facilement qu’elle était un être humain avant tout, qu’elle aussi avait un coeur et des sentiments et que tout n’était pas forcément plus simple parce qu’elle s’appelait Baron. Elle hausse les sourcils doucement, il ne dérogeait pas à la généralité. Jace lui demandait pourquoi elle était là, les raisons de sa présence. L’inverse aurait été une question normale, si elle n’était pas venue on lui aurait forcement demandé pourquoi ? Pourquoi puisque les gens importants de Los Angeles ce trouvaient là, et qu’aux dernières nouvelles elle était une personne importante. Il était cependant la première personne à lui demander pourquoi elle était là si elle ne le voulait pas. Ne comprenant pas l’ampleur de ce que pouvait être sa vie aujourd’hui, bien différente de celle qu’elle avait quand il l’avait connue pour la première fois. Elle pose son regard sur le premier garçon qui ne l’ai jamais embrassée, ou bien touchée, il s’appuie sur la rambarde en croisant les bras sans la quitter des yeux. Cela la chamboulait, elle s’en rendait compte et alors cela l’énervait. Le fait qu’il la regarde de la sorte la transportait à des années lumière de là ou ils ce trouvaient tout les deux, lui rappelait des souvenirs qu’elle c’était pourtant efforcée d’enfouir au plus profond d’elle même. «  Ce que je veux dire c’est que tu es Ophelia Baron tu fais ce que tu veux alors pourquoi tu n’a pas demandé à quelqu’un de ton staff de venir en ton nom cela t’aurai évité d’être ici et de faire semblant et plus de souffrir en silence » Ses propos la laisse silencieuse, surprise. Elle ne dit rien, ne bouge plus d’un centimètre. Comment faisait-il pour continuer de la comprendre aussi bien, mais en même temps ne rien comprendre du tout ? D’ordinaire elle n’avait pas le choix, oui elle était Ophelia Baron mais cela ne lui permettait pas de dire non à toutes les occasions qu’on lui proposait car si elle le faisait, alors son nom n’aurait plus autant d’importance. Cela était pire d’ailleurs depuis qu’elle avait divorcé, car on n’acceptait pas ses actes, on ne comprenait pas ses choix et on tentait de la mettre de côté. Ce qu’elle ne laissait pas faire, multipliant les apparences lors de ses soirées mondaines, continuant ses interventions en publique. Elle secoue la tête et ferme les yeux une seconde pour mettre du clair dans ses idées. Oui ce soir elle aurait pu ne pas venir, ce soir là parmi tant d’autres et une seule personne l’avait faite changée d’avis malgré le fait qu’elle ne voulait absolument pas être là. « C’est mon père. Mon père m’a demandé de l’accompagner alors, je suis là. » murmure t-elle presque honteuse. Car il continuait d’être l’une des plus grandes faiblesses de sa vie et elle n’en était pas fière. Elle qui prônait l’indépendance revenait toujours a tenté de faire ce qu’elle pouvait pour que son père la regarde avec fierté. Ce qu’il avait du mal à faire dernièrement, depuis qu’elle lui avait annoncé qu’elle allait divorcer. Ne cautionnant pas ses actes comme à peu près tout les républicains … Alors oui elle était malheureuse, mais pas plus qu’avant en réalité. Elle pensait qu’avec le divorce, éventuellement elle arriverait à ce sentir mieux et ce n’était toujours pas le cas. Pourquoi s’être infligée autant de changements, autant de souffrance pour qu’au final elle soit toujours au même stade ? Pas heureuse dans sa vie. Le serait-elle à nouveau un jour seulement ? Elle hausse les épaules en soupirant, ce n’était pas une nouveauté pour lui. Quand il l’avait connu déjà, elle était parfaite sous tout rapports pour sortir du lot, pour que son père la remarque plus qu’il ne regardait ses fils. Parce qu’elle n’était qu’une fille et qu’alors elle n’avait pas beaucoup d’importances aux yeux de Spencer. Et cela avait fini par fonctionner, après tout il avait appuyé sa candidature plutôt que celle de son aîné, il avait montré au monde entier que sa fille malgré le fait qu’elle en soit une, était capable de grande choses. Elle n’avait pas toujours fait des choses qu’il cautionnait, mais il continuait d’être à ses côtés. Quand il avait appris qu’elle était stérile il avait été à ses côtés, un soutient qu’elle n’avait pas attendu et qui lui avait plus de bien qu’elle ne voulait bien l’avouer. Il y’avait dans leur relation bien des disputes notamment au sujet de son plus jeune frère qu’elle défendait sans cesse, ce que Spencer ne comprenait pas. Mais en dehors de cela père et fille s’entendait sur beaucoup de plans. Pas en ce moment non, pas avec ce divorce. Quand il lui annonce qu’il est désolé de cette situation dans laquelle elle semble enfoncée cela la surprend, elle retient un rire avant de comprendre qu’il est sérieux. Elle c’était attendu à de tels propos de la part de beaucoup de gens, mais certainement pas de sa part. Elle n’arrivait pas à comprendre pourquoi il lui disait ça, les raisons qui pouvaient le pousser à être désolé pour elle et ce merdier dans lequel elle c’était mise toute seule. Il garda le silence et Ophelia ne lui en teint pas rigueur car elle n’était ce soir pas de force à entamer une nouvelle dispute avec lui, pas encore. Elle n’était pas prête à ce lancer dans une joute verbale sans fin, et avait seulement souhaité un peu de calme en venant sur cette terrasse. Mais elle ne tient plus quand il lui dit qu’elle mérite de trouver le bonheur, et que cela est la chose de trop. Elle ne lui rentre pas dedans, elle ne s’énerve pas mais la vérité transparait dans sa réponse. Il n’était pas la meilleure personne pour lui dire ce genre de choses, pas après qu’il eu été la première personne à le lui enlever un bonheur sous le nez. Il était celui qui le premier lui avait fait croire en l’amour, et en toutes les belles choses que cela pouvait apporter. Le premier aussi à lui démontrer à quel point cela pouvait faire mal, et à quel point elle avait été idiote d’y croire. Incapable de bouger, Jace ne sait pas tout de suite quoi lui répondre. Peut être parce que cette fois ses mots ne sont pas le résultat d’une dispute, parce qu’elle n’a pas crié, parce qu’elle a gardé son calme tandis qu’ils sont tout les deux sur cette terrasse entourés par la nuit, le bruit de la vie nocturne de Los Angeles d’un côté, et la musique classique de cette soirée qu’ils avaient fuit de l’autre. Elle le voit serrer les poings et les dents sans pour autant ajouter un mot à ce qu’elle vient de dire. De nouveau leurs regards ce croise tandis qu’elle tente de lire ce qui ce trouve dans le sien, et n’y arrive pas. Consciente qu’elle ne le connaît plus, qu’elle ne sait plus réellement qui il est comme lui ne sait pas qui elle est devenue non plus. Elle frisonne face à cette pensée, resserre ses bras autour d’elle. Alors il enlève sa veste, elle ne comprend pas tout de suite ce qu’il fait avant qu’elle ne sente le tissus chaud l’envelopper. Elle ne peux cacher sa surprise et si toutes les parties d’elle la pousse à lui dire qu’elle n’a pas froid, qu’elle n’a pas besoin de sa veste elle en est incapable tandis que l’odeur de son parfum l’enivre. Elle ferme les yeux une demi-seconde. Tout était différent entre eux que la dernière fois qu’ils c’étaient rencontrés, cette fois malgré les incompréhension et son coeur en miette elle n’était plus autant sur la défensive, fatiguée et lasse de l’être. Et puis cette veste sur ses épaules, la proximité de Jace … Un instant elle ce sent à sa place, en sécurité comme elle ne l’a plus sentit depuis quelques temps et puis il met fin à tout cela, reculant sans pour autant la lâcher des yeux. Cet apaisement, cette situation, et toujours cette incompréhension de la part de la jeune femme. Pourquoi ? Pourquoi avait-il fait cela, partir ? Il ne lui expliquait toujours pas, mais lui expliquerait-il réellement un jour ? Tandis qu’avec douceur elle effleure son bras. Sa question ressemble à un appel de détresse, car jamais elle n’a réussit à comprendre ce qui c’était passé, pourquoi du jour au lendemain absolument tout c’était écroulé. Il semble mal à l’aise, soupire en fuyant son regard. De l’eau avait coulé sous les ponts, y’avait-il un meilleur moment que maintenant pour lui expliquer ? Elle ne bouge pas d’un pouce tandis qu’il pose de nouveau son regard sur elle. Peut être cette fois va-t’il être sincère avec elle … « Au fond de toi tu ne veux pas le savoir, mais tu en as le droit et je ne peux plus faire ça, mentir et surtout je suis épuisé de me battre avec toi » rien ne la déroutait plus que ce qu’il venait de dire. Bien sûr qu’elle voulait le savoir, elle le savait aujourd'hui après toutes ses années. Pendant longtemps elle avait voulu la vérité, avant de ce dire que c’était mieux qu’elle ne le sache pas. Mais pourtant elle était restée dans le flou si longtemps … Mais pour la première fois il avouait qu’il lui avait mentit, elle ne savait pas réellement sur quoi mais cela la touchait. Toutes ses années ou elle aurait du l’oublier elle ne l’avait pas fait, comment aurait-elle pu? Quand il était marié à la soeur d’Andrew, quand les Collins certainement pas au courant des histoires qui pouvait les lier tout les deux ce plaisaient à lui raconter à quel point leur fille et son mari avaient une vie parfaite, à quel point leur petite fille était un trésor et tout cela sous le regard désolé de son meilleur ami. Ils avaient évolués tout les deux chacun de leur côté, avec pourtant toujours ce fil conducteur qui faisait que non, elle n’avait pas pu l’oublier, jamais. «  Il a dû te dire que j’ai fais ça pour l’argent ton père hein ? Que j’ai accepté son gros chèque pour te quitter comme le connard que je suis » C’était le cas. Spencer Baron n'avait jamais caché le fait qu’il n'aimait pas Jace, il ne lui avait jamais mentit sur cela en dépit de bien d’autres choses qu’il gardait pour lui parce qu'il était son père, et qu’elle était sa fille. Pour autant elle ne dit rien, car elle n’a rien à dire. C’est exactement les raisons qui lui ont étés données et qu’elle à cru aveuglement dans un premier temps, parce qu’elle était jeune et naïve. Cela lui à fait plus de mal qu'elle ne voudra bien jamais lui admettre, avant qu’elle ne ce rendre compte de la réalité des choses quelques années plus tard. Car elle avait comprit que ça ne devait pas être le cas, après tout Jace portait un nom qui n’était pas sans résonance. Andrew le lui avait appris, quelques années plus tard que la famille Campbell à laquelle le jeune homme appartenait possédait à eux seuls une petite fortune. Elle c’était posé des milliers de questions, avaient pensé à affronter son père à propos de cela avant de voir la réalité en face, non seulement elle n’avait plus l’âge alors de faire des histoires par rapport à cela. Peut être lui avait-il mentit pour la protéger, car elle ne comprenait pas pourquoi et qu’elle ne sortait pas de sa dépression alors que dès l’instant ou Spencer lui avait donné cette raison de l’argent cela lui avait fait du mal, mais cela l’avait aussi aidé à aller de l’avant. Non il n’en avait pas besoin, un chèque n’était pas la raison pour laquelle il était partit sans jamais revenir vers elle. Le fait est que lorsqu’il était réapparu à la surface de la terre elle avait eu envie de le confronter, avant de ce résonner. Cela ne lui aurait rien apporté de bon, elle était alors au début de sa relation avec Evan et ramener ses histoires avec Jace au milieu de tout cela n’était pas la chose à faire. Elle savait aujourd’hui qu’elle avait eu raison, que pour une fois dans sa vie peut-être elle avait pris la bonne décision. «  Crois-le ou non te quitter à été l’une des pires choses au monde, ça m’a littéralement détruit en tout cas une partie de moi n’a plus jamais été la même » la sincérité de ses propos la frappe en plein fouet. Elle ferme les yeux en secouant doucement la tête, il ne pouvait pas dire ça. Il ne ce rendait pas compte de ce que son départ avait fait sur elle … Elle n’a plus jamais été la même non plus, elle était devenue l’inverse de ce qu’elle avait voulu être alors. Incapable de rester en place il cherche quelque chose, elle ne sait pas quoi mais elle pose sa main dans la sienne. Il ne peux pas s’arrêter comme ça, il ne peux pas s’arrêter tout court. Ce qu’il lui disait ouvrait des blessures qu’elle savait non guéries mais elle avait besoin de l’entendre, elle avait besoin de le comprendre. Comprendre pourquoi malgré toute la haine qu’elle aurait du avoir à son égard elle n’en avait pas autant … Comprendre pourquoi il avait tout gâché. Peut-être n’étaient-ils encore que des enfants à l’époque, mais elle sait qu’ils étaient heureux ensembles. «  Je n’ai pas eu le choix Ophelia… ton père ne m’en a pas laissé le choix... » Tandis qu’il ferme les yeux, Ophelia recule. Qu’est-ce que son père avait fait ? Si il était venu lui sortir cette seule et simple excuse à l’époque elle ne l’aurait pas cru. Aveuglée alors par l’amour qu'elle pouvait porter à celui qui était le pilier de son univers. En grandissant elle avait pu apprendre à le connaître, elle l’avait vu à l’oeuvre avec des concurrents, elle l’avait vu à l’oeuvre avec ses propres fils. Si il avait eu du mal à accepter les choix de vie de Neal, il avait tenté de monter des stratagèmes tous plus ridicules les uns que les autres pour le faire changer d’avis sans jamais y parvenir. Et puis elle l’avait vu à l’oeuvre avec Kai, beaucoup trop de fois. Mais jamais elle n’avait imaginé qu’il ai pu ainsi s’introduire dans sa vie … « Qu’est ce tu entend par là ? Qu’est ce qu’il à fait ? » Sa voix tremble tandis que l’évidence ce dessine devant-elle. Pourquoi n’y avait-elle jamais pensé ? Elle avait fini par découvrir le visage de son père avec le temps, mais aveuglement n’avait jamais pensé qu’il puisse s’en prendre à elle. Elle lache la main de Jace tandis qu'elle pose papillons des yeux tandis qu’il ne la quitte par du regard, et que cela la déstabilise plus encore. «  Qu’importe que tu me crois ou non, mais sache que j’ai jamais voulu ça te faire du mal je sais que tu te dis que j’avais eu le choix, mais tu as tort je pouvais pas…  » elle lève un doigt en l’air pour qu’il s’arrête tandis que les choses prennent place dans sa tête progressivement. Non jamais elle n'avait imaginé que Spencer ai pu intervenir dans sa vie, car après tout elle avait toujours tout fait pour qu’il soit fier d’elle, toujours. Elle était celle qui était toujours resté à ses côtés, celle qui ce soir encore était là pour lui. Elle passe deux mains devant sa bouche tandis que doucement elle comprend, tandis que les mots de Jace font échos en elle. « Qui ? » demande t-elle la voix tremblante. Il affirmait qu'il ne l’aurait jamais fait, qu’il ne l'aurait jamais quittée si il avait eu le choix. Le choix. «  Je suis désolé Ophélia je suis sincèrement désolé  » elle secoue la tête elle ne veux pas entendre ça. Elle ne veux pas qu’il s’excuse. « Qui est-ce qu’il a menacé Jace ? » demander cela lui faisait froid dans le dos. Car en dépit de ce que Kai avait pu dire au propos de leur père, en dépit de ce que l'on disait sur lui, Ophelia avait décidé de ne jamais y croire complètement. Elle refusait de croire que l’histoire entre ses parents soit du ressort de Spencer, elle refusait de croire qu'il ai pu être aussi dur avec son jeune frère. Mais aujourd’hui beaucoup trop de choses prenaient leur sens. Elle était resté volontairement aveugle pendant trop longtemps. Il lui tourne le dos, passe une main dans ses cheveux pour écumer la pression sous laquelle il venait de ce mettre tandis qu’elle restait pantoise face à ce qu’elle comprenait doucement. Elle resserré la veste qu’il à posé sur ses épaules contre elle. Son père avait fait ça, son père l’avait éjecté de sa vie parce qu’il n'était pas assez bien pour elle. Et cela faisait mal de toute part de savoir que l’homme qu’elle aimait profondément ai été capable de lui faire autant de mal consciemment, celui qui l’avait vu ce consumer des mois durant … L’odeur de la cigarette vient lui chatouiller les narines, la ramenant à la réalité. Alors elle lève les yeux vers Jace de nouveau, vers cet homme qu’elle avait trop longtemps haï à tord. Il à le regard perdu dans la salle dont ils ce sont tout les deux enfuis. Elle savait à quoi il pensait, elle savait qu’il pensait à ce qu’il avait perdu. Et elle ne pouvait s’empêcher à cet instant de penser à tout ce qu'ils auraient pu vivre ensembles si Spencer Baron n’était jamais intervenu. A ce qu'elle serait devenu, à la vie ’'ils auraient vécus … Le voir ainsi la désarçonne. Elle avait été présente à l’enterrement, elle avait vu son visage, sa tristesse et la souffrance qu’il laissait transparaitre malgré lui. Non personne ne méritait cela, de perdre sa famille de la sorte. Déjà à l’époque elle avait voulu aller vers lui, tenter de le réconforter mais elle ne l’avait fait pour des raisons qui lui étaient alors parues évidentes. Ce soir dans son regard elle voyait les mêmes émotions, amplifiées très certainement par ce qu’il venait de lui dire, et cela la touchait plus encore. Et il déteste qu’elle puisse avoir pitié, il déteste qu’elle puisse ressentir cela après tout ce qu’il lui à fait, continuant de dire qu’il le méritait certainement. Ce qu’elle refuse d’entendre, ce qu’elle refuse de croire. Sans même qu’elle n’en ai réellement le contrôle, elle dépose de nouveau une main sur lui, sur sa chemise, d'une façon bien plus douce cette fois. Il est tout aussi surpris par ce geste qu’elle ne l’est tandis qu’elle lui demande de ne pas dire ce genre de choses. Finalement il recule en secouant la tête, «  Pourquoi ce n’est pas la vérité ? Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu n’as jamais pensé une seule seconde que je l’avais mérité ? » Il avait tord. Il avait complètement tord. Elle secoue la tête en mordant ses lèvres, non personne ne méritait ce genre de souffrance, absolument personne. «  Tu comprends pas... Tout ça c'est de ma faute Phee, j’aurai dû les accompagner si j’avais été là… » Elle ferme les yeux. Elle n’aime pas le voir ainsi. Elle déteste cela … Finalement tandis qu’il ce détourne d’elle, prêt à craquer elle le laisse faire. Impuissante, sous le coup de toutes ses émotions elle ne sait pas qu’elle est la meilleure chose à faire. Elle est désolée, désolée qu’il ai eu à vivre cela, qu’il ce sente ainsi responsable. Alors elle fait la seule chose qu’elle pense être la bonne à faire, elle avance vers lui, efface la distance qui les sépares avant de venir passer ses bras autour de lui. C’est inattendu pour elle aussi, elle ne sait pas quand est-ce que c’est la dernière fois qu'elle à fait cela … Elle serre ses bras autour de lui faisant tomber la veste qu'il avait précédemment posé sur ses épaules. Elle faisait sa taille grâce aux talons qu’elle portait, et mis quelques secondes à murmurer doucement « Ce n'est pas ta faute. Ta présence n’aurait rien changé. Tu m’entends ? » Elle passe une main dans son cou, le contact de sa peau l’électrise. Tout de cette soirée était inattendu, étrange et pourtant semblait si normal, si familier. « Rien n’est de ta faute. » s’applique t-elle à dire une nouvelle fois. Trop de choses l’avaient submergées ce soir, mais elle savait gérer ses émotions, une bonne chose qu’elle avait tiré de toutes ses années dans la politique finalement. Si elle allait certainement pleuré pendant des heures sur le carrelage de sa salle de bain avec une bouteille rouge en rentrant chez elle ce soir, il était important que Jace comprenne une chose. Elle ne lui en voulait plus, et il ne devait plus s’en vouloir. Rien n’était de sa faute.
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we clawed, we chained, our hearts in vain (PHEE)

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