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what the f*** (hunter)

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MessageSujet: what the f*** (hunter) Ven 14 Juil - 21:57

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J'avais trouvé un stage dans un centre pour sans abri, bien évidemment ce n'était pas payé, mais au moins c'était très agréable, j'aimais bien aider les gens, c'était franchement gratifiant. Deux semaines que j'avais commencé ici et à côté de ça, déjà deux semaines que mon père était en prison pour les vingt prochaines années, sauf s'il lui prenait l'envie de faire appel, ce qu'il ferait surement. Je le connaissais assez pour savoir qu'il ne restait pas les bras croisés à attendre que le temps passe. Il avait même surement déjà relancé le réseau depuis sa cellule. Il avait cherché à me voir, me téléphoner, surement pour comprendre pourquoi je lui avais planté un couteau dans le dos, mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas le voir. Et il y avait Hunter, deux semaines que je ne l'avais pas vues, deux semaines que je n'avais pas la moindre nouvelle de lui, pas un message, pas un appel, rien, je lui avais dit de prendre le temps qu'il lui faudrait, mais je commençais à trouver le temps long, je n'oserais pas le dire à haute voix, mais il me manquait, même si tout ce qu'il me restait de lui, ce n'était qu'un regard et une voix à vous glacer le sang. Je l'avais blessé, j'en avais conscience, mais ce silence me tuait à petit feu. C'était surement la raison pour laquelle je bossais autant, faisant tout mon possible pour oublier, pour l'oublier. Je sortais tout juste du centre lorsque mon téléphone vibra, m'indiquant qu'un sms venait d'arriver. Je l'attrapais et regardais le numéro que je ne connaissais pas, un numéro qui ne me disait absolument rien, j'avais beau me creuser la tête, je n'arrivais pas à mettre de visage sur ce numéro de téléphone, malgré tout, j'étais curieuse, j'ouvris donc le sms et commençais à lire ce qu'il y avait écrit, pensant trouver le destinataire au bout du message, mais même pas, il n'y avait qu'une adresse et une heure, me suppliant de venir, c'était apparemment urgent, Hunter était en danger. C'était vraiment bizarre, pourquoi me joindre moi ? J'étais très certainement la dernière personne au monde qu'il voudrait voir, même si c'était une question de vie ou de mort. Je restais quelques secondes interdites au milieu de la rue, ce n'est que lorsqu'une vieille dame me bouscula, sans me demander pardon soit dit en passant, que je revenais sur terre, ne sachant pas quoi faire, quelqu'un me faisait peut-être une très mauvaise blague où c'était probablement un piège de mon père, je ne devrais sans doute pas m'y rendre, mais en même temps si ce n'était pas un piège et si Hunter était vraiment en danger ? Je regardais l'heure et soufflais, il ne me restait que trente minutes pour me décider en sachant que l'adresse se trouvait à dix minutes d'ici. Je fermais les yeux, histoire de remettre mes idées en place, inspirais et me rapprochais de la route pour attraper un taxi, il fallait que je sache, que je sois sûre qu'il allait bien, que ce n'était qu'une mauvaise blague. Je sautais dans le premier taxi qui s’approchait et lui indiquait l'adresse, une boule de stress se formant au fond de mon estomac. Le trajet prit fin beaucoup trop rapidement à mon goût, une fois sur place je me dirigeais vers une petite maison, qui n'avait pas vraiment fière allure, j'approchais doucement et frappais à la porte, mais personne ne prit la peine de me répondre, je ne savais pas vraiment pourquoi, mais mon instinct me poussa à ouvrir la porte qui se laissa étrangement faire. « Il y a quelqu'un ? » J'avançais doucement, mais pas un bruit ne s’échappait de cette maison, je devrais peut-être fuir. Je me trouvais dans la cuisine au moment où la porte d'entrée claqua, me faisant sursauter, je n'étais plus seule, la question maintenant était de savoir qui venait de pénétrer dans cet endroit. Je retournais dans le salon, avec tout de même beaucoup de précautions et restait bloqué devant la personne qui se trouvait dos à moi. « Hunter ? Mais, tu vas bien ? » La surprise pouvait se lire sur mon visage, il ne semblait pas blessé ou en danger, alors dans quoi je venais de m'embarquer ? La porte se verrouilla me laissant complétement paumé, nous étions enfermés dans cette baraque ? Qui pouvait faire ça ?

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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Mer 2 Aoû - 12:18

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Le policier avait le regard ancré sur la cible face à lui qu'il devait viser avec son pistolet. Auparavant c'était certainement la partie de son entraînement qu'il aimait le moins. Car il détestait l'idée de se servir d'une arme à feu. Il avait été fait pour se servir de ses poings plutôt que d'une arme pouvant tuer quelqu'un en un seul coup. Il avait été entraîné à pouvoir faire du mal en laissant son corps parler. Mais forcément avec son travail, il avait été obligé de s'entraîner,  et si au début il était clairement un mauvais tireur, avec les années, il s'était amélioré. Il était même bon. Il n'était pas le meilleur, il n'était pas fait non plus pour devenir un sniper mais il s'en sortait plus qu'honorablement. Peut-être car face à sa faiblesse, il avait passé plus de temps au stand de tir que les autres. Son côté perfectionniste l'avait poussé à vouloir progresser et il s'en était plus que sorti. Il ne lui restait que deux tirs et après avoir pris le temps de viser le centre de la cible, il tira sa première balle sans savoir où elle avait atterri exactement. Après quelques secondes et après s'être replacé convenablement, il termina son entraînement en tirant la dernière. Il en profita donc pour appuyer sur le mécanisme pour faire revenir sa feuille de résultats devant lui. Il était assez satisfait par ce qu'il voyait devant lui. Tous les impacts se concentraient sur le centre noir, au milieu de la feuille et le tir qu'il avait volontairement visé en pleine tête avait atteint son objectif sans aucun problème.  C'était une bonne séance, un bon entraînement. Et il comptait aller regarder ses hommes terminer le leur, quand il entendit son téléphone sonner dans sa poche. Evidemment il s'empressa de répondre, pensant qu'il pouvait s'agir de quelque chose d'urgent et d'important. Ce fut ce qu'il comprit en entendant la voix au bout du fil lui annoncer qu'un allié connut du père d'Hestia avait été repéré dans une maison. Il devait y aller. Il s'était fait promettre de réussir à tous les attraper, les uns après les autres, car il rêvait de pouvoir les arrêter pour les mettre en prison.  « Naïa j'ai un truc urgent à régler, je vous laisse finir, m'attend pas pour rentrer au bureau » , annonça-t-il à la jeune femme qui était la plus proche de lui dans la zone de tir. Sans tarder il prit la direction de l'adresse qu'on lui avait indiqué, faisant exprès d'aller rapidement. Car il ne devait pas manquer cette occasion, se doutant que celle-ci n'allait pas nécessairement se reproduire dans un futur proche. Arrivé devant les lieux, il réveilla son instinct de prédateur, observant les alentours avec minutie pour être certain de ne pas tomber dans un piège. C'était le pire qui pouvait arriver pour un flic. Et Hunter Gordon faisait probablement partie des plus précautionneux, de ceux sentant les mauvaises ondes quand elles venaient à arriver. Il faisait attention, il était capable de prendre des risques quand il était tout seul mais il ne tombait jamais dans un guet apens. Se rapprochant de l'une des fenêtres, il regarda l'intérieur de la maison, cherchant à y discerner une quelconque présence. Mais au lieu de voir une silhouette masculine, il remarqua des cheveux blonds et une silhouette ressemblant étrangement à celle de son ex femme. Une silhouette qu'il connaissait parfaitement, qu'il avait souvent observé quand elle lui tournait le dos et qu'il avait eu tout le loisir d'admirer. Mais cette fois, il ne comprenait pas de quoi il était question, pourquoi elle se trouvait ici. Bien décidé à comprendre de quoi il était question, il pénétra dans la bâtisse,  ayant la désagréable impression d'être dans un affreux rêve. Il se dirigea dans le salon, ayant une mauvaise sensation. « Hunter ? Mais, tu vas bien ? » , entendant la voix derrière lui, il se retourna pour faire face à la blonde qu'il n'avait pas vu depuis plus de deux semaines. Depuis ce jour où elle avait décidé de lui laisser tout le temps dont il avait besoin pour lui pardonner. Sauf que pour  l'instant, ce moment n'était pas arrivé. Il y avait pensé, il y avait songé chaque soir quand il cessait de travailler et il n'y arrivait pas. Il avait beau essayer, il n'y parvenait pas. Parce que c'était trop dur pour lui de tirer un trait sur le mensonge qu'elle lui avait fait croire. « Oui je vais bien pourquoi ? » , demanda-t-il en la regardant surpris par cette interrogation. Il ne voyait pas pour quelle raison elle était étonnée de savoir qu'il puisse aller bien. Mais il le comprit vite en entendant la porte se verrouiller alors qu'ils étaient à l'intérieur de la maison.  C'était une mauvaise blague.  Ils se retrouvaient enfermés dans la même maison. Et le message qu'il reçut sur son portable lui fit comprendre qui était derrière cette grande supercherie. Roxanne forcément. Intérieurement, il se mit à la détester. Il voulait la tuer pour avoir osé s'être mêlée de sa propre vie personnelle. « Tu n'as rien à craindre, apparemment une amie à moi a trouvé bon de nous réunir ici.  », expliqua-t-il pour rassurer la jeune femme qui paraissait inquiète. Car malgré toute la colère qu'il avait encore contre elle, le fait qu'elle aille bien, qu'elle n'ait aucun problème était le plus important à ses yeux. Même de loin , il avait toujours veillé sur elle. Et apparemment, si pendant longtemps il avait espéré passer autant de temps avec elle, Roxanne lui avait offert cette occasion. Une occasion qu'il ne désirait plus réellement.
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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Jeu 3 Aoû - 12:21

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Je soufflais de soulagement, il allait bien et c'était tout ce qui comptait. « J'ai eu peur pour toi. » Soufflais-je doucement. Je devais l'avouer, j'avais eu peur, peur de rentrer dans cette maison et de découvrir un bain de sang ou pire, même si je ne savais pas vraiment ce qu'il y avait de pire qu'un bain de sang. Mais j'avais vraiment eu peur de le retrouver dans un très mauvais état et au lieu de ça, il avait l'air bien, même très bien, on nous faisait juste une mauvaise blague. Dans un sens j'étais soulagée, au moins il n'y avait rien de grave, mais quand même, quelle idée stupide. « Nous, ensemble enfermés dans une maison, pour faire quoi ? » Je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait, elle avait décidé de nous réunir, d'accord, ça je l'avais assimilé, mais pourquoi faire ça, pourquoi nous faire ça à nous ? Nous étions bien les dernières personnes qu'il fallait enfermer seuls dans une maison à moitié abandonnée, bien que l'intérieur avait plus d'allure que l'extérieur. Une planque pour les flics sans doute. C'était l'endroit parfait. Mais moi je n'avais rien à faire ici, je voulais juste rentrer chez moi, tout ça, cette mascarade, n'était pas une super idée. Nous allions finir par nous entretuer ou pire. Je soupirais et me laissais tomber sur le canapé qui trônait au milieu de la pièce, au moins il était confortable, c'était toujours ça, ce n'était pas trop précaire. Je n'arrivais vraiment pas à comprendre ce qu'il nous arrivait, pourquoi nous faire ça, après tout, nos problèmes ne regardaient que nous, même si c'était vrai que depuis quelques jours, depuis deux semaines et notre dernière conversation, j'avais un peu de mal à être concentré dans mon travail et à faire les choses plus ou moins bien et le soir lorsque je rentrais chez moi ce n'était pas beaucoup mieux, bien au contraire, il m'arrivait de passer la soirée entière à pleurer, pleurer parce que j'avais été stupide, parce que je l'avais perdue, parce que je n'avais pas voulu l'écouter il y a quatre ans, alors que si je n'avais pas été aussi bornée, peut-être qu'à l'heure d'aujourd'hui nous serions toujours ensemble avec...le bébé. Je me sentais stupide et voilà que maintenant nous étions coincés ensemble alors que j'étais sans doute la dernière personne au monde qu'il avait envie de voir. J'attrapais mon téléphone et soupirais de soulagement, au moins nous avions du réseau. Je me levais et retirais ma veste que je posais sur le dossier d'une chaise, ne sachant trop quoi faire, je ressemblais sans doute à un éléphant dans un magasin de porcelaine, j'étais empoté et mal à l'aise. « Je crois que je vais monter à l'étage pour me reposer un peu, de toute façon, tu n'as surement pas envie de me parler, alors...» Je laissais ma phrase en suspens, ne sachant pas trop quoi ajouter de plus. Je ne savais pas combien il y avait de chambres, j'espérais juste qu'on pourrait en avoir une chacun, je me voyais mal devoir partager le même lit, pas que ça me dérangeait plus que ça, ce n'était pas comme si nous l'avions jamais fait, seulement je savais parfaitement que ce n'était pas une chose qui allait l'enchanter. « Je suppose que je te laisse voir si nous pouvons sortir d'ici. » Je savais parfaitement que le flic qui était en lui commençait déjà à tout analyser, déformation professionnelle. Il cherchait sans doute un moyen de sortir, casser une fenêtre serait une bonne idée, mais ça finirait par alerter les voisins. Après tout je préférais le laisser faire, c'était son domaine, son terrain de jeu, autant qu'il cherche dans ses connaissances pour nous sortir de cet enfer. Je montais les escaliers et me retrouvais face à un couloir qui nous offrait plusieurs possibilités, quatre portes pour être exact. Une salle de bains et des chambres surement. Je me laissais glisser contre l'une des portes sans chercher à savoir ce qu'il y avait derrière, je commençais juste à avoir la tête qui tournait, trop d'émotions d'un coup sans doute. J'avais laissé mon cerveau se faire cinquante scénarios différents, dans lesquels bien sûr, Hunter n'était jamais en bon état et malgré le fait que ce n'est clairement pas l'amour fou entre nous en ce moment, je tenais terriblement à lui et je ne voudrais pas qu'il lui arrive quelque chose de grave ou qu'il lui arrive quelque chose tout court. Dans quelle galère je venais encore de me mettre...
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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Dim 3 Sep - 20:53

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Les relations humaines étaient toujours délicates et difficiles pour Hunter Gordon. Il n'était pas doué pour être auprès des gens. En amitié, il réussissait à faire des efforts, à dévoiler les meilleurs côtés de sa personnalité. Tandis qu'en amour, il faisait partie des pires. Après tout, il n'avait eu que des relations passagères, des aventures sans aucun avenir, à part avec Hestia et il avait su prouver au monde entier qu'il n'était pas un expert. Il suffisait de voir le carnage que son mariage avait été pour le comprendre très rapidement. Il n'était pas bon pour être avec quelqu'un, car cela ne ressemblait pas à son caractère. Il était un solitaire, un loup sauvage préférant sa solitude à la vie en communauté.   Parce qu'il n'aimait pas qu'on pense à lui, qu'on s'occupe de lui et qu'on tente parfois de le protéger. C'était le reflet de sa personnalité. « J'ai eu peur pour toi. » , c'était tout ce qu'il préférait éviter, tout ce qu'il ne voulait pas. Et tout ce qu'il avait même tendance à détester. Il ne désirait pas être un poids pour quelqu'un, ou provoquer de la peine chez une autre personne à cause de quelque chose qu'il aurait pu faire ou à cause de son métier. Car il aimait se mettre en danger, il était fait pour dépasser toutes les limites, pour aller toujours plus loin et il n'était pas capable de le faire s'il savait que quelqu'un d'autre pouvait connaître un sentiment de souffrance par sa faute. « Nous, ensemble enfermés dans une maison, pour faire quoi ? », la question de la jeune femme était logique, même si intérieurement il connaissait parfaitement les raisons ayant poussé Roxanne à les enfermer ensemble. Elle était ainsi, elle aimait se mêler de l'existence des autres et elle devait considérer qu'il était temps pour lui de mieux se comporter, de tenter une réconciliation avec son ex femme. Il n'était pas certain de pouvoir penser comme elle. Parce que dans son esprit, il n'y avait rien à sauver. Il continuait d'en vouloir à Hestia pour son mensonge, tout comme il était persuadé qu'il était mieux pour eux deux d'être loin l'un de l'autre. Ensemble ils étaient condamnés à se faire du mal, il était condamné à être responsable du chagrin et du coeur brisé de la jolie blonde. Et il ne le souhaitait pas. Il n'avait aucune envie de répéter la même expérience une seconde fois. Peu importe les sentiments qu'il pouvait toujours avoir à son égard, cela ne comptait pas. « Je pense qu'elle imagine que c'était une bonne idée ... », répondit-il calmement, ne cachant pas qu'à ses yeux elle se trompait totalement. Sauf qu'il était incapable de l'expliquer à Hestia de peur justement de provoquer de la peine à son muscle cardiaque. Elle savait qu'il lui en voulait, il n'était pas doué pour dissimuler sa colère quand il en ressentait et il lui avait très clairement fait comprendre qu'il se sentait trahi. De la même manière qu'elle s'était sentie trahie et bernée quand il lui avait menti. En deux semaines il avait eu le temps d'y penser, de faire le tri des informations dans sa tête, il y avait réfléchi et même quand il essayait de passer outre, il y avait toujours la petite voix qui surgissait pour lui souffler le contraire. Il n'arrivait pas à se calmer; à franchir l'étape du pardon pour avancer. Parce que cela ne lui ressemblait pas. Chez lui, le pardon était quelque chose de presque impossible à obtenir de sa part. C'était paradoxal, il n'autorisait pas les erreurs de la part des autres alors qu'il était le premier à en commettre. C'était tout le problème avec Hunter. Et apparemment passer du temps avec lui mettait mal à l'aise Hestia qui faisait de son mieux pour fuir son regard ou pour rester assez éloignée de lui. « Je crois que je vais monter à l'étage pour me reposer un peu, de toute façon, tu n'as surement pas envie de me parler, alors...», c'était un moyen pour elle de se cacher, de disparaître un peu plus et il ne pouvait que la comprendre. Il savait que de toute façon s'ils restaient trop longtemps dans la même pièce, la situation allait mal tourner rapidement. Pourtant quelque part dans sa tête, il y avait ce murmure incessant lui disant que cela pourrait leur être bénéfique. Qu'ils pouvaient profiter de quelques minutes pour tenter d'avoir une véritable conversation. Car il ne pouvait pas continuer ce mutisme ambiant consistant à garder un silence permanent. « Je suppose que je te laisse voir si nous pouvons sortir d'ici. », sans même s'en rendre compte, ses yeux observaient toute la pièce depuis son arrivée pour chercher quelle fenêtre briser afin de se faufiler à l'extérieur de cette maison qui les retenait prisonniers. Sans rien dire, il laissa son ex femme monter à l'étage observant son dos et réfléchissant à ce qu'il pouvait faire. A la solution qu'il avait. Et surtout à laquelle était la meilleure. Sans songer plus longuement, il se rendit dans la cuisine, attrapa un torchon qui traînait et l'enroula autour de son poing afin de briser la vitre en un seul coup de poing. C'était le choix le plus raisonnable en apparence. Celui qu'il se devait de faire. Tout du moins, c'était ce qu'il se disait. Rejoignant l'étage, il regarda Hestia du coin de l'oeil, sentant son organe vital s'emballer dans sa cage thoracique. « Si tu veux sortir tu peux, j'ai cassé une fenêtre tu as assez d'espace pour te faufiler....  », annonça-t-il d'un ton calme et moins froid qu'à l'accoutumé avec l'anglais. Cette fois au lieu de s'éloigner, il choisit de s'asseoir face à la jeune femme, se laissant tomber sur le sol le dos collé contre la porte derrière lui. Cela pouvait ne pas signifier énormément pour quelqu'un de l'extérieur mais quand on connaissait le policier on savait que c'était un pas en avant. Une manière de se montrer plus cordial, d'avouer que peut-être il était prêt à discuter. « Il faudra simplement que tu fasses attention au bout de verre sur le sol », ajouta-t-il, croisant les bras devant lui, tout en plongeant ses deux prunelles bleutées dans les yeux d'Hestia. Il ne disparaissait pas comme une ombre presque imperceptible, il restait et cela faisait longtemps que ce n'était pas arrivé.
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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Dim 10 Sep - 22:22

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Je m'étais levé ce matin avec une idée précise de ce que je voulais faire de ma journée. Cette nouvelle envie de liberté, d'aider les gens, depuis que mon père était en prison je voyais les choses différemment, je ne voulais plus être cette fille qui laissait les autres guider sa vie et ses choix, je devenais enfin une grande personne. Je ne savais pas encore si j'aimais ça ou pas, mais je n'avais pas franchement le choix. Je voulais avancer, peut-être réussir enfin à faire ma vie, avoir des enfants un jour, pourquoi pas. Mais j'avais aussi besoin de mettre les choses au clair avec Hunter, pouvoir faire le deuil de cette relation pour enfin juste réussir à avancer. Même si je n'arrivais pas à tourner la page, à me dire que je pourrais rencontrer quelqu'un d'autre. Et si c'était lui l'homme de ma vie, celui avec qui j'aurais dû vivre cette aventure folle qu'est la vie ? Et si comme toujours j'avais tout gâché ? J'avais eu une idée précise de ce que je voulais faire de ma journée et en aucun cas, je n'avais imaginé me retrouver bloqué dans une maison avec Hunter, pas même dans mes rêves les plus dingues je n'aurais pu y penser. Mais c'était pourtant le cas, nous étions là, ensemble. Et je savais parfaitement que j'étais la dernière personne au monde qu'il voulait voir et surtout avec qui il voulait être coincé, sans moyen de sortie. Les choses ne tournaient jamais vraiment comme je l'avais décidé, je voulais changer les choses, faire en sorte que Hunter arrête de m'en vouloir, je voulais tellement qu'en un claquement de doigts tout aille mieux, mais ce n'était pas possible et le fait d'être ici ne changerait sans doute pas grand-chose. « Sans doute, mais je ne suis pas sûre qu'elle ait raison, nous savons tous les deux que je suis la dernière personne au monde avec qui tu voudrais rester bloqué plus de dix minutes. » J'avais dit les choses comme elles l'étaient, aujourd'hui il y avait cette impression que rien ne pourrait à nouveau bien se passer entre nous et dans un sens ça me faisait franchement mal au coeur, parce que je ne voulais pas de ce genre de relation entre nous, même si je lui en avais fait baver durant quatre ans. Du moins, je n'avais pas été super tendre avec lui et aujourd'hui je comprenais qu'il avait dû en souffrir, même si Hunter n'était pas vraiment du genre à montrer ses sentiments, il était même carrément froid parfois, ce qui était franchement déstabilisant, mais étrangement, c'était aussi ce qui faisait son charme. Il était beau ça, c'était indéniable, mais ce n'était pas ce qui m'avait fait craquer, son regard azur et son sourire y était pour beaucoup, évidemment, parce que lorsque Hunter se mettait à sourire, il illuminait une pièce et ça me brisait le coeur de ne plus le voir sourire autant qu'avant, mais non, c'était son caractère qui m'avait charmé, ce côté si froid et dur, mais aussi tellement tendre et humain, il était entier et c'était clairement ce que j'aimais le plus chez lui. Seulement, aujourd'hui, c'était ce qui me brisait, parce que je n'avais le droit qu'au côté froid et dur. Rien d'autre, en même temps est-ce que je méritais autre chose ? Assise par terre, je sortais de mes pensées au moment où il s'adressa à moi, je le regardais s'asseoir et lui adressais un léger, très léger sourire, quelque chose de rassurant qui voulait juste dire "okay". « Je suppose que je peux le faire en effet. » Mais, est-ce que j'en avais envie, ça c'était une autre affaire. Il faisait un léger pas vers moi et je ne voulais pas laisser filer ça. « Je ferais attention. » Soufflais-je doucement. Son regard me déstabilisait complétement, ses yeux m'avaient toujours troublé, mais c'était un bon trouble, celui qui laissait pantois et complétement perdu. Je ne savais pas réellement comment commencer la conversation de peur qu'il parte, que je l'agace ou que je fasse encore tout de travers. « Dis-moi comment je pourrais arranger les choses Hunter, comment faire pour que tu me pardonnes. » On pouvait clairement sentir le désespoir dans ma voix, j'avais besoin qu'il arrive enfin à excuser l'acte horrible qui nous avait poussé ici aujourd'hui. « Je sais parfaitement que tu ne me pardonneras jamais, du moins jamais complétement, mais je crois que tu me manques Hunter, t'avoir dans ma vie me manque, même si j'ai eu besoin de quatre ans pour le comprendre. » Quatre longues années et cette horrible dispute pour réaliser que j'avais terriblement besoin de lui.

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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Mer 27 Sep - 14:57

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Hunter Gordon n'était pas doué pour parler. Ce n'était pas dans ses habitudes de prendre le temps de discuter, il n'était pas un homme s'asseyant autour d'une table pour mettre fin à un problème grâce à une banale conversation. Il était plus connu pour agir, pour laisser ses actes parler à sa place. Et le plus souvent quand ses émotions prenaient le dessus, cela avait tendance à donner quelque chose de destructeur. Parce qu'il n'était pas forcément raisonnable ou logique. S'il aimait faire croire qu'il ne laissait pas son coeur prendre l'ascendant, c'était l'opposé, c'était constamment son muscle cardiaque qui dirigeait sa façon de penser et son comportement. Sauf que le sien n'était pas comme celui des autres. Il était plus noir et plus ténébreux. Et parfois il avait cette désagréable tendance à laisser la violence prendre le contrôle de lui-même. C'était ce qui le poussait à dire qu'il n'était pas quelqu'un de bien, qu'il méritait d'être fui. La solitude était une sensation qu'il préférait au reste, parce qu'ainsi il savait que tous les mauvais aspects de sa personnalité ne pouvaient guère causer de mal aux autres individus. Pour cette raison, il ne voulait pas se retrouver en compagnie d'Hestia. Car par le passé, il avait déjà brisé le coeur de la jeune femme, il avait été responsable de son mal-être et à présent elle était celle qui avait réussi à l'atteindre en pleine poitrine. Alors il détestait cette situation et l'idée que Roxanne avait eu en les enfermant au même endroit. Elle avait provoqué le destin, elle s'était sentie obligée de le faire et il détestait cela, considérant qu'il était suffisamment grand pour prendre le propre contrôle de son existence. Il n'était pas un enfant qu'on devait réprimander ou à qui on devait donner des ordres. « Sans doute, mais je ne suis pas sûre qu'elle ait raison, nous savons tous les deux que je suis la dernière personne au monde avec qui tu voudrais rester bloqué plus de dix minutes. » , il n'aimait pas le fait d'être avec son ex-femme, simplement car il se doutait que cela risquait de provoquer de mauvaises choses. Qu'il prenait le risque en étant dans la même pièce qu'elle de lui faire du mal et d'être responsable de sa souffrance. Tout comme elle avait réussi à être coupable de la sienne. Peut-être était-il doué pour dissimuler ses sentiments, mais cela ne signifiait pas qu'il n'en avait pas. Qu'il était aussi froid et insensible qu'il aimait le faire croire en apparence. C'était une façade. Une façon pour lui de se sentir mieux. Il n'avait jamais été un homme doux et attachant, même quand il aimait les autres, il ne le montrait que rarement ou d'une manière différente des autres. Parce qu'il s'était souvent rendu compte que l'amour avait tendance à rendre différent. A rendre plus faible, alors il préférait l'idée de fuir cette forme d'attachement. Même en amitié, il n'était pas entouré par des dizaines de proches. Il en avait quelques uns comme Roxanne c'était certain. Il pouvait aussi compter sur Ella et c'était clairement le plus important pour lui. Elle dévoilait fréquemment le meilleur chez lui, mais il ne lui cachait pas tous ses mauvais penchants, tous ses démons. Elle le connaissait dans son intégralité. Avec Hestia aussi il ne prenait pas la peine de camoufler les ténèbres rongeant son âme, arborant nettement son masque de glace. Néanmoins comme si leur passé commun parvenait à prendre le dessus, au lieu de simplement lui annoncer qu'elle pouvait s'en aller si elle le désirait, il prit la peine de rester quelques secondes de plus, s'installant au sol, face à elle, sans savoir pourquoi il le faisait, ni ce qui le poussait à ne pas fuir immédiatement. « Je suppose que je peux le faire en effet. » , elle n'avait plus qu'à descendre les escaliers et à disparaître de cette maison comme elle semblait souhaiter le faire. Et c'était certainement la meilleure décision à prendre, celle qu'elle devait prendre pour lui et elle.  « Je ferais attention. », il ne doutait pas qu'elle allait être prudente et il se contenta de lui adresser un petit hochement de tête, attendant de voir quel choix elle allait faire entre les deux qui s'offraient à elle. Si elle désirait partir, il la comprenait, étant lui-même envahi par cette envie fulgurante. « Dis-moi comment je pourrais arranger les choses Hunter, comment faire pour que tu me pardonnes. », sa question l'étonna et vint se perdre dans les tréfonds de son âme,  et pendant quelques secondes il garda le silence, ne sachant pas comment il pouvait lui répondre. Parce qu'à ses yeux, il n'y avait pas de véritable possibilité. Il ne savait pas pardonner. Accorder son pardon était une capacité qu'il n'avait pas et dès lors qu'on perdait sa confiance, il était impossible pour lui de faire marche arrière. « Ca ne sert à rien d'essayer, tu n'y arriveras pas.... », répondit-il en gardant le regard baissé vers lui. Parce qu'il savait qu'elle aurait beau tenter de toutes ses forces, sa rancoeur finirait toujours par prendre le dessus, parce qu'il était comme ça et qu'il ne pouvait pas changer. Encore moins quand il était question d'amour. Il pouvait essayer, mais c'était trop fort et trop intense pour qu'il y parvienne. « Je sais parfaitement que tu ne me pardonneras jamais, du moins jamais complétement, mais je crois que tu me manques Hunter, t'avoir dans ma vie me manque, même si j'ai eu besoin de quatre ans pour le comprendre. », malheureusement c'était tout le problème. Car il savait qu'un jour ou l'autre, il finirait par la faire souffrir de nouveau. C'était presque son destin, que cela soit par son travail ou par son propre caractère, il n'allait que la briser une seconde fois s'il osait s'approcher d'elle. Et il ne pouvait pas le permettre. « Je ne devrais pas te manquer Hestia.  Tu as fait le bon choix quand tu m'as quitté. C'était la bonne décision à prendre. », avoua-t-il, levant le visage vers la jeune femme pour la fixer. Ils faisaient partie des âmes supposées se séparer constamment, c'était la certitude qui gagnait son coeur.
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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Mer 27 Sep - 22:22

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Je ne savais plus comment lui parler, comme l'aborder, je n'arrivais même plus à le cerner. Je ressentais un sentiment de frustration, parce que finalement c'était comme si nous étions deux inconnus bloqués dans une maison, deux personnes qui clairement n'avaient rien à faire l'une avec l'autre. Et pourtant nous avions vécu des choses ensemble et pas seulement des mauvaises. J'osais fermer les yeux quelques secondes, juste pour réussir à revoir les images de ces fameux moments où nous étions heureux, ces moments où rien d'autre ne comptait, il n'y avait que nous, notre première rencontre, même si elle n'était pas due au hasard, la première fois qu'il m'avait fait rire, qu'il m'avait emmené au restaurant et qu'il m'avait embrassé. Tous ces moments de bonheur intense, de bonheur sans nuage, ces moments qui clairement me manquaient et en même temps j'avais l'impression de ne pas les avoir vécus, que ça appartenait à une autre vie, à une autre personne. Son parfum enivrait le couloir, m'arrachant un petit sourire, toujours le même après tout ce temps il n'avait pas changé. J'aimais ça, il y avait au moins une chose qui était resté la même. Mon coeur se brisa, littéralement, encore une fois, finalement il était vraiment doué pour me faire du mal, mais au moins les choses étaient claires entre nous, quoi que je fasse, quoi que je dis, rien ne changera les choses, rien ne pourra jamais arranger le mal que je lui avais fait. Je commençais à me mordre l'intérieur de la joue, nerveusement, ne sachant quoi dire, je ne voulais pas pleurer, je ne voulais pas qu'il puisse voir à quel point il venait de me blesser, alors je préférais regarder ailleurs, essayer d'oublier ce petit moment. « Au moins c'est clair, ça ne sert à rien que je me bouffe la vie à essayer. Merci de m'éviter ce supplice. » Je venais coller mon dos contre le mur et croiser les bras sous ma poitrine, cherchant quoi lui dire, comment aborder les choses sans me faire rembarrer. Parce que malheureusement avec Hunter les choses n'étaient clairement pas faciles, j'avais l'impression que de toute façon quoi que je puisse lui dire il me dira toujours le contraire, juste l'impression d'être face à un mur. « Ce n'est pas parce que je suis partie, que j'ai cessé de t'aimer Hunter. Je savais parfaitement que tu n'as pas envie de l'entendre, mais c'est comme ça, je t'aime toujours, tu fais partie de moi. » Il fallait bien dire les choses comme elles l'étaient, bien sûr que je l'aimais toujours et une part de moi savait parfaitement que rien ne pourrait jamais changer ça, parce qu'à une époque il était l'amour de ma vie, mon monde et même si aujourd'hui ce monde était brisé, je continuais de l'aimer, même si en apprenant la vérité sur notre rencontre j'étais partie, par orgueil, par fierté, parce qu'il m'avait blessé, je pensais à ce moment là qu'il ne m'aimait pas, qu'il n'avait fait que ce servir de moi, seulement les semaines étaient passé et je m'étais rendu compte à quel point j'avais pu être stupide, parce qu'il n'avait pas pu me mentir aussi bien, chacun de ses sourires, de ses baisers étaient encore gravé en moi, parce que je savais qu'il m'avait aimé. Je savais parfaitement que j'aurais dû partir, quitter la maison pour ne jamais me retourner, faire en sorte que nos chemins ne se croisent plus, mais je n'y arrivais pas, dans un sens j'avais besoin de lui, de sa présence, de savoir qu'il était près de moi, même si ce n'était que pour quelques heures. « J'espère qu'un jour tu réussiras à me pardonner et surtout que tu rencontreras quelqu'un qui ne te fais pas de mal comme je peux le faire. » J'étais sincère, vraiment. Je voulais qu'il aille de l'avant, parce qu'il n'avait pas vraiment besoin de me dire le contraire, je savais qu'il n'avait personne et je voulais juste qu'il soit heureux, qu'il puisse vivre pour quelqu'un d'autre que pour lui. Qu'il puisse aimer à nouveau. J'avais cette horrible impression que nous étions néfastes l'un pour l'autre, mais en même temps je n'arrivais pas à me voir avec quelqu'un d'autre, m'imaginer pouvoir revivre une histoire avec un autre homme que lui. C'était terrible de me dire que je n'avais rien d'autre, personne d'autre que lui et il ne voulait pas de moi. C'était compliqué à gérer et surtout cruel, mais je l'acceptais, je n'avais pas réellement d'autre choix.

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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Dim 8 Oct - 23:03

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L'amour était une pure absurdité, Hunter en était persuadé. Il l'avait toujours su mais progressivement les années lui avaient montré qu'il n'avait pas tort de le penser. Parce que l'existence lui avait prouvé que tous les sentiments inhérent à l'amour avaient un effet dévastateur sur les âmes humaines. Et sur les actes commis. C'était ce qui l'avait toujours poussé à ne jamais laisser quelqu'un s'approcher trop près de son muscle cardiaque. Il ne ressentait ni le besoin, ni l'envie de connaître des émotions aussi fortes, car s'il était en quête d'adrénaline, il lui suffisait d'être sur le terrain pour faire ce plein de sensations intenses, dont certains pouvaient avoir besoin d'exister. Il n'était pas comme eux. Sa principale raison de se lever le matin était son travail. Cela convenait à son caractère et à toutes ses habitudes. Il n'était pas utile pour lui d'être entouré de multiples amis, de sortir le soir dans les bars à boire des verres avec des amis pour discuter de tout et de rien. Il suffisait de compter le nombre de personnes qu'il pouvait considérer comme étant des amis pour comprendre que les relations humaines n'étaient pas nécessaires pour lui. Il y avait eu Hestia qui avait touché son coeur, et elle avait toujours demeuré l'unique femme à réussir à pénétrer jusqu'aux tréfonds de son organe vital. Car il était l'homme d'une seule femme. Il ne pouvait pas avoir d'autres femmes à ses côtés, les aimer et les chérir au point où il avait pu le faire avec la jeune femme. Pour elle, il avait dépassé toutes les limites du raisonnable, il avait oublié les règles d'une infiltration et il avait prouvé qu'il pouvait s'attacher aux autres. Qu'il n'était pas un insensible, incapable de laisser quiconque s'approcher de lui. Et l'amour qu'il pouvait encore éprouver à son encontre pouvait le rendre plus fragile parfois mais pouvait aussi provoquer sa dureté. Et sa froideur. Cette même froideur à laquelle elle n'était plus accoutumée à faire face. « Au moins c'est clair, ça ne sert à rien que je me bouffe la vie à essayer. Merci de m'éviter ce supplice. » , il se doutait qu'il devait lui faire mal, qu'elle devait souffrir par sa faute, mais il préférait qu'elle souffre maintenant et non plus tard. Il ne souhaitait pas prendre le risque de lui laisser entrevoir un espoir tandis qu'il savait qu'au final un jour ou l'autre, tout exploserait à cause de lui. Il l'avait fait une fois, il pouvait totalement recommencer, il était connu pour cela. « Je préfère honnête, je pense que tu le mérites après tous ces mensonges » , souffla-t-il sans même poser le regard sur la blonde. Mais rien qu'ne prononçant ces mots il se fourvoyait, parce qu'il savait totalement que s'il désirait réellement être honnête, faire cesser ce jeu des mensonges, il devait lui avouer qu'elle n'avait jamais quitté les cellules de son être et qu'elle demeurait constamment quelque part. Sauf qu'il ne s'en sentait pas capable et que si dans son travail, il était prêt à prendre des risques tous les jours, il se rappelait suffisamment bien des dégâts de leur divorce pour reculer. « Ce n'est pas parce que je suis partie, que j'ai cessé de t'aimer Hunter. Je savais parfaitement que tu n'as pas envie de l'entendre, mais c'est comme ça, je t'aime toujours, tu fais partie de moi. » , ses yeux remontèrent légèrement pour se poser sur le visage d'Hestia, qu'il commença à regarder malgré le mal que cela pouvait faire. Il n'avait jamais douté qu'elle l'aimait toujours, il la connaissait suffisamment pour reconnaître les signes de cet amour qu'elle éprouvait envers lui, et même si cela le touchait, s'il pouvait sentir ses battements cardiaques s'accélérer dans sa poitrine, il avait aussi une sensation étrange dans ses entrailles. Une forme de mélancolie qui lui rappelait ce temps où le bonheur paraissait à portée de mains, où les choses allaient bien et où ils étaient tous les deux. Une époque révolue et lointaine. « Je sais Hestia..... Ce serait mieux pour toi que je ne fasse plus partie de toi », rétorqua-t-il d'une voix sincère en continuant de l'observer. Dans un monde où il n'était pas présent, il était certain qu'elle pourrait connaître la chance d'être heureuse. Que peut-être elle parviendrait à trouver une personne capable de lui offrir tout ce dont elle pouvait avoir besoin. Et il n'était pas cet homme. Il avait pensé l'être pendant un temps, il y avait cru et cela l'avait poussé à la demander en mariage. Son coeur avait pris les devants et il avait franchi cette étape quasi impossible pour quelqu'un comme lui. Il avait craqué, il avait trouvé une bague et sur un coup de tête, il avait fait sa demande. Il s'en souvenait encore aujourd'hui. Et il n'avait pas oublié non plus les sensations qui l'avaient envahi. Tout ce stress, toute cette peur mais aussi tous les bons côtés. Tout ce qui avait disparu depuis plus de quatre années. Envahi par une forme de nervosité, sentant son sang battre frénétiquement jusqu'à ses tempes, il attrapa son paquet de cigarettes pour s'en allumer une. « J'espère qu'un jour tu réussiras à me pardonner et surtout que tu rencontreras quelqu'un qui ne te fais pas de mal comme je peux le faire. » , c'était là qu'elle avait tort et qu'elle faisait fausse route. Ce n'était pas elle qui était néfaste pour elle, même s'il continuait de lui en vouloir pour ce bébé dont elle lui avait caché l'existence, c'était lui qui risquait de provoquer sa perte. Il était le cyclone de son univers, capable de tout ravager sur son passage, sans laisser le moindre signe de vie. Elle ne le réalisait peut-être pas, néanmoins il n'avait pas amené de bonnes choses dans sa vie depuis qu'ils se connaissaient. « Tu me connais assez pour savoir que là n'est pas la question Hestia. Que ce n'est pas ça le problème.... » , avoua-t-il doucement, sans faire preuve de froideur ou de méchanceté. Elle méritait qu'il soit honnête, autant qu'il le pouvait. Il ne pouvait pas tout lui dire, mais il ne pouvait pas non plus tout le temps oublier à quel point il avait pu l'aimer.
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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Lun 9 Oct - 10:19

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Il y avait un froid, un trou béant entre Hunter et moi, depuis maintenant plus de quatre ans et ça faisait mal, mal de savoir que nous avions été aussi proche et qu'aujourd'hui nous étions à la limite d'être des inconnus, ça faisait mal de ce dire que plus rien ne nous rapprochais, comme si nous n'étions rien de plus que des étrangers. Je passais une main nerveuse dans mes cheveux, enlevant cet élastique qui les retenaient en une queue-de-cheval approximative. Je préférais les laisser retomber sur mes épaules, ça me tenait chaud, parce que pour l'instant l’ambiance était plus que glaciale. Je soufflais d'agacement, je ne voulais pas de sa vérité, pas quand elle était aussi douloureuse, même si dans un sens il avait raison, la vérité était peut-être dur à encaisser, mais elle faisait moins mal qu'un mensonge, même si celui-ci était beau. « La prochaine fois, je préférerais que tu ne dises rien du tout, la vérité ne nous a fait que du mal. Regarde où nous en sommes aujourd'hui. » Je resserrais ma veste autour de ma poitrine et croisais mes bras dessus. Il évitait mon regard et je ne pouvais pas lui en vouloir, cette conversation était réellement compliquée. Trop douloureuse. Il ne voulait plus faire partie de moi ou d'après lui les choses seraient plus simple si c'était le cas, oui, sans doute, mais ça m'était impossible pour deux bonnes raisons, la première parce qu'au final quoi que je fasse il resterait toujours l'homme que j'avais épousé et la seconde raison, parce qu'il était gravé en moi. « On aurait pu y penser, avant de se faire tatouer, tu ne crois pas ? » Soufflais-je doucement. Je n'allais clairement pas me faire enlever ce tatouage, je ne pouvais pas, je n'y arriverais pas. Je savais parfaitement que si je n'avais pas été aussi têtue, bornée et sans doute stupide, les choses auraient pu être différente, nous aurions pu vivre quelque chose de bien moins dramatique, mais sur le coup, apprendre que l'homme qu'on aimait plus que sa propre vie n'était rien de plus qu'un menteur, qu'il n'avait fait que jouer avec vous, ça brise, littéralement. Même si je savais qu'il m'avait aimé, qu'il n'avait pas réellement joué avec mes sentiments, mais sur le coup, je n'avais pas réussir à voir les choses autrement, c'était triste, je le savais parfaitement et aujourd'hui je le regrettais amèrement, mais comment réparer les choses maintenant ? Alors que je sentais qu'il n'en avait vraiment pas envie. Je pourrais penser à déménager, partir de Los Angeles, de toute façon je n'avais plus rien qui me retenais ici, alors à quoi bon rester ? C'était une très bonne question, parce que même si j'y pensais, même si je voulais le faire, j'en étais tout bonnement incapable, je voulais croire qu'il nous restait un tout petit espoir, aussi minime soit-il. Un soupire s'échappa d'entre mes lèvres et je me glissais près d'Hunter, me retrouvant seulement à quelques centimètres de son visage, mes jambes frôlant les siennes, je venais déposer doucement mes mains sur ses joues, pour qu'il me regarde, qu'il n'est pas d'autre choix que de planter son regard dans le mien. Il me fallait un semblant de courage, je connaissais assez Hunter pour savoir qu'il pouvait me repousser, s'il se sentait prit au piège, mais ce n'était pas le cas, je voulais juste comprendre, retrouver l'homme que j'avais épousé, l'homme que j'aimais, celui qui pouvait faire la queue pendant des heures un dimanche matin juste pour nous ramener le petit déjeuner, je voulais juste retrouver l'homme qu'il était avant notre divorce, aujourd'hui j'avais l'impression de me retrouver face à un bloc de pierre, quelqu'un incapable du moindre sentiment, mais il était pas comme ça, je le savais, je le connaissais, du moins j'aimais me dire que c'était le cas. « Alors, dis moi, parle, c'est quoi le problème, Hunter. Tu sais très bien que tu peux tout me dire, je crois que je peux tout entendre. » Je savais que c'était compliqué entre nous, mais j'osais espérer qu'il nous restait quand même une certaine confiance, du moins il pouvait me faire confiance, me dire n'importe quoi, je pouvais tout entendre, au moins où nous en étions.

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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Mer 11 Oct - 21:07

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Le silence était d'or, c'était ce que fréquemment sa mère n'avait cessé de lui répéter quand il arrivait à Hunter de dire des bêtises ou de s'emporter. Car déjà enfant, il lui arrivait souvent de se laisser gagner par sa colère. Il avait toujours eu du caractère depuis qu'il était jeune. Mais il y avait une chose pour laquelle par contre il était incapable de parler, c'était quand il était question de sentiments ou de mal-être. Quelques fois quand il n'était qu'un petit garçon, ou plus tard quand il était adolescent, des troubles noircissaient son esprit, mais au lieu de les divulguer, de les avouer, il préférait ne rien dire, suivant le conseil que sa mère avait pu lui donner. C'était la meilleure façon qu'il avait eu de ne pas dire des choses pouvant lui faire du mal. Parce qu'il préférait être discret, ne pas divulguer tout ce qui était en mesure de lui briser le coeur. Alors dans de nombreuses solutions, il avait choisi le silence ou les mensonges, c'était le seul moyen qu'il avait de se protéger. Et de protéger les autres. Pourtant avec Hestia, il avait opté pour de la sincérité, pour une fois il avait préféré parler ouvertement, peut-être car elle le méritait. Parce qu'elle ne pouvait pas vivre tout le temps dans un perpétuel mensonge avec son ex-femme.  « La prochaine fois, je préférerais que tu ne dises rien du tout, la vérité ne nous a fait que du mal. Regarde où nous en sommes aujourd'hui. » , elle n'avait pas tort, la vérité était ce qui avait causé leur divorce. C'était quand il avait décidé d'être honnête avec elle, quand il avait commencé à dévoiler les raisons de leur rapprochement qu'elle avait pris la fuite. Et que tout avait disparu. Leur mariage s'était envolé, l'amour avait cessé d'exister. Tout ce qu'ils avaient pu construire avait été emporté dans une grosse explosion. Telle une bombe ravageant tout autour d'elle. Il avait appuyé sur le détonateur, il avait tout enclenché. Il n'était pas forcément désolé de lui avoir parlé ouvertement, il regrettait simplement la première source de mensonges. Néanmoins, il était forcé de reconnaître qu'elle n'avait pas totalement tort. « Comme tu voudras... », se contenta-t-il de dire en hochant les épaules. Il ne voulait pas la contrarier davantage, il le faisait suffisamment tout le temps par sa simple présence. Et à chaque fois qu'ils se revoyaient, qu'ils étaient en présence l'un de l'autre, il continuait davantage de causer des tourments à la jeune femme. De provoquer de la peine dans son muscle cardiaque. Cela lui était insupportable, car malgré toutes les erreurs qu'il avait pu commettre, il n'avait jamais désiré tout cela. En la rencontrant, à aucune seconde il avait pensé que tout se passerait ainsi, qu'ils en seraient arrivés à ce point de non-retour. A ce moment fatidique où ils ne pouvaient plus avancer, ni reculer. Ils étaient bloqués à ce stade ans pouvoir rien faire d'autres malgré tout ce qu'ils avaient pu vivre et tout ce qui s'était passé entre eux.  « On aurait pu y penser, avant de se faire tatouer, tu ne crois pas ? », machinalement son doigt frôla l'emplacement de cette forme si symbolique qu'il s'était fait graver dans la peau. Il avait profondément ancré dans sa chair tout l'amour qu'il pouvait porter pour Hestia. De cette façon, il avait souhaité lui montrer qu'il l'aimait. Ils avaient agi sur un coup de tête, cela faisait partie des gestes stupides de certains adolescents, cependant malgré le divorce, il n'avait pas réussi à le faire retirer. Il savait que c'était possible, mais il n'y avait pas songé. Parce qu'il ne le désirait pas. Et qu'il en était incapable. « Les tatouages c'est pour la vie quand on les fait. », souffla-t-il dans un soupir. Pendant quelques secondes, il resta silencieux, se doutant malheureusement de ce qu'il devait provoquer dans l'esprit de la jeune femme.  Et cela lui faisait de la peine, sauf qu'il ne pouvait pas faire autrement. C'était impossible. Sans qu'il ne s'en rende compte, elle s'approcha de lui, se plantant devant lui et nullement préparé à un quelconque contact entre eux, il sentit les mains d'Hestia se poser sur ses joues, ce qui suffit à électriser son épiderme, comme envahi par un courant électrique. Partagé par ses émotions, il la regarda, hésitant entre la repousser pour s'éloigner de ce corps trop près du sien ou faire perdurer cette sensation qui le gagnait.   « Alors, dis moi, parle, c'est quoi le problème, Hunter. Tu sais très bien que tu peux tout me dire, je crois que je peux tout entendre. » , elle pensait qu'elle pouvait tout entendre, elle avait l'impression qu'elle en était capable, mais il savait que c'était faux. Il ne pouvait pas lui avouer qu'il l'évitait pour lui éviter encore plus de chagrin, qu'il se tenait éloigné d'elle parce que c'était la meilleure chose à faire. Et pour une fois, il agissait comme un homme responsable, il évitait de faire n'importe quoi et de se fourvoyer encore et encore. Non ça elle ne pouvait pas l'entendre, il en était certain. « Que veux-tu que je te dise Hestia ? Le problème c'est tout. Je suis pas quelqu'un de bien, tu devrais arrêter de le penser. Et je ne suis clairement pas fait pour avoir quelqu'un dans ma vie..... Je te l'ai déjà prouvé. », répondit-il sans la quitter du regard. Il ne disait qu'une demi vérité, celle qui était peut-être la plus facile à avouer et à entendre pour elle, faisant le choix de garder cachés les sentiments qu'il continuait d'éprouver.
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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Mer 11 Oct - 21:56

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"Comme tu voudras". Je le regardais, sans savoir comment réagir, quoi dire, il venait, sans vraiment le dire, de me donner raison, du moins c'est ce que je tentais de lire entre les lignes parce qu'on disait que les femmes étaient compliquées, mais franchement il me fallait un manuel pour comprendre mon ex-mari. Il était réellement d'une complexité sans faille. J'avais parfois l'impression terrible de parler à un mur, il était très compliqué de faire sortir une pauvre émotion sur le visage de Hunter, pourtant j'en avais vu et de toutes les sortes, alors je ne comprenais pas pourquoi il était comme ça aujourd'hui, même si je supposais que notre histoire y était pour beaucoup. Nos tatouages, un petit sourire étira mes lèvres, j'aimais penser qu'il nous restait encore ça en commun. « J'ai pas envie de me séparer du mien, il me rappelle une période où tout était plus simple, plus beau. » Je ne voulais pas le faire enlever, me séparer de cette dernière marque qui pouvait encore me raccrocher à lui, comme si c'était la dernière chose qui nous rapprochais encore, j'en avais tout simplement besoin. C'était sans doute ridicule, mais ça me faisait du bien et de savoir qu'il avait toujours le sien, qu'il ne l'avait pas non plus fait enlevé me faisait un bien fou, peut-être que j'étais folle, mais ça me donnait l'impression de compter encore un peu à ses yeux, qu'il avait peut-être encore des sentiments pour moi. « Pourquoi tu n'as pas fait enlever le tien ? » Je n'arrivais pas à comprendre, à l'entendre il n'y avait plus rien entre nous, il n'arriverait jamais à me pardonner mon mensonge, même si je continuais à dire que ça n'en était pas un, je ne l'avais simplement pas mis au courant, toute la différence était là, mais passons, il avait malgré tout ça, garder ce tatouage, cette marque indélébile, gravé sur sa peau, qui lui faisait obligatoirement pensé à moi. Ce n'était pas simplement un tatouage fait sur un coup de tête, un symbole choisi au hasard, non c'était le nôtre, notre histoire. Notre rapprochement, non, mon rapprochement l'avait étonné et en même temps je crois que je l'étais aussi un peu, je venais d'agir sur un coup de tête, mais peut-être que c'était un mal pour un bien, nous en avions besoin, il fallait que je le fasse un peu réagir, et tout les moyens étaient bons. « Tu mens Hunter. » Je fronçais les sourcils et reculais légèrement sans pour autant changer de position, mes mains toujours sur ses joues, j'avais besoin qu'il me regarde, parce que même s'il était vraiment très bon menteur, j'arrivais quand même à décrypter le vrai du faux, du moins, parfois, avec beaucoup de concentration, je devais avouer qu'il était doué, mais là, je l'avais clairement pris par surprise, il ne s'attendait sûrement pas à ce rapprochement. « Tu es quelqu'un de bien, quelqu'un qui ne fait pas forcement les bons choix, mais qui peut se vanter de toujours les faire ? » J'étais la première à faire des mauvais choix, j'avais l'impression terrible que ma vie entière était un mauvais choix, mais il y avait bien quelque chose que jamais je ne regretterais, c'était bien mon histoire avec lui, parce que ça m'avait tout de même rendu heureuse, pas assez longtemps, mais ça m'avait fait du bien. « Tu as un caractère de merde, tu es caractériel, plus que buté et terrible, mais tu n'es pas quelqu'un de mauvais. Je t'ai vu sourire, je t'ai vu m'aimer, tu n'es pas mauvais Hunter. » J'avais besoin de lui dire, qu'il l'entende, qu'il sache que je ne lui disais pas ça pour lui faire plaisir ou pour le rassurer, mais bien parce que je le connaissais, je connaissais chacune de ses facettes, chacun de ses sourires, chacune de ses colères, je le connaissais tout simplement. « Arrête de croire que tu mérites de finir seul, parce que ce n'est pas le cas. » Je ne pensais pas qu'il avait une si mauvaise opinion de lui-même et en même temps, je pouvais le comprendre, je n'étais pas beaucoup mieux finalement.

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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Sam 18 Nov - 15:14

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HUNTER GORDON AND HESTIA GREENWOOD※
There comes a point when you just love someone. Not because they’re good, or bad, or anything really. You just love them. It doesn’t mean you’ll be together forever. It doesn’t mean you won’t hurt each other. It just mean you love them. Sometimes in spite of who they are, and sometimes because of who they are. And you know that they love you, sometimes because of who you are, and sometimes in spite of it


L'amour était certainement une absurdité, quelque chose inventé pour les naïfs, un piège dans lequel tout le monde tombait. Et qui incitait chaque personne le ressentant à faire n'importe quoi. A commettre des actes pouvant être considérés comme idiots, voire pire parfois. Il aurait pu faire croire qu'à ce niveau, il valait mieux que tout le monde, qu'il n'avait pas connu ce sentiment ,qu'il ne savait pas ce que c'était de laisser son coeur décider à sa place, mais l'encre éternelle gravée dans sa peau était la preuve du contraire. Le symbole qu'Hunter Gordon pouvait ressentir de l'émotion et se laisser entraîner dans un monde où l'amour existait. Pour Hestia, il l'avait fait, il avait cédé, il avait même craqué et il l'avait rendu immortel. Comme si rien, ni aucun astre ne pouvait venir le faire disparaître finalement.  « J'ai pas envie de me séparer du mien, il me rappelle une période où tout était plus simple, plus beau. », même s'il était doué pour mentir, pour faire semblant tout du moins de ne jamais rien éprouver, il ne pouvait guère nier qu'à cette époque les choses étaient plus faciles. Elle était parvenue à rendre son coeur moins froid. Et avec elle, il avait compris ce que c'était l'amour. Pourtant, cela ne voulait pas dire qu'il voulait replonger dans cet océan. Il n'en était pas capable, parce que cela signifiait prendre des risques qu'il n'était pas prêt à prendre de nouveau.  « Pourquoi tu n'as pas fait enlever le tien ? », sa question était légitime. Il prenait tellement la peine de la repousser, de tout faire pour qu'elle disparaisse de son existence qu'il paraissait raisonnable d'imaginer qu'il aurait fait disparaître la trace sur son poignet. Sauf qu'il ne pouvait pas. Il en avait eu l'envie, il avait failli franchir le pas, pourtant il n'y arrivait pas. Parce que ce tatouage ne lui rappelait pas que des mauvaises choses. Il lui permettait aussi de se souvenir à quoi le bonheur pouvait ressembler. Car il avait réellement connu cette sensation quand il était auprès d'elle. C'était par amour qu'il avait décidé de l'épouser, parce qu'il l'aimait réellement, ce n'était nullement sa mission ou une quelconque pulsion idiote, c'était l'amour qui avait parlé. Comme lorsqu'il l'avait marqué sur son épiderme.  « Je n'avais aucune raison de le faire enlever.... », répondit-il simplement, sans savoir si elle allait comprendre ce que quelques mots pouvaient sous entendre. Il n'avait aucune raison de le faire disparaître, de l'effacer car malgré les années, les sentiments ne s'étaient pas estompés. Ils n'avaient pas disparu, ils avaient continué d'être logés dans son coeur. Et les mensonges de la jeune femme, peu importe à quel point il pouvait lui en vouloir, être incapable de lui pardonner ne faisaient pas varier cette équation. La constante demeurait d'exister sans modification quelconque. Ce fut pour cette raison qu'il fut surpris par le rapprochement d'Hestia. Elle était en mesure de provoquer des réactions chez lui, de le troubler plus que les autres, de le rendre plus fébrile qu'un cadavre étendu devant lui.   « Tu mens Hunter. », il utilisait fréquemment le mensonge comme arme pour obtenir ce qu'il désirait, parfois aussi pour se protéger, mais cette fois il n'était pas question de faux-semblants. Il n'apportait rien de bon à la jeune femme, même si elle pensait le contraire. De sa propre opinion, il ne lui mentait pas, il ne faisait que lui décrier une vérité qu'elle ne semblait pas voir.  « Tu es quelqu'un de bien, quelqu'un qui ne fait pas forcement les bons choix, mais qui peut se vanter de toujours les faire ? », elle disait cela car elle ne savait pas tout. Elle ne connaissait pas tous les aspects de sa personnalité et certainement pas les plus obscurs. Elle ne le voyait pas quand il faisait son travail, quand il était capable de se transformer en ce prédateur imprévisible.  « Tu as un caractère de merde, tu es caractériel, plus que buté et terrible, mais tu n'es pas quelqu'un de mauvais. Je t'ai vu sourire, je t'ai vu m'aimer, tu n'es pas mauvais Hunter. ». Elle connaissait les côtés lumineux de son âme, ceux qu'elle avait rendu visible par sa présence. Ceux aussi qu'il dévoilait quand il était aux côtés d'Ella, mais néanmoins il n'était pas que cet homme. Il n'était pas non plus que caractériel ou buté, il était pire, il apportait de la souffrance aux autres. Peut-être croyait-elle qu'il avait besoin d'entendre des compliments pour le rassurer, sauf que ce n'était pas cela. Simplement il n'était pas aveugle.   « Arrête de croire que tu mérites de finir seul, parce que ce n'est pas le cas. », elle avait tort. La solitude était une perspective à la fois raisonnable et agréable. La meilleure possibilité pour tout le monde. Autant pour lui que pour toutes les autres âmes autour de lui.  « Ce n'est ni une question de choix, ni une question de savoir si je suis capable de sourire ou d'aimer quelqu'un Hestia. Tu penses que tu sais de quoi je suis capable que je ne suis que caractériel ou buté, mais je suis pas que ça sincèrement. Je peux regarder un mort sans sourciller, ca ne me pose aucun problème de magouiller avec des petits dealers ou autre en les achetant pour qu'ils dénoncent quelqu'un. Et je peux casser la gueule d'un mec pour le faire parler. C'est vrai que c'est tellement.... attirant », rétorqua-t-il en la regardant de ses yeux remplis de cette lueur à peine descriptible. Il voulait uniquement qu'elle perçoive ce qui pouvait se cacher derrière, ce qui le représentait réellement. Et totalement. « Tu penses que la cicatrice que j'ai sur mon abdomen, je l'ai eu parce que je ne faisais que mon travail ? Tu crois vraiment qu'on me confie des affaires qui concernent les gangs sans raison ? J'ai un bon taux de réussite car je fais les choses pour y parvenir..... J'obtiens des résultats, peu importe les méthodes que je dois employer pour arrêter ceux qui doivent être en prison. Arrête de penser que je suis quelqu'un de bien, que tu peux me sauver ou je ne sais quoi. Je suis qui je suis, je changerai jamais et mon métier non plus ne changera pas..... », finit-il par expliquer en toute sincérité. Pour rien au monde, il ne pouvait changer le travail qui était le sien, ni la dévotion qu'il mettait chaque jour pour résoudre les crimes les plus affreux de la ville. Peu importe le prix à payer, s'il devait donner son âme au diable, il le faisait. Mais il n'était pas prêt à entraîner quelqu'un avec lui.
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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Ven 24 Nov - 19:05

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Je fermais les yeux quelques secondes ou peut-être quelques minutes, je ne le savais pas vraiment, mais ça avait durée et je profitais de ce moment de calme, juste profiter d'être là, ici, assise dans ce couloir près de Hunter, sans qu'on se prenne la tête, sans qu'on s'envoie chier, juste profiter de ce moment d’accalmie qui n'était clairement pas arrivé depuis bien trop longtemps. J'en avais besoin et ça me faisait tellement de bien, trop de bien. J'aimais le fait qu'on puisse se retrouver ensemble sans que ça parte en troisième guerre mondiale, même si ça n'allait certainement pas durée, nous n'étions pas doués pour faire les choses bien, pour ne pas nous faire du mal. Je caressais d'un air distrait mon tatouage, je le faisais de temps en temps, sans vraiment m'en rendre compte, du moins jusqu'à ce que je revienne à la réalité et que je me rende compte de ce que je faisais. Comme maintenant. Je laissais tomber ma main et écoutais attentivement sa réponse. Je fronçais doucement les sourcils, il ne l'avait pas fait enlevé parce qu'il m'aimait toujours, du moins j'osais espérer que c'était pour cette raison. Je voulais croire que c'était pour cette raison, même si je me faisais sûrement des films, ma tête me jouait des tous ces derniers temps. Comme le fait que j'avais l'impression depuis quelque temps d'être suivis. Je devenais parano. Je lui adressais un petit sourire en guise de réponse, j'étais perturbée, je devais l'avouer. Je n'arrivais clairement pas à croire qu'il ait pu le garder pour une autre raison que les sentiments qu'il pouvait avoir pour moi, même si techniquement vu de l'extérieur nos tatouages ne voulaient pas dire grand-chose, pour nous c'était totalement différent, ils avaient leur signification, ils nous liaient à jamais. Je me rapprochais de lui, un geste totalement fou et impulsif et je vis une lueur d'incompréhension passé dans son regard, il devait clairement me croire folle et je ne pouvais pas lui en vouloir, mais il me manquait tellement, tout mon être ne demandait qu'une chose, être près de lui, dans ses bras, qu'importent les conséquences. « Arrête de me regarder comme ça. » Soufflais-je déstabilisé, j'avais l'impression qu'il essayait de lire en moi et c'était assez dérangeant. Même si je ne devrais pas être gêné face à lui. Je venais de lui débiter un tas de paroles, me pensant crédible, mais de toute évidence je ne l'étais clairement pas, il ne voulait pas entendre ce que j'avais à lui dire. Je soufflais et baissais la tête tout en glissant mes mains de ses joues jusqu'à ses cuisses pour m'appuyer dessus, je ne savais plus quoi dire ou quoi faire, de toute façon j'avais l'impression de toujours être à côté de la plaque. Il ne me pardonnerait pas et notre relation n'arriverait sans doute pas à s'en sortir, alors à quoi bon essayer, à quoi bon se battre, je commençais à fatiguer, je devrais sans doute abandonner et essayer de refaire ma vie, trouver l'amour, déménager, partir de Los Angeles peut-être ? De toute façon ce n'était clairement pas comme si quelque chose me retenait ici, ma famille ne m'adressait plus la parole et les hommes de mon père me voulait morte, alors à quoi bon ? Je relevais mon regard et croisais le siens, alors c'était donc ça le problème ? Il pensait quoi exactement qu'en me disant tout ça j'allais fuir ? Que je n'étais rien de plus qu'une pauvre petite chose fragile ? « Je ne pense pas que je puisse te sauver Hunter, puisque pour que ce genre de chose arrive, il faut que la personne le veuille et nous savons tous les deux que ce n'est clairement pas ton cas. » Dis-je doucement tout en restant très près de lui. « Mais ne joue pas au jeu du "je vais lui faire peur avec mes supers révélations comme ça elle va partir en courant", ça ne fonctionnera pas. J'ai vu mon père tuer un homme de sang froid lorsque j'avais cinq ans, un pauvre type d'une vingtaine d'années qui lui devait deux cents pauvres dollars. Il m'a forcé à assisté à un passage à tabac dans notre cave, j'ai enduré les coups et les humiliations jusqu'à ce que je parte de chez eux. Tu vois, ça c'est être en présence d'un monstre. » Mon père n'était clairement pas quelqu'un de bien et Hunter n'avait pas idée de ce que j'avais vécu avec lui...avec eux. « Tu sais pourquoi je t'ai tellement haïe quand j'ai appris la vérité sur nous ? Parce que j'ai cru en nous, j'ai cru que tu serais celui qui me sortirait de cet enfer, j'ai cru que pour une fois j'allais réellement être aimée. » Je n'étais pas stupide, mes parents ne m'avaient jamais aimé, je ne savais même pas pourquoi ma mère avait eu un enfant, elle était clairement la femme la moins maternelle du monde. Je devais avoir l'air pitoyable, j'avais cru au prince charmant sur son cheval blanc et une fois de plus j'étais tombée de haut. Mais comment lui en vouloir ? Je fronçais les sourcils et approchais mes lèvres des siennes avant de m'arrêter à quelques millimètres. « Je t'aimerais jusqu'à ton dernier souffle ou le mien, que tu le veuilles ou non. » Je haussais les épaules et me reculais pour retourner contre le mur qui se trouvait derrière moi. Je ne savais pas si j'avais envie de partir d'ici, mais c'était sans doute la meilleure chose à faire, il ne voulait clairement pas de moi dans sa vie, je devais juste l'accepter.

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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Lun 11 Déc - 14:05

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Chaque fois qu'il avait l'occasion de se retrouver seul, que son esprit se mettait à vagabonder un peu trop longtemps ou quand quelqu'un venait à observer son tatouage et lui poser une question quant à l'encre éternelle sur sa peau, il avait toujours cette réaction étrange .Celle de se replonger dans ce passé, pas si lointain. Quelques années plus tôt, à cette époque exacte où il pouvait penser que l'amour n'était pas une sorte d'aberration inventée pour les plus naïfs. Lorsqu'il était avec Hestia, il y avait cru profondément, un peu comme cet idiot amoureux tombant pour la première fois et se jetant corps et âme dans une relation interdite vouée à l'échec. Car dès le début, il le savait, il se doutait qu'entre eux, l'avenir était impossible, c'était écrit dans les faits. Qui pouvait imaginer un flic avec une fille de trafiquant ? Cela n'existait que dans les livres. Pourtant, il avait rendu cette illusion réelle. Terriblement réelle jusqu'aux zones les plus profondes de sa chair, dans cette place près du coeur où elle avait trouvé un endroit pour se loger. Elle s'était infiltrée dans les cellules de son organisme, elle avait été un poison parce que peu importe tout l'amour qu'il lui portait ou les sentiments qu'il avait à son égard, il courait à sa perte. Et lancé à pleine vitesse, sans prévenir, il avait foncé à pleine vitesse dans ce mur. Il avait tout détruit, il avait laissé pour mort toute trace d'espoir, tout soupçon de futur. Il avait cru qu'ainsi un meilleur avenir s'ouvrirait pour Hestia. Que sans lui non loin, elle pourrait trouver quelqu'un, malgré la douceur lancinante que cette image provoquait dans sa poitrine. Mais il ne doutait pas qu'elle puisse rencontrer un autre homme. Elle y avait le droit et il n'était personne pour l'empêcher d'être heureuse. Au contraire, il n'espérait que son bonheur. Néanmoins, chaque fois qu'il se retrouvait avec elle, derrière son masque de froideur, il avait la sensation d'être happé par la nostalgie. De se retrouver à cette seconde précise où il avait découvert à quoi l'amour pouvait ressembler. « Arrête de me regarder comme ça. », il avait beau être doué pour le camoufler, pour ne rien laisser paraître de ses émotions, son regard ne trompait jamais lorsqu'il laissait ses yeux se perdre dans les iris de la jeune femme. Il n'en faisait pas véritablement exprès, c'était quelque chose d'incontrôlable, un instinct prenant le dessus. Une pulsion ni agréable, ni douloureuse qui le poussait à la regarder comme si tout son avenir en dépendait. Ou comme si à l'opposé il plongeait dans un passé auquel il se rattachait parfois.  « De quoi tu parles ?  », demanda-t-il en feignant l'incompréhension. Dès lors que l'on venait à s'approcher trop près de cette profondeur, qu'on fixait trop longuement dans ses prunelles à la couleur de l'océan, il prenait peur. Telle une bête effrayée, il quittait son rôle de prédateur et il fuyait aussi loin que possible, détestant l'idée que l'on vienne à découvrir la véritable couleur de son âme, ou ce qui pouvait s'y loger. Même avec Hestia, qui avait beau être son ex-femme, il n'arrivait pas à faire autrement. Il lui avait laissé voir le meilleur de sa personnalité pendant plusieurs mois. Depuis le divorce, ayant mis une barrière invisible entre eux, il ne pouvait plus. Il se l'empêchait sans savoir qui il protégeait réellement de la souffrance. Il avait beau se répéter que c'était pour elle qu'il se comportait de la sorte, qu'il essayait de l'empêcher de connaître la douleur, il se mettait lui-aussi à l'abri. Il encerclait son muscle cardiaque avec une carapace pour qu'aucune flèche ne puisse se planter dans sa chair.   « Je ne pense pas que je puisse te sauver Hunter, puisque pour que ce genre de chose arrive, il faut que la personne le veuille et nous savons tous les deux que ce n'est clairement pas ton cas. », pour une fois il était d'accord avec elle. L'écoutant avec attention, il continua de la regarder, se doutant fortement de la noirceur qu'elle pouvait percevoir et qui déteignait avec la teinte si claire de ses iris. Il ne faisait pas partie des âmes que des prières pouvaient sauver ou pour qui on pouvait quelque chose. Certes on aurait pu espérer mieux pour lui, mais il avait trouvé sa voie et elle était celle qui lui convenait.  « Mais ne joue pas au jeu du "je vais lui faire peur avec mes supers révélations comme ça elle va partir en courant", ça ne fonctionnera pas. J'ai vu mon père tuer un homme de sang froid lorsque j'avais cinq ans, un pauvre type d'une vingtaine d'années qui lui devait deux cents pauvres dollars. Il m'a forcé à assisté à un passage à tabac dans notre cave, j'ai enduré les coups et les humiliations jusqu'à ce que je parte de chez eux. Tu vois, ça c'est être en présence d'un monstre. », cette histoire il la connaissait, tout du moins indirectement, il avait été amené à écouter des récits similaires. Des enfants comme la jeune femme il y en avait des centaines. Des âmes que l'existence avaient cessé de protéger, comme cela avait été le cas aussi avec Briséis. Néanmoins, Hestia n'était pas juste un enfant parmi tant d'autre. Une petite fille triste parmi des dizaines. Elle était celle qu'il avait aimé, qu'il aimait et ce fait était suffisant pour l'atteindre. Pour qu'il sente ses entrailles se tordre dans son abdomen car intérieurement il en voulait à cet homme qui lui avait fait connaitre pareilles horreurs. Jamais elle n'avait évoqué son enfance. Quelque part dans sa tête, il s'était toujours douté qu'elle n'avait pas été la plus heureuse, il savait comment les choses se passaient dans ce milieu. Malgré tout, elle avait gardé le silence sur le comportement de son paternel. Et il était presque soulagé de savoir l'homme en prison, de ne pas pouvoir le trouver pour lui faire payer le mal qu'il avait commis.  « Tu sais pourquoi je t'ai tellement haïe quand j'ai appris la vérité sur nous ? Parce que j'ai cru en nous, j'ai cru que tu serais celui qui me sortirait de cet enfer, j'ai cru que pour une fois j'allais réellement être aimée. » , il ferma les yeux, faisant le tri dans un esprit rempli de pensées incohérentes, toutes distendues. Il n'y voyait plus clair dans ses songes d'ordinaire si rangés. Elle le sortait de son confort habituel, de son monde dans lequel il avait ôté toute notion de sentiment ou d'amour. Un univers où il lui était interdit de laisser son coeur battre aussi fortement qu'il le faisait depuis de longues secondes dans sa cage thoracique. Et il détestait cette impression d'inconfort, qui le rendait moins fort. Il n'était pas fragile, mais il sentait cette armure sur le point de se fêler. Sauf s'il l'en empêchait.  « Arrête de penser que je cherche à te faire peur, alors que je suis juste en train de te dire la vérité. Mais apparemment cette vérité tu ne veux pas la voir non plus Hestia..... », répondit-il calmement tout en ouvrant de nouveau les paupières. Il la repoussait avec force, espérant vainement qu'un jour elle comprenne son choix et qu'elle se retrouve face à la même vérité que lui. « Et c'est justement parce que tu as vécu avec un père comme le tien que tu mérites certainement bien mieux qu'un homme comme moi.....  Je te ferai jamais de mal, je tuerai jamais un mec pour vingt dollars mais tu crois vraiment que je vaux mieux que ton père ?  », cette question purement rhétorique, il en connaissait parfaitement la réponse. A ses yeux, il ne valait guère mieux que les truands qu'il arrêtait chaque jour. La seule différence qu'il avait avec eux était qu'il se trouvait du bon côté de la ligne. Cette ligne qu'il franchissait à multiples reprises sans aucun remord. Le reste du temps, il était comme eux. Il pouvait blesser quelqu'un , ou tuer un homme, c'était au nom de la justice, alors pour tout le monde il était pardonné. Il pensait différemment.  Cependant, il les fréquentait si souvent qu'il savait ce que cela signifiait, ce qu'il risquait et il ne voulait pas y mêler une autre personne.  « Tu serais pas plus en sécurité avec moi qu'avec lui. Et je pourrais jamais permettre quelque chose comme ça. Alors oui tu seras toujours mieux en étant loin de moi, parce qu'au moins ça me donne la certitude que jamais il ne pourra t'arriver quelque chose par ma faute. Ou à cause de ce que je fais. Tu connais peut-être ce milieu mais ce n'est pas pour autant que tu ne mérites pas d'être protégée Hestia. Je peux pas te sortir de l'enfer, j'y vis tous les jours dans un enfer de ce genre ! »; expliqua-t-il calmement, sans parvenir à la quitter du regard. Agacé, il poussa un petit soupir pour se calmer avant d'ajouter :  « Et ne me sors pas un discours comme quoi tu es capable de te défendre car ça n'a rien à voir. » . Roxanne avait beau lui répéter qu'Hestia était une adulte capable de prendre soin d'elle-même, jamais il ne l'écoutait, ne gardant qu'en tête l'image de la blonde blessée ou pire par quelqu'un tenté de le faire souffrir. Et nul doute qu'il avait suffisamment d'ennemis dans les rues des pires quartiers de la ville pour qu'un volontaire se dévoue. C'était ce qui parfois le sortait de son sommeil ou venait à faire naître les pires cauchemars dans ses courtes nuits. Il n'y avait rien qui pouvait l'atteindre plus profondément ou le faire s'écrouler. C'était la torture la plus insoutenable pour son organe vital.. « Je t'aimerais jusqu'à ton dernier souffle ou le mien, que tu le veuilles ou non. », l'espace d'une seconde, elle s'était tenue trop près, sentant ses lèvres si proches des siennes qu'en un geste il aurait pu les posséder pour ne plus les quitter. Il aurait goûté à ce fruit défendu, il se serait fourvoyé juste par pur égoïsme, poussé par un amour qui demeurait présent aussi chez lui. Elle n'était pas la seule. Il pensait comme elle, mais il s'interdisait un quelconque droit au bonheur.  « Tout n'est pas toujours une question d'amour....  Sinon ce serait bien plus simple.....  », souffla-t-il d'un ton sincère. Il ne faisait pas partie des optimistes pensant que l'amour était suffisant pour tout combattre ou pour tout rendre possible. Il ne pensait pas comme les sentimentaux prêts à tout pour l'être tant aimé, pourtant il se connaissait assez pour savoir qu'il aurait pu se battre contre les titans de l'enfer pour Hestia. Simplement il savait que ce n'était pas par manque d'amour qu'il la tenait éloignée de lui, c'était probablement l'exact opposé. Il l'aimait trop pour risquer quoi que ce soit.
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MessageSujet: Re: what the f*** (hunter) Mer 13 Déc - 21:28

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Je n'aimais pas passer autant de temps seule avec Hunter, pas parce que je n'appréciais pas sa compagnie, loin de là, même s'il n'était pas un grand bavard, j'aimais sa compagnie, le simple fait qu'il soit là, proche de moi, ça me faisait du bien et en même temps, sa présence me brisait, parce que justement il ne me parlait pas, évitait mon regard la plupart du temps et s'il ouvrait la bouche c'était pour être froid, mais ce n'était pas vraiment pour ça que je n'aimais pas passer trop de temps en sa présence, le plus gros soucis c'était surtout que rester en sa présence voulait dire me rappeler des souvenirs que je voulais garder au fond de moi, cacher très profond, parce qu'ils faisaient bien trop mal, aussi heureux soient-ils. Je n'aimais pas devoir me souvenir de ces moments heureux en sa présence quand aujourd'hui nous étions pratiquement à la limite d'être des inconnus l'un pour l'autre et ça me brisait. Malgré tout je ressentais ce besoin viscéral d'être près de lui, comme si j'avais besoin d'avoir mal, besoin de souffrir pour me sentir vivante, pour savoir qu'il était toujours là, quoi qu'il puisse arriver. Je voulais sans doute avoir l'illusion de quelque chose. Je lui adressais un petit sourire en coin, bien évidemment et comme toujours, Hunter niait. Je commençais à le connaître et surtout à être habitué. Je haussais les épaules d'un air nonchalant sans le lâcher du regard. « De rien Hunter. De rien. » Soufflais-je légèrement amusé, ça ne servait à rien d'épiloguer sur ce soit disant regard, tout simplement parce que je savais qu'il finirait par me mentir une fois de plus, qu'il ne me dirait pas qu'il pensait à quelque chose qui pouvait me concerner, que son regard sur moi avait changer, pendant quelques secondes et que j'avais l'impression de retrouver l'homme que j'avais aimé, mais je ne lui en voulais pas, il était comme ça, secret et terriblement têtu, mais je le savais, je faisais avec. En fait, je n'avais pas tellement le choix. Je fermais les yeux, lassé de cette conversation qui de toute façon, je le savais pertinemment, ne mènerait à rien, parce que comme toujours je me retrouvais face à un mur, je le savais et, pourtant je continuais d'essayer, aussi fort que possible. Je devais sans doute être ridicule, passer pour une femme désespérée, c'était très certainement pathétique et j'aurais pu me coller des baffes, mais je ne pouvais clairement pas renier ce que je ressentais. Parce qu'il me retournait la tête et le coeur, qu'il le veuille ou non. Il fera toujours parti de moi, tatouage ou pas. De toute évidence nous étions aussi aveugles l'un que l'autre. « Il faut croire que j'ai pas envie d'ouvrir les yeux. » Alors c'était donc ça le problème, il pensait être au niveau de mon père ? Sans doute pas aussi cruel, quoi que, je n'en savais clairement rien au final, mais j'avais envie de croire que ce n'était juste pas possible, parce que je connaissais Hunter, tout comme je connaissais mon père, et je savais qu'ils n'avaient absolument rien en commun, j'avais vu la lumière chez Hunter, chose dont était complétement dépourvu mon père, il ne connaissait pas l'amour ou la compassion, je n'étais même pas sûre qu'il ait un jour aimé ma mère. Il n'y avait absolument rien d'humain chez cet homme, alors que Hunter n'était pas comme ça. « Pourquoi tu poses une question si tu de toute façon tu as déjà la réponse. » Je fermais les yeux, ne préférant pas me lancer sur ce terrain glissant, je soupirais, le laissant parler, pour une fois que ça arrivait. « Tu sais ce que c'est ton problème ? Tu ne veux pas t'autoriser à m'aimer, tout simplement parce que ça te rends faible et tu ne supportes pas la faiblesse. » Il pourrait me dire le contraire, je m'en fichais, je savais parfaitement que j'avais raison. Je n'avais pas l'intention de lui dire que je pourrais me défendre toute seule simplement parce que je n'étais pas sûre d'en être capable, je savais parfaitement qu'un jour où l'autre mon père enverrait ses hommes me bousculer un peu et je n'étais pas assez stupide pour croire que je pourrais m'en sortir, je n'en étais pas capable, ça ne servait à rien de se voiler la face. Je haussais un sourcil tout en me mordant la lèvre, je venais clairement de lui ouvrir mon coeur et il balayait ça d'un simple geste de la main, Hunter dans toute sa splendeur ou comment briser vos espoirs en trois secondes. Je secouais la tête d'un air dépité. « Ouais, tu as sans doute raison, je dois être trop naïve. » Je détournais les yeux et essuyais rageusement une larme qui commençait à couler le long de ma joue. J'aurais voulu croire que l'amour aurait pu nous sauver, que l'amour que je lui portais pouvait être assez fort pour nous sortir de là, mais apparemment je me trompais sur toute la ligne, malgré le fait que je l'aimais assez pour nous deux, je ne pouvais plus me battre, parce qu'il était bien trop fort pour moi. Je ramenais mes jambes contre ma poitrine et posais mes bras sur mes genoux, fixant un point invisible au fond du couloir. Laissant le silence s'emparer de nous. C'était clairement trop calme et au bout de quelques minutes je tournais à nouveau mon regard vers lui. « Dis moi que tu ne m'aimes pas Hunter, dis moi que c'est fini, qu'il n'y aura plus jamais rien entre nous, dis le moi. » Je ne voulais pas l'entendre, je ne voulais pas qu'il le dise, mais s'il voulait que j'abandonne, que je le laisse tranquille c'était le seul moyen. « J'ai besoin de l'entendre, sinon je ne pourrais jamais passer à autre chose. » Mon regard était plongé dans le sien, j'avais réellement mal et peur, peur qu'il prononce ces mots, qu'il me "libère" de lui à tout jamais. Je crois bien que ma respiration c'était juste coupé.
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