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a discussion is needed - Christopher

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Ven 14 Juil - 12:23



       

         
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Trina & Chris
Ce connard profond aurait mérité que son film soit démoli par la critique et fasse un bide commercial. Mais ce film était notre film et il devait être parfait. Et tant pis si on devait supporter un sans couille misogyne et caractériel. On devait faire avec. Trina devait faire avec. Parce qu'en toute honnêteté, c'était elle qui subissait toujours les plus violentes remarques. La scène était parfaite. Chargée en émotion, réelle, crève cœur. Il n'y avait qu'à voir le regard que toute l'équipe portait sur nous à l'heure actuelle. La plupart des âmes sensibles avaient les larmes aux yeux. Certains hommes faisaient mine d'être très occupé dans leur travail. Cela fonctionnait parfaitement. Et Michael cracha que ça passait, comme si cela lui arrachait la bouche.

Il donna ensuite ses instructions brèves, digne d'un homme des cavernes. Nous savions tous ce que nous avions à faire. Changement de décor, retouches maquillages, nouvelle scène. Pendant que notre maquilleuse refaisait une beauté à l'héroïne du film, je me métamorphosais, moi, en épave. J'avais tourné le plus gros des scènes de combats plus tôt dans le mois, sur un fond vert qui serait incrusté par la suite. Mais la bataille finale, elle. Le dernier point final de cette histoire, était tourné en prise réelle. Et je devais quitter le glamour du Caleb avant bataille, pour le Caleb blessé, luttant pour survivre, autant que pour sauver le monde. J'enlevais donc ma veste pour enfiler cette défaite, trouée, pleine de sang, pendant qu'on ajoutait une petite fissure au niveau de ma lèvre avec de la hoax et du maquillage, ainsi que du faux sang au niveau de ma tempe. Une fois les plaies en place, la maquilleuse barbouilla mon visage de poussière et je lui offris un doux sourire une fois qu'elle eut terminé. « Alors ? », lui demandais-je, tout bas. « Dis-moi que je suis toujours sexy et que tu as toujours envie de moi, s'il-te-plaît », quémandais-je avec un clin d'œil, lui arrachant un grand éclat de rire, avant qu'elle ne hoche la tête et ne retourne dans les coulisses.

Une fois prêt, notre réalisateur préféré de nouveau sur sa chaise, je regardais la balle de tennis planté au bout d'une pique devant moi. Notre adversaire dans le film était essentiellement fait en image de synthèse, incrusté à la fin. En attendant, je devais converser avec une balle. Une vraie partie de plaisir, après avoir joué le baiser le plus intense de ma vie avec Trina Taylor. En plus d'être un amour, il avait pour principe de tourner les scènes dans le désordre, histoire de ne pas donner trop d'indices aux fans. Pas toujours facile pour se mettre en condition, mais quand on faisait bien son travail, on savait passer de la joie à la souffrance pure en quelques secondes, non ?

Au signal, je mis genoux à terre, tenant mes côtes avec un rictus de douleur. « Et action !!! ». Poussant ma respiration vers la souffrance ultime, je saccadais, douloureux, serrant les dents, gémissant à chaque mouvement. « Toi, avortons. Tu pensais vraiment avoir la moindre chance contre moi », souffla un assistant, hors champ, pour me donner les indications. La voix de l'acteur doublant l'ennemi, tout comme celui-ci, ne seraient rajoutés que plus tard, en post-production. « Tu n'es rien. Sinon un microbe. Un insecte que je vais écraser. » « Tu peux me tuer », dis-je, douloureusement. « Mais tu es défait. Regarde ton armé », dis-je à la balle, avant de jeter un coup d'œil sur ma gauche, là où le champ de bataille et l'armée en fuite serait, elle aussi, ajoutée en post production. « Tu es seul... Et j'ai... J'ai gagné. » « Gagné ? », s'exclama l'assistant, avec un rire. « Et comment as-tu gagné, quand je vais de tuer ? » Mimant un sursaut de douleur induit par la magie du monstre, j'extirpais douloureusement le joyaux rouge en toc de ma poche, un sourire transperçant dans la souffrance, qui s'arrêta aussitôt. « Comment... » « Comme ça ! », criais-je avant de le lancer en direction de la balle. La pierre la toucha instantanément et je dus me retenir de sembler surpris ou amusé. Si j'avais tenté de toucher la balle, nul doute que je l'aurais raté. Cela était un pur coup de chance, mais je devais terminer cette scène. Encore une fois.

Une fois la menace « évanouie », je m'écroulais au sol, face contre terre, l'œil de l'homme qui perdra bientôt connaissance. « J'ai réussi... J'ai réussi, Phedra... », soufflais-je, un sourire douloureux jouant sur mes lèvres, la colle de ma plaie en hoax sur la lèvre aidant à savoir où sembler douloureux pour coller avec les blessures de Caleb. Le sourire s'évanouit vite, alors qu'il comprenait. « Je ne... je suis désolé... » Ultime mot d'excuse du mourant qui sait qu'il ne reviendra pas auprès de sa bien aimée. « Je t'aim... », Caleb priais, dans ses derniers instants de conscience, pour que les mots parviennent jusqu'à sa belle. Pour qu'elle l'entende, qu'elle sache que ses dernières secondes de vies n'avaient entièrement été destiné qu'à celle qui avait su insuffler l'amour dans son cœur.

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Ven 14 Juil - 13:43

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J'étais perdue dans la scène qui se jouait devant moi, complétement absorbée, Christopher était vraiment bon, on s'y croyait presque, si on enlevait le fait qu'il jouait devant une balle de tennis, ce qui restait toujours assez étrange et plutôt comique, même si la scène n'avait clairement rien de drôle. Je voulais regarder l'assistant qui jouait la scène avec Christopher, je supposais qu'il ne se trouvait pas très loin de moi, mais non, je n'arrivais pas à décrocher mon regard de lui, de cette scène, de cette douleur si bien brodé sur son visage, chacun de ses traits étaient tirés, éprouvés. Je le trouvais terriblement beau et captivant dans cette scène. J'allais bientôt devoir y aller, encore quelques secondes, je sentais une des coiffeuses relever mes cheveux, pour en faire une queue-de-cheval approximative, comme si je venais de me lever ou que j'avais couru pendant des heures et c'était exactement ce qu'il me fallait. Je me levais de ma chaise et enfilais ma veste en cuire, je l'aimais tellement, c'était grâce à elle que je pouvais rentrer dans le personnage, c'était elle qui me donnait l'essence même de la femme forte que pouvait être Phédra. Il faudrait que je demande au styliste si je pourrais la garder après le tournage, je me voyais mal m'en séparer. Michael tourna un regard sévère vers moi, ce qui eut le don de me ramener sur terre. Je lui adressais un geste affectueux et complétement puéril avec mon majeur et m'avançais près de la place que je devais prendre. Je savais que provoquer cet idiot n'était pas la bonne solution, mais il commençait à réellement me prendre la tête. Je réajustais ma queue de cheval et courais quelques secondes sur place, histoire d’accélérer un peu mon rythme cardiaque. « Et...Action. » Il n'y avait que quelques mètres qui nous séparaient l'un de l'autre, mais je courais, si j'étais asthmatique, j'aurais surement fait une crise. Une fois à sa hauteur je tombais à genoux à ses côtés, grimaçant légèrement, j’espérais juste que ça ne s'était pas vu, je venais de me foirer et de me faire mal au genou, mais tant pis, Michael n'avait pas gueulé, c'était que tout allait bien et puis Phédra avait besoin de savoir que Caleb était toujours en vie, qu'il n'avait pas encore abandonné le moindre espoir de s'en sortir. D'un geste habile et délicat, je retournais son corps, jouant avec perfection l'horreur, la peur, un panel incroyable d'émotion en moins de dix secondes. « Oh mon dieu, Caleb. » Je venais glisser mes mains sur son visage, savoir qu'il était toujours là, qu'il n'était pas qu'un mirage. « Pourquoi, pourquoi tu dois toujours jouer les héros ? » Une larme coula le long de ma joue, une suivi par tant d'autres, des bruits de pas derrière moi m'indiquait que nous n'étions plus seul, que la cavalerie était arrivé. Je me penchais vers lui et doucement j'embrassais ses lèvres. « Je t'en pris, reviens-moi. » Soufflais-je doucement contre ses lèvres. Cette scène était chargée en émotion, ils venaient de se retrouver pour finalement peut-être se perdre pour toujours. Il n'y avait rien de plus horrible, mais tellement bon à jouer. « Coupé. » Je reculais sans me relever, je préférais me laisser tomber sur mes fesses, allongeant ma jambe pour que mon genou ne soit plus plié. Je ne jouais pas de scène d'action et j'arrivais quand même à me blesser, il n'y avait pas à dire, j'étais réellement très doué. « Bordel de...aïe. » Gina, l'assistante qu'on m'avait gentiment mis dans les pattes depuis le début du tournage se précipita vers moi, un sac de glace dans les mains, j'attrapais le sac et le plaçais sur mon genou, j'allais surement avoir un beau bleu durant quelques jours, rien de bien méchant. Même si sur le coup, ça faisait quand même un peu mal. Une fois le sac de glace en place je me laissais tomber à la renverse, fixant le plafond au-dessus de moi. Si je ne disais pas de bêtises, nous avions fini pour la journée, je ne savais pas réellement quelle heure il était mais, je commençais à avoir une faim de loup.

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Sam 15 Juil - 12:04



       

         
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J'étais à fond, complètement dans mon rôle. Aller chercher la douleur là où elle faisait mal avait cet avantage. J'avais toujours préféré la technique américaine à la technique russe pour cela. Aller chercher les émotions dans son vécu, au fond de soi, pour interpréter un sentiment, plutôt que mimer ce sentiment jusqu'à ce qu'il prenne une forme concrète. Aller chercher dans ses tripes la profondeur d'un sentiment m'avait toujours semblé plus juste et plus rapide... Même si ça avait un côté masochiste. Il fallait souvent se remémorer des choses douloureuses, tristes, parce que c'était les émotions les plus difficiles à mimer et les plus incroyablement présente au cinéma.

Plus rapidement que je ne m'y attendais, Trina revint dans la scène, bougeant mon corps, que je laissais délibérément inerte. J'étais censé être inconscient et elle morte d'inquiétude que je ne me réveille jamais. Et rien qu'à la souffrance pure dans sa voix, je devinais qu'elle était parfaite. De toute manière, je la trouvais toujours parfaite dans chaque scène... tant qu'elle n'essayait pas de me pousser au vice pour ensuite me reprocher d'avoir cédé à l'appel de sa bouche trop tentante. Arrêtes Christopher !, m'intimais-je de nouveau. J'allais finir par devenir réellement schizophrène à m'engueuler moi-même.

Michael finit par mettre fin à la scène et je rouvrais les yeux, alors qu'elle se laissait tomber à côté, sans aucune élégance aucune. Je souris un peu, malgré moi. J'avais toujours été attiré par les filles qui ne faisaient pas attention en permanence à être toujours parfaite et gracieuse. Il n'y avait rien de plus attirant qu'une femme en petite tenue, affalée négligemment sur mon canapé. Rapidement, cependant, je perdis mon sourire, alors que la souffrance s'imprima sur son visage. Elle émit même un son de douleur qui ne trompait pas. Je me redressais vite, m'asseyant, littéralement face à elle, avec mes jambes tendues dans une position similaire à la sienne. L'assistante de Trina vint rapidement vers nous, une poche de glace à la main. « Comment tu fais pour te blesser dans la scène qui a le moins d'action au monde ? », demandais-je, cachant mon inquiétude derrière l'amusement. « Laisse-moi voir », intimais-je, malgré tout, incapable de rester là sans rien faire.

Avec précaution, je soulevais la glace et posait délicatement mes doigts sur son genou, observant sa réaction. Il était chaud, sous le froid induit rapidement par la glace et allait sans doute gonfler si on ne stoppait pas la chose maintenant. Je remis donc rapidement la glace en place. « Bravo Taylor ! Tu vas nous faire gagner de nouvelles vacances », soufflais-je, trop bas pour que quiconque d'autre n'entende. Si on entendait que je pouvais sous-entendre quelque-chose de plus grave que juste un gros hématome qu'elle pourrait cacher en serrant les dents, Michael allait la tuer. Je pensais, possiblement littéralement. Je n'étais pas vraiment pour. « On devrait aller faire vérifier ça, juste par sécurité. »

Oui, j'étais un véritable cas désespéré. Une chochotte d'homme. Quand j'avais trente-huit de fièvre, j'étais comme à l'article de la mort. Un vrai bébé. Mais quand c'était mes proches, j'étais encore pire. Quand bébé, Romy éternuait, je hurlais à ma mère de venir tout de suite, comme si conduire ma petite sœur à l'hôpital allait empêcher qu'elle ne développe un rhume. Encore aujourd'hui, derrière mes grands airs de bonhomme, je m'inquiétais de tout. L'accouchement approchant, c'était de pire en pire. J'étais, trop facilement et trop stupidement, tombé sur un article qui relatait les choses à faire en cas d'accouchement précoce (juste au cas où je n'aurais pas le temps de la conduire à l'hôpital et où je devrais la faire accoucher à la maison) et les risques de complications possibles. Ça faisait froid dans le dos. J'étais donc, dans son dos, en train de voir si elle ne pourrait pas rentrer plus tôt à la maternité. Juste pour être certain qu'elle soit au bon endroit le moment venu.

Bref, j'étais un cas désespéré.

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Sam 15 Juil - 13:15

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La réflexion de Christopher eu au moins le don de me faire rire. Je devais avoir l'air pitoyable, allongée par terre, sans vraiment pouvoir, ni vouloir bouger. Pathétique. « J'étais bien trop impatiente de te retrouver. C'est trop dangereux d'être à tes côtés. » Je lui adressais un petit sourire malgré la douleur, je n'étais clairement pas douée, qui pouvait se flinguer le genou en jouant une scène pareille ? Moi bien sûr ! Mais en même temps ce n'était rien de bien méchant, je m'étais juste mal réceptionné, j'avais été légèrement trop enthousiaste sur le coup, mais on se donnait à fond dans nos rôles quitte à parfois se faire un peu mal, ce n'était pas la première fois et ça ne serait clairement pas la dernière. Je levais les yeux au ciel, amusé par la considération que pouvait avoir Christopher pour mon genou. C'était presque mignon ou flippant je ne savais pas encore. Nous n'allions pas louper une journée de plus, alors que nous venions d'avoir deux semaines de vacances, deux semaines qui nous avaient fait retarder le tournage, ce qui clairement n'était pas une bonne chose et si je devais m'arrêter encore, j'en connaissais un qui deviendrait dingue et prendre un plaisir malsain de faire de ma vie un enfer. « Désolé mon beau, mais je ne vais pas m’arrêter pour ça. » Il fallait qu'on oublie les vacances, elles allaient arriver bientôt de toute façon, alors nous pouvions attendre encore un peu. « Arrête de dire des bêtises, je ne vais pas aller à l’hôpital pour un petit bleu, tu deviens ridicule. » Je n'étais pas vraiment le genre de personne à se précipiter chez le médecin pour une grippe, quelques antalgiques et le tour étaient joués. Je ne supportais pas d'être tripoté par un docteur et encore moins les salles d'attente, c'est le genre d'endroit dans lequel on arrive avec une migraine et on repart avec une gastro, très peu pour moi. Je n'allais jamais chez le médecin où alors en cas d'extrême urgence, lorsque je me trouvais à l'article de la mort, ce qui n'arrivait jamais. Je me levais tant bien que mal, une douleur barrant mon visage, mais ce n'était qu'un bleu, rien de plus. Une fois debout je regardais Christopher et lui adressais un sourire qui se voulait rassurant, il n'y avait rien de grave, demain tout irait beaucoup mieux, c'était juste sur le coup, la douleur était toujours plus violente sur le coup, mais après une bonne nuit de sommeil et un peu de crème on en parlerait plus. « Si tu m'emmenais manger plutôt ? » Je ne savais pas si j'avais plus faim que mal, mais je n'irais pas à l’hôpital, alors autant prendre quelque chose à manger. Je regardais autour de nous et je n'avais pas remarqué que nous étions seuls. « En fait j'ai une meilleure idée, on va prendre à emporter et manger chez moi, si ça te dit bien sûr ? » Du chinois, c'était bien la nourriture chinoise. Et comme ça, je pourrais allonger ma jambe, pour me reposer un peu. Mais après tout ce n'était peut-être pas une si bonne idée que ça, il n'était jamais venu chez moi et avec ce qui s'était passé entre nous plutôt dans la journée. Parfois je devrais éviter d'ouvrir la bouche. « Non, laisse tomber ce n'était peut-être pas une bonne idée, je vais rentrer chez moi et dormir jusqu'à demain. » Je ne voulais pas le mettre mal à l'aise et nous venions de vivre une journée vive en émotion, autant sur le plateau qu'en dehors. Nous avions besoin de nous retrouver seuls. Je devais commencer par aller me changer et passer chez mon traiteur préféré, je n'avais franchement pas la motivation pour me faire à manger aujourd'hui. J'allais rentrer, m'affaler sur mon canapé et regarder la télé, passer une soirée des plus tranquille dans mon appartement.

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Dim 16 Juil - 22:47



       

         
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C'était idiot comme blessure, mais c'était des choses qui arrivaient. Je m'étais bien fait une multiple déchirure intercostale sur un éternuement un peu trop intense lors d'un bon rhume, il y a de cela quelques années. Je me moquais pour la forme, mais j'avais toujours eu tendance à dire qu'un accident n'était jamais intelligent ou prévisible, sinon, on ne l'appellerait pas comme cela. Je souris un peu plus quand elle expliqua qu'elle avait été trop impatiente de me rejoindre. « Et j'y mets un point d'honneur », soufflais-je, avec mon air de stupide prétentieux, quand elle ajouta qu'il était dangereux d'être à mes côtés.

Elle n'avait pas l'intention de s'arrêter pour si peu et c'était peut-être bien mieux ainsi. Michael était déjà à bout et je me doutais qu'à la première incartade de l'un ou l'autre d'entre nous, il s'arrangerait pour nous le faire payer au plus cher. En revanche, j'aimais moins qu'elle se moque de ma préoccupation. J'étais un homme stressé, qui détestait qu'on fasse du mal à celles qui étaient dans sa vie et elle devait s'y faire. Si elle voulait réellement que l'on soit ami – et même sans cela, de toute manière – elle devrait s'habituer à me voir un peu trop protecteur. C'était trop tard, maintenant, pour que je lutte contre ça. Elle avait trop compté... Même si ça me terrorisait, moi-même, en tout premier lieu.

En premier lieu, elle me demanda de l'emmener manger quelque-chose. Je souris, intéressé par la proposition, alors qu'elle ajoutait à l'invitation le fait d'aller chez elle avec quelque-chose de commander. En d'autres circonstances, nul doute que j'aurais profité de cette proposition pour faire des remarques plus qu'indécentes, mais je me mordis la langue, me retenant de tout commentaire. Cette amitié qu'on essayait de construire était fragile. Trop. Il fallait avancer pas à pas et je devais être prudent dans le choix de mes mots et de mes blagues, si je ne voulais pas tout fiche en l'air. Réalisation de ce fait ou simplement dégoût à l'idée que j'investisse ses quartiers privés, elle s'exclama finalement que ce n'était pas une bonne idée et énonça clairement qu'elle allait rentrer. Seule et sans assistance. « Ne compte pas faire plus de conneries », dis-je, un peu trop froidement, sans doute, vexé par ce ''violent'' rejet soudain.

Je me levais, ne lui laissant pas le choix, ni le temps de répliquer, alors que je passais un bras sous ses genoux, faisant attention à ne pas lui faire mal, plaçant l'autre bras dans son dos, pour la soulever et la porter. « D'abord, sache que je n'avais pas vraiment l'intention de t'emmener à l'hôpital. J'ai couché avec un médecin du sport il y a quelques mois et je suis toujours en contact avec elle. Elle t'aurait regardé ça et t'aurait prescrit de quoi calmer la douleur, mais si tu ne veux pas, c'est ton choix. »

Je regardais ensuite autour de moi. Nous avions été abandonnés par l'équipe, certes, mais ma larve n'était jamais très loin. « DENIS ? » L'apprenti assistant arrive, tout tremblotant. Pauvre petite chose. Il m'avait connu pendant ma période d'inactivité. A un moment où j'étais totalement insupportable. Apparemment, mes colères des dernières semaines avaient laissés leurs traces. « On va aller jusqu'à la caravane de miss Taylor, ici présente. Elle pourra retirer son costume et reprendre ses vêtements, ensuite, tu la ramèneras chez elle. Merci. » Je n'allais pas le gratifier d'un « s'il te plaît », bien sûr. Je lui donnais un ordre, pas une requête. Cependant, j'avais été bien élevé et le merci était donc bien de rigueur. Je regardais ensuite Trina. « C'est mon nouvel assistant. Pas très rapide, mais il conduit très prudemment, ta voiture est entre de bonnes mains. Et il sait garder les secrets. Tu n'as pas à t'inquiéter pour la sécurité de ton adresse ou je ne sais quoi d'autre. Mais il est hors de question que tu conduises pour rentrer. Ton genou a besoin de repos. » J'avais ce ton autoritaire qui ne laissait pas de place à la contradiction, mais rempli de la douceur de la préoccupation. Celui que je destinais à Romy, quand elle m'avait inquiété en faisant des bêtises.

Tout en parlant, j'avais continué d'avancer, arrivant assez facilement à sa caravane avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir, soit parce qu'elle ne le voulait pas, soit parce qu'elle avait été abasourdie par mon attitude, je n'en savais rien, je m'en fichais. Denis... enfin non, il s'appelait peut-être Travis en fait, ouvrit la porte de la caravane et je posais Trina sur un fauteuil. « On t'attend dehors », dis-je, agrippant ma larve docile par le cou pour l'entraîner à l'extérieur et fermer la porte.

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Dim 16 Juil - 23:41

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Sur le coup, il était vrai que je n'avais pas assuré, clairement je venais de le vexer, j'en avais conscience et en même temps il me le faisait bien sentir. Je voulais qu'il vienne chez moi, bien sûr que je le voulais, mais ce n'était clairement pas une bonne idée, nous étions en train d'essayer d'être amis, ce qu'il y avait entre nous était bien trop instable pour que nous nous retrouvions ensemble chez moi, seuls. Ce n'était clairement pas l'idée du siècle et en même temps je n'avais pas vraiment envie d'être seule ce soir. Alors qu'il me prenait dans ses bras, je passais mes mains autour de sa nuque, j'aurais pu marcher, avec un peu d'aide, mais j'aimais bien l'idée qu'il prenne soin de moi. L'entendre parler de ce médecin me fit un petit pincement au coeur, je ne savais pas s'il l'avait fait exprès pour me blesser ou pas, mais en tout cas c'était réussi. « Merci pour l'info, mais savoir que tu as couché avec ne m'aide vraiment pas à vouloir qu'elle me soigne. » Je savais parfaitement que ça donnait l'impression que j'étais jalouse, mais ce n'était pas le cas, je n'étais pas jalouse, la jalousie c'était pour les gens amoureux, pas pour les amis. De toute façon je n'avais pas envie que cette fille me touche, même si je supposais qu'elle devait être douée pour avoir réussi à atterrir dans le lit de monsieur je baise tout ce qui bouge. J'aurais pu me débattre pour qu'il me lâche, mais j'avais trop peur de mal me réceptionner et de me faire encore plus mal. Malgré tout, je me renfermais sur moi-même. Je levais les yeux au ciel au moment où il appela quelqu'un qui se précipita vers nous, un regard terrifié au fond des yeux. Pauvre garçon. « Tu sais que c'est un être humain ? » Soufflais-je outrée par son comportement. J'étais réellement choquée par la façon dont il venait de parler à ce jeune homme, tellement choquée que j'en restais sans voix jusqu'au moment où il me déposa sur un fauteuil à l'intérieur de ma caravane. Je les regardais partir sans dire le moindre mot. Je restais là quelques secondes, complétement interdite, avant de me bouger un peu, du moins d'essayer, j'enlevais mes vêtements, doucement et après quelques manipulations j'arrivais enfin à me mettre debout pour marcher, non, sauter, jusqu'à mon dressing, histoire de prendre mes vêtements. Une fois mon haut enfilé, je marchais tant bien que mal, plus mal que bien en fait, ma main agrippa mon jean que je tentais de mettre par tous les moyens, mais je n'arrivais pas à plier le genou, ce qui n'était vraiment pas pratique. J'avais clairement envie de pleurer, c'était tellement stupide, pour un bleu, un simple bleu. J'inspirais avant de me mordre la lèvre et d'abandonner, je lâchais mon pantalon et me laissais tomber sur la banquette. « Christopher !!!! » Je criais, tout en espérant vraiment qu'il m'entende, parce que j'avais l'air complétement ridicule à ne même pas pouvoir mettre mon pantalon. Peut-être que finalement je m'étais fait un peu plus mal que prévu. Mais je n'allais pas pour autant faire venir son ex plan cul. Ma fierté et moi, nous préférions souffrir dans notre coin, question d'ego. Au moment où la porte de ma loge claque je sus qu'il était là, du moins j’espérais que ce soit lui, parce que même si cette situation me gênait, je préférais que ce soit lui, plutôt que quelqu'un d'autre. Lorsqu'il se matérialisa devant moi, je détournais le regard, légèrement gênée. « Tu peux m'aider s'il te plaît ? Je ne peux pas plier le genou. » Ce qui clairement était compliqué pour s'habiller, surtout quand tout ce que j'avais sous la main était un jean. Je trouvais tout d'un coup un intérêt particulier pour ma table basse, sur laquelle se trouvait la panière de fruits du jour. « Tu rester avec moi ce soir ? Je sais ce que j'ai dit tout à l'heure, mais c'était une connerie, je suis désolée. » J'avais l'impression de ressembler à une petite fille quémandant une sucrerie, mais j'avais juste peur qu'il rejette ma demande juste par fierté. Même si je pourrais comprendre qu'il le fasse.

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Lun 17 Juil - 14:59



       

         
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Trina était la preuve vivante de tout ce que je disais toujours. Elle avait avoué tout à l'heure, qu'elle commençait à ressentir des sentiments pour moi et ma phobie de l'amour la faisait fuir. Qu'importe qu'elle soit réellement attachée à moi ou que ça ne soit qu'une illusion (ou même un mauvais tour de sa part), elle se rendait compte qu'elle ne pouvait pas lutter. Que j'étais définitivement déglingué et impossible à vivre au quotidien. Même si je l'avais voulu, j'aurais un jour tout fait foiré et je l'aurais blessé. Elle sentait bien, qu'elle devait se tenir loin et pas s'accrocher...

« Quoi ? », demandais-je, Elvis me regardant de ce regard que je n'aimais pas pour sa signification. Tremblotant, il secoua vivement la tête. Il avait au moins bien saisi ma demande de ce matin de ne pas entendre sa voix de la journée. C'est qu'il avait une voix crispante le petit, à force. Il ne s'en rendait pas compte. Je soupirais, roulant les yeux au ciel. « Va-y, parle. T'as vingt secondes pour me dire exactement ce qu'il te passe par la tête et je te promets que tu ne seras ni viré, ni pire ! » Semblant hésiter, il perdit bien cinq secondes, avant de finalement oser utiliser sa voix. « Vous avez l'air vraiment préoccupé par elle... Pas juste par politesse ou pour vous faire bien voir. » Je restais un peu pantois devant sa réflexion, mais avant que je ne puisse dire le moindre mot, Trina hurla mon prénom depuis le fauteuil. « Reste là », intimais-je au garçon avant d'entrer dans la caravane, refermant vite la porte, au cas où il lui serait arrivé un truc alors qu'elle était à moitié nue.

Elle ne l'était pas. Dommage ! Mais me demanda quand même de l'aide pour changer son pantalon. Je restais un instant hésitant, avant de m'approcher, m'agenouillant devant elle. Sans m'accorder un regard, elle me demanda de rester avec elle, qu'elle avait finalement – de nouveau – changé d'avis. Je soupirais, attrapant son jean pour le poser sur mon genou. « Déboutonne ton pantalon et descend le », soufflais-je, essayant de me concentrer sur ce que je faisais plutôt que sur le côté érotique de la chose. « Je t'aiderais pour le retirer de tes jambes. » Je ne voulais pas la brusquer, ni la déshabiller sans son consentement. Je ne la forcerais jamais en rien, pas même à un dîner.

Une fois qu'elle eut fait ce que je lui avais demandé, je glissais le tissu le long de ses jambes, prenant garde à ne pas lui faire plus mal au genou qu'elle n'avait déjà. Je récupérais ensuite son jean sur mes genoux pour passer ses jambes à l'intérieur. J'avais beau faire mon maximum pour ne pas y penser, je frôlais quand même la peau de ses jambes. Ses belles jambes galbées qui m'avaient encerclées si intensément plus tôt, alors qu'elle m'embrassait à m'en voler le souffle. Une fois le tissu monté jusqu'à ses cuisses, évitant toujours soigneusement de regarder cette zone intime que j'aimais tant cajoler chez une femme. Je me redressais ensuite, tournant le dos pour cacher mon malaise d'être aussi proche, tout en étant aussi sage.

« Je vais aller me changer, moi aussi... », dis-je, me grattant l'arrière du crâne. Et retrouver une certaine contenance..., songeais-je, sans l'avouer. « Mon assistant reste à l'extérieur, si tu as besoin de quelque-chose. » Tout en parlant, je me dirigeais vers son réfrigérateur, cherchant dans la partie congélateur quelque-chose qui pourrait servir de pack de glace. Je le lui tendis ensuite pour qu'elle le remette sur son genou. Il avait bien enflé. Inutile de le laisser s'enflammer encore plus. « Je reviens dans moins de cinq minutes. »

Je ne lui laissais pas le temps de répondre avant de partir. M'enfuir, serait plus juste, mais j'avais réussi à garder (du moins je l'espérais) assez de contenance pour que cela semble être un départ et non une fuite. Je donnais mes instructions à mon assistant (« Entre si elle t'appelle pour quelque-chose et assure toi qu'elle reste à l'intérieur ») avant d'aller me cacher dans ma propre caravane, respirant enfin, laissant enfin les effets de la proximité agir sur moi. Tremblant, je me changeais rapidement, me servant un grand verre d'eau que j'avalais d'une traite, avant de m'arroser le visage et me sécher. Elle avait raison sur un point. Passer du temps avec elle était une mauvaise idée. Prétendre que tout était cool n'était que repousser l'échéance du moment où je devrais... et bien m'occuper de moi-même pour faire passer le besoin et la frustration. Elle me rendait complètement fou...

Une fois plus présentable, plus enclin à lui montrer qu'elle ne me faisait rien de plus qu'une autre, je quittais ma caravane pour revenir à la sienne, espérant qu'elle n'avait pas tenté de partir toute seule comme la grande fille qu'elle était. Elle était autonome et tout à fait capable, mais pas en étant blessé.

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Lun 17 Juil - 20:18

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Ce moment avait été vraiment étrange, je ne savais pas vraiment pourquoi je l'avais appelé lui, alors que j'avais mon téléphone à porté de main et que j'aurais pu téléphoner à Gina, ma propre assistante, qui je supposais était déjà sur la route pour rentrer chez elle, mais elle aurait fait demi tour, j'en étais sûre. Malgré tout, j'avais appelé Christopher. Et nous venions de passer un moment autant gênant qu'agréable. Même si c'était terriblement inapproprié, je ne pouvais pas apprécier ce genre de moment, alors qu'il était en train de m'aider à m'habiller. Il semblait assez mal à l'aise et comment lui en vouloir, je n'étais dans un meilleur état. J’acquiesçais sans répondre, le laissant partir. Je me levais tant bien que mal et boutonnais mon jean, avant de m'approcher de la sortie pour parler un peu avec le dit-assistant. « Hey euh toi, c'est quoi ton prénom ? » Le jeune homme se retourna vers moi, un air perdu sur le visage, il ne savait pas trop quoi faire, peut-être que Christopher le maltraitait. Je soupirais et levais les yeux au ciel. « Je ne vais pas te taper. Tu as quoi, vingt, vingt et un an ? » Il me regardait avec des grands yeux, avant de secouer la tête d'un air négatif. « Nicola, j'ai vingt-cinq ans. » Je lui adressais un sourire rassurant et lui envoyais une bouteille d'eau, il faisait une chaleur pas possible, il n'avait pas à rester là, je n'avais pas réellement besoin de baby-sitter. « Rentre chez toi, Nicola, je m'occupe de monsieur mauvaise humeur. » Je l'incitais à partir, même s'il m'y quelques minutes avant de faire le moindre pas. Je savais que Christopher allait hurler, mais au moins il le ferait sur moi et pas sur ce pauvre garçon. Je retournais me poser dans mon fauteuil attendant que la tornade brune revienne. Au moment où il entra à nouveau dans ma caravane, je levais le regard vers lui, un petit sourire sur les lèvres. « Tu pensais vraiment que j'avais besoin d'un garde du corps ? Tu croyais quoi, que j'allais partir en courant une fois que tu aurais franchis cette porte ? » J'étais bien des choses, chiante, froide, têtue, mais sûrement pas lâche, du moins pas à ce niveau-là. Je levais les yeux au ciel malgré moi. « Au cas où ça t’intéresserais, ton assistant s'appelle Nicola. Tu vas t'en souvenir ou tu veux qu'on te le marque ? » Je n'arrivais pas à comprendre le comportement qu'il pouvait avoir avec les personnes qui travaillaient pour lui, c'était un homme, un être humain avec des sentiments, sûrement un gamin qui faisait le boulot de ses rêves, on ne le savait pas, alors pourquoi vouloir le rabaisser à ce point ? Même si je me doutais que sa soudaine mauvaise humeur, mais son assistant n'y était pour rien. « Tu sais tout à l'heure, quand je t'ai dit que finalement ce n'était pas une bonne idée qu'on passe la soirée ensemble, je ne voulais pas te blesser, c'est juste que...Ce qu'on est, même si je ne sais pas vraiment ce qu'on est, c'est déjà tellement fragile, je ne voulais simplement pas tout foutre en l'air. Mais je ne peux pas vraiment rester seule et j'ai envie de passer cette soirée avec toi. » Lui, un repas chinois et une bonne bouteille de vin. Je ne savais pas vraiment comment il allait accueillir ce que je venais de lui dire, mais au moins c'était sorti, maintenant la balle était dans son camp, il pouvait accepter et venir chez moi ou m'envoyer sur les roses et rentrer chez lui, sûrement accompagner par une plantureuse jeune femme qu'il croiserait dans la rue. « Je n'ai pas envie que tu t'éloignes, j'ai juste peur de tout foirer Christopher. » Je soupirais et attrapais mon sac. Je voulais qu'il reste parce qu'il le voulait et non parce qu'il s'y sentait obligé, même si le coup du genou blessé pouvait aider dans sa décision.


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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Mer 19 Juil - 20:16



       

         
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Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Trina & Chris
A peine arrivée à la caravane, je vis que la larve ambulante n'était plus là. Il avait intérêt d'être à l'intérieur parce qu'elle avait demandé son aide pour quelque-chose, celui-là. Mais non. Quand je rentrais de nouveau dans les quartiers de Trina, je constatais qu'il était complètement aux abonnés absents.

Elle se plaignit que je lui ai collé le garçon en baby-sitter avant de me dire son nom, arguant qu'elle pouvait me l'écrire si j'en avais besoin pour m'en souvenir. Je balayais la plage d'un geste de la main. « Inutile ! Il n'est plus mon assistant », dis-je, sans aucun remords. « Il ne le sait pas encore, mais il est viré... et grillé. J'espère qu'il avait un plan B de carrière. » Tout en parlant, je regardais autour de moi, à la recherche de ses clés de voiture. Ce garçon m'avait énervé, certes, mais il n'était ni le premier, ni le dernier. Ils savaient tous à quoi s'en tenir. S'ils n'étaient pas capables de tenir la distance avec moi, ils pouvaient changer de carrière. Je ne le faisais pas par bonté d'âme, mais ceux qui m'avaient survécu savaient que j'étais un bon entraînement pour des stars mégalomanes comme les superstars de la chanson et les diva. J'étais insupportable, mais pas autant que d'autres. J'avais mes humeurs, mais ça n'était jamais juste pour un regard. Et je n'étais pas assez stupide pour croire que je pouvais être le summum de leur carrière. Tous ne rêvaient que d'une chose : assister des stars mondiales comme Kanye West, Lady Gaga, Angelina Jolie ou Kim Kardashian. Pensaient-ils vraiment que ça serait plus simple que moi ?

Qu'importe. Mes assistants n'avaient jamais eu une grande importance dans ma vie, de toute manière. J'étais bien plus préoccupé par le fait qu'elle insistait sur l'idée que je me joigne à elle pour le dîner. Ses mots me touchaient, autant qu'ils me blessaient, sans qu'elle ne sache pourquoi ou qu'elle ne s'en rende compte. J'avais moi-même bien du mal à comprendre pourquoi ça me faisait si mal. Pourquoi son avis me préoccupait tant. Je poussais un soupir, résigner, avant de me mettre à genou devant elle. Pas que j'aimais l'idée de m'agenouiller devant elle, mais elle était assise et la dominer parce que j'étais debout n'était pas bon pour ce que je voulais dire, aussi, je posais les deux genoux à terre, posant une main sur sa jambe saine, baissant les yeux. « Quand comprendras-tu, Trina ? Jamais je ne te toucherais si tu ne le veux pas. Jamais je ne te ferais de mal comme ça... » Physiquement, je n'avais aucune intention de la blesser, ni en la touchant d'une manière qu'elle n'aurait pas voulue, ni par la violence. Je n'étais pas assez idiot ou aveugle pour ne pas savoir qu'avec les mots, en revanche, je ne pouvais rien promettre. Je lui avais déjà fait du mal, autant qu'elle m'en avait fait et je me doutais que ça n'allait pas s'arranger en un claquement de doigts. Elle avait ses blessures et ses secrets, j'avais les miens... Il nous faudrait qu'une discussion à cœur ouvert pour passer outre tout cela et ne plus faire de mal à l'autre. « Je ne veux vraiment pas juste te ramener chez toi et te laisser te débrouiller ce soir, rentrer chez moi et n'avoir que la télévision pour compagnie... Mais si tu ne peux pas me faire confiance, alors non, je ne peux pas rester avec toi... »

Ce n'était pas une question de volonté, mais de possibilités. Je ne pouvais pas rester près d'elle si elle ne croyait pas en moi, si chaque geste pouvait potentiellement être interprété comme un nouveau jeu ou une volonté de la mettre dans mon lit, malgré notre décision de rester en retrait et simple amis. J'avais trop constaté combien son avis sur moi comptait et combien il pouvait me blesser. Aucune autre femme avant, hormis celles de ma famille, n'avait eu cet impact sur moi et cette facilitée à me faire me comporter différemment. Je lui donnais déjà trop de moi. Je ne pouvais pas, en plus, venir volontairement en pénitence, sous ses jugements et ses reproches. Tant qu'elle n'aurait pas confiance et qu'elle ne cesserait pas de me reprocher que les actions liées au vrai Chris différaient du Christopher que le monde entier connaissait, alors je ne pouvais pas rester près d'elle. Alors ''amis'' était même trop ambitieux...

« Chérie, dis-moi où sont tes clés de voiture, veux-tu ? », soufflais-je, désireux de ne pas trop laisser le silence ou cette conversation là peser.

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Mer 19 Juil - 21:26

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J'ouvrais les yeux en grands, franchement choquée. « T'es pas sérieux là ? » Soufflais-je surement trop fortement. Mais pour le coup j'étais complètement ahuri, je n'arrivais pas à croire qu'il allait virer ce pauvre garçon juste parce que je l'avais renvoyé chez lui, c'était complètement dingue, même si c'était du Christopher tout craché, je ne savais même pas pourquoi j'étais surprise, pourquoi j'arrivais encore à être choqué. Malgré tout j'étais en colère, en colère contre lui et surtout contre moi, parce que tout ça c'était de ma faute, si je ne m'étais pas bêtement blessé, nous n'en serions pas là. « C'est un gamin, Christopher. Tu ne peux pas faire ça, arrête un peu de toujours vouloir passer pour le méchant. Je lui ai demandé de partir, parce qu'il me semble que je suis une grande fille, tu m'as demandé de t'attendre et je l'ai fait, alors s'il te plait, laisse ce pauvre garçon tranquille. » Je ne le suppliais pas de bonté de coeur, seulement pour le coup je trouvais son comportement franchement injuste. Même si je n'étais pas sûre que ce soit une bonne idée que ce pauvre Nicola revienne, Christopher se ferait surement un plaisir de lui rendre la vie infernale. S'il avait envie de passer ses nerfs sur quelqu'un qu'il le fasse sur moi, j'étais la fautive dans cette histoire. Je secouais la tête d'un air dépité avant de soupirer, j'étais juste fatiguée, j'en avais marre de cette journée. Je ne comptais plus le nombre d'assistants qu'il avait eu depuis que nous avions commencé à tourner ensemble, est-ce qu'il tentait de battre une sorte de record ou alors peut-être que ce n'était qu'un jeu de plus ? Je le regardais s'approcher et s'agenouiller devant moi, ne sachant pas vraiment quoi faire. Je ne bougeais plus, analysant ses paroles. Je n'avais pas vraiment peur de lui, j'avais simplement peur de moi. De ce que je pourrais faire, de mon incroyable facilité à tout foutre en l'air, je n'étais juste pas douée pour avoir ce que je désirais. « J'ai compris Christopher, c'est toi qui ne comprend pas, le problème ne vient pas de toi, il vient de moi. » Il avait assez de soucis pour ne pas se rajouter le boulet Trina Taylor sur les bras, tout ça, nous, ce qu'il y avait, ça n'avait pas de sens, nous n'étions pas doués pour ça et de toute façon il ne le voulait pas, alors à quoi bon se monter la tête ? Lui faire confiance, bien sûr que je lui faisais confiance, c'était en moi que je n'avais pas confiance. Et si jamais il se mettait à me toucher comme il l'avait fait plus tôt dans la journée, mais que je ne pouvais tout simplement pas me retenir et que je lui cédais ? Je savais que je n'arriverais jamais à le regarder en face demain. Je voulais simplement une bonne soirée, un film et du vin. Ce surnom. Je me doutais qu'il appelait toutes les filles avec lesquelles il couchait par ce genre de petit nom stupide, mais malgré tout, un frisson se glissa le long de ma nuque, comme pour me rappeler ses sentiments contradictoires que je pouvais ressentir à son égare. Je m'enfonçais dans mon fauteuil, l'air bougons, les bras croisés sous ma poitrine. Je n'avais pas envie de me prendre la tête avec lui, pas encore plus. Je voulais juste qu'on passe à autre chose, qu'on ne s'engueulent plus pour rien, même si ça c'était surement très compliqué. Nos caractères n'étaient tout simplement pas fait pour ça. Je le regardais chercher mes clefs sans bouger le petit doigt. De toute façon j'allais rester seule ce soir, alors que ce soit ici ou chez moi, ça n'avait pas vraiment d'importance. « Rentre chez toi Christopher, je te l'ai dit, je suis une grande fille, je vais me débrouiller. » Il ne voulait pas rester avec moi ce soir, bien, je passerais donc la soirée seule ici, il ne me manquait que le numéro de mon traiteur préféré.
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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Jeu 20 Juil - 16:36



       

         
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Trina & Chris
Je savais que je ne faisais pas l'unanimité avec mes assistants. Mais honnêtement, je n'en avais rien à faire. J'avais la chance de faire un métier qui me permet d'avoir des assistants, j'exigeais un minimum de professionnalisme de leur part. Ils ne faisaient pas l'affaire, ils dégageaient. Si c'était uniquement pour porter ma bouteille d'eau, je pouvais le faire tout seul. J'avais des exigences plus pointues que cela et s'ils voulaient rester, ils devaient le comprendre. Me suivre partout comme un toutou et faire à moitié ce que je demandais était inutile. « Je ne joue pas les méchants. Je suis exigeant. Quand je tomberais sur l'assistant qui travaille correctement et réponds à mes demandes, il pourra rester. En attendant, je peux gérer mon planning et acheter ma bouteille d'eau tout seul, comme un grand. »

Elle me frustrait. Non, pire, elle me rendait franchement dingue. « Tu recommences, Taylor », grognais-je, avant de me relever. Elle comprenait tout de travers. Ou alors elle ne voulait pas comprendre. Elle disait que je n'écoutais pas, mais elle ne faisait pas mieux. Je secouais la tête avec un rictus de frustration désespéré. « Très bien, tant pis pour toi. Je voulais te raccompagner avec ta voiture pour que tu n'ais pas à appeler de taxi demain matin, mais puisque tu as décidé de faire ta chieuse et de me dire un coup blanc, un coup noir... » Et sans lui laisser le temps de protester où de comprendre ce qu'il lui arrivait, je l'attrapais la tirant vers moi, trop vite pour qu'elle puisse s'appuyer sur sa jambe et se faire mal plus qu'elle n'avait déjà mal. D'un mouvement rapide, je la balançais de nouveau dans mes bras, la portant avec le plus de précautions possibles. « Je te ramène chez toi, que tu le veuilles ou non. »

J'avais beau être de nouveau de mauvaise humeur à la voir ainsi souffler le chaud et le froid, il n'était pas question, pour autant, que je la laisse prendre des risques pour rentrer. Elle ne voulait pas de moi chez elle, bien. Qu'importe les raisons. Qu'importe ce que moi je voulais. J'allais la ramener, m'assurer qu'elle était en sécurité à la maison et ensuite, je la laisserais tranquille. Je n'allais pas m'imposer alors qu'elle mettait tant d'énergie à me voir loin d'elle.

Avant qu'elle ne s'échappe (ou ne tente quelque-chose de stupide pour descendre de mes bras et se blesser encore plus), je me penchais légèrement vers le canapé « Attrapes ton sac, on y va ! » Je lui laissais à peine le temps de le récupérer, avant de me redresser et quitter la caravane pour aller jusqu'à ma propre voiture. « Avoue qu'en vérité, tu fais ton enquiquineuse juste pour tester le confort de mes sièges chauffants. » J'essayais de détendre un peu la tension. J'en avais assez des disputes et des reproches permanents. Elle ne voulait pas faire un pas vers moi, très bien. J'allais continuer de me montrer le plus agréable que je pouvais l'être au quotidien et si elle avait envie d'être la méchante de l'histoire, qu'elle voit avec sa propre conscience. J'avais un peu dans l'idée que plus je me montrerais adorable avec elle et plus elle s'en voudrait d'être sur la défensive. C'était peut-être ça, le bon plan. Ignorer son sale caractère et faire comme si tout ce qui me frustrait chez elle n'avait aucune espèce d'importance. Comme si rien de ce qu'elle pouvait dire ne pouvait entacher mon côté ange, comme mon côté démon.

Je la reposais au sol, le temps d'attraper mes clés et d'ouvrir ma portière, avant de l'aider (la forcer ?) à monter côté passager. Je rejoignis ensuite le volant, attendant de voir si elle allait attacher sa ceinture ou essayer de fuir. « On peut faire un crochet par le traiteur chinois, si tu veux. Comme ça, tu n'auras pas besoin de forcer sur ta jambe une fois chez toi pour aller jusqu'à la porte payer le livreur. Et puis en plus, tu m'as donné envie de chinois, alors j'en profiterais pour m'en prendre aussi. Netflix et chinois est un bon plan de soirée. Il y en a un que tu préfères ? »

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Jeu 20 Juil - 18:24

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Je secouais la tête d'un air dépité, je ne comprenais pas pourquoi il réagissait comme ça, qu'est-ce que les gens avaient bien pu lui faire pour qu'il soit parfois un tel con. « Ton exigence fait de toi un tyran. Tu pourrais simplement les traiter comme des êtres-humains, ça ne te coutera rien, promis. » Le ton sarcastique de ma voix était assez présent. Je voulais simplement qu'il comprenne que ce n'était pas un drame de parfois se comporter normalement avec les gens, surtout quand ils étaient censés travailler pour toi. Mais Christopher ne pensait pas de la même manière, de toute évidence, il aimait que les gens aient peur de lui, malheureusement ce n'était pas mon cas, du moins ça ne l'était plus, plus depuis que j'avais failli tout perdre par sa faute, parce qu'il m'avait complètement fait péter les plombs, j'avais peur de moi à ce moment-là, je venais de quitter mon copain, j'étais dans une mauvaise passe et il avait juste réussi à me faire devenir complètement folle, il était doué pour ça ou peut-être que je prenais les choses un peu trop à coeur. Voilà maintenant que nous étions tous les deux de mauvaise humeur, ça promettait une bonne soirée. « Tu me fais chier Christopher. Mais vraiment. » Pourquoi ne pouvait-il tout simplement pas m'écouter pour une fois, de toute évidence, même le fait de lui demander de rentrer chez lui était trop lui demander. Deux fois je lui avais demandé de passer la soirée avec moi, deux fois il m'avait repoussé, soit disant parce que je ne lui faisais pas confiance, connerie, et en même temps, je n'allais tout de même pas passer ma nuit à le supplier, j'en avais ma claque, c'était terminé, il ne voulait pas venir, tant pis pour lui. Je ne savais plus quoi dire, quoi penser, de toute façon quoi que je fasse, j'avais toujours tord alors, à quoi bon ? Je n'avais pas le temps de dire "ouf" qu'il me portait pour me prendre dans ses bras. Me laissant au passage attraper mon sac. J'aurais pu me débattre et le frapper, mais ça ne servait à rien. « Dis plutôt que c'est toi qui aime m'avoir dans tes bras. » Je levais les yeux au ciel, si moi j'étais une enquiquineuse, ça faisait quoi de lui ? Une fois assise, je regardais l'intérieur de la fameuse voiture, elle était plutôt bien rangée, comparé à la mienne, un truc de mec sans doute, ils étaient incapables de mettre une paire de chaussettes dans la panière à linge, mais dès que ça touchait leur petite voiture chérie, là c'était bien différent. Je n'attachais pas ma ceinture, la laissant pendre tranquillement et en même temps, je ne tentais pas non plus de sortir de la voiture, à quoi bon, j'irais où ? De toute façon je ne pouvais pas conduire, alors autant rester ici. « Tu sais ce qu'on dit des gens qui vous emmènent contre votre grès ? Que ce sont des kidnappeurs. » Évidemment qu'il n'en était pas un, du moins techniquement, mais les faits restaient les faits et en plus de ça, j'avais juste eu envie de signaler la chose. Je croisais les bras sous ma poitrine en enfonçais mon dos dans le fauteuil de sa voiture, je devais avouer qu'il avait raison, ses sièges étaient franchement confortables, mais pas non plus de quoi s'en venter. Je regardais la route, tout en évitant de tourner ma tête vers la gauche, il voulait me ramener chez moi, très bien, mais qu'il ne me fasse pas la conversation, je n'avais pas vraiment envie de parler avec lui. En fait si, je le voulais, mais je ne voulais pas qu'il le sache. Je passais une main paresseuse dans mes cheveux, avant de fermer les yeux, je voulais juste dormir un peu avant d'arriver chez moi, parce que mon genou commençait à me lancer et je savais que la nuit allait être longue. « Je t'ai proposé de passer la soirée avec moi, d'accord, la première fois je me suis rétractée, mais simplement parce que je ne suis pas sûre de pouvoir me gérer en ta présence. Je ne sais pas comment me comporter avec toi. Tu me rends dingue, dans tous les sens du terme et je ne suis pas sûre d'arriver à gérer ça, malgré tout, je ne peux pas être loin de toi. Contradictoire hein ? » Soufflais-je doucement, les yeux toujours clos, la tête posée sur la fenêtre.
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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Jeu 20 Juil - 21:38



       

         
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Trina et moi avions des avis diamétralement opposés sur tellement de points. Le travail en faisait partie. Elle était douce et avenante et même si elle ne respirait pas toujours la joie de vivre, dans l'ensemble, elle restait une personne accessible et agréable. Moi en revanche, c'était tout l'inverse. J'étais un vrai connard. Je m'en plaisais. Une carapace épaisse que j'avais forgé avec les années, presque durant la moitié de ma vie. Je n'étais ni abordable, ni agréable. Je m'en plaisais. Je pouvais ainsi choisir avec qui je voulais de vrais rapports et avec qui je réduisais au maximum mes interactions. Et personne ne venait me faire chier.

Trina était l'exception douloureuse. La fille que j'aurais aimé tenir à distance, mais qui revenait sans cesse à la charge. Pas de sa propre volonté, la plupart du temps... Elle était celle vers qui je revenais toujours. Et cette magnifique idiote n'en avait même pas conscience.

Je souris, concernant sa réflexion sur le fait de l'avoir dans mes bras. « Peut-être bien », avouais-je avec drôlerie, haussant un sourcil et un coin de bouche. Je fus soulager, néanmoins, qu'elle ne tente pas de s'enfuir de ma voiture, même si elle me traitait de kidnappeur. Elle n'avait pas l'air grandement effrayée pour une femme séquestrée. Pire, elle prenait grand plaisir à se retrouver dans l'un de mes confortable sièges de voiture. Voyant qu'elle ne faisait rien pour attacher sa ceinture, je la regardais, alors qu'elle évitait soigneusement mon regard, tout en continuant de parler. Une nouvelle fois, elle parla de ses craintes quant à son propre comportement en ma présence, avant d'ajouter qu'elle n'avait aucune intention de me supplier de passer la soirée avec elle, alors qu'elle m'avait déjà invité par deux fois. Je soupirais, étirant un bras pour attraper sa ceinture et la bouclant pour elle. Hors de question de démarrer la voiture tant qu'elle n'était pas en sécurité. Et puis, même si je me refusais de l'admettre, cela m'obligeait à me pencher vers elle et je préférais ce genre de position intimiste quand je devais me confier sur mes désirs profonds ou mes sentiments.

Lâchant la ceinture, je glissais une main le long de sa mâchoire, attirant son regard vers le mien. « Je comprends le sentiment », soufflais-je, avant de me retirer sagement sur mon siège, sans la quitter des yeux. « Je veux passer la soirée avec toi. En vérité, je voudrais passer plus que juste la soirée avec toi. Mais nous avons convenu qu'il n'en était pas question et qu'on allait s'en tenir à une relation amicale. Alors, une soirée devant un film, avec un repas commandé me semble être la meilleure des choses pour cela. Il nous suffit ensuite de rester sage. Je t'ai promis de le faire. Je pourrais lutter pour jouer les garde-fous, si tu as si peur de ne pas savoir me résister. » Je souriais, amusé par l'idée qu'elle soit celle qui serait la moins sage de nous deux, mais j'étais sincère. J'allais faire mon maximum pour ne pas dépasser les limites. Je ne pouvais juste pas me rendre plus moche et moins irrésistible. Là, il fallait qu'elle mette un peu de côté ses pulsions féminines. Je pouvais juste promettre d'essayer de la retenir si elle perdait la tête... Tant qu'elle ne se montrait pas trop entreprenante, parce que je restais un homme qui aimait trop le sexe pour pouvoir dire non si elle disait oui.

« Je veux passer la soirée avec toi et je ne cherche pas une grande déclaration ou des suppliques pour cela. J'aimerais juste que tu me regardes et que tu me dises quelque-chose comme « Chris, je veux que tu restes » ou « Est-ce que tu voudrais rester avec moi ce soir? » sans « mais », sans « Vas-y, rentre chez toi, plutôt »... Sans avoir l'impression que tu me le proposes en espérant que je dise non, tu comprends ? Si tu en as vraiment envie, alors j'en serais ravi. Si tu as le moindre doute, alors oui, je préfère rentrer chez moi. » Je soupirais, une nouvelle fois, me rasseyant correctement sur mon siège, regardant droit devant moi, à travers le pare-brise, plutôt que dans ses yeux. Avant de continuer, je les fermais, même, ayant trop peur de ce que je verrais dans son regard à mon dernier aveux. « D'ordinaire, je m'en fous... mais avec toi... Je ne supporte pas l'idée d'être un ''ami'' indésirable... »

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MessageSujet: Re: a discussion is needed - Christopher Jeu 20 Juil - 22:46

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J'allais attacher ma ceinture, mais bien évidemment Christopher fut plus rapide ou alors il avait juste peur que je prenne la fuite. Nous étions bien trop proches l'un de l'autre et je tentais tant bien que mal de ne pas le regarder, du moins jusqu'au moment où monsieur décida qu'il était temps que je le regarde. Mon regard rencontra le sien, j'aurais voulu regarder ailleurs, mais je n'y arrivais pas, j'étais bloquée, il avait cet effet hypnotique sur moi et je n'aimais vraiment pas ça. « Arrête de te moquer de moi James. Je peux te résister, si tu évites de me toucher comme tu l'as fait plus tôt dans la journée. Tu n'es pas si irrésistible que ça. » Je faisais bien sûr référence à notre petite séance de bécotage, comme dirait ma grand-mère, dans la loge vide. Ce petit moment d'égarement qui aurait pu très mal tourner, du moins en théorie. Mais j'aurais pu me laisser aller dans ses bras, un simple touché, juste une caresse avait réussi à me faire perdre la tête, alors je n'imaginais même pas comment ça pourrait se passer si je le laissais passer la nuit avec moi. Même si clairement mon corps était en demande, je ne me souvenais même pas de la dernière fois qu'un homme m'avait touchée, vraiment touché. C'était pathétique. Mon excuse ? Le travail, je n'avais tout bêtement pas le temps de rencontrer quelqu'un. Alors, me retrouver dans ses bras, m'avait clairement retourné le cerveau et le corps. Mes incertitudes l'avaient blessé et je pouvais le comprendre, si j'avais été à sa place, je pense que je l'aurais aussi très mal pris, surtout qu'il ne savait pas tout ce qui se passait dans ma tête, les peurs que je pouvais avoir, tout ce qui me tourmentait depuis tellement longtemps et j'avais l'impression de lui faire payer, alors qu'il n'y était pour rien. Seulement il fallait quand même avouer qu'il me le rendait bien. « D'accord. Christopher, je veux que tu restes avec moi ce soir. » Il n'y avait pas de "mais", pas de changement d'avis, juste une envie que je lui exprimais, une envie claire et précise, tout ce qu'il voulait en fait. Je ne lui avais pas fait cette proposition dans le simple espoir qu'il me dise "non", mais peut-être au contraire, dans l'espoir qu'il me retienne, qu'il s'impose. J'avais peut-être besoin d'avoir l'impression de compter pour lui, au moins de compter au point qu'il ne me laisserait pas toute seule pour aller finir sa soirée dans un bar au bras d'une bimbo blonde et plantureuse. Je voulais, juste pour une soirée, compter plus que n'importe laquelle de ses conquêtes, juste une fois. « J'ai besoin que tu passes la soirée avec moi. » Je soupirais et posais ma main sur l'accoudoir. De toute évidence, nous avions vraiment besoin d'une conversation, d'une vraie conversation. « Tu n'es pas un "ami" indésirable, Christopher, on ne sait juste pas comment faire. On a jamais été amis toi et moi, on a besoin d'apprendre à faire les choses bien. » C'était quelque chose de nouveau pour nous, quelque chose qu'il fallait qu'on apprenne à devenir, même si ce n'était pas franchement facile. Malgré tout je croyais en nous, je voulais vraiment croire en nous, je savais que nous pouvions y arriver. Des amis, nous n'avions jamais été amis, nous étions passés de rien ou pas grand-chose à deux primates qui avaient envie et besoin de se sauter dessus, pour revenir au stade de pas grand-chose. Nous voulions être amis, du moins je le voulais, parce que c'était ce qu'on pouvait s'offrir de mieux. Je regardais la rue qui défilait sous mes yeux. « Le traiteur est au bout de la rue. Tu peux te garer un peu plus loin, si tu veux. » Finalement, nous allions passer la soirée ensemble, alors autant y mettre un peu de bonne volonté, surtout que c'était la première fois qu'il allait venir chez moi. Dans ce charmant loft que j'aimais tant, même s'il n'était pas forcement très grand, je m'y sentais bien, j'étais chez moi. Et j'aimais beaucoup l'effet cocon qu'on pouvait ressentir en passant le pas de la porte, du moins, moi je le ressentais.
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a discussion is needed - Christopher

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