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❇ the dying thoughts (w/anton)

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MessageSujet: ❇ the dying thoughts (w/anton) Sam 24 Juin - 14:33

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Anton Sheffield and Kai Baron
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Installé à même le sol, les mains quelques peu tremblantes, Kai cherche dans la poche de son jean l’objet de sa convoitise. Mais il commence à s’agacer parce qu’il ne trouve rien. Rien à part un ticket de métro utilisé, quelques clopes, un briquet, le double des clés de l’appartement d’Aurora, sa carte d’identité pliée en deux et un sachet transparent complètement vide. Il serre la mâchoire et jette le sachet, définitivement énervé. Ce n’était pas possible. Il ne pouvait pas avoir tout consommé en une soirée. Il ne pouvait pas avoir liquidé son stock aussi rapidement. Il en avait besoin d’autre. Il avait besoin de plus, toujours plus. Il était pourtant déjà dans un état critique. Ses cheveux en pagaille, sa mine déconfite, son accoutrement totalement négligé, son haleine empestant l’alcool et ses yeux gorgés de sang, ne sont que des détails pour lui. Il se fiche de tout cela. Non, ce qu’il veut à cet instant précis, ce n’est pas de bien représenter la famille Baron, ce n’est pas d’être élégant et soigné. Non il veut une autre dose de cocaïne, voilà tout. Il serre les poings pour les maintenir sans trembler et finit par taper sur le sol de nervosité. « Ce n’est pas possible. » Il soupire et tente, non sans mal de se relever, cherchant Eve des yeux. C’est avec elle qu’il était venu à cette soirée il y a quelques heures de cela. Mais le fait est qu’il l’avait perdu depuis un certain temps. Il ne se souvenait même plus quand. Toute notion du temps semblait totalement lui échapper. En s’appuyant avec difficulté contre le mur, il parvient à se mettre debout. Il manque de tomber à plusieurs reprises, pris de vertige. Sa tête lui semble lourde et douloureuse. Probablement est-ce dû au mélange de ce trop plein d’alcool et de cocaïne. Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus abusé de la sorte. S’il avait retouché à la drogue ces dernières semaines et qu’il n’avait jamais vraiment arrêté l’alcool hormis en cure de désintoxication, il n’avait plus consommé autant de ces substances depuis bientôt deux années. Et cela se voyait sur son visage. La musique terriblement assourdissante l’empêche de se faire entendre lorsqu’il prononce le prénom de son amie et après quelques trop longues minutes de recherche il finit par abandonner. Eve devait déjà être rentrée, ou bien était-elle en excellente compagnie. Il pousse quelques personnes sur son passage, afin de se frayer un chemin jusqu’à l’extérieur, venant retrouver la fraicheur de la nuit bien avancée. Il ne sait pas vraiment où il se trouve. Il ne saurait dire ce qu’il s’est passé durant cette soirée qui lui paraît bien floue. Il avait croisé Eve alors qu’il avait déjà bien entamé les festivités et n’avait pas résisté à la suivre. Parce qu’elle était celle qui, lorsqu’Anton ne voulait pas, le fournissait, et parce qu’elle était la personne avec laquelle, il repoussait toujours plus loin ses limites. Et ce soir, il les avait repoussé. Volontairement et franchement. Après tout, qu’avait-il à perdre à se faire du bien ? Sa vie n’avait aujourd’hui plus vraiment de sens. Il avait en l’espace de quelques semaines tout perdu. Bien sûr, cela était en grande partie de sa faute et il en était parfaitement conscient. Sa fierté et son égo bien trop souvent mal placé avaient eu raison de lui. Las de se faire dicter sa vie, las de toujours devoir se justifier, il avait absolument tout saboté. Il avait perdu son appartement grassement payé par sa sœur, avait coupé les ponts avec sa famille, relationnellement parlant mais également sur le plan financier, il avait ruiné son histoire avec Elsie qui avait fini par, très logiquement mettre les voiles, enchaînait les relations sans le moindre avenir et surtout sans la moindre attache. Toute cette situation était loin d’être saine mais c’était là dedans qu’il s’était engouffré pour montrer à tout le monde qu’il se fichait bien des dictâtes de la famille Baron. Il voulait vivre sa vie comme il l’entendait. Il voulait se ruiner la santé avec toutes ces substances nuisibles, il voulait tout foutre en l’air, il voulait coucher avec la première venue sans avoir à se justifier, voulait se droguer jusqu’à ne plus s’en rendre compte et voulait profiter des joies que lui offrait chaque soir, la ville des anges. Et il le faisait ouvertement, sans la moindre culpabilité. Se fichant pas mal de ce que les journaux à scandales pourraient rapporter sur lui et se fichant encore plus de ce qu’on pourrait penser de lui. Il voulait qu’on lui fiche la paix et qu’on le laisse vivre comme il le souhaitait. Ceci même si la vie qu’il avait choisi de vivre n’était faite que de drogue et d’alcool. Il arrivait cependant bientôt au bout de l’argent qu’il avait. Il n’avait plus de travail, plus d’entrée d’argent et cela allait rapidement devenir problématique. Il avait vogué d’appartement en appartement de ses amis. Actuellement, il logeait chez Aurora, après avoir testé le divan d’autres potes à lui. Pourtant, il était rarement chez elle, ne souhaitant quelque part, pas qu’elle le voit dans cet état. Dans cet état plus que lamentable, mais état qu’il avait finalement choisi. Si la brise fraiche de la nuit lui fait un bien fou, il n’est pas certain d’être tout de même prêt à marcher très longtemps. Il jette un œil à son téléphone portable et s’agace de nouveau en découvrant que ce dernier l’a aussi lâché. Alors il entreprend une marche nocturne au gré du hasard. Il erre dans les rues pourtant peu sûres de Los Angeles, cherchant où il pouvait bien être. Il connaissait pourtant cette ville par cœur. Mais le fait est qu’il avait beaucoup trop ingurgité de chose ce soir pour penser clairement.  Pourtant au bout d’un temps suffisamment long, il finit par se repérer. Ceci parce qu’il reconnaît la route pour l’avoir emprunté à de si nombreuses reprises. Il se trouve actuellement qu’à seulement quelques pas de cet endroit qui a longtemps été son lieu de prédilection, son QG. Le Viper. Et c’est à ce moment-ci qu’il se rend compte que pour faire taire cette envie harassante de cette fameuse poudre aux effets dévastateurs mais tellement libérateurs, que ses pas le mène directement à ce club qui bat encore son plein au beau milieu de la nuit. Le fait est qu’Anton était un très bon homme d’affaire et qu’il savait comment faire tourner dans de bonnes conditions cet endroit. Lorsqu’il se pointe devant le videur, celui-ci le salue poliment, même si la surprise de le voir ici peut se lire sur son visage. Cela faisait un moment qu’il n’était plus un client habituel du Viper, alors même qu’il était toujours connu dans les parages. Kai ne doute pas qu’à la seconde où l’agent de sécurité le laisse passer, il va se précipiter pour avertir Anton Sheffield, le propriétaire de ce club en vogue de Los Angeles. Cela n’est pas une mauvaise chose en soit. Au moins l’homme aura le temps de préparer ce pour quoi Kai vient. Ce qui ne fait l’ombre d’un doute. Tel un véritable zombie, le jeune garçon se fraie difficilement un chemin à travers la foule cherchant à rejoindre le bureau d’Anton. Il n’avait plus le moindre argent sur lui, ni même autre part pour tout dire, mais il avait grand espoir qu’Anton lui avance ce qu’il avait besoin ce soir pour se contenter ou peut-être pour s’achever. Ceci est une croyance bien naïve, mais il y croyait. Sur le chemin, il trébuche à plusieurs reprises, manquant de finir au sol mais il se rattrape de justesse. Ceci jusqu’à arriver devant le bureau en question après avoir passé la sécurité, sans grand encombre. Probablement Anton a-t-il déjà été mis au courant. Kai n’est actuellement pas apte à réfléchir à cela clairement et pour ainsi dire, il s’en fiche éperdument. Il frappe alors nerveusement à la porte de toutes ses forces, qui se réduisent actuellement à pas grand chose, épuisé de sa soirée. « Sheffield, bouge toi, j’ai besoin de tes services ! » Impatient, comme à son habitude, Kai continue de tambouriner à la porte du bureau sans jamais s’arrêter et ceci même s’il commence à avoir quelque peu mal aux mains. Ceci jusqu’à ce que le directeur de l’établissement lui ouvre enfin …
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MessageSujet: Re: ❇ the dying thoughts (w/anton) Mar 4 Juil - 12:32

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Un sourire vient prendre place sur le visage d’Anton tandis qu’il répond au sms qu’il vient de recevoir, une des jeunes femmes qu’il avait rencontré la veille lui envoyait des photographies plus qu’intéressante. Il ne lui arrivait pas souvent de décrocher complètement, il vivait dans un monde ou cela n’est pas permis, mais quand il rencontrait une nouvelle femme il ce permettait comme il le pouvait de ce changer les idées. Cela n’était de toute évidence pas la seule raison pour laquelle une nouvelle femme partageait son temps chaque soirs, il aimait les femmes et leurs courbes voluptueuses il ne pouvait s’en passer … Ce perdre sur la peau humide d’une nouvelle femme était un nouveau plaisir chaque soirs, une toute autre sorte de drogue que celle qu’il avait pourtant l’habitude de consommer. Si l’on s’évertuait à tenter de le connaître un peu, on comprenait qu’il ne fallait pas grand chose au jeune homme pour être dans son élément : de l’argent, de la drogue et des femmes. C’était plus au moins ainsi qu’était rythmée sa vie depuis bien trop d’années déjà. On ne devenait pas Anton Sheffield du jour au lendemain, cela demandait du temps pour atteindre le point de perfection ou il était aujourd’hui. La plupart de ses gamins enfarinés qui travaillaient pour lui le prenait pour exemple et modele, car à leurs yeux il était l’image même de la réussite. C’était exactement ce qu’il voulait leur faire voir, il avait besoin qu’ils le craigne et l’admire et c’était ce qu’il avait obtenu. Une bande de gamins, incapable de penser par eux mêmes, qui étaient capable de bien des choses pour lui pour la simple raison qu’ils le prenait pour modèle, rien de plus, rien de moins. Dans un nouveau soupir, il balance son téléphone hors de prix sur le plateau de son bureau avant de ce lever et de faire face à la vitre qui donnait sur le club. Il avait toujours ce sentiment de satisfaction quand il voyait la foule bouger en rythme au son de son DJ, quand il voyait ses barmaid traverser le dancefloor pour aller servir les carrés VIP qui ne désemplissaient pas. Le Viper était son havre de paix, l’endroit dans lequel il ce sentait le plus chez lui, et cela lui faisait toujours du bien de voir ce qui ce passait en bas. Il possédait bien des business mais son club n’avait rien à voir avec le reste, il s’agissait peut être du seul établissement à peu près clean qu’il avait puisque les autres lui servait de société pour blanchir tout l’argent qu’il empochait et gérer le reste de ses activités. Honnêtement ce n’était pas lui qui ce baladait dans les sous sols de ses entreprises là, non Jason s’occupait de cette tâche à la perfection alors cela lui allait parfaitement. Il lui arrivait parfois de faire un tour histoire de montrer qu’il gérait toujours les choses, mais ce n’était pas ce qu’il préférait faire. Derrière lui son téléphone sonne de nouveau, longuement, il sait qui l’appelle mais ne prend pas la peine de répondre tout de suite, il n’était pas à la disposition des autres c’était l’inverse qui s’appliquait. Si bien que pendant que son téléphone sonne encore, et encore il ce dirige vers le bar qu’il a fait installé dès ses débuts dans son bureau afin de ce servir un scotch, sec. Le liquide lui réchauffe la gorge apportant à cela un sentiment de confort qu’il reconnaît à chaque fois qu’il s’enfile un verre d’alcool, ou une ligne. C’était un sentiment qu’il appréciait tout particulièrement le seul qui le faisait ce sentir bien dans ses pompes en réalité … Il avait trouvé une meilleure alternative à cela des années auparavant, une toute autre sorte de drogue qui avait la particularité de le rendre plus heureux que toutes les autres. Elle portait un nom si doux, une crinière de feu et un sourire qui lui faisait tourner la tête. Il suffisait qu’elle ce trouve à ses côté pour qu’il ce sente transporté dans un autre monde, il suffisait qu’elle le touche pour qu’il ne touche plus sol. Il pensait à elle tout les jours, et dans ses moments là il souffrait plus encore que lorsque l’une de ses cicatrices ce réveillait. Rose … D’habitude pendant quelque minute repensait à elle l’apaisait, aujourd’hui pourtant ce n’était pas le cas. Parce qu’il avait découvert de nouvelles choses qui ne lui allait pas, des nouvelles choses qui le rendait fou. Serrant son verre vide entre ses doigts il commence à s’agacer, seul. Il était idiot de s’infliger ce genre de traitement, il était seul maître de cela et pourtant il continuait à ce faire avoir lui même. Il avait aimé Rose, au fond il le savait parfaitement il l’aimait toujours. C’était la raison pour laquelle il l’avait repoussée de la seule façon qu’il connaissait, en lui faisant du mal comme il avait toujours eu l’habitude de le faire dans sa vie. Il ne voulait pas s’accroche à qui que ce soit, il l’avait déjà fait et il avait perdu beaucoup trop de lui même au change. Et puis Rose avait pris une place dans sa vie qu’il n’avait pas pu contrôler, si bien qu’elle commençait à s’embarquer dans un monde dont elle ne connaissait pas la moitié, un monde bien trop dangereux pour elle dans lequel il ne voulait pas l’amener. Alors il était le seul à blâmer quand il voyait des choses qui le rendait fou, quand il voyait des photographies d’elle avec ce connard d’Evan Ashmore. Quand il voyait des histoires et des rumeurs qu’il pensait vrai quand il savait pourtant qu’il fallait toujours s’en méfier. Oubliant même son téléphone, de sa main libre il tape le code de son coffre avant de poser un peu trop durement son verre. Il en sort une petite boîte doré, une pièce unique dont il avait fait l’acquisition lors d’enchère d’une famille qui avait perdu toute sa fortune, obligée de tout vendre pour palier à leurs besoins. La poudre blanche devant lui semble calmer ses palpitations l’espace d’une seconde … Il la regarde quelques secondes, avant que par automatisme il n’attrape la minuscule cuillère avant de la plonger dans cette poudre si légère que l’on voudrait presque y plonger les doigts. Il soupèse la dose qu’il choisit, une fois satisfait il rapproche le contenant de son nez afin d’en aspirer toute la quantité. Cela ne pris que quelques secondes, la tête en arrière il ressent déjà la colère ce calmer même si il sait que cela ne durera pas bien longtemps. Il n’était pas fait pour être calme, et ne l’avait jamais été. Balançant la cuillère à la poubelle, un instant il pose ses mains à plat sur la table, le regard toujours rivé vers cet or blanc qui avait construit son empire. C’était ce même empire qui le tenait éloigné d’elle, et quand il avait du faire un choix, elle n’avait pas fait le poids … Et puis de nouveau ce son qui l’irrite. « Quoi putain? » beugle t-il à son employé. Il ne supportait pas qu’on le coupe dans ses moments là, tout était de sa faute en soit puisqu’il n’avait pas voulu répondre la première fois, mais il n’allait pas en assumer la responsabilité, ce n’était pas franchement son genre. « Le gosse est monté monsieur. » D’un geste Anton raccroche, range ses petites affaires. Il n’avait pas besoin de plus d’indications pour savoir qui allait taper dans quelques minutes à la porte de son bureau … Ce gamin ne ce rendait pas compte des idioties qu’il continuait de faire, malgré les avertissements qu’il avait eu. Et Anton continuait pourtant d’être là, malgré tout. Car Kai Baron lui faisait pensé à lui, son petit frère, obstiné à penser qu’il avait raison quand il avait tord, quand il continuait de ce tuer à petit feu. Sauf que Kai faisait toujours partit de ce monde, lui … «  Sheffield, bouge toi, j’ai besoin de tes services ! » peu de personne ce permettaient de lui parler de la sorte. Mais Kai était un enfant gâté qui ne prenait pas le respect en compte de toute évidence, si bien qu’il le laissa encore frapper contre sa porte quelques minutes avant de venir lui ouvrir. Il avait mauvaise mine … Les cheveux collés sur son visage, c’était à ce demander quand est-ce qu’il avait pris une douche la dernière fois, les yeux rougies par le manque. « T’a une salle gueule Baron.  » répond t-il, le laissant entrer. Il le vit observer le bureau à la recherche de la seule chose qu’il était venu chercher, incapable pourtant d’en trouver. Il referme doucement la porte derrière le jeune homme le contourne pour venir s’installer à son bureau, ne le lâchant pas du regard « Tu chercher quelque chose ? » Anton savait parfaitement ce qu’il cherchait, mais n’était pas prêt de lui donner.
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