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these violent delights, have violent ends (nyles)

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MessageSujet: these violent delights, have violent ends (nyles) Ven 23 Juin - 17:11

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Naia Atkins and Myles Larson
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---------------✭---------------
S’il y avait bien une chose que l’on ne pouvait pas reprocher à Myles, c’était bien le manque d’investissement dans son travail. Bien au contraire il le faisait bien souvent passer au dessus de tout et tout le monde, laissant passer bon nombre de choses qui auraient pourtant valu le coup d’être vécues. Il avait fait bon nombre de sacrifice pour en arriver où il en était aujourd’hui et exerçait dorénavant un métier qui le passionnait à défaut d’un métier seulement alimentaire. Son job était au delà d’être un travail, un véritable centre d’intérêt qui ressortait d’une véritable vocation. Et c’est cette passion qui faisait qu’il se battait à chaque fois, corps et âme pour ses clients. Il ne comptait pas ses heures et faisait absolument tout pour leur offrir ce qu’ils attendaient de lui, que justice soit faite et que liberté soit de mise. C’était probablement cela qui le rendait si particulier, si bon et si respecté dans son domaine. Bien sûr, il lui arrivait de perdre certaine de ses affaires – et il détestait quand cela arrivait- mais cela ne venait jamais d’un manque d’investissement ou de volonté de sa part. Cameron n’avait pas fait exception aux aspirations sans bornes de Myles. Il s’était battu pour lui jusqu’au bout et le faisait encore actuellement. Devant le directeur d’établissement d’un commissariat de Los Angeles qui ne lui était pas méconnu, Myles arbore un regard déterminé. Il sait parfaitement le résultat qu’il souhaite obtenir de cette entrevue et ce qu’il défend. La cause de Cameron pour être tout à fait exact. Jeune homme qui s’était fait passer à tabac sans raison légitime par un lieutenant de police du commissariat en cause. Et si la détermination du jeune avocat était gouvernée par l’envie d’obtenir justice et réparation des dommages corporels de son client, aujourd’hui elle l’était encore plus parce que le lieutenant en cause n’était pas n’importe quel lieutenant. Justin Reese, le partenaire ô combien reconnu de Naïa Atkins, cette même femme qui lui avait brisé le cœur. Et étrangement, Myles avait encore plus envie de parvenir à la sanction de cet homme, simplement parce qu’inconsciemment, il atteindrait Naïa au passage. C’était une sorte de vengeance personnelle. Qu’il n’assumait certainement pas mais qui était une réalité. Il avait besoin de la voir souffrir autant que lui avait pu souffrir de leur rupture inexplicable et plus encore de la découverte des mensonges qu’elle lui avait servi pendant plusieurs mois. « Qu’est-ce que vous attendez de moi Maître Larson ? » Le directeur, installé dans son siège croise ses bras sur la poitrine, regardant Myles avec un certain intérêt, mêlé d’un agacement évident. Car, il était rare que l’on en vienne jusqu’à lui concernant l’un de ses agents. D’autant plus lorsqu’il s’agissait d’un agent qui était respecté et surtout qui rapportait de bons résultats au commissariat depuis plusieurs années. Ceci même s’il fallait fermer les yeux sur certains de ses comportements de temps à autre. Myles, debout devant le bureau, s’abaisse devant cet homme qui imposait pourtant le respect et une certaine frayeur pour beaucoup. L’avocat lui, n’avait pas peur. Probablement était-il inconscient mais il était déterminé et avait l’habitude de se retrouver face à des personnalités importantes. Il ne pouvait donc se dégonfler face à ce genre de personne, car il avait de toute évidence le sort de ses clients entre ses mains. « J’attend de vous que vous retiriez le badge de votre agent, et non seulement un petit blâme dans son dossier qui passera inaperçu. Ce n’est pas la première fois qu’il agit de manière inappropriée et inadmissible. Je peux éventuellement vous remontrer les photos de l’état de mon client après avoir eu à faire à votre protégé si vous le souhaitez. » L’avocat avait toujours le mot juste pour faire fléchir ceux contre qui il s’engageait. Certes, cela frôlait parfois la menace et la diffamation, mais après tout, il tentait, et la plupart du temps, il obtenait le résultat escompté. En face, le directeur reste silencieux, grinçant des dents. Il n’était pas prêt à s’avouer vaincu. Il ne souhaitait pas retirer le badge de son lieutenant, c’était une évidence. Parce qu’il cachait depuis de longue date les déboires de son agent et qu’il semblait y tenir, sans qu’on ne sache réellement pourquoi. Mais, Myles comptait bien aller plus loin et obtenir gain de cause. « C’est soit ça, ou on va devant le tribunal et il n’y aura pas que lui qui risquera sa place. » Les ultimatums et menaces faisaient parties de son quotidien et il n’hésitait pas à en faire usage lorsque cela était nécessaire. Comme ça l’était aujourd’hui visiblement. Pourtant, le directeur semble encore hésitant, ceci même si Myles ne peut s’empêcher de remarquer qu’il se prête enfin à une réflexion sur le sujet. Peut-être a-t-il enfin touché la corde sensible et suscité la prise en considération de ses volontés par le directeur. Alors Myles se redresse et croise à son tour les bras, le toisant du regard. « Dois-je vous rappelez que vous couvrez ses frasques depuis un bon moment maintenant ? » Un long silence s’en suit. Un silence qui marque un certain suspens sur l’issue de cette conversation et plus encore sur le cas de Justin Reese et la vengeance détournée de Myles. L’avocat hausse les sourcils pour appuyer encore un peu plus ses propos qui se veulent convainquant et presque menaçant. Propos qui finissent d’ailleurs pas trouver un sens. « Très bien. Son badge lui sera retiré. » Si le directeur du commissariat lâche cela à contrecœur, Myles, lui semble fier. Fier d’avoir obtenu gain de cause, fier d’avoir fait faiblir l’homme à la réputation intransigeante, fier d’avoir obtenu réparation pour son client et quelque part, fier d’avoir obtenu une mince revanche. Il se redresse et un infime sourire faussement dissimulé vient s’immiscer aux coins de ses lèvres. Cependant, l’expérience fait qu’il préfère voir de ses propres yeux ce que l’homme qui se trouve en face de lui, lui a promis. Chose qu’il fait rapidement comprendre au chef de la police qui, après un très long soupire déclare forfait. « Appelez le. » Lance-t-il à un agent qui avait assisté à tout l’échange, médusé. Justin Reese ne tarde pas à pénétrer dans la pièce et lorsqu’il voit Myles, il comprend que ce n’est pas bon signe du tout pour lui et plus encore pour sa carrière. La scène qui s’en suit fait d’ailleurs grands bruits dans le commissariat. Si Myles reste silencieux tout le long, il jubile intérieurement. Le ton hausse rapidement alors qu’un échange musclé se fait suivre. Puis Reese finit par balancer de fureur son badge et son arme de service sur le bureau de son supérieur avant de quitter la pièce dans une colère noire qu’il ne cache absolument pas. Colère qui n’était pas le moins du monde justifiée selon l’avocat. Car il était évident que Justin Reese n’avait seulement obtenu que ce qu’il méritait. A force de franchir constamment les limites, il avait fini par se brûler les ailes. « La prochaine fois, il réfléchira avant de passer à tabac mon client. » Myles ne put s’empêcher d’ajouter un petit commentaire victorieux à l’adresse du chef de police qui semble tout autant excédé que ne l’était Justin dans son bureau, il y a encore quelques secondes de cela. Puis l’avocat quitte le bureau, fier de la tournure qu’avait pris cette affaire. Mais il ne faut qu’une fraction de seconde pour qu’il soit ramené à la réalité. Il n’a pas le temps d’appeler Cameron pour crier victoire, et encore moins de quitter le commissariat, qu’il se retrouve nez à nez avec elle. Avec celle qu’il était censée détester, qu’il détestait ou qu’il ne détestait pas. Il ignorait ce qu’il ressentait réellement à son égard. Tout ce qu’il savait c’est qu’elle l’avait blessé et que même les années écoulées n’avaient pas permis de panser cela. Et cela faisait qu’il était encore aujourd’hui rempli d’une haine inexplicable à son égard. Haine qui n’avait fait que grandir lorsqu’elle lui avait fourni des justificatifs à cette rupture des plus brutales. Il s’arrête un instant devant elle et a un bref moment de fébrilité, comme il a à chaque fois qu’il la croise. Il était bien connu que la haine et l’amour pouvaient se rejoindre à de nombreuses reprises et d’une manière totalement inexplicable. Cependant, il se ressaisit rapidement. Parce qu’il se doit de garder une certaine prestance et que quelque part, il se languit de voir dans les yeux de la demoiselle, la même blessure qu’elle avait pu lire dans les siens il y a quelques temps de cela. Il avait une certaine hâte de découvrir sa réaction face à la perte de son partenaire. « Naïa. » Lâche-t-il alors froidement avant de la contourner. Il sait que c’est une question de secondes pour qu’elle sache ce qu’il s’est déroulé dans le bureau de son supérieur. Il sait qu’elle ne va pas tarder à l’interpeler et à lui demander des explications. Et c’est à cet exact moment qu’il appréciera son regard se poser sur lui. C’est pourquoi il ralentit le pas et prend un temps fou avant de quitter le commissariat …
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MessageSujet: Re: these violent delights, have violent ends (nyles) Lun 26 Juin - 12:35

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these violent delights, have violent ends
MYLES LARSON AND NAIA ATKINS ※
It was so stupid but I guess the most painful part about this is the fact that you said you ‘loved me’ . How you made me feel special. How you held me around your arms. How you made fall for you in a single kiss on the mouth. How I turned into something desperately in love with you. And in a split second you broke me. And you stood there marveled. That this girl would take a bullet for you,even if you’re the one holding the trigger.


Naïa Atkins a toujours été une personne passionnée et acharnée, c’est quelque chose qu’on ne pourra certainement jamais lui enlever et qu’elle tient très certainement d’un de ses parents puisque son frère à toujours été comme elle. Kane avait cette attitude parfois agaçante de toujours prendre tout très au sérieux, cette même attitude qu’elle pouvait avoir parfois, et qui agaçait aussi les gens. Il n’y avait aucun doute sur le fait qu’ils étaient tout les deux des Atkins, bien trop têtus et bornés pour reconnaître l’inverse. A chaque fois qu’elle met les pieds dans le commissariat elle ce sent bien, elle ce sent à sa place plus qu’ailleurs. Elle salue absolument toutes les personnes qu’elle connaît, passe parfois quelques minutes si son planning le permet à discuter avec certains agents afin de finalement prendre le chemin des escaliers pour monter à son bureaux auprès de son équipe. Si elle passe la plupart de son temps à faire équipe avec Hunter il arrive souvent que cela change, parce qu’il à bien d’autre responsabilités et que lorsqu’il n’est pas là, elle prend plus ou moins les reines. Ce qui ne la dérange pas. Elle n’aurait jamais pensé ce retrouver là un jour, pas plus qu’elle n’aurait pensé être recrutée par le gouvernement à l’époque … La D.E.A était devenu l’essentiel de sa vie, même si cela ne plaisait pas à tout le monde c’était dans ce métier là qu’elle s’épanouissait plus qu’ailleurs. Ce qu’elle n’aimait pas du tout en revanche c’est que ça la tenait éloignée de ses proches et de sa famille, Kane ne lui reprochait pas puisqu’il n’était pas le mieux placé avec ses missions à répétitions dans le monde entier, ils ne ce voyaient pas assez à leurs gouts mais l’un comme l’autre faisaient un métier qui leur plaisait donc c’était tout ce qui comptait. Ils avaient ensemble vécu bien assez d’horreurs pour ce laisser abattre par la distance, ou le peu de temps qu’ils passaient ensembles. Ils savaient alors à l’époque qu’ils n’avaient pas besoin d’autre absolument toujours collés ensembles pour ce prouver qu’ils tenaient l’un à l’autre, ce n’était pas le cas. Si sa dernière mission avec Myles à eu raison d’elle, lui a lancé la première alarme vis à vis de son boulot, perdre son frère en a été l’élément déclencheur. Elle n’a pas été capable de surmonter ce chagrin, elle n’a pas été capable d’affronter ce choc de face et à préféré démissionner. Quand elle est entrée pour la première fois dans ce commissariat sa vie était plus que décousue, sans repères, elle même était perdue mais ne voulait pas le montrer à qui que ce soit et encore moins à ses nouveaux collègues. Tous avaient plus ou moins l’habitude de travailler ensembles depuis des années, pire encore aucun n’avait alors jamais travailler avec une femme. Elle ce souvient parfaitement du comportement que pouvait avoir Hunter avec elle au début, il l’avait rapidement placée avec Justin Reese … La collaboration avec lui n’avait pas été une mince affaire, bien au contraire elle avait détesté ce type dès la première fois qu’ils c’étaient retrouvés tout les deux sur le terrain. Imbus de sa personne, macho, et incontrôlable elle aurait pu tout abandonner à cause de lui. Sauf qu’elle était une Atkins, qu’un Atkins n’abandonnait jamais et elle avait tenu bon dans cet unité qui ne semblait pas franchement heureuse de l’accueillir. Le chemin à été long c’est vrai, elle n’avait pas toujours envie de ce lever le matin pour s’y rendre elle ne mentira pas la dessus si on lui demande. Mais le fait est qu’elle a persévérer et que ses quatre dernières années, les choses ont changées. Quand elle passe cette fin d’après-midi là les portes du commissariat, elle est en compagnie de Jace le petit dernier. Celui qui malgré le fait qu’il soit plus âgé qu’elle, plus expérimenté aussi, elle prenait sous son aile. Cela la rendait folle de voir à quel point les autres l’avait intégré avec une facilité presque déconcertante par rapport à elle, elle les avaient vu faire à bien des reprises. Sous l’excuse qu’il s’agissait d’un homme, ils avaient moins de difficultés à l’accepter dans les rangs et c’était ridicule … « Tu me dois un verre Atkins! » déclare son ami en ouvrant la porte principale et en la laissant passer tandis qu’elle lève les yeux au ciel. C’était vrai elle lui devait un verre parce qu’il avait été plus rapide qu’elle pour choper leur suspect. Elle n’était pas la meilleure en course rapide elle ne le cachait pas, mais n’aimait pas qu’on lui fasse remarquer alors elle prenait toujours les paris alors qu’au fond d’elle elle savait qu’elle allait perdre. Ce n’était pas grave, elle les battait tous à plates coutures en ce qui concernait les tirs. « Tu avais de l’avance sur moi Campbell, ça ne compte pas. » déclare t-elle, mauvaise perdante qu’elle est. Ils passent devant le comptoir, salue Connie à l’entrée, d’un coup d’oeil le lieutenant remarque que le bureau du chef est fermé, les rideaux baissés et cela l’intrigue. Pour autant elle prend le chemin habituel de l’étage, monte les escaliers derrière Jace qui l’a devancée entre temps et s’apprête à ce diriger vers son bureau quand son regard est attiré vers une boîte rose. « Qui à osé rapporter ce genre de choses ? » la boîte de sucreries rondes qu’elle adore est sur le bureau situé en face du sien, celui de Justin forcément. Elle n’était pas toujours entièrement d’accord avec ses méthodes, passait la plupart de son temps à tenter de le calmer mais le fait est qu’elle avait fini malgré tout à l’apprécier. Il était un membre de son équipe, il était un membre de sa famille. Elle soupire avant d’en attraper un sous le regard amusé de Jace, elle avait pourtant promis de ne plus prendre ce genre de cochonneries oui, mais si on lui en mettait sous le nez elle ne pouvait pas résister, et elle décide d’ignorer son collègue tandis qu’elle s’installe à son bureau pour rentrer son rapport vis à vis de leur dernière arrestation. C’était le côté paperasse qu’elle détestait, que tout le monde détestait mais elle était certaine de les battre absolument tous sur ce terrain là. Il lui faut plusieurs minutes pour taper doucement sur le clavier tandis qu’elle à déjà engloutit le beignet « T’en ai déjà à la partie ou je t’ai largement battue ? » demande Jace de l’autre côté de son bureau, elle lui donne son majeur pour toute réponse ce qui à le don de le faire rire. Concentrée sur ce qu’elle écrit, elle n’entend pas Hunter monter les escaliers rapidement « Atkins, il faut que tu descende. » déclare ce-dernier à son égard, elle lève les yeux vers lui s’apprêtant à lui dire qu’elle à quelque chose à faire avant, mais en voyant le regard de son supérieur elle comprend que quelque chose ne va pas. Elle pousse sa chaise sans prendre la peine de la remettre comme il ce doit, glisse son arme sur sa hanche et suis Hunter dans les escaliers tandis qu’ils rejoignent l’entrée. « C’est Reese. » l’entend t-elle déclarer tandis qu’elle le suit, et elle comprendre. Elle comprend que cette fois là ils ne pourront peut être pas le sauver … Il ne faut pas ce méprendre, Naïa n’a jamais cautionné la façon de ce comporter de son coéquipier, au début et plus d’une fois elle a remplit des rapports auprès de ses supérieurs sans retours. Parce que malgré la violence dont il pouvait faire preuve, il était un très bon élément, trop bon pour qu’on s’en passe. Alors elle faisait toujours en sortes de ne pas le laisser seule avec un suspect réticent, pour ne pas provoquer d’incidents mais ses derniers temps, elle était en équipe avec Jace, pas avec Justin. Et elle avait eu vent de ce qui c’était passé, elle le savait parfaitement puisque cela avait déclenche entre eux une dispute qui avait fait jasé le commissariat pendant plusieurs jours. Elle ne comprenait pas, elle ne le comprenait pas. A peine sont-ils arrivés dans le couloir, qu’elle le voit ouvrir la porte du bureau avec une fureur démesuré, cela ce voit sur son visage il est prêt à tout casser. « Justin- » commence t-elle en s’avançant vers lui, mais il ne fait pas cas d’elle balance son poing dans un casier avant de la devancer. «  La prochaine fois, il réfléchira avant de passer à tabac mon client. » voilà ce qu’elle entend derrière elle, une voix qu’elle reconnait parfaitement, un petit ton victorieux qu’elle reconnait tout aussi bien. Quand elle ce retourne elle le voit, Myles debout dans le bureau du chef, visiblement bien fier de ce qui était en train de ce passer. Quand il ce retrouve en face d’elle, qu’il la voit à son tour, il s’arrête. Un instant ils ne disent rien tandis que la colère monte à l’intérieur du lieutenant. Elle comprend doucement, mais surement ce qui est en train de ce passer. De toute évidence Justin Reese aurait du être remis en cause depuis longtemps elle ne le niait pas, elle ne niait pas non plus ses antécédents, et n’acceptait pas ce qui était en train de ce passer. Elle n’aimait pas ça du tout. « Naïa. » déclare t-il d’une froideur sans fin, son air vainqueur ayant cependant disparu. Elle n’était pas stupide, il ne lui fallut bien pas longtemps avant de faire les connexions sur ce qui c’était passé. Tandis qu’il la contourne, elle pose son regard à l’intérieur du bureau remarquant l’arme et le badge de son partenaire, ne prenant même pas en compte la présence de son chef. Elle ce retourne « Larson! » les regards ce tourne vers elle, tous. Spécialement celui de Myles. Elle aussi sait avoir un ton froid si elle le veux, il ne faut pas la chercher et c’était ce qu’il faisait. Ils ne c’étaient plus parlés ni croisés depuis le moment ou elle lui avait avoué la vérité, elle ne c’était pas rapproché de lui, elle l’avait laissé tranquille. « Tu est fier de toi ? » elle s’avance vers lui, à grand pas. Hunter tente d’attraper son bras, elle le dégage tout aussi vite avant de ce planter devant Myles. « Tu n’aurais pas du faire ça. » elle plante ses yeux dans ceux de celui qui avait par le passé avait partagé sa vie, et qui lui semblait être une tout autre personne aujourd’hui, à cause d’elle.
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MessageSujet: Re: these violent delights, have violent ends (nyles) Sam 8 Juil - 17:26

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La souffrance est quelque chose d’étrange. Elle nous fait faire absolument n’importe quoi. Elle nous transforme et nous fait parfois prendre un chemin qui va à l’encontre de tous nos principes et valeurs défendus jusqu’alors. Elle peut parfois rendre maussade, haineux et revanchard. Elle a le pouvoir d’effacer en une fraction de seconde toutes les limites qui s’imposent normalement à nous. Elle nous dévore de l’intérieur et prend possession de nous de manière totalement inexpliquée et irrationnelle. Et dire que l’on est plus fort que la peine, que les souffrances et les obstacles qui se dressent devant nous, n’est qu’illusion. Car même la personne la plus forte qu’il soit, se retrouve blessée face à une attaque en plein cœur. Après tout, l’homme n’est justement qu’un homme et n’est pas voué à pouvoir tout surmonter. Myles Larson s’est longtemps cru fort. Parce qu’il avait pour habitude de prendre du recul sur tout et n’importe quoi. Il parvenait à passer au-delà des obstacles quoi qu’il arrive. Il avait survécu à l’absence d’une mère, au décès prématuré de son géniteur, à tous ses détracteurs qui se délectaient de poser des obstacles sur son ascension professionnelle. Il avait survécu à cela, parce que cela faisait partie de l’ordre des choses, de la vie. Même si ça n’avait rien d’évident. Pourtant, quelque chose d’inattendu l’avait de la manière la plus brutale qui soit, mis à terre, le laissant KO un certain temps. Faisant même qu’il n’était pas certain de pouvoir s’en relever un jour. C’était ridicule. Après tout ce n’était qu’une rupture. Inexplicable certes, mais qu’une simple rupture, qui faisait, elle aussi, sens dans la vie d’un homme. Mais bien entendu, le coup final arriva par la suite, juste au moment où il était parvenu à se remettre sur pieds et à continuer le combat mettant derrière lui les vestiges de son passé. C’est à cet instant même que Naïa Atkins, anciennement Fitzgerald, avait décidé de faire de nouveau, irruption dans sa vie pour en terminer. En terminer avec sa probable culpabilité mais également avec toute notion de patience et de sérénité qui berçait autrefois le plus que charmant Myles Larson. C’était un fait, apprendre que l’on s’était fait berner, manipuler dès le début n’était pas agréable, mais ça l’était encore moins lorsque cela venait de la femme que vous aimiez. Myles n’avait jamais eu le cœur brisé jusqu’alors. Il se moquait d’ailleurs, gentiment mais ouvertement de toutes ces personnes qui se morfondaient face à une rupture, criaient qu’elles n’avaient plus force ni goût à la vie. Ils les trouvaient ridicules et si faibles. Pourtant, aujourd’hui, il l’était presque tout autant. Alors oui, il ne pleurait pas toutes les larmes de son corps en s’étalant sur son divan lorsqu’il rentrait chez lui le soir, ne passait pas ses journées à broyer du noir sans prendre la peine d’ouvrir les volets, n’engloutissait pas l’équivalent de son frigo en une seule fois. Non. Myles ne faisait pas toutes ces choses caractéristiques d’un cœur en pièces. Il avait une toute autre manière d’appréhender cela. Et pour cause, il ne faisait que ressasser et s’agacer de ce qu’il s’était passé. Parce qu’il lui en voulait terriblement mais aussi et surtout parce qu’il n’en voulait à lui-même d’avoir été aussi dupe. Au-delà d’avoir été blessé, se cachait une histoire d’égo. Alors pour palier à cela, il avait laissé la colère l’envahir. Il avait laissé faire la souffrance s’immiscer en lui et s’installer petit à petit, se transformant de jour en jour en une haine démesurée. Car oui, Myles détestait Naïa. Et s’il le lui avait clairement fait comprendre à leur dernière rencontre, une partie de lui pensait sincèrement que cela n’était pas suffisant. Qu’elle méritait certes sa colère mais aussi et surtout de souffrir autant qu’il avait pu souffrir et qu’il souffrait encore. Oui, Myles était devenu rancunier, terriblement rancunier et revanchard, ne souhaitant qu’obtenir une certaine vengeance sur la jeune femme, alors que celle-ci ne fichait, à l’heure actuelle, probablement de tout cela. C’était en tout cas ce dont était persuadé le jeune avocat. Mais la vérité était qu’il s’en fichait. Il se fichait bien de n’avoir guère compté à ses yeux, parce qu’à cet instant, il ne voyait que par son propre cas, sans faire état de celui de Naïa. Il ne s’y arrêtait pas même une seconde en réalité. Pas une seconde il n’avait écouté ce qu’elle avait à lui dire pour sa défense. Quelque part, c’était elle qui avait raison, il était trop obnubilé par sa propre personne et sa propre peine pour essayer un temps soit peu de la comprendre et d’assimiler le fait qu’elle n’était au fond, pas si cruelle qu’il pouvait le croire et qu’elle avait elle aussi souffert dans cette histoire. Non, il avait comme les yeux bandés face à cette partie de l’histoire qu’il ne voulait pas accepter. La rancœur le guidait, c’était une certitude. C’était ainsi qu’il avait mis tout son cœur à l’ouvrage dans cette affaire qu’il savait, l’atteindrait d’une façon ou d’une autre. Parce qu’il s’était renseigné et que Justin Reese n’était pas n’importe qui. Il avait été le partenaire de la jeune femme et faisait partie intégrante de son équipe. C’est pourquoi, il savait qu’en l’atteignant lui, il l’atteindrait, elle. Bien sûr, il aurait probablement agit de la même façon, s’il n’avait pas été question de Naïa dans cette histoire, mais disons que cela l’avait encore plus motivé. Et si lorsqu’il parvient à obtenir gain de cause quant à la destitution du jeune détective, il affiche une fierté déconcertante, celle-ci disparait à la seconde où il fait face à Naïa, alors même qu’il s’apprêtait à sortir du commissariat. Il savait bien qu’il allait la recroiser, parce qu’il était évident qu’elle allait réagir à ce qu’il venait de faire, pourtant, elle le prend de court. Il ne s’imaginait probablement pas devoir lui faire faire immédiatement. Là, tout de suite. Dans un premier temps, ils restent l’un en face de l’autre, sans se dire quoi que ce soit. Pourtant, il sait que Naïa a compris ce qui est en train de se passer. Pour la simple et bonne raison qu’il a vu son regard se diriger vers le bureau de son supérieur où repose le badge et l’arme du détective, et plus encore, il voit dans le regard de cette pourtant si douce blonde, une colère sans borne. Il ne l’a pour ainsi dire, jamais vu ainsi. Leur dernier échange n’avait pas été fait de politesse et de compliment, mais cette fois, les choses étaient différentes. Il avait réussi à l’atteindre. Peut-être pas autant qu’il l’aurait voulu, mais elle ne supportait pas ce qu’il venait de se passer et c’était exactement le résultat escompté. Froidement, il finit par prononcer son prénom, histoire de dire quelque chose, mais aussi afin de lui faire comprendre qu’absolument tout était calculé et qu’il n’était pas peu fier de ce qu’il venait d’accomplir. C’était ce qu’il voulait transparaitre, quand bien même, toute personne qui le connaissait un temps soit peu, aurait pu apercevoir ce brin de fébrilité qui venait de le parcourir face au regard assassin de la jeune femme. Ce n’était pourtant pas quelque chose qui lui arrivait d’ordinaire. Il la contourne alors, impatient de retrouver l’air frais de cette fin de journée. Mais ce fut sans compter sur la détermination et la colère de Naïa qui explosait enfin… « Larson ! » Il s’arrête, s’immobilisant un instant sans pour autant se retourner. Il était partagé entre un sentiment de satisfaction, parce que le ton froid et la colère qu’exposait la jolie lieutenant était exactement le résultat recherché. Pour autant, il a une certaine appréhension. Quand il fait volteface, il ne peut s’empêcher de remarquer que tout le monde a tourné les yeux vers eux, se demandant probablement si le jeune avocat ne venait pas là de déclencher la troisième guerre mondiale ou tout au moins, s’il ne venait pas de réveiller le volcan Naïa. S’il jette quelques regards autour, il ne s’attarde pas sur les curieux, se contentant d’interroger Naïa du regard sans laisser transparaître la moindre émotion. « Tu es fier de toi ? » Dans un mouvement brusque et rapide, elle se dégage de la pression de son supérieur avant de s’avancer jusqu’à lui, l’air menaçant. Myles reste parfaitement immobile, arquant simplement les sourcils. Le fait est qu’il était plutôt fier oui. Il finit d’ailleurs par hausser les épaules, laissant apparaitre une certaine nonchalance qui ne lui ressemblait pas. Ou tout au moins, pas devant elle. Le fait est qu’il laissait d’ordinaire cela à ses adversaires lors des procès. « Je suis fier oui, d’avoir obtenu justice pour mon client. » Ignorant volontairement le véritable sens de sa question, Myles ne la quitte pas du regard, curieux de ce qu’elle allait pouvoir lui dire maintenant. Parce qu’il était évident qu’elle n’allait pas le laisser partir ainsi, sans avoir déversé sa colère et plus encore, sans lui avoir dit tout l’étendu de ce qu’elle pensait de lui. « Tu n’aurais pas dû faire ça. » De cet air qui se voulait menaçant, Naïa plante alors son regard dans le sien. Mais le fait est qu’elle n’était pas tombée là sur la bonne personne. Inconscient, probablement l’était-il, mais il n’avait pas une seule seconde peur de la jeune femme. Comme il n’avait jamais eu peur de ces flics qui faisaient du zèle d’autorité. C’est pourquoi, sans qu’il n’ait prémédité quoi que ce soit, il laisse un petit rire s’échapper. Un rire certes sarcastique, mais tout de même. Un brin déconcerté, il croise les bras face à elle, ne quittant pas son regard perçant. « Est-ce que tu es en train de me menacer Naïa ? » Myles ne marchait pas aux menaces, il n’avait jamais marché ainsi. Parce qu’un avocat qui se pliait aux menaces, quelles qu’elles soient, était un avocat corrompu, peu scrupuleux ou pire encore, un mauvais avocat. Et c’était tout ce qu’il aspirait à ne pas être. « Toi comme moi, on sait très bien que ton abruti de partenaire n’a eu que ce qu’il méritait, et je pèse mes mots. » D’un petit geste de la tête, il accompagne ses propos qui se veulent évidents. Du moins, ils le sont pour lui qui quelque part, ne comprend pas pourquoi une femme comme elle, ou tout au moins la femme face à laquelle il croit être, défend un homme comme lui. Un homme qui use de sa position pour enfreindre les lois. « Et définitivement, te voir défendre un mec comme ça, me confirme que je ne connaissais vraiment pas la femme que tu étais, que tu es. » Plus il avançait, plus il échangeait avec elle, plus il comprenait. Il comprenait qu’elle n’était pas Naïa Fitzgerald, qu’elle ne l’avait jamais été et qu’elle ne le serait jamais. Qu’elle n’était qu’une illusion, une fiction créée de toute pièce, probablement faite pour lui plaire. Elle n’était pas la femme dont il était tombé amoureux… « Jamais je n’aurais aimé une femme comme ça, si j’avais su … » Myles employait volontairement des mots forts, des mots qu’il savait, avoir la force nécessaire pour la blesser, pour l’atteindre. Car c’était toujours à cela que se résumait leurs échanges ces derniers temps.
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MessageSujet: Re: these violent delights, have violent ends (nyles) Mer 9 Aoû - 21:07

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these violent delights, have violent ends
MYLES LARSON AND NAIA ATKINS ※
It was so stupid but I guess the most painful part about this is the fact that you said you ‘loved me’ . How you made me feel special. How you held me around your arms. How you made fall for you in a single kiss on the mouth. How I turned into something desperately in love with you. And in a split second you broke me. And you stood there marveled. That this girl would take a bullet for you,even if you’re the one holding the trigger.


Elle ce souvient parfaitement de sa première mission, aux yeux de beaucoup de ses collègues elle n’était encore qu’une enfant quand on l’a envoyée pour la première fois dans la gueule du loup. On lui avait donné un biller simple vers le Mexique, une nouvelle identité et toute une nouvelle vie à apprendre par coeur en peu de temps lors du vol. Elle avait passé des mois entiers à être préparée à cela, pour autant elle c’était retrouvée les fesses posées sur son siège, en sueur, bien trop effrayée par ce qui allait l’attendre. Jamais elle ne c’était réellement attendu à ce que ça arrive, les suppositions avaient fait bon trains pendant ses mois d’entrainements, puisque tout ce qu’ils apprenaient à faire c’était parce que plus tard ils en auraient besoin. Mais plus tard était arrivé plus vite que pour d’autre, et la petite blonde qu’elle était devait ce faire passée pour une mexicaine. Après coup elle ce demande si on l’avait envoyée dans le but qu’elle ce foire complètement, qu’elle rate sa mission pour la renvoyer chez elle sans prendre de gants. Elle avait du avancer jours après jours, seule face à une situation qu’elle n’avait jusqu’alors jamais eu à gérer. Cela avait duré près de six mois avant qu’elle n’obtienne les noms nécessaires à faire tomber. Six longs mois ou elle c’était retrouvée seule, et pendant lesquelles son esprit avait été son seul et unique refuge. Tout y était compartimenté, elle prenait parfois quelques minutes avant d’aller ce coucher pour penser à tout ce qui la rattachait au monde réel, Rose, Kane … Quelques minutes seulement étaient nécessaire pour l’apaiser. Le reste était consacré à Silvia, la personne qu’elle devait être et objectifs de mission qu’elle avait reçu. Quand on est agent de couverture pour la DEA on doit complètement s’oublier, rien n’est plus important alors que de devenir jusqu’au bout des doigts le personnages qui est composé, à moins de mourir. Un faux pas, une problème sur l’accent qu’elle pouvait avoir était une raison suffisante pour mourir. A peine avait-elle posée un pied sur le sol américain qu’elle c’était promis de ne plus jamais le refaire. Elle avait eu peur pour sa vie jours après jours, c’était jamais sentie aussi seule qu’à ses moments là, et elle avait détesté cela. Et pourtant cela avait duré quatre longues années. L’adrénaline suffisait à ce qu’elle dise oui à chaque fois, le fait de savoir qu’elle faisait la bonne chose était l’excuse qu’elle prenait quand elle ce glissait dans la vie des gens, voir des hommes malhonnêtes derrière les barreaux suffisait alors à excuser ceux qu’elle avait tué pour en arriver là. Incapable d’en parler à qui que ce soit autour d’elle, elle c’est longtemps persuadée qu’elle faisait les bonnes choses, qu’elle faisait un métier difficile mais que cela pouvait excuser tout ce qu’elle faisait, parce qu’elle le faisait pour les meilleures raisons qu’il soit : éradiquer la drogue de son pays. Chaque jeunes qu’elle voyait s’injecter des substances qui allaient détruire leur vie à jamais suffisait à lui donner envie de plonger tête la première dans une nouvelle mission. Naïa à toujours pensé qu’elle était une certaine forme d’héroïne, qu’en faisant ce qu’elle faisait, ses parents pouvaient être fiers d’elle. Après tout même si elle n’a jamais cru à une vie après la mort, tout ce qu’elle à fait après les avoir perdu à été dans le but de les rendre fiers de leur fille. C’est peut être incroyablement idiot, voir passablement habituel pour une orpheline comme elle l’était, mais c’était ainsi. Chaque choses qu’elle à pu faire, étaient motivée par ce seul souhait. Elle à compris qu’elle faisait fausse route quand elle a rencontré Myles. D’aussi loin qu’elle s’en souvienne elle n’avait jamais ressentit cela pour qui que ce soit avant lui. Bien sûr elle avait eu des petits amis bien que peu nombreux à cause de son métier. Quelques fois elle avait endossé le rôle de petite amie dans une relation qui pouvait être bénéfique à sa mission, sans s’attacher pour autant. Mais jamais alors elle n’avait sentit son coeur s’emballe de la sorte, jamais encore elle n’avait remis toute sa vie en question. Peut être était-ce parce qu’ils n’avaient pas de parents tout les deux qu’ils avaient trouvé un fil connecteur pour les rapprochés. Peut être était-ce parce qu’ils étaient tout les deux bien trop ancrés dans leurs travail respectifs, qu’ils avaient besoin d’une bulle en dehors du monde. Elle ne savait donner de raison à leur rapprochement. Au fait qu’ils soient passé d’une relation serveuse-client, à celle d’amants, voir même d’amoureux. Elle avait naïvement cru que cela pouvait ce faire, que le mensonge dans lequel elle évoluait alors ne serait pas un frein à leur relation. Après tout il s’agissait là de la couverture la moins farfelue qu’elle avait eu à faire, étudiante en littérature et vendeuse dans un petit café dans ses heures libres. Elle aimait la littérature, cela avait toujours été sa matière favorite alors quand elle expliquait pendant des heures pourquoi Brontë était bien plus incroyable qu’Austen à Myles, elle ne mentait pas, elle ne jouait pas la comédie. Quand elle racontait quel café avait un gout plus acre qu’un autre elle ne mentait pas non plus, en tant qu’accroc à la caféine et de nature à toujours chercher à en savoir plus, elle parlait de quelque chose qu’elle aimait. Elle ne lui mentait quasiment jamais. Quasiment. Parce qu’elle n’était pas une étudiante, elle n’était pas une vendeuse de café. Elle était une femme qui savait ce servir de son arme, souriant mélodieusement à des étudiants paumer pour remonter jusqu’à la source qui les faisait mourir. Il voyait peut être en elle une angélique petite étudiante, sans savoir qu’elle pouvait le tuer dans son sommeil si elle le désirait. Mais c’était de loin la chose qu’elle voulait, cela aurait peut être été trop simple finalement, parce qu’elle voulait plus, tellement plus. Myles était un exemple à suivre, il vouait sa vie à venir en aide à ceux qui n’en recevaient pas. Cela l’avait peut être fait craquer en premier, son rêve n’avait jamais bougé malgré tout ce qu’il avait pu affronter rien n’aurait pu le détacher de ce chemin. Foncièrement bon, Myles était ce que toutes jeunes femmes pouvait rêver qu’un homme soit. Intelligent, drôle, aimant, doux. Bien sûr il avait des défauts comme tout le monde, mais aveuglée par les sentiments qu’elle lui portait ce n’était pas les premiers qui ressortaient. Elle c’était rendu compte du tissus de mensonge qu’était devenue sa vie, c’était rendue compte que faire le mal pour arriver au bien n’était pas la chose à faire. C’était rendu compte que de mentir à un homme comme lui n’était pas bien. C’était rendu compte, qu’elle avait perdu beaucoup. Elle avait tout quitté, recommencé, sans pour autant être capable de ce l’enlever de la tête jamais. Et si leurs retrouvailles c’étaient mal passées, si il avait refusé d’entendre ce qu’elle avait à lui dire, au moins aujourd’hui il savait la vérité, toute la vérité. Même si cela avait laissée la haine qu’il éprouvait pour elle surpasser tout le reste, les moments qu’ils avaient pu vivre, tout. Elle savait ce qui les séparaient à cet instant dans ce couloir, elle savait que tout était de sa faute, pour autant elle décidait aujourd’hui que cela n’était pas qu’une excuse. Le commissariat est silencieux, chose bien assez rare pour le souligner. S’affrontant du regard, l’un et l’autre analyse la situation à leur façon. Naïa ne met pas beaucoup de temps pour comprendre, que Myles vient de faire l’irréparable. Si jusqu’alors elle à toujours tenter de démontrer une patience toute particulière à son égard, quand elle comprend ce qui ce passe la colère prend le dessus sur tout le reste. Elle c’était sentie coupable toutes ses années de ce qu’elle lui avait fait vivre, elle avait sans cesse gardé en tête l’homme respectable qu’il était, l’homme pour lequel son coeur continuait de battre sans qu’elle n’en ai le commandement. Elle ce rappelait en même temps que sa colère montait, que Myles ne ce laissait jamais abattre. Ce laissant aveugler par cela, elle ne laisse plus de place à la sympathie et la politesse, elle le fusille du regard et s’apprête à lancer une colère qu’il ne lui connaît pas. Quand elle prononce son nom, il frisonne elle le voit, ne le relève pas, ne donne pas le temps à son cerveau d’analyser cette information. Face au dos du jeune homme elle ne ce laisse pas démonter, est-ce la guerre qu’il recherche ? Etait-il fier de lui alors ? D’avoir privé la police d’un bon élément, malgré les torts qu’on pouvait lui reprocher. Son atout principal était qu’il était relié à beaucoup de gangs, qui par son départ s’envolaient avec lui dans leurs affaires en cours. «  Je suis fier oui, d’avoir obtenu justice pour mon client. » c’était la première fois qu’ils arrivaient à ce regarder dans les yeux aussi longtemps depuis cette nuit dans la salle de repos, dans ce même commissariat. Malgré elle, Naïa secoue la tête. L’arrogance du jeune homme ne lui avait pas manquée … Il ne voyait pas plus loin que le bout de son nez. A ses mots elle voit Jace du coin de l’oeil, s’avancer, peut être pour la contenir, mais d’un signe de la main elle l’arrête. Elle n’allait pas perdre ses moyens, peut être n’allait-elle pas les perdre. Le rire de Myles la surprend. Ce rire ne lui ressemble pas, cet air supérieur ne lui ressemble pas non plus. Elle était peut être celle qui avait consciemment mentit lors de leur relation, mais à l’instant elle ne semblait pas reconnaitre le jeune homme qui avait pourtant partagé sa vie. « Est-ce que tu es en train de me menacer Naïa ? » le voyant croiser les bras, elle ne ce détend pas. Il pensait être celui qui avait raison aujourd’hui là en face d’elle, celui qui en savait plus. « Peut être bien. Tu ne sais pas l’idiotie que tu viens de commettre. » déclare t-elle sans changer de ton. Il n’était pas le seul à penser avoir raison. Au tout début elle avait été comme lui en arrivant ici, ne cautionnant pas les actions de Justin - ne les cautionnant toujours pas aujourd'hui d’ailleurs- mais elle avait appris que lui faire front n’était pas la meilleure chose à faire. Elle aurait du le savoir pourtant, qu’il n’abandonnerait pas l’affaire aussi facilement, qu'il allait revenir. Mais elle c’était faite avoir … « Toi comme moi, on sait très bien que ton abruti de partenaire n’a eu que ce qu’il méritait, et je pèse mes mots. » Est-il inconscient à ce point ? La seule chose qui retient Hunter de le jeter hors de ce couloir à coup de poings c’est elle. Parce qu’elle ce trouve entre eux, elle n’a pas besoin de ce retourner pour savoir ce qu’est en train de faire son supérieur et ami, il fulmine. Une petite voix ce manifeste pourtant dans sa tête, le regard qu’elle lui lance est plus un avertissement qu’autre choses. Toutes les personnes autour de lui sont des collègues de cet abruti. Tous ne connaissent pas forcément ses manières de faire, d’autres les supportent, d’autres comme elle savent que cela vient avec un prix bien plus important à la clef. « Et définitivement, te voir défendre un mec comme ça, me confirme que je ne connaissais vraiment pas la femme que tu étais, que tu es. » Il s’avance d’elle, et si ses propos la désarçonne elle tente de garder bonne figure. Pourtant elle sent quelque chose en elle ce fendre, comme à chaque fois qu'il sous entend qu’il ne sait pas qui elle est. Il ne comprenait toujours pas, qu’elle avait toujours été la même avec lui. « C’est parce que tu ignore bien des choses Myles. Et que comme tout les avocats de ce pays, tu crois savoir tout mieux que tout le monde. » déclare-t-elle. Il voulait la blesser ? Elle savait le faire aussi. Un murmure d’approbation s’étend autour d'elle. Beaucoup de flics ici n’aimaient pas les avocats … Combien de fois des affaires avaient été anéanties à cause d’eux ? Combien d’entre eux avaient vu des personnes mourir, ou du abandonner des pistes à cause d’avocats incapables ? Elle savait parfaitement qu’il n'était aucun d’entre eux. Seulement lui n’avait aucune idée de cela. « Jamais je n’aurais aimé une femme comme ça, si j’avais su … » Ses mots de nouveaux la désarçonne. Ce n'était pas la première fois qu’il les utilisaient pour la décrire, il l’avait déjà fait auparavant et pour autant cela avait toujours le pouvoir de la déstabiliser. Il ne lui avait jamais dit par le passé qu’il l’aimait, elle ne l’avait jamais dit non plus. Il avait laissé ses années passées, cette distance et cette haine ce créer pour lui avouer qu’elle n’était pas qu'une fille parmi tant d’autre. Savait-il seulement ce que cela aurait pu changer si il l’avait fait avant ? Elle continuait encore aujourd'hui de penser qu’elle ne serait peut être jamais partie. Et elle le détestait d’étaler ainsi cette histoire qui leur appartenait devant tout le monde. « Je te pensais un peu plus intelligent que ça Myles. Laisser tes sentiments empiéter sur une affaire n’était définitivement pas ton genre, avant. » Elle ce détesterait plus tard. A présent tout ce qui semblait compter, pour l’un comme pour l’autre, c’était de ce faire le plus de mal possible. Elle lui en voulait de ne pas avoir été clair avec elle plutôt, elle lui en voulait de l’avoir laissée partir, elle lui en voulait d’être cet égoïste qu’il n’avait jamais été. Elle l’avait aimé, l’aimait. Et pourtant elle le détestait. Elle détestait qu'une fois encore il lui montre qu'il était un héros, et pas elle.
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MessageSujet: Re: these violent delights, have violent ends (nyles) Mer 13 Sep - 20:33

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Naia Atkins and Myles Larson
YOU WERE MINE JUST YESTERDAY,
NOW I HAVE NO IDEA WHO YOU ARE

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Il ne s’en était rendu compte qu’une fois l’avoir perdu. Il n’avait été avec elle que quelques mois et pourtant. Pourtant, il avait vécu ces mois avec un tel engouement, une telle passion qu’il avait eu l’impression de la connaître depuis toujours. Ils vivaient à cent à l’heure et pourtant, leurs vies étaient si simples. Elle était serveuse dans un petit café sans prétention dans lequel il avait fini par prendre ses habitudes, simplement pour la voir, pour voir cette chevelure dorée qui avait tant d’effet sur lui, pour déguster ce café qui avait une saveur bien différente quand elle le préparait, pour l’observer en coin, sourire de ce sourire qui se voulait si sincère et naturel. Et elle perpétrait dans des études supérieures, sa passion pour la littérature. Il ignorait ce pourquoi elle avait autant d’impact sur lui. A première vue, hormis une beauté qu’on ne pouvait lui prendre, elle n’avait rien qui sortait de l’ordinaire. Et c’était là que tout le monde se trompait, tout au moins selon Myles qui était incapable d’expliquer pourquoi, mais il sentait que cette petite étudiante qui ne faisait guère de vague, avait quelque chose d’hors du commun. Elle était différente. Différente des femmes qu’il avait pu fréquenter auparavant. Elle ne provoquait en lui, les mêmes effets que les autres, elle transparaissait une force dans son regard qui avait toujours fasciné Myles, tout jeune avocat à l’époque ; et semblait toujours le comprendre. Alors oui, ils avaient des points communs qui les avaient rapproché au début, alors que rien ne les prédestinait à finir ensemble. Mais c’était ces longues discussions qu’ils avaient eu tous deux, accrochés au comptoir, sans la moindre prétention qui avait confirmé l’attirance, pure et simple de Myles envers elle. Il se souvenait encore de ces longs échanges quant au dernier livre qu’ils avaient lu, car si elle était étudiante en littérature et en connaissait bien plus que lui sur le sujet, il n’était pas non plus novice, affichant une passion dévorante pour la littérature classique. Elle lui avait d’ailleurs fait découvrir bon nombre d’auteur, bon nombre d’ouvrage qu’il avait gardé, pour la beauté de leur plume mais également pour le souvenir. Le souvenir d’une relation avortée certes, mais qui avait fait naître un tout autre homme. Un homme transcendé par la présence même de cette femme. Un homme qui découvrait pour la première fois l’amour, le vrai, le grand, le véritable. A cette époque, il en était persuadé sans pour autant le dire à voix haute, elle était la femme qu’il avait toujours rêvé d’avoir et elle était destinée à faire de grande chose, tout comme il ne cessait de lui conter ses propres rêves, ceux d’ouvrir cette clinique pour venir juridiquement en aide à ceux dans le besoin, rêve qu’il avait fini par atteindre, porté par ses encouragements malgré tout ce qu’il pouvait en dire aujourd’hui. Ils étaient à la fois si différents l’un de l’autre et si similaires. Ils avaient tous deux grandis dans l’amour puis, suite à ces tragédies brutales qui rythmaient le quotidien, en avaient été privé pour d’injustes raisons. Alors ils s’étaient retrouvés seuls. Terriblement seuls. Bien sûr, ils avaient été entourés de leurs proches, de leurs amis et dieu sait qu’ils étaient bien entourés. Mais aussi étrange que cela puisse paraître, ce n’était que lorsqu’il était avec elle qu’il se sentait, pour la première fois, plus véritablement seul. C’était ça l’amour. C’était de venir combler un vide qui s’était durablement creusé au fil du temps. Et le pire dans cela, était qu’ils n’en avaient même pas conscience. Bien sûr, ils étaient attachés l’un à l’autre et en étaient parfaitement conscients mais le fait est qu’ils ne se rendaient pas compte à quel point, au fil des jours passés ensemble, leur relation leur devenait importante, presque vitale. La simple présence de l’autre, leur échange de regard qui voulait en dire long sans avoir le besoin de parler, chacun de leur contact. Tout était devenu si intense et si addictif que la chute fut des plus brutales. Une chute qui avait, au delà de briser un cœur, eu des airs de révélations pour le jeune homme. Il ne lui avait pourtant jamais dit. Il ne lui avait jamais dit qu’il l’aimait, attendant toujours le bon moment, remettant au lendemain parce qu’il était quelque part pudique des sentiments qu’il pouvait éprouver à son égard et qu’il avait toujours eu peur du rejet, du fait que cela ne soit pas réciproque, qu’il ne l’aimait bien plus qu’elle, elle ne l’aimait. Et puis, il avait eu la réponse à cette dernière question, montrant à quel point il avait eu tort. Tort de s’investir dans une relation, tort de s’être imaginé lui dire à quel point il l’aimait, de s’ouvrir à elle comme il ne s’était jamais ouvert à personne. Dans un couple, il y en avait toujours un qui aimait plus que l’autre, et il était bel et bien ce sombre idiot. Blessé, touché dans son égo, il avait au fur et à mesure du temps troqué son amour pour Naïa pour une haine exacerbée qui n’avait fait que s’accroitre à la seconde où il avait appris toute la vérité, toutes les raisons de leur rupture et même de leur couple, le laissant encore plus idiot qu’il ne l’était déjà. Et cette haine s’illustrait à la perfection dans ce commissariat, lieu de leurs nouvelles retrouvailles mais surtout d’une énième dispute. S’assassinant du regard, laissant transparaitre toute la colère qu’ils éprouvaient envers l’autre, ils se donnaient littéralement en spectacle, devant les collègues de Naïa, mais également devant ces quelques curieux qui s’étaient arrêtés là, surpris de voir des personnes pourtant éduquées et dans le cadre de leur travail, en venir à hausser le ton de la sorte. Bien sûr, ni Naïa, ni Myles ne semblaient prendre conscience de ce qu’ils étaient en train de faire, alors même que l’un et l’autre n’était guère le genre à faire des scènes en public. Mais bien trop débordés et énervés par ce qu’ils pouvaient ressentir, ils avaient l’impression d’être seuls au beau milieu de cette petite foule de spectateurs. Si bien qu’ils n’hésitent guère à laisser paraître leur colère, à se dire des choses qu’ils ne se seraient probablement pas balancés s’ils n’étaient pas animés par cette passion haineuse. L’arrogance et la provocation semblaient même s’être invitées sur un Myles qui était pourtant d’ordinaire aux antipodes de cela. C’était un fait, Naïa et toute cette histoire faisait ressortir le pire en lui. Il ne percute même pas lorsqu’il voit, après une autre de ses provocations quant à sa fierté d’avoir fait virer Reese des bancs de la police, un des collègues de Naïa faire un pas vers eux. C’est le geste de la main de Naïa qui l’empêche de venir se mêler au débat, sans que l’avocat ne relève réellement. Il n’était pas rare de le voir se disputer avec des lieutenants de police. Parce qu’il y avait bon nombre de divergence de point de vu entre leur deux professions et que Myles avait toujours tendance à mettre le doigt où cela faisait mal. Si bien qu’il se fichait de se disputer avec un ou plusieurs flics, pour lui tout cela revenait au même. Ceci étant, les choses étaient devenues personnelles à la seconde où Naïa avait intercepté Myles et c’était surement pour cette raison que personne ne venait prendre sa défense, les laissant continuer de s’aboyer dessus comme des idiots. Chacun en allait de son commentaire et plus encore de sa menace. « Peut être bien. Tu ne sais pas l’idiotie que tu viens de commettre. » Derechef, Myles est interloqué, étonné de ce qu’il entendait. Il ne peut s’empêcher d’écarquiller les yeux, se demandant ce qu’elle était en train d’essayer de faire. Essayait-elle de lui faire peur ? Essayait-elle de lui faire entendre raison alors même qu’il n’y avait dans sa logique aucune notion de raison ? Myles l’ignorait mais il ne pouvait comprendre qu’elle puisse penser sincèrement que de faire radier une personne abusant de ses fonctions quotidiennement, pouvait être une idiotie. « Je n’ai pas peur de toi Naïa ! Que tu sois Fitzgerald ou Atkins ! » Il secoue la tête nerveusement, de toute évidence agacé par chacun des mots qui sortaient de la bouche de cette blonde qu’il écoutait pourtant avec attention à une certaine époque. Aujourd’hui cependant, tout était différent. La virulence était maître et il n’hésita pas à clamer haut et fort que Reese n’avait obtenu que ce qu’il méritait, ce qui créa un tumulte dans l’audience, que, de nouveau, Myles ne releva guère, n’ayant d’attention que pour celle qui se trouvait juste en face de lui. Ceci étant, Naïa ne manque pas de lui jeter un regard d’avertissement. Celui qui lui faisait comprendre qu’il était là, seul contre tous. Seul contre une foule de flics qu’il venait d’insulter. Ceci n’était pas ce qu’il avait fait de plus réfléchi certes, mais le fait est qu’il en pensait chacun des mots, ou peut-être que la colère accentuait cela. C’est pourquoi, il ignore ce regard pour se concentrer sur elle, lui assurant qu’il ne la reconnaissait pas. « C’est parce que tu ignores bien des choses Myles. Et que comme tous les avocats de ce pays, tu crois savoir tout mieux que tout le monde. » C’est à son tour de chercher à le blesser en s’attaquant directement sa profession et en la stéréotypant. Exactement le genre de comportement qu’il détestait. D’autant que ses autres compares semblaient d’accord avec elle. Une fois encore, il était seul, mais il s’en fichait. Il secoue la tête, ne la quittant pas du regard, affichant cette expression proche du dégoût. Car le fait est qu’il était dégouté. Dégouté d’entendre cela de sa bouche, dégoûté qu’elle puisse penser cela et qui plus est de lui. « Tu es ridicule ! » Son ton avait baissé, laissant place à une voix qui se veut calme mais terriblement accusatrice, montrant à quel point il pouvait être écoeuré de la tournure que prenaient les choses. « C’est bien une parole basique de flic ça, je ne sais pas comment je n’ai pas pu m’en rendre compte ! » Car oui, avec ce genre de phrase, toute personne normalement constituée, et lui plus encore puisqu’il avait l’habitude de les fréquenter, devinerait qu’elle n’était autre que flic. Du moins, c’était l’avis de Myles à cet instant qui malgré tout, n’appréciait absolument pas la tournure que prenait cette conversation qui n’avait que pour objectif de blesser l’autre. D’ailleurs il ne tarda pas à renchérir, lui assurant qu’il n’aurait jamais aimé une femme comme ça s’il avait su. Sur le coup, il l’avait pensé, de tout son cœur et de toute son âme alors même que la réalité montrait le contraire de cela. Le fait est que malgré tout, malgré les mensonges, la colère, la haine dévorante, elle comptait toujours pour lui et c’était probablement pour cette raison qu’il était aussi dur avec elle, parce qu’il se détestait de ressentir encore quelque chose à son égard. En face, la jolie blonde semble, un instant, déstabilisée par ce qu’il venait de lui dire. Il le remarque et n’en est pas mécontent puisqu’il avait lui aussi la volonté de la blesser autant qu’elle le faisait actuellement avec ses phrases toutes faites. « Je te pensais un peu plus intelligent que ça Myles. Laisser tes sentiments empiéter sur une affaire n’était définitivement pas ton genre, avant. » Il reste un instant, un court instant, interdit devant les paroles qu’elle vient de prononcer. Parce qu’elles ne sont pas évidentes à encaisser, qu’elle semble lui reprocher tout un tas de chose et le détester plus qu’il ne le pensait. Il ignorait ce qui l’animait autant mais le fait est qu’elle le connaissait assez pour savoir qu’il n’allait pas rester silencieux face à cette énième attaque. « Je ne laisse pas mes sentiments empiéter sur cette affaire ! Tu les as laissé en cautionnant les actes de ton partenaire toutes ces années, pas moi ! » Myles haussait de nouveau le ton. Et toute personne qui connaissait un temps soit peu le jeune homme savait pertinemment que ça n’était pas dans ses habitudes. Bien au contraire, il n’était pas le genre d’homme à crier, à hausser le ton et à faire la morale. S’il souhaitait blesser ou même faire preuve d’autorité, il savait très bien le faire en restant calme et c’était ce qui faisait sa force. A cet instant, il était déstabilisé et la vérité était qu’il perdait peu à peu pied face à elle. C’était d’une évidence limpide dès lors qu’on le connaissait, et Naïa le connaissait, bientôt mieux que certains de ses amis qui le voyaient pourtant évoluer quotidiennement. Lui-même le remarque au bout de quelques secondes, posant son regard sur cette poignée de personnes qui les fixaient. C’est à cet instant qu’il comprend. Il comprend qu’il est lui-même ridicule et qu’il se donne littéralement en spectacle devant des personnes qui n’étaient finalement en rien concernées par ce qu’il pouvait avoir à dire à Naïa. Il marque alors un silence, un long silence durant lequel il ne sait plus réellement quoi faire. Puis il s’approche d’elle, afin de capter son attention mais également afin d’avoir, l’espace d’un court instant, un bref moment d’intimité avec la jeune femme, à l’abri des oreilles plus que curieuses. Après un haussement d’épaules las, il s’exprime à voix basse, changeant de nouveau d’attitude. « Et puis peut-être qu’après tout je suis humain, peut-être que je les ai laissé empiéter, mais c’est uniquement à cause de toi Naïa, tu es la responsable de tout ça ! ». Le calme est revenu et ses mots ainsi que l’intonation de sa voix transparaissent presque un certain regret de la tournure qu’avaient pris les choses. Il recule alors sans pour autant lâcher la jeune femme du regard. « Et est-ce qu’on est obligé de faire tout ça devant ta garde rapprochée ? De quoi tu as peur Naia, de ne pas être capable de m’affronter sans eux ? » Il fait un signe de main vers la totalité des personnes présentes, qui ne se gênent de toute évidence pas pour écouter ce qui est en train de se dire actuellement. Il l’interroge du regard une fraction de seconde mais ne lui laisse pas le temps de répondre quoi que se soit pour autant, reculant un peu plus vers la sortie sans pour autant lui tourner le dos. « Visiblement les choses sont devenues personnelles ici, je ne pense pas qu’ils ont besoin de savoir à quel point j’ai été idiot de t’aimer. » Derechef il hausse les épaules, accompagnant cela d’un geste rapide des mains. Les choses étaient dites. Du moins, en partie et il en avait assez. Assez de se donner en spectacle devant tout le monde, assez de tout cela. C’est pourquoi il tourna enfin les talons pour sortir de ce commissariat, retrouver l’air frais de Los Angeles et une certaine tranquillité, qui n’allait être que de courte durée…
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these violent delights, have violent ends (nyles)

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