Partagez|

maybe he isn’t your sun but he’s your moon, appearing in your darkest nights, never too soon. ♡ (MYLES)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ locked hearts and hand grenades
avatar
locked hearts and hand grenades

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
your wildest dreams
›› Los Angeles since : 29/07/2015
›› Love letters written : 6704
›› It's crazy, I look like : alexandra ♡ queen ♡ park
family don't end with blood

♡ A DROP IN THE OCEAN
›› Relationships :
MessageSujet: maybe he isn’t your sun but he’s your moon, appearing in your darkest nights, never too soon. ♡ (MYLES) Mer 14 Juin - 20:29

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Maybe he isn’t your sun but he’s your moon, appearing in your darkest nights, never too soon
myles larson and ludmila alexander ※
i regret nothing. there have been things i missed, but i ask no questions, because i have loved it, such as it has been, even the moments of emptiness, even the unanswered-and that i loved it, that is the unanswered in my life.


Reprendre une routine était ce qu'il fallait à Ludmila Alexander pour qu'elle puisse se sentir mieux dans son existence depuis l'overdose qu'elle avait fait quelques semaines plus tôt. C'était ce qu'elle essayait de se dire en tout cas après avoir passé de longs jours enfermée chez elle, ne voulant pas sortir dans le monde extérieur. Parce qu'elle avait peur de ce que les gens pourraient penser d'elle, ce qu'ils pourraient imaginer sur ce qui s'était produit. Et elle n'avait pas eu tort d'envisager que les rumeurs allaient naître à son sujet. Elle n'avait pas pu les éviter et même si son père s'était empressé de demander à son avocat d'attaquer chaque journal en justice pour les mensonges qu'il proférait, cela ne les avait pas arrêté. Elle était un sujet qui plaisait à tout le monde. Elle faisait partie des personnes faisant vendre les torchons de ce genre. Elle avait un statut et une façon d'être qui attirait les paparazzis même quand elle ne faisait rien de particulier, à part du shopping dans les rues de Los Angeles. C'était le problème quand on était une héritière, quand on était la fille d'un milliardaire comme elle l'était. Elle ne pouvait pas éviter ce statut qu'elle était obligée de porter depuis son enfance. Par le passé, elle s'en amusait. Quand elle provoquait volontairement les ragots sur son compte en se comportant de manière provocante et outrageante pour faire enrager son père, cela ne la dérangeait pas d'apparaître comme une dépravée. Elle avait longtemps été ce qu'on pouvait appeler la it girl rebelle, plus souvent vue ivre dans les magazines qu'en train de se comporter normalement, comme n'importe quelle jeune femme de la ville. Elle en avait fait des couvertures pour ses mauvais actes, on la voyait fréquemment avec photographiée avec des nouveaux jeunes hommes, ceux qu'elle aimait voir juste pour quelques heures. Auparavant, elle vivait avec cette image sans difficulté. Parce que c'était ce qu'elle voulait renvoyer, c'était sa façon à elle de ne pas montrer son véritable visage. De ne pas dévoiler celle qui demeurait profondément quelque part dans son âme. Mais maintenant qu'elle avait changé, qu'elle avait repris toute son existence en main, qu'elle avait prouvé à tous qu'elle s'était rangée, elle trouvait dommage qu'on lui rappelle sans cesse ses choix passés. Elle n'était plus comme elle avait pu être. Elle avait véritablement changé et elle le prouvait jour après jour avec sa fondation. Alors elle ne comprenait pas pourquoi certains s'obstinaient à voir en elle celle d'autrefois. Il avait suffi d'une simple nuit pour que tout le monde envisage le pire. Pour que les charognards  sautent sur l'occasion pour l'attaquer de plein fouet. Heureusement, elle avait eu ses amis sur qui compter pour la soutenir, pour la croire et pour la calmer quand elle s'imaginait déjà en train de sombrer. C'était grâce à ses proches qu'elle avait fini par réussir à quitter son loft, qu'elle avait arrêté de s'apitoyer sur son sort. Elle n'était pas connue pour être une optimiste, pour croire en un avenir lumineux, mais à force de persévérer, elle avait fini par croire Lissa, Alec et Olivia quand ils lui disaient que demain serait un jour meilleur. Et elle s'était relevée pour ne pas s'effondrer devant Luca, car il ne méritait pas de voir sa soeur ainée en train de se noyer. Elle en avait eu l'envie, une demie seconde, puis elle s'était reprise, elle avait combattu cette voix féroce qui irradiait sa tête et elle avait compris qu'il était trop tard pour revenir en arrière. Elle n'avait plus qu'à avancer, comme elle l'avait fait à chaque fois qu'une vague l'avait happé de pleins fouets. Il n'y avait que cela à faire. Et c'était ce qu'elle faisait depuis qu'elle avait décidé qu'elle en avait assez de rester enfermée. Elle avait recommencé à travailler pour la fondation et c'était certainement ce qui lui permettait d'aller mieux. En s'occupant des autres, elle se sentait suffisamment utile pour ne pas songer à elle-même. Pour ne pas laisser ses pensées se perdre dans les tréfonds les plus obscurs. C'était tout ce dont elle avait besoin. Elle avait repris en charge ses petits protégés, les aidant comme elle le pouvait dans les démarches et elle s'était donnée corps et âme dans chaque cas qu'elle avait traité. Car elle n'allait pas abandonner la bataille aussi facilement. Sa fondation était sa plus grande réussite, ce qui lui avait permis d'en arriver où elle en était aujourd'hui, et tous les projets qu'elle avait, elle ne comptait pas les voir disparaître. Elle continuait de récolter autant d'argent qu'elle le pouvait, n'oubliant pas cette idée de centre qu'elle avait pour tous les jeunes en difficulté de la ville. Pour toutes ces pauvres âmes n'ayant pas la chance comme elle d'être née avec un nom. Elle reprenait une routine, elle s'occupait tous les jours autant qu'elle le pouvait. Il n'y avait que le chemin des boîtes qu'elle n'avait pas repris. Elle avait accompagné Lissa et Olivia boire un verre dans un bar un soir, mais pour le moment elle ne pouvait pas aller au Viper. Là où toutes les tentations régnaient et là où elle avait l'impression qu'elle pouvait croiser celui qui avait causé son état. Qui avait failli la faire rechuter. Et qui avait provoqué cette cicatrice sur son ventre. En apparence, elle était toujours Ludmila Alexander, mais elle ne pouvait pas cacher que quelque chose paraissait s'être éteint, malgré toute la volonté dont elle faisait preuve. Elle avait repris chacune de ses habitudes, même les jeux de séduction dont elle était l'experte et qui l'aidait à se rendre entière. Néanmoins aucun homme était rentré dans sa vie pour une aventure passagère, uniquement charnelle. Elle ne faisait que flirter et elle ne le faisait pas avec n'importe qui. Elle n'avait pas choisi une proie, comme elle le faisait normalement. Elle avait simplement continué ce jeu qu'elle avait mis en place depuis qu'elle connaissait Myles Larson. Il n'était pas de ce genre d'hommes qu'elle avait l'habitude de séduire dans un bar un soir pour le ramener chez elle pour la nuit. Parce que contrairement à tous les homme de passage, elle trouvait réellement l'avocat intéressant. Et elle l'appréciait vraiment. Il n'était pas qu'un homme sur une liste qu'elle pouvait draguer pour le plaisir, elle aimait parler de la fondation avec lui et le jeu de séduction entre eux était affreusement agréable pour elle. Elle en profitait, flirtant sans équivoque avec lui et aimant le fait que peu à peu il la suive sur la même voie. Ce n'était pourtant pas gagné, elle avait mis du temps à le dérider, lui si professionnel face à cette jeune brune dépassant constamment les limites pour le plaisir. Mais c'était encore plus galvanisant pour elle de savoir qu'elle avait réussi à le faire craquer d'une certaine manière. Car malgré toutes les paroles charmeuses qu'elle aimait lui lancer, elle s'était toujours arrêtée là, n'allant jamais plus loin avec lui. Jusqu'à ce soir en tout cas. Parce que pour la première fois depuis qu'ils se connaissaient, elle avait réussi à obtenir un dîner avec le jeune homme. Ils en avaient parlé depuis des semaines, en rigolant même joyeusement et enfin ils étaient disponibles en même temps. Elle l'avait convaincu et elle en était à la fois fière et contente. L'idée de passer une soirée entière avec Myles ne la dérangeait pas le moins du monde. Loin de là, elle savait parfaitement - ou tout du moins elle s'en doutait - qu'ils allaient passer un bon moment ensemble et qu'ils n'allaient pas s'ennuyer. A chaque fois qu'ils avaient l'occasion de discuter en tout cas, elle n'était pas gagnée par une envie subite de prendre la fuite, alors elle ne voyait pas pourquoi les choses allaient changer maintenant. Pour l'occasion, elle n'avait pas prévu quelque chose de trop grandiose, n'ayant pas pour volonté d'apparaître comme la Ludmila Alexander hautaine se rendant dans les meilleurs endroits de la ville. Cependant, elle restait une bonne vivante amatrice de bonnes choses, elle avait donc choisi un restaurant qu'elle affectionnait particulièrement pour sa cuisine italienne. Mais avant cela, elle avait proposé à l'avocat de le retrouver dans un bar à vin qui venait d'ouvrir. Galant, il lui avait proposé de passer la chercher chez elle, mais ayant passé la journée à courir partout dans Los Angeles pour des rendez-vous, elle avait préféré refuser. Un simple coup d'oeil à sa montre l'informa même qu'elle était déjà légèrement en retard tandis qu'elle quittait tout juste son appartement où elle était venue se changer rapidement. Elle n'avait pas joué la carte de la provocation, loin de là. Après avoir hésité deux minutes devant son immense dressing, elle avait opté pour un top en dentelle noir qu'elle avait accompagné d'un short en cuir noir et de sa veste Lanvin dorée métallique. Avec ses cheveux détachés et légèrement bouclés, elle jouait la carte du naturel tout en se montrant malgré tout bien habillée pour un dîner. Moins de dix minutes après avoir fermé la porte de chez elle, elle arriva devant le bar où ils avaient prévu de se retrouver et se doutant qu'il devait être arrivé avant elle à cause de son retard, elle pénétra à l'intérieur de l'établissement. Elle en profita pour regarder autour d'elle la décoration des lieux, appréciant cette atmosphère classe et chaleureuse à la fois. Ses yeux s'arrêtèrent sur les personnes présentes à l'intérieur, à la recherche de celui qu'elle était supposée rejoindre, et ce fut une silhouette masculine de dos qui attira finalement son attention. Elle avait reconnu l'allure du jeune homme pour l'avoir plusieurs fois observé discrètement quand il lui tournait le dos. Doucement, elle s'approcha de lui, posant une main sur son épaule pour signifier sa présence.  «  Je peux me joindre à vous jeune homme ou cette place est déjà réservée par quelqu'un ? » , demanda-t-elle d'une voix amusée en s'installant près de lui après lui avoir fait la bise chaleureusement. Il ne lui fallait que quelques secondes pour se sentir de bonne humeur et pour ne pas avoir une quelconque gêne avec Myles. C'était l'avantage avec lui. «  Je trouve ça très étonnant qu'un homme aussi séduisant que vous se retrouve à attendre tout seul à un bar. Je suis choquée que vous ayez été abandonné de la sorte ! », ajouta-t-elle pour continuer de jouer la comédie, avec un petit sourire en coin dessinée au coin des lèvres. Le genre de sourire qu'elle aimait lancer quand elle voulait s'amuser. Quand elle comptait profiter de l'instant sans penser au reste. Elle posa son regard plus longuement sur lui pour l'observer davantage, pour contempler les traits de son visage. «  Plus sérieusement je suis désolée d'être en retard, mais tu sais comment on est les femmes: on est jamais à l'heure et mon rendez-vous avait du retard donc j'ai fait au plus vite  », finit-elle par dire plus sérieusement pour s'excuser tout de même de la bonne vingtaine de minutes de retard qu'elle avait à cause de son conseiller financier qui l'avait retenu. Pour autant, elle ne comptait pas laisser un sujet aussi futile gâcher l'instant qui elle l'espérait serait bon. Tout du moins, en remarquant l'air détendu de Myles, elle n'avait pas l'impression que cette soirée serait mauvaise. Et cela lui convenait totalement.
Revenir en haut Aller en bas
❉ i can't see you but I know you're there
avatar
i can't see you but I know you're there

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
your wildest dreams
›› Los Angeles since : 18/03/2017
›› Love letters written : 119
›› It's crazy, I look like : aaron tveit
family don't end with blood
MessageSujet: Re: maybe he isn’t your sun but he’s your moon, appearing in your darkest nights, never too soon. ♡ (MYLES) Jeu 20 Juil - 22:36

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Ludmila Alexander and Myles Larson
I HAVE LOOKED AT YOU IN A MILLION DIFFERENT WAYS
---------------✭---------------

Myles Larson n’était pas le genre d’homme à se retrouver dans les magazines à scandales. Bien au contraire. Et ceci malgré le fait qu’il faisait pourtant parti d’un milieu qui aurait pu lui faire valoir bon nombre de couverture. Il avait déjà fait l’objet de quelques articles, mais seulement pour son parcours professionnel –ce dont il était fier en somme. Peut-être n’était-il pas assez intéressant aux yeux de ces rapaces avides de scandales. Ou peut-être était-il doué pour préserver sa vie privée et ses déboires amoureux. Non, Myles ne faisait pas la couverture des magazines de ce genre et il ne s’en portait que mieux. Pour la simple et bonne raison qu’il avait en horreur ce genre de torchon et parce qu’il ne supportait pas qu’on puisse mettre son nez dans ses affaires que ne regardaient que lui, alors même qu’il ne se gênait, dans le cadre de son travail, pas le moins du monde à se mêler de ce qui ne le regardait pas. Ceci étant, c’était pour de nobles causes. C’était ainsi qu’il légitimait ses propres actions et qu’il le ferait probablement toujours. Pourtant, en acceptant ce rendez-vous avec Ludmila Alexander, qui dépassait de toute évidence la notion du simple repas d’affaires, Myles avait conscience des risques auxquels il s’exposait. Il savait que la jeune héritière était quant à elle, l’objet favori de ce genre de presse et c’était peut-être pour cette raison qu’il avait mis aussi longtemps pour accepter, et plus encore pour entrer dans ce jeu un brin dangereux auquel il jouait avec un plaisir inavoué avec la jeune brune. S’il n’était pas de nature à outrepasser les rapports professionnels en général, il ne faisait l’ombre d’un doute qu’il les avait clairement dépassés avec la jeune femme. Ils ne faisaient finalement rien de mal, ils n’étaient que deux personnes lambda qui s’évertuaient au plaisir du flirt sans aller plus loin. Ceci n’était pas une faute en soit, mais plus leur jeu avançait, plus leur relation évoluait. Et plus il l’appréciait. Et voilà qu’ils allaient, sous peu, se retrouver l’un en face de l’autre, seuls autour d’un verre, puis d’un dîner. Myles réfléchissait trop. Il était comme cela et l’avait toujours été. C’est pourquoi il s’était demandé plus d’une dizaine de fois si cette rencontre était une bonne idée. S’il était prêt à prendre le risque d’apparaitre dans les magazines où on lui prêterait probablement une relation avec l’héritière Alexander, s’il était officiellement prêt à franchir cette barrière du professionnel au personnel. Il y avait réfléchi durant de longues minutes, à la recherche d’une réponse toute faite à ses interrogations. Avant de conclure, dans un mouvement rapide de tête pour effacer tout cela, qu’il se prenait beaucoup trop la tête, que cette soirée n’était en rien qu’une rencontre entre deux personnes, deux amis tout simplement et que personne ne s’intéresserait plus que cela à eux, parce qu’il n’y avait tout bonnement rien à en dire. C’était ainsi qu’il s’était rassuré et qu’il avait dépassé ce blocage des plus ridicules. C’était exactement le même blocage qui l’avait animé au départ, lorsque Mila commençait à outrepasser ces rapports qui se devaient strictement professionnels entre eux. Parce qu’il était de toute évidence pas habitué à cela et qu’il était sans l’ombre d’un doute, beaucoup trop sérieux et professionnel. Puis il avait fini par baisser sa garde et à s’adonner à ce jeu qui l’amusait plus qu’il ne le laisser penser. Il y avait pris goût et l’alimentait chaque jour un peu plus. Il avait passé le reste de la journée à penser à autre chose, bien trop occupé par tout ce qui pouvait lui tomber dessus au travail pour s’imaginer quel allait être l’ampleur de cette soirée et s’il avait finalement bien fait d’accepter ou non cette invitation. Cela faisait un moment qu’il n’était plus sorti ainsi avec une jeune femme qu’il ne connaissait finalement que peu. Il lui arrivait de sortir avec Micah ou encore May, mais l’optique n’était de toute évidence pas la même. Il avait presque l’impression d’avoir perdu toute notion avec les femmes, autre que ses amies. Les choses avaient été –et l’étaient d’ailleurs encore- si compliquées à gérer et surtout à digérer avec Naïa qu’il n’avait guère pris de dentelles avec les femmes par la suite. Il avait enchaîné des relations sans le moindre avenir, sans lendemain, traitant ses conquêtes d’un soir sans le moindre intérêt alors même que ça n’était pas son genre. Mais ce soir, il savait que les choses étaient différentes parce qu’il appréciait Mila. Il appréciait le jeu dangereux auquel ils jouaient allégrement et il appréciait encore plus les regards qu’elle pouvait poser sur lui lorsqu’elle pensait qu’il ne la voyait pas. Il appréciait sa présence, tout simplement, sans qu’il n’ait pas finalement plus d’attente que cela. Myles avait entendu, au détour d’un couloir, ce qui se disait sur la jolie brune et il savait qu’elle était dans une situation amoureuse presque aussi compliquée que ne pouvait être la sienne. Alors oui, ils n’avaient pas vraiment d’avenir ensemble mais qui avait-il de mal à profiter simplement de la présence d’une personne que l’on appréciait sans trop y réfléchir ? C’était à cette conclusion qu’était arrivé le jeune homme en quittant son appartement. S’il n’était pas l’homme le plus ponctuel qu’il soit, il arriva pourtant avant la jeune femme. Il avait abandonné ses traditionnels costumes ajustés pour une tenue plus simple mais qui restait tout de même élégante, juste à l’image du jeune avocat qui prêtait bien trop d’attention à ses tenues vestimentaires. C’est pourquoi, il arborait un simple jean, accompagné d’une chemise qui marquait immédiatement la personnalité du garçon. Patientant sagement l’arrivée de celle qui, il en était presque certain, allait lui faire passer une bonne soirée, il prit place et il ne résista pas longtemps avant de sortir son téléphone et de se plonger dans ses mails professionnels qui en disaient longs sur son incapacité à se détacher de son travail. Ce fut une main délicate venant se poser doucement sur son épaule qui le sortit de sa concentration passagère. « Je peux me joindre à vous jeune homme ou cette place est déjà réservée par quelqu'un ? » Myles lève alors les yeux vers cette jeune femme qui ne lui était pas inconnue, pour la simple et bonne raison que c’était elle qu’il attendait. Un large sourire s’affiche immédiatement sur son visage, répondant au sien qui faisait de toute évidence toujours son effet. Amusée, la jeune femme vint embrasser sa joue avant de s’installer après un haussement d’épaule du garçon. « La personne que j’attendais se fait beaucoup trop languir, tant pis pour elle. ». Rentrant dans le jeu de la jeune femme, comme il avait l’habitude de le faire, il pose son regard sur elle, remarquant à quel point elle pouvait être belle ce soir. Bien sûr, elle l’était toujours, mais ce soir particulièrement. Un mince sourire apparait alors sur son visage. A cet instant même, il avait complètement oublié ses doutes et ses interminables questions sans réponse. C’était ainsi à chaque fois. Ludmila Alexander avait cette capacité à rendre les choses plus claires, plus limpides, par sa simple présence. Oui, Myles était sous le charme de cette jolie brune. Comme beaucoup d’hommes, c’était une certitude, mais le fait est qu’il n’avait plus été sous le charme de qui que ce soit depuis son histoire avec Naïa. Et même si la jeune femme était toujours, malgré lui, dans un coin de sa tête, ce soir, il n’y songeait guère et n’avait d’yeux que pour la belle Alexander. «  Je trouve ça très étonnant qu'un homme aussi séduisant que vous se retrouve à attendre tout seul à un bar. Je suis choquée que vous ayez été abandonné de la sorte ! » Myles ne peut s’en empêcher, il laisse échapper un léger rire à l’écoute des mots de la jeune femme qui continuait de jouer à ce jeu auquel ils aimaient tant jouer ; et face à ce sourire qu’elle arborait. « Ce sont des choses qui arrivent, elle ne sait pas ce qu’elle rate ! » Il affiche un petit clin d’œil qui se veut complice à l’adresse de son interlocutrice, laissant le jeu planer encore un peu. Le fait est, qu’il était plongé dans ses histoires de boulot et qu’il n’avait pas vu le quart d’heure à l’attendre passer. Si bien qu’il se fichait bien de son retard. Il n’était de toute manière, pas le genre de personne à reprocher un quelconque retard à qui que ce soit alors même qu’il était bien souvent lui-même peu ponctuel. Et si ce soir, il était arrivé relativement à l’heure, c’était pour toutes ces fois où il avait fait patienter ses interlocuteurs. «  Plus sérieusement je suis désolée d'être en retard, mais tu sais comment on est les femmes: on est jamais à l'heure et mon rendez-vous avait du retard donc j'ai fait au plus vite  » Derechef, il sourit. C’était un fait, les femmes mettaient toujours un temps fou à se préparer. Ou tout au moins, c’était le cas de la plupart de ses amies et ça l’était, à l’époque, encore plus lorsqu’il fréquentait Naïa Fitzgerald. Il n’était pas persuadé que cela n’est pas été une façade de plus qu’elle s’était donné durant leur relation, au vu du métier qu’elle faisait réellement, mais cela importait peu. Ce soir, il ne pensait pas à elle. Ce soir, il laissait sa rancœur contre Naïa de côté et ne se focalisait que sur Mila. Alors même que Naïa lui avait fait ouvertement comprendre qu’elle n’était pas adepte de cette relation. Au-delà du fait que le garçon appréciait Ludmila, qu’il ignorait totalement que les deux jeunes femmes se connaissaient, quelque part, le fait même qu’elle ne soit pas d’accord qu’il la fréquente, l’avait poussé à accepter enfin ce dîner sur lequel ils avaient longtemps débattu et plaisanté. Il ignorait ce qu’il en était pour Ludmila et si cette dernière était elle aussi au courant du passif entre Naïa et lui, mais cela importait peu. Ils n’étaient pas là pour parler du passé. Ils étaient là pour passer une agréable soirée et profiter de la présence de l’autre.  « Qu’est-ce que je t’offre à boire ? » Il lui demande cela avec un entrain certain, la soirée pouvait enfin commencer. Ceci étant, il ne peut tout de même pas totalement oublier ses démons, puisqu’il jette quelques regards en biais, histoire de regarder s’ils n’étaient pas regardés ou pire encore, suivis. « J’ose espérer que tu n’as pas ramené ta horde de paparazzis avec toi ! » Il dit cela sur le ton de l’humour, alors même qu’en réalité, il savait très bien qu’il ne saurait gérer ces fouineurs à la recherche désespérée d’un ragot qui pourrait faire vendre. Et c’était un fait qui était connu de tous, chacun des faits et gestes de Ludmila faisait vendre.
Revenir en haut Aller en bas
❉ locked hearts and hand grenades
avatar
locked hearts and hand grenades

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
your wildest dreams
›› Los Angeles since : 29/07/2015
›› Love letters written : 6704
›› It's crazy, I look like : alexandra ♡ queen ♡ park
family don't end with blood

♡ A DROP IN THE OCEAN
›› Relationships :
MessageSujet: Re: maybe he isn’t your sun but he’s your moon, appearing in your darkest nights, never too soon. ♡ (MYLES) Mer 2 Aoû - 15:53

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Maybe he isn’t your sun but he’s your moon, appearing in your darkest nights, never too soon
myles larson and ludmila alexander ※
i regret nothing. there have been things i missed, but i ask no questions, because i have loved it, such as it has been, even the moments of emptiness, even the unanswered-and that i loved it, that is the unanswered in my life.


Entre les hommes et Ludmila Alexander, c'était une véritable histoire d'amour. Depuis son adolescence, elle aimait les fréquenter et on pouvait même dire qu'elle les collectionnait, passant sans aucune difficulté de l'un à l'autre de manière régulière. Elle était une séductrice, une charmeuse, aimant profiter de la vie et n'hésitant pas à être totalement volage. Elle ne se posait jamais dans une relation, dans une quelconque case avec une personne. Tout du moins, quand cela arrivait, cela était plus que rare. Il y avait eu Wesley dont elle avait été amoureuse et avec qui elle avait accepté d'être totalement exclusive. Elle ne l'avait pas trompé une seule fois. Car elle l'aimait plus que tout. Et à aucun moment cela ne l'avait pas dérangé de ne voir que lui, d'être enfermée dans cette relation. Parce qu'elle l'aimait plus que tout. Il était son premier amour et son coeur battait si fortement quand il s'agissait de lui que rien ne la gênait par amour pour lui. Eux deux c'était l'exemple même du grand amour, d'une histoire si puissante qu'à l'instant où il était parti, elle avait pris des mauvaises habitudes. C'était par peur d'être blessée qu'elle avait commencé à enchaîner les conquêtes passagères, les hommes d'une nuit, parfois de deux ou trois nuits quand elle les trouvait un peu plus intéressants. Elle cherchait à ne plus rien ressentir par toutes les manières possibles et imaginables. Elle ne voulait plus jamais prendre le risque de connaître l'effet d'un coeur brisé par un autre individu. Et donc elle fuyait l'attachement. Elle ne pouvait pas cacher qu'elle aimait séduire et flirter avec tout le monde. Elle avait souvent ce sourire charmeur et cette façon qu'elle avait de s'habiller la rendait encore plus aguicheuse pour beaucoup d'hommes. Provoquer était un exercice qu'elle maîtrisait à la perfection. Peut-être même qu'elle était née pour cela. Le seul avec qui elle s'était fixée quelques temps après Wes était Gabriel. Le carnage que cette relation avait de nouveau provoqué l'avait incité à fuir le plus loin possible de tout cela. La souffrance était le moteur de son mode de vie, que les magazines qualifiaient de néfaste. Elle était vue comme une collectionneuse d'hommes et elle l'était peut-être après tout. Son nombre de conquêtes était plus grand que celui de la majorité des femmes de la ville et du pays. Elle avait connu des bruns, des blonds, quelques roux, des grands, des petits, des minces, des baraques. Il y avait eu les basketteurs célèbres, quelques mannequins après des défilés de la fashion week, des inconnus après une soirée au Viper Room, des amis qui avaient fini par devenir des friend with benefits. Son tableau de chasse était impressionnant. Sauf depuis quelques semaines, voire quelques mois. Parce que depuis le retour de Wes à Los Angeles, elle n'y arrivait pas. Son overdose avait rendu son envie de séduire totalement absente. La flamme qu'elle avait habituellement s'était envolée. Car on était parvenu à toucher son muscle cardiaque et à le piétiner. Elle avait beau avoir mis toutes les barrières possibles autour de celui-ci, le protéger avec une protection supposée infranchissable, elle n'y arrivait absolument pas. Quelque chose s'était cassé et il s'agissait certainement de sa confiance en elle. Quand bien même elle n'en avait jamais trop eu, même si les apparences dévoilaient le contraire, elle avait perdu une partie d'elle-même. Et elle ne souhaitait pas s'aérer l'esprit en passant une nuit endiablée avec quiconque. Pour une fois, elle préférait la solitude et elle n'arrivait pas à charmer un homme. A part Myles Larson. Elle le faisait depuis qu'elle le connaissait. C'était une habitude qu'elle avait prise quand il venait à la fondation pour l'aider. Elle le trouvait trop sérieux et elle voulait le dérider, le détendre comme elle pouvait le faire avec n'importe quoi. Car Ludmila était ainsi. Elle ne parvenait pas à être professionnelle trop longtemps, contrairement au jeune avocat qui lui représentait son exact opposé. Néanmoins, cela lui plaisait. Elle appréciait toutes les fois où ils avaient discuté ensemble, tous ces moments qu'ils avaient pu passer à parler de la fondation. Il ne représentait pas l'homme sans intérêt ou sans personnalité. Il y avait quelque chose de plus chez Myles et elle continuait de jouer à ce jeu de charme avec lui sans le regretter une seule seconde. Le fait qu'il soit séduisant et plus qu'agréable à ses yeux augmentait le plaisir qu'elle prenait à le pousser un peu plus. Elle le regardait, elle lui parlait, elle riait en sa compagnie, sans jamais penser à mal. Et il n'était pas comme ceux qu'il y avait eu avant. Il n'était pas comme tous les autres. Cependant, elle savait tout de même qu'ils n'étaient pas faits pour terminer ensemble pour l'éternité. Dans les faits, il avait tout pour être l'homme idéal pour n'importe qui mais elle savait pertinemment pour quel homme en particulier son organe vital battait chaque jour. Seulement elle voulait s'autoriser le droit de voir un homme ayant un effet positif sur elle, réussissant à la faire sourire et avec qui il n'y avait aucune complexité. C'était pourquoi elle lui avait proposé de dîner avec elle. Elle voulait continuer à en profiter davantage, se doutant malgré tout qu'elle allait attirer tous les regards sur eux deux. Sa vie privée était constamment épiée, elle avait pris l'habitude, mais ces derniers temps elle le supportait de moins en moins, commençant à saturer d'avoir les regards braqués sur elle à chaque mauvais pas qu'elle faisait. Elle rêvait d'autres choses. De tranquillité surtout. Elle voulait pouvoir aller dans un restaurant sans avoir le droit d'être suivie par des photographes en quête du scoop de l'année. Même quand elle allait boire un café, elle était forcée de les supporter. Elle se souvenait assez nettement des rumeurs qu'il y avait eu entre elle et Alec durant un temps à cause de toutes les fois où ils avaient été vus ensemble dans des restaurants ou des bars de la ville. Tout le monde les avait imaginé ensemble et avait vu en eux le couple de l'année. Sauf qu'ils étaient loin de la vérité. Alors en arrivant là où elle avait donné rendez-vous à Myles, elle observa autour d'elle cherchant à apercevoir s'il y avait une quelconque personne pouvant ressembler à un paparazzi. Au premier regard, cela ne semblait pas être le cas, pourtant elle savait aussi qu'ils étaient doués pour se cacher et qu'ils n'étaient pas nécessairement à l'abri. Mettant ses préoccupations de côté, elle s'avança avec un sourire aux lèvres près de son compagnon de la soirée, plus que décidée à s'amuser et à passer un bon moment. « La personne que j’attendais se fait beaucoup trop languir, tant pis pour elle. », elle aimait jouer, elle était douée pour le faire et elle dut se retenir de rire en voyant que Myles rentrait totalement dans sa comédie enfantine. Prenant place près de lui, elle prit le temps de le regarder un peu plus longuement, appréciant de le découvrir dans une tenue plus décontractée que les costumes qu'il portait quand il travaillait. Ce style lui donnait une allure moins sérieuse qu'elle trouvait des plus agréables. Tout comme ce sourire qu'il arborait sur ses lèvres. Elle ne regrettait absolument pas le fait de dîner avec lui, elle était détendue et elle était persuadée que tout allait bien se passer. « En même temps comme on dit "qui va à la chasse perd sa place", c'est dommage pour elle mais tant mieux pour moi. », répliqua-t-elle avec une lueur de malice dans le regard. Elle ne doutait pas du fait qu'elle avait de la chance d'être à sa place. D'être une soirée entière avec lui. Car Myles était le genre d'hommes ayant beaucoup à apporter aux personnes autour de lui. Il avait bon coeur, elle l'avait su dès le commencement. Et c'était aussi ce qui l'avait incité à se rapprocher de lui progressivement. Parce qu'elle savait qu'il était l'exact opposé des ténèbres. Il était tout ce dont elle avait probablement besoin pour faire disparaître certaines de ses cicatrices. « Ce sont des choses qui arrivent, elle ne sait pas ce qu’elle rate ! » , elle savait totalement tout ce que les femmes rataient en ne le connaissant pas. Et elle était certaine qu'il devait plaire aux femmes. Qu'il devait attirer d'autres regards que le sien. C'était une évidence d'après elle. Il avait tout pour en tout cas, et il fallait avoir reçu un coup sur la tête pour ne pas le remarquer. « C'est trop tard pour elle maintenant car je ne compte plus rendre ma place » , avoua-t-elle en continuant de le sourire. D'un sourire franc et sincère, comme il se faisait rare ces dernières semaines. Pourtant elle essayait, elle faisait de son mieux mais elle avait l'impression d'avoir un nuage sombre au dessus de sa tête et que quelque chose l'empêchait d'être légère, comme si elle était retenue par des pierres . Alors elle avait besoin de cette légèreté, de ne plus penser à tous ces tracas pendant quelques heures, de ne plus se demander quand elle allait pouvoir se sentir totalement mieux. Non, elle préférait laisser tout ceci pour plus tard. Elle ne voulait pas gâcher son dîner avec Myles à cause d'une humeur oscillant dangereusement avec les montagnes russes. « Qu’est-ce que je t’offre à boire ? », aussitôt elle lui sourit, sortant de ses pensées instantanément pour concentrer toute son attention sur le jeune homme et sur la question qu'il venait de lui poser. L'alcool était un autre de ses démons, qu'elle possédait depuis son plus jeune âge. L'univers de la haute société avec les nombreuses soirées l'avait initié assez vite au champagne et à toutes les bonnes boissons alcoolisées. « Un verre de vin blanc ce serait parfait  », répondit-elle en tournant son visage vers lui pour le regarder avec un peu plus d'attention. Elle aimait les vins issus des vignobles français, les grands crus un peu fruité, rappelant le soleil et la joie de l'été. Pour elle, le vin était l'accompagnateur de bons moments. « J’ose espérer que tu n’as pas ramené ta horde de paparazzis avec toi ! », l'inquiétude de l'avocat était légitime, car elle ressentait la même chose que lui. Tout comme lui, elle n'avait aucune envie d'être épiée, d'être espionnée. Elle ne voulait pas l'imposer à Myles qui ne faisait pas partie de son monde et qui ne pouvait pas comprendre que cela était son quotidien. Il méritait tout le calme auquel il avait le droit. « Il semblerait que non pour le moment. Mais si jamais c'est le cas, je connais un restaurant qui ne les laissera pas rentrer si je leur demande et on pourra être tranquilles au moins », dit-elle sincèrement en se voulant rassurante. C'était un endroit que son père avait décidé d'acheter quelques mois auparavant, lors de son arrivée à Los Angeles. Une manière pour lui de trouver de la tranquillité non loin de la mer et des merveilleux paysages que la côte californienne pouvait offrir.  « Sinon on peut toujours se transformer en Bonnie et Clyde et prendre la fuite comme des truands ! », souffla-t-elle en se rapprochant de quelques centimètres du jeune homme pour faire comme si elle lui racontait un secret digne des secrets d'état.  De l'extérieur, elle pouvait ressembler à une enfant,  ou à une femme cherchant à initier un rapprochement avec son compagnon de la soirée. Et cela pouvait être peut-être le cas d'une certaine façon. « Sinon quoi de beau dans la vie du grand avocat Myles Larson ?  », s'interrogea-t-elle en posant sa tête sur sa main pour l'écouter attentivement. Parce qu'elle était sincère et réellement intéressée par ce qu'il pourrait lui raconter. Elle le voyait comme un être des plus intéressants, et elle ne s'en cachait pas.
Revenir en haut Aller en bas

maybe he isn’t your sun but he’s your moon, appearing in your darkest nights, never too soon. ♡ (MYLES)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Triangle platinum
-