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Do androids dream of electric sheep? • Cassandre

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MessageSujet: Do androids dream of electric sheep? • Cassandre Mar 9 Mai - 3:50

Do androids dream of electric sheep?
Cassandre & Peyton

See the lightning, feel the thunder, come and fight take us further, bring us closer, to the glory. Take us further, drowning deeper, in the story.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]«Non, on ne peut pas remplacer des colombes par des pigeons, Michel...» Il y a un once d’agacement dans la voix de la jeune femme alors qu’elle change son téléphone de main, visiblement de mauvaise humeur. Ce mariage allait coûter une fortune, l’hôtel était plus qu'exister à l’idée de voir l’événement se dérouler entre ses murs, pourtant, rien ne semble fonctionner selon le plan conçu d’avance avec les clients. La mariée semble de plus en plus exigeante, demandant l’impossible dans des délais de plus en plus courts, passant des papillons aux colombes, puis repassant aux papillons, mais seulement si ceux-ci étaient tous bleus et blancs. Puis finalement, on en est revenu à ces oiseaux de malheurs qui sont mystérieusement introuvables à l’heure actuel. Ils ont tous disparus dans un vortex mystérieux sans que l’on puisse les retrouver, il n’y a pas d’autres explications. Qu’importe si son contact essaye de la convaincre que personne ne verra la différence entre l’oiseau blanc et les pigeons que l’on croise partout dans la grande ville, ça ne change rien au problème qui vient de tomber sur les épaules de la jeune femme qui n’en a plus qu’assez de ce mariage qui cause plus de problème qu’autre chose. Peyton ne se souvient même pas de la dernière fois qu’elle a pu souffler un peu, qu’elle n’a pas passée  une journée de boulot sans courir sans cesse de gauche à droite. Elle en a assez des heures supplémentaires et des coups de fils qui ne servent visiblement à rien. Le seul point positif, c’est qu’elle a l’excuse parfaite pour éviter des invitations de sa mère qui, pour une raison ou une autre, semble vraiment vouloir l'inviter à dîner à la maison familiale, sans doute dans l’espoir de lui parler de trucs importants ou plus vraisemblablement, de lui trouver des défauts supplémentaires.  L’excuse toute tracée lui plait bien plus qu’elle ne l’avouera jamais, ayant encore une fois trop peur de décevoir sa famille qui, de toute façon, n’est jamais réellement fière d’elle. Lasse d’écouter les excuses et les justifications de Michel, la blonde soupire légèrement avant de lui couper la parole d’un ton qui trahit encore une fois son agacement, mais elle n’y peut rien. « Écoute, Michel, tu trouves ces oiseaux, d’accord ? Je me fiche de savoir si tu dois aller les capturer toi-même! Et ils ont intérêts à être de véritable colombes et non des pigeons teints en blanc!» Elle coupe la communication et glisse son téléphone dans son sac à main avant de passer ses doigts dans ses boucles blondes. De son bureau, elle lance un coup d’oeil à l’horloge accroché au mur, notant qu’elle allait être en retard à son rendez-vous avec Cassandre. C’est maintenant un trait de sa personnalité qu’elle n’avait pas jadis. Depuis quelques temps, elle est toujours en retard, elle qui avait cette habitude d’être aussi ponctuelle qu’une montre suisse, cette réputation en prenait un coup. Rassemblant ses effets personnels, glissant son ordinateur portable dans son sac, la blonde quitte son bureau pour regagner la foule qui se presse dans les rues, une marée humaine qui semble se bousculer au rythmes des feux de circulation changeant. Le bruit de la circulation lui bourdonne dans les oreilles comme une mélodie familière, une berceuse qu’elle a entendu toute sa vie. Le bruit des klaxons et des ronronnements des moteurs à toujours été plus rassurant et accueillant que le silence de plomb que l’on retrouve dans la maison familiale. Depuis la maladie du paternel, l’ambiance était encore plus lourde. Nathan n’adressait plus la parole à son géniteur depuis si longtemps que Peyton a dû mal à se souvenir de l’époque où ils s’échangeaient encore des paroles cordiales. C’est sans parler de la relation qu’entretient Mason avec le reste de la famille et même si elle le voulait, la blonde est incapable de leur en vouloir pour rendre les choses plus pénibles encore. Elle comprend leurs motivations, si seulement ils pouvaient arrêter de se bouffer la laine sur le dos chaque fois qu’ils se croisent dans un couloir, ce serait le paradis. Elle ne se fait pas trop d’illusion sur le sujet, cependant. Elle est mal placé pour le faire. La situation familiale la hante jusqu’à ce qu’elle pousse la porte de bâtiment dans lequel elle doit rencontrer sa belle-soeur. Si le sujet n’est pas particulièrement joyeux, il est tout de même plus plaisant que de songer sans cesse à ce mariage stupide qui allait la rendre complètement barge d’ici les prochaines semaines avec des histoires aussi stupides que ces pigeons déguisés en colombes. Ses orbes jade se posent finalement sur la silhouette familière de Cassandre qui l’attend patiemment  et elle se dirige vers elle, ses talons claquant sur le parquet. « Désolée du retard, une histoire d’oiseaux. » Sa mimique exprime un mélange d’embarras alors qu’elle réalise à quel point c’est l’excuse la plus ridicule qui soit. Pendant une fraction de seconde, elle a l’impression d’être cette gamine attestant que sa grand-mère est morte pour la quatrième fois ce mois-ci devant ses enseignants pour expliquer qu’elle n’a pas fait ses devoirs.  Elle se hisse sur la tabouret face à sa belle-soeur, lui offrant un sourire d’excuse. « Ça paraît vraiment stupide dit comme ça, mais si tu savais comment ça peut être important pour une mariée en furie » Elle n’arrive pas à se souvenir si Cassandre avait été ce genre de mariée, le genre qu’on a fortement envie d’enfermer dans une salle close jusqu’au jour J dans l’espoir d’avoir un peu la paix. Peyton glisse une main dans ses boucles blondes, les éloignant de son visage, tout en observant les traits plus que familier de la jeune femme qui lui fait face. « Ça ne fait pas trop longtemps que tu attends, n’est-ce pas ? J’espère presque le manque de ponctualité de Nathan a déteint sur toi. » Sur ces mots, elle lui offre un sourire en coin caractéristique des Dunham, celui même qui apparaît parfois sur les traits de ses frères
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MessageSujet: Re: Do androids dream of electric sheep? • Cassandre Jeu 25 Mai - 8:12

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 Do androids dream of electric sheep? •
Peyton & Cassandre


Elle a hésité. Elle a tellement hésité à venir voir Peyton dans ce café. Cassandre ne savait plus quelle place prendre auprès des Dunham si bien qu’après avoir disparue de la demeure qu’elle fréquentait autrefois assidument, elle s’est tout simplement évaporée de leur existence. Mason, Nathan et Peyton. Depuis les deux semaines écoulées après la découverte de la tromperie de Nathan, elle n’avait plus osé croiser leur chemin. Elle s’était enfuie et elle n’avait plus donné signe de vie. Mais elle était presque certaine que les deux frères n’avaient pas vraiment pris la peine d’en informer leur sœur, et si tant est que cela soit effectivement le cas, elle ne sera pas celle qui lui avoue qu’elle était en froid avec ses deux frères ; elle ne sera pas celle qui déclenchera une nouvelle fois la troisième guerre mondiale chez les Dunham. Qu’importe. Séparée de ceux qui avaient si longtemps remplacé sa famille, elle s’était refermée sur elle-même, étrangement paisible et concentrée sur son travail. Un travail ennuyeux à mourir. Enfin, elle adore ce qu’elle fait, elle adore avoir suivi les traces de son paternel adoptif et elle est encore plus heureuse lorsqu’avec son partenaire, ils arrivent à boucler une affaire mais la paperasse à remplir par la suite, l’insupporte. Elle n’a jamais été une personne qui aimer rester derrière un bureau pour rédiger un rapport, elle a toujours préféré être sur le terrain, être active. Une vraie petite pile-électrique qui a besoin de bouger. Malheureusement la paperasse fait également partie de son travail. Elle flâne et prend son temps car cette sortie avec sa belle-sœur la met dans un état d’anxiété. Alors qu’est-ce qui l’avait poussé à accepter cette invitation ? La peur. La frayeur de perdre son amitié avec sa meilleure amie. Cassandre était passée de la colère contre les Dunham aux remords en passant par la terreur. Prostrée à son bureau, la pile de dossiers à sa droite ne semble pas vouloir diminuer mais elle était guère motivée pour les tâches à venir, son esprit vagabondait et ses fines phalanges tapotent contre le bois pour créer un rythme hasardeux.  Un soupire s’échappe de ses lèvres tout en se relevant. Quelques pas la mènent à la grande baie vitrée de son bureau et ses doigts glissent contre. Ses doigts dessinent quelques formes anodines sur la buée présente. Complètement perdue dans ses pensées, elle sursaute lorsqu’elle entend son téléphone sonner annonçant un texto. Ledit destinataire n’est autre que sa belle-sœur lui confirmant leur rendez-vous. Il était l’heure d’y aller si elle ne voulait pas être en retard. Elle pousse la porte de l’établissement et une forte odeur de café se fait sentir. Elle se délecte et s’empresse de se commander un café bien corsé avec une pâtisserie française tout en cherchant des yeux sa belle-sœur jusqu’à que je comprenne que cette dernière est en retard. Elle ne se fait pas prier pour se vanter d’être à l’heure par texto « Je suis là et à l’heure la retardataire ». Elle n’a jamais été la reine de la ponctualité, c’était tout bonnement le contraire. Elle avait le don pour arriver en retard même à un enterrement et bien évidemment elle arrivait toujours à trouver des excuses pour expliquer ses si nombreux retards. Ainsi lorsque Peyton finit par arriver, Cassie se dit intérieurement qu’elle valait le coup d’attendre et d’avoir accepté de se voir. Aussitôt la porte franchie, Peyton se lança dans une explication d’oiseaux, de mariage, et d’une mariée en furie. Elle retint à grand-peine un éclat de rire avant de se lever et de lui faire la bise. « Faudra que tu me présentes l’oiseau qui t’a mis dans cet état » lance-t-elle mi-amusé mi-moqueuse. Elle attaque sa pâtisserie en croquant un bon bout dedans « Non, t’en fais pas c’est pas grave et puis comme tu peux le voir je me suis déjà attaquée à une pâtisserie pendant ton absence. A vrai dire je ne sais qui a détient sur l’autre » Elle pointe du doigt son assiette ou trône un vulgaire petit morceau alors que Peyton lui offre se petit sourire au coin qui caractérise tellement la famille Dunham. Ce petit sourire qui lui fait totalement perdre les moyens lorsqu’elle est face à Nathan.  Déstabilisée, elle se reprend bien vite s’essayant à un brin d’humour. « Je te conseille de faire gaffe à leurs pâtisseries, elles provoquent des orgasmes culinaires, mais après c'est tout dans le cul. Tape toi plutôt un beau gosse, c'est moins calorique. »
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MessageSujet: Re: Do androids dream of electric sheep? • Cassandre Sam 1 Juil - 21:11

Do androids dream of electric sheep?
Cassandre & Peyton

See the lightning, feel the thunder, come and fight take us further, bring us closer, to the glory. Take us further, drowning deeper, in the story.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sa relation avec Cassandre a toujours été au beau fixe. Peut-être parce que Peyton ignore encore les tromperies de cette dernière envers un frère bien aimé, peut-être parce qu’elle est inconsciente du mal qu’elle fait à sa famille, d’être la source première des conflits entre ses frères. Il est facile de qualifier Peyton de naïve, c’est d’ailleurs l’un des points que semble si souvent lui reprocher le petit-ami de Bobbie. L’unique fille des Dunham est ainsi, spontanée, joviale et d’une naïveté agaçante pour la majorité des gens. Elle n’y peut rien. Elle a toujours été celle qui avale les histoires invraisemblable de ses frères, en faisant une véritable plaisanterie la majorité du temps. Combien de fois lui avaient-ils fait croire à des histoires qui n’ont ni queue ni tête sans qu’elle ne pose la moindre question. Ainsi donc, tant qu’on ne lui dirait pas que Cassandre joue sur les deux tableaux et qu’elle est la cause de tant de conflit, la blonde continuerait à croire qu’il s’agit d’un autre motif encore inconnu à ce jour. Peut-être une question de personnalité trop différente ou encore du comportement de leurs parents qui n’a rien d’irréprochable. Elle est bien placé pour le savoir, ayant vécu dans cette maison si longtemps, se retrouvant bien souvent la victime des commentaires désagréables à son encontre alors que l’aîné de la famille était si parfait, si irréprochable. Nathan n’a jamais rien fait pour mériter de tels louanges, si ce n’est d’être né le premier. Non que Peyton croit que son frère ne mérite pas d’être aimé et louangé, elle est beaucoup trop aveuglée par l’amour fraternelle pour condamner Mason et Nathan d’une telle chose. C’est donc avec sa bonne humeur naturelle qu’elle avait invité sa belle-soeur à prendre une tasse de café en sa compagnie, bien inconsciente des tourments qu’elle pourrait lui causer de cette façon, à quel point cette rencontre serait une cause d’anxiété pour la brune. L’explication de son retard semble faire rire sa belle-soeur et elle ne peut lui en vouloir. Elle-même trouve l’excuse à la limite du ridicule, mais c’est la plus simple des vérités. Elle entend déjà son frère se moquer d’elle après avoir entendu de tels faits, mais elle ne s’en soucis pas. Elle a l’habitude de ce genre de moquerie tendre. Comme ils ont l’habitude de la voir s’inquiéter pour un rien à leur sujet. Ça fait partie de la dynamique familiale. « Faudra que tu me présentes l’oiseau qui t’a mis dans cet état » Peyton grimace légèrement à ces paroles, rendant l’accolade avec plaisir. « Si tu le vois passé par là, tu peux lui dire que je l’attends à mon bureau demain matin ? Ça m’éviterait de lancer une battue pour une stupide colombe. » Elle fait une moue boudeuse à ces mots avant de s'installer face à son amie. Celle-ci mord dans un morceau de pâtisserie qui semble délicieuse, même si la blonde s’est promit de se contenter d’une tasse de café. Elle va probablement craqué, mais tant pis.  « Non, t’en fais pas c’est pas grave et puis comme tu peux le voir je me suis déjà attaquée à une pâtisserie pendant ton absence. A vrai dire je ne sais qui a déteint sur l’autre » Elle sourit à cette remarque. C’est vrai que c’est difficile à dire, mais elle ne s’en préoccupe plus depuis longtemps. D’un mouvement de main, elle éloigne une mèche rebelle de ses yeux et hausse les épaules. « Au moins, toi, tu te souviens comment fonctionne un téléphone. » Ouais, parce que ses frères oublient souvent de répondre à ses messages ou encore de la rappeler quand elle laisse dix-huit messages sur leur boîte vocale. On ne cesse de lui dire qu’elle s’inquiète trop et elle ne cesse de rétorquer qu’elle ne s’en ferait pas autant s’ils répondaient quand elle essaie de les joindres. Une boucle sans fin en soi. Elle tend la main vers le menu et étudie avec minutie, toujours aussi inconsciente du trouble que Cassandre cache.  « Je te conseille de faire gaffe à leurs pâtisseries, elles provoquent des orgasmes culinaires, mais après c'est tout dans le cul. Tape toi plutôt un beau gosse, c'est moins calorique.   » Elle manque de s’étouffer avec sa salive à cette remarque. Elle ignore exactement pourquoi ses joues prennent une teinte de rouge devant les mots de son interlocutrice. L’image de Keegan se superpose à celle de Jaden dans sa tête alors qu’elle essaie de chasser l’embarras sur ses traits en observant avec une attention encore plus particulière le menu. « Ouais bah, j’ai probablement plus de chance avec la pâtisserie qu’avec la gente masculine.   » Elle se mordille la lèvre inférieure avant de relever les yeux vers Cassandre. « Puis, j’ai jamais vu un gâteau me faire une crise de jalousie pour un rien, non plus, ça à ces avantages, au diable les kilos en trop!   » Elle lui sourit une nouvelle fois, espérant que son moment d’embarrassement ne sera pas un sujet de conversation dans les prochaines minutes. Sinon, elle trouverait bien une façon de s’en sortir, non ?

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MessageSujet: Re: Do androids dream of electric sheep? • Cassandre Mer 11 Oct - 22:33

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 Do androids dream of electric sheep? •
Peyton & Cassandre


S’il y avait bien une chose que j’avais appris, c’était que les vrais amis se trouvaient dans les moments difficiles. Il ne suffisait pas de les connaître depuis l’enfance, depuis des années pour lier une véritable amitié. Parfois cela te tombe dessus comme ça, sans que tu t’y attendes. Et ça avait été le cas avec Peyton lorsque en arrivant à Los Angles j’avais décidé de repartir du bon pied en mettant aux oubliettes mon enfance, mon passé. Jamais je n’aurais pensé faire l’une des plus belles rencontres de ma vie et pourtant si je devais être heureuse de passer la journée ma meilleure amie, à l’instant c’était tout bonnement le contraire ; les sentiments que je ressentais était plutôt de la culpabilité à son égard. Beaucoup de choses ont évoluées dernièrement, au point que depuis deux semaines, je me cachais ne donnant aucun signe de vie en m’imaginant le pire si Peyton découvrait mes sombres secrets. Et je m’en veux. Encore plus lorsque Peyton prend les devants pour prendre de mes nouvelles et essaye de se libérer pour pouvoir me voir. Je m’en veux de laisser un peu de côté notre amitié parce que la culpabilité me ronge, surtout que j’avais toujours eu l’habitude de l’avoir dans ma vie d’une façon ou d’une autre. Mais si elle découvrait la relation que j’entretenais avec les deux hommes Dunham, je ne pense pas que cette complicité qui nous lie serait toujours intacte. Elle a toujours été entre les querelles de ses frères, essayant en vain de les réconcilier, de réparée l’irréparable. Et j’ai toujours eu peur qu’elle me tienne responsable de leur désaccord. Certes, Nathan et Mason ne se supportaient avant mon arriver au sein de la famille mais mon mariage avec Nathan n’avait fait qu’augmenté la haine de Mason envers son frère ; faisant surement envolée tout espoir de réconciliation. Alors j’ai toujours eu cette peur au ventre qu’un jour la jolie blonde puisse vouloir me laisser tomber et vu le mal que j’ai pu causer auprès de Mason et Nathan, je n’aurais pu lui en vouloir. Et je ne savais pas comment résoudre la situation actuelle dans laquelle j’étais. Et si je savais éperdument que la meilleure solution serait de tout lui dévoiler avant qu’elle ne l’apprenne d’une autre personne mais il m’était impossible et je préférais retarder l’échéance d’une confrontation qui ne sera tarder car nul secret ne pouvait être garder bien longtemps. Je l’avais bien compris avec la découverte de l’infidélité de Nathan. Et à la place, je préfère profiter de cette après-midi entre filles. Ce soir, c’était l’occasion de rattraper le temps perdu et de se retrouver rien que toutes les deux et de s’éclater ensemble, tout en se racontant les nombreux potins qu’on aurait pu accumuler ces derniers temps. Et égoïstement cela a été très simple de faire comme si tout allait pour le mieux dès que Peyton lui avoua sa raison de son retard. Sans scrupule, je me moque gentiment d’elle « Je t’enverrais un pigeon voyageur pour te prévenir » je me mords la langue pour m’empêcher de rire mais le grand sourire qui orne mes lèvres ne trompe personne. « Promis j’arrête les mauvaises blagues » Je décide alors de croquer un bout de ma pâtisserie pour avoir quelques choses en bouche sinon il était évident que j’aurai continué à taquiner la jeune Dunham. Et puis, il était impossible de cacher que j’étais une vraie gourmande, une véritable ventre sur pattes. Malgré que j’étais une piètre cuisinière. Un vrai désastre. Et Peyton en avait déjà fait les frais lors d’une invitation à dîner, elle avait voulu faire des lasagnes mais cela avait été plutôt de la bouillie. C'était tout bonnement immonde et même si Peyton ne voulait pas me vexer, mon repas était juste immangeable. Alors on s'était commandées une pizza, comme elle le faisait à chaque fois que je voulais jouer les cordons bleus. Malgré tout, je savais parfaitement que la cuisine n'était pas mon domaine de prédilection.  « Au moins, toi, tu te souviens comment fonctionne un téléphone » Je croque à nouveau dans ma pâtisserie avant d’hausser les épaules. Un haussement d'épaules pour cacher mon émotion. Une fausse désinvolture pour ne pas dévoiler des sentiments bouillonnants. Car qu’est-ce que j’aurai bien pu lui répondre, moi, qui fuit toutes sortes de communications avec les deux frères depuis cette fameuse annonce de l’infidélité de Nathan ? Alors je change de sujet en m’essayant à un brin d’humour sur la pâtisserie « Et puis t’en que ce n’est pas moi qui cuisine, tu peux foncer la tête baisser, tu risques pas l’intoxication. » Pas comme la dernière fois. Je secoue la tête de droite à gauche alors que j’aperçois la gêne de Peyton qui se cache à moitié avec le menu. « Ouais bah, j’ai probablement plus de chance avec la pâtisserie qu’avec la gente masculine » « dis donc, tu n’aurais pas quelques choses à me dire par hasard ? » Friand des histoires d’amours, je pose mes avant-bras sur la tête en attendant avec impatience d’en savoir plus sur ce –ou ces pourquoi pas- jeune(s) homme(s) qui la rendent toute chose. « en tout cas si tu veux une réponse plus rapide de tes frères à tes sms, parle de tes conquêtes » à vrai dire, je n’ai jamais vu Peyton parlé de garçons face à ses frères et je n’ai aucune idée de la réaction que ces derniers pourraient avoir si on parlait des conquêtes de leur sœur face à eux ainsi peut-être que cela ne servirait à rien et que ses sms resterait encore aux oubliettes … « Puis j’ai jamais vu un gâteau me faire une crise de jalousie pour un rien, non plus, ça à ces avantages, au diable les kilos en trop !»  Un fou rire s’empara de moi alors que j’halète un serveur « Si on continue à dénigrer les hommes, on va finir par devenir de vieille mégère qui remplacera les chats par des gâteaux. Allez pour la peine, je te commande un gâteau ! »
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MessageSujet: Re: Do androids dream of electric sheep? • Cassandre Lun 30 Oct - 2:43

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Cassandre & Peyton

See the lightning, feel the thunder, come and fight take us further, bring us closer, to the glory. Take us further, drowning deeper, in the story.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Ce sont ces petites choses qui lui accrochent un sourire sur les lèvres. Les moments de répit entre les disputes familiales, les moments à comploter ouvertement contre Nathan avec Bobbie, les longues discussions téléphoniques avec Mason, les moments comme celui-ci avec sa belle-sœur. C’est drôle venant d’une jeune femme élevée dans une famille comme la sienne où on fait tout dans le clinquant et dans le fracas, avec satin, soie et fanfreluches, d’une famille qui envoie des invitations ornées de véritables perles pour les seize ans de leur fille. Peyton préfère de loin les petites choses simples de la vie qui n’ont rien à voir avec l’étalage d’une richesse qui la met mal à l’aise, avec la pression sociale d’être quelqu’un qu’elle n’est pas réellement. Depuis toute petite, elle essaie de se conformer au moule que ses parents ont fait pour elle à la naissance, d’être à la hauteur des attentes. Pas seulement les leurs, mais aussi celles de ses frères, celles de ses amis qui ne réalisent peut-être pas qu’ils le font. Elle ne se plaint pas, cependant. Elle ne l’a jamais réellement fait. Elle se contente d’affronter la vie avec un sourire sur les lèvres et cette attitude beaucoup trop positive qui en agace plus d’un, surtout dans un milieu de travail comme le sien, ou tout semble constamment aller mal. Enfin, généralement, elle ne se plaint pas, sauf quand des colombes disparaissent mystérieusement sans qu’on ne sache trop où ces bestioles à plumes sont passées. Soyons logique, une centaine de colombes, ça ne disparaît pas comme ça, si ? Quelqu’un aurait vu un truc, du moins, elle l’espérait. Elle n’a pas envie d’avoir à faire avec des oiseaux ninjas en plus d’une mariée en furie. Même sa patience légendaire avec une limite, tout de même. Une limite qui n’a pas encore été franchie. Alors malgré son retard à son rendez-vous avec Cassandre, malgré que celle-ci ait déjà avalé une pâtisserie sans elle –sacrilège- la blondinette est relativement de bonne humeur. « Je t’enverrais un pigeon voyageur pour te prévenir » Peyton ne peut se retenir de faire une légère moue à cette plaisanterie. Peyton songe réellement à se développer une phobie des animaux volant, à cette heure, bien qu’elle se doute que c’est un peu excessif, même pour elle. Ce n’est pas la faute des oiseaux si on les a perdus, si ? Enfin, peut-être un peu. « Promis j’arrête les mauvaises blagues » Sur ce, Cassandre croque dans sa pâtisserie déjà entamée et la seule chose à laquelle la petite blonde pense est que le croissant au chocolat est une option qui semble soudainement très tentante. Ses prunelles claires parcourent le menu devant elle afin de faire un choix plus judicieux, avec moins de calorie, de préférence. « Si tu es capable de tenir cette promesse, j’offre la prochaine ronde de pâtisserie! » Faisant finalement son choix, elle dépose la carte devant elle, ce qui semble être le signe qu’attendait le serveur pour s’approcher de leur table. La demande effectuée, il repart comme il est venu, non sans demander si Cassandre souhaitait autre chose. Une fois disparue de son champ de vision, la voix de Cassandre lui parvient de nouveau, entre deux bouchées de sucreries. « Et puis t’en que ce n’est pas moi qui cuisine, tu peux foncer la tête baisser, tu ne risques pas l’intoxication. » La cadette des Dunham ne peut retenir un léger rire de franchir la barrière de ses lèvres. C’est vrai que sa belle-sœur n’a jamais été douée en cuisine. Elle se demande même souvent comment son frère faisait pour ne pas mourir d’intoxication alimentaire après toutes ces années. Ça devait être les miracles des repas pour emportés de toutes sortes et du fait que les traiteurs sont si nombreux dans une ville d’une telle ampleur. Elle-même a déjà fait les frais de la cuisine de Cassandre. Dans ses cauchemars les plus bizarres, elle sent encore l’odeur nauséabonde du plat qui se voulait être… en fait, Peyton n’a jamais su ce que ça devait être, à la base et n’avait jamais osé demander. « Je conclus que tu as décidé de renoncer au rêve de t’ouvrir un restaurant? » Lance-t-elle avec moquerie, un sourire en coin sur ses lèvres juste avant que le serveur revienne, armé d’un café au lait et d’une pâtisserie grasse et pleine de sucre. Elle porte hâtivement la tasse brûlante à ses lèvres alors que son amie reprend de plus belle. « dis donc, tu n’aurais pas quelques choses à me dire par hasard ? » La blonde passe à deux doigts de s’étouffer avec le liquide brûlant alors qu’elle rougit sans doute trop violemment à la question de la brune. Elle ne sait pas trop quoi en dire. Sa vie amoureuse à toujours été ce qu’elle est aujourd’hui : un véritable bordel dans lequel elle arrive à peine à s’y retrouver ou alors un désert aussi aride et vide qu’il est possible de l’être. « en tout cas si tu veux une réponse plus rapide de tes frères à tes sms, parle de tes conquêtes » Elle laisse échapper une grimace devant ces mots. « Bonne idée. Comme ça, la conversation va devenir un véritable interrogatoire où, pour la première fois de leur existence, ils vont finir par s’entendre le temps de mettre une raclée au pauvre type. » Ce qui n’est pas plus mal, quand elle y pense. Si ça peut faire en sorte que Mason et Nathan s’adressent la parole pour autre chose que pour s’insulter, ce ne serait pas plus mal que ça, même si ça voulait dire que sa conquête potentiel finirait en bouillit pour chat. «[color=#ff3399 Si on continue a dénigré les hommes, on va finir par devenir de vieille mégère qui remplacera les chats par des gâteaux. Allez pour la peine, je te commande un gâteau ! [/color] » Elle hausse les épaules, l’air nonchalant avant de tremper ses lèvres dans sa boisson chaude avec plus de précautions, cette fois-ci. « Tu ne m’avais pas dit que c’était aujourd’hui le jour où on devenait obèse. J’aurais aimé avoir un avertissement, que je me prépare des vêtements adéquats pour les cinquante kilos que je prendrais dans la journée. » Mais voilà, Peyton ne refuse jamais une dose massive de sucre, même quand elle a mangé des chocolats toute la journée. « Sinon, raconte, comment ça se passe dans le monde merveilleux de Madame Mills ? Eh oui, tu peux considérer tout ce blabla comme une tentative de parler de tous, sauf de la possibilité de parler de mes conquêtes – si conquêtes il y a – à mes frères. »


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MessageSujet: Re: Do androids dream of electric sheep? • Cassandre

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Do androids dream of electric sheep? • Cassandre

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