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Do androids dream of electric sheep? • Cassandre

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MessageSujet: Do androids dream of electric sheep? • Cassandre Mar 9 Mai - 5:50

Do androids dream of electric sheep?
Cassandre & Peyton

See the lightning, feel the thunder, come and fight take us further, bring us closer, to the glory. Take us further, drowning deeper, in the story.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]«Non, on ne peut pas remplacer des colombes par des pigeons, Michel...» Il y a un once d’agacement dans la voix de la jeune femme alors qu’elle change son téléphone de main, visiblement de mauvaise humeur. Ce mariage allait coûter une fortune, l’hôtel était plus qu'exister à l’idée de voir l’événement se dérouler entre ses murs, pourtant, rien ne semble fonctionner selon le plan conçu d’avance avec les clients. La mariée semble de plus en plus exigeante, demandant l’impossible dans des délais de plus en plus courts, passant des papillons aux colombes, puis repassant aux papillons, mais seulement si ceux-ci étaient tous bleus et blancs. Puis finalement, on en est revenu à ces oiseaux de malheurs qui sont mystérieusement introuvables à l’heure actuel. Ils ont tous disparus dans un vortex mystérieux sans que l’on puisse les retrouver, il n’y a pas d’autres explications. Qu’importe si son contact essaye de la convaincre que personne ne verra la différence entre l’oiseau blanc et les pigeons que l’on croise partout dans la grande ville, ça ne change rien au problème qui vient de tomber sur les épaules de la jeune femme qui n’en a plus qu’assez de ce mariage qui cause plus de problème qu’autre chose. Peyton ne se souvient même pas de la dernière fois qu’elle a pu souffler un peu, qu’elle n’a pas passée  une journée de boulot sans courir sans cesse de gauche à droite. Elle en a assez des heures supplémentaires et des coups de fils qui ne servent visiblement à rien. Le seul point positif, c’est qu’elle a l’excuse parfaite pour éviter des invitations de sa mère qui, pour une raison ou une autre, semble vraiment vouloir l'inviter à dîner à la maison familiale, sans doute dans l’espoir de lui parler de trucs importants ou plus vraisemblablement, de lui trouver des défauts supplémentaires.  L’excuse toute tracée lui plait bien plus qu’elle ne l’avouera jamais, ayant encore une fois trop peur de décevoir sa famille qui, de toute façon, n’est jamais réellement fière d’elle. Lasse d’écouter les excuses et les justifications de Michel, la blonde soupire légèrement avant de lui couper la parole d’un ton qui trahit encore une fois son agacement, mais elle n’y peut rien. « Écoute, Michel, tu trouves ces oiseaux, d’accord ? Je me fiche de savoir si tu dois aller les capturer toi-même! Et ils ont intérêts à être de véritable colombes et non des pigeons teints en blanc!» Elle coupe la communication et glisse son téléphone dans son sac à main avant de passer ses doigts dans ses boucles blondes. De son bureau, elle lance un coup d’oeil à l’horloge accroché au mur, notant qu’elle allait être en retard à son rendez-vous avec Cassandre. C’est maintenant un trait de sa personnalité qu’elle n’avait pas jadis. Depuis quelques temps, elle est toujours en retard, elle qui avait cette habitude d’être aussi ponctuelle qu’une montre suisse, cette réputation en prenait un coup. Rassemblant ses effets personnels, glissant son ordinateur portable dans son sac, la blonde quitte son bureau pour regagner la foule qui se presse dans les rues, une marée humaine qui semble se bousculer au rythmes des feux de circulation changeant. Le bruit de la circulation lui bourdonne dans les oreilles comme une mélodie familière, une berceuse qu’elle a entendu toute sa vie. Le bruit des klaxons et des ronronnements des moteurs à toujours été plus rassurant et accueillant que le silence de plomb que l’on retrouve dans la maison familiale. Depuis la maladie du paternel, l’ambiance était encore plus lourde. Nathan n’adressait plus la parole à son géniteur depuis si longtemps que Peyton a dû mal à se souvenir de l’époque où ils s’échangeaient encore des paroles cordiales. C’est sans parler de la relation qu’entretient Mason avec le reste de la famille et même si elle le voulait, la blonde est incapable de leur en vouloir pour rendre les choses plus pénibles encore. Elle comprend leurs motivations, si seulement ils pouvaient arrêter de se bouffer la laine sur le dos chaque fois qu’ils se croisent dans un couloir, ce serait le paradis. Elle ne se fait pas trop d’illusion sur le sujet, cependant. Elle est mal placé pour le faire. La situation familiale la hante jusqu’à ce qu’elle pousse la porte de bâtiment dans lequel elle doit rencontrer sa belle-soeur. Si le sujet n’est pas particulièrement joyeux, il est tout de même plus plaisant que de songer sans cesse à ce mariage stupide qui allait la rendre complètement barge d’ici les prochaines semaines avec des histoires aussi stupides que ces pigeons déguisés en colombes. Ses orbes jade se posent finalement sur la silhouette familière de Cassandre qui l’attend patiemment  et elle se dirige vers elle, ses talons claquant sur le parquet. « Désolée du retard, une histoire d’oiseaux. » Sa mimique exprime un mélange d’embarras alors qu’elle réalise à quel point c’est l’excuse la plus ridicule qui soit. Pendant une fraction de seconde, elle a l’impression d’être cette gamine attestant que sa grand-mère est morte pour la quatrième fois ce mois-ci devant ses enseignants pour expliquer qu’elle n’a pas fait ses devoirs.  Elle se hisse sur la tabouret face à sa belle-soeur, lui offrant un sourire d’excuse. « Ça paraît vraiment stupide dit comme ça, mais si tu savais comment ça peut être important pour une mariée en furie » Elle n’arrive pas à se souvenir si Cassandre avait été ce genre de mariée, le genre qu’on a fortement envie d’enfermer dans une salle close jusqu’au jour J dans l’espoir d’avoir un peu la paix. Peyton glisse une main dans ses boucles blondes, les éloignant de son visage, tout en observant les traits plus que familier de la jeune femme qui lui fait face. « Ça ne fait pas trop longtemps que tu attends, n’est-ce pas ? J’espère presque le manque de ponctualité de Nathan a déteint sur toi. » Sur ces mots, elle lui offre un sourire en coin caractéristique des Dunham, celui même qui apparaît parfois sur les traits de ses frères
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MessageSujet: Re: Do androids dream of electric sheep? • Cassandre Jeu 25 Mai - 10:12

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 Do androids dream of electric sheep? •
Peyton & Cassandre


Elle a hésité. Elle a tellement hésité à venir voir Peyton dans ce café. Cassandre ne savait plus quelle place prendre auprès des Dunham si bien qu’après avoir disparue de la demeure qu’elle fréquentait autrefois assidument, elle s’est tout simplement évaporée de leur existence. Mason, Nathan et Peyton. Depuis les deux semaines écoulées après la découverte de la tromperie de Nathan, elle n’avait plus osé croiser leur chemin. Elle s’était enfuie et elle n’avait plus donné signe de vie. Mais elle était presque certaine que les deux frères n’avaient pas vraiment pris la peine d’en informer leur sœur, et si tant est que cela soit effectivement le cas, elle ne sera pas celle qui lui avoue qu’elle était en froid avec ses deux frères ; elle ne sera pas celle qui déclenchera une nouvelle fois la troisième guerre mondiale chez les Dunham. Qu’importe. Séparée de ceux qui avaient si longtemps remplacé sa famille, elle s’était refermée sur elle-même, étrangement paisible et concentrée sur son travail. Un travail ennuyeux à mourir. Enfin, elle adore ce qu’elle fait, elle adore avoir suivi les traces de son paternel adoptif et elle est encore plus heureuse lorsqu’avec son partenaire, ils arrivent à boucler une affaire mais la paperasse à remplir par la suite, l’insupporte. Elle n’a jamais été une personne qui aimer rester derrière un bureau pour rédiger un rapport, elle a toujours préféré être sur le terrain, être active. Une vraie petite pile-électrique qui a besoin de bouger. Malheureusement la paperasse fait également partie de son travail. Elle flâne et prend son temps car cette sortie avec sa belle-sœur la met dans un état d’anxiété. Alors qu’est-ce qui l’avait poussé à accepter cette invitation ? La peur. La frayeur de perdre son amitié avec sa meilleure amie. Cassandre était passée de la colère contre les Dunham aux remords en passant par la terreur. Prostrée à son bureau, la pile de dossiers à sa droite ne semble pas vouloir diminuer mais elle était guère motivée pour les tâches à venir, son esprit vagabondait et ses fines phalanges tapotent contre le bois pour créer un rythme hasardeux.  Un soupire s’échappe de ses lèvres tout en se relevant. Quelques pas la mènent à la grande baie vitrée de son bureau et ses doigts glissent contre. Ses doigts dessinent quelques formes anodines sur la buée présente. Complètement perdue dans ses pensées, elle sursaute lorsqu’elle entend son téléphone sonner annonçant un texto. Ledit destinataire n’est autre que sa belle-sœur lui confirmant leur rendez-vous. Il était l’heure d’y aller si elle ne voulait pas être en retard. Elle pousse la porte de l’établissement et une forte odeur de café se fait sentir. Elle se délecte et s’empresse de se commander un café bien corsé avec une pâtisserie française tout en cherchant des yeux sa belle-sœur jusqu’à que je comprenne que cette dernière est en retard. Elle ne se fait pas prier pour se vanter d’être à l’heure par texto « Je suis là et à l’heure la retardataire ». Elle n’a jamais été la reine de la ponctualité, c’était tout bonnement le contraire. Elle avait le don pour arriver en retard même à un enterrement et bien évidemment elle arrivait toujours à trouver des excuses pour expliquer ses si nombreux retards. Ainsi lorsque Peyton finit par arriver, Cassie se dit intérieurement qu’elle valait le coup d’attendre et d’avoir accepté de se voir. Aussitôt la porte franchie, Peyton se lança dans une explication d’oiseaux, de mariage, et d’une mariée en furie. Elle retint à grand-peine un éclat de rire avant de se lever et de lui faire la bise. « Faudra que tu me présentes l’oiseau qui t’a mis dans cet état » lance-t-elle mi-amusé mi-moqueuse. Elle attaque sa pâtisserie en croquant un bon bout dedans « Non, t’en fais pas c’est pas grave et puis comme tu peux le voir je me suis déjà attaquée à une pâtisserie pendant ton absence. A vrai dire je ne sais qui a détient sur l’autre » Elle pointe du doigt son assiette ou trône un vulgaire petit morceau alors que Peyton lui offre se petit sourire au coin qui caractérise tellement la famille Dunham. Ce petit sourire qui lui fait totalement perdre les moyens lorsqu’elle est face à Nathan.  Déstabilisée, elle se reprend bien vite s’essayant à un brin d’humour. « Je te conseille de faire gaffe à leurs pâtisseries, elles provoquent des orgasmes culinaires, mais après c'est tout dans le cul. Tape toi plutôt un beau gosse, c'est moins calorique. »
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Do androids dream of electric sheep? • Cassandre

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