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(juliet) le coeur a ses raisons que même la raison ignore...

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MessageSujet: (juliet) le coeur a ses raisons que même la raison ignore... Mer 3 Mai - 11:31

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le coeur a ses raisons que même la raison ignore...
juliet cohen & keegan mcbride

Juliet Cohen. Un nom ancré dans un coeur muet et silencieux. Elle a été longtemps un tout, son tout. A plusieurs reprises il s'était fais une raison sur son éloignement, pourtant compliqué. Keegan n'est pas du genre à tomber amoureux. Il n'est pas du genre à s'attacher aux autres. Lui, il aime particulièrement jouer avec les femmes. Il n'a jamais vraiment eu de stabilité, ni être tombé amoureux dans sa vie. Mais Juliet Cohen est encore une fois différente des autres. Différente au point d'être parvenue à toucher l'intouchable. L'impensable. Se refusant tout autre relation, il entretient pourtant une relation ambiguë avec Peyton Dunham, qui se trouve être la petite soeur d'un de ses amis. Une relation plus qu'ambiguë, car elle n'est pas que son amie, pas qu'une confidente. Elle est bien plus que tout ça, il le sait quand il retrouve son corps chaud contre le sien. Il refusera pourtant de le témoigner haut et fort. Depuis six ans, il entretient une relation non exclusive avec elle, plutôt quelque chose de physique. Peyton connaît presque tout de sa vie, connaît presque tout de ses remords envers Juliet. Elle sait qu'aucune autre femme ne pourrait prendre la place de Juliet aux yeux du jeune homme, et encore moins dans son coeur, mais à vrai dire la question ne s'est jamais posé, elle-même a des vues sur un autre garçon que lui. Inquiet, Keegan venait de débouler dans la salle de repos de l'hôpital de la ville, prêt à entendre la vérité. Quelles sont les pronostics de madame Wellig ? Question qu'il aurait espérer rester sans réponse. Voulait-il vraiment savoir si son amie est en danger ? Savoir si elle risque de perdre l'enfant qu'elle porte. Il avait été présent, lorsque cette voiture a foncé sur elle, impuissant, il n'avait rien pu faire. Il n'était pas de garde ce jour la, pourtant il avait été présent, à quelques mètres d'elle. Certains diront qu'elle a été chanceuse dans son malheur, car il a pu prévenir ses collègues et faire les premiers soins. Pourtant, aujourd'hui elle est toujours dans un coma, et il ne sait pas vraiment si un jour elle pourrait se réveiller. Que dire au père de famille, époux également ? Il n'a jamais trouvé les bons mots, ses choses la ne sont pas fait pour lui. Serrant ses poings, il fait pourtant face au docteur face à lui. Ils se connaissent. De vu. Pompier, Keegan a l'habitude de venir pour déposer les blessés, mais c'est assez rare de le voir si touché par un patient. Normal, ce n'est pas n'importe quelle patiente, mais une amie. Une amie très proche. Engagé, monsieur McBride. Il se tenait en face de lui, le dérangeant pendant sa pause. Mais il n'en avait rien à faire, il aurait voulu du réconfort, de la compréhension. Se mettant soudainement à la place de la famille. Il se sentait une part de responsabilité, pourtant il restait muet. Vous devriez rentrer chez vous. Personne ne peut rien faire, vous le savez autant que moi. Le docteur est si détaché que cela donne la gerbe à Keegan. Fermant les yeux, il se retient de gueuler, de tout casser autour de lui. C'est un professionnel de santé. Il ne peut pas laisser agir sa colère, son anxiété. Il est plus fort que tout ça, pourtant il ne remarque même pas cette nana au fond de la salle. Les docteurs repartent les uns après les autres, laissant Keegan seul dans la pièce. Seul, si on considère que celle qui est présente n'a pas encore attiré son attention. Assis sur une chaise de la salle, Keegan ne ressentait pas le besoin de s'exprimer autrement. Probablement plus touché qu'il ne le voudrait...

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MessageSujet: Re: (juliet) le coeur a ses raisons que même la raison ignore... Mar 23 Mai - 10:26

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le coeur a ses raisons que même la raison ignore ❖ Keegan & Juliet


« Dis pas non dis pas non dis pas non » « Ok, ok, ok ! Mais je t’en conjure, arrête de répéter « dis pas non »». Je venais d’accepter un week-end filles, un week-end au dire de Lena 100% Girly. Lena est ma collègue au sein de l’hôpital et elle est très vite devenue un très bonne amie, une amie autant dépravée que merveilleuse. Il est très tôt et dans les couloirs de l’établissement tout est calme, seule la voix de Lena se fait entendre. Les patients dorment encore et les soignants sont soit en salle de transmissions soit au vestiaire. Seuls les agents de services s’appliquent à préparer les petits déjeuners sur leur chariots desquels s’échappent un tintement de vaisselle. Et l’odeur qui émane des chariots me fait me rendre compte que je suis affamée. D’un commun accord, nous nous décidons de descendre chercher notre plateau repas au self. Lena et moi regagnons tranquillement les ascenseurs au bout du couloir. Mais à peine cinq mètres avant d’atteindre ces derniers, je m’arrête brusquement. Un frisson me parcourt l’épine dorsale. J’ai l’impression d’avoir été frappée par la foudre en une fraction de seconde. Non, c’est impossible, je dois nécessairement avoir une hallucination. Les réminiscences qui émanent de cette ville me jouent des tours et brouillent mes sens. J’ose tout de même un mouvement de tête à gauche, vers l’accueil, pour vérifier que cette voix qui vient de me renvoyer des années en arrière n’est qu’un mirage. Et soudain, je sens mes jambes tremblotaient. Car quand j’aperçus à quelques mètres de moi l’homme qui me faisait dos, je reçus une décharge électrique ; une de celles qui vous incendie du bout des pieds jusqu’au sommet du crâne. Une de celles qui vous fait littéralement exploser, et disperse les morceaux de votre corps aux quatre coins de la planète. Une de celles qui est sensée vous anéantir, vous achever, vous exterminer, décimer, refroidir, liquider, tuer. Sauf, que peut-être dix secondes après que la fameuse décharge m’ait traversée, je dus me rendre à l’évidence que j’étais toujours en vie. Il est là, debout, dos à moi face à un médecin que je ne connais pas. J’écoute discrètement leur conversation et la jalousie me prend les tripes quand je me rends compte qu’il s’inquiète pour une certaine Madame Welling. J’imagine mille scénarios dont l’un des pires et qu’il est marié à cette femme. J’imagine déjà qu’il vit heureux et qu’il a dû m’oublier aussi facilement que lorsqu’il s’était enfui sans la moindre excuse, explication. Lena, elle, ne semble pas s’apercevoir mon désarroi. Elle continue à parler et je tente malgré tout de donner le change dans cette conversation bancale.  Je regarde Lena parler plus que je ne l’écoute, mon regard fixe la démarche de l’ancien amour de ma vie qui se dirige vers une chaise de la salle. Le silence s’installe et je remarque Lena qui me regarde bizarrement. « Tu as changé de couleur. Tu es sûre que ça va ? » « Oui, oui, j’ai juste l’impression d’avoir vu un fantôme. Et j’aurais préféré que ce soit Casper. » Lena comprend et me saisit la main comme si elle vivait mon émotion par procuration, tout en continuant la discussion. Le temps s’arrête et, quand il lève son regard, par un jeu de hasard qui décide pour nous, les ondes de choc se propagent à distance. Nos yeux s’accrochent, comme si chacun, une fois l’instant de surprise digéré, y cherchait les restes d’une grande histoire. Lena s’aperçoit enfin de ce grand brun ténébreux et s’il y a quelques instants je l’adorais lorsque je discerne le sourire de Lena, je comprends que je ne pourrais pas poursuivre ma journée en ignorant cette terrible coïncidence. Ce serait mon genre de fuir, d’imaginer qu’il n’est rien d’autre qu’une illusion. Je ne voulais pas risquer de me laisser pénétrer par une vague d’émotion face à lui. Mais Lena se dirige dangereusement vers Keegan et je la suis à reculons. « Keegaaaan ! Ça fait bien longtemps que je ne t’es pas vu ici. Qu’est-ce que tu deviens ? » A quelques pas derrière Lena, j’espérais qu’il ne me reconnaitrait pas. Il y a déjà 7 ans qu’on ne s’était pas vu, qu’il avait tout bêtement quitter Allemagne sans un mot. J’espérais ainsi pourvoir m’éloigner de lui le plus rapidement possible. Inconsciente de la situation, Lena poursuivait sa discussion avec Keegan avant de me pointer du doigt. « Qu’est-ce que je deviens malpolie, je te présente ma collègue. Juliet. » Prise de panique, je lui offre un sourire professionnel, un sourire qu’il saurait froid.
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