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— these ghosts all around us (CASSIA)

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all these memories seem so old


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your wildest dreams
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MessageSujet: — these ghosts all around us (CASSIA) Sam 29 Avr - 4:59

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tell me a reason for believe in you again ?
CASSANDRE MILLS AND OLIVIA ODAIR ※ CASSIA
You’re the light, you’re the night. You’re the color of my blood. You’re the cure, you’re the pain. You’re the only thing I wanna touch, never knew that it could mean so much. You’re the feel, I don’t care cause I’ve never been so high. Follow me to the dark. Let me take you past our satellites. You can see the world you brought to life


On se répète si souvent a quel point on rêverait de changer de vie, combien il serait facile de se demander er si on avait l'opportunité de vivre une nouvelle vie le ferions-nous ? On se donne l'espérance de penser que tout est possible, que si on a la force et la volonté la vie nous offrira un coup de main pour vivre une vie que l'on a toujours rêvé. On se donne l'oppression d'y croire, car on fond c'est plus facile que d'admettre que tout ce que l'on fait c'est fuir et fermer les yeux que d'accepter la triste réalité parce que ça fait davantage mal plus encore quand on se rend compte qu'un jour où l'autre on ne peut plus fuir, mais assumer. Le silence a rempli toute la pièce où elle se trouve, doucement ses doigts se glisse vers le bouton play de son ipod pour laisser jaillir la musique qui semble l'apaiser et lui permettre durant quelques secondes de faire le vide autour d'elle. Lorsqu'on la regarde, Olivia Odair est une femme pleine d'assurance qui a réussi a s'imposer comme l'une des femmes les plus influençables face à sa force et son caractère qui lui a permit de ne jamais abandonner. A la regarder beaucoup dirait d'elle que c'est une femme qui n'a guère froid au yeux et qui aime certainement le goût du risque. Pourtant, derrière ce sourire, cette confiance qu'elle avait toujours montrée, Olivia était loin de l'image qu'elle renvoyait bien au contraire. Il lui a toujours été plus facile de s'inventer une vie que de ressentir une nouvelle souffrance liée a son passé. Elle s'était toujours faites violence en ne plus y pensant, en tentant d'avancer et de sourire pour devenir cette femme qui ne laissait guère place aux nouvelles personnes. La plupart des gens qui l'a côtoyé faisait partie de ce qu'elle avait choisi et avait gardé son passé bien loin derrière et puis il y avait aussi ses personnes avec qui elle pouvait être elle-même et pouvoir durant le cours d'un instant faire tomber le masque et se laisser aller comme elle le faisait à cet instant avec Anton qui l'observait même si Olivia faisait comme si tout allait bien. Si avec d'autres elle réussissait a mentir avec lui tout était différent parce qu'il la connaissait, parce qu'il avait vu toutes les fissures de la jeune femme et parce qu'avec lui elle redevenait cette fille qu'elle était coincé entre deux mondes celui de la jeune fille qui s'était retrouvé dans ce foyer et celle qu'elle était aujourd'hui marqué par une chose qui n'avait pas pu disparaître les cicatrices laissées par une vie des plus complexes qui semblait ces temps-ci la rappelait à l'ordre. Elle ferme doucement les yeux quand elle sent les mains de Anton se déposer sur sa nuque, elle sait très bien où il veut en venir une nouvelle fois et si d'habitude elle en redemandait, car Anton était aussi sa bouée de sauvetage la personne ou elle pouvait oublier tout de la manière que l'une et l'autre connaissait le mieux — par le plaisir charnel qu'il ressentait l'un pour l'autre. Elle n'était pas amoureuse de Anton, il était autant sa bouée que le bourreau, son meilleur ami comme son meilleur ennemi, mais cette fois, il était avant tout son amant et la personne qui lui permettait d'oublier toute ses pensées qui ne semblaient pas vouloir s'envoler assez pour que Anton le ressente et comprenne qu'elle avait besoin de cet ami qu'il était et avait toi jours été depuis le jour où ils s'étaient rencontrés dans ce foyer et pour ne plus de quitter. Olivia relève la tête remettant les quelques vêtements dispersés dans la pièce du club où elle s'était donné au plaisir charnel avec Anton pour finalement se relever passant sa main dans cheveux avant de se mordre sa lèvre inférieure sentant le regard de Anton sur elle. « Dis ce que tu as à dire au lieu de m'observer comme un rat de laboratoire tu sais que je déteste quand tu fais ça en plus » annonça t-elle d'une voix douce avant de remettre sa veste laissant la pièce aussi rangé qu’on n’aurait pas pu imaginer ce qui avait pu s'y passer quelques minutes auparavant.  Elle le voit délicatement sourire bien qu'elle sait au fond ce qu'il va dire et elle n'aime déjà pas ça plus encore à présent ou elle sait qu'elle ne pourra pas fuir pas comme à chaque fois qu'elle l'a fait « Je me demande quand est-ce que tu comptes lui parler ? Que tu le veuille ou non elle est là il peut être temps Olivia tu crois pas ? » Olivia hausse simplement des épaules, elle sait qu'il n'a pas tort, elle le sait au fond d'elle que fuir elle ne le peut plus, mais l'idée de se retrouver face à elle, après toute ses années étaient au-dessus de ses forces. « J'ai du boulot je dois y aller j'essayerai de passer dans la semaine » elle entend facilement le soupire de Anton, il sait très bien combien elle est douée pour changer discussion car comme elle lui rappelle si souvent elle a appris de lui assez pour savoir qu'il ne va pas insister ce qui l'arrange fortement. Olivia embrasse doucement sur la joue son meilleur ami pour quitter le club où elle se trouvait quelques minutes auparavant pour rapidement monté dans sa voiture et se diriger vers son travail la seule chose qu'elle sait pourra l'aider à ne pas craquer, une chose qu'elle se refuse catégoriquement. Dès l'instant où elle entre dans la pièce elle fixe ses employés qui semble l'écouter attentivement donnant des directives bien précises assez pour l'occuper toute l'après-midi et une partie de là soirée et pour ne pas changer la laisser être la dernière à encore travailler bien que le silence qui fut revenu l’a ramena vite à la réalité encore plus quand son regard ne cessa de fixer le cadre photo d'une de ses collaboratrices assez pour la ramener presque a des années lumières ou plutôt presque une vingtaine d’années plus tard avec la sensation d’entendre ses rires de petites filles pleines d’insouciances et ses promesses qu’elles s’étaient faites de ne jamais se quitter plus encore d’être toujours là l’une pour l’autre des mots qu’elle n’avait jamais pu effacer de sa mémoire et qui revenait plus fort que jamais plus depuis qu’elle avait su que sa sœur jumelle vivait dans la même ville qu’elle plus près qu’elle n’aurait pu se l’imaginer. Elle passa une main sur sa bouche pour s’asseoir rapidement fermant les yeux pour ne pas craquer pour finalement serrer de son autre main son poing avant de finalement inspirer profondément et secouer la tête. Cette photo entre ses deux petites filles semblait presque la faire souffrir assez pour rapidement qu’elle prenne ses affaires et décide de rentrer chez elle, elle en avait besoin comme de marcher et s’aérer l’esprit. Les mains croisées elle tenait sa veste bien contre elle pour ne pas faire attention au reste comme si cela n’avait guère d’importance et ce fut le cas. Elle avait beau se voiler la face, la vérité était que depuis qu’elle avait croisé se type qui l’avait prit pour Cassandre, son esprit ne cessait de se tourmenter elle savait que Anton n’avait pas tort non plus. Elle devait lui parler un jour ou l’autre et plus elle retardait l’échéance, plus la souffrance et la colère ne cessait d’augmenter. On dit que souvent la colère finit par s’apaiser, mais la sienne ne faisait que s’accroître. Olivia ne pouvait s’empêcher de penser à toutes ses promesses qui au final n’avait guère existé. Elle l’avait rayé de sa vie et ça elle ne pouvait le supporter. Doucement son regard se fixe à l’endroit auquel elle a besoin de s’apaiser et rapidement elle retire ses chaussures pour les tenir d’une main et se retrouver sur la plage complètement vide. Elle le semblait en tout cas. Elle adorait la plage, mais surtout le son de l’océan c’était assez étrange, mais pour elle il n’y avait rien de plus apaisant que ce douce mélodie. L’océan avait toujours été quelque chose qu’elle adorait, elle ne pouvait s’empêcher de fixer d’ailleurs le bracelet en coquillage qu’elle avait à son poignet et qu’elle avait gardé depuis tant d’années, l’unique chose dont elle ne s’était pas séparé depuis la séparation avec sa sœur. Elle avait beau lui en vouloir, elle n’avait jamais réussi à le quitter plus encore à le retirer. Olivia semblait s’être vite évader sans savoir combien de temps elle était restée ici, mais en sentant un coup de froid lui parcourir le corps, elle revint rapidement à ses pensées pour se relever et doucement décidé de rentrer, mais lorsqu’elle se retourna, elle ne pu s’empêcher de se glacer sur place. Tout son corps ne pu bouger. Qu’importe les années, qu’importe le temps, on dit souvent que le lien entre un jumeau est plus fort que tout. Que même dans dans deux endroits qui diffèrent la connexion est si intense qu’ils finissent par se retrouver et à ce moment-là elle venait de vivre cet instant quand Olivia tomba sur celle qu’elle avait depuis quelques semaines à présent voulu éviter. Elle ne comptait pas le nombre de fois où elle en devenait parano et pourtant à cet instant elle n’avait guère pensé à la retrouver pas ici, pas à ce moment où Olivia ne semblait pas préparé à voir Cassandre, sa sœur jumelle qui semblait surprise autant qu’elle. « Cassandre ... ? » sa gorge nouée elle prononça difficilement son prénom, c’était même une torture et quelque chose d’assez étrange surtout après toute ses années. « Qu’est-ce que tu fiches ici ? » elle n’avait pas pu s’empêcher de se montrer froide et distance, un réflexe ou certainement parce que la colère qui la submergeait lui était impossible de se contenir, pas à ce moment précis où toute ses émotions lui semblait incontrôlable. Elle aurait aimé pouvoir courir au loin, mais en vérité elle était complètement paralysé sans pour autant la regarder, durant un instant elle était prête à penser une illusion, face à la fatigue cela semblait presque même logique, mais quand elle ouvrir une nouvelle fois les yeux elle compris qu’elle ne rêvait pas après vingt ans, elle se retrouvait devant sa sœur, mais surtout devant une inconnue qui malgré tout ça arrivé à la toucher au plus profond d’elle assez pour avoir cette sensation que le temps s’était arrêté.
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