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[Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses

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MessageSujet: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mar 11 Avr - 14:26


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Simon & Alexandra
Le hasard fait bien les choses

Les séances avec ce groupe de soutient sont toutes plus emmerdantes les unes des autres mais c'est vrai que depuis quelques temps j'ai remarqué un type parmi ce groupe de soutient pour les personnes malades. Il s'agit d'un certain Simon, un petit homme de vingt-huit ans, très sympathique quand on le découvre comme ça dans le groupe de soutient mais il n'en reste pas moins que je n'essaie pas vraiment découvrir les gens présents dans ce groupe. Il y a juste lui, ce Simon qui éveille ma curiosité à chaque fois que je le vois, on a déjà conversé à plusieurs reprises, le courant est bien passé, de mon point de vue en tout cas, mais ça s'arrête là, je ne le connais pas et il ne me connait pas non plus. Néanmoins c'est vrai je ne cache pas que je me passerais volontiers de ces moments avec ce groupe de soutient mais mon médecin y tient considérant que c'est important que je discute et vu que je refuse de me livrer à un quelconque psychiatre autant que je me livre à des personnes autour de moi qui vivent plus ou moins la même chose que moi. Malgré tout ceci je considère que c'est inutile, je mourais tôt ou tard, évidemment je n'ai pas arrêté de prendre mon traitement je sais trop bien que j'y suis obligé si je veux continuer à vivre aussi normalement que possible. Cependant malgré que je prenne mes médicaments tous les jours il n'en reste pas moins que je ne fais rien pour que ma situation personne s'arrange pour autant. En vérité je ne crois plus à une réelle possibilité qu'un jour ça puisse aller mieux pour moi. Je n'ai plus confiance en l'avenir et la seule chose que je souhaite en cet instant précis c'est de simplement me poser et d'oublier que je suis malade un peu comme le Simon il fait, lui il vit normalement ou tout du moins il essaye, il fait comme si tout était normal, comme si sa vie n'était pas un ramassis de conneries alors que c'est forcément le cas. Quand on est malade notre vie ne peut être joyeuse, j'ai appris ça avec le temps et même si c'est dur je me dois de faire avec et d'accepter les choses : je ne pourrais jamais être heureuse vu que je suis malade et que, peu importe tout ce que je fais mon état ne s'améliore pas. A quoi bon continuer à luter plus longuement ? Autant que je me laisse aller et on verra bien par la suite comment ça évoluera, autant que je vive pour moi et uniquement pour moi et si je dois mourir et bien soit, ça fait trop d'années que je me bats en vain maintenant je veux vivre simplement et puis c'est tout. Alors tandis que j'acquiesce à cette pensée je pose mon regard sur la bonne femme du groupe de soutient qui me demande comment je vais, je hausse des épaules. « Comme d'habitude ! » Répondis-je simplement tandis que je me rasseye en faisant clairement comprendre à la bonne femme que je n'en dirais pas plus aujourd'hui, elle acquiesce et passe à une autre personne et enfin à une autre puis ensuite à quelqu'un d'autre encore jusqu'à ce que finalement ce soit l'heure de partir. D'un geste j'attrape mon sac et quitte la pièce ainsi que l'hôpital tout en marchant jusqu'à l'extérieur où je m'allume une clope. Je le sais c'est mauvais, c'est une mauvaise idée que je recommence sur cette voie-là mais je n'ai plus d'espoir de toute façon alors à quoi bon luter indéfiniment pour une cause perdue ?

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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mar 11 Avr - 14:51

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Le hasard fait bien les choses
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
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DRRRRRRRIIIIIIIIIIINNNNNNNNNGGGGGGG !!! Mais quel était ce son ignoble qui venait le sortir de son sommeil rempli de rêves fantastiques à propos de chirurgies complexes et trépidantes ? Sans véritablement ouvrir les yeux, Simon émergea légèrement, retournant à la réalité. Grommelant, le jeune homme chercha son réveil à tâtons sur sa petite table de nuit en bois usé, situé juste à côté de son lit moelleux. Quand enfin, il mit la main sur son réveil, il tapa dessus avec nonchalance pour que l’objet arrête son tintamarre insupportable. Fier d’avoir accompli cette prouesse, Simon remonta ses couvertures sur sa tête et se cala un peu mieux dans ses oreillers, bien décidé à continuer sa nuit. Il voulait reprendre son rêve où il l’avait stoppé. Il fallait absolument qu’il découvre l’issue de cette chirurgie compliquée. Même dans ses rêves, Simon pensait à sa passion. Retrouvant sa douce torpeur, Simon sentait le sommeil qui revenait doucement. Mais c’était sans compter sur cet instrument de torture se nommant réveil matin.

DRRRRRRRIIIIIIIIIIINNNNNNNNNGGGGGGG !!! Voilà qu’il refaisait des siennes ! Beaucoup moins calme, Simon ouvrit cette fois-ci les yeux d’un coup afin de saisir l’objet démoniaque. Une fois le réveil bien en main, le jeune homme endormi le lança violemment et le réveil finit sa course dans le mur de la chambre, juste en face du lit de Simon. Là, comme ça, il ne ferait plus de bruit ! Une fois encore, le jeune médecin, se blottit confortablement dans son lit se demandant bien pourquoi il avait enclenché cette chose la veille au soir. Soudain, la raison vient à son cerveau comme un éclat de génie. Simon ouvrit alors les yeux, totalement réveillé cette fois-ci et envoya balader les draps pour se lever rapidement. Maladroit comme toujours au réveil, le jeune homme s’emmêla légèrement dans les couvertures et faillit s’écraser tête la première sur le parquet vernis de sa chambre. Ronchonnant, il sortit d’un mouvement son pied de sa prison de coton et courut vers la salle de bain pour prendre une douche bien chaude.

Le jeune homme avait eu une semaine de répit mais le jour tant redouté était arrivé avant de devoir de nouveau se rendre au groupe de paroles. C’est pourquoi, il avait enclenché son réveil hier soir en pensant bien entendu à enclencher la fonction « rappel ». Simon se connaissait bien et le jeune homme savait qu’il aurait beaucoup de mal à se lever de bonne heure, c’est à dire avant 14 heures. Simon avait toujours eu des difficultés à dormir et encore plus depuis qu’il prenait ce nouveau traitement. Bizarrement, il ne parvenait à s’endormir qu’aux premières lueurs de l’aube. Simon avait toujours dit que ce n’était absolument pas humain de devoir se lever avant même le soleil et depuis qu’il était arrêté il en profitait. Peut-être que tout aurait été plus simple pour Simon s’il ne s’était pas couché à une heure aussi tardive. Mais voilà, Simon avait absolument tenu à finir son chapitre d’obstétrique. Ainsi, il avait passé la nuit à lire son livre de médecin compliqué et à faire un premier résumé de sa lecture. Il n’avait donc dormi que six petites heures. Il savait que ce n’était guère raisonnable vu son état de santé critique. Il avait beau dire à tout le monde qu’il allait bien et croquer la vie à pleine dent, il se sentait de plus en plus fatigué et faible. Mais, il le cachait parfaitement.

Il n’eut même pas le temps de manger un morceau que déjà il partait en courant dans les rues de Los Angeles afin d’être à l’heure pour son groupe de parole. Il savait au plus profond de lui que ce n’était pas bien ce qu’il faisait. Vu son état, il aurait du manger quelque chose. Il ne pouvait pas affaiblir son corps plus qu’il ne l’était déjà. Et il savait également qu’il n’aurait jamais du courir comme cela. Ses poumons ne le supporteraient jamais. Et en effet, arrivé devant le bâtiment, Simon était à bout de souffle et une longue toux le prit. Pendant 2 à 3 longues minutes, il cracha ses poumons avant d’enfin parvenir à se calmer. Il entra et alla s’asseoir sur une chaise libre « au bout de sa vie ».  Toutes les personnes du groupe étaient déjà présentes. Simon avait même repéré une jeune femme qui venait depuis quelques semaines. Elle semblait aussi ravie que lui d’être là. C’était agréable de ne pas voir des gens qui pleurnichaient sur leurs états de santé. Arrivée à lui, la dirigeante du appeler plusieurs fois Simon avant qu’il remarque que l’on lui parlait. Il était entrain de se remettre difficilement. Alors sur les nerfs, car il avait mal et qu’il n’avait pas envie d’être ici, il lui répondit d’une voix froide :

Moi, c’est Simon. Et j’ai rien à faire ici ! Je suis en pleine forme ça se voit pas ? »
Le jeune homme s’installa de manière encore plus nonchalante sur sa chaise, en croisant les bras sur sa poitrine un air ennuyé sur le visage. Ça venait juste de commencer et c’était déjà une torture. Et pendant des heures, les personnes déblatèrent sur leurs états de santé sans s’arrêter. A la fin, ils furent tous félicités pour les progrès sauf lui et Alexandra. La jeune femme partit rapidement vers la sortie. Elle en avait clairement ras le bol. Simon prit sa veste et la poursuivit, ne voulant pas rester une minute de plus ici. A peine dehors, elle prenait déjà une cigarette.
Tu es sûre que c’est bien raisonnable de fumer ? » demanda t-il avec un air lubrique sur le visage histoire de rester dans l’optique de leur après-midi. Puis, il explosa d’un rire franc avant de lui dire : -« Tu m’en passes une et je te paye un verre deal ? Histoire que l’on oublie cet après-midi déprimante. Groupe de soutien, tu parles. Ça me donne plus envie de me tirer une balle à chaque fois que j’en sors. » Essaya t-il de faire de l’humour. Ilavait bien vu que la jeune femme avait autant aimé que lui être ici.


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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mar 11 Avr - 15:42


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Simon & Alexandra
Le hasard fait bien les choses

Pour moi venir dans ce groupe de soutient revient a être une énorme corvée pour moi, je me sens mal à chaque fois que j'y suis et pourtant ça fait bien un an que je vais dans des groupes de soutient. Avant j'allais dans un autre mais il ne m'a pas spécialement convaincue du coup mon médecin m'a fait changer de groupe et désormais je suis dans celui-ci et ça se passe déjà mieux que dans le précédent même si ça reste une corvée impossible et inimaginable. Venir et écouter ces gens se plaindre au sujet de leurs maladies et du fait est qu'ils vont bientôt mourir, du moins pour certains d'entre eux, franchement c'est juste lassant, même blasant en fait. Comment on peut avoir envie se se battre plus longuement lorsqu'on tombe sur des gens comme ça ? Honnêtement je l'ignore et plus le temps passe et moins j'ai envie de me rendre à ces groupes de paroles. Franchement il n'y a aucune motivation à avoir. Les gens sont déprimés, blasés et tout simplement abattus à cause de leurs maladies, ils sont malheureux, ils aimeraient guérir c'est juste lassant de les entendre parler à chaque fois que je m'y rends. Donc en règle générale quand c'est à mon tour de parler j'ai tendance à fuir aussi vite que possible disant le strict nécessaire et ça s'arrête là de toute façon à quoi bon ? A mes yeux je suis condamné, je vais mourir, pourquoi me prendre la tête a balancer les détails de mes soucis de santé ? Moi je vois les choses comme ça en tout cas.

Ce Simon par contre il m'intrigue, à chaque fois que je le vois il dit toujours la même chose soit qu'il va bien, pourtant il a une curieuse maladie, curieuse et dévastatrice, il en a parlé une fois ou deux, ses organes cessent de fonctionner les uns après les autres, ce doit être difficile à vivre. Pourtant il fait comme si de rien était, il fait sa vie et limite il semble venir ici par corvée un peu comme moi, il se fait chier, ça l'emmerde d'être ici pourtant il revient à chaque fois et nous dit constamment qu'il va bien. Aujourd'hui encore c'est ce qu'il fait et j'ai envie de rire, oui j'ai envie de rire parce que je le comprends que trop bien. Je comprends sans soucis qu'il puisse être blasé d'écouter à chaque fois ces gens qu'il ne connait même pas blablater au sujet de leurs soucis de santé. Peut-être est-il ici par obligation et non par choix un peu comme moi en fait, c'est une éventualité. En tout cas j'attends la fin de cette rencontre avec le groupe non seulement parce que c'est un signe de politesse mais aussi parce que je considère que je n'ai pas le choix, si je suis ici ce n'est pas pour rien, mon médecin m'a dit qu'il me laisserait tranquille dans la seule et unique condition que je vois un groupe de soutient donc j'acquiesce et je me contente de venir ici en parlant quand on me réclame la parole sinon je ne parle pas. Je ne cherche même pas a me tisser des liens avec qui que ce soit, je veux simplement que cette rencontre se termine aussi vite que possible pour enfin pouvoir rentrer chez moi, me poser dans mon lit devant un bon manga et oublier que je suis venu ici et que j'ai entendu ces malades raconter leurs pauvres existences de merde. Mais en attendant je ne cache pas que toute cette histoire me déprime au plus haut point, là par exemple j'entends un type nous parler de sa tumeur au cerveau, il n'en est qu'au premier stade, il n'a pas encore perdu la boule mais il s'en approche petit à petit. Il est marié et père de famille et il est condamné c'est triste, ça me rend malade de l'écouter lui par exemple, tout comme d'autres personnes habituelles et de savoir que ces gens je ne les reverrais peut-être pas. Lui c'est sûr il n'en a pas pour longtemps, il doit retourner voir son médecin demain et faire divers examens pour déterminer combien il lui reste à vivre mais selon lui il n'en a pas pour longtemps. Néanmoins il reste fort, il reste positif pour sa femme et ses deux gosses, je me sens mal, j'ai envie de chialer mais je ne le fais pas. Je suis quelqu'un de sensible en règle générale et ce genre de choses ça me touche au plus haut point et justement l'histoire de ce pauvre type elle me touche. Mais bien rapidement il est l'heure de partir et je ne me fais pas prier.

Arrivé dehors je ne cherche pas plus loin et m'allume une clope en vitesse, fumer un bon coup me fera certainement autant de bien que de mal. Du bien parce que la clope est pour moi une détente et un moyen de me calmer quand je suis sur les nerfs ou angoissé. Mais ça me fait également du mal parce que mes pauvres poumons sont déjà considérablement abimés et en fumant de la sorte il est clair que je risque de mourir en vitesse. Mais pour moi ça n'a plus la moindre importance, je n'ai pas spécialement peur de mourir, si dans le groupe de soutient il y a bon nombre de personnes qui sont paniquées à cause de la mort moi ce n'est pas mon cas. Il faut dire que je suis confronté à la mort depuis ma plus triste enfance de ce fait mourir n'est pas spécialement quelque chose qui m'inquiète au contraire, je fais avec et je me dis que malade ou pas nous passerons tous par cette voie un jour ou l'autre. Donc oui j'accepte les choses, je me fais une raison à ma maladie et au fait est que je puisse mourir un jour. Après tout il ne sert à rien que je panique, mis à part me faire du mal ça ne servira à rien de plus. J'acquiesce alors à cette pensée tandis que je suis interpelé par une voix que je reconnais aussitôt : Simon. Je me tourne vers lui alors qu'il me demande si c'est raisonnable de fumer. « Je ne suis pas quelqu'un de raisonnable. Pas du tout même. » Dis-je simplement tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres quand je prononce ces quelques mots, après quoi je ris en même temps que lui. Quand il me propose de m'emmener boire un verre en échange d'une clope je lui tends simplement mon paquet en guise de réponse, après tout pourquoi pas ? Je ne risque rien en allant boire un verre avec ce type et de toute façon je ne crois pas qu'il me veuille du mal, au contraire, il semble très sympathique. « Je ne les supporte pas non plus. Mais le André à chaque fois qu'il ouvre la bouche je me sens mal. Je ne sais pas pour toi mais son histoire me tue, une tumeur au cerveau c'est juste dramatique surtout qu'il est jeune et papa et marié c'est terrible. » Répondis-je au mec tout en haussant des épaules en prononçant ces mots, d'ailleurs voilà le André qui quitte l'hôpital et monte dans sa voiture à quelques mètres de nous. « Elles sont mentholées par contre, je ne fume que ça. » Précisais-je tout en fixant le jeune brun qui décidera ou non s'il veut prendre une clope de mon paquet, après qu'il eut fait son choix je range mon paquet de clopes dans mon sac à main et fixe le mec. « C'est le seul du groupe qui réussit à me faire me sentir mal quand il ouvre la bouche, les autres ils me blasent, j'ai simplement l'impression qu'ils sont là parce qu'ils veulent pas parler à un psy un peu comme moi. » Confiais-je au brun tout en roulant des yeux quand je prononce ces quelques mots, après quoi je décide de me taire pour le moment...


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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mar 11 Avr - 23:04

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Ces réunions du groupe de soutien n’avaient aucun intérêt pour Simon. Pendant plusieurs semaines, il avait réussi à ne pas s’y rendre. Jusqu’à que la dirigeante le dénonce à sa sœur. Mais pourquoi devait-il s’y rendre ? Ça n’avait aucun sens. Il savait ce qu’il avait, il connaissait ses symptômes point barre. Il n’avait pas envie d’en parler, pas envie d’y penser. Il était né avec cette maladie. Il avait vécu avec chaque jour de sa putain de vie en souffrant à cause de sa défaillance de son système immunitaire. Il n’y avait pas de quoi en faire tout un plat. Il était habitué à cet état de fait. Il avait appris à vivre avec. A la limite, si sa maladie c’était déclenché il y a deux mois, il aurait compris. Mais il fallait avouer que depuis le décès de leur mère, Lily et Lissa étaient devenues paranoïaques. Elles avaient peur de perdre Simon. Et le fait que la maladie de Simon fasse des siennes de plus belles n’aidait en rien. Il avait été obligé d’arrêter de travailler n’ayant pas la force de continuer. Ça avait vraiment fait un choc à ses sœurs qui connaissaient sa combativité légendaire. Elles l’avaient forcé à aller voir des dizaines de médecins différentes et voilà qu’il se retrouvait avec un traitement expérimental très lourd. Il faisait ça pour ses sœurs. Mais si ça n’avait tenu qu’à lui, il aurait tout envoyé boulet. Il en avait plus que marre d’entendre parler de sa maladie, de son état. Il en avait marre de ne pas pouvoir faire deux mètres sans être essoufflé. Il en avait marre de ne plus supporter la moindre nourriture après avoir eu ses doses d’anticorps et de lymphocytes. Il n’en pouvait plus. Alors tout ce qu’il voulait s’était vivre sa vie sans se prendre la tête. Il voulait fumer si il en avait envie, boire si il en avait envie, conduire sa voiture à fond si il le souhaitait. Mais ces réunions ne lui permettaient pas. En temps que médecin, Simon passait sa vie à analyser les conditions médicales de chacun. Il savait que les trois quarts des personnes qui allaient à ces meetings ne survivraient pas 3 mois. Alors pourquoi ils se faisaient chier à venir ici ? Si jamais il lui restait trois mois à vivre lui il ne ferait absolument pas ça. Il ferait le tour du monde. Il gouterait toutes les nourritures qui lui tombait sous la main. Il essayerait de découvrir de nouvelles cultures. Il ne viendrait pas à ces réunions pour entendre les autres pleurnicher sur leurs sorts. Quelle idée ? Ils espéraient quoi ? Que parler leur permettrait de survivre ? Simon en avait juste marre. Toute l’après-midi, il n’avait donc attendu qu’une seule chose. Que la réunion se termine et qu’il puisse passer à autre chose. Il avait plein de choses à faire ce soir mais le jeune homme ne se doutait pas qu’il ferait complétement autre chose. Mais bon, quand on avait une épée de Damoclès au dessus de la tête, il fallait apprendre à changer ses plans et à vivre dans l’instant présent.

Lorsque le jeune homme avait vu la jeune femme prénommée Alexandra sortir, il ne savait pas pourquoi mais il l’avait poursuivi. Elle avait été sa seule source de distraction de toute la journée. Elle avait été celle qui lui avait permis de ne pas devenir fou et d’envoyer balader tous les mecs de la salle balader royalement. Le jeune homme la rattrapa donc rapidement se laissant complétement emporté par l’action. Il n’avait pas réfléchi. Il avait sur le coup, spontanément. C’était de cette manière qu’il voulait vivre sa vie maintenant. Il n’avait pas peur de l’inconnu. Il voulait profiter à fond du temps qui lui restait à vivre. Alors Lily l’attendait pour manger avec lui et bien elle attendrait un peu plus non ? Ce n’était pas la mer à boire. Simon ne put s’empêcher de lui envoyer une petite pique avec beaucoup d’humour.

Ça sert à rien d’être raisonnable. Regarde moi ! Si on disait que les maladies arrivaient parce que l’on n’était pas raisonnable, j’ai du l’être avant même de naitre » rigola t-il. Ça n’aurait pas été marrant pour les autres personnes certainement. Mais pour une personne qui était malade, ça l’aidait surement. Faire de l’humour sur ça, ça montrait que l’on s’acceptait.

Ouais, André il est mal barré. Je ne lui donne pas trois mois le pauvre avec la position de sa tumeur. C’est inopérable. Je l’avais déjà vu en plus. C’est moi qui a opéré son fils de l’appendicite l’an dernier. Je lui ai conseillé de faire un scanner à cause de ses réactions bizarres. Je te raconte même pas la gêne quand je l’ai vu dans ce groupe de paroles » expliqua Simon en se cachant les yeux avec ses mains pour montrer qu’il se sentait vraiment mal en l’entendant parler. « Mais les autres, je ne peux pas les supporter. Heureusement que nous sommes là pour remonter le niveau non ? » rit-il de nouveau.

Elle lui tendit par la suite son paquet, lui laissant totalement le choix dans prendre ou de ne pas en prendre. Elle le prévient notamment que ses cigarettes étaient mentholées. Il lui sourit avant d’en prendre une et de la mettre dans sa bouche entre ses lèvres. Il l’alluma d’une main experte et tira une bouffée.
ça tombe bien qu’elles soient mentholées, je n’aime que ça. Je n’aime pas les autres. J’ai l’impression d’avoir une meilleure haleine après. » Plaisanta t-il de nouveau. Il n’était même pas drôle en plus mais bon il s’en foutait. Si ses sœurs le voyaient là entrain de fumer, elles seraient folles. Elles piqueraient une crise en moins de deux secondes et lui mettraient la tête au carré. Mais lui, voulait profiter de la vie au maximum.
Je suis content de voir que toi non plus tu peux pas les supporter. Je te propose d’aller au bar juste à côté qu’est ce que tu en dis ? Et l’on pourra parler d’à quel point c’est génial d’être malade et tout ce que je fais depuis que je sais que je suis condamné » dit-il en lui montrant le bar. En vérité, il n’avait pas du tout l’intention de parler de maladies. Ils voulaient plutôt parler de comment il profitait de la vie.
Ça fait un moment que tu vas dans ce groupe de paroles toi aussi non ? Qui t’obliges à y aller ? Moi, c’est mes sœurs. Mais bon, elles ont rien compris. Je peux pas leur en vouloir. Mais j’aimerai bien arrêter d’y penser. Passer à autre chose. Et m’amuser » déclara t-il en levant les yeux au ciel. Il était entrain de lui expliquer toute sa frustration de se rendre dans ce groupe de paroles. Il avait bien compris que la jeune femme avait la même que lui. Peut-être que si ils nouaient des liens d’amitié, ces réunions hebdomadaires seraient moins pénibles ? Ils pourraient parler au cours des témoignages des autres, peut-être se moquer d’eux parfois et boire un verre après ? Cela pourrait les aider autant elle que lui. Bien sûr, il aurait préféré ne pas aller du tout à ses groupes de paroles et continuait à vivre sa vie mais il n’avait pas le choix. La jeune femme sembla le suivre sans hésitation. En même temps, il n’avait pas vraiment la tête du fou furieux ni du violeur. Il était plutôt gentil. Et puis, cela faisait plusieurs mois qu’ils se voyaient sans se parler, plusieurs mois que la jeune femme l’intriguait. Mais il n’avait jamais pris la peine de lui parler. Mais ce jour là, il s’était laissé aller à son impulsion. Il avait décidé d’agir selon ses coups de tête. Tant pis pour ses révisions et pour le diner avec sa sœur. D’ailleurs, il se dépêcha de lui envoyer un message pour lui dire qu’il ne rentrerait pas à la colocation et que du coup, il ne pouvait pas venir manger avec elle. Il passerait voir ses neveux demain.

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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mer 12 Avr - 20:55


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Le hasard fait bien les choses

Si aller a ces nombreux groupes de paroles m'apportaient quelque chose j'en aurai vu le progrès au fil du temps mais rien à faire je ne supporte juste pas la folie ambiante qui rayonne dans ce genre de groupes. Voir toutes ces personnes malades et les entendre raconter ce qui leur arrivent au quotidien ça me déprime plus qu'autre chose. A ce rythme autant se tirer une balle dans la tête non ? Moi je vois les choses comme ça en tout cas. Bien sûr je sais que c'est une façon de voir les choses un peu durement mais je n'y peux rien, quand je les entends parler ça me rend dingue. Tout d'abord ça me prouve que le malheur sur Terre ça existe et ça me prouve également que c'est ridicule, pourquoi nous et pas quelqu'un d'autre ? Il y a tant de personnes tellement pourries sur cette Terre alors pourquoi est-ce que ça tombe sur nous et pas sur des personnes pathétiques qui mériteraient de souffrir comme par exemple mes parents ? Bien sûr c'est une façon de voir les choses un peu délicates et même peu envisageable parce que c'est bien connu ce sont les personnes les moins méritantes qui souffrent et ceux qui sont pourris qui sont heureux dans leurs vies. Pourtant malgré tout ça je continue à vivre comme bon me semble, évidemment j'ai baissé les bras, j'ai décidé de me laisser vivre comme je l'entendais et si je dois mourir et bien c'est moi et uniquement moi que ça regarde. Mourir ne me fait pas peur, si je dois mourir je me dirais simplement que c'est la vie qui veut ça et je m'ose à croire que les personnes dans mon entourage pourraient se dire la même chose même si j'ai un doute concernant mes grands-parents. Ils se sentiraient certainement coupables, ils se diraient sûrement qu'ils n'ont pas suffisamment fais pour que je m'en sorte bien. Les connaissant ça ne m'étonnerait pas mais ce n'est pas de leur faute si j'ai baissé les bras, à la limite ils sont les seuls à me soutenir dans ma détresse et a ne pas me traiter comme une petite chose fragile, tant mieux d'ailleurs parce que je déteste ça. Avec le temps peut-être que ça ira mieux je conteste pas, autant si je me décidais à arrêter de fumer pour de bon et ne plus jamais reprendre autant je m'en sortirais mieux, autant ça irait mieux pour moi par la suite. Peut-être qu'avec un peu de patience supplémentaire ça irait mieux mais honnêtement j'ai un gros doute face à tout ceci.

Je n'ai plus foi en ma survie, après toutes ces années je suppose que c'est normal que j'ai baissé les bras mais je dois bien admettre que voir dans les yeux de mon médecin la tristesse parce que j'ai baissé les bras définitivement ça me fait de la peine à mon tour. Voir également mes grands-parents malheureux parce que j'ai tout laissé tomber ça me fait mal également. J'aimerais pourtant contenter tout le monde mais malheureusement je n'en ai plus la force, je ne suis plus apte à accepter tout ceci, je ne peux plus tout simplement, c'est devenu trop dur à faire pour moi, j'ai besoin d'aide, de soutient, de quelqu'un pour m'aider, de quelqu'un d'autre que ces trois personnes qui m'accompagnent dans ma maladie depuis limite toujours. Mais le hic c'est que je refuse les attaches, je ne veux pas faire souffrir qui que ce soit le jour où je mourais et je sais de source sûre que le jour où ça arrivera mes grands-parents seront mal et je sais que ça affectera mon médecin également. Donc je ne veux pas qu'une tierce autre personne puisse avoir mal à cause de moi ou de mon éventuelle mort. Alors, lorsque je vins à entendre les mots de Simon je ricane et le scrute longuement de mes yeux clairs. « Oh pareil, de toute façon je ne me prends pas la tête, je vis comme bon me semble et si ça doit vouloir dire que je ne suis pas raisonnable je t'avouerais que je m'en fou. » Répondis-je simplement d'une voix douce tout en affichant un fier et large sourire sur mes lèvres quand je prononce ces quelques mots à l'attention du jeune homme. Après quoi je lui dis ce que je pense à propos de André, l'un des mecs du groupe de soutient quand j'entends ses mots au sujet de cet homme je comprends son malaise, moi aussi j'aurais été mal à sa place. « Je te comprends.. Mais bon il semble tellement emplit d'espoir c'est beau à voir et on voit bien qu'il vit pour ses gosses et sa femme c'est beau. J'aimerais avoir le même courage que lui et vivre aussi bien que lui le fait. Puis il a une voix qui adoucit immédiatement, je sais pas, ce type quand il ouvre la bouche et nous conte son quotidien je suis bercé par ses mots, je l'écoute avec toute l'attention qu'il mérite. En même temps avec ce qu'il a c'est normal, c'est même pas de la pitié que je ressens c'est juste du désespoir face à la vie en général, je trouve ça nul à chier qu'on puisse offrir une bonne santé a des gens pourris et offrir une vie pourrie a des gens comme lui qui méritent pourtant une vie normale et sans encombres. » Avouais-je au brun tout en me mordillant la lèvre inférieure quand je prononce ces quelques mots. Quand il fait un commentaire sur les zigotos qui sont avec nous dans le groupe de soutient je roule des yeux. « Ha non mais eux ils me font juste pitié. Comme tu le dis toi-même heureusement qu'on est là toi et moi pour remonter le niveau sinon c'est bon avec eux on finit tous en dépression. Ils sont chiants à écouter en plus. » Lançais-je en riant nerveusement tandis que je scrute Simon longuement en affichant un sourire sur mes lèvres. Après quoi je lui laisse prendre une clope de mon paquet tout en lui précisant qu'elles sont mentholées quand j'entends ses mots je ris. « Pareil, en plus c'est vrai que ça donne une bonne haleine après en avoir fumé une. » Dis-je simplement tout en gardant mon éternel sourire sur mes lèvres, à me voir sourire comme ça on croirait pas que je viens de sortir d'un groupe de soutient déprimant..

Tout se passe pour le mieux en tout cas pour le moment entre lui et moi, le courant passe bien entre nous, je trouve. On s'entend bien tout simplement, je me sens proche de lui, je ne saurais dire pourquoi mais c'est pourtant le cas, je me sens proche de ce type alors que je n'avais pas vraiment discuté avec lui auparavant, il est gentil et très agréable à écouter. Il a une certaine douceur dans sa voix puis le fait qu'il utilise l'humour en tout temps ça aide pour que je me sente bien avec lui. Donc oui lorsqu'il vint à gentiment me proposer d'aller boire un coup dans le bar du coin j'acquiesce signifiant donc que oui je le suis. « Très bien allons y. » Répondis-je immédiatement tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres en prononçant ces quelques mots. Il n'a pas l'allure d'un psychopathe de toute façon donc je ne perds rien en me rendant dans ce bar avec lui en plus ça fait maintenant un certain temps que je le vois donc je sais de source sûre que c'est un type tout à fait fréquentable. Puis même je ne sors quasiment jamais avec qui que ce soit donc ça me changera des moments où je suis avec mes grands-parents ou que je sors juste pour voir mon médecin. Cette fin de journée avec lui me fera du bien je pense et comme dirait mon médecin voir du monde malade comme moi m'apaisera peut-être et fera peut-être en sorte que je souhaiterais me reprendre en main. On verra, je n'y crois pas trop mais ça reste une possibilité et je ne veux pas décevoir mon médecin donc je me contenterais simplement d'attendre de voir ce qu'il en est pour l'heure. Alors lorsqu'il me demande depuis combien de temps je vais à ces réunions de groupe je réfléchis un bref instant. « En gros ça fait un an que j'y vais a des groupes de soutient. Avant d'être à ce groupe j'étais à un autre mais je l'ai laissé tombé et là celui-là ça fait maintenant quelques semaines peut-être deux mois que j'y suis. Mais j'en ai d'autres encore, mon médecin tient à ce que j'en vois plusieurs des groupes de soutient il voudrait que je me reprenne en main totalement mais il accepte quand même que je baisse les bras et que je fasse un peu ce que je veux. Il me suis depuis tellement d'années je pense qu'il peut concevoir qu'après dix ans je désespère. » Expliquais-je au brun tout en roulant des yeux en prononçant ma dernière phrase. Après quoi j'avance jusqu'au bar et je m'installe à une table dehors avec Simon tout en le scrutant longuement. « A part ça, les groupes de soutient ce sont mes grands-parents et justement mon médecin qui m'obligent à y aller. Comme je te l'ai dis ils s'osent tous à croire que je vais me décider enfin à me reprendre en main et donc me remettre à vivre normalement et non pas à vivre comme une délinquante, c'est comme ça qu'ils me voient quand je fume ou que je fais diverses conneries. Donc en gros c'était simple pour eux, soit je vais voir ces groupes de soutient et ils me laissent tranquille. Soit je n'y vais pas et ils me tombent dessus à chaque fois que je fais le moindre truc qui les déplaît. » Contais-je au brun tout en roulant une nouvelle fois des yeux quand j'eus terminé de prononcer ces quelques mots. C'est sûr ça me gave pas mal mais je fais avec. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée voilà qu'un serveur s'approche de nous et nous laisse une carte avec les diverses boissons qu'ils proposent, nous le remercions tandis qu'il s'éloigne de nous. « Tu as déjà une idée de ce que tu vas prendre ? » Demandais-je au brun tout en le scrutant longuement de mes yeux clairs en attendant qu'il me dise s'il a une idée ou non...


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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mer 3 Mai - 14:17

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
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Jamais ces groupes de paroles ne lui avaient apporter quelque chose. Jamais ces groupes de paroles ne l’avaient aidés. Au contraire, ils le tiraient vers le bas. Ils lui enlevaient toute envie de se battre. Ecouter pendant des heures qui allaient mourir, les voir pleurer, les entendre déprimer, cela était-il réellement sensé aider les gens ? Si, oui, Simon ne comprenait pas comment. Au contraire, à chaque fois qu’il ressortait de ces groupes, le jeune médecin avait plus envie de se tirer une balle dans la tête qu’autre chose. De toute façon, il allait mourir non ? On devait bien mourir un jour ? Mais il n’avait pas le choix. Il se devait d’y aller. Pour Lily, pour Lissa, pour Devon et même pour son ami Anselme. Tous ces gens voulaient croire que de se rendre dans ces groupes de soutien qui étaient plutôt des groupes de suicide collectif de son point de vue, pouvait l’aider. Alors il y allait. Il en ressortait plus bas que terre et après une soirée à déprimer, il reprenait le cours de sa vie. Simon avait toujours été un battant. Il ne se laissait pas abattre facilement. Et dès que l’on lui assénait un coup, après quelques heures, il était de nouveau debout, souriant prêt à affronter de nouveau les petits bonheurs et malheurs que lui apportait la vie. C’était ainsi. Malheureusement, il devait se rendre à ses groupes. Il préférait y aller plutôt que de se battre durant des heures et des heures pour expliquer à des personnes que cela ne l’aider pas du tout. A son avis, il n’y avait que les personnes ayant déjà étaient dans un groupe de paroles qui pouvaient comprendre le mal que cela pouvait faire parfois.

Mais pour la première fois de sa vie depuis qu’il se rendait chaque semaine dans un groupe de paroles pour personnes malades, Simon se sentait bien, plutôt détendu. Il y avait enfin une personne qui semblait comprendre ce qu’il ressentait et ça c’était génial. Bien sûr, il avait Demetrio, un ami ayant subi une greffe de cœur. Il comprenait ce que c’était d’être malade, de ne pas savoir quand sa vie allait finir. Mais pour Simon, ce n’était pas pareil. Pourquoi ? Pour deux raisons. La première, l’état du jeune homme s’était très rapidement dégradé ce qui faisait qu’il avait été placé en haut de la liste de dons et il avait reçu un cœur très rapidement. Il n’avait même pas attendu plus de six mois. La deuxième, Demetrio n’avait jamais eu besoin de se rendre dans un groupe de paroles. Simon, lui avait vécu toute sa vie avec sa maladie. Cela faisait donc 28 ans que l’on en parlait. Même 29 ans, car on avait su qu’il était malade avant sa naissance. Depuis qu’il était en âge de comprendre qu’il était malade, Simon en entendait parler. Il avait passé toute son enfance dans une chambre d’hôpital, il avait été repoussé au lycée à cause de sa maladie. Il n’y a qu’une fois arrivé dans ses études de médecines qu’il avait pu mettre tout cela de côté grâce à sa rémission partielle et temporaire. Mais depuis deux ans, tout était de retour. Tout était multiplié par 100 par rapport à ce qu’il avait ressenti dans sa jeunesse. Il ne pouvait plus que compter sur ce traitement expérimental et prier pour ne pas développer de cancer. Mais avec cette fille, il se sentait enfin compris. Elle avait le même point de vue que lui, la même façon de voir les choses. Elle non plus n’aimer pas les groupes de paroles et elle devait y aller encore plus que lui.

Tu sais, je ne vais qu’à ce groupe de paroles et je n’ose même pas imaginer ce qui se passerait si je devais aller à plusieurs. Je ne pense pas que je pourrais le supporter. Ceux sont mes sœurs qui m’obligent à venir. Elles ont peur de me voir disparaître. Notre mère est décédée de la même maladie que moi et elles ne veulent pas me perdre. Je préfère me rendre dans ce groupe plutôt que leur tenir tête et perdre mon temps. Mais comme toi, je préfèrerai penser à autre chose. Pour une fois, vivre ma vie sans penser à cette foutue maladie, sans penser que je ne pourrai ne pas me réveiller un matin alors que j’allais parfaitement bien le soir, sans penser que je pourrai chopper toutes les saloperies qui se trouvent dans notre atmosphère, que chaque micro-organisme pourrait avoir ma peau, sans compter que mon propre corps pourrait tout aussi bien s’attaquer à lui-même. Mais non, il faudrait que je vienne ici pour expliquer cela à des personnes qui n’y comprennent rien. Qui ne savent pas ce que c’est de vivre avec une maladie comme la mienne. Je ne dis pas que les autres maladies sont moins graves. Chaque maladie est propre, vicieuse et terrible à sa façon. Mais je ne comprends pas l’intérêt de devoir venir étaler cela. Surtout moi. J’analyse chaque maladie de chaque personne, je sais les symptômes qu’ils ont, je sais si ils sont condamnés ou non. J’ai l’impression d’assister à des exécutions. Je pensais que c’était parce que je suis médecin mais apparemment tu ressens la même chose. » dit-il d’une voix forte remplie de toute l’émotion qu’il ressentait à chaque fois qu’il devait venir ici. Cela lui faisait plus de mal que de bien.

Simon se passa une main dans les cheveux avant de tirer de manière intense sur la cigarette que lui avait passé la jeune femme. Il aspira la fumée la laissant entrer dans ses poumons. Cela le détendit un instant et il regarda la jeune femme dans les yeux. Elle avait de magnifiques yeux bleus qui pétillaient du certaine lueur qu’il n’avait jamais encore vu, comme si elle voulait profiter de la vie qui lui restait loin de toutes les misères de sa maladie, loin des médecins, loin des traitements.

Oui, une bonne haleine, tu peux le dire comparé aux cigarettes normales, ce n’est pas du luxe. Heureusement ça me fera comme un brossage de dents du coup. » rigola t-il avant de redevenir sérieux.

Je ne pense que pas que quelqu’un est déjà compris ce que je voulais, pourquoi je ne parlais jamais de ma maladie. Ils pensent tous que c’est parce que je n’accepte pas, que je refuse la vérité que je ne veux pas en parler. Mais… mais ce n’est pas ça. Même ceux qui sont malades ne parviennent pas à saisir. Je me retrouve dans ce que tu me dis. J’aimerai juste que l’on me laisse tranquille. Que l’on me laisse boire de l’alcool si j’en ai envie, de fumer des cigarettes si cela me plait, de manger tout ce que je peux. J’ai envie de découvrir tellement de choses, de vivre tellement d’expériences. J’aimerai découvrir le monde, voyager, découvrir de nouvelles cultures, apprendre à découvrir les gens. Pour le moment, je vis. J’aimerai profiter de cette vie sans que l’on me rappelle sans cesse que j’ai une épée de Damoclès au dessus de la tête. Vivre comme si c’était le dernier jour. Je me fiche de mourir. J’ai accepté cela il y a longtemps. Mais je ne pourrais pas supporter mourir sans avoir fait tout ce que je désirais. J’ai envie de métamorphose, de changer ma vie. Il y a quelque chose qui m’attire, qui me donne envie de vivre. C’est la découverte, profiter de la vie. Sans ça, je ne vois pas l’intérêt. La seule chose que je regrette, c’est de ne plus pouvoir travailler. Tu vois ce que je veux dire ? »

Alors qu’ils arrivaient enfin au bar, Simon laissa entrer la jeune femme en premier afin de lui tenir la porte. La galanterie ce n’était pas plus mal parfois. Ils s’assirent alors à une petite table, en retrait. Il fallait dire que Simon était un habitué de ce bar. C’était là qu’il venait une fois qu’il avait fini ses gardes et il n’avait guère envie de tomber sur l’un de ses collègues. Le jeune homme ne regarda même pas la carte sachant déjà ce qu’il voulait prendre. Il put répondre à l’affirmative lorsque la jeune femme le lui demanda.

Oui, je pense que je vais prendre un whiskey. Tant qu’à oublier cette journée, autant commencer avec quelque chose de fort » rit il doucement. « Et toi ? Tu as une idée ? »

Il la détailla intensément du regard. Avant de passer une nouvelle fois une main dans ses cheveux. Tout d’un coup, il avait l’impression d’avoir trop parler, d’avoir laisser échapper trop d’informations sur ce qu’il ressentait.

« Bon, promis ! On ne parle plus du groupe de paroles ! Ou de malades ! On est là pour se changer les idées ! Au fait, je l’ai pas dit. Mais moi c’est Simon même si tu dois déjà le savoir. Je t’invite quand même à boire un verre sans même prendre le temps de me présenter. Quel terrible gentleman je fais » pouffa t-il une nouvelle fois.

Parles moi de toi plutôt. J’ai déjà assez monopolisé la parole comme cela » ajouta t-il les yeux espiègles. Décidément, cette fille l’intriguait vraiment. Il n’avait jamais rencontré une personne comme elle. En fait, au fond, elle était un peu comme lui. Mais il n’avait jamais rencontré de personne comme lui. Il ne savait pas ce qu’elle avait mais elle devait être rongée par la maladie depuis des années comme lui l’avait été et l’était toujours. Très peu de jeunes gens avaient la maturité d’accepter leur maladie comme eux. Il en voyait pourtant très souvent dans les services de pédiatrie. En réalité, c’étaient les enfants qui acceptaient le mieux d’être malade. Ceux qui le prenaient le moins bien étaient sans doute les adultes dans la fleur de l’âge. Et les personnes âgées, il ne voulait même pas y penser. Mais pour une fois dans sa vie, il avait l’impression qu’il pouvait être compris. C’était assez exceptionnel pour lui. Oh, bien sur Lissa, Lily et Devon le soutenaient du mieux qu’ils pouvaient mais ils ne pouvaient pas comprendre. Même Lily qui était pourtant sa jumelle, ne pouvait pas comprendre ce qu’il ressentait. Bien souvent, elle sentait lorsqu’il allait mal mais ne comprenait pas ce que cela pouvait faire. Ils vivaient tous dans la peur grandissante de le voir disparaître comme leur mère. Mais Simon ne tenait pas à se laisser abattre. Il voulait connaître ses neveux, Andrew et Sarah. Il voulait vivre sa vie. Il voulait tomber amoureux. Il voulait aimer, être aimé, voyager, découvrir. Faire des avancées dans le domaine de la médecine, obtenir son nouveau diplôme. Il voulait porter sa pierre à l’édifice de ce monde. Et pour cela, il fallait peut-être le laisser tranquille et arrêter de lui rabâcher qu’il était malade.


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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mer 3 Mai - 15:48


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Le hasard fait bien les choses

En toute honnêteté mourir ne me fait pas spécialement peur, ce qui me fait peur c'est de souffrir, souffrir énormément à cause de ma maladie lorsque je serais sur la fin, que je me sentirais disparaître petit à petit. C'est précisément ça qui me bouleverse dans ma maladie, le fait est de souffrir, j'ai peur des souffrances en tout genre. Du coup, en ayant souffert toute ma vie, ou presque, à cause de ma maladie et de diverses autres choses comme l'histoire avec mes "parents" franchement ça me fait terriblement peur. J'ai pris l'habitude de souffrir, de m'attacher à des personnes ou a un certain espoir et que, du jour au lendemain cet espoir ou ces personnes disparaissent de ma vie du jour au lendemain. Bien évidemment que ça fait peur, bien évidemment que ça fait mal mais avec le temps on s'habitue à tout même à la souffrance que les autres humains ou que la vie nous apporte. Naturellement c'est une façon de voir les choses qui est terrible mais c'est pourtant vrai. Oui on s'habitue à tout dans la vie même à la souffrance, faut savoir accepter ce fait comme moi j'ai accepté le fait est d'être malade.

Bien sûr je me passerais volontiers de la maladie et ça je pense que tout le monde peut s'en douter. Être malade c'est ce qu'il y a de pire alors, lorsque j'entends le récit du jeune homme je ne peux m'empêcher d'acquiescer parce que totalement du même avis que lui. « Oui je comprends parfaitement ce que tu veux dire. J'avais cru comprendre à force de te voir dans les groupes que tu étais médecin, tu l'as mentionné à quelques reprises. Moi justement c'est à cause, ou grâce, j'en sais rien de mon médecin que je suis ici, dans les groupes de soutient. A la base je l'ai connu dans ma ville natale et il a déménagé dans cette somptueuse ville et mes grands-parents ainsi que moi nous avons décidés de le suivre parce que ce fût toujours lui qui s'est occupé de moi donc on préférait déménager plutôt que je change de médecin et donc que ce soit une personne avec qui je ne m'entende pas ou alors une personne en qui je n'arrive pas à avoir confiance. Donc ça te donne une idée. Je dois tout à mon médecin et j'aime à penser que si je suis encore debout avec un cœur qui bat c'est entièrement grâce à lui. Néanmoins, c'est sûr, je suis loin d'être en excellent état pour autant ! » Répondis-je au jeune brun que je scrute longuement de mes yeux clairs tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres. C'est vrai ce que je dis, je suis loin d'être en forme mais je vis ma vie, j'ai envie d'être tranquille, d'avoir la paix comme on dit et quand on commence un peu trop à me gonfler avec ma maladie j'ai tendance à envoyer chier les gens, je suis comme ça. Je suis sans prise de tête, je ne suis pas en sucre, ce n'est pas parce que je suis malade que pour autant je ne peux rien faire de ma vie. Moi je vois les choses comme ça, peut-être que je suis aveugle ou ridicule de penser comme ça, peut-être je sais pas après tout. Néanmoins je suis dans mon corps et je sais quand je dois dire stop ou alors quand je peux faire ce que bon me semble. Bien sûr je ne joue pas avec ma vie mais quand j'ai besoin de repos je me repose et quand j'ai besoin de m'amuser, de profiter de la vie, bref, de vivre, je le fais également. Je fais ma vie tout simplement.

Fumer des clopes ça fait partie de mon envie de faire ma vie. A cause de la clope de mes parents j'ai commencé à avoir des soucis cardiaque et maintenant le résultat on l'a je suis atteinte d'un cancer du poumon. Malgré ça je ne suis pas pourtant malheureuse, effectivement, j'ai fumé des clopes pendant quelques mois durant mon adolescence et c'est ça qui a déclenché le processus qui m'a amené ensuite ma maladie mortelle. C'est grave je sais bien que ça l'est mais maintenant j'en ai marre des hostos tous plus chiants les uns des autres, des médocs qui sont dégueulasses à prendre et des regards plein de compassion, tout ce que je déteste, j'en ai eu marre de tout ça donc j'ai décidé d'arrêter de me battre. Je fais ce que bon me semble et puis si ça dérange quelqu'un et bien moi je l'emmerde. C'est ma vie ! Quand j'entends alors les mots du brun au sujet des clopes mentholées qui apportent bonne haleine je ne peux m'empêcher d'acquiescer puis de lui sourire tendrement. « Exactement ! » Dis-je simplement d'une voix douce tandis que je scrute longuement le brun de mes yeux clairs. Après quoi le brun me fait un nouveau récit sur ce qu'il pense et ressent, j'acquiesce alors tout en le scrutant longuement. « Oui oui je vois parfaitement ce que tu veux dire ! De toute façon, vis pour toi et uniquement pour toi. Si les gens te disent de pas faire ceci et cela c'est souvent parce qu'ils sont paranos et ont peur que le moindre petit truc ne te tue. Moi c'est souvent comme ça à la maison. Regarde un coup je vais à un parc d'attraction avec mes grands-parents je voulais absolument faire une attraction à sensation tu vois. Quand mes grands-parents ont vu a quel point une attraction allait vite ils ont eu plus peur pour moi que pour eux alors qu'ils sont pas tout jeunes et ils m'ont dit de pas faire cette attraction parce qu'ils avaient peur pour mon cœur. Donc tu vois rien que pour des petites choses comme ça j'ai tendance à m'énerver. J'suis pas un sucre, okay, je suis malade et bien comme il faut mais pas besoin d'en faire toute une histoire pour autant ! » Expliquais-je au brun tandis que je le scrute longuement tout en affichant un sourire sur mes lèvres. Naturellement je suis bien consciente qu'on me dit toutes ces choses parce qu'on s'inquiète pour moi, je ne suis pas bête, je sais que j'ai des gens qui m'aiment et qui veulent que je me sente mieux mais c'est lourd et épuisant à la longue... Et ça de base je pense que le brun peut le comprendre à quel point ça peut être agaçant d'avoir tout un tas de personnes derrière nous qui prient, pour ceux qui sont croyants, pour qu'on vive plus longtemps. Pareil ça c'est une chose qui m'agace au plus haut point. Je suis totalement athée et quand j'entends des gens qui me disent que je suis encore là parce que le Seigneur le veux bien mais ça me donne juste envie de leur coller une tarte en pleine gueule. Si je suis encore là c'est parce que mon cœur a pas encore lâché pas parce que je ne sais quel crétin a décidé que je dois encore vivre quelques jours, semaines ou mois de merde. Donc oui je ne suis pas croyante et je me porte mieux comme ça ! Alors, tandis que je soupire à cette pensée je pose mon regard sur le brun tandis que l'on se dirige jusqu'au bar où nous avions dis que nous irions.

Le trajet jusqu'au bar est assez rapide fort heureusement et bien vite nous sommes installés autour d'une table l'un en face de l'autre, d'ailleurs Simon est très gentleman, j'adore. Le brun m'annonce qu'il va prendre un whisky tout en me demandant ensuite ce que je vais prendre. « Pour tout dire je n'en ai aucune idée. Mais pas d'alcool je n'aime pas ce genre de boisson. » Avouais-je au brun tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres. La vérité ce n'est pas que je n'aime pas l'alcool c'est plutôt que je ne tiens pas l'alcool mais on peut dire aussi que le goût de l'alcool en général me dégoûte donc ça revient un peu au même en fin de compte. Finalement j'opte pour un cocktail de fruits frais sans alcool et lorsque le serveur fût près de nous il prend nos commandes. « Un Vendetta sans alcool s'il vous plaît ! » Demandais-je au serveur qui acquiesce et s'éloigne de nous une fois qu'il eut prit nos commandes à tous les deux. J'aime bien ce cocktail de fruits, il est rafraichissant tout simplement, du jus d'ananas, du sirop d'orgeat, du sirop de fraise et quelques morceaux de fraises dedans, le tout rend une boisson délicieuse en bouche, moi en tout cas j'adore.

Si l'alcool ne me plaît pas en tout cas le mec en face de moi, Simon, il me plaît bien. Il est beau mec franchement il est beau mec, il a des putains de yeux, un sourire de fou, bref, j'adore physiquement j'adore il est juste magnifique, le genre de gars dont n'importe quelle nana pourrait tomber amoureuse. Fort heureusement c'est avec moi qu'il passe ce moment et je m'estime très heureuse que ce soit ma chance à moi et non pas la chance de quelqu'un d'autres. J'en suis donc très heureuse. Si ma copine de Las Vegas était là elle serait sûrement morte de rire devant la tête que je fais face à Simon mais elle n'est pas là alors .. Finalement je décide d'apporter toute mon attention sur Simon qui me propose bien rapidement de ne plus parler de maladie ni de ces foutus groupes de soutient, j'acquiesce d'accord avec lui. « Alexandra ! Et tu as parfaitement raison n'en parlons plus, ça ne sert à rien mis à part nous faire déprimer ! » Répondis-je simplement tout en haussant des épaules tandis que je le scrute longuement de mes yeux clairs. Par la suite il me demande de lui parler de moi, ha ça c'est le genre de choses avec lesquelles j'ai du mal mais je décide de tenter malgré tout. « Alors je m'appelle Alexandra Duncan, j'ai vingt-cinq ans et je viens de Las Vegas. Je suis tombé malade très tôt, j'étais enfant et j'ai été officiellement diagnostiqué cancéreuse quand j'avais quinze ans, ça fait donc dix ans que je me bats contre cette merde. Enfin battais, le mot exact c'est ça. Je suis fumeuse de Winston menthe mais ça tu le sais déjà. Et mis à part ça j'adore la lecture, les animaux, j'ai d'ailleurs un petit chaton, Mentali que j'adore. Je suis allergique à l'ail, à l'oignon ainsi qu'aux piqures de guêpes. Et sinon j'adore chanter, d'ailleurs je chante de temps en temps dans des bars et sous la douche aussi. » Contais-je au brun tout en souriant de toutes mes dents en prononçant ces quelques mots tandis que le serveur arrive à ce moment précis et dépose nos boissons, nous le remercions tandis qu'il s'éloigne de nous...


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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Jeu 4 Mai - 17:21

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
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Une fois que Alexandra et Simon furent installés à une table légèrement en retrait du reste des occupants, une serveuse vint rapidement les voir pour prendre leur commande. Heureusement pour Simon, il ne la connaissait pas. Oui, il avait fini par se lier d’amitié avec presque tous les employés de ce bar à force d’y venir presque tous les jours. Ils étaient donc tous au courant de son état de santé actuel et il n’avait guère envie d’en parler encore et encore alors qu’il venait de passer deux heures à entendre parler de cela. Il venait ici pour se changer les idées. Il n’y avait pas que pour cela que le jeune chirurgien pédiatrique avait décidé de proposer à la femme en face de lui de venir voir un verre. Cela faisait plusieurs fois qu’il l’observait et il devait avouer qu’elle lui plaisait beaucoup. Elle était belle et tout à fait au gout du jeune homme. Il était assez difficile en terme de femme. Il n’en avait pas une avec qui il était sorti qui était semblable. Il ne savait pas dire ce qu’il aimait chez une personne de sexe. C’était un tout ! Il voyait une personne et paf il savait dire si elle lui plaisait ou pas. Pour Alexandra, il était irrémédiablement attiré par elle, autant par son physique que par sa façon de penser. Il aimait voir l’éclat de vie dans ses yeux, ses cheveux virevoltants autour d’elle lorsqu’elle bougeait, sa façon de vouloir profiter de la vie. Il avait mis plusieurs mois avant de l’aborder. Il l’avait longuement observer en silence sans rien dire d’abord. C’était sa phase d’analyse comme il aimait l’appeler. Simon n’était pas un scientifique, parce que tout médecin était à la base un scientifique pour rien. En premier lieu, il observait, puis il analysait la situation et à la fin, il agissait. Ce jour là, il avait vu une opportunité et il en avait profité pour agir et aborder la jeune femme. Cette séance au sein du groupe de paroles avait eu l’air d’être particulièrement éprouvante pour lui comme pour elle. Son excuse pour aborder la jeune femme était donc toute trouvée. Et à son plus grand plaisir, elle avait accepté de le suivre. Lui parler avait permis au médecin de se rendre compte qu’il ne s’était pas trompé sur son mental. Elle pensait exactement comme lui au sujet de leur santé déplorable commune. C’était une première et cela la rendait encore plus intrigante. Simon aimait être intrigué. Cela faisait longtemps que le jeune homme n’avait pas eu envie de faire connaissance avec une femme. Cela faisait une éternité qu’il n’avait pas était surpris. Et qu’est ce que c’était agréable à ressentir. Il avait presque l’impression de redevenir un adolescent qui sortait pour la première fois avec une femme. Il se sentait fébrile et heureux à la fois.

Plantant ses yeux bleus dans l’océan de ceux d’Alexandra, il lui lança un sourire craquant et bienveillant à la fois. Ce sourire répondait à ce qu’elle venait de dire. Elle n’avait aucune idée de ce qu’elle voulait boire. Sans savoir pourquoi, il trouvait cela mignon. Alors qu’il n’y avait rien d’extraordinaire à cela. Lorsque la serveuse arriva, elle commanda pourtant rapidement une boisson. Simon ne connaissait pas ce cocktail. Il haussa un sourcil interrogatif en sa direction. « Un bourbon s’il vous plait » demanda t-il poliment sans lâcher des yeux Alexandra. « Un Vendetta ? Qu’est ce que c’est ? Je n’en ai jamais entendu parler. Il faudra que je goute, je ne voudrai pas mourir bête » ajouta le jeune homme en lui faisant un clin d’œil. « Tu ne bois jamais d’alcool ? » dit-il en arquant un sourcil. Il était un peu surpris. C’était rare de rencontrer une personne comme ça. Lui non plus n’aimait pas particulièrement cela mais il ne refusait jamais un bon whisky ou un bon vieux rhum. Il fallait cependant que ceux soient des alcools de grandes qualités. Il préférait mettre le prix sinon il ne les buvait pas de toute façon. Le jeune homme sourit à la jeune femme une nouvelle fois. Il allait falloir qu’il arrête de sourire toutes les cinq secondes ou elle allait finir par le prendre pour un fou. C’était certain. Il était pourtant sain d’esprit. Rapidement, la commande arriva sur la table. L’avantage avec ce bar c’est qu’il était toujours servi rapidement lorsqu’il venait que ce soit pour boire ou pour manger. C’est pour cela que Simon y venait souvent en plus de sa proximité avec l’hôpital. Le propriétaire de l’établissement lui avait un jour expliqué qu’il se devait d’être rapide. Pourquoi ? Parce que la plupart des clients étaient des accompagnants de patients se trouvant à l’hôpital. Ils venaient souvent pour se changer les idées mais ils devaient rapidement retourné auprès de leurs connaissances, familles, amis malades ou blessés. Il entendit avec plaisir le nom de la jeune file. Il pouvait enfin mettre un prénom sur ce joli minois et cette personnalité détonante. « Alexandra » répéta t-il. « C’est un joli nom. J’aime beaucoup. Ce n’est pas très courant par ici. Tu es la première que je rencontre » ajouta t-il en se passant une main dans les cheveux comme pour réfléchir. « J’aime les noms qui sortent de l’ordinaire. Cela donne du caractère à une personne je trouve. Après il faut savoir se réfréner aussi. Si tu savais tous les noms particuliers que je croise en pédiatrie » dit-il en riant. Ses yeux bleutés s’étaient animés d’une étincelle malicieuse. « Alors, nous en parlons plus ! Jusqu’à la prochaine fois » Simon avança son verre et le tendit vers la jeune femme pour trinquer. « A l’oubli et amusons nous » déclara t-il de manière solennelle avant de rire doucement face à sa nouvelle bêtise. Les deux verres se rencontrèrent et Simon porta son verre à sa bouche, laissant une gorgée d’alcool rouler dans sa gorge. Il grimaça face à la brulure que lui procura le liquide ambré. Il aimait cette sensation mais c’était néanmoins surprenant à chaque fois.

Puis, la jeune femme se lança dans une longue explication sur qui elle était. Simon essaya de retenir tous les détails de ce qu’elle lui disait. Mais ce n’était pas vraiment difficile pour lui. Il avait une très bonne mémoire auditive bien que moins bonne que sa mémoire visuelle. Il ne fallait pas oublier qu’il possédait quand même une mémoire photographique. « 10 ans ? Ah oui quand même ! Chapeau ! Avoir un cancer à 15 ans, cela n’a pas du être facile pour toi. » commença t-il en baissant les yeux tristement. La vie était vraiment vache parfois. « Tu ne veux plus te battre ? Tu ne veux plus vivre ? » demanda t-il en plissant les yeux et en penchant la tête sur le côté. « En même temps comme cela, tu es libre de profiter de la vie et de vivre tout ce que tu souhaites avant la fin. » Pas de jugement, pas de remarque. C’était comme cela avec Simon. Simplement des constatations. « Un chat ? J’adore les chats ! Ma sœur en a un ! J’adore d’ailleurs l’embêter avec ça. Ma sœur, pas le chat. » rit-il une nouvelle fois avant de continuer à parler « Mentali ? Une fan de pokémon ? Ou tu as juste choisi parce que c’était l’année du M ? ». Il posa sa tête dans sa main tout en continuant à regarder la jeune femme en face de lui. « Tu chantes ? Tu dois chanter bien pour que tu oses chanter dans un bar. J’aimerai bien t’entendre je t’avoue. J’adore la musique. » Il ne précisa pas que lui jouait du piano et de la guitare depuis sa plus tendre enfance et que c’était une passion. Il ne dit pas non plus qu’il chantait également. C’était son jardin secret, la musique. Il lui fit un petit sourire content d’avoir appris des choses sur la jeune fille assise en face de lui. Peut-être devait-il se présenter à son tour maintenant non ?

« Bon, je vais me lancer moi aussi. Sinon tu vas penser que je fais une enquête sur toi si je continue à te poser des questions sans te livrer des éléments en retour. Alors, je m’appelle Simon Crowley. J’ai 28 ans et je suis né à Los Angeles. J’ai donc vécu toute ma vie dans cette ville. Je suis né avec une maladie génétique appelée syndrome de wiskott aldrich. En gros, c’est une maladie du système immunitaire. Y a deux choix suivants les moments, soit mon système immunitaire est totalement à plat et je choppe toutes les maladies que qui trainent. Ou alors il est agressif et il s’attaque à mes propres cellules. Génial non ? J’ai passé la plus grande partie de mon enfance et de mon adolescence dans des hôpitaux. Au moins, cela m’a permis de savoir ce que je voulais faire et m’a donné du temps pour travailler. Je suis chirurgien pédiatrique. Mais suite à l’aggravation de cette merde, je suis en arrêt indéterminé. J’en profite donc pour bosser pour une nouvelle spécialité, l’obstétrique. Oui, oui appelle moi bourreau du travail. Sinon, j’ai un grand-frère, une grande-sœur et une jumelle. Ils sont tous très protecteurs envers moi puisque ma mère est décédée de ma maladie. Sinon, j’adore la cuisine en particulier tout ce qui est sucré. Je fais également de la moto. Je vis en colocation depuis quelques temps avec deux médecins et une futur sage-femme. Ils sont sympas mais je les vois pas souvent. Je n’ai pas d’animaux parce que c’est déconseillé pour moi. Mais bon, j’hésite de plus en plus à en prendre quand je quitterai la coloc. On s’en tape de ce que dise les médecins non ? » raconta t-il en lui faisant un clin d’œil. Oui, oui, c’était ironique de la part d’un médecin que l’on ne devait pas écouter les médecins. Mais on disait bien que ceux qui étaient dans le domaine médical étaient les plus mauvais patients non ? En tout cas, Simon ne dérogeait pas à la règle. Et il n’avait pas l’intention de changer ça. Pendant 28 ans, on lui avait imposé ce qu’il devait faire et ne pas faire. Maintenant, il en avait marre. Il voulait profiter de la vie qui s’offrait à lui. Il voulait vivre heureux et comme si il allait mourir demain. Il voulait découvrir le monde et surtout que l’on lui foute la paix. Il était majeur et vacciné –certainement plus que la plupart des personnes- alors il pouvait bien faire ce qu’il avait envie. Il but une nouvelle gorgée de son verre sans lâcher Alexandra du regard. Il aurait certainement pu passer des heures à se fondre dans ses yeux alors que ça ne faisait que quelques minutes qu’il venait vraiment de faire connaissance avec elle. Mais de ce qu’il découvrait, il savait qu’il avait envie d’en apprendre plus. Il ne voulait pas que cette soirée se termine. Il essayerait de prolonger le moment au maximum avant qu’il ne doive se terminer.

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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mar 16 Mai - 14:42


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Simon & Alexandra
Le hasard fait bien les choses

Il est vraiment sympa et plus les minutes passent plus je suis heureuse de partager cet instant avec lui parce qu'en fin de compte mis à part Jenna qui est récemment arrivée à Los Angeles ainsi que mes grands-parents je n'ai personne à Los Angeles qui compte véritablement pour moi. Quand je vais dire à mon médecin ainsi qu'à mes grands-parents que j'ai discuté avec quelqu'un d'un des groupes de soutient ils vont sans nul doute être ravis de l'apprendre parce qu'en fin de compte je ne discute jamais avec ces gens malades comme moi. Souhaitant éviter la maladie comme la Peste je me suis toujours dis qu'il est mieux pour moi que je ne cherche pas à connaître ces gens parce qu'en fin de compte je me dis que s'ils venaient à mourir ou quoi ça me ferait très certainement du mal donc je les évite et ne cherche pas à les connaître. Mais avec lui c'est différent. Avec Simon j'ai l'impression de pouvoir parler librement, de dire ce que je pense ou ressens sans pour autant être jugé ou regardé de haut. Et c'est le cas, à chaque fois que nous parlons il ne me juge pas, il accuse réception de mes mots, me disant ce qu'il en pense et ne cherche pas plus loin. Il m'accepte comme je suis quoi et j'adore ça... Du coup quand je commande mon cocktail de fruits le jeune homme semble un peu surprit et me demande de quoi il s'agit. « Oh c'est un cocktail de fruits. Du jus d'ananas, du sirop d'orgeat, du sirop de fraises et des fraises tout simplement, c'est vraiment très bon. Si tu veux je te ferais goûter. » Répondis-je d'une voix douce au jeune homme que je scrute longuement de mes yeux bleus tout en affichant un grand sourire sur mes lèvres. Par la suite le brun me demande si je ne bois jamais d'alcool, je hoche de la tête négativement comme pour lui signifier que non. « Franchement non. J'ai toujours eu pour horreur l'alcool, j'aime pas ça tout simplement donc j'en bois jamais. » Dis-je simplement tout en haussant des épaules, les goûts et les couleurs ça ne se discute pas après tout.

Par la suite je me présente à lui, lui donnant par la même occasion quelques informations à mon sujet vu que c'est ce qu'il voulait à la base, il semble ravi d'ailleurs d'apprendre un peu tout ceci à mon sujet. Du coup lorsqu'il relève mon prénom je lui souris et acquiesce à chacune de ses paroles. « De ce que j'en sais c'est un prénom qui est plus souvent utilisé en France ou en Europe tout simplement plutôt que chez nous. » Dis-je d'une voix douce au jeune homme que je scrute longuement de mes yeux bleus. Après quoi nous levons nos verres et trinquons. Puis il me questionne à propos de ma maladie et de ce que j'en ai dis précédemment. « En fait, ce n'est pas une question de vouloir mourir ou de vouloir vivre. C'est plutôt une question de survivre comme je l'entends, de survivre tout simplement et d'essayer de vivre. Être constamment dans les hostos ou dans des groupes de soutient ne m'aide pas. Je veux pouvoir vivre comme je l'entends sans me prendre la tête sans qu'on me dise que ce n'est pas bien ou que je dois arrêter. Bien sûr je sais que je suis malade et que donc certaines choses sont a éviter mais c'est justement ça que je ne veux plus : qu'on m'impose des choses. Je veux vivre comme je l'entends, je suis malade pas anormale ou bizarre. Je suis un être-humain et comme tu l'as souligné ça n'a pas été facile d'avoir un cancer aussi jeune de ce fait je veux vivre mes propres expériences parce que le jour où je serais six pieds sous terre je ne pourrais plus les vivre. Donc je veux vivre pleinement. » Expliquais-je au brun tout en m'osant à croire que cette fois encore il ne me jugera pas, je veux juste qu'on me regarde comme un être humain et non pas comme une nana de vingt-cinq ans qui est malade à en crever depuis dix ans. Je veux être comme tout le monde, c'est tout ! Après quoi il me fait un commentaire sur le fait de vivre librement, j'acquiesce mais ne réponds rien jugeant que mon hochement de tête est suffisant pour signifier que je suis d'accord. Puis nous parlons des chats et il me mentionne sa sœur qui en a un, je souris et acquiesce. « J'ai toujours été passionné par les animaux, je me sens bien avec eux, j'aime leur compagnie, j'aime les serrer contre moi. Pour dire vrai je me sens plus à l'aise avec les animaux qu'avec les humains. Les animaux eux ne me regardent pas comme une malade, ils me voient comme une humaine et c'est de ça dont j'ai besoin. » Confiais-je au brun tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres quand je prononce ces quelques mots. Après quoi il me questionne sur le prénom de mon chat, je rigole en entendant ses mots. « Je suis une énorme fan de Pokémon en effet. Donc mon petit prince a eu son prénom parce que j'adore le Pokémon Mentali je trouve qu'il a une classe incroyable. » Avouais-je chaleureusement au mec que je détaille longuement de mes yeux bleus, il est vraiment beau, j'adore son physique, ses yeux, sa façon de penser, il est... Waouh.. « Oui je chante ! Mais si tu veux m'entendre chanter je pourrais te dire dans quel bar je bosse tel ou tel jour et tu pourras venir m'écouter comme ça tu me donneras ton avis sur ma voix. » Proposais-je au jeune homme que je continue de détailler, je crois... Je crois qu'il me plaît vraiment beaucoup mais difficile d'en être sûre je n'ai jamais été proche d'un garçon comme je suis proche de lui en ce moment. C'est simple je n'ai même jamais été embrassé par quelqu'un donc je pense qu'on peut en conclure que d'une façon ou d'une autre Simon me fait un drôle d'effet que je ne comprends pas nécessairement et qui me trouble mais ce n'est pas si mal. En fait ça me plaît cet effet qu'il a sur moi. Par la suite le brun me donne des informations à son sujet, je l'écoute avec attention tout en acquiesçant par moment comme pour lui faire comprendre que je l'écoute et que donc j'accuse réception de ses mots. « Je ne connaissais pas ta maladie mais de ce que tu m'en dis elle a l'air bien maline .... » Répondis-je mal à l'aise en prononçant ces quelques mots, en effet sa maladie semble délicate et intelligente, le genre de saloperies qu'on a du mal a quitter et qui va nous casser les pieds pendant un bon moment... « Oui tu as précisé à plusieurs reprises que tu adorais ton boulot de chirurgien. » Dis-je d'une voix douce tandis que je le scrute longuement de mes yeux bleus, en tout cas c'est un mec actif dans la vie professionnelle il a beau être malade il continue à bosser limite il vit pour ça. « C'est quoi l'obstétrique ? » Demandais-je n'y connaissant pas grand chose de ce domaine je préfère savoir un peu ce qu'il en est parce qu'en fin de compte je n'ai que peu de connaissance en médecine en dehors de ma maladie. « Je suis désolée pour ta maman... » Lançais-je au brun lorsqu'il m'annonce que sa famille est très protectrice envers lui parce qu'ils ont perdus la maman de la famille il y a un temps. Quand il me mentionne ensuite qu'il adore cuisiner je souris en me rappelant mes plats complètement ratés que je prépare à chaque fois. « Apprends moi à cuisiner. Je suis vraiment une merde en cuisine à chaque fois je fais brûler mes plats. » Demandais-je en roulant des yeux au mec tandis que je le scrute longuement tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres. « Tu t'en tapes de ce que tu conseilles à tes propres patients ? » Questionnais-je lorsqu'il mentionne qu'il s'en fou de ce que disent les médecins, évidemment, je dis ça sur le ton de l'humour, je me doute bien qu'il prend en compte ce qu'on lui dit comme moi je prenais en compte ce qu'on me disait auparavant...


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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Lun 26 Juin - 20:11




La soirée suivait son cours sans que Simon ne voie les minutes défilés. Il avait déjà reçu plusieurs messages de la part de Lily et de Valentina certainement pour lui demander comment c’était passé la réunion du groupe de paroles ou pourquoi il n’était pas encore rentré mais il n’avait pas répondu. Il était assez grand pour ne pas avoir besoin d’être fliqué par sa jumelle ou par sa meilleure amie. Il avait le droit de vivre sa vie sans que l’on ne passe son temps à s’inquiéter pour lui. Au bout de la dixième fois où son portable vibrait dans sa poche, il finit par le sortir pour l’éteindre et le reposer brutalement sur la table.

« Ça je ne peux que te comprendre de vouloir survivre comme tu l’entends. Moi, on ne peut pas me laisser sortir cinq minutes sans que je ne reçoive dix mille messages ou appels. Je t’avoue que parfois j’ai l’impression d’étouffer et d’avoir envie de lutter. C’est encore pire quand ils te couvent comme des poules même si je sais que c’est parce qu’ils tiennent à moi. » Laissa t-il échapper d’exaspération en levant les yeux au ciel. Puis, soufflant un bon coup, Simon se calma. Il ne voulait pas gâcher la soirée ni même faire peur à la jeune femme aux cheveux blonds comme les blés. A ce moment là, la serveuse revient avec leurs boissons les déposant avec l’addition sur la table. Il l’a prit d’un geste vif de la main.

« Laisse moi t’inviter pour te remercier de me faire passer une bien meilleure soirée que je ne l’avais anticipé en sortant de chez moi. J’peux goûter ton cocktail de fruits ? Vu ce que tu m’en as dit, ça m’a vraiment l’air d’être bon. Et je t’avoue que les fraises et l’ananas font partis de mes fruits préférés. » Dit-il avec un grand sourire en posant un billet sur la table que la serveuse s’empressa de prendre avant de repartir chercher d’autres boissons pour servir les nombreux clients du bar. « Je n’aimais pas l’alcool non plus, mais j’ai appris à apprécier. C’est une longue histoire. Je la garde pour une fois » Déclara t-il avec un clin d’œil faisant un allusion au fait qu’il espérait la revoir une nouvelle fois.

Très rapidement, le sujet repartit de nouveau sur leurs maladies respectives et du fait qu’ils voulaient être tranquilles, vivre leurs vies comme ils l’entendaient sans que l’on ne vienne leur dire « non, si tu fais ça, tu vas mourir » ou alors « 3 pilules matins midi et soir, ça n’a pas vraiment d’effets secondaires. Ça peut juste faire des crises de douleurs et de la somnolence, vous ferez c’est rien. ». La jeune femme semblait en avoir bien bavé comme lui en avait bavé au cours de sa jeunesse. « Je crois qu’il existe des personnes pour lesquelles les soins hospitaliers ne sont pas nécessaires. J’ai vu des enfants atteints de cancer en phase terminale sur lesquels les médecins faisaient de l’acharnement thérapeutique. Ces enfants ne pouvaient plus supporter les hôpitaux, être dans ces chambres stériles les rendaient plus malades qu’ils ne l’étaient au départ. Et puis, les parents ont simplement arrêté de venir, ils ont arrêté les soins risquant d’être séparé de leurs enfants pour négligence. Par miracle, certains de ses enfants ont survécu. Plus aucune trace de cancer alors que l’on ne leur donnait pas trois mois. Ils ont vécu au grand air, se changeant les idées, jouant avec des amis, découvrant la vie et ils se sont battus. Je pense que le cerveau et le mental a une grande part dans la guérison parfois plus que les médicaments. Peut-être que c’est ce qui t’arriveras ? Enfin, j’espère. » Avoua t-il en baissant les yeux tout d’un coup gêné et ne pouvant plus supporter son regard bleu sur lui. « J’ai passé toute mon enfance hospitalisé. J’avais une institutrice qui venait dans ma chambre d’hôpital pour me faire cours. Je ne suis sorti de l’hosto que à l’âge de 15 ans. Je n’ai plus jamais envie d’être hospitalisé. Et je ne laisserai pas cela se produire. Bien que je conçois qu’il me faille mes traitements. Malgré toute ma bonne volonté, mon organisme ne peut pas se défendre lui même. Mais toi, fuis les hôpitaux. Arrête les traitements. Tu as raison Alexandra. » Continua t-il en prenant la main de la jeune femme dans la sienne. Il fut surpris de la sensation que cela lui procura. « Conseil de médecin » ironisa t-il avec un clin d’œil.

Puis, ils continuèrent à parler tous les deux pendant un long moment, abordant tous les sujets passant par leurs goûts et allant presque jusqu’à la météo. Ça faisait très longtemps que Simon n’avait pas apprécié parler comme ceci avec une jeune femme. Il n’avait pas l’impression de se forcer ni de voir le temps passer. « Ce que tu ressens pour les animaux, moi c’est les enfants. J’ai toujours été plus proche des enfants que des adultes. Tu peux me traiter de gamins si tu veux. Ou alors c’est parce que j’ai grandi trop vite. En tout cas, il paraît que la présence d’un animal a des vertus thérapeutiques. » Dit-il en rigolant avant de se concentrer sur son explication sur Pokémon. Il connaissait parfaitement ce jeu vidéo. Il était lui même un peu geek sur les bords parfois même si il préférait les jeux de la première, deuxième et troisième générations. C’est pourquoi il n’eut aucune difficulté à lui répondre. Et, il espérait au fond de lui que sa remarque face mouche et qu’elle soit légèrement impressionnée. Sans qu’il ne comprenne pourquoi, le chirurgien avait envie de lui plaire. « J’ai toujours beaucoup aimé les Evolis. Et je dois avouer que c’était toujours dur de choisir l’évolution : Pyroli ? Aquali ? Mentali ? Noctali ? Voltali ? Le choix est trop compliqué. Mais je suis d’accord que Mentali a une certaine classe. »

Ce petit instant de répit ne dura pas longtemps et Simon se mit à lui raconter sa maladie et ce qu’elle lui faisait vivre. Quand elle lui dit que ça ne devait pas être faciles tous les jours de vivre avec une maladie pareille, il ne put qu’acquise. Puis, ils repartirent sur la vie de Simon et d’Alexandra. « L’obstétrique ? C’est une spécialité qui suit la grossesse, les pathologies liées à la grossesse et l’accouchement. » Dit-il en lui expliquant simplement des termes médicaux qui pouvaient parfois être bien compliqués pour le commun des mortels. Simon finit par lui avouer le décès de sa maman et il se sentit sombrer peu à peu dans la mélancolie si bien qu’il but son verre d’une traite. Il fut extrêmement reconnaissant à la jeune femme de changer de sujets en lui demandant de lui apprendre à cuisiner. Il explosa d’un rire franc en la regardant droit dans les yeux.

« Tu sais ce que l’on devrait faire tous les deux ? » Commença t-il en lui faisant un petit sourire en coin. « On devrait faire une liste des choses que l’on veut absolument faire, absolument voir et découvrir et on devra tout faire. Plus d’excuse de la maladie. On ne laisse plus nos proches nous empêcher de le faire. On se fait cette liste et on l’a fait tout les deux, jusqu’au bout et interdiction d’abandonner. Je suis trop jeune pour mourir, toi aussi. Mais on est encore plus jeune pour mourir sans avoir fait ce qui nous tient à cœur. Qu’est ce que tu en dis ? On vit enfin nos vies à fond sans penser à la maladie, sans penser à la mort, sans broyer du noir. On va jusqu’au bout de nos envies et on ne pourra pas regretter de ne pas avoir faire les choses sur notre lit de mort. D’ailleurs, j’ai la première chose à mettre sur la liste : T’apprendre à cuisiner. » Dit-il en lui faisant un nouveau clin d’œil. Simon savait que c’était un pari risqué, qu’il y avait de fortes chances que la jeune femme refuse étant donné qu’ils venaient juste de se rencontrer mais il aurait tenté sa chance. Il aurait dit ce qu’il avait sur le cœur et ne pourrait pas regretter de l’avoir laissé partir.

« Et puis j’ai envie de te dire ? Les conseils des médecins tu sais ce que l’on en fait ? On s’en batte. Les conseils ne sont pas faits pour être suivi. Et puis, j’ai mon propre avis médical » Ajouta t-il avec un grand sourire venant orner ses lèvres.
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MessageSujet: Re: [Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses Mar 27 Juin - 10:53


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Simon & Alexandra
Le hasard fait bien les choses

Tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes entre nous et ça me surprend au plus haut point parce que je me suis toujours mis en tête que les personnes dans les groupes de parole étaient des personnes inintéressantes qui n'avaient absolument rien à dire d'autre que parler de leurs foutus soucis de santé. Pourtant ce n'est pas le cas pour Simon, il est très intéressant à écouter, nous pouvons parler de nos maladies comme de la pluie et du beau temps que ça reste des sujets de discussions intéressants même passionnants alors qu'en général parler de ma maladie me dérange au plus haut point, là par contre non, pas avec lui. Pareil, parler de météo en général c'est ce qu'on fait quand on se fait clairement chier avec une personne là non je sais que si nous venions à parler météo tous les deux ce ne serait pas nécessairement une mauvaise chose et que ce serait un sujet de conversation passionnant. J'ai cette vague impression que Simon arrive à rendre n'importe quelle chose passionnante et ça me déstabilise au plus haut point. Donc je lui parle sans me retenir, disant tout ce que je pense ou ressens à propos de ma famille et de mon médecin qui me couvent un peu trop, quand j'entends ses mots je souris et acquiesce en le scrutant longuement. « Je me dis un peu la même chose à propos de mes grands-parents ainsi que de mon médecin, qu'ils font ça parce qu'ils veulent pas qu'il m'arrive malheur ou que sais-je encore. Mais c'est juste chaud à vivre au quotidien surtout quand ça fait dix ans que t'es là-dedans. Donc maintenant je vis pour moi et uniquement pour moi. » Confiais-je au jeune homme tout en roulant des yeux sachant très bien que lorsque je dis ça on me le reproche mais étrangement je sais que lui il ne me le reprochera. De part la discussion que j'entretiens avec lui j'ai plutôt le sentiment qu'il se montrera compréhensif quant à mon mode de vie qui est assez brutal et dangereux. Plus tard la serveuse revient vers nous et dépose nos boissons devant nous, nous la remercions tandis que Simon décide de m'inviter, je lui souris alors. « Et bien merci pour l'invitation c'est très gentil. » Répondis-je simplement d'une voix douce tandis qu'il me demande s'il peut goûter mon verre, je pousse alors légèrement mon verre vers lui afin qu'il goûte mon cocktail de fruits pour voir si ça lui plaît ou non vu qu'il semble aimer les composants du cocktail il n'y a pas de raison qu'il n'aime pas cela dit... Après quoi je lui avoue ne pas aimer l'alcool en entendant alors ses mots je souris et acquiesce. « Pour une prochaine fois ton histoire alors. Volontiers. » Dis-je d'une voix douce acceptant donc par la même occasion de le revoir une nouvelle fois par la suite. Après tout pourquoi pas, tout se passe bien entre nous, nous discutons de tout ce qui nous fait envie à tous les deux, on s'entend bien, il n'y a aucune raison pour que je ne le revois pas.

Par la suite nous parlons de la maladie en général ainsi que des hospitalisations, chose que nous avons vécu tous les deux et je reconnais volontiers qu'en général ce genre de sujets me mette mal à l'aise mais là non, avec lui tous les sujets de discussions passent aussi bien qu'une clope mentholée.... C'est dire, ce type me fait un drôle d'effet que je ne saurais expliquer, disons simplement que je me sens bien avec lui, il est très sympathique, beau et intelligent ça se voit et ça se confirme quand on l'entend parler. Puis même il est médecin, rien que ça, ça montre que Simon est une personne extrêmement intelligente qui sait parfaitement de quoi elle parle et ça c'est agréable. Combien de fois je suis tombé sur des personnes qui pensaient sincèrement avoir la science infuse alors qu'en fait ils étaient juste bons pour retourner à l'école apprendre à parler ou encore à écrire. Lui non, il sait de quoi il parle pour avoir vécu très difficilement la maladie, il connait son sujet, il ne passe pas pour un idiot en me disant toutes ces choses, il connait son sujet et j'avoue que j'apprécie ça. « J'espère également qu'en vivant comme bon me semble j'arriverais à m'en sortir parce que oui je pense que j'ai très mal vécu mes hospitalisations durant mon enfance et adolescence, c'est peut-être même mes hospitalisations qui m'ont rendue encore plus malade. Faut dire ce qui est l'hôpital est un lieu tellement déprimant, je ne t'apprends rien vu que tu es médecin, donc être enfermé là-bas ça n'aide pas pour qu'on se sente pleinement confiant face à nos maladies. » Commentais-je en soupirant de lassitude en repensant à mes hospitalisations qui ont été très difficiles à gérer autant mentalement que physiquement, combien de fois j'ai voulu fuguer telle une gamine rebelle et ne plus jamais revenir, quitter le pays, emprunter un faux nom et vivre ailleurs, différemment, dans un endroit où je n'aurais plus à voir des médecins à longueur de temps. Naturellement, je n'ai jamais fais de fugue, je me suis toujours bien comporté, mais il n'en reste pas moins que j'aurais peut-être dû songer à la question plus sérieusement ça m'aurait peut-être évité de sombrer un peu trop... Au bout du compte le beau mec se confie à son tour sur son passé de malade me confiant sa maladie et son hospitalisation quand il n'était encore qu'un petit garçon, je grimace alors triste d'apprendre qu'il est malade depuis limite qu'il est né. « Je suis désolé que tu aies eu à vivre comme ça en tout cas. » Dis-je simplement mal à l'aise pour lui et je me demande ce qui a fait pour qu'il ai pu avoir envie de faire médecine. Après tout il l'a dit lui-même il a passé son enfance dans des hôpitaux, pourquoi vouloir bosser là-bas alors qu'il a sans doute de très mauvais souvenirs de quand il était hospitalisé ? Oui je me pose la question. « Simple question mais.. Pourquoi avoir choisi la médecine ? Je veux dire en vue de ton passé douloureux médicalement parlant pourquoi est-ce que c'est la médecine qui t'a emballé et pas autre chose ? » Interrogeais-je curieuse de connaître son point de vue à ce sujet-là et d'en apprendre davantage sur lui. Par la suite nous parlons de mon petit Mentali que j'aime plus que ma propre vie, mon fils est merveilleux, je l'aime plus que tout au monde alors lorsqu'il me répond que ce que je ressens pour les animaux en général lui c'est la même mais avec les enfants je souris. « Les enfants je peux les supporter selon le caractère qu'ils ont. S'ils sont extrêmement turbulents, qu'ils gueulent pas possible ou font des énormes caprices là je les supporte clairement pas. Par contre s'ils sont gentils et doux ça passe sans trop de soucis. » Avouais-je au beau gosse tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres. Après quoi il s'avère que le beau mec est aussi geek que moi à Pokémon et ça m'amuse, nous avons donc une petite discussion au sujet des évolutions de Evoli. « Personnellement pour Evoli j'ai tendance à le faire évoluer soit en Pyroli, soit Mentali soit Noctali ce sont ceux que je préfère. Pas que Aquali et Voltali ne valent pas le coup, non, pas du tout, mais je suis plus attiré par les Pokémons feu en fait. » Confiais-je au brun tout en affichant un grand sourire sur mes lèvres en prononçant ces quelques mots. L'un des rares Pokémon qui n'est pas feu que j'apprécie comme étant l'un de mes Pokémons préféré c'est Lokhlass que j'adore vraiment il y a aussi Ronflex et les Pokémons du style de Dracolosse ou encore Ptéra mais ça c'est une autre histoire.

Après le sujet des Pokémons nous parlons de son métier et de sa spécialité à lui dans la médecine je souris et acquiesce en entendant ses mots. « D'accord tu t'occupes donc des femmes enceinte. Tu es chirurgien ou médecin tout simplement ? » Lançais-je d'une voix douce en attendant d'avoir sa réponse tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres. En tout cas le beau mec semble savoir ce qu'il fait de sa vie et c'est agréable de voir autant de passion dans ses yeux quand il parle de son métier, je trouve ça même adorable de sa part. Moi je pense que je suis un peu dans le même état lorsque je parle de la chanson qui est ma grosse passion dans la vie. Suite à ça il s'adresse à moi me demandant si je sais ce qu'on devrait faire tous les deux, je hoche de la tête négativement en guise de réponse tout en attendant qu'il se prononce ce qui ne tarde pas à arriver, le voilà qui me fait tout un récit sur le fait est qu'on devrait faire une liste des choses que l'on voudrait faire tous les deux. Je le fixe à la fois amusé et emballé par son idée tout en affichant un grand sourire sur mes lèvres trouvant l'idée tout à fait agréable. « Je pense que tu as eu une brillante idée et ce serait avec plaisir que je ferais cette liste avec toi. » Répondis-je d'une voix douce très emballé de me dire que nous pourrions mettre ce projet en pratique et commencer notre liste prochainement, découvrant l'un et l'autre les divers choses que l'autre souhaite faire avant qu'il ne soit trop tard. Et puis ça nous rapprocherait forcément. Finalement nous revenons un court instant sur l'avis des médecins et quand il me dit qu'il a son propre avis médical je le scrute acquiesce. « Et quel est ton avis à toi ? » Demandais-je curieuse d'avoir son opinion sur ce sujet...


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[Aleximon#1] Le hasard fait bien les choses

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