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We push and pull like a magnet do - Nevaeh

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MessageSujet: We push and pull like a magnet do - Nevaeh Mer 22 Mar - 20:44


   
           
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    Nevaeh & Tristan
« Docteur Edwards ? “ murmura une voix qui était plus que familière à l’oreille de Tristan. Celui-ci n’avait pu que lever la tête en esquissant un léger sourire. Elena travaillait avec lui depuis un petit moment déjà et était une infirmière qu’il côtoyait régulièrement lorsqu’il se rendait au bloc ainsi que dans les couloirs. Mais si jusqu’à présent les conversations s’étaient résumées à rester autour de la machine à café dont les consommations étaient loin d’être excellentes, le blond avait décidé de finalement accepter de voir cette jeune femme en dehors du cadre professionnel. Certes, ce n’était pas la meilleure des idées, criait sa conscience, mais se devait-il de rester cantonner à une histoire passée, en laquelle il ne semblait y avoir aucun espoir ? Il n’en savait fichtre rien, et il se préférait se donner à fond dans son métier et dans sa relation avec sa jumelle Tytia plutôt que de se lamenter et se dire qu’il avait perdu à tout jamais la femme qui aurait pu le changer définitivement. Oui, parce qu’il ne s’était nullement reconnu lors de leur dernière entrevue, même s’il n’avait obtenu aucun résultat concret. Secouant la tête alors que la brune le fixait, Tristan s’était levé, déposant  le dossier qu’il était en train de traiter dans le premier tiroir de son meuble. Son regard s’était posé machinalement sur la photo de Nevaeh qu’il gardait soigneusement, comme ça, en souvenir. Oui, parce qu’il se devait de penser de la sorte, pas à entrevoir un avenir avec sa blonde. Refermant le tiroir, il avait ôté sa blouse, l’avait pendue à son porte-manteau, où il avait pris sa veste en cuir. « oui, infirmière Elena ? » , s’amusa-t-il à rétorquer pour taquiner la jeune femme. Le ton était léger, et cela en était plaisant. « Ne me regarde pas ainsi voyons. Je plaisantais. On peut y aller, si le programme te tente toujours, bien évidemment » . À vrai dire, les deux personnels hospitaliers s’étaient accordés pour se rendre au parc afin de décompresser et retrouver un bout d’enfance en s’empiffrant de cochonneries sucrées dans un cadre des plus naturels. Ils n’avaient pas tardé à partir en conversant de tout et de rien, de travail et du reste y compris dans la voiture. Tristan avait tout simplement la sensation qu’une page se tournait, vu qu’il n’avait ressenti aucune once de colère depuis un petit moment. Et cela était limite miraculeux, dans la mesure où c’était la raison de la rupture entre sa fiancée et lui. Tristan refusait d’y penser, surtout qu’ils étaient rapidement arrivés sur place, et qu’ils se dirigeaient lentement vers l’entrée du parc. Mais c’était sans compter sur une odeur alléchante qui avait su venir titiller leurs narines et réveiller leur estomac respectif. « On se laisse tenter ? » , avait lancé la jeune femme, comme un défi. « Au point où nous en sommes » . Sans vraiment réfléchir, le blond lui avait tendu la main, comme pour l’inviter à se diriger vers la source du péché gustatif. Tout était si alléchant, et il ne savait pas du tout quoi choisir, même si la brune semblait plus rapide dans ce domaine. « Je te laisse choisir pour moi » . Il prenait tous les risques, en tout bien tout honneur bien évidemment.

Et alors que la demoiselle leur avait commandé des gaufres et qu’il avait pris le soin de régler leur commande en gentleman qu’il était. le sourire de la jeune femme le remerciait silencieusement, et il ne put que le lui renvoyer, avant de se retourner et de se retrouver face à celle qu’il avait tenté de reconquérir, celle pour laquelle il était présent ici, dans cette ville. Son cœur n’avait fait qu’un bond dans sa poitrine, surtout qu’il avait surpris son regard sur cette proximité. Il n’était pas dupe, d’un point de vue extérieur, les deux collègues semblaient être bien plus proches qu’il n’en était en réalité. Et ça, c’était plus que mauvais pour eux, enfin si eux existait encore. Enfin, là il avait de sérieux doutes. Son sourire disparut, bien que la brune pose sa main sur son bras, spectatrice de cette rencontre inattendue. « un souci ? ». oui il y en avait un, et pas un petit. Néanmoins, il ne pouvait pas rester là, planté devant elle, et il ne voulait pas se justifier de sa présence ici et en charmante compagnie. Evitant soigneusement le regard de son ancienne fiancée, il n’avait pu que rétorquer « aucun. On peut y aller maintenant. Au revoir Nev’ » . Sa voix s’était tue en un murmure, même s’il redoutait totalement la réaction de la jeune femme. tournant les talons, il s’éloigna d’elle, le cœur lourd…



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Dernière édition par Tristan Edwards le Jeu 18 Mai - 19:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: We push and pull like a magnet do - Nevaeh Mar 16 Mai - 11:49


   
           
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    Nevaeh & Tristan
La jeune femme fixait son écran, faisant défiler les derniers modèles et prenait des notes à chaque fois qu’elle tombait sur quelque chose qui ne lui plaisait pas. Elle savait que d’ici peu de temps elle allait devoir expliquer le pourquoi du comment mais l’habitude l’aidait à ne même plus redouter une entrevue avec le chef suprême. Concentrée sur son écran et sur ce qu’elle faisait, Nevaeh ne fit pas attention aux coups sur la porte de son bureau ni à la personne qui venait d’y entrer. Ce n’est qu’un raclement de gorge qui la fit relever les yeux avant d’esquisser un sourire. « J’ai frappé deux fois mais… » La jeune blonde bougea doucement la tête, adressant un sourire à son assistante. « C’est moi, j’étais ailleurs. T’as besoin de quelque chose ? » La jeune femme en face d’elle s’approcha finalement, lui tendant trois exemplaires de contrats à signer qui fit soupirer Nevaeh et amusa la deuxième. C’était probablement ce qu’elle aimait le moins dans son travail : l’administratif. Heureusement la plupart du temps elle n’avait qu’à signer des papiers déjà préparés et honnêtement cela lui allait très bien. « N’oublie pas de rentrer chez toi quand même ! » Nevaeh ne put s’empêcher de sourire. « Promis. » Mais une fois la porte refermée, ses yeux étaient déjà tournés vers son écran. Elle avait l’impression que c’était la première fois qu’elle arrivait à se concentrer aussi bien depuis des jours et elle voulait en profiter. Elle arrivait à retrouver un semblant de normalité et elle comptait bien en profiter parce que dans le fond, Nevaeh savait que cela ne durerait pas éternellement. Deux heures plus tard, elle en était arrivée à bout et le soleil qui se glissait dans son bureau par la grande fenêtre derrière elle ne cessait de l’appeler. Par acquis de conscience, elle fit le tour de tout ce qu’elle avait à faire mais comme le plus important avait été fait, elle pouvait bien se permettre de partir un peu plus tôt. Pour une fois, personne ne pouvait lui en vouloir. Elle éteignit son ordinateur, remit ses chaussures à talons, qu’elle enlevait souvent discrètement dès qu’elle était derrière son bureau et récupéra sa veste et son sac. En quittant l’immeuble, Nevaeh sortit son portable envoyant un message à sa sœur et son regard glissa sur l’heure. Ainsley n’allait pas pouvoir rentrer avant encore un moment alors elle avait bien le temps de se balader un peu. Elle s’arrêta au Starbuck et commanda deux brownies. En réponse au message de sa sœur, elle lui envoya une photo lui disant qu’elle ferait tout pour que le sien soit intact jusqu’à ce qu’elle rentre. Elle n’avait plus pris le temps de se balader dans le parc depuis trop longtemps à son goût. Elle le regrettait même. Jusqu'à ce qu’elle ne le voit. Jusqu’à ce qu’elle ne les voit. Sans y penser Nevaeh s’arrêta, ne pouvait détacher ses  yeux alors même qu’elle n’avait pas envie d’assister à ça. Elle avait l’impression que les battements de son cœur s’accéléraient et que la colère, la déception et la tristesse se battaient en elle pour savoir qui allait l’emporter. Elle aurait aimé faire demi-tour, faire comme si rien de tout cela ne l’atteignait. Elle aurait voulu être plus forte que cela. Mais à quoi bon mentir. A quoi bon faire semblant. Elle n’avait jamais été une très bonne menteuse encore moins face à lui. Peut-être que ce n’était qu’elle qui se voilait la face. Peut-être qu’elle était la seule à avoir des regrets. Ses yeux bleus passèrent sur la jeune femme brune avant de remonter vers Tristan. Un problème ? C’est vrai que ça dépendait du point de vue, finalement. Elle le vit baisser les yeux, l’éviter, elle et au moment où il se détournait le combat qui régnait en elle prit fin. « Tristan ! » Peut-être qu’elle allait le regretter. Mais c’était déjà trop tard pour cela. Elle se rapprocha un peu alors qu’il se retournait vers elle. Sa main partie toute seule, trop rapidement pour qu’elle ne pense même à arrêter son geste et rencontra la joue de Tristan dans un grand bruit. Elle avait l’impression d’être plus en colère contre lui qu’en trois ans de relation. Elle jeta un coup d’œil par-dessus son épaule. « J’espère qu’elle n’est pas aussi chiante que moi alors, ce serait bête que tu… dérapes de nouveau… » Elle le fixa mais ne donna pas plus de détails. Ils savaient tous les deux de quoi elle parlait. « Amusez-vous bien. » Elle aurait aimé que sa tristesse ne se lise pas dans ses yeux, mais la blonde savait que c’était trop tard. Surtout face à Tristan. Alors, elle tourna les talons, ne pensant plus qu’à rentrer chez elle.



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MessageSujet: Re: We push and pull like a magnet do - Nevaeh Dim 28 Mai - 18:18


   
           
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    Nevaeh & Tristan
Depuis son altercation ou du moins sa discussion avec Nev, Tristan avait la sensation qu’il ne servait plus à rien d’espérer quoi que ce soit venant de celle qui avait été sa fiancée. Il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même, parce qu’il était la raison même du départ de la sublime blonde loin de New-York. Ses démons étaient toujours là, prêts à surgir à chaque contrariété, transformant ainsi le charmant médecin en homme exécrable, qui pouvait se montrer relativement violent bien qu’il n’ait jamais levé la main sur sa compagne. Seulement, cette dernière avait eu cette lueur de peur dans le regard, celle-là même qui disait bien que la confiance n’était plus présente entre eux, et son départ précipité n’avait pu que confirmer ses craintes. Et si le chirurgien avait mis tout en œuvre pour retrouver ses traces, ses efforts avaient été vains, au point qu’il semblait rendre les armes doucement voire même définitivement. Le médecin en lui se comportait de manière très professionnelle, sans rien laisser paraitre. De toute manière, il n’avait pas le choix en raison de la notoriété qui le précédait et auquel il se devait d’être fidèle. Au moins un point sur lequel aucun reproche ne pourrait lui être fait. Parce qu’accepter la proposition d’Elena, infirmière qui intervenait souvent dans son bloc à ses cotés, n’était peut-être pas la meilleure des idées qu’il avait eue. Mais allait-il arrêter de vivre, de continuer à refuser toutes les propositions qui lui été faites en raison de la femme constamment présente à son esprit ? Non, tout bonnement non. Et puis, si c’était une possibilité de se changer les idées et passer un bon moment… Enfin, le chirurgien s’efforçait de ne trouver que des points positifs quand son cœur ou sa conscience lui rappelait qu’il devait fidélité à une autre femme et qu’un tel agissement allait à l’encontre des vœux qu’il aurait dû prononcer. Il avait quand même fait taire la petite voix, dès lors qu’ils s’étaient rendus dans le parc et que la gourmandise l’avait emportée sur tout le reste. Après tout, s’ils devaient passer du temps ensemble, autant le faire de la meilleure des façons possibles et changer de ce dont ils avaient l’habitude à l’hôpital. Tout semblait idyllique, parfait dans le meilleur des mondes possibles, sans colère, sans excès, sans crainte de s’emporter. Non, Elena et lui tenaient juste à passer un moment sympathique, où ils pourraient parler, apprendre à se connaitre sans craindre qu’on ne vienne les interrompre pour une urgence, un code bleu ou une intervention. Non, rien ni personne ne pourrait ternir ce petit moment à deux. Enfin, ça c’était le cadre décrit dans un souhait secret ou dans les rêves les plus fous du trentenaire. Lui qui avait joué la carte du parfait gentleman avait la curieuse sensation d’être un opportuniste alors qu’ils se retrouvaient nez à nez avec Nevaeh. Son passé, celle avec laquelle il avait entrevu un futur se trouvait là devant lui, et si l’envie de parler calmement, de lui expliquer qu’elle se méprenait sur cette scène, des mots bien différents avaient franchi la barrière de ses lèvres. Il ne lui devait aucune explication, aucune justification quant à sa manière de vivre, d’agir ou de prendre du bon temps. Seulement, l’accélération de ses battements de cœur traduisaient réellement ce qu’il voulait sincèrement, ou du moins la présence de la véritable femme de sa vie à ses cotés plutôt qu’une inconnue à laquelle il jouait clairement la comédie afin de ne pas lui dévoiler son plus terrible visage. La réponse apportée par Tristan semblait convenir à Elena, moins à la blonde qui n’avait pu que l’interpeler, le faisant se retourner vers elle, machinalement. Ou par espoir de la voir se battre pour lui, pour eux. Toutefois, le chirurgien se méprenait, et pas qu’un peu. Parce que ce n’était nullement une caresse sur la joue à laquelle il avait eu droit, mais à une gifle retentissante accompagnée de mots qu’eux deux n’étaient en mesure de comprendre. Le médecin n’avait pu que serrer la mâchoire, en se touchant la joue, alors que l’infirmière posait une main sur son bras, contact duquel il s’était soustrait avec calme. « mais qui est cette folle ? tu vas bien ? » . son sang se mit à bouillir dans ses veines, alors que son regard ne quittait pas la silhouette de la jeune femme qui s’éloignait de lui. il connaissait les deux options qui se présentaient à lui, la première continuer ce pseudo rencard, faire semblant, la seconde étant de rattraper la blonde et de s’expliquer. Alors si le premier choix était tentant, la tristesse qu’il avait lue dans les yeux de son ancienne fiancée lui faisait clairement comprendre qu’elle n’avait pas supporté ce qu’elle avait vu, et la gifle était un autre signe de désapprobation. Expirant et n’accordant que brièvement son attention à celle qui l’accompagnait, son esprit travaillait rapidement. « ça va. Il vaudrait peut-être mieux que tu cherches un banc ou une place tranquille. Je crois qu’il faut que je parle avec elle, elle qui n’est pas folle. Parce que cette femme est, enfin était ma fiancée. » . Tristan ne voulait pas apporter plus de détails et perdre un temps si précieux à se justifier. Gardant la gaufre qu’il avait dans les mains, il commença à accélérer le pas, limite courant derrière Nev qu’il n’avait pas mis longtemps à rejoindre. Il ne savait pas comment l’aborder, surtout après la scène passée et le feu qui semblait se promener dans ses veines, voilà pourquoi il l’avait simplement attrapée par le bras, doucement afin de la forcer à s’arrêter et lui faire face pour une conversation qui se devait d’être. « C’est bon ? T’es soulagée ? » , commença-t-il, alors qu’il desserrait la pression de ses doigts sur le bras de la jeune femme. « C’était quoi ? Une crise de jalousie ou bien un moyen de dire à Elena, attention ce mec est un connard violent, mais avec lequel on prend du bon temps quand il ne sort pas de ses gonds ? » . Son regard azur se plongea dans celui de celle qui fut jadis sa compagne. Le chirurgien se sentait mal de la voir ainsi, et pourtant il lui fallait des réponses pour expliquer cette scène. « et pour petite information, tu n’es chiante que lorsque je n’arrive pas à te déchiffrer, que tes actes contrastent fortement avec tes paroles passées. Et même dans ce cas là, je partagerai volontiers ma gaufre avec toi. Sauf si tu as peur que je ne l’ai empoisonnée. » . Il avait esquissé un léger sourire, avant de regarder le sol. « et je n’ai plus dérapé depuis un moment, même si je… Je devrais partir maintenant. Prends soin de toi » . La fuite, inlassablement, mais il ne pouvait pas l’importuner ou se méprendre et essayer d’entrevoir le moindre signe d’espoir quand tout n’était que noirceur dans aucune lueur de bon pour lui, voire pour eux.



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MessageSujet: Re: We push and pull like a magnet do - Nevaeh Sam 15 Juil - 21:22


   
           
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    Nevaeh & Tristan
Prendre le temps de faire une balade dans le parc. La jeune femme ne l’avait pas fait depuis bien longtemps. En réalité, Nevaeh n’était même pas certaine d’en avoir eu l’occasion depuis qu’elle était rentrée. Elle s’y était sûrement baladée, bien sûr, mais jamais sereinement. Et ces dernières semaines, cela avait sans doute été pire qu’à n’importe quel autre moment. Peu importe ce qu’elle faisait, les mêmes pensées, les mêmes questions ne cessaient de revenir dans son esprit et ça ne l’aidait même pas à y trouver une quelconque réponse. Au contraire, la jeune femme avait l’impression d’être plus perdue que jamais. Sa sœur arrivait à lui changer les idées de temps en temps. Mais Ainsley la connaissait mieux que quiconque et Nevaeh avait une confiance aveugle en elle alors la tâche était sans doute moins compliquée pour elle que pour n’importe qui d’autre. La journée, elle se forçait aussi à se concentrer sur son travail. Elle avait déjà assez de problème comme ça pour ne pas avoir envie de rajouter une recherche de travail à la liste. Et puis pendant quelques heures, cela lui permettait de penser à autre chose qu’à la présence de Tristan en ville. Elle avait beau le savoir, la jeune femme n’arrivait pas encore totalement à s’y faire. Probablement parce que l’idée ne lui avait jamais effleuré l’esprit avant ce moment-là. Avant qu’elle n’ouvre la porte et ne le trouve derrière. Pendant un moment, la blonde avait voulu croire que son départ avait été une bonne chose, qu’il lui avait permis d’avancer comme elle l’avait pensé mais il ne lui avait pas fallu plus de trois secondes pour se rendre compte que ce n’était pas vrai. Elle se cachait derrière ses idées parce que la réalité lui faisait peur. Parce qu’elle ne savait pas comment l’affronter. Depuis ce soir-là, elle avait l’impression que tout tournait en boucle dans son esprit. Le temps qu’elle trouve une solution, qu’elle prenne une décision mais elle en était toujours au même point. Quoi qu’un peu plus perdue qu’auparavant, sûrement. Et le fait que sa sœur ait envie de tuer Tristan ne l’aidait pas vraiment. Alors tant qu’elle arrivait à se concentrer sur autre chose, Nevaeh pouvait presque prétendre que sa vie était normale mais dès que plus rien ne l’occupait, elle retrouvait ses doutes habituels. Elle avait vainement espéré que se balader un peu, prendre l’air ne lui change les idées et cela aurait, éventuellement, pu fonctionner s’ils ne s’étaient pas croisés. La surprise passée, elle n’avait pas pu empêcher son cœur de se serrer en les voyant. Elle aurait aimé que cela ne lui fasse rien, qu’elle puisse même en rire et ainsi être certaine de la décision qu’elle prendrait. Mais ce n’était même pas le cas. Tout ce qu’elle avait réussi à faire c’était laisser sa colère s’exprimer et s’en aller avant que la peine ne prenne le dessus. La folle, elle t’emmerde… pensa-t-elle alors qu’elle s’éloignait, sans accorder un autre regard au couple. Nevaeh ne s’était pas retournée pour voir ce qu’il se passait, elle ne s’était pas attardée pour tenter d’entendre la réponse de Tristan. A quoi bon, de toute façon… Finalement, peut-être qu’elle venait d’avoir la réponse à toutes ses questions, peu importe à quel point elle lui faisait mal. Elle essayait d’effacer cette image de son esprit. Elle essayait de se dire que ce n’était pas la fin du monde mais simplement la façon dont les choses devaient se passer. Peut-être qu’il n’y avait plus rien à sauver entre eux et qu’elle s’était voilée la face tout ce temps. Mais même si c’était la vérité, cela ne rendait pas les choses moins douloureuses pour autant. Au contraire. Elle se concentrait sur le chemin et sur ses pas en espérant que ce soit suffisant pour refouler les larmes le plus longtemps possible mais Nevaeh savait qu’elles étaient là, au coin de ses yeux, prêtes à dévaler ses joues en quelques secondes pour peu qu’elle lâche prise. Elle ne pouvait pas faire comme si ça ne lui avait rien fait. Comme si elle était complètement insensible et même si elle le voulait, la jeune femme n’était pas certaine d’y parvenir. Elle n’avait jamais été douée pour faire semblant. Une main sur son bras l’arrêta dans sa course et la blonde n’avait même pas besoin de se retourner pour savoir de qui il s’agissait alors que son esprit tentait d’y comprendre quelque chose. « Non, pas totalement ! » lança-t-elle en se retournant. Maintenant qu’ils étaient de nouveau l’un en face de l’autre, la colère reprenait le dessus. Elle lui en voulait pour tout ça. Elle s’en voulait d’encore ressentir quelque chose. La jeune femme était même tentée de laisser sa colère s’exprimer une deuxième fois mais avant que sa main ne se lève, elle en était arrivée à la conclusion que ça ne changerait pas grand-chose. Pas pour elle, du moins. Nevaeh releva les yeux en direction du jeune homme, ne sachant pas trop si elle était celle qui devait commencer jusqu’à ce que la question ne se pose plus. Elle fronça les sourcils croisant les bras. « C’est tout ce qui t’intéresse ? Je t’en prie, retourne-y pour du bon temps. C’est pathétique. » D’un main, elle poussa son épaule, lui passant à côté mais après seulement un ou deux pas, elle se retourna pour lui faire face à nouveau. « Et même si c’était de la jalousie, qu’est-ce que ça changerait ? » finit-elle par demander. Parce que dans le fond, il était bien là le problème. L’idée même qu’il puisse y en avoir une autre lui avait toujours déplu mais y assister n’avait fait que confirmer sa pensée en plus de la blesser. Elle avait détesté ça, elle ne pouvait pas le nier. La jeune blonde croisa le regard de Tristan, baissant ensuite les yeux et remettant une mèche de ses cheveux derrière son oreille pour tenter de masquer sa gêne. « De toi, non. Je sais que t’en es pas encore là. Mais elle, par contre… » Elle fit un signe de tête vers la brune qui les observait de loin, sans que Nevaeh n’arrive à déterminer si elle essayait d’être discrète ou non. Malgré la situation, un léger sourire réussit à s’accrocher à ses lèvres. Elle aurait presque pu croire qu’ils étaient revenus des semaines en arrière quand elle pouvait l’embêter sans que ça n’aille plus loin. « Attends, je… » commença-t-elle. La jeune femme releva les yeux avant que Tristan n’ait le temps de s’éloigner. « Qu’est-ce que tu veux, exactement ? Je veux dire, tu peux pas juste dire tout ça et ensuite t’en aller comme si de rien n’était. Pas comme la dernière fois, tu débarques, t’insinues des trucs et tu t’en vas, ça marche pas comme ça… Alors quoi ? » La fin de sa phrase se perdit dans un souffle, encore plus perdue maintenant qu’elle ne l’était le matin même, si c’était possible.



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MessageSujet: Re: We push and pull like a magnet do - Nevaeh Ven 11 Aoû - 11:31


   
           
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    Nevaeh & Tristan
Le besoin de sortir, de se sentir libre bien que cette pensée ne soit que pure illusion était plaisant. Tout comme avoir la sensation d’être normal, de ne plus être attaché à quiconque. Encore un beau mensonge, assorti au sourire limite étincelant qu’il adressait à son infirmière de bloc, alors que son esprit demeurait hanté par le souvenir d’une blonde, toujours la même. Une photo d’elle se trouvait dans un tiroir de son bureau, à l’abri des regards indiscrets. Le blond n’avait pu que voir l’idée de se rendre dans le parc comme le seul moyen pour s’éloigner d’elle, de se sevrer d’elle, même s’il savait pertinemment qu’il l’avait dans la peau. Même sa sœur lui avait demandé des nouvelles de son ancienne fatiguée, sans qu’elle ne se rende compte que le sujet s’avérait plus que délicat. Il n’avait rien ajouté de plus, comme lorsque l’infirmière et lui s’étaient rendus dans le parc. A vrai dire, il se disait voire même doutait que l’hôpital n’était nullement au courant de son statut marital, passé de fiancé à célibataire, enfin c’était ce qui découlait logiquement du départ de Nevaeh de New-York et de l’absence de la précieuse bague à son annulaire. Bien évidemment qu’il comprenait qu’elle ne voulait plus de lui dans sa vie, pas après tout ce qu’il lui avait fait subir. Seulement, entre comprendre et accepter, il existait un fossé immense qu’il n’était pas à même de combler, et ce n’était pas sa compagnie actuelle qui allait y remédier. Non, il était évident que l’infirmière avait beau être charmante, il était évident qu’elle ne faisait nullement le poids face à la blonde dont la main avait su rencontrer de manière assez violente sa joue. La surprise avait été de taille, et il n’arrivait tout simplement pas à faire comme si de rien n’était, surtout lorsque Nev était partie. Tristan n’était plus d’humeur à manger une gaufre avec celle qui travaillait avec lui, surtout que ses commentaires étaient déplacés et tout bonnement inutiles. Non, celle qu’il aimait n’était pas folle, et même si elle n’avait pas particulièrement réagi, le chirurgien avait pleinement conscience que la directrice artistique avait dû la renvoyer bouler dans sa tête. Au moins, elle restait polie, même s’il la connaissait trop. Mais à cet instant précis, ce n’était pas ce qui importait le plus, à savoir quels auraient pu être les mots de la demoiselle à l’égard de sa concurrente, si concurrence il y avait. il avait juste envie de comprendre ce comportement contraire à tous les propos qu’elle avait pu tenir il y a quelques semaines. Tristan ne supportait pas de la voir dans cet état, parce qu’il avait l’impression qu’elle était à deux doigts de pleurer, et tout ça à cause de lui, toujours à cause de lui. S’empressant de mettre une main sur son bras afin de l’arrêter. Devait-il redouter une autre gifle ? Parce que sa réponse ne le rassurait nullement, et il n’avait pu que prendre une profonde inspiration, avant de répondre « ah pas totalement ? Tu veux quoi de plus ? La castration ou la décapitation ? » . En pensant à cela, il n’avait pu que se tourner légèrement, ne tenant pas lui avoir donné une idée qu’elle pourrait mettre en application, même s’il n’y croyait pas encore. En quelques secondes, le chirurgien avait vu autre chose apparaitre dans le regard de son ancienne fiancée, à savoir de la colère, un sentiment qui n’était pas nouveau chez elle. En même temps, pouvait-il réellement lui en vouloir après les propos qu’il avait tenus ? Non, et pourtant, ce n’était nullement une confirmation qu’il attendait, il avait juste dit cela comme ça, des mots en l’air, sans aucune once d’importance. Ses mâchoires se crispèrent, et il soupira fortement. « Parce que tu crois qu’il n’y a que cela qui m’intéresse ? je pensais que tu me connaissais plus pour savoir que ma préoccupation première n’avait jamais été mes performances, mais autre chose. Mais faut croire que tu as effacé bon nombre de détails me concernant lorsque tu es partie » . ses propos s’étaient terminés en un murmure, remuant le couteau planté dans une plaie béante qui ne se refermerait probablement jamais. Mais ça, qui pouvait l’entendre ? Personne, et il ne comptait nullement en parler à quiconque, parce qu’il lui faudrait à coup sûr parler de tout le reste, et ça, il en était hors de question. Sans doute, parce que sa belle réputation serait fissurée, tout comme son image du gendre idéal. Les vieilles habitudes avaient la vie dure, il fallait le croire. La question de la jalousie ou de sa pseudo jalousie était arrivée sur le tapis, et les lèvres de Tristan s’étaient doucement étirées en un sourire satisfait, parce que cette gifle n’était pas anodine et témoignait du sentiment qui s’était emparé de la demoiselle. « Ça changerait beaucoup de choses, mais il faudrait que tu oses enfin le reconnaitre » . Tristan avait fait un geste machinal de la main, en laissant échapper un soupir. Décidément Nevaeh était trop têtue pour reconnaitre quoi que ce soit, surtout les concernant. Et bien que leurs regards se soient croisés brièvement, la proposition de partager la gaufre semblait être tombée à l’eau. Il s’était tourné vers l’infirmière qui les observait au loin, et il n’avait pu que hausser les épaules, avant de reporter toute son attention sur celle qui l’accompagnait à présent. « c’est moi qui l’ai payée, et elle n’y a pas touchée. Donc tu peux… » , avait-il cru bon de préciser en lui tendant à nouveau la gaufre. Décidément, il se montrait des plus prévenants à son égard, avant de finalement partir. Tristan ne savait plus comment se comporter, que dire. Rien ne serait suffisant, et il le savait. Rien ne pourrait effacer son comportement passé et la peur qu’il avait engendrée chez son ancienne compagne. Il voulait y croire, mais ne pouvait nullement se bercer d’illusions, voilà pourquoi il s’éloignait d’elle, inlassablement. Le chirurgien ne s’attendait nullement à ce que la blonde le retienne, loin de là même. Il avait pris le temps de prendre une profonde inspiration pour mieux se retourner vers elle, en osant affronter ce regard, ce regard dans lequel il s’était si souvent plongé. Il n’avait pu que serrer la mâchoire, en détournant les yeux. Il agissait de manière contradictoire, il en avait pleinement conscience, mais il avait tout quitté pour elle, faisait des efforts immenses pour se contrôler, entre autres. Et au final, il avait quoi ? Rien. « tu sais très bien ce que je veux. tu tiens tellement à le savoir ? Toi, c’est toi, toujours toi. Voilà t’es satisfaite ? Alors excuse-moi d’essayer de croire que je compte encore un minimum pour toi. Je me berce d’illusions, je fais n’importe quoi, et même Elena n’arrive pas à me vider la tête, et sache qu’il ne s’est rien passé entre nous, c’est juste une collègue » . le trentenaire se pinça les lèvres, en tournant la tête. « et pourquoi ça ne marcherai pas comme ça, hein ? Qu’est ce que tu attends de moi, Nev ? que je disparaisse totalement de ton existence ? Que je refasse ma vie ? Parce que franchement, tu souffles le chaud et le froid constamment, au point que ça en est déstabilisant. Tu peux le comprendre ça ? » . il parlait enfin, mettait des mots sur des détails qu’il ne comprenait tout simplement pas…

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