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» CAN'T FACE ANYTHING BUT REALITY (rose grayson and anton sheffield)

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MessageSujet: » CAN'T FACE ANYTHING BUT REALITY (rose grayson and anton sheffield) Mer 22 Mar - 14:22

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He was angry at himself. It was no longer really because he wanted her, granted he still did. But what really got to him was the fact that he had let her get hurt. He was the reason why she had ended up with someone who refused to appreciate her for the person she is. He was the reason that she had slipped away and had ended up leaning on someone who was never going to stay for very long. He would’ve treated her better. He would never have taken her for granted. He would’ve tried his hardest to never be the reason she cried, and to make it up to her whenever he was. But he lost his chance. And now, there was nothing that he could do about it


La lumière l’aveugle, il n’était pas prêt à faire face à ce genre d’affront. Il aurait du savoir pourtant, être un peu plus habitué à cela, mais cela n’y faisait rien, il avait mal. Mal dans tout son corps, mal à la tête, mal partout. Mais finalement ce n’était pas si différend que d’ordinaire … « Pardon chef! » déclare le rouquin en baissant immédiatement la lumière, redonnant au club un peu plus de sa grandeur. Il détestait ses types, il devait toujours faire appel à des sociétés extérieures pour s’occuper des réglages de lumière et il détestait ses gens. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’il souhaitait exactement pour le Viper, et qu’il fallait toujours passer des heures à leur expliquer. Et qu’à l’instant présent il n’était pas du tout en état de s’occuper de cela … Habituellement il savait parfaitement contrôler sa consommation, il savait prendre la dose nécessaire pour tenir un certain temps, mais ses idiots étaient arrivés en retard, prolongeant tout son programme et il n’avait pas encore eu le temps de s’enfermer dans son bureau. Il hoche la tête satisfait pour toute réponse au gamin qui le surplombe et ce dernier semble trouver intelligent de la fermer. Un vacarme vient troubler le silence encore latent du club, il ce tourne vivement vers le bar derrière lequel une jeune femme semble en piteux état, elle vient de faire tomber les verres. « Irina, c’est la deuxième fois ce mois-ci.  » elle hoche la tête tandis que son patron s’avance vers elle, il ne manquait plus ça. Elle ce complait en excuse, répétant qu’elle fera plus attention mais elle sait parfaitement ce que la rapproche d’Anton signifie. Il n’y aura pas de troisième fois, clairement. De manière générale tout le monde connaît la manière de fonctionner du jeune homme, il n’est pas du genre à prendre en compte des excuses personnelles, il n’est pas non plus du genre à accepter les erreurs. Pourtant il ne savait pas pourquoi mais parfois il lui arrivait de faire preuve de clémence, c’était certainement d’ailleurs à cause de l’influence de Olivia dans sa vie … Elle avait cette facilité déconcertante de le manipuler afin qu’il laisse paraître la bonté dont il était doté mais qu’il cachait bien au plus profond de lui. Après un dernier tour du propriétaire, Anton monte les escaliers jusqu’à son bureau. De tout les endroits qu’il possédait c’était celui là qu’il préférait, parce que dans son bureau il ce sentait en paix et tranquille. Celui-ci donnait vue sur le club, il pouvait donc y superviser les derniers préparatifs ou pouvait surveiller les gens qui le remplissaient tout les soirs. Le Viper était une affaire fluctuante, personne n’y avait vraiment cru à part lui et aujourd’hui c’était un succès fou. La ville entière ce l’arrachait, pour son bon plaisir. Dans un soupir il ce laisse tomber sur le canapé en cuir, et sort son téléphone portable de sa poche intérieur dans sa veste de costard. Il balaye les quelques sms qu’il à reçu de certains employés, tous toujours plus mystérieux que les autres, prend soin de noter le prochain combat auquel il souhaitait assister et fait un tour sur les réseaux sociaux. Lui même n’en avait pas, il n’était pas ce genre d’homme a étaler sa vie de manière générale alors encore moins sur des trucs comme instagram ou autre. Pour autant, il avait accès à celui du club, sa comunity manager faisait un très bon boulot et il ne surveillait pas vraiment ce qu’elle faisait parce que chose rare : il lui faisait confiance. C’est ainsi qu’il repérait parfois ceux qui deviendraient ses meilleurs clients, et d’autres fois c’était ainsi aussi qu’il prenait des nouvelles d’autres personnes avec qui il n’avait plus de contact. Comme Rose Grayson … En fait il ne regardait que le profil de Rose. C’était ridicule et pathétique il s’en rendait bien compte, mais il ne pouvait pas s’en empêché. Il avait besoin de voir son visage, il avait besoin de savoir qu’elle était heureuse, il avait besoin pendant quelques secondes de ce projeter dans le passé. Est-ce que sa pire erreur avait été de la laisser partir ? Très certainement oui. Et pourtant cela avait aussi été la bonne. Elle l’avait connu toute leur vie, elle savait pertinemment qui il était et pour autant elle avait continuée à s’acharner plus que de raisons. Il ne comprenait pas ce qu’elle pouvait bien voir en lui, il n’avait rien à lui offrir d’autre que de la souffrance à répétitions et combien de fois c’était-elle accrochée à un espoir de rédemption … Anton Sheffield n’était pas fait pour être l’homme partageant la vie de la jeune femme, il l’avait toujours su et c’était bien trop souvent laissé aller a tenter d’oublier cette vérité. Parce que Rose lui faisait du bien, elle était un soleil dans sa vie si sombre. Il avait eu besoin d’elle comme il avait eu besoin de la drogue, elle avait été celle qui le faisait respirer librement. N’ayant jamais apporté de l’importance aux gens dans sa vie, ni même de l’importance aux sentiments le fait est qu’elle avait fait en sorte de toujours le faire ce poser des questions. Il détestait ça, tenir à elle, être dépendant d’elle. Mais pire encore il détestait lui faire du mal, encore et encore. Elle ne méritait pas cela, elle méritait toutes les plus belles choses que ce monde pouvait offrir et apparement elle l’avait trouvé. Elle était aussi discrète que lui finalement, elle laissait passer si peu d’informations au fil des photographies que cela le rendait presque fou. Il savait pertinemment cependant qu’elle était de retour à Los Angeles, il ne lui avait pas fallut longtemps pour l’apprendre. Il savait ou elle habitait aussi puisque la ville lui appartenait, comment cela lui aurait-il été inconnu ? Mais il ne ce rendait pas encore compte des choses qu’ils ne savaient pas. D’un geste il éteint son iPhone, et le laisse glisser lourdement sur la table basse en verre. Il reste silencieux un instant, tentant de vider ses pensées. Seulement ça ne marche jamais, pas tout seul en tout cas. Dans un geste rapide et pourtant précis, il attrape la boite qui trône en plein milieu de la table basse. Celle-ci appariât comme une boite à cigare toute simple, vraiment, de très bon cigares cubains d’ailleurs. Pourtant quand on la regarde de plus près, l'on voit ce petit carré sur le côté sur lequel Anton dépose actuellement son doigt afin de relever son empreinte. Après un simple petit déclic la boite évolue, laissant place à un double fond que l’on n’aurait su voir. Et surtout, sous ses yeux une poudre qui est depuis trop longtemps déjà sa raison de vivre … Ses mains, son corps, tout agit comme un automate à l’instant tandis qu’il dispose dans des gestes expert cette poudre paradisiaque et addictives, il sait qu’après il ira mieux il ce sentira mieux. Une heure du matin, la musique bat son plein, le club est remplit à un tel point que l'on refuse des gens à l’entrée. C’était le quotidien du Viper, cela ne changeait pas. Les mains dans les poches de son costume, Anton observe la foule qui ce déhanche au rythme de la musique, profitant de leur jeunesse innocente, d’une insouciance qui les frappera peut être un peu trop fort au réveil. Mais à présent tout ce qui l’importe lui, c’est que cette foule sous ses pieds ce régale, dépense l’argent nécessaire, achète de tout. C’était tout cela qui apportait à sa vie le sens qu’elle avait aujourd’hui. Trois coups ce font entendre, et sans bouger d’un pouce il ordonne à la personne de rentrer. « Monsieur. Un des noms de la liste est à l’espace VIP.  » il y’avait deux listes, celles des personnes qu’il refusait de voir dans son club était celle dont il n’était pas question ce soir. Car ceux qui essayaient de rentrer dans l’antre d’Anton sans son accord, étaient rarement assez fou pour tenter de le faire une seconde fois si tenté qu’ils soient capable de marcher. Cette liste était courte, mais bien remplie et il savait parfaitement que Denvers ne s’aventurerait pas à lui parler de cette liste avec autant de légèreté. D’un calme déconcertant, Anton ce tourne vers son employé, l’un des plus anciens, et pose son regard sur lui attendant la suite. La liste dont il parlait était celle des personnes importantes, celle des personnes qui lorsqu’elles étaient dans son club devaient être mieux traitées que les autres. Celles qui avaient - aussi rare que cela puisse être - trouvés grâce aux yeux du jeune homme. Il savait de source sur qu’il ne s’agissait pas d’Olivia et ses amies, puisque la jeune femme travaillait ce soir. Il hausse un sourcil pour présenter son impatience, et Denvers s’empresse de rentrer dans le bureau plus avant. « Mademoielle Grayson monsieur.  » Le monde d’Anton ce fige l’espace d’un instant. Que faisait-elle ici ? Elle savait parfaitement qu’il serait là, et il n’aurait jamais imaginé qu’elle ne vienne consciemment jusqu’à lui. « Est-elle accompagnée ?  » Anton ne présentait jamais une quelconque forme de chaleur, froid comme l’acier il semblait pourtant à l’instant qu’il était encore plus froid que cela. Dans un hochement de tête, Denvers parcourt la liste qu’il à dans les mains et commence à annoncer quelques noms. Anton reconnait celui de Crowley, et celui d’Atkins plus que les autres. Il connaissait la première pour être la meilleure amie d’Olivia et une habituée des lieux. Et malheureusement il connaissait très bien aussi la seconde, pour être celle qui devait le détester le plus sur cette planète, en seconde place derrière Rose très certainement. Congédiant son homme, Anton reporte son attention sur le club sous ses pieds à la recherche de cette chevelure de feu qui avait été son seul salut. Il ne lui faut que quelques minutes seulement pour la repérer, riant avec son groupe d’amies un verre à la main.  Cette vision, aussi magnifique qu’elle était, lui coupa le souffle. Il avait presque oublié l’effet qu’elle pouvait avoir sur lui, elle le magnétisait. Rose Grayson ce trouvait dans son bar, et la meilleure chose à faire était de l’ignorée. Ce qui n’était pas de qu’il allait faire puisqu’il était déjà en train de descendre les escaliers pour rejoindre l’espace dans lequel elle ce trouvait. Pendant tout ce temps il n’était pas aller la trouver une fois, le but ayant toujours été qu’elle s’éloigne de lui au maximum. Mais ce soir elle était dans son club, sur son terrain, comment pouvait-il lui résister plus alors ? Avec une facilité presque déconcertante il traverse la foule ce rend au bar commandant du champagne à amener au même moment que son arrivée. Quelques minutes a peine plus tard, le voilà debout devant un groupe de fille obnubilée s par un magnum de champagne non demandé arrivant à leur table. « Bonsoir Lissa. Naïa.  » déclare t-il un peu plus fort que la musique inclinant la tête vers les deux jeunes femmes comme si il s’agissait là d'un comportement habituel chez Anton. Finalement il tourne la tête vers l’objet de son désir, celle qui à l'instant le regarde comme si il était le diable incarné - sans savoir à quel point elle avait raison. « Rose. » déclare t-il d'une vois plus rauque. Qu’avait-il pensé qu'il allait ce passer en débarquant à leur table de la sorte ? Le fait est qu'il n’avait alors pas vraiment réfléchit à cela. Restant ainsi happé par les yeux verts enivrant de la jeune femme qui fut la seule à atteindre ce qui pouvait rester de son coeur. La surprise passé, il tend une main vers elle. « Vient avec moi. » déclare t-il d'une voix autoritaire. Anton ne demandait jamais permission, ni l'avis de qui que ce soit. Rose le savait mieux que personne, c'est surement pour cela qu'elle parut la seule à ne pas être offensée par son ton. Qu’elle ce lève était si inattendu qu'il prit soin de ne pas faire remarquer qu'il lui proposait d'attraper sa main, qu'elle négligea. Ils restèrent quelques secondes à ce défier du regard avant qu'Anton ne ce décale pour lui montrer le chemin. Il ne sait pas exactement ou est-ce qu'il vaux mieux aller, avant de ce rendre compte que de s'enfermer dans son bureau, seuls ne soit pas forcement la meilleure idée qu'il soit. Si bien que pour la première fois depuis longtemps il ce retrouve au milieu de ses clients, cette foule dansante qu'il évitait pourtant toujours. La masse forçant la jeune femme à ce rapprocher de lui, cela le fait sourire avant qu'il n’attrape sa main. La musique bat son plein de toute évidence, mais il l’approche de lui afin de lui murmurer à l’oreille « Que fais-tu ici Rose ? » Elle éveillait tout son être, toute son âme et pas seulement. Il voulait serrer contre lui, emprisonner ses lèvres, la posséder. Mais avait de plein grès renoncer à tout ses privilèges lorsqu'il lui avait volontairement brisé le coeur. Plus près d’elle il peux voir ses yeux brillants, fronçant les yeux, il comprends « Combien de verres tu à bu ? » Il n'aimait pas l’idée de savoir que la jeune femme ai pu boire, peut être un peu trop quand elle était entouré de personnes avec de mauvaises intentions. Lui le premier …
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MessageSujet: Re: » CAN'T FACE ANYTHING BUT REALITY (rose grayson and anton sheffield) Ven 28 Avr - 2:18

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He was angry at himself. It was no longer really because he wanted her, granted he still did. But what really got to him was the fact that he had let her get hurt. He was the reason why she had ended up with someone who refused to appreciate her for the person she is. He was the reason that she had slipped away and had ended up leaning on someone who was never going to stay for very long. He would’ve treated her better. He would never have taken her for granted. He would’ve tried his hardest to never be the reason she cried, and to make it up to her whenever he was. But he lost his chance. And now, there was nothing that he could do about it


D’un geste lent elle passe sa main dans sa chevelure rousse totalement lissé par l’aide de sa meilleure amie qui semblait satisfaite du résultat et qui se trouve dans la salle de bain laissant la jeune femme seule face à ce miroir où elle ne cesse de se fixer depuis quelques minutes déjà. Elle soupire un instant bougeant d’un côté puis de l’autre montrant facilement une certaine anxiété qu’elle n’a pas connu depuis bien longtemps. Revenir à Los Angeles ne fut guère une chose facile, en réalité Rose ne pouvait s’empêcher de se demander si elle avait fait le bon choix. Tout lui rappelait le passé qu’elle tenait en vain d’oublier face à la douleur qu’elle ressentait comme si tout venait d’arriver hier et pourtant, les années passées, dès qu’elle croisait cette ruelle qu’elle évitait le plus, son cœur s’accélérait pour revivre encore et encore cette scène qui pouvait facilement lui donner des sueurs froides bien qu’à cet instant elle en était presque à étouffer tellement la chaleur était insupportable. « Comment tu veux aller danser dans cette chaleur là tout ce que je veux c’est plonger dans un bain froid » elle avait vu sa meilleure amie arrivait dans une robe blanche dénudé au dos qui autant le dire lui allait divinement bien. « Hors de question ce soir on soir tu en as besoin et j’en ai besoin ! » Rose soupire levant les yeux au ciel sachant bien qu’elle ne peut pas se défiler encore une fois. Elle n’était pas le genre de fille timide ou qui avait peur de sortir bien au contraire, elle ne comptait pas le nombre de fois ou avec Naïa elle était sortie que ce soit à New-York ou Seattle quand elle venait la voir, mais à Los Angeles. Rose se montrait discrète même si elle reconnaissait que cette attitude était stupide et démesurée elle n’avait pas pu faire autrement. « On a un parfait baby-sitter pour s’occuper de Aaron, Lissa va arriver et puis franchement tu en as besoin et viens pas me dire que j’ai tort quand on sait que j’ai raison et puis tu peux pas rester enfermer toute ta vie » Rose se retourna doucement vers sa meilleure qui avait raison même si c’était dur de l’admettre surtout qu’elle détestait la tête de vainqueur qu’elle lui faisait autant ce sourire à laquelle était encore pire, malgré elle, elle ne pu s’empêcher de rire laissant la jeune rousse se détendre pour au final récupérer son sac sur la table avant de laisser ses talons faire un bruit monstre sur le sol pour arriver dans la chambre à côté et voir son fils dans les bras de son frère. Elle embrassa tendrement son fils sur le front et également Ethan avant de finalement être poussé par Naïa qui lui avait attrapé la main, parce qu’elle savait combien c’était dur pour elle de s’en séparer et il y avait de quoi, mais elle avait promis à sa meilleure amie cette soirée fille tant attendu et elle savait qu’elle ne pourrait pas se défiler. Sortie de la maison, Rose s’installa doucement vers le côté passager avant de voir Naïa mettre la clé de contact enthousiaste par la soirée qui les attendaient. « Rassure-moi en me disant qu’il se n’agit pas d’un club échangiste vu ton regard j’aurai presque tendance à le croire » Rose adorait charrier sa meilleure amie qui semblait s’amuser de la situation en faisant mine de réfléchir « J’aurai pu y penser, mais non c’est le club le plus en vogue et fais-moi confiance tu vas t’y amuser et t’en a besoin » elle marqué un point, elle ne pouvait pas nier que depuis qu’elle était à Los Angeles elle n’avait que très peu penser à elle. Elle avait eu de la chance de trouver un nouveau boulot en tant qu’assistance pour Lissa Crowley, un nom connu de tous dans le showbizz, mais qui était en dehors du boulot devenue une véritable amie, pour le reste Rose passait plus de temps entre son boulot, son fils et à rester à la maison pour sortir que très peu. Elle le savait ce n’était pas une vie et peut-être était-ce pour cela qu’elle avait fini par capituler en acceptant ce vendredi soir de sortir dans un des clubs les plus branchés de la Californie, du moins aux dires de Lissa qui devait les rejoindre avec sa voiture devant le club. Elle était le genre de vip qu’on laissait entrer partout. Son visage était connu assez pour savoir qu’elle n’aurait pas à attendre indéfiniment chose qui plaisait à sa meilleure amie qui semblait vouloir entrer dans ce club depuis des lustres. Perdue dans ses pensées, elle remarqua facilement que le moteur s’arrêta avant de se rendre compte qu’elles étaient arrivées. Le club se trouvait au centre de Los Angeles dans les quartiers les plus incroyables de la ville. En sortant doucement du véhicule elle pu remarquer le monde impressionnant devant le club. La file se retrouver presque à l’autre bout assez pour la surprendre. Il fallait le dire que de l’extérieur, le Viper Room avait de quoi impressionner, mais elle n’avait jamais compris l’idée de faire la queue pour rentrer dans un club elle aurait été le genre de fille à trouver un autre endroit que devoir attendre des heures pour ne pas être certaine de rentrer. Lissa fit rapidement son apparition avant que chacune ne la suive. Rose pouvait sentir les regards sur elle, des regards de mécontentement avant d’arriver devant ce type complètement baraqué qui ne cessait de les regarder de haut en bas. Rose leva les yeux au ciel avant de voir Lissa comme toujours pleine d’assurance avant de dire son prénom même si elle n’avait pas eu le temps d’en dire plus qu’il les laissa passé sous les hurlement de certaines personnes. Quand Rose entra elle fut assez surprise par le charme du club. Le monde présent semblait déjà parfaitement se déhancher tout semblait dans ce club être d’une perfection déconcertante. Les serveur étaient sur le trente et un rien de vulgaire bien au contraire d’une classe assez surprenant. Rose fini par suivre les filles qui monta un escalier pour les mener à l’étage où là encore une piste de danse déjà bien rempli s’offrait à elle, un endroit d’ailleurs qui semblait n’être accepté que par des privilégiés et pour cause il s’agissait de l’espace vip. Rose ne mit pas longtemps pour s’asseoir auprès de Naïa qui semblait déjà avoir les yeux rivés sur la piste de danse et surtout sur les types qui semblait tout droit sortir de différentes pub de télévision. Rose ne pu s’empêcher de rire autant de voir Lissa qui aurait été le genre à faire pareil avant même si elle semblait plus sourire face au sms qu’elle venait de recevoir de son petit ami avant de le ranger pour lui assurer qu’elle était complètement disponible à cette soirée. Rose s’était vite mise à l’aise se laissant porter par la musique, elle semblait disposer à passer une bonne soirée plus encore quand elle vit le magnum du champagne arriver vers elle face au serveur tout souriant les servir. Elle ne pu s’empêcher de trouver ça surprenant qu’on leur offre presque le meilleur champagne qui semblait valoir une fortune, mais face à l’enthousiasme de sa meilleure amie, elle se laissa à boire une gorgée avant de manquer de s’étouffer quand elle entendit cette voix venir de loin alors qu’elle était plus près qu’elle ne se l’était imaginer. Cela était impossible et pourtant quand elle fixa Naïa au regard des plus noirs, elle comprit qu’elle ne rêvait pas. « Bonsoir Lissa. Naïa.  »  Rose ne pu s’empêcher dans un instant de vider son verre sous le regard dubitatif de Lissa qui ne semblait que très peu comprendre ce qui devait se passer. Rose ferma les yeux avant de les ouvrir. Il ne pouvait pas être là, cela n’était pas sa voix juste son subconscient qui s’amusait à la torturer. Ouvra les yeux rapidement, elle ne peut s’empêcher de tomber sur son regard et cette assurance qu’il ne connaître que trop bien. Elle manqua presque de s’étouffer avant de sentir la main de sa meilleure amie dans la sienne comme pour tenter par ce geste de lui dire que tout allait bien même si à vrai dire elle savait que ce n’était pas le cas.  « Rose. » sa voix elle avait tout fait pour presque l’oublier tout comme lui, mais à le voir présent face à eux l’air de rien elle n’avait pas pu s’empêcher de ressentir une colère l’envahir, mais malgré tout tentait de rester calme bien que cela lui semblait beaucoup trop difficile, pas après tout ce qui s’était passé entre eux. Comment pouvait-il se trouver ici. « Anton » répondit-elle d’un air presque calme alors qu’en réalité au fond d’elle, elle bouillonnait de tout son être, mais elle ne voulait pas qu’il voit cela plus jamais, elle s’était promis de ne plus jamais se mettre dans un tel état pour lui. Rose ne pu s’empêcher de voir la main tendu de Anton vers elle. Etait-il vraiment sérieux ? Rose sourcilla sentant facilement le regard de Naïa vers elle sans qu’elle n’est à la regarder. « Vient avec moi. » Rose arqua un sourcil face à cette demande à laquelle elle pouvait sentir qu’elle n’avait guère le choix. Rose fixa Naïa qui était prêt à bondir pour lui dire surement le fond de sa pensée, mais celle-ci la stoppa, elle ne voulait en aucun cas d’esclandre, elle n’était pas là pour ça. Rose se leva sans prendre la peine de faire attention à la main de celui-ci. Elle rassura rapidement sa meilleure amie que tout irait bien même si au fond elle ne savait pas vraiment ce qui l’attendait, pas avec Anton. Les mains croisés elle suit Anton difficilement, mais tente malgré tout de faire l’effort sans trop savoir les raisons qui l’ont poussés à faire ça plus encore quand elle se rend compte qui la guide vers la piste de danser. Elle voit rapidement Anton s’arrêtait pour une nouvelle fois lui tendre la main chose que cette fois-ci elle ne peut pas faire autrement que d’accepter pour se rapprocher de lui et se retrouver à déposer la main dans la sienne. Rien qu’à son toucher elle ressent une espèce de sensation bizarre sans trop savoir en vérité ce que cela veut dire. Elle tente de garder malgré elle une certaine distance mais très vite elle sent Anton se rapprocher d’elle. « Que fais-tu ici Rose ? » Rose aurait pu être surprise par le ton qu’il avait employé, mais en vérité elle le connaissait assez pour savoir que venant de lui c’était presque normal. « Bien que cela ne te regarde absolument pas, à ton avis Anton qu’est-ce que je peux bien faire dans un club ? » il était certain qu’elle savait pertinemment que le ton employé aurait pu l’irrité, elle savait comment il était quand quelqu’un lui parlait ainsi, mais elle n’était pas le genre à faire comme tout le monde encore moins avec Anton, il l’avait brisé, blessé et elle ne comptait pas le laisser faire une nouvelle fois et encore moins lui donner une quelconque importance plus à présent. « Je ne te demande pas ce que tu fais ici, j’imagine déjà les raisons pour lesquelles tu es là et en réalité je m’en fiche complètement » déclarait-elle froidement continuant à danser comme elle le pouvait même si tout ce qu’elle aurait voulu c’était fuir au plus loin. Doucement elle sent le regard de Anton la dévisageait assez pour qu’elle foncé les sourcils. Il était difficile de lire en lui c’était une chose impossible les seules fois où elle avait pu réussir c’était à des moments qui lui paraissait bien loin. « Combien de verres tu à bu ? » Rose manqua presque de s’étouffer dans un rire avant de parfaitement voir qu’il était sérieux. « Tu es en train de te foutre de moi c’est ça ? » elle n’avait pas pu s’empêcher de lui lançait cette déclaration si froidement que leur conversation. « Tu as pas le droit de faire ça Anton, tu as aucun droit sur moi ou sur comment je gère ma vie ça ne te regarde aucunement » elle ne pouvait s’empêcher de se montrer en colère par ses propos. Elle n’était pas le genre de personne à boire beaucoup, après tout Rose faisait partie de ses personnes qui facilement ne tenait pas l’alcool et à vrai dire avant de monter en haut dans la salle des vip, les filles n’avaient pas pu s’empêcher de boire quelques verres après tout elles étaient là pour ça. « ... et puis qu’est-ce que ça peut te faire combien de verre je bois, c’est mon problème pas le tient » il était hors de question qu’elle entre dans ce jeu, pourtant malgré elle, le regarder lui était beaucoup trop difficile. Elle avait tout fait pour l’éviter et il avait fallut qu’elle accepte cette soirée pour se rendre compte de son erreur monumental. « Qu’est-ce que tu veux Anton ? » lui déclara t-elle doucement manquant presque de perdre l’équilibre et malgré ce qu’il pouvait croire ce n’était pas la cause de l’alcool uniquement, mais de cet instant se retrouver si près de lui, elle le savait ne l’aidait pas c’était pire elle souffrait, mais il était hors de question qu’elle ne lui montre quoique ce soit pas après qu’il l’est fait souffrir comme personne tout ce qu’elle voulait c’était qu’il mette fin à ce supplice et qu’il la laisse tranquille à croire presque qu’elle lui en demandait trop.
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MessageSujet: Re: » CAN'T FACE ANYTHING BUT REALITY (rose grayson and anton sheffield) Jeu 1 Juin - 15:42

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Depuis quelques jours déjà la chaleur ambiante dans toute la ville de Los Angeles était devenue insoutenable. Et si cela avait pour cause de préoccuper les esprits des plus capricieux il allait sans dire que pour Anton cette chaleur soudaine était bénéfique. Ce n’était pas pour rien qu’il avait choisit de rester sur sa ville natale pour agrandir son business, il avait beau avoir l’occasion de voyager à travers le pays ou encore outre-atlantique, c’était ici qu’il avait décidé de poser ses affaires. Non seulement vis à vis de la jeunesse doré californienne qui n’avait encore jamais trouvé son égal, mais aussi à cause de cette chaleur qui poussait bien souvent à prendre de mauvaises décisions. Quand on est ainsi accablé par la moiteur du temps on cherche des échappatoires et lui avait bien des moyens de faire oublier à quel point cela était presque insupportable de bouger. La plupart des autres clubs voyaient souvent leur chiffres baisser en ce genre de périodes, parce qu’il faisait bien trop chaud pour aller danser mais ce n’était jamais le cas du Viper. Outre le fait que sa propriété était équipée de climatisation, l’ambiance y était tel que l’on ne pouvait jamais refuser de s’y rendre. Et puis beaucoup appréciait tout particulièrement ce qui ce passait dans les toilettes, ce sur quoi il fermait officiellement les yeux mais qui était officieusement son réel marché. Tout les petits dealers du coin devaient certainement penser qu’il avait bien d’autres choses à faire plutôt que d’arrêter les petits trafics qui pouvaient s’y passer quand aucun ne ce doutait encore qu’il en était à l’origine. Et si dans ses moments là son commercer fonctionnait à la perfection, la chaleur ramenait toujours de jolies créatures sur les rivages du Viper. Il le savait, il ne comprenait pas pourquoi il ne l’avait pas fait plus tôt, mais posséder ce genre de club était bénéfique à bien des égards puisqu’ainsi il lui arrivait de choisir plus facilement sa proie pour la nuit. Il n’était pas le genre d’homme à rechercher quelque chose de sérieux, et ceci pour bien des raisons. Non seulement parce que cela impliquait de faire confiance à quelqu’un ce qu’il faisait rarement, mais c’était aussi prendre le risque de perdre tout ce qu’il possédait. Et il n’était pas prêt de prendre ce genre de risques, l’avait presque fait une fois parce que la source de sa convoitise avait été la meilleur drogue à laquelle il n’avait jamais gouté, mais n’avait jamais retenté l’expérience. Toutes les autres comparés à elle n’avait plus de saveur, il avait beau en changer le plus souvent possible cela n’y faisait absolument rien, il ne trouvait pas un dixième de ce qu’il avait pu ressentir une fois, quelques temps auparavant. La seule drogue dont il souhaitait être dépendant était cette petite poudre blanche qui le rendait millionaire, il savait qu’il devait ce contenter à celle-ci mais sa consommation avait pris une autre tournure depuis que sa drogue aux reflets de feu lui avait filé entre les doigts. Cela était complètement de sa faute il le savait, et si toute sa vie il avait été le pire des égoïstes et qu’il l’assumait, cette fois-ci il avait pris l’option de ne pas l’être. A souffrir il valait mieux qu’il soit le seul, dans cet enfer qui ce confondait parfois au paradis qu’était sa vie. Il ne pouvait y inclure une personne qui pouvait être importante pour lui, il n’était pas prêt à prendre ce risque une nouvelle fois, plus encore depuis qu’il avait perdu sa seule et unique famille. Cette soirée ne s’annonçait pas différente des autres à l’exemption peut-être qu’il était dans son bureau plutôt que dehors. Si il venait toujours finir la soirée au club, il était rare de le voir là en début de soirée, parce qu’il n’aimait pas vraiment l’ambiance que les débuts de soirées pouvait promettre. Les gens n’étaient pas drôle encore bien trop ancrées dans leur image pas encore assez effacés par l’alcool, alors il n’était là que très rarement. C’était en général son ami et bras droit, Shane qui s’en occupait avant qu’ils ne ce retrouvent quand ils étaient plus près du lever du soleil qu’autre chose. Mais ce soir pour une raison qui lui était encore incompréhensible il était resté pour régler des papiers, être responsable ce qui en dépit de ce que l’on pouvait croire lui arrivait assez souvent afin de continuer de maintenir à flot ses affaires. La soirée s’annonçait en soit très banale, des papiers en pagaille il savait qu’il en aurait pour quelques heures avant de finalement descendre choisir la jeune femme avec qui il passerait la nuit dans la foule s’agglutinant en bas. Il n’appréciait pas forcement de travailler dans le bruit, c’était pour cela qu’il avait fait insonoriser son bureau ainsi que pour faciliter quelques autres affaires. Du coup il pouvait travailler tranquillement sans pour autant oublier de déguster le whisky qui l’accompagnait. Ce n’est que lorsqu’il est bien avancé qu’il met en marche un rituel plus que nécessaire dans sa vie. Si il disait à qui voulait bien l’entendre qu’il n’était accroc à rien de particulier dans sa vie il mentait allègrement, puisque la cocaïne était sa compagne depuis bien trop d’années maintenant pour qu’il la laisse s’en aller elle aussi. Il continuait naïvement de penser qu’il avait le dessus sur cette addiction, qu’il pouvait la contrôler. Après tout, dans son comportement tout lui donnait raison, il avait une consommation qu’il contrôlait afin de ne pas complètement perdre tout ses moyens, mais il ne pouvait pas passer plus de quelques heures sans laisser ce mirage blanc parcourir ses veines. C’était une des autres multiples raisons qui faisait qu’il ce renfermait au reste du monde, outre ses secrets peu de gens pouvaient comprendre cette relation ambiguë et diabolique qu’il entretenait avec cet or blanc. Personne ne le pouvait vraiment en réalité, même pas tout ses addict à qui il la revendait par le biais de multiples disciples. Il s’apprêtait à laisser la poudre ce rependre, la savourer comme il aimait tant le faire avant qu’on ne l’interromps. Il n’était pas le genre de personne à apprécier cela, s’apprêtait à le faire comprendre à l’armoire à glace qui venait d’entrer dans son bureau avant que celui-ci ne prononce les mots magiques. Ceux qui avaient plus de puissance sur lui que n’importe quel drogue que pouvait offrir le marché … Il ne s’y était pas attendu. Les avaient reçu comme un coup de massue sur le crâne, incapable de savoir si cela le réjouissait ou le faisait trembler. Si il savait parfaitement qu’elle était de retour sur le continent après avoir passé pas assez de temps au pays des buveur des thés, il ne c’était pas attendu à ce qu’elle ne prenne le risque de poser ne serait-ce qu’un orteil ici. Après tout elle savait parfaitement qu’elle était dans son antre, chez lui alors pourquoi prenait-elle ce risque ? Il avait tout fait, absolument tout fait pour qu’elle le déteste et cela n’avait pas été aussi facile qu’il ne l’aurait pensé. Il avait cette aptitude particulière à ce faire détester des gens, principalement à cause de sa nonchalance et de son arrogance, ce qui était assez efficace puisqu’il n’aimait de toute façon pas être accompagné, préférant sa solitude à l’idiotie des gens. Elle avait été une des rares exceptions, a passer outre le mur qu’il avait passé tant d’années à bâtir, trouvant toujours une faille ou ce faufiler pour l’atteindre en plein coeur. Elle n’était qu’une bouffée d’air constante, sa joie de vivre, sa rédemption. Ou tout du moins c’était ce qu’il avait voulu croire pendant trop longtemps, elle savait parfaitement ce qu’il était, comment il était et malgré tout elle s’accrochait à lui, lui faisait penser que tout cela était peut être possible. Le rendant alors accro à ses sourires, à ses caresses … Elle l’avait envoutée plus que rien d’autre sur cette terre n’avait pu le faire. Il c’était consciemment laissé aller dans cette relation, jusqu’à ce qu’il ne ce rende compte qu’il ne faisait que l’entourer de noirceur et de rage. Elle avait un effet des plus bénéfiques sur lui, quand lui finirait un jour ou l’autre par lui faire beaucoup trop de mal. Alors il avait pris la décision radicale de le faire avant, avant que ce ne soit trop tard, il avait été le salopard qu’il avait toujours été. L’éloignée de lui n’avait pas été simple, il avait donc du utiliser la manière forte, celle qui faisait qu’elle avait quitté le pays, et qu’elle le détestait encore beaucoup aujourd’hui. Et c’était ce qu’il fallait, il fallait qu’elle le déteste, ne veuille plus jamais lui adresser la parole. Alors pourquoi diable ce trouvait-elle ici ? Chez lui ? Il ne pu résister plus longtemps à la tentation avant de descendre de sa tranquillité pour ce jeter dans la gueule du loup. Toute sa vie il avait aimé souffrir, ce n’était pas une nouveauté et les marques sur son corps en étaient une preuve constante. Mais il n’était pas habitué à ce genre de souffrance, celle de la voir au milieu de la foule, et de ce rendre compte que plus jamais elle ne serait sienne. Il n’avait pas réellement réfléchir à ce qu’il dirait, ce qu’il ferait tandis que ses pas le menait directement vers elle … Combien de temps c’était écoulé depuis la dernière fois ou il l’avait vu ? Il n’oubliait pas les larmes dans ses yeux, la façon qu’elle avait de le regarder avec dégout à l’instant ou il savait lui avoir brisé le coeur. Cela était bien différent du sourire qu’elle arborait au côté de ses amis, ce sourire qui faisait battre son corps plus rapidement qu’il ne l’aurait cru. Etait-ce une bonne idée de s’imposer de la sorte à la table de ses jeunes femmes ? Certainement pas, mais encore une fois, Anton Sheffield ne prenait jamais de décisions rationnelles. Les yeux verts émeraude de la jeune femme scrute les siens pendant un instant, cela lui avait affreusement manqué. Il enregistrait dans son esprit tout ce qui avait changé chez elle, tentait de ce remémorer la douceur de ses mains, le gout de ses lèvres, l’odeur de ses cheveux. Rose … Rien que le fait de dire son prénom faisait remonter en lui une ivresse qu’il avait oublié. Il vit une tempête s’enclencher dans ses yeux, tout comme elle serrait la main de son amie dans la sienne « Anton » son prénom n’était jamais aussi délicieux à entendre que dans la bouche de cette jeune femme. Quand il lui proposa sa main pour l’aider à ce lever afin de l’accompagner il ne lui laissait pas le choix, il était ainsi avec tout le monde, il ne donnait jamais d’autres choix que le sien. Le fait est que jamais Rose ne c’était laissé faire, il ne s’attendait pas à ce qu’elle le face ce soir mais quand elle ce leva il eu l’aube d’un espoir, avant qu’elle n’ignore complètement sa main. Cela le fit sourire malgré tout, c’était de cette façon qu’elle avait réussit à l’obtenir lui, tout entier. La seconde fois en revanche elle n’a pas d’autre choix que de glisser sa main dans celle du jeune homme, et cet infime contact lui donne l’impression de respirer pour la première fois depuis longtemps. Il avait besoin de savoir pourquoi elle était-ici, non seulement à Los Angeles, mais surtout chez lui. «  Bien que cela ne te regarde absolument pas, à ton avis Anton qu’est-ce que je peux bien faire dans un club ? » un nouveau sourire ce dessina sur ses lèvres, elle avait beau faire preuve d’une arrogance sans bornes à son égard, il ne pouvait pas le prendre mal. C’était à ce point qu’il pouvait être différent avec Rose, parce que quiconque lui aurait parlé de la sorte n’aurait pas eu la chance de dire quoi que ce soit d’autre. « C’est tout à ton plaisir de vouloir passer une soirée agréable, cependant je ne comprends pas pourquoi tu viens le faire dans mon club, Rose. » et tout compte fait il préférait largement qu’elle le fasse ici qu’ailleurs, au moins ici il pouvait avoir un oeil sur elle. La musique bat son plein, un instant il voudrait crier au DJ de fermer sa gueule mais ce rend compte de l’impossibilité de la chance. Et puis il vaut peut être mieux qu’ils soient entourés … Il resserre la jeune femme contre lui. «  Je ne te demande pas ce que tu fais ici, j’imagine déjà les raisons pour lesquelles tu es là et en réalité je m’en fiche complètement » Il ne lui répond pas, continuant de la fixer comme il à l’habitude de le faire absolument tout le temps, avec tout le monde mais encore plus intensément avec elle. Elle était toujours aussi belle, et si la véhémence dont elle pouvait parfois faire preuve était adorable, il ce doutait que quelque chose était différent. Elle avait bu. Combien de verres il ne saurait le dire, mais ce qu’il savait en revanche c’était qu’elle n’était pas le genre de personne à boire plus que de raison. « Tu es en train de te foutre de moi c’est ça ? » elle était outrée, en colère plus qu’elle ne voulait le montrer de toute évidence. « Je suis sérieux Rose, tu ne devrais pas boire plus que ta limite. » déclare t-il plus sérieux que jamais. Il ne savait pas ce qu’elle cherchait à faire, mais il ne supportait pas le fait qu’elle puisse ainsi ce mettre en danger. «  Tu as pas le droit de faire ça Anton, tu as aucun droit sur moi ou sur comment je gère ma vie ça ne te regarde aucunement » Elle avait raison, mais cela était bien plus fort que lui. Elle n’avait jamais tenu l’alcool, cela l’avait fait rire une fois mais cela n’était jamais aller plus loin. Il ne voulait pas qu’elle prenne des risques inutiles, et boire plus que ce qu’elle en avait l’habitude en était un. Alors pour l’instant il ce fichait bien d’en avoir le droit, ou non «  ... et puis qu’est-ce que ça peut te faire combien de verre je bois, c’est mon problème pas le tient  » Il arque un sourcil de toute évidence en désaccord avec ce qu’elle pouvait dire. Elle était dans son club, il était donc responsable de toutes les personnes sous ce toit. C’était ce qu’il aurait pu utiliser comme excuse, c’était la simple vérité après tout. Mais il savait que ce n’était pas pour cela qu’il ce faisait du soucis pour elle. « Qu’est-ce que tu veux Anton ? » vacillant quelques secondes, Anton l’attrape par la taille. Il sentait son coeur battre à ses oreilles, cette proximité avec la jeune femme avait bien plus d’effets qu’il ne l’aurait escompté. Il savait pertinemment qu’il était en manque, en manque d’elle. Mais savait aussi que pour sa sécurité il ne pouvait pas craquer, il ne devait pas flancher. Seulement lui non plus ne comprenait pas, il ne comprenait pas ce qu’elle faisait. « Je veux comprendre. » déclare t-il finalement, la voix portant un peu plus loin que la musique cette fois. Les regards ce tournent vers eux, il déteste attirer l’attention encore moins quand il ce sent ainsi vulnérable. Il secoue la tête, attrape la main de la jeune femme pour l’amener jusque dans la réserve pour l’instant vide. Elle ne le suit pas de gaité de coeur, mais quand il ce tourne vers elle de nouveau elle attend la suite. « Je veux comprendre pourquoi tu est ici consciemment, Rose. » Il aurait pu résister au fait de venir vers elle, de l’approcher mais il n’avait même pas considéré cela. Quand il avait su qu’elle était ici, il avait ressentit le besoin de l’aborder. « Tu pensais sincèrement, qu’en entrant dans mon club je ne viendrais pas t’aborder ? » si elle le pensait c’était mal le connaître. Mais encore une fois, elle avait si facilement cru à ce qu’il lui avait dit auparavant qu’il ce demandait si finalement, elle l’avait vraiment connu un jour.

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» CAN'T FACE ANYTHING BUT REALITY (rose grayson and anton sheffield)

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